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Diplomacy & Defense Think Tank News

Porteo BTP Gabon entament les travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:30

Les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi ont été officiellement lancés, vendredi 6 février 2026, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, au Gabon. La cérémonie a réuni entre autres Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement et Edgard Moukoumbi, Ministre des Travaux Publics et de la Construction ainsi que Yaya Konaté, directeur général de Porteo BTP Gabon et Papa Amadou Sarr, directeur général du Groupe Porteo.

Démarrage des travaux d'aménagement et de bitumage de l'axe Alembe-Lope-Carrefour Leroy Mykouyi, long de 306 kilomètres. Ce projet structurant est confié à Porteo BTP Gabon, filiale du Groupe Porteo, dirigé par l'homme d'affaires panafricain Hassan Dakhlallah. Cet axe routier constitue un corridor essentiel pour les échanges entre le centre-sud et le nord-est du Gabon. Pour les populations de l'Ogooué-Ivindo, ce projet représente un tournant majeur, tant en matière de mobilité que de développement économique. « La modernisation de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi permettra de réduire significativement les temps de parcours, de sécuriser les déplacements et de soutenir les activités agricoles, forestières et commerciales de la région », souligne Porteo BTP Gabon.

Un outil de désenclavement et de création d'emplois

Au-delà de son impact infrastructurel, le projet se positionne comme un outil stratégique de désenclavement et un levier de développement économique et social. À terme, les travaux mobiliseront environ 1400 hommes et femmes, ainsi que des centaines d'engins et d'équipements. Cette dynamique favorisera la création d'emplois locaux.

Des travaux dans le respect de l'environnement

Selin Porteo BTP Gabon, les travaux seront réalisés dans le strict respect de sa politique QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement). Une attention particulière sera accordée à la préservation des écosystèmes, notamment le Parc national de la Lopé, classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

Aucune inquiétude n'est donc à signaler quant à l'impact environnemental du projet, les standards de sécurité et de protection de l'environnement étant au cœur de l'intervention de l'entreprise.

À travers ce projet, le Groupe Porteo réaffirme sa vision panafricaine. Comme le souligne son président Hassan Dakhlallah, l'ambition du groupe est de « contribuer à l'émergence d'une Afrique industrielle, autonome et connectée, créatrice de valeur durable pour les États et les populations ».

Avec le lancement des travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi, Porteo BTP Gabon consolide ainsi son positionnement d'acteur de référence dans la réalisation d'infrastructures routières structurantes, au service du désenclavement des territoires, du développement économique local et de l'amélioration du cadre de vie des populations.

Deux Africains dans le top 5 : les principaux transferts de janvier

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:21

Le mercato hivernal est officiellement clos. Ces dernières semaines, de nombreux clubs ont profité de l'occasion pour peaufiner leurs effectifs, combler les lacunes à certains postes et renforcer leur profondeur de banc avant la période cruciale de la saison. Il s'agissait parfois de renforts ponctuels, parfois de rotations susceptibles d'influencer directement l'équilibre des forces dans les championnats et les coupes européennes. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous informe des transferts les plus marquants du mercato hivernal.
Antoine Semenyo (de Bournemouth à Manchester City, 72 M €, Ghana).

L'ancien champion d'Angleterre est actif sur le marché des transferts en janvier pour la deuxième année consécutive, signe d'une volonté de reconstruire la formation au plus vite. Pep Guardiola a besoin d'ailiers capables de distribuer efficacement le ballon en attaque, mais Jérémy Doku et Savinho sont souvent forfaits cette saison. Manchester City a donc réagi dès cet hiver en réalisant un transfert qui figure parmi les cinq plus chers de l'histoire du club. Antoine Semenyo a immédiatement justifié l'investissement : le Ghanéen a enfoncé quatre pions et délivré une offrande décisive lors de ses six premières apparitions avec sa nouvelle équipe.

Marc Guéhi (de Crystal Palace à Manchester City, 23 M €, Angleterre)

Le défenseur anglais souhaitait changer de club l'été dernier et était proche de rejoindre… Liverpool. Son contrat avec Crystal Palace s'est terminé à la fin de la saison 2025/2026, et l'équipe du sud de Londres a tout de même décidé de tirer profit de ce joueur précieux. Manchester City, comme dans le cas de Semenyo, a réagi promptement face aux problèmes d'effectif. Guéhi est appelé à pallier les difficultés rencontrées en défense centrale par les protégés de Guardiola, suite aux blessures de Joško Guardiol, Rúben Dias et John Stones, ainsi qu'à la baisse de régime de Nathan Aké.

Ademola Lookman (d'Atalanta à l'Atlético, 35 M €, Nigeria)

Le Nigérian souhaitait quitter le club de Bergame avant le début de la saison, mais a dû patienter. L'intérêt pour le joueur étant resté élevé, le mercato hivernal a permis à toutes les parties de trouver un accord. Pour l'Atlético, ce transfert semble mûrement réfléchi : le groupe apprécie les schémas hybrides, et Lookman est capable de s'acquitter de plusieurs tâches simultanément en avant : évoluer sur les ailes et entre les lignes, accélérer le jeu et créer un avantage par le dribble. Cependant, il y a un cheveu : tous les joueurs n'adhèrent pas à la philosophie de Diego Simeone. Ce n'est pas un hasard si l'Atlético a non seulement recruté Lookman en janvier, mais a également vendu Conor Gallagher et Giacomo Raspadori.

Endrick (du Real à Lyon, prêt, Brésil)

99 minutes de jeu sans action décisive : tel est le bilan du jeune Brésilien de 19 ans cette saison au Real. Avec un temps de jeu aussi réduit, difficile de parler de progrès, et encore moins d'une intégration réussie au rythme d'un grand club. Il est crucial pour un jeune attaquant de jouer régulièrement, de prendre des décisions sous pression et de gagner en confiance par le jeu, et non par l'entraînement. À Lyon, Endrick a déjà obtenu ce qui lui manquait à Madrid : la confiance. En 431 minutes, il a inscrit 5 buts et délivré 1 assist, confirmant que son potentiel se révèle pleinement lorsqu'il est régulièrement sollicité. À ce stade, il n'est pas en mesure de s'imposer dans l'attaque du Real Madrid, ce qui explique son choix en faveur du plus grand nombre de minutes passées sur le terrain. À son âge, la progression par le jeu est plus importante que le statut et une place dans l'équipe première.

João Cancelo (d'Al Hilal au FC Barcelone, prêt, Portugal)

Le Portugais retourne au FC Barcelone, partenaire officiel de 1xBet, où il avait déjà évolué en prêt lors de la saison 2023/2024. Au sein des Blaugrana, Cancelo occupe le rôle de premier remplaçant sur les deux flancs de la défense. Jules Koundé ne dispose pas d'alternative à son poste, et Gerard Martín est davantage utilisé en défense centrale cette saison, n'étant pas un remplaçant régulier d'Alex Balde. La polyvalence de Cancelo et son expérience au plus haut niveau permettent à Barcelone de combler plusieurs lacunes simultanément, sans restructurer sa défense ni perdre en qualité.
Nous sommes convaincus que notre analyse des principaux transferts de l'hiver vous permettra de mieux comprendre les changements de la donne dans les grands championnats. Suivez les meilleurs joueurs et gagnez avec 1xBet !

Who Killed the Liberal International Order?

Foreign Policy - Mon, 09/02/2026 - 15:21
A contested idea has seen many alleged deaths.

Le nouvel ambassadeur d'Italie présente les copies figurées de ses lettres de créance

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:20

Ce lundi 9 février 2026, Roberto MENGONI, nouvel ambassadeur d'Italie près le Bénin a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi BAKARI.

Un nouvel ambassadeur italien au Bénin. Roberto MENGONI est le diplomate désigné par Rome pour la représenter à Cotonou. Il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au chef de la diplomatie béninoise ce lundi 9 février 2026. Les échanges, selon une publication du ministère des Affaires étrangères, ont porté entre autres sur le renforcement des relations diplomatiques, économiques et commerciales entre le Bénin et l'Italie et sur divers sujets d'intérêt commun.

F. A. A.

Irak 2025 : un pluralisme de façade au service du statu quo ?

IRIS - Mon, 09/02/2026 - 14:56

La vie politique irakienne connaît un moment charnière depuis les élections législatives du 11 novembre 2025, au cours desquellesles électeurs ont désigné les 329 membres du Conseil des représentants, le Parlement monocaméral de la République d’Irak. Ce scrutin s’est tenu dans un contexte de crise durable de légitimité du système politique, malgré lesréformes engagées à la suite du mouvement de contestation d’octobre 2019 (Tishreen).

Fondé sur un partage confessionnel et ethnique du pouvoir (muhasasa), l’ordre politique irakien est régulièrement dénoncé pour son incapacité à produire une gouvernance efficace et responsable. Si le Tishreen a dénoncé les pratiques de corruption, de clientélisme et d’ingérence extérieure, les élections qui ont suivi ont jusqu’ici mis en évidence la capacité du système à absorber les chocs sans se réformer.

Plus qu’un simple exercice démocratique, ce scrutin révèle les rapports de force profonds du pays : recomposition des blocs, rôle pivot des partis kurdes et primauté des négociations de coulisses. Ces élections ouvrent-elles enfin la voie à une réforme du système, ou confirmentelles la survie d’un ordre capable de durer par l’inertie ?

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Un trafiquant de tête humaine arrêté

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 14:38

A Adjohoué Azéhounholi, une localité de la commune de Covè, dans le département du Zou, deux motocyclistes ont laissé tomber par inadvertance un sac contenant une tête humaine. L'enquête ouverte par la Police a permis d'interpeller le présumé propriétaire, samedi 7 février 2026, au quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba.

Un présumé trafiquant d'organes humains dans les mailles de la Police à Covè. Le mis en cause selon une source policière, se déplaçait au moyen d'une motocyclette de marque Bajaj avec une autre personne. Arrivée à hauteur de la localité de Adjohoué Azéhounholi non loin du CEG 5, les deux individus laissent tomber par inadvertance un colis contenant une tête humaine.
Selon les témoins, les deux hommes auraient dans un premier temps tenté de récupérer leur macabre fardeau. Mais, « au regard des curieux interloqués qui se regroupaient », ils auraient rapidement renoncé, « faisant contre mauvaise fortune bon cœur » avant de prendre la fuite avec leur engin, abandonnant le colis sur les lieux.
L'enquête a permis de localiser le présumé propriétaire dans un cabaret du quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba. Interrogé sur la provenance du colis, il a d'abord clamé son innocence avec véhémence déclarant qu'il « n'a pas fait tomber une tête humaine de sa moto » ; alors même que les enquêteurs ne lui ont pas parlé de la nature du colis ».
Placé en garde à vue, il répondra de ses actes devant les autorités compétentes. Les investigations se poursuivent pour identifier ses complices.

F. A. A.

Arsène Gbaguidi décroche son Doctorat en Sciences politiques

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 14:07

Arsène Gbaguidi, consultant international est désormais Docteur en Sciences politiques. Il a soutenu sa thèse de doctorat le mardi 3 février 2026, devant un jury présidé par le Professeur Ibrahim Salami.

« La gouvernance interne des partis politiques et consolidation de la démocratie en Afrique : Cas de la République du Benin et de la République centrafricaine », c'est le thème développé par Arsène Gbaguidi, pour sa thèse de doctorat. Il a présenté les résultats de ses recherches lors d'une soutenance mardi 3 février 2026.
Face au jury, l'impétrant expose que la pratique de la démocratie en Afrique a conduit à la restauration du multipartisme intégral dans le processus démocratique. Ce multipartisme renouvelé d'après ses analyses, a consacré la fin du parti unique et du parti d'État, en érigeant les partis politiques au rang d'acteurs principaux de la démocratie, à l'aune des enjeux du processus démocratique retrouvé au lendemain des années 1990. Malgré cela, les partis politiques ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.
Sur les cas du Benin et de la Centrafrique, objets de ses recherches, Arsène Gbaguidi a démontré que les partis politiques sont confrontés à plusieurs défis internes dont la confluence ne cesse de se révéler négativement sur la gouvernance politique. L'analyse des partis politiques dans ces deux États laisse apparaitre la nécessité d'une bonne gouvernance à l'intérieur des partis comme condition sine qua non de la gouvernance démocratique en général. Il soutient que le recours à la bonne gouvernance au sein des partis politiques augure également d'une bonne gouvernance politique au sein des États.

Face à ces constats, le nouveau Docteur propose qu'il faille d'une part, « humaniser la politique pour lui donner un sens ». Chose possible grâce au Droit devenu incontournable dans la construction de la démocratie en Afrique, et dont les partis politiques en sont le vecteur principal. Pour lui, c'est cette évidence qui relie la sécurité juridique et la sécurité politique. « La construction de la démocratie et de l'État de droit suppose que le système juridique impacte le système de gouvernance des partis politiques à travers des valeurs éthiques et morales, afin d'édifier une société politique démocratique et de droit de façon convenable en Afrique », a-t-il clarifié.
Arsène Gbaguidi fait remarquer d'autre part que si la proclamation des principes démocratiques ne pose pas de problème en Afrique subsaharienne, celle-ci a certainement un problème de pratique politique saine et de gouvernance démocratique. En se fondant sur le Bénin et la Centrafrique, il fait observer qu'il y a des « changements constants » dans les alliances entre les dirigeants et les partis, témoignant d'une politique déracinée et désarticulée par rapport aux principes ou à la fidélité aux valeurs de démocratie et de l'État de droit. Les crises de représentation et de légitimité en sont les conséquences immédiates à cause du factionnalisme des partis politiques dits démocratiques souvent aux prises dans l'arène politique africaine depuis les indépendances, a-t-il fait savoir avant d'évoquer la nécessité de démocratiser à nouveau les pratiques politiques au sein des partis politiques démocratiques en vue de perfectionner la gouvernance démocratique en Afrique.
Le jury convaincu des résultats de ses recherches lui décerne la mention Très honorable.
Le nouveau Docteur a assumé pendant près de 30 ans dans les régions d'Afrique de l'Ouest et du Centre, les rôles de leadership dans la formulation de conseils stratégiques à l'intention des hauts responsables de l'ONU et des chefs des opérations de maintien de la paix de l'ONU en ce qui concerne la mise en œuvre globale des résolutions successives du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a dirigé avec succès des équipes dans divers domaines en lien avec la paix et la sécurité de l'ONU, y compris les processus de paix et politiques, les élections nationales et la gouvernance démocratique.

F. A. A.

Faire-part de décès de Monsieur Mogoyalma OUEDRAOGO

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 14:00

Innaa lillahi wa innaa ilayhi raai'uun
« Certes, nous appartenons à Allah et c'est à lui que nous retournons » (sourate Al Baqara, verset 156)
Sa majesté le Naaba Guigma de Zogoré

Le ting Naaba de Zogoré
Les doyens des quartiers Nakombgo, Balongo, Yi-taorin, Yi-maassoum, dapoya de zogoré
la grande famille OUEDRAOGO à Zogoré, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, France, Italie, Côte d'Ivoire

les familles OUEDRAOGO et alliées à Nango, Songondin, Rega, Boh, Touri, Ninga, et de toute la commune de Zogoré
les familles Sawadogo, Tinto et alliées à Boh, Moussa-Yiri et à Ouagadougou

les familles alliées OUEDRAOGO, Touré, Sawadogo et Traoré à Oula, Ouahigouya , Ouagadougou
les frères, les veuves, les enfants, les petits enfants, les belles filles, les beaux fils

très touchés par vos marques de soutien, de compassion, de sympathie, de solidarité, lors de l'hospitalisation et du rappel à Dieu, de leur fils, frère, père, époux, grand père, oncle, beau-père, le 03 février 2026 et de son inhumation le 5 février 2026 dans son village natal Zogoré, de

OUEDRAOGO Mogoyalma dans sa 76 ème année.
Précédemment informaticien à la retraite,
Ancien conseiller municipal de la commune de Zogoré
Fondateur du collège privé Naaba Tiissé de Zogoré
Président fondateur de l'Association Sahel Jeunesse.

vous réitèrent leur profonde gratitude et vous invitent à vous joindre à la famille dans la prière et le recueillement afin d'implorer le pardon de Dieu pour le repos de son âme, par un Doua, le 15 février 2026 à partir de 8h au domicile du défunt sis à tampouy.

Ils expriment leur profonde reconnaissance et leurs remerciements :
Au Président de la délégation Spéciale de Zogoré
Aux FDS et aux VDP de Zogoré
Aux communautés coutumières et religieuses de Zogoré
Aux ressortissants de Zogoré vivants à Ouagadougou
Aux amis et alliés, aux voisins de Ouagadougou

A toute la population de Zogoré
Qu'allah soub anna wa ta allah vous rendre au centuple vos bienfaits et accueille l'âme du defunt dans son royaume firdaws.

Les robots pollinisateurs à la rescousse des abeilles en déclin en Europe

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 13:37

Certains drones pollinisateurs, plus légers qu'un trombone, pourraient aider à soutenir les ruches.

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Les Pays-Bas vont relever l’âge légal de la consommation de la nicotine à 21 ans 

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 13:22

La Lettonie a relevé l'âge légal pour acheter des produits contenant de la nicotine l'année dernière, suivie par l'Irlande et la Finlande.

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Décès de DAYAMBA TENBWAOGO AUGUSTIN : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 13:04

Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.

Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.

Le programme des obsèques se déroulera comme suit :

Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026

• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »

Union de prières.

Avis de recrutement d'un Consultant pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et de d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:50

Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.

Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.

Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.

Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.

Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.

Le Directeur Pays de Malaria Consortium

Productions de faux communiqués : "La plupart des auteurs de ces publications erronées sont hors de nos frontières" , Procureur Blaise Bazié

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:43

L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.

Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.

"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.

Plus de détails à venir
Lefaso.net

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Line Dance statt Salsa – Was will Trump mit Kuba?

SWP - Mon, 09/02/2026 - 11:28
Für Donald Trump ist die kubanische Regierung eine außerordentliche Bedrohung der USA. Nach dem Wegfall von Öllieferungen aus Venezuela setzt die US-Regierung Kuba nun unter heftigen Druck. Sie droht allen Ländern, die weiterhin Öl nach Kuba liefern, mit hohen Zöllen, und das zu einer Zeit, da in Kuba Tiefsttemperaturen zu verzeichnen sind. Auch hier also wird mit Kälte Politik gemacht. Trumps Ziel: Kubas Regierung zu stürzen und so das Land zu “befreien”. Was immer das bedeutet.

Meta ne peut pas uniquement disposer de sa propre IA sur WhatsApp, estime la Commission

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 11:27

L'UE annonce des mesures provisoires concernant Whatsapp dans le cadre d'une enquête en cours sur la concurrence.

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Strategic Raw Material Cooperation between Africa and Europe

SWP - Mon, 09/02/2026 - 11:27

African governments are entering the geopolitical competition over critical raw materials with a growing sense of strategic confidence. While the AU-EU Summit in Luanda in November 2025 reaffirmed political commitments on both sides, European initiatives continue to lose ground. It is true that the Critical Raw Materials Act has expanded the EU’s diplomatic footprint; however, its limited project pipeline and fragmented financing under the Global Gateway have left the bloc unable to match the speed and scale of competing offers notably from China, the Gulf States and the US. African partners expect cooperation on industrial projects and deeper integration into value chains. With stronger internal coordination and increased financing under the next Multiannual Financial Framework, the EU can strengthen both its ability to deliver and its credibility.

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