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Diplomacy & Defense Think Tank News

Will the United States Attack Iran?

Foreign Policy - Tue, 10/02/2026 - 19:15
Tehran is threatening to “regionalize the war” if Washington uses force.

Poursuivi par Armand Gansè, il risque 12 mois de prison

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 17:47

Au Bénin, le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis le lundi 09 février 2026 une peine de prison contre le prévenu Bob K. poursuivi par le député Armand Gansè pour harcèlement par le biais d'un système électronique. Le verdict du procès est attendu pour le lundi 27 avril 2026.

Vers une peine de prison avec sursis pour l'homme poursuivi après des statuts WhatsApp considérés comme visant un député. Lundi 09 février 2026, une nouvelle audience s'est ouverte le lundi 15 décembre 2025 dans ce dossier opposant le député Armand Gansè au prévenu Bob K. dans une affaire de harcèlement par le biais d'un système électronique. Dans cette affaire, l'élu du Bloc républicain (BR) a porté plainte.

À l'ouverture de l'audience, c'est l'avocat du député Armand Gansè qui a fait ses demandes. Il a notamment déclaré que les statuts visés du prévenu poursuivi sans mandat de dépôt ont porté préjudice à son client. Pour cela, il a réclamé dix millions FCFA à titre de dommages et intérêts.

Vingt-quatre (24) mois de prison assortis de sursis requis

Après les demandes de la partie civile, c'est autour du ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET de faire ses réquisitions. Il a notamment souligné à la Cour la gravité des actes du prévenu envers le député.

Le ministère public a donc demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Il a requis vingt-quatre (24) mois de prison avec sursis et une amende de deux millions FCFA. Par ailleurs, le procureur a requis la condamnation de Bob K. au paiement d'un franc symbolique à Armand Gansè, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Les faits

Dans ce dossier, le prévenu Bob K. est poursuivi sans mandat de dépôt pour des faits de harcèlement par le biais d'un système électronique. Selon la déposition du plaignant Armand Gansè lors d'une audience en février 2025, les faits de harcèlement à son encontre ont commencé le jour où il a décidé de couper les ponts avec le prévenu.

Armand Gansè confie également que le prévenu l'a accusé d'avoir enceinté une femme voisine dans son quartier à Bohicon. « J'ai amené l'affaire ici pour qu'il puisse apporter la preuve de ses allégations. J'ai ajouté les vidéos de depuis un an. Il a détruit ma famille avec ces vidéos », avait indiqué le député à la Cour, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Dans sa déposition, le parlementaire du Bloc républicain (BR) déplorait aussi les statuts visés remplis d'insultes sur WhatsApp. Armand Gansè indiquait à la Cour que le prévenu utilise même l'un de ses noms connus à Bohicon pour lui attribuer des faits et des dires.

https://www.libre-express.bj/justice/4735/criet-24-mois-de-prison-avec-sursis-requis-contre-le-prevenu-poursuivi-par-le-depute-armand-ganse-pour-harcelement

Trump’s Trade Policy Is Teaching Partners Washington Can’t Be Trusted

Foreign Policy - Tue, 10/02/2026 - 17:16
From South Korea to Canada, allies are hedging their bets.

Un mort et des blessés après une explosion à Koussiguou

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 16:23

L'exploitation illégale de l'or continue de faire des victimes à Natitingou. A Koussiguou, dans l'arrondissement de Perma, une explosion de dynamite survenue dans la nuit du mercredi 5 février 2026, aux environs de 22 heures, a endeuillé un site minier clandestin installé sur la montagne.

Nouveau drame lié à l'exploitation illégale de l'or à Natitingou. Dans cette commune du département de l'Atacora, une explosion de dynamite a fait un mort et des blessés dans la nuit mercredi 5 février 2026.
Au moment de l'incident renseignent nos sources, près d'une trentaine d'orpailleurs exerçaient sans équipements de sécurité. Le bilan provisoire fait état de 11 blessés, évacués en urgence vers les centres de santé. Un blessé grave a succombé avant son admission à l'hôpital.
Parmi les autres victimes, 7 cas sont jugés sérieux, dont un critique, tandis que neuf blessés sont désormais dans un état stable grâce à la prise en charge médicale. Alertées, les autorités judiciaires et administratives se sont rendues sur les lieux pour constater les faits.
Le site minier de Koussiguou est officiellement attribué à une entreprise chinoise, et le maire de Natitingou avait récemment sommé les occupants illégaux de quitter les lieux. Ce nouveau drame met une fois de plus en lumière les dangers de l'orpaillage clandestin et l'urgence de mesures fermes pour mettre fin à ces activités illégales qui continuent de coûter des vies à Koussiguou.

F. A. A.

Scheinwahlen inmitten des Krieges in Myanmar

SWP - Tue, 10/02/2026 - 15:45

Fünf Jahre nach dem blutigen Militärputsch und inmitten eines Bürgerkrieges haben in Myanmar Wahlen stattgefunden. Sie waren weder frei noch fair, noch wurde bei ihrer Durchführung auch nur versucht, den Schein demo­kratischer Mindeststandards zu wahren. Der Hauptzweck der Wahlen war von vorn­herein nicht die politische Mitbestimmung, sondern lag in der autoritär gelenkten Transition von einer Militärregierung hin zu einer »zivilen« Regierung. Letztere soll national wie international durch Abhaltung der Wahl als legitim erscheinen und gleichzeitig die Dominanz des Militärs festigen. Die militärische Führung Myanmars präsentiert die Wahlen zudem als »Neubeginn«, um politische Stabilität im Land wiederherzustellen und dessen internationale Isolation aufzubrechen. Letztgenanntes richtet sich unter anderem an die Europäische Union (EU) und ihre Mitgliedstaaten. Diese sollten jedoch der Mär von einer »zivilen«, gewählten Regierung und einer »Rückkehr« zur verfassungsmäßi­gen Ordnung keinen Glauben schenken und daher bis auf Weiteres keine Normalisierung der Beziehungen zu Myanmar anstreben.

La Russie de retour dans le sport mondial ?

IRIS - Tue, 10/02/2026 - 15:41

Depuis 2022, quelle stratégie le Kremlin a-t-il mis en place pour « continuer d’exister » dans l’arène sportive mondiale ?

Depuis l’exclusion consécutive à l’invasion de l’Ukraine, Moscou a adopté une stratégie à double détente, en apparence contradictoire mais en réalité très opportuniste.

D’un côté, le Kremlin a tenté une stratégie de rupture avec l’architecture sportive dominée par l’Occident. Discours de délégitimation des institutions sportives internationales, dénoncées comme politisées et instrumentalisées par l’Occident, et volonté de bâtir un « contre-sport mondial » : compétitions alternatives, événements estampillés BRICS ou « Sud global », mise en scène d’un ordre sportif multipolaire. L’objectif était moins sportif que politique : montrer que la Russie pouvait exister hors du système olympique classique. Dans les faits, ces contre-événements ont peiné à attirer des stars et à produire un réel effet de puissance : une stratégie surtout symbolique, voire Potemkine.

Parallèlement, Moscou a mené une stratégie de retour progressif dans le sport international classique. Lobbying discret auprès du CIO, des fédérations internationales et de nombreux comités nationaux, en particulier en Afrique, en Asie et dans certains pays européens. Les fédérations russes ont multiplié les canaux informels, envoyant des émissaires sport par sport, discipline par discipline. Cette diplomatie sportive multivectorielle vise à fissurer l’unité occidentale et à rouvrir progressivement des espaces de participation.

Le liant entre ces deux axes est l’évolution du registre de puissance : on est passé d’un soft power sportif classique à un sharp power sportif. Il ne s’agit plus seulement de séduire, mais de pénétrer les espaces médiatiques et institutionnels adverses, d’y diffuser des récits, de créer de la lassitude, et de banaliser progressivement la présence russe dans le paysage sportif mondial. Après quatre ans de guerre en Ukraine, la stratégie commence à porter ses fruits.

Quelles incitations poussent aujourd’hui les fédérations internationales à réintégrer progressivement la Russie, malgré le maintien de sanctions dans d’autres domaines ?

Plusieurs logiques convergentes expliquent cette dynamique de réintégration partielle.

D’abord, l’argument normatif du « sport apolitique » et de la protection des athlètes. Beaucoup de dirigeants sportifs se réfugient derrière l’idée que les sportifs ne sont pas responsables des décisions de leur État. Cet argument, déjà mobilisé dans les débats sur les sportifs « neutres », sert de justification morale et juridique à une normalisation progressive.

Ensuite, il existe un effet d’alignement institutionnel. Dès lors que les grandes instances olympiques entrouvrent la porte, même symboliquement, les fédérations internationales s’engouffrent dans la brèche. Le sport fonctionne par mimétisme organisationnel : si le centre assouplit, la périphérie suit. Pour le moment, la fédération internationale de Judo et le Comité international paralympique ont ouvert le bal.

Troisièmement, les contraintes juridiques pèsent de plus en plus lourd. Les exclusions durables exposent les fédérations à des contentieux, à des arbitrages complexes, et à des accusations de discrimination. Le coût juridique et réputationnel d’un bannissement total devient, avec le temps, plus élevé qu’un assouplissement contrôlé.

Quatrièmement, Vladimir Poutine, Donald Trump, Recep Tayyip Erdoğan, Benyamin Netanyahou, Xi Jinping… Les puissances illibérales (démocratiques ou autoritaires) et réactionnaires se multiplient à l’échelle mondiale. De plus en plus, la loi du plus fort et de l’argent semble primer sur le droit international.

Enfin, il y a une dimension rarement assumée publiquement : l’économie politique du sport. La Russie reste un vivier d’athlètes, de performances, de marchés médiatiques et de revenus. Pour des fédérations fragilisées financièrement, la tentation de « déverrouiller » le sport est réelle. À cela s’ajoute une crainte stratégique : si l’isolement dure, Moscou pourrait consolider des circuits alternatifs, fragmentant durablement la gouvernance mondiale du sport.

Quelles perspectives pour la Russie dans le sport mondial à l’aune de « Trump II » ?

La dynamique actuelle pointe vers une accélération de la normalisation sportive de la Russie, sans que cela signifie un retour plein et entier immédiat.

Les Jeux d’hiver de Milan constituent une étape symbolique : présence minimale, sous statut contraint, mais politiquement utile pour Moscou, car elle démontre que l’exclusion totale n’est plus la norme. À moyen terme, la séquence 2026–2028 est stratégique : grands événements internationaux, centralité accrue des États-Unis dans la gouvernance sportive mondiale, et reconfiguration des rapports de force politiques.

Dans ce contexte, le discours de la Maison-Blanche sous « Trump II » joue un rôle d’accélérateur politique. La posture plus transactionnelle, moins normative, fragilise la cohésion occidentale et rend plus audible l’argument du « retour du sport avant la politique ». Cela offre à Moscou une fenêtre d’opportunité pour pousser l’idée d’un retour progressif, d’abord sous conditions, puis potentiellement sous ses couleurs.

Mais trois freins structurels demeurent. D’abord, une résistance européenne persistante, tant au niveau politique que dans certaines fédérations. Ensuite, le contexte de guerre : tant que le conflit perdure, la normalisation sportive reste politiquement explosive. Enfin, le passif du dopage d’État continue de fournir une base technique et morale pour limiter un retour sans conditions.

En somme, la Russie s’oriente vers un « retour à petits pas » mais fragmenté dans le sport mondial : discipline par discipline, génération par génération, événement par événement. Plus qu’un « grand retour », on observe une banalisation progressive de sa présence, ce qui, du point de vue géopolitique, constitue déjà une victoire stratégique pour le Kremlin.

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Cotonou accueille l'atelier international de regroupement des équipes nationales

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 15:24

Le directeur de cabinet du ministre des enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, a ouvert ce lundi 9 février 2026 à Cotonou, l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024.

Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille depuis ce lundi 9 février 2026, les travaux de l'atelier international de regroupement des équipes nationales du PASEC 2024, un rendez-vous majeur qui vise à renforcer l'implication des pays membres de la CONFEMEN dans la phase finale de l'évaluation PASEC 2024. Les équipes seront préparées au cours des travaux, à la diffusion et à l'exploitation des résultats, ainsi qu'à la transition vers le cycle d'évaluation PASEC 2028, car, piloter un système éducatif sans évaluation, c'est naviguer à vue sur un océan d'incertitudes.
Selon le secrétaire général de la CONFEMEN, Baba-Moussa Abdel Rahamane, les travaux prévus du 9 au 13 février permettront de renforcer les capacités des équipes nationales pour la finalisation des rapports, ainsi que pour une meilleure valorisation des résultats.
Insistant sur l'importance de la culture de la preuve, Avodagbé a invité pour sa part, les participants à finaliser rigoureusement les rapports nationaux, à concevoir des stratégies de diffusion inclusives et à transformer les données en outils de plaidoyer pour un investissement éducatif plus efficace. L'atelier s'ouvre ainsi sur cinq jours de travaux dédiés au renforcement des systèmes éducatifs de l'espace francophone.

F. A. A.

Challenges Overshadow Hope in Gaza

Foreign Policy - Tue, 10/02/2026 - 14:09
Major fighting has ended, but irreconcilable positions will bedevil Trump’s peace plan.

Les députés convoqués pour une plénière ce mercredi

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 13:54

Trois jours après leur installation, les députés de la 10e législature se retrouvent ce mercredi 11 février 2026 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, pour une séance plénière consacrée à la mise en place des organes de ladite législature.

Après l'élection des membres du bureau de l'Assemblée nationale, 10e législature lors de la session inaugurale du dimanche dernier, les députés retrouvent le chemin de l'hémicycle ce mercredi 11 février 2026, pour une séance plénière. Ladite séance selon un communiqué du président Joseph Djogbénou, sera consacrée à l'élection des bureaux des cinq commissions permanentes. Il s'agit de la Commission des lois, de l'administration et des droits de l'homme, la Commission des finances et des échanges, la Commission du plan, de l'équipement et de la production, la Commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales, et la Commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité. Chaque commission compte au moins 13 membres, et est dirigée par un bureau de 05 personnes, avec pour mission notamment, le contrôle de l'action gouvernementale. La séance plénière de ce jour sera également consacrée à la désignation des responsables des groupes parlementaires.
Considérés comme des organes politiques, leur organisation relèvera des deux formations politiques représentées à l'Assemblée nationale, à savoir l'Union progressiste le Renouveau (UP-R), et le Bloc républicain (BR).

F. A. A.

Baba Malick nommé directeur régional au bureau d'Abidjan de la BIDC

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 12:53

La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a nommé M. Baba Malick Ba au poste de Directeur Régional en charge de la supervision de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Gambie, du Burkina Faso, du Cap-Vert et de la Guinée, à compter du 1er février 2026.

Baba Malick Ba est un professionnel chevronné de la finance qui possède une vaste expérience dans les secteurs public et privé, dans divers domaines : gestion des risques, financement de projets, banque, marchés de capitaux, financement des exportations, analyse de crédit, gestion de portefeuille, marchés financiers et partenariats public-privé.Avant de rejoindre la Banque, M. Ba a travaillé pour le gouvernement sénégalais au ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération en tant que Directeur du financement et des partenariats public-privé et Coordonnateur de l'unité PPP du Sénégal (UNAPPP).

De plus, M. Ba a occupé le poste de Conseiller Senior auprès du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal sur des questions financières et stratégiques. Il a joué un rôle important dans la mobilisation de capitaux pour financer degrands projets d'infrastructure dans de nombreux secteurs tels que les transports, la santé, l'assainissement, l'énergie et l'éducation. M. Ba a également occupé divers postes stratégiques au sein d'entreprises publiques canadiennes (Exportation et développement Canada et Société canadienne d'hypothèques et de logement) et a travaillé comme banquier pour JP Morgan Chase et Bank of America aux États-Unis et au Canada.M. Ba est parfaitement bilingue (français et anglais) et titulaire d'un Executive MBA de l'Université du Québec à Montréal (Canada) ainsi que d'une licence en finance et en administration des affaires de l'Université Franklin de Columbus, dans l'Ohio (États-Unis).

En outre, M. Ba a siégé au conseil d'administration de plusieurs banques multilatérales telles que la Banque Islamique de Développement, la BOAD et la BIDC.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à la BIDC, il soutiendra les opérations régionales de la Banque, renforcera les partenariats et fera progresser la mission de la BIDC en faveur du développement économique durable dans la région de la CEDEAO. Il sera basé au bureau régional de la Banque à Abidjan.

À propos de la BIDC

La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est l'Institution de Financement du Développement des États membres de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s'engage à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses initiatives dans les secteurs des infrastructures et des services sociaux de base, du développement rural et de l'environnement, de l'industrie ainsi que des services sociaux, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public. Les interventions de la BIDC se font sous forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, d'octroi de lignes de crédit et mise en place d'accords-cadres de refinancement, des opérations d'ingénierie financière et services connexes.

Bertin Bada arbore ses attributs de Général 5 Etoiles

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 12:52

Promu au grade de Général 5 Etoiles lors de la session extraordinaire du Conseil des ministres du 24 décembre 2025, le Général Bertin Bada a reçu ses attributs ce lundi 9 février 2026, lors d'une cérémonie présidée par le ministre délégué en charge de la défense, Alain NOUATIN.

Pour la première fois dans l'histoire, l'Armée béninoise compte en son sein un Général 5 Etoiles, le plus haut grade de la hiérarchie militaire. Cette distinction historique a été officiellement portée par le Général Bertin Bada, directeur du cabinet militaire du président de la République ce lundi 9 février 2026, en présence d'un parterre de personnalités dont des membres du gouvernement, d'Officiers supérieurs, de Sous-officiers, et d'hommes du rang.
Le grade de Général 5 Etoiles décerné au récipiendaire selon le ministre de la défense, relève de la volonté du chef de l'Etat, chef suprême des Armées, à bâtir des forces armées solides, disciplinées, loyales et stratégiquement aguerries. Cette élévation successive aux grades de Général de Brigade aérienne, Général de Division aérienne, Général de Corps Aérien et enfin, Général d'Armée aérienne, n'est nullement une faveur, mais l'aboutissement logique d'un cheminement fondé sur le travail, la constance et le sens du devoir. « En vous conférant le grade de Général d'Armée Aérienne, la République ne célèbre pas seulement votre passé ; elle vous confie son présent et son avenir. À ce niveau, l'honneur devient charge et le grade, mission », a déclaré le ministre de la défense.
Bertin Bada est un Pilote militaire de formation. Il a intégré l'Armée béninoise en 1983 après un test psychotechnique de l'armée de l'air. Durant son parcours riche et exemplaire, il a occupé de très hautes fonctions, notamment, Commandant de base, Chef de division, Chef d'État-Major de l'armée de l'air, instructeur pilote, Commandant de bord, etc.

F. A. A.

Public Acceptability and ESG vs. Defence Exceptionalism: The European Defence Industry at a Crossroads

IRIS - Tue, 10/02/2026 - 12:02

The rapid expansion of ESG (Environmental, Social and Governance) criteria in European finance has profoundly reshaped investment strategies over the past decade, often to the detriment of the defence sector. Long perceived as incompatible with responsible investment frameworks, defence industries have been subject to widespread exclusion policies, driven as much by reputational concerns as by simplified ethical narratives. However, the geopolitical shock triggered by the war in Ukraine has disrupted this paradigm, forcing policymakers and financial actors to reassess the strategic role of defence and the conditions of its financing.

This paper explores the growing tension between ESG compliance and defence exceptionalism in Europe. It argues that the current shift from exclusion to pragmatic re-engagement does not amount to a structural reconciliation between defence and sustainable finance, but rather reflects a temporary reweighting of risks under security pressure. Beyond regulatory adjustments, the long-term sustainability of Europe’s defence technological and industrial base depends on its ability to credibly integrate ESG principles into its industrial, social and governance practices. Rather than treating ESG as an external constraint, the paper shows how environmental performance, social policies and stronger governance can become levers of operational efficiency, talent attraction, investor confidence and societal legitimacy. Finally, it suggests that sustainable finance frameworks themselves may need to evolve to better reflect strategic realities, by recognising security as a foundational condition of long-term sustainability. In this perspective, a new pact between defence, finance and society is required to reconcile strategic autonomy, democratic accountability and sustainable development.

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Why Keir Starmer Is on the Brink

Foreign Policy - Tue, 10/02/2026 - 10:44
The Labour Party’s decades of backbiting and pettiness have collapsed on it.

Voici le spécimen du bulletin unique pour la présidentielle

24 Heures au Bénin - Tue, 10/02/2026 - 07:36

Le spécimen du bulletin unique devant servir à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, a été validé ce lundi 9 février lors d'une séance à la Commission électorale nationale autonome (CENA), en présence des représentants des deux duos candidats en lice pour ce scrutin.

Le spécimen du bulletin unique devant servir à l'organisation de la présidentielle d'avril 2026 au Bénin est connu. La CENA a procédé à sa validation lors d'une séance ce lundi 9 février, en présence des représentants des deux duos candidats en lice pour cette élection. Mariam Chabi Talata, colistière de Romuald Wadagni, candidat au poste de président de la République à cette élection, représentait la mouvance présidentielle.
Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), qui porte la candidature du duo Paul Hounkpè - Judicaël Rock Hounwanou, est représenté par Abdoulaziz Yarou Brisso.
Sacca Lafia, président de la CENA a rappelé à l'occasion, l'objectif de la séance. Une présentation détaillée du document a été ensuite faite à ces deux représentants afin de leur permettre d'apprécier la configuration générale du bulletin.
Les représentants des deux duos ont fait des recommandations à la CENA qui a assuré que l'institution examinerait leurs recommandations dans le strict respect des textes en vigueur.

F. A. A.

Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID-AES) : Le Professeur Balibié Serge Auguste Bayala porté à la présidence

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 10/02/2026 - 00:20

Dans un contexte de profondes mutations institutionnelles et économiques au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), la nomination du Professeur Balibié Serge Auguste Bayala à la présidence de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID-AES) constitue un événement majeur qui mérite d'être salué à sa juste valeur.

Bien que passée relativement sous silence, cette désignation revêt une portée stratégique considérable, tant pour le Burkina Faso que pour l'ensemble de l'espace confédéral

Professeur Titulaire des universités, expert en gestion financière et dirigeant public de premier plan, le Professeur BAYALA incarne une génération de cadres africains alliant excellence académique, expérience opérationnelle et vision institutionnelle.

Titulaire d'un Doctorat (PhD) en Gestion Financière de l'Université de Groningen, il cumule plus de vingt années d'expérience dans la gouvernance d'organisations complexes, la structuration de mécanismes innovants de financement du développement et la conduite de réformes institutionnelles structurantes.

Au Burkina Faso, il a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la Caisse des Dépôts et d'Investissements (CDI-BF), contribuant à doter le pays d'un outil structurant de mobilisation de l'épargne longue au service de l'investissement productif.

Sur le plan régional, il a dirigé le Centre Africain d'Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) à Dakar, qu'il a repositionné comme centre régional d'excellence, consolidant son autonomie institutionnelle et son rayonnement académique.

Il a également intégré le haut management de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), notamment au sein du COFEB, où il a contribué au renforcement des capacités des décideurs publics et des banques centrales de la sous-région.

La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement de la Confédération des États du Sahel (BCID-AES) n'est pas une institution financière ordinaire. Elle s'inscrit dans la dynamique de consolidation de la Confédération des Etats du Sahel, portée par le Collège des Chefs d'Etat de l'AES, et répond à une ambition claire : doter l'espace sahélien d'un instrument autonome de financement de son développement.

Dans un contexte où les États sahéliens affirment leur volonté de renforcer leur souveraineté politique, économique et monétaire, la BCID-AES est appelée à devenir un outil structurant :
de financement des infrastructures stratégiques ;
de soutien à l'industrialisation ;
de mobilisation de ressources internes et régionales ;
de promotion de projets intégrateurs à fort impact social et économique.

La désignation du Professeur Bayala à sa tête traduit la volonté de placer cette institution sous le leadership d'un technicien aguerri, capable d'articuler rigueur financière, crédibilité internationale et vision stratégique.

Au-delà de la reconnaissance d'un parcours individuel remarquable, cette nomination est également une source de fierté nationale. Elle témoigne de la qualité des compétences burkinabè capables d'occuper les plus hautes responsabilités dans les nouvelles architectures régionales.

Elle illustre aussi la confiance placée dans l'expertise burkinabè pour porter des instruments clés de la transformation structurelle du Sahel.

Lefaso.net

Source : Affaires étrangères du Burkina Faso

Sanctuaire Notre-Dame de Yagma : Une statue de saint Michel Archange offerte par les FDS pour accompagner la quête de paix

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 10/02/2026 - 00:12

À l'occasion du pèlerinage diocésain de la province ecclésiastique de Ouagadougou, tenu le dimanche 8 février 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont offert une statue de saint Michel archange. Ce geste symbolique vise à solliciter l'intercession et l'accompagnement du chef des armées célestes dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.

Les pèlerins du sanctuaire Notre-Dame de Yagma ont exprimé une vive joie à l'issue de la célébration eucharistique marquant le pèlerinage diocésain de la province ecclésiastique de Ouagadougou, tenu le dimanche 8 février 2026. Une statue de saint Michel Archange, nouvellement installée sur un flanc de la colline de Yagma, a particulièrement retenu l'attention. Il s'agit d'un don offert par les Forces de défense et de sécurité (FDS), en signe de demande d'intercession et d'accompagnement spirituel dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.

Perchée sur le flanc de la colline, la nouvelle statue de saint Michel Archange, chef des armées célestes et protecteur de l'Église catholique, a suscité une grande curiosité parmi les pèlerins. Sous un soleil de plomb, à la fin de la célébration eucharistique marquant également l'ouverture du jubilé des 125 ans d'évangélisation de l'archidiocèse de Ouagadougou, de nombreux fidèles se sont attroupés autour de l'imposante effigie, en cuivre martelé et doré, soit pour prier, soit pour immortaliser l'événement en souvenir de leur passage au sanctuaire marial de Yagma.

« Elle vient d'être installée pour l'occasion », a expliqué le recteur du sanctuaire, l'abbé Jules Pascal Zabré.
Située à quelques jets de pierre de la statue monumentale de la Vierge Marie, la statue de saint Michel archange, haute de plusieurs mètres, le représente revêtu de son armure, brandissant une épée flamboyante, les ailes déployées et la main gauche serrée en poing.

L'abbé Jules Pascal Zabré, recteur du sanctuaire Notre-Dame de Yagma, expliquant la symbolique de la statue

Pour le colonel Christian Ouattara, chef d'état-major de l'armée de l'air, ce choix est chargé de sens. « Saint Michel, comme vous le savez, c'est le chef des armées célestes, la figure de la protection et de la lutte. Mais c'est aussi la figure de la bravoure. C'est le saint patron des parachutistes et des aviateurs. C'est pourquoi cette effigie offerte à Yagma est pour nous une opportunité de témoigner déjà notre reconnaissance pour les prières dont les forces combattantes de façon générale bénéficient depuis que nous sommes dans cette guerre qui nous a été imposée », a-t-il justifié.

Le colonel Christian Ouattara, chef d'état-major de l'armée de l'air, devant la statue de saint Michel archange offerte au sanctuaire marial de Yagma

Il a précisé que ce don s'inscrit également dans le cadre du lancement de l'année jubilaire des 125 ans d'évangélisation, tout en ouvrant un espace où les forces armées pourront venir prier afin que leur saint patron intercède pour elles et les accompagne dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.
La statue de Saint Michel archange est l'aboutissement d'un projet mûri durant deux années entre le sanctuaire et les forces de défense et de sécurité. Selon le recteur du sanctuaire, la décision a été prise à l'issue d'un pèlerinage tenu en 2024, au cours duquel les FDS avaient promis d'offrir un cadeau à Notre-Dame de Yagma.

Les pèlerins attroupés autour de la statue pour des prises de vue

« À notre grand étonnement, nous avons vu se dessiner ce projet de réalisation d'une statue en souvenir de leur passage sur ce site. Mais qu'est-ce que ce cadeau représente pour ce sanctuaire ? Je pense que ce choix qui a porté sur l'archange Michel est hautement symbolique, parce que nous aurions pu recevoir de leur part une statue de saint Sébastien qui est le saint patron des soldats. Mais voilà, unanimement, nous savons que sur le plan ecclésial, l'archange Michel est vraiment un défenseur, un combattant, et cela reflète aussi la mission que ces forces vivent au quotidien, et elles ont voulu que l'archange Michel, qui est non seulement leur saint protecteur, le soit aussi pour tous les pèlerins qui viennent au sanctuaire », a-t-il expliqué.

L'abbé Jules Pascal Zabré a souligné la portée spirituelle de l'emplacement choisi : « C'est pourquoi la statue a été logée au flanc de la colline pour dire le combat engagé par Michel et ses anges pour dominer et écraser le dragon. La Vierge Marie a assumé aussi cette étape en nous permettant de reconnaître en elle la nouvelle Ève, celle qui a été obéissance et n'a pas hésité à dire oui, me voici pour faire la volonté ».
Il a conclu en remerciant les forces de défense et de sécurité pour ce choix hautement symbolique, tout en priant pour que Dieu les accompagne dans leurs différentes initiatives et dans les combats qu'elles mènent pour la sécurisation du pays.

Yvette Zongo
Lefaso.net

Football : Ismaëlo Ganiou vise l'équipe de France espoirs

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 10/02/2026 - 00:00

Absent de la liste des Étalons lors de la 35ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), le défenseur central du RC Lens, Ismaëlo Ganiou, a laissé entendre, le samedi 7 février, à l'issue de la victoire de son équipe face à Rennes, que jouer pour l'équipe de France espoirs fait désormais partie de ses objectifs.

Est-il déçu de sa non-convocation pour la CAN Maroc 2025 ? Le défenseur lensois Ismaëlo Ganiou a évoqué la suite de sa carrière professionnelle le samedi 7 février 2026 face à la presse après la victoire de Lens 3-1 sur Rennes. Il entrevoit la possibilité pour lui de jouer pour l'équipe de France espoirs. « J'essaie de garder les pieds sur terre. On a des objectifs très importants avec le club, on va tout faire pour les atteindre. À titre personnel, j'ai des objectifs, et, par exemple, l'équipe de France espoirs est un objectif qui m'attire. Je donne le maximum et j'espère pouvoir l'atteindre d'ici la fin de la saison », a-t-il déclaré.

Le 8 décembre 2025, lors de la publication de la liste de Brama Traoré, le choix de ne pas retenir le défenseur du RC Lens, Ismaëlo Ganiou, avait suscité des interrogations. « Ganiou est, à la base, un défenseur central de formation. C'est un bon joueur et il aura sa chance après la CAN, car il est encore jeune. Pour le poste de latéral droit, Yago et Badolo peuvent assurer. Nous avons dû faire des choix, et nous les assumons », avait déclaré le sélectionneur Brama Traoré pour justifier son choix de ne pas faire appel au joueur.
Le défenseur lensois, auteur de dix matchs et de deux buts en Ligue 1 cette saison, continue de s'imposer comme l'une des révélations de la saison dans le championnat français.

En rappel, Ismaëlo Ganiou possède également la nationalité française car il est né en France de parents burkinabè. Le 6 juin 2025, le joueur avait vécu sa première sélection avec le Burkina Faso. Il a même joué une partie de la rencontre amicale qui a opposé le Burkina Faso au Zimbabwe (2-0).

Jean Élysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net
Source : Panafricafootball.com

Décès de SAMADOULOUGOU Ganda dit Alassane : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:30

Sa Majesté Naaba Sougri de Gando , province du Boulougou

Les grandes familles SAMADOULOUGOU à Gando, Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Abidjan, France, USA, Belgique, Canada et les familles alliées.

Mme SAMADOULOUGOU née SANON DJENEBA et

Les enfants AIDA , RACHID,YASMINE , NAOMI

La famille SAMADOULOUGOU de feu OUINDEPENGA Lieutenant – Colonel à Bolomakoké

ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu survenu le 09 février 2026 de suite de maladie, au CHU de BOGODOGO de leur fils, frère père, cousin, oncle , grand père et arrière grand-père :

SAMADOULOUGOU Ganda dit Alassane affectueusement appelé Vié
Fondateur de l'agence de sécurité VIGI 24 dans sa 63 ème année.

Programme des Obsèques :

Mardi 10 Février à 12 h : levée du corps à la Chambre Mortuaire de l'Hôpital Universitaire de Bogodogo suivie d'un passage au domicile familial à Zogona (près de la Mosquée Blanche de feu Président Sangoulé Lamizana) pour une cérémonie d'hommage puis l'Inhumation à l'issue de la prière de 14h, au cimetière de Taab-tenga.

Suite à l'inhumation, un Doua sera organisé pour le repos de l'âme du défunt au domicile familial à Zogona.

Ô Allah, pardonne lui, fait lui miséricorde et accorde lui le Paradis Firdaws

Union de Prières et de communion

Banque africaine de développement (BAD) : Le Burkinabè Mamadou Coulibaly à la tête du Bureau pays en République centrafricaine

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 22:30

Le Burkinabè Mamadou Coulibaly est le nouveau Responsable du Bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) en République centrafricaine.

Il a présenté ses lettres d'accréditation le 26 janvier 2026 à Bangui, marquant le début de son mandat à la tête de la représentation de l'institution panafricaine dans ce pays.

Cette nomination illustre la compétence et le savoir-faire des cadres burkinabè au sein des grandes institutions internationales. Elle témoigne aussi de la confiance accordée à l'expertise nationale pour accompagner les politiques de développement sur le continent.

Dans ses premières déclarations, Mamadou Coulibaly a réaffirmé son engagement à travailler étroitement avec les autorités centrafricaines afin de soutenir le progrès économique et social du pays, en cohérence avec le Plan national de développement 2024-2028.

Une nouvelle responsabilité qui honore le Burkina Faso et confirme la place croissante de ses cadres dans les instances africaines et internationales.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook du ministère de l'Économie et des finances

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