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Diplomacy & Defense Think Tank News

Why and how do researchers communicate environmental issues facing Arctic marine mammals?

O que você imagina quando pensa no Ártico? O que você imagina quando pondera sobre a crise climática? Para muitos, a resposta para ambas as perguntas é simples: ursos-polares. Os ursos-polares há muito tempo atuam como embaixadores do Ártico
e, nas décadas mais recentes, da crise climática. Embora os ursos-polares sejam os representantes mais conhecidos da região polar, outros animais do Ártico — como focas, morsas ou baleias — podem assumir papéis representativos semelhantes. 

Video einer Ausschusssitzung - Dienstag, 24. Februar 2026 - 07:30 - Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung

Dauer des Videos : 90'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

United Kingdom : MI5 workload expands as UK rolls out new 'critical infrastructure' designations

Intelligence Online - Tue, 24/02/2026 - 06:00
The National Protective Security Authority (NPSA), a department of Britain's internal security agency MI5, which deals with infrastructure security, has [...]

Jeux d’hiver 2026 : un reflet de la politisation du sport international ?

IRIS - Mon, 23/02/2026 - 18:59

Quel bilan géopolitique peut-on dresser de cette édition ?

À l’instar des éditions précédentes, la politique nationale comme internationale s’est invitée au programme, que ce soit en marge des compétitions comme au cœur même de l’arène olympique, constituant par la même un test important pour Kirsty Coventry, nouvelle présidente du Comité international olympique (CIO).

Commençons par évoquer le pays hôte, l’Italie, qui accueillait ses 3e Jeux d’hiver. Après avoir connu de fortes mobilisations – manifestants qualifiés « d’ennemis de l’Italie » par la Première ministre, Giorgia Meloni, en amont des Jeux dénonçant notamment l’usage des fonds publics, l’impact écologique ou encore la présence de la police anti-immigration états-unienne ICE, ces mouvements se sont progressivement atténués, engloutis par le spectacle sportif. Élément crucial dans l’expression du soft power d’un État, la cérémonie d’ouverture a cherché à marquer une rupture avec celle des Jeux de Paris 2024, mettant en scène une représentation patrimoniale et traditionnelle de l’Italie.

Au-delà de la scène nationale, plusieurs évènements ont rythmé la quinzaine, notamment autour de la question de la neutralité olympique. Revenons sur trois d’entre eux.

Tout d’abord, la disqualification du skeletoneur ukrainien Vladislav Heraskevytch, porte-drapeau de sa délégation, a été particulièrement commentée. Son tort : avoir voulu porter en compétition un casque commémorant des coéquipiers tués dans le conflit avec la Russie. Cet épisode rappelle des précédents récents, et notamment la disqualification de l’athlète afghane Manizha Talash aux Jeux de Paris pour avoir déployé le slogan « Free Afghan Women ». Ici, pas de slogan, uniquement des visages d’anciens coéquipiers. Pourtant, à l’instar de sa décision concernant la danseuse engagée avec l’équipe olympique des réfugiés, le CIO a estimé que cette forme de liberté d’expression de l’athlète constituait une manifestation politique sur un site de compétition, allant donc à l’encontre de la Charte olympique. Après avoir tenté de trouver un terrain d’entente, l’instance lausannoise a finalement disqualifié le skeletoneur. Cette décision fut confirmée par la chambre ad hoc du Tribunal arbitral du sport, considérant que si la liberté d’expression des athlètes demeurait garantie dans certains espaces, elle était limitée sur le terrain de jeu afin de préserver la neutralité des compétitions et l’attention portée aux performances sportives. Ce cas illustre une fois encore la périlleuse ligne de crête sur laquelle marche le CIO : chercher à concilier l’impératif de neutralité, constitutif de son identité institutionnelle, avec le respect des droits humains, à commencer par la liberté d’expression des athlètes, s’avère être une tâche particulièrement ardue. Et risquée. En effet, cette position d’équilibriste se trouve régulièrement mise en délicatesse face aux accusations de double standard à laquelle le CIO doit faire face, concernant la neutralité supposée d’autres athlètes, notamment israéliens, ayant participé par exemple à des opérations militaires.

Ensuite, et bien qu’il ne s’agisse pas d’épreuves sportives à proprement parlé, la question de la neutralité s’est également posée, non par pour un ou une athlète mais bien pour un de ses membres élu depuis 2020 : Gianni Infantino, président de la FIFA. En effet, à l’occasion de la première séance du « Board of Peace » créé par le président états-unien, Donald Trump, la présence d’Infantino aux côtés de chefs d’État et de gouvernement a questionné. Or, selon la Charte du CIO (article 16), ses membres sont tenus d’agir « toujours indépendamment des intérêts commerciaux et politiques ainsi que de toute considération raciale ou religieuse ». Si le soutien de la FIFA à la reconstruction du football à Gaza a finalement été jugé, par l’instance olympique, conforme au rôle d’une fédération internationale, quid de la proximité affichée d’Infantino avec Donald Trump, au regard de cette exigence d’indépendance des intérêts politiques. Interrogé sur la possibilité de rejoindre lui aussi le Board of Peace, le CIO s’est borné à répéter une nouvelle fois sa position de neutralité, soulignant d’autant plus en creux le caractère politique de la démarche.

Enfin, liée à la question de la place de la Russie (et du Bélarus) sur la scène sportive internationale, la perspective des Jeux paralympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026 prolonge ces questions. La décision du Comité international paralympique (indépendant du CIO, rappelons-le) d’autoriser les athlètes russes et biélorusses à concourir sous leurs drapeaux marque une étape supplémentaire dans leur réintégration progressive au sein du sport international, après leurs exclusions à la suite de l’invasion de l’Ukraine en 2022. Annoncée pendant les Jeux, cette décision n’a pas manqué de faire réagir, revoyant fleurir des annonces de boycott diplomatique de la cérémonie d’ouverture par des responsables et athlètes ukrainiens et tchèques. Le Commissaire européen, en charge des Sports, Glenn Micallef, a également réagi, indiquant avoir décidé de ne pas assister à l’évènement. Aussi, de manière intéressante, les Jeux paralympiques s’annoncent être aussi chargés politiquement et diplomatiquement que les Jeux olympiques.

En conséquence, le bilan géopolitique de Milan-Cortina 2026 révèle moins une rupture qu’une continuité des tendances observées depuis des décennies : une politisation des Jeux de plus en plus médiatisée, une revendication de neutralité et d’apolitisme de plus en plus complexe à conserver pour les instances sportives internationales et un environnement international fragmenté qui fait du sport une caisse de résonnance. Au regard de ces enjeux, les prochains Jeux d’été de Los Angeles, organisés aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump et ceux d’hiver en France en 2030 seront évidemment à suivre de très près.

Dans quelle mesure les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver viennent renforcer un certain « clivage Nord – Sud » sur la scène internationale sportive ?   

Concernant les JOP d’hiver, ce clivage « Nord/Sud », même si le terme est trop générique pour être tout à fait pertinent, s’exprime à, au moins, deux égards.

D’une part, en termes d’accueil des grands événements sportifs internationaux, rappelons qu’en 25 éditions de Jeux olympiques (14 en paralympiques), 15 se sont déroulés sur le continent européen, 6 en Amérique du Nord et 4 en Asie. Laissant donc l’Océanie, l’Amérique du Sud et l’Afrique vierge de tout JOP d’hiver. Cette géographie pousse toutefois à réfléchir à deux perspectives : d’une part, l’apparition de nouveaux pôles, notamment en Asie,  Pyeongchang en 2018 et Pékin en 2022 en témoignent, tout comme l’appétit de certains États cherchant désormais à investir dans le domaine des sports d’hiver. À ce titre, l’Arabie saoudite, qui était jusqu’à peu pays hôte des jeux asiatiques olympiques de 2029 (finalement organisé par Almaty), méritait toute notre attention, même si cela est sans commune mesure avec l’accueil d’un méga-événement sportif comme les Jeux olympiques et paralympiques. D’autre part, cette géographie soulève aussi les interrogations concernant son avenir. En 2024, deux chercheurs estimaient que sur 93 sites de montagne à même d’accueillir des sports d’hiver de compétition aujourd’hui, il pourrait n’en rester qu’une petite trentaine dans les années 2080[1], selon l’évolution des émissions mondiales d’ici là. Le CIO lui-même considère qu’à l’horizon 2040, seuls 10 pays pourront encore être en capacité d’accueillir des Jeux.

D’autre part, en termes de participation, les JOP d’hiver sont incontestablement moins universels que ceux d’été. Alors que ceux de Paris avaient réuni 204 comités nationaux olympiques, l’équipe des réfugiés et l’équipe des Athlètes individuels neutres, ceux de Milan ne réunissaient « que » 93 délégations avec une majorité de comités nationaux olympiques issus du continent européen (47). À noter que trois délégations ont participé pour la première fois : le Bénin, la Guinée Bissau et les Émirats arabes unis. Le tableau des médailles confirme ce peu de diversité, 29 délégations (dont 20 du continent européen) seulement ayant décroché une médaille.

À noter le cas intéressant de la Chine, qui était classée 4e lors de « ses » Jeux en 2022 et qui dégringole à la 12e place. Cela témoignerait-il d’un désintérêt chinois une fois les Jeux passés ? Rien n’est moins sûr et il s’agit plutôt d’y regarder à deux fois, puisque le nombre de médailles récoltées est identique (15) avec un nombre total d’épreuves quasiment similaire. Surtout, l’absence d’une délégation russe conséquente (20 athlètes en 2026 sous la bannière des « athlètes individuels neutres », contre 212 en 2022 sous l’acronyme ROC (Russian Olympic Committee)) rebat quelque peu les cartes en termes de distribution de médailles par les autres nations : 32 médailles remportées en 2022, aucune en 2026.

Le Comité international olympique a annoncé que cette édition de Milan-Cortina était la « plus équilibrée en termes de parité des genres » et a promu un engagement en matière d’égalité de genre. Qu’en est-il réellement de l’égalité des genres et de la prise en charge des violences de genre aujourd’hui dans le sport international et notamment lors des jeux olympiques et paralympiques ?  

Commençons par l’égalité de genre. Effectivement, le CIO a très largement communiqué sur le fait que ces Jeux d’hiver étaient les plus équilibrés de l’histoire, avec 47 % des athlètes et l’introduction de nouvelles épreuves féminines permettant d’ancrer Milan un peu plus dans cette dynamique. Cela s’inscrit dans la droite ligne des Jeux de Paris qui, eux, ont été parfaitement égalitaires (après 128 ans d’existence, rappelons-le). Ces chiffres appellent plusieurs remarques.

D’une part, cela représente indéniablement un progrès notable au regard de l’histoire des Jeux d’hiver. Dans un rapport[2] publié en 2021, nous pointions justement du doigt, avec Pascal Boniface, la très lente évolution des effectifs, notamment dans les sports d’hiver. À titre d’exemple, lors des Jeux d’Albertville en 1992, seul 27 % des participants étaient des femmes. En d’autres termes, en l’espace de trois décennies, ce gap a été, en partie, comblé. En conséquence, le suivi de l’évolution de ces chiffres lors des prochains Jeux mais plus largement de la pratique féminine au sein des fédérations nationales dans les prochaines années sera particulièrement important.

Mais, ce qui est tout aussi intéressant, ce n’est pas tant ce que dit ce chiffre, mais au contraire, ce qu’il occulte. Si la parité de genre semble être presque acquise pour les athlètes, quid des entraineuses, quid des dirigeantes ? Et au-delà de cela, quels moyens sont aujourd’hui donnés aux sportifs et sportives dans le cadre de leur sport ? Si les primes sont ici les mêmes pour tous et toutes, quid des rémunérations de sponsoring ? Ou en termes de médiatisation ?

D’autre part, il est toujours important de rappeler que certaines disciplines sont toujours interdites aux femmes. Ici, le combiné nordique[3], au programme depuis les premiers Jeux de 1924, demeure le seul sport olympique d’hiver exclusivement masculin. Et ce, alors que la première Coupe du monde féminine a eu lieu en 2020 et que des athlètes pourraient se qualifier.

Concernant la question des violences interpersonnelles[4], depuis les années 2000, le monde du sport a été profondément ébranlé par la révélation de scandales majeurs. La médiatisation d’affaires d’ampleur (pensons ici aux 265 gymnastes américaines victimes de Larry Nassar) conjuguée aux dynamiques liées au mouvement #MeToo a favorisé un tournant dans la manière dont les organisations sportives appréhendent ces enjeux. Plus précisément, le CIO s’est engagé dans la lutte contre les violences dans le sport depuis 2007, avec une montée en puissance notable à partir de 2016/2017. La publication d’un Consensus Statement en 2016 puis 2024, la mise en place de différents dispositifs à l’attention des athlètes dès Rio 2016, tout comme la création en 2022 d’une « Safe Sport Unit » témoignent de cette institutionnalisation progressive, renforcée par l’Agenda 2020+5.

Plus que de violence, le CIO parle plus volontiers de « safeguarding » et de « safe sport », permettant de passer d’une attention initialement centrée sur la protection des mineurs et les violences sexuelles (abus et harcèlement), à une approche plus holistique de l’environnement sportif, incluant les enjeux de santé mentale. Depuis Paris, cela s’est concrétisé par la création de l’Athlete 365 « Mind Zone » au sein du village olympique. Parallèlement, le CIO a investi le champ de l’intelligence artificielle pour lutter contre le cyberharcèlement, dans un contexte marqué par des millions de publications sur les réseaux sociaux. Toutefois, des cyberharcèlements comme celui visant par exemple en 2024, Imane Khelif, championne olympique algérienne de boxe, ont mis à l’épreuve l’efficacité de ces dispositifs.

Plus largement, si différentes initiatives (mises en place de politiques, de formations, de sensibilisation, de personnes chargées de mener les dossiers) de la part des instances sportives internationales sont évidemment à accueillir positivement, l’hétérogénéité des dynamiques soulève de nombreux questionnements quant à la réalité et la crédibilité de cette lutte contre les violences[5].

[1] Steiger, R., & Scott, D. (2025). Climate change and the climate reliability of hosts in the second century of the Winter Olympic Games. Current Issues in Tourism28(22), 3661–3674. https://doi.org/10.1080/13683500.2024.2403133

[2] Sport mondialisé : les défis de la gouvernance. (2021). In IRIS. https://www.iris-france.org/wp-content/uploads/2021/03/Rapport-_-Sport-mondialise_les-defis-de-la-gouvernance_Light.pdf

[3] Le CIO indique vouloir réfléchir à la suppression de cette discipline lors des prochaines échéances.

[4] Terme utilisé pour désigner les différentes formes de violences physiques, psychologiques, sexuelles et la négligence.

[5] Gomez, C., & Schoch, L. (2026). Safeguarding in sport: Toward a performative compliance of international sports federations? International Review for the Sociology of Sport.

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Video einer Ausschusssitzung - Montag, 23. Februar 2026 - 15:00 - Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung

Dauer des Videos : 150'

Haftungsausschluss : Die Verdolmetschung der Debatten soll die Kommunikation erleichtern, sie stellt jedoch keine authentische Aufzeichnung der Debatten dar. Authentisch sind nur die Originalfassungen der Reden bzw. ihre überprüften schriftlichen Übersetzungen.
Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Quatre ans de guerre en Ukraine : bilan géopolitique

IRIS - Mon, 23/02/2026 - 16:11

Quatre ans se sont écoulés depuis que la Russie a lancé une guerre à grande échelle contre l’Ukraine. Tandis que les conséquences humaines sont catastrophiques, sur le plan géopolitique, Vladimir Poutine a gagné des territoires mais a considérablement affaibli la Russie, rendant les pertes bien plus importantes que les gains. L’Ukraine, de son côté, a bénéficié du soutien indéfectible de l’Europe mais fait face au défi majeur de la reconstruction économique et de l’acceptation de ses pertes territoriales.

Qu’en est-il du rôle des pays européens, qui apparaissent comme les grands perdants, et de celui des États-Unis ou de la Chine, qui pourraient en sortir renforcés ? Qu’en est-il également des pays du Sud global, qui se tiennent en retrait d’un conflit qu’ils perçoivent comme une affaire occidentale, et qui constatent plus que jamais le deux poids, deux mesures des puissances occidentales : fermeté envers la Russie d’un côté, silence quasi total envers Israël face aux crimes commis à Gaza de l’autre ?

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„Russland ist selbstverständlich fähig, ein Nato-Land anzugreifen“

SWP - Mon, 23/02/2026 - 15:43
Politikwissenschaftler Volker Perthes glaubt: Einen Ukraine-Frieden gibt es nur mit territorialen Zugeständnissen an Russland. Allerdings: Langfristig sei die Nato gestärkt.

Die neue Bedeutung (Süd-)Osteuropas in der deutschen Entwicklungspolitik

Bonn, 23. Februar 2026. Mit der Zeitenwende ist die geopolitische Bedeutung (Süd-)Osteuropas gestiegen. Entwicklungspolitik strategischer auszurichten bedeutet auch, die Zusammenarbeit mit der Region zu stärken.

„In Südost- und Osteuropa und dem Kaukasus geht es auch darum, ein Gegengewicht zum russischen Einfluss zu bilden“. Dies ist kein Zitat aus der berühmten Zeitenwende-Rede von Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz vor dem Deutschen Bundestag am 27. Februar 2022. Dieser Satz findet sich bemerkenswerterweise im Mitte Januar 2026 veröffentlichten BMZ-Reformplan „Zukunft zusammen global gestalten“.

Besonders ist der Satz vor allem deshalb, weil er unterstreicht, dass deutsche Entwicklungszusammenarbeit mit den vom BMZ als „Transformationspartner“ bezeichneten Ländern – Albanien, Armenien, Bosnien und Herzegowina, Georgien, Kosovo, Moldau, Serbien, Ukraine – auch einer geopolitischen Logik folgt. Dass sich das BMZ bereits Ende 2023 ein neues Konzept für die Entwicklungszusammenarbeit mit den Transformationspartnern gegeben hat, unterstreicht ihren gewachsenen Stellenwert in der deutschen Entwicklungspolitik.

Zeitenwende – auch in der Entwicklungspolitik?

In Reaktion auf Russlands Angriffskrieg gegen die Ukraine hat die Bundesregierung die Verteidigungspolitik wieder primär auf Landes- und Bündnisverteidigung ausgerichtet und massiv in die Ausrüstung der Bundeswehr investiert. Auch in der Energiepolitik ist die Zeitenwende spürbar, nicht zuletzt durch eine deutliche Reduzierung deutscher Abhängigkeit von russischem Gas. Und in der Entwicklungspolitik?

Am deutlichsten lässt sich die Zeitenwende in der Entwicklungspolitik am Beispiel der Ukraine ablesen. War das Land 2021 noch auf Rang 17 der bilateralen Empfänger deutscher öffentlicher Entwicklungshilfe (ODA), ist die Ukraine seit 2022 der größte bilaterale ODA-Empfänger Deutschlands. Seit 2022 hat Deutschland laut OECD 3,8 Mrd. US-Dollar an ODA bilateral bereitgestellt; zusätzlich zu den Mitteln, die über Deutschlands Beiträge an multilaterale Institutionen und die Europäische Union fließen. Letztere trägt den größten Teil der finanziellen Hilfen an die Ukraine. Ohne die zivile Unterstützung ihrer internationalen Partner wäre es der ukrainischen Regierung nicht möglich, der russischen Aggression seit vier Jahren standzuhalten.

Entwicklungspolitik als Geopolitik?

Und gleichzeitig stehen die Ukraine und (Süd-)Osteuropa insgesamt nicht im Zentrum entwicklungspolitischer Debatten in Deutschland – entweder, weil der Nutzen der entwicklungspolitischen Unterstützung der Länder nicht als hoch eingeschätzt wird. Oder weil die geopolitische Ausrichtung von Entwicklungspolitik skeptisch beäugt wird. Letzteres unterstreichen die unterschiedlichen Reaktionen auf den BMZ-Reformplan. Während manche befürchten, dass Entwicklungszusammenarbeit „zu einem geopolitischen und wirtschaftlichen Instrument werden könne“ und den regionalen Fokus auf die europäische Nachbarschaft im Bereich Frieden und Sicherheit kritisch sehen, vergessen andere schlichtweg, dass im Reformplan unter letzterer explizit auch (Süd-)Osteuropa und der Kaukasus gefasst werden – und nicht nur die Sahelregion, das Horn von Afrika, Nordafrika und der Nahe Osten.

Doch wenn man Entwicklungspolitik stärker strategisch und geopolitisch ausrichten will und sie als „soft power“ Instrument versteht, ist es nur konsequent, sie auch zur Bildung eines Gegengewichts gegen eine revisionistische und imperiale Macht einzusetzen, die Europas Sicherheit bedroht. Und eine Stärkung von entwicklungspolitischem Engagement, das einen sicherheitspolitischen Mehrwert entfaltet, ist auch noch keine Versicherheitlichung von Entwicklungspolitik – das „Schreckgespenst“ großer Teile der deutschen entwicklungspolitischen Community.

Ein stärkerer Fokus auf (Süd-)Osteuropa

Eine Stärkung der Entwicklungszusammenarbeit mit Südost- und Osteuropa könnte konkret bedeuten, Demokratieförderung und den Kampf gegen Desinformation insbesondere in den Ländern zu stärken, wo demokratische Institutionen derzeit massiv unter Druck stehen, wie in Serbien, Georgien, Moldau oder Bosnien und Herzegowina. Gerade hier sind die Konsequenzen des Wegfallens von USAID-Programmen zur Förderung von Demokratie und gesellschaftlicher Resilienz deutlich zu spüren.

Stärkere Investitionen in die wirtschaftliche Zusammenarbeit könnten dazu beitragen, zentrale Herausforderungen in der Region zu adressieren. Zum Beispiel im Kosovo, wo die durchschnittliche Jugendarbeitslosigkeit in den letzten Jahren bei knapp 50 Prozent lag. Oder in Serbien, wo die Herausforderung für Europa auch darin bestehen wird, den geplanten Abbau von kritischen Rohstoffen wie Lithium so zu gestalten, dass er Arbeitsplätze und Wertschöpfung vor Ort schafft, ohne durch Verletzungen von rechtsstaatlichen Standards Autokratisierungstrends weiter zu befördern.

Ein zentraler Stabilisierungsfaktor für die Region ist der EU-Erweiterungsprozess. Doch die Länder bewegen sich mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten Richtung EU-Mitgliedschaft. Die Beitrittsprozesse werden nur dann erfolgreich sein, wenn sie spürbar zu einer Verbesserung der sozio-ökonomischen Verhältnisse beitragen. Maßnahmen der Entwicklungszusammenarbeit können hier eine entscheidende Rolle spielen. Dazu sollte das BMZ auch mehr Kompetenzen auf EU-Ebene in der Gestaltung der Beziehungen mit den östlichen Nachbarn erhalten.

Ein größerer Fokus auf unsere östlichen „Nachbarn“, der auch mit entsprechenden finanziellen Mitteln hinterlegt ist, wäre ein konsequenter Beitrag dazu, die deutsche Entwicklungspolitik stärker an den Herausforderungen der Zeitenwende auszurichten.

Die neue Bedeutung (Süd-)Osteuropas in der deutschen Entwicklungspolitik

Bonn, 23. Februar 2026. Mit der Zeitenwende ist die geopolitische Bedeutung (Süd-)Osteuropas gestiegen. Entwicklungspolitik strategischer auszurichten bedeutet auch, die Zusammenarbeit mit der Region zu stärken.

„In Südost- und Osteuropa und dem Kaukasus geht es auch darum, ein Gegengewicht zum russischen Einfluss zu bilden“. Dies ist kein Zitat aus der berühmten Zeitenwende-Rede von Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz vor dem Deutschen Bundestag am 27. Februar 2022. Dieser Satz findet sich bemerkenswerterweise im Mitte Januar 2026 veröffentlichten BMZ-Reformplan „Zukunft zusammen global gestalten“.

Besonders ist der Satz vor allem deshalb, weil er unterstreicht, dass deutsche Entwicklungszusammenarbeit mit den vom BMZ als „Transformationspartner“ bezeichneten Ländern – Albanien, Armenien, Bosnien und Herzegowina, Georgien, Kosovo, Moldau, Serbien, Ukraine – auch einer geopolitischen Logik folgt. Dass sich das BMZ bereits Ende 2023 ein neues Konzept für die Entwicklungszusammenarbeit mit den Transformationspartnern gegeben hat, unterstreicht ihren gewachsenen Stellenwert in der deutschen Entwicklungspolitik.

Zeitenwende – auch in der Entwicklungspolitik?

In Reaktion auf Russlands Angriffskrieg gegen die Ukraine hat die Bundesregierung die Verteidigungspolitik wieder primär auf Landes- und Bündnisverteidigung ausgerichtet und massiv in die Ausrüstung der Bundeswehr investiert. Auch in der Energiepolitik ist die Zeitenwende spürbar, nicht zuletzt durch eine deutliche Reduzierung deutscher Abhängigkeit von russischem Gas. Und in der Entwicklungspolitik?

Am deutlichsten lässt sich die Zeitenwende in der Entwicklungspolitik am Beispiel der Ukraine ablesen. War das Land 2021 noch auf Rang 17 der bilateralen Empfänger deutscher öffentlicher Entwicklungshilfe (ODA), ist die Ukraine seit 2022 der größte bilaterale ODA-Empfänger Deutschlands. Seit 2022 hat Deutschland laut OECD 3,8 Mrd. US-Dollar an ODA bilateral bereitgestellt; zusätzlich zu den Mitteln, die über Deutschlands Beiträge an multilaterale Institutionen und die Europäische Union fließen. Letztere trägt den größten Teil der finanziellen Hilfen an die Ukraine. Ohne die zivile Unterstützung ihrer internationalen Partner wäre es der ukrainischen Regierung nicht möglich, der russischen Aggression seit vier Jahren standzuhalten.

Entwicklungspolitik als Geopolitik?

Und gleichzeitig stehen die Ukraine und (Süd-)Osteuropa insgesamt nicht im Zentrum entwicklungspolitischer Debatten in Deutschland – entweder, weil der Nutzen der entwicklungspolitischen Unterstützung der Länder nicht als hoch eingeschätzt wird. Oder weil die geopolitische Ausrichtung von Entwicklungspolitik skeptisch beäugt wird. Letzteres unterstreichen die unterschiedlichen Reaktionen auf den BMZ-Reformplan. Während manche befürchten, dass Entwicklungszusammenarbeit „zu einem geopolitischen und wirtschaftlichen Instrument werden könne“ und den regionalen Fokus auf die europäische Nachbarschaft im Bereich Frieden und Sicherheit kritisch sehen, vergessen andere schlichtweg, dass im Reformplan unter letzterer explizit auch (Süd-)Osteuropa und der Kaukasus gefasst werden – und nicht nur die Sahelregion, das Horn von Afrika, Nordafrika und der Nahe Osten.

Doch wenn man Entwicklungspolitik stärker strategisch und geopolitisch ausrichten will und sie als „soft power“ Instrument versteht, ist es nur konsequent, sie auch zur Bildung eines Gegengewichts gegen eine revisionistische und imperiale Macht einzusetzen, die Europas Sicherheit bedroht. Und eine Stärkung von entwicklungspolitischem Engagement, das einen sicherheitspolitischen Mehrwert entfaltet, ist auch noch keine Versicherheitlichung von Entwicklungspolitik – das „Schreckgespenst“ großer Teile der deutschen entwicklungspolitischen Community.

Ein stärkerer Fokus auf (Süd-)Osteuropa

Eine Stärkung der Entwicklungszusammenarbeit mit Südost- und Osteuropa könnte konkret bedeuten, Demokratieförderung und den Kampf gegen Desinformation insbesondere in den Ländern zu stärken, wo demokratische Institutionen derzeit massiv unter Druck stehen, wie in Serbien, Georgien, Moldau oder Bosnien und Herzegowina. Gerade hier sind die Konsequenzen des Wegfallens von USAID-Programmen zur Förderung von Demokratie und gesellschaftlicher Resilienz deutlich zu spüren.

Stärkere Investitionen in die wirtschaftliche Zusammenarbeit könnten dazu beitragen, zentrale Herausforderungen in der Region zu adressieren. Zum Beispiel im Kosovo, wo die durchschnittliche Jugendarbeitslosigkeit in den letzten Jahren bei knapp 50 Prozent lag. Oder in Serbien, wo die Herausforderung für Europa auch darin bestehen wird, den geplanten Abbau von kritischen Rohstoffen wie Lithium so zu gestalten, dass er Arbeitsplätze und Wertschöpfung vor Ort schafft, ohne durch Verletzungen von rechtsstaatlichen Standards Autokratisierungstrends weiter zu befördern.

Ein zentraler Stabilisierungsfaktor für die Region ist der EU-Erweiterungsprozess. Doch die Länder bewegen sich mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten Richtung EU-Mitgliedschaft. Die Beitrittsprozesse werden nur dann erfolgreich sein, wenn sie spürbar zu einer Verbesserung der sozio-ökonomischen Verhältnisse beitragen. Maßnahmen der Entwicklungszusammenarbeit können hier eine entscheidende Rolle spielen. Dazu sollte das BMZ auch mehr Kompetenzen auf EU-Ebene in der Gestaltung der Beziehungen mit den östlichen Nachbarn erhalten.

Ein größerer Fokus auf unsere östlichen „Nachbarn“, der auch mit entsprechenden finanziellen Mitteln hinterlegt ist, wäre ein konsequenter Beitrag dazu, die deutsche Entwicklungspolitik stärker an den Herausforderungen der Zeitenwende auszurichten.

Die neue Bedeutung (Süd-)Osteuropas in der deutschen Entwicklungspolitik

Bonn, 23. Februar 2026. Mit der Zeitenwende ist die geopolitische Bedeutung (Süd-)Osteuropas gestiegen. Entwicklungspolitik strategischer auszurichten bedeutet auch, die Zusammenarbeit mit der Region zu stärken.

„In Südost- und Osteuropa und dem Kaukasus geht es auch darum, ein Gegengewicht zum russischen Einfluss zu bilden“. Dies ist kein Zitat aus der berühmten Zeitenwende-Rede von Bundeskanzler a.D. Olaf Scholz vor dem Deutschen Bundestag am 27. Februar 2022. Dieser Satz findet sich bemerkenswerterweise im Mitte Januar 2026 veröffentlichten BMZ-Reformplan „Zukunft zusammen global gestalten“.

Besonders ist der Satz vor allem deshalb, weil er unterstreicht, dass deutsche Entwicklungszusammenarbeit mit den vom BMZ als „Transformationspartner“ bezeichneten Ländern – Albanien, Armenien, Bosnien und Herzegowina, Georgien, Kosovo, Moldau, Serbien, Ukraine – auch einer geopolitischen Logik folgt. Dass sich das BMZ bereits Ende 2023 ein neues Konzept für die Entwicklungszusammenarbeit mit den Transformationspartnern gegeben hat, unterstreicht ihren gewachsenen Stellenwert in der deutschen Entwicklungspolitik.

Zeitenwende – auch in der Entwicklungspolitik?

In Reaktion auf Russlands Angriffskrieg gegen die Ukraine hat die Bundesregierung die Verteidigungspolitik wieder primär auf Landes- und Bündnisverteidigung ausgerichtet und massiv in die Ausrüstung der Bundeswehr investiert. Auch in der Energiepolitik ist die Zeitenwende spürbar, nicht zuletzt durch eine deutliche Reduzierung deutscher Abhängigkeit von russischem Gas. Und in der Entwicklungspolitik?

Am deutlichsten lässt sich die Zeitenwende in der Entwicklungspolitik am Beispiel der Ukraine ablesen. War das Land 2021 noch auf Rang 17 der bilateralen Empfänger deutscher öffentlicher Entwicklungshilfe (ODA), ist die Ukraine seit 2022 der größte bilaterale ODA-Empfänger Deutschlands. Seit 2022 hat Deutschland laut OECD 3,8 Mrd. US-Dollar an ODA bilateral bereitgestellt; zusätzlich zu den Mitteln, die über Deutschlands Beiträge an multilaterale Institutionen und die Europäische Union fließen. Letztere trägt den größten Teil der finanziellen Hilfen an die Ukraine. Ohne die zivile Unterstützung ihrer internationalen Partner wäre es der ukrainischen Regierung nicht möglich, der russischen Aggression seit vier Jahren standzuhalten.

Entwicklungspolitik als Geopolitik?

Und gleichzeitig stehen die Ukraine und (Süd-)Osteuropa insgesamt nicht im Zentrum entwicklungspolitischer Debatten in Deutschland – entweder, weil der Nutzen der entwicklungspolitischen Unterstützung der Länder nicht als hoch eingeschätzt wird. Oder weil die geopolitische Ausrichtung von Entwicklungspolitik skeptisch beäugt wird. Letzteres unterstreichen die unterschiedlichen Reaktionen auf den BMZ-Reformplan. Während manche befürchten, dass Entwicklungszusammenarbeit „zu einem geopolitischen und wirtschaftlichen Instrument werden könne“ und den regionalen Fokus auf die europäische Nachbarschaft im Bereich Frieden und Sicherheit kritisch sehen, vergessen andere schlichtweg, dass im Reformplan unter letzterer explizit auch (Süd-)Osteuropa und der Kaukasus gefasst werden – und nicht nur die Sahelregion, das Horn von Afrika, Nordafrika und der Nahe Osten.

Doch wenn man Entwicklungspolitik stärker strategisch und geopolitisch ausrichten will und sie als „soft power“ Instrument versteht, ist es nur konsequent, sie auch zur Bildung eines Gegengewichts gegen eine revisionistische und imperiale Macht einzusetzen, die Europas Sicherheit bedroht. Und eine Stärkung von entwicklungspolitischem Engagement, das einen sicherheitspolitischen Mehrwert entfaltet, ist auch noch keine Versicherheitlichung von Entwicklungspolitik – das „Schreckgespenst“ großer Teile der deutschen entwicklungspolitischen Community.

Ein stärkerer Fokus auf (Süd-)Osteuropa

Eine Stärkung der Entwicklungszusammenarbeit mit Südost- und Osteuropa könnte konkret bedeuten, Demokratieförderung und den Kampf gegen Desinformation insbesondere in den Ländern zu stärken, wo demokratische Institutionen derzeit massiv unter Druck stehen, wie in Serbien, Georgien, Moldau oder Bosnien und Herzegowina. Gerade hier sind die Konsequenzen des Wegfallens von USAID-Programmen zur Förderung von Demokratie und gesellschaftlicher Resilienz deutlich zu spüren.

Stärkere Investitionen in die wirtschaftliche Zusammenarbeit könnten dazu beitragen, zentrale Herausforderungen in der Region zu adressieren. Zum Beispiel im Kosovo, wo die durchschnittliche Jugendarbeitslosigkeit in den letzten Jahren bei knapp 50 Prozent lag. Oder in Serbien, wo die Herausforderung für Europa auch darin bestehen wird, den geplanten Abbau von kritischen Rohstoffen wie Lithium so zu gestalten, dass er Arbeitsplätze und Wertschöpfung vor Ort schafft, ohne durch Verletzungen von rechtsstaatlichen Standards Autokratisierungstrends weiter zu befördern.

Ein zentraler Stabilisierungsfaktor für die Region ist der EU-Erweiterungsprozess. Doch die Länder bewegen sich mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten Richtung EU-Mitgliedschaft. Die Beitrittsprozesse werden nur dann erfolgreich sein, wenn sie spürbar zu einer Verbesserung der sozio-ökonomischen Verhältnisse beitragen. Maßnahmen der Entwicklungszusammenarbeit können hier eine entscheidende Rolle spielen. Dazu sollte das BMZ auch mehr Kompetenzen auf EU-Ebene in der Gestaltung der Beziehungen mit den östlichen Nachbarn erhalten.

Ein größerer Fokus auf unsere östlichen „Nachbarn“, der auch mit entsprechenden finanziellen Mitteln hinterlegt ist, wäre ein konsequenter Beitrag dazu, die deutsche Entwicklungspolitik stärker an den Herausforderungen der Zeitenwende auszurichten.

Marcel Fratzscher: „Der Vorschlag, Geflüchtete schneller in Arbeit zu bringen, ist längst überfällig“

Bundesinnenminister Alexander Dobrindt will es Asylbewerber*innen erlauben, schneller als bisher zu arbeiten. Sie sollen künftig schon nach drei Monaten Aufenthalt in Deutschland arbeiten dürfen, auch wenn ihr Asylverfahren noch nicht abgeschlossen ist. DIW-Präsident Marcel Fratzscher begrüßt diesen Vorschlag: 

Der Plan des Bundesinnenministers, Geflüchteten im Asylverfahren schnell Zugang zum Arbeitsmarkt zu geben, ist klug und längst überfällig. Es ist schwer zu verstehen, wieso die deutsche Politik mehr als zehn Jahre benötigt hat, diesen Schritt zu machen. Sie hätte sehr viel schneller Schaden für die Geflüchteten, für den Sozialstaat und für die deutsche Wirtschaft abwenden können.

Das schnelle Recht auf Arbeit für Asylbewerber*innen dürfte der deutschen Wirtschaft einen dringend benötigten positiven Impuls geben. Denn Deutschland hat ein riesiges Arbeitskräfteproblem, auch bei gering oder nicht qualifizierten Beschäftigten. Ich erwarte, dass die Beschäftigung dadurch steigen wird und vor allem viele kleine und mittlere Unternehmen davon profitieren können.

Allerdings sollte der schnellere Zugang zum Arbeitsmarkt nur ein Element von vielen sein, um die Integration von Geflüchteten zu verbessern und das Arbeitskräfteproblem in Deutschland zu bekämpfen. Die Bundesregierung muss kurzfristig deutlich mehr Geld für die Integration von Geflüchteten ausgeben, vor allem für Maßnahmen der Qualifizierung und der Ausbildung. Zudem benötigen Geflüchtete nicht nur die Möglichkeit zu arbeiten, sondern brauchen auch eine langfristige Bleibeperspektive. Ansonsten werden Geflüchtete und auch die Unternehmen, bei denen sie arbeiten, nicht oder nur wenig in die Qualifizierung investieren.

Der Plan des Bundesinnenministers ist ein erster wichtiger Schritt, um den bisherigen Irrsinn der Integrationspolitik in Bezug auf Arbeit zu beenden. Weitere Schritte müssen nun folgen. Vor allem aber brauchen wir eine ehrliche Debatte über die Chancen, die Deutschland durch die Zuwanderung entstehen – auch durch Geflüchtete, von denen viele bislang gering oder nicht qualifiziert sind.


Mehrwertsteuererhöhung? Nur, wenn man sich durchmogeln will

Eine höhere Mehrwertsteuer scheint für Schwarz-Rot der leichteste Weg, um das Haushaltsloch zu stopfen. Aber er wäre ökonomisch, sozial und politisch fatal. , Diese Kolumne von Marcel Fratzscher erschien am 20. Februar 2026 in der ZEIT in der Reihe Fratzschers Verteilungsfragen., Die Debatte über Steuerreformen wirkt gerade wie ein Wettbewerb im Versprechenmachen: weniger Steuern hier, höhere Renten dort, mehr Entlastung für die Mitte. Fast alle Parteien erzählen den Bürgerinnen und Bürgern noch immer, man könne gleichzeitig die Abgaben senken, Leistungen ausbauen, Schulden ...

ENTWURF EINER STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und...

ENTWURF EINER STELLUNGNAHME zu dem Vorschlag für eine Verordnung des Europäischen Parlaments und des Rates zur Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und Innovationstätigkeiten im Verteidigungsbereich, zur Aufhebung der Verordnungen (EU) 2021/522, (EU) 2021/694, (EU) 2021/697 und (EU) 2021/783 sowie zur Änderung der Verordnungen (EU) 2021/696, (EU) 2023/588 und (EU) [EDIP]
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Riho Terras

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Global order in transition: anxiety in the North, agency in the South

Is the present juncture a crisis or an opportunity for international cooperation? The answer is: both. For many in the North, established practices are clearly under strain, generating a pervasive sense of crisis. At the same time, actors in the Global South see an opportunity to shape a more inclusive and equitable multilateral system. This has long been a central aspiration. What looks like breakdown from a Northern vantage point can thus appear as rebalancing from the South. Agency has shifted, and so have the venues where cooperation advances. Institutions may be narrower in scope, but in several domains, they are broader and more innovative in delivery. The future of global cooperation will be written less in universal declarations, and more in who exercises agency.

Global order in transition: anxiety in the North, agency in the South

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