Adapting to climate impacts is more critical than ever. Average global temperatures surpassed the 1.5°C threshold in 2024, and the ten worst climate-related disasters of 2025 caused over $120 billion in insured losses alone. Yet just as adaptation becomes more urgent, climate has slipped down the global agenda, leaving the developing countries most exposed to climate impacts—and least responsible for them—to adapt with shrinking international support.
This issue brief gives an overview of the history and current state of adaptation finance and examines how it overlaps with development finance and with loss and damage. It sets the goals agreed at COP29 and COP30 against estimated adaptation needs of $310 to $365 billion per year by 2035 and explains why, for many small island developing states and least developed countries, the form finance takes—grant-based and directly accessible—matters as much as the amount.
The brief argues that adaptation, sustainable development, and loss and damage should complement one another rather than compete for scarce, siloed funding. It makes the case for strict criteria on what counts as climate finance rather than the automatic separation of climate and development projects, and for multilateral climate finance to grow, grant-based funding to expand, and climate resilience to be mainstreamed across all development efforts. This will ensure the international system is ready to deliver when political will to tackle climate change returns.
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The United States has accused China of conducting secret nuclear weapons tests in violation of international norms and testing moratoria. Because of its comparatively limited historical testing record, China has strong incentives to obtain additional test data for the modernization of its nuclear weapons programme. Thus, it would be disadvantageous for Washington to respond by resuming underground nuclear testing, as Russia and China would benefit more from the erosion of international testing norms. For their part, Germany and Europe can take only limited action by promoting greater transparency and confidence-building measures.
Cette note a été initialement publiée en anglais sur le site du Sejong Institute sous la forme d’un Sejong Focus le 21 juillet 2026. Elle fait suite à la note IRIS du même auteur en date du 1er juillet 2026 et sa proposition de développer une « Coopération franco-coréenne pour la construction du sous-marin à propulsion nucléaire (SNA) sud- coréen ». Elle propose également de renforcer la coopération bilatérale entre la France et la Corée du Sud dans le cadre du futur programme de SNA en abordant la question de la formation du personnel sud-coréen navigant et technique destinée à servir dans le cadre de ce programme très important pour Séoul.
Ces deux papiers complémentaires s’inscrivent dans la perspective de la visite du président sud-coréen Lee Jae-myung en France les 7 et 8 septembre 2026 avec le souhait d’approfondir la coopération stratégique entre les deux pays dans un domaine structurant.
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Les 30 et 31 juillet, un afflux important de migrants est entré dans l’enclave espagnole de Ceuta. Environ 50 000 à 60 000 personnes, majoritairement des hommes, dont de nombreux mineurs, ont traversé la frontière à la nage depuis la ville de Fnideq. Cet afflux d’une ampleur inédite a provoqué une crise humanitaire et diplomatique. Si la situation a été maîtrisée rapidement et que la majorité des personnes ont été reconduites au Maroc, plusieurs personnes ont perdu la vie lors de cette traversée. Située sur le continent africain, à la frontière avec le Maroc et à une quinzaine de kilomètres des côtes espagnoles, Ceuta est un territoire sous souveraineté espagnole, mais revendiquée par le Maroc. Cette situation réanime le débat autour de l’enclave et des relations entre l’Espagne et le Maroc.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a été critiqué pour son manque de communication face à cette crise et certains pays européens, comme l’Italie et le Danemark, sont même allés jusqu’à remettre en question les accords de Schengen sur la libre circulation des personnes. Ces prises de position interrogent sur la solidarité européenne pourtant prônée par ces pays sur les questions des gestions des migrations. L’Espagne cherche à préserver ses relations diplomatiques avec le Maroc, les deux pays ayant signé un traité d’« amitié, de bon voisinage et de coopération » en 1991. De même, cette volonté de maintenir le dialogue est importante puisque l’Espagne, le Maroc et le Portugal organiseront conjointement la Coupe du monde de football masculine en 2030.
Comment expliquer l’afflux d’un aussi grand nombre de personnes vers l’enclave de Ceuta ? En quoi cette crise révèle-t-elle des difficultés plus profondes de la société marocaine ? Dans quelle mesure cette situation peut-elle affecter les relations entre l’Espagne et le Maroc ?
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With the world’s attention fixed on the Strait of Hormuz, developments in North Africa have made fewer headlines in Europe. The crises in the Middle East are likely to deepen the geostrategic interdependence of North Africa and Europe, creating opportunities for both regions.