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Diplomacy & Defense Think Tank News

Ukraine/United States : Culmen, an army of consultants to monitor US weapons in Kyiv

Intelligence Online - Mon, 23/02/2026 - 06:00
In what could be seen as a sign of growing mistrust between the US and Ukrainian administrations, the number of [...]

United States : US Congress looks to refocus Department of Homeland Security's intelligence efforts

Intelligence Online - Mon, 23/02/2026 - 06:00
After several months of turmoil, the US Department of Homeland Security's intelligence agency is presently the subject of several bipartisan [...]

China/France/United States : Russian ambassador to France, ex-CIA at Spy Museum, French crimorg database

Intelligence Online - Mon, 23/02/2026 - 06:00
France – Sparse audience for Alexei Meshkov at Academy of GeopoliticsThe Russian ambassador to France, Alexei Meshkov, was the guest [...]

Saudi Arabia/Turkey : Turkish shipbuilding wants slice of Saudi's naval ambitions

Intelligence Online - Mon, 23/02/2026 - 06:00
The ties between Turkish shipyard Ares Shipyard's brand new Saudi entity and future local project owner Sofon are already well [...]

Briefing - From values to economic security: The transformation of the EU's economic model 2016-2026 - PE 783.766 - Committee on International Trade - Committee on Foreign Affairs - Committee on the Environment, Public Health and Food Safety -...

In December 2025, the European Commission published a communication entitled Strengthening EU economic security as a follow-up to its 2023 economic security strategy. Economic developments – whether related to trade, investment or industry – are increasingly viewed through the lens of security. From a foresight perspective, this development can be analysed as the result of three overlapping and partly reinforcing trends. The first is the weakening of a value-based approach to the economy, as exemplified by fair trade agreements and the EU Green Deal. The second is the rise of geo-economics, which places the interests of countries and regional blocks at the forefront, increasing the need for mitigating policies such as economic security. The third is the growing interaction between defence policy and economic policy, with military security influencing economic decisions and the defence sector growing in importance in the EU economy. This briefing argues that these combined trends are transforming the EU's economic policy and economy, and that the growing prominence of security as a guiding principle of economic and trade policies is bringing the question of EU strategic autonomy back to the centre of EU policy. Although the increasing importance of economic and defence security appears to be mutually reinforcing, with both trends potentially enhancing EU strategic autonomy, synergy between them is not a given. The raw materials and finances needed to reinforce the EU defence industrial base require a strong and open economy. However, concerns about foreign influence require economic decoupling from certain countries (e.g. Russia) and de-risking from others (e.g. China). Moreover, the EU faces unexpectedly difficult choices in its relations with the United States (US), where its dependence on US support in defence and security reduces its capacity to act independently as an economic player and rule-maker.
Source : © European Union, 2026 - EP

Laura von Daniels, Stiftung Wissenschaft und Politik, mit einer Analyse zur US-Zollpolitik

SWP - Sat, 21/02/2026 - 13:00
Zurückhaltende Reaktionen nach US-Gerichtsurteil zu Zöllen

Expertin sieht für EU "Chance in der Situation"

SWP - Sat, 21/02/2026 - 12:55
Welche Auswirkungen hat das Zoll-Urteil in den USA auf Europa? Expertin von Daniels sieht in möglichen Neuverhandlungen eine Chance für die EU - unter bestimmten Bedingungen.

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver à l’épreuve de la durabilité

IRIS - Fri, 20/02/2026 - 18:19

Retrouvez l’ensemble des cartes et infographies dans un format interactif.

Moins populaires que les Jeux olympiques et paralympiques d’été, les Jeux d’hiver n’en représentent pas moins un événement majeur du sport international. Peut-on pour autant vraiment parler de sport international ? Les Jeux d’hiver constituent principalement un terrain de compétition entre des délégations issues de pays majoritairement occidentaux, plus largement dits « du Nord ». Une explication relativement évidente relève de la répartition géographique des régions froides et montagneuses, lieux traditionnels de la pratique des sports d’hiver. Si le nombre de délégations présentes a augmenté au fil du temps – avec à chaque édition de nouveaux États qui envoient des athlètes concourir, comme les Émirats arabes unis (É.A.U) ou le Bénin en 2026 –, l’écrasante majorité des athlètes sont issus de d’États occidentaux. Il en va de même des lieux d’organisations des Jeux d’hiver, dont l’ensemble des éditions se sont déroulées dans treize pays, quasi exclusivement du Nord. Ce constat remet en question la volonté de représentativité et d’universalité d’une telle compétition sportive.

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver n’en demeurent pas moins un événement au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux. La question de l’exclusion de certaines délégations a à nouveau été un sujet brûlant à Milan-Cortina : si les délégations officielles russes et bélarusses n’ont pas été autorisées à concourir sous leurs drapeaux aux Jeux olympiques – quelques athlètes ayant participé sous bannière neutre – des délégations officielles participeront aux Jeux paralympiques, ce qui pourrait annoncer une réintégration graduelle de la Russie et du Bélarus dans les compétitions sportives internationales [1]. La question de la participation d’athlètes ayant participé à des conflits a également concerné la délégation israélienne, dans laquelle était notamment présent un athlète ayant activement soutenu l’action militaire à Gaza, mais qui a néanmoins été autorisé à concourir. Preuve que les instances olympiques peinent à tenir une ligne claire, au-delà de la traditionnelle volonté de compétitions apolitiques.

Outre les enjeux de représentativité et d’inclusion ou d’exclusion de certaines délégations liées aux réalités géopolitiques, s’impose également la question de la durabilité. Si les Jeux de Milan-Cortina ne fournissent pas autant que de précédentes éditions l’image d’une olympiade se déroulant sur de fines bandes de neiges dessinées sur des montagnes verdoyantes, le recours à la neige artificielle y a été massif, et le bilan carbone de l’édition, estimé dans un rapport [2] de Scientists for Global Responsibility et du New Weather Institute à 930 000 tonnes de gaz à effet de serre, vient lui aussi aggraver le phénomène de dérèglement climatique. Dans ce contexte, l’étude Climate change and the future of the Olympic Winter Games: athlete and coach perspectives [3] vient souligner les risques qui pèsent sur le futur des olympiades d’hiver. À travers différents scénarii d’émission de gaz à effet de serre, et en fonction de quatre critères, il s’agit d’évaluer la possibilité d’organiser à l’avenir les Jeux d’hiver dans les mêmes lieux. Dans l’ensemble des scénarii, de nombreuses villes ne pourraient plus accueillir dans les mêmes conditions la compétition aux horizons 2050 et 2080. Derrière cet enjeu climatique apparaît celui de l’acceptabilité sociale de telles compétitions. L’organisation des Jeux de Milan-Cortina a donné lieu à des manifestations en marge de la cérémonie d’ouverture pour dénoncer les conséquences environnementales de l’événement. Il en va de même des coûts économiques, qui ont souvent dépassé les projections initiales lors des différentes éditions, et qui pèsent sur les finances nationales des États organisateurs. C’est ce que souligne notamment les études An evaluation of the sustainability of the Olympic Games et Sustainability at stake: evaluating the Beijing Winter Olympics through a conceptual model [4], qui proposent un modèle d’évaluation de la durabilité des Jeux d’hiver en fonction de trois critères : environnemental, économique et social.

Manque de diversité et de représentativité des délégations et des villes organisatrices, tensions géopolitiques qui imprègnent la compétition, dérèglements climatiques et conséquences environnementales et financières qui en interrogent l’acceptabilité : les facteurs qui pèsent sur la durabilité des Jeux d’hiver sont à la fois multiples et le reflet des grandes tendances géopolitiques à l’œuvre.

[1] Lukas Aubin. « La Russie de retour dans le sport mondial ? », IRIS, février 2026. https://www.iris-france.org/la-russie-de-retour-dans-le-sport-mondial/.                                    

[2] S. Parkinson et A. Simms, How the Winter Olympics being a platform for polluters is melting the snow it depends on, New Weather Institute, Scientists for Global Responsibility, and Champions for Earth, (2026).

[3] D. Scott, N. L. B. Knowles, S. Ma, M. Rutty, et R. Steiger, “Climate change and the future of the Olympic Winter Games: athlete and coach perspectives”. Current Issues in Tourism, 26(3), 480–495, (2023). https://doi.org/10.1080/13683500.2021.2023480

[4] M. Müller, S.D. Wolfe, C. Gaffney, et al. “An evaluation of the sustainability of the Olympic Games”. Nature Sustainability n°4, 340–348, (2021). https://doi.org/10.1038/s41893-021-00696-5
 G. Chen, X. Liu, S. Jing, D. Ma, Z. Jiang, et Y. Sun, “Sustainability at stake: evaluating the Beijing Winter Olympics through a conceptual model”. Sport in Society, 1–21, (2025) https://doi.org/10.1080/17430437.2025.2518099 

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France : National Assembly warns of France's vulnerabilities in electronic warfare

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 17:10
Intelligence Online has obtained exclusive access to a parliamentary report on electronic warfare by MPs Didier Lemaire from the Horizons [...]

Négociations nucléaires Iran–États-Unis : malgré des avancées réelles, des perspectives encore incertaines

IRIS - Fri, 20/02/2026 - 16:50

Où en sont les négociations sur le nucléaire iranien et quels sont les rapports de force entre les principaux acteurs ?

Il y a eu récemment deux séances de négociations, l’une à Mascate, la capitale d’Oman, l’autre à Genève, entre le ministre des Affaires étrangères iranien, Steve Witkoff et Jared Kushner pour la partie états-unienne, avec l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères d’Oman. On note tout d’abord des avancées : après une rencontre de Genève, les deux parties ont exprimé un avis positif sur le déroulé des discussions. Le ministre des Affaires étrangères iranien a même dit que la position américaine était plus réaliste. Il semble que les deux camps se soient mis d’accord sur les principes qui doivent encadrer les négociations. Cependant, nous sommes très loin de voir ces dernières aboutir. Le principal problème tient à l’ampleur des sujets à traiter. Téhéran est prêt à discuter de son programme nucléaire, notamment des plus de 400 kilos d’uranium enrichi à 60 %, mais ils refusent d’aborder leur programme balistique et leur politique de soutien à leurs alliés régionaux. Washington de son côté insiste pour que tous ces sujets soient inclus.

Le rapport de force penche clairement en faveur des États-Unis. Donald Trump utilise sa méthode habituelle pour faire pression sur l’Iran : d’un côté, il met en avant la « carotte » des négociations, se montrant prêt à négocier plutôt qu’à faire la guerre, de l’autre, il montre les muscles en déployant des porte-avions dans le golfe Persique et en affirmant être prêt à attaquer si les négociations n’avancent pas.

Par ailleurs, même sur la question dunucléaire, des divergences persistent : les États-Unis souhaitent un arrêt complet de l’enrichissement, alors que l’Iran semble prêt à envisager une suspension, mais seulement si son droit à l’enrichissement est reconnu. La question d’un consortium régional reste également sur la table. Pour ce qui est des plus de 400 kilos d’uranium enrichi à 60 %, la solution proposée par l’Iran serait de les diluer. Certains évoquent aussi la possibilité de transférer cet uranium – peut-être vers la Russie – mais les points de vue divergent. En tout cas, l’Iran est prêt à avancer sur le nucléaire à condition d’obtenir une levée des sanctions, qui pèsent très lourdement sur son économie. Les Iraniens ont compris comment Donald Trump fonctionne : ils sont prêts à ouvrir davantage leur marché aux entreprises états-uniennes si les sanctions sont levées.

Les mobilisations internes en Iran ont-elles fragilisé le régime ou sa posture dans les négociations ?

Il est difficile de répondre de manière tranchée. La position iranienne dans les négociations n’a pratiquement pas changé. Elle est quasiment similaire à celle avant l’attaque israélienne. Je ne crois donc pas que les manifestations ou la répression aient modifié leur posture diplomatique.

En revanche, la crise interne a eu un impact conséquent en Iran : le nombre de morts, la répression, qui était d’une ampleur inédite depuis la révolution de 1979, tout cela a créé un traumatisme qui touche toute la société. D’après ce que l’on entend en provenance d’Iran, on peut penser que même le régime semble avoir conscience de la gravité de ce qui s’est passé. Il est difficile de mesurer précisément comment cela joue sur les négociations. Néanmoins, cette crise peut pousser les autorités iraniennes à faire preuve d’un peu plus de flexibilité, notamment sur la question du nucléaire en échange d’une levée des sanctions, car les difficultés économiques — largement causées par ces sanctions — sont au cœur des mécontentements populaires. Si un accord nuclé­aire avec Donald Trump permettait la levée des sanctions, cela pourrait améliorer la situation économique et apaiser certaines tensions internes, et c’est un calcul que les autorités iraniennes peuvent avoir en tête.

Quels scénarios peuvent être envisagés à court et moyen terme ?

Il est très compliqué de prévoir ce qui pourrait advenir par la suite. Tout dépendra de l’évolution des négociations entre Téhéran et Washington, et il y a encore beaucoup d’incertitudes à ce sujet. Malgré les propos contradictoires de Donald Trump, qui évoque parfois le changement de régime, il est en même temps en train de négocier avec ce même régime. Pour l’instant, les États-Unis semblent privilégier les négociations. La grande question est de savoir s’ils accepteront de se concentrer uniquement sur le nucléaire , ou s’ils refuseront tout compromis si l’Iran refuse d’aborder le balistique et sa politique régionale. Du côté iranien, il paraît très difficile d’imaginer une concession sur le programme balistique, surtout après la guerre avec Israël où leurs missiles ont été leur seule capacité de défense, leur aviation étant inexistante et leurs systèmes antiaériens détruits.

Une autre question est de prévoir à quel point un accord sur le nucléaire sera différent de celui de 2015 afin que Donald Trump puisse le présenter comme « bien meilleur que celui obtenu par Obama en 2015 ».

Concernant l’éventualité d’une guerre dont tout le monde parle, il faut être très réservé sur la question. Reza Pahlavi, le fils du Shah, appelle explicitement à une intervention états-unienne, dans l’idée de faire tomber le régime et d’ouvrir la voie à une transition démocratique, mais la situation demeure grandement incertaine. Les guerres ne conduisent presque jamais au changement de régime espéré, comme on l’a vu en Syrie, en Irak ou en Libye, et il faut rappeler le coût humain considérable qu’elles entraînent.De plus, bien que le régime iranien soit affaibli, il reste solide. Les forces de sécurité ne montrent aucun signe de désobéissance, au contraire, le système politique, à quelques exceptions, reste globalement uni autour du pouvoir et reprend le narratif officiel présentant les manifestants comme soutenus par l’étranger, et, il n’existe pas de véritable opposition organisée à l’intérieur du pays. Les seules forces d’opposition structurées sont en exil ou situées aux marges (Kurdes d’Irak ou Baloutches opérants depuis le Pakistan). Ces éléments rendent incertain un scénario de changement de régime induit par une intervention militaire.

C’est pourquoi toute analyse liant intervention américaine, chute du régime et démocratisation de l’Iran repose sur des incertitudes immenses et sous-estime les coûts humains.

Une autre hypothèse que l’on évoque de plus en plus serait une intervention militaire états-unienne plus limitée dont l’objectif serait de forcer la main à l’Iran sur les négociations en cours. Le risque dans ce cas serait que l’Iran réponde et que l’on rentre dans une guerre de plus grande ampleur.

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Sham Elections amid the War in Myanmar

SWP - Fri, 20/02/2026 - 14:51

Five years after the bloody military coup and amid a civil war, elections have taken place in Myanmar. They were neither free nor fair, nor was any attempt made to keep up an appearance of even minimum democratic standards. From the outset, the main purpose of the elections was not political participation but an authoritarian-led tran­sition from military rule to a “civilian” government. The country’s new executive is intended to appear legitimate both nationally and internationally (on account of the ballot) and at the same time consolidate the military’s dominance. For its part, Myan­mar’s military leadership claims the elections mark a “new beginning” to restore political stability in the country and break its international isolation. The reference here is, among others, to the European Union (EU) and its member states, which have imposed sanctions against Myanmar. However, they should not believe the myth of a “civilian” elected government and a “return” to constitutional order; and, accordingly, they should not seek to normalise relations with Myanmar for the time being.

Migration im Algorithmus

SWP - Fri, 20/02/2026 - 13:09

Digitale und auf Künstlicher Intelligenz (KI) basierende Systeme prägen mittlerweile alle Phasen internationaler Migration – von der Vorauswahl von Anträgen und Profi­len über das Grenzmanagement bis zur Integration von Migrant:innen. Staaten, inter­nationale Organisationen und private Anbieter setzen digitale Plattformen, biometrische Systeme und algorithmische Verfahren ein, um Migration gezielter zu steuern. Zugleich nutzen auch Migrant:innen selbst digitale Tools, um Informationen zu erhal­ten, Entscheidungen vorzubereiten und Zugang zu Arbeit oder Unterstützung zu fin­den. Diese Entwicklung verändert Migration nicht nur operativ, sondern auch struk­turell: Sie fördert neue Formen digitaler Arbeitsmobilität, verschiebt Macht- und Abhängigkeitsverhältnisse und bindet Migration in eine globale Datenökonomie ein. Für Deutschland und die EU stellt sich die Frage, wie Digitalisierung und KI migra­tions-, außen- und entwicklungspolitisch so gestaltet werden können, dass sie Effi­zienzgewinne in Verwaltung und Verfahren ermöglichen, ohne Datenschutz, Gleich­behandlung und menschenrechtliche Standards zu unterminieren.

ENTWURF EINER STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Schaffung der Fazilität „Connecting Europe“ für den Zeitraum 2028-2034, zur Änderung der Verordnung (EU) 2024/1679 und zur Aufhebung der...

ENTWURF EINER STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Schaffung der Fazilität „Connecting Europe“ für den Zeitraum 2028-2034, zur Änderung der Verordnung (EU) 2024/1679 und zur Aufhebung der Verordnung (EU) 2021/1153
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Petras Auštrevičius

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Iran/United States : The Pakistani general helping shape Washington's stance on Iran

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
The latest round of Omani-mediated talks between Iran and the United States began on the evening of 17 February in Geneva, Switzerland. In addition to delegations from both sides, envoys from several countries with an interest in the issue were [...]

United States : Russian aviation repair scheme: another US firm involved

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
Aircraft equipment ultimately destined for use by Russian airlines is being repaired in Florida and then shipped out by companies [...]

France/Poland : French consulting firm Iron Bridge looks to the East

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
Iron Bridge, a newcomer to the Paris consulting scene, is eager to build stronger ties between France and Central and [...]

Russia/Ukraine : FSB under pressure after string of covert operations by Ukraine

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
In the space of just one week from 30 January to 6 February no fewer than six sabotage operations were [...]

France : Vincent Mazauric, France's wiretap tsar as presidential vote looms

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
At the helm of France's independent wiretap watchdog, the National Oversight Commission for Intelligence-Gathering Techniques (CNCTR), for almost a year, [...]

France/Ukraine : Kyiv urging French defence to help relaunch drone production

Intelligence Online - Fri, 20/02/2026 - 06:00
In the recent flurry of exchanges between Paris and Kyiv, one conversation went unnoticed. The freshly appointed Ukrainian Defence Minister [...]

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