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Diplomacy & Defense Think Tank News

Supprimer l’Anru et les ARS : le plan choc des sénateurs LR pour réorganiser les agences de l’État

Le Figaro / Politique - Mon, 27/04/2026 - 22:07
INFO LE FIGARO - Pour Mathieu Darnaud, président du groupe LR au Sénat, la proposition de loi déposée lundi devrait inciter le gouvernement à oser une réforme centrée sur l’efficience d’environ 2000 structures aux contours parfois flous.

François-Xavier Bellamy : « Un État qui ne gère pas ses frontières met ses voisins en danger »

Le Figaro / Politique - Mon, 27/04/2026 - 21:20
ENTRETIEN - Pour le vice-président exécutif des Républicains, les orientations annoncées par l’Espagne en matière de politique migratoire constituent un appel d’air à l’immigration illégale contraire aux orientations européennes.

Emmanuel Macron critique les "mabouls" qui veulent "se fâcher avec l'Algérie"

France24 / France - Mon, 27/04/2026 - 19:21
Le président de la République a critiqué lundi les partisans d'une ligne dure avec l'Algérie, à l'occasion d'une visite d'hôpital dans l'Ariège où il a regretté que l'intégration des praticiens étrangers relève encore du casse-tête administratif.

Commission d’enquête sur l’audiovisuel public : quel avenir pour le rapport de Charles Alloncle, désormais voté ?

Le Figaro / Politique - Mon, 27/04/2026 - 19:20
DÉCRYPTAGE - L’issue de la réunion des membres de la commission d’enquête, qui voteront pour ou contre la publication du rapport final, est particulièrement incertaine. Elle déterminera pourtant l’utilisation qu’il sera possible de faire de ce rapport.

Deux Français ont battu le record du monde de l'aller-retour Chamonix-Mont Blanc

France24 / France - Mon, 27/04/2026 - 18:28
Les guides français Mathéo Jacquemoud et Samuel Equy ont battu samedi 26 avril le record de l'aller-retour entre Chamonix et le sommet du Mont Blanc (4.806 m) à ski, en 4 heures 41 minutes 24 secondes.

Surpopulation carcérale en France : les syndicats de surveillants appellent au blocage

France24 / France - Mon, 27/04/2026 - 17:57
Plusieurs prisons subissent depuis lundi 26 avril des blocages à l'appel du syndicat de surveillants pénitentiaires Ufap-Unsa pour demander des mesures d'urgence contre la surpopulation carcérale et les sous-effectifs.

Liban : une situation très volatile

IRIS - Mon, 27/04/2026 - 17:30

Vendredi dernier, Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban. Un accord encore imparfaitement respecté, mais qui accorde aux populations libanaises un peu de répit après des semaines de bombardements.

Ce cessez-le-feu apparait comme imposé par Washington au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, fragilisé par une contestation croissante au sein de l’opinion israélienne. Parallèlement, ces discussions marquent un tournant : il s’agit des premières négociations directes entre Israël et le Liban depuis plus de 40 ans, alors même que les deux États ne se reconnaissent pas officiellement.

Ces échanges pourraient-ils ouvrir la voie à une reconnaissance d’Israël par le Liban, comme le souhaitent les États-Unis ? La question reste entière, alors que près de 6 % du territoire libanais demeure occupé par l’armée israélienne. Autre élément marquant : la France, pourtant alliée historique du Liban, a été écartée des négociations sans réelle réaction. Que révèle cette mise à l’écart sur l’état réel du partenariat entre Paris et Beyrouth ?

En réalité, l’issue du conflit dépasse largement le cadre bilatéral. Elle dépendra en grande partie des discussions entre les États-Unis et l’Iran, notamment autour du détroit d’Ormuz, toujours sous tension.

Dans ce contexte, quelles perspectives pourraient se dessiner pour le Liban, alors que ce dernier est confronté à une crise politique profonde, à l’affaiblissement de ses institutions et à des déplacements massifs de population ?

Mon analyse dans cette vidéo.

L’article Liban : une situation très volatile est apparu en premier sur IRIS.

IA et industries culturelles : un levier de création et de compétitivité

Institut Choiseul - Mon, 27/04/2026 - 16:48
L’intelligence artificielle change de statut. Elle ne relève plus d’une expérimentation marginale ni d’un sujet prospectif : elle s’impose désormais comme une technologie d’usage au cœur des industries culturelles et créatives. C’est le constat au cœur d’un nouveau Briefing Choiseul, avec le soutien de Google, qui analyse la manière dont ces technologies transforment déjà les […]

Neuvermessung armenischer Agency

SWP - Mon, 27/04/2026 - 15:39

Im Kontext sich wandelnder Kräfteverhältnisse, Akteurskonstellationen und Ord­nungs­muster im Südkaukasus versucht die armenische Regierung unter Nikol Paschin­jan eine Neuverortung des Landes, um die Handlungsfähigkeit Armeniens zu stärken: im Innern durch eine Neuausrichtung armenischer Identitätsdiskurse, nach außen durch eine Neukalibrierung des Verhältnisses zu Russland. Gleichzeitig will Armenien seine bilateralen Beziehungen stärker diversifizieren, insbesondere durch eine weitere Annäherung an die Europäische Union (EU). Die EU sollte gegenüber Armenien eine nachhaltige Politik verfolgen, die die Beziehungen zu Eriwan einbettet in eine breite­re regionale Perspektive. Brüssel sollte zudem sensibel sein für die gesellschaftlichen Ambivalenzen in Armenien, auch was die weitere Annäherung an die EU betrifft. Kon­sequent auf die lokalen Verhältnisse und auf die Bedürfnisse der Bevölkerung zu­geschnittene Angebote können dazu beitragen, dass weder Performativität die Bezie­hungen über­lagert, noch dass sich die EU in Erwartungsmanagement erschöpft.

Künstliche Intelligenz bedroht die Demokratie, aber anders als gedacht

Die KI-Gefahr droht nicht nur durch Fakes und Jobverlust, sondern durch eine neue Machtökonomie. Es droht ein Kipppunkt für unsere Gesellschaft. Was jetzt geschehen muss. , Der größte Irrtum in der Debatte über künstliche Intelligenz (KI) ist die Annahme, es gehe vor allem um Innovation, Produktivität und Wettbewerbsfähigkeit. Das ist auch ein wichtiger Teil und KI bietet riesige Chancen – um dies vorab klar zu sagen. Aber es geht auch, und in erster Linie, um Macht: ...

„China hat gerade keinen Grund, Trump zu frontal zu kritisieren“

SWP - Mon, 27/04/2026 - 14:02
Obwohl es ein wichtiger Partner Irans ist, wahrt China im Krieg Distanz, sagt die Sinologin Angela Stanzel. Noch profitiere das Land zwar von dem Konflikt, aber auf längere Sicht drohten Risiken.

Élevage – souffrance animale : au bonheur des poules ?

France24 / France - Mon, 27/04/2026 - 13:37
Saviez-vous qu’un bœuf ou un poulet industriel ont jusqu’à deux fois plus de graisses saturées qu’un animal accédant à l’extérieur ? Et que 85 milliards d’animaux sont tués chaque année dans le monde pour notre consommation ? En élevage intensif, les cochons et les volailles sont les plus consommés et les plus mal traités. Dans la Loire, un éleveur de poules pondeuses marie rentabilité et bien-être animal. Aucune de ses pensionnaires ne finit à l’abattoir !

Commission sur l'audiovisuel public : le "rapport Alloncle" soumis au vote des députés

France24 / France - Mon, 27/04/2026 - 13:14
Des députés se prononcent lundi 27 avril sur la publication ou non du rapport sur l'audiovisuel public rédigé par leur collègue UDR Charles Alloncle, un vote incertain après les polémiques sur ses méthodes. Les explications de notre journaliste Flore Simon.

Commission sur l’audiovisuel public : auteur, observations, vote… Comment est élaboré et publié le rapport ?

Le Figaro / Politique - Mon, 27/04/2026 - 10:09
La publication du document final de la commission d’enquête reste suspendue au vote des députés, prévu ce lundi.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

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