Ricardo Agouzou, responsable de l’OPS-Afrique
Le 19 février 2025 à Lomé, les acteurs politiques se sont réunis pour la 25ᵉ session du Cadre permanent de concertation (CPC). Parmi les points inscrits à l’ordre du jour figurait une question récurrente : le statut des candidats indépendants dans le nouveau régime parlementaire. Une commission a été instituée, au même titre que celles chargées d’examiner le fonctionnement du CPC et la nature de la CENI, avec pour échéance le 27 mars.
Le débat peut paraître technique, mais il est en réalité fondamental. L’argument avancé par certains acteurs est désormais clair : l’instauration d’un régime parlementaire impliquerait que seuls les partis politiques puissent présenter des candidats aux élections. Cette affirmation mérite une analyse rigoureuse au regard de la Constitution.
L’article 4 de la Ve République togolaise dispose : « la souveraineté nationale appartient au peuple, lequel l’exerce par ses représentants et par voie de référendum. Aucune section du peuple, aucun corps de l’État ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Cette disposition est structurante. Elle signifie que la légitimité politique procède exclusivement du peuple. Les partis politiques sont des instruments d’organisation de la compétition électorale ; ils ne sont pas titulaires de la souveraineté. Leur rôle est fonctionnel, non exclusif.
La Constitution précise que les partis politiques « concourent à la formation et à l’expression du suffrage ». Le terme « concourent » doit être interprété selon son sens juridique exact : participer, contribuer, prendre part. Il ne signifie ni monopoliser ni exclure. Lorsqu’un texte constitutionnel entend instaurer une exclusivité, il le formule expressément. Le monopole ne se présume pas ; il résulte d’une disposition claire et explicite. Aucune disposition de la Constitution togolaise ne réserve la présentation des candidatures aux seuls partis politiques.
Cette rédaction n’est pas une innovation. La Constitution du 14 octobre 1992 employait déjà la même formule. Sous ce régime, les candidatures indépendantes ont existé, ont été encadrées par le Code électoral et n’ont jamais été déclarées inconstitutionnelles. En matière d’interprétation constitutionnelle, la continuité rédactionnelle emporte continuité de sens, sauf volonté contraire explicitement exprimée. Aucune rupture de cette nature n’a été introduite dans le nouveau texte.
La formule selon laquelle les partis « concourent » à l’expression du suffrage est un standard du constitutionnalisme contemporain. Elle figure notamment dans la Constitution française de 1958 sans qu’il en découle une interdiction des candidatures indépendantes. Dans les régimes parlementaires établis, la reconnaissance du rôle structurant des partis n’a jamais été assimilée à un monopole.
Au Royaume-Uni, des députés indépendants siègent à la Chambre des communes aux côtés des formations partisanes. En Irlande, des membres indépendants du Dáil Éireann participent régulièrement aux équilibres parlementaires et peuvent jouer un rôle déterminant dans la formation des majorités. En Australie, des élus indépendants ont contribué à la constitution de gouvernements minoritaires tout en respectant pleinement le principe de responsabilité politique devant le Parlement. Ces expériences démontrent qu’aucun principe inhérent au régime parlementaire n’impose l’exclusivité partisane.
Un régime parlementaire se définit par la responsabilité du gouvernement devant le Parlement et par la formation de majorités politiques. Il ne se définit pas par la restriction préalable de l’accès à la candidature. Les majorités se construisent au sein de l’Assemblée après le scrutin, non par l’élimination en amont de certaines catégories de candidats.
Restreindre l’éligibilité aux seuls candidats investis par des partis reviendrait à conditionner l’exercice d’un droit civique à l’appartenance à une structure partisane. Une telle évolution constituerait une limitation substantielle des droits politiques. Dans tout État de droit, la liberté demeure le principe et la restriction l’exception. Toute limitation doit reposer sur une base constitutionnelle explicite, ce qui n’est pas le cas en l’espèce.
Le Code électoral autorise les candidatures indépendantes. Le passage à un régime parlementaire ne rend pas cette faculté automatiquement incompatible avec la Constitution. Une contradiction ne peut être retenue qu’en présence d’une disposition claire réservant la candidature aux partis politiques, disposition qui n’existe pas.
Au-delà de l’argument juridique, l’enjeu est celui du pluralisme démocratique. La démocratie représentative repose sur la diversité des offres politiques et sur la liberté de choix des électeurs. Réduire cette diversité au seul canal partisan reviendrait à restreindre l’espace d’expression citoyenne et à affaiblir la confiance dans la maturité du corps électoral.
Le débat apparaît dès lors juridiquement inopportun. Il ne procède ni d’une exigence constitutionnelle ni d’une contrainte inhérente au parlementarisme. Il introduirait, en revanche, une restriction sans base textuelle claire et ouvrirait la voie à une réduction du pluralisme politique dans un contexte déjà marqué par une forte polarisation. La démocratie représentative ne se renforce pas par l’exclusion ; elle se consolide par l’ouverture, la concurrence des idées et la confiance dans la maturité du corps électoral.
La véritable question n’est peut-être pas celle de l’exclusion des candidatures indépendantes, mais celle du désaveu croissant dont souffrent les partis politiques eux-mêmes. Tant que les formations partisanes ne seront pas assainies et ouvertes à l’émergence des compétences, la tentation des candidatures indépendantes ne fera que s’amplifie.
Ricardo Agouzou, Président de TOGO-ESPOIR
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Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.
Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.
À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.
Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.
Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.
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Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.
Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.
F. A. A.
Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.
Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.
D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.
Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.
Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.
La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé
Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.
Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.
Le tribunal de Dar El-Beïda a ordonné, ce mercredi le 25 février, la mise en détention provisoire d’une femme, employée de ménage, au sein de […]
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Women farmers clearing farmland in Northern Bangladesh. Credit: Naimul Haq/IPS
By Máximo Torero
ROME, Feb 25 2026 (IPS)
Farmland has long been one of the most important sources of security across generations. Writing about China nearly a century ago, Pearl S. Buck noted in The Good Earth, “If you will hold your land, you can live.” That holds true today. When farmers own land, they invest in it. When they don’t, they extract what they can today without thinking of tomorrow.
This household-level decision becomes a structural problem at scale: land degradation — today, 1.7 billion people live in areas of declining agricultural productivity — reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity.
Globally, only about a quarter of land is formally recognized. In sub-Saharan Africa, where customary systems dominate landholding, communities have been exposed to encroachment, weak dispute resolution, and exclusion from services and finance. More than 1.1 billion people believe they could lose rights to their land the next five years. This perceived insecurity has intensified amid rising financial pressure and displacement.
Land degradation reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity
Evidence from Ghana and Malawi shows that farmers with informal or seasonal rental agreements are significantly less likely to invest in soil restoration, water management, or productivity-enhancing practices. This is because they could lose access to the land before those investments generate returns over multiple years. Without land as collateral, farmers also struggle to access credit, insurance, and financial services needed to finance such improvements.
Customary systems have persistently disadvantaged women, who make up half of smallholder producers, in inheritance and transfer rights. Globally, women hold only 15% of agricultural land, and even when they do, they are susceptible to losing it in case of divorce or death of a spouse.
Limited legal access to land, combined with weak access to credit, insurance, and inputs, has reinforced cycles of low productivity, land degradation, and vulnerability for women farmers.
Where land tenure is weak or contested, rising land demand can fuel conflict. In Colombia, post-conflict agricultural expansion into forest areas has generated tensions where land claims remain unresolved. Similar disputes have emerged in parts of sub-Saharan Africa, where weak legal recognition of customary rights and insecure land claims make households vulnerable to land disputes, especially when large-scale land acquisitions occur.
These recurring tensions have reinforced the case for strengthening land governance as a foundation for stability and development. In fact, some 70 countries have initiated land policy reforms since 2012, when the UN endorsed internationally agreed principles protecting legitimate tenure rights, including customary ones. But many legislative reforms have been slow to translate into practice on the ground. Dispute resolution systems remain weak, and the rights of women, Indigenous Peoples, and customary landholders are still inconsistently recognized.
Change couldn’t come sooner. Reversing even 10% of degraded cropland could feed 154 million more people annually. Without government intervention, the world could face a farmland deficit twice the size of India by 2050.
Of course, secure land tenure alone won’t automatically restore land. Half of global farmland is controlled by the largest 1% of producers many of whom operate intensive production models that can accelerate land degradation when not paired with strong environmental safeguards. So land tenure reform must be accompanied by effective regulation, targeted incentives, access to finance and extension services, and strong institutional capacity.
Rising land demand, climate stress, and large-scale land acquisitions will continue to test the durability of these reforms. Whether these pressures translate into instability or resilience depends on policy choices. If governments want farmers to restore the land, they must first ensure that farmers can hold it.
Excerpt:
Máximo Torero is chief economist of the United Nations’ Food and Agriculture Organization in RomeLe système d’entrée au Royaume-Uni se modernise. L’ambassade britannique à Alger vient d’officialiser le passage au « tout numérique » pour les demandes de visa, permettant aux […]
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Les entraînements en nombre et la gestion des ligues locales contribuent au développement des arbitres en Afrique. Par ailleurs, l'intérêt croissant du public pour les statistiques et l'analyse des matchs, notamment via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr, renforce l'importance de décisions arbitrales précises et transparentes.
Les arbitres assurent l'authenticité et la transparence des matches. La qualité des rencontres ainsi que la confiance des clubs et des supporters sont directement influencées par leur niveau de professionnalisation. Toutefois, des défis structurels subsistent en matière de financement, d'équipement et de soutien institutionnel.
Quel est le mouvement nouveau ?
Compétences et diplômes : Les arbitres sont aussi en mesure de communiquer et de gérer le stress. Les nouvelles technologies permettent aux arbitres de corriger leurs erreurs et de prendre des décisions plus précises. Le dialogue entre juges professionnels et apprentis permet de transmettre les bonnes pratiques et de standardiser les procédures à travers le continent. Cette transmission structurelle renforce la cohérence des décisions et réduit les écarts de compétence entre différentes régions sportives. Si les arbitres consolident leurs connaissances et leurs réflexes, ils améliorent la stabilité et la crédibilité des compétitions officielles.
Qu'est la formation de performance ?
Les cours pratiques combinent théorie et pratique pour mieux comprendre les situations complexes et prendre des décisions en situation pratique. Après avoir analysé les périodes de jeu et travaillé avec les arbitres assistants, ils limitent les infractions possibles et permettent un bon déroulement des matchs. La stimulation permet d'évaluer l'endurance et la concentration en combinant des tests de performance avec des exercices physiques quotidiens.
La formation psychologique et technique des arbitres renforce l'indépendance et la crédibilité des compétitions, tout en consolidant la confiance des clubs et du public. Dans un contexte où les supporters suivent attentivement les statistiques et les décisions via des plateformes comme https://1xbet.ci/fr/registration, la précision arbitrale devient encore plus importante. Une meilleure préparation aide les arbitres à être plus rapides, cohérents et rationnels dans des situations réelles.
La persistance des contraintes structurelles ?
La faiblesse des ressources à long terme freine encore la professionnalisation des arbitres. L'ensemble des programmes de formation et d'équipement ne peut pas être appliqué par les fédérations locales. Le manque d'infrastructures modernes et de technologies de pointe pour la surveillance des performances freine également la formation. Les écarts entre les pays ne permettent pas d'uniformiser les règles et de transférer les arbitres à travers le continent. L'importance du soutien institutionnel
Les organisations fédérales doivent être solidifiées et évaluer régulièrement les performances pour favoriser l'excellence. Si les fédérations mettent en place des programmes de mentorat et d'assurance qualité, l'ascension des arbitres augmente, la coopération avec les clubs et les ligues permet de créer un environnement professionnel où les normes sont appliquées de manière uniforme. Les outils digitaux et les analyses de données permettent d'évaluer les progrès et d'identifier les secteurs nécessitant une amélioration.
Quels sont les bons moyens aujourd'hui ?
Les arbitres sont toujours testés et notés par des examens physiques et vidéo pour corriger les erreurs. Ces ateliers collaboratifs ne se contentent pas de travailler en équipe, mais aussi d'apprendre ensemble. La coopération entre fédérations permet d'établir des standards internationaux et de créer des formes d'arbitrage nouvelles. La tension sur le terrain est réduite et la compétition est améliorée.
Nouveautés : formation intégrale et diplôme professionnel
Défis institutionnels : diminution continue du financement éducatif
Formations, outils technologiques et évaluation continue contribuent au professionnalisme des arbitres en Afrique. Les défis structurels nécessitent encore une surveillance continue et une implication institutionnelle active. Les outils numériques peuvent améliorer l'efficacité et la justesse des arbitres et faciliter la coopération entre fédérations et clubs. Les arbitres formés et assistés sont indispensables à l'équité des matchs et à la croissance du football africain. L'avenir dépend de la stabilité financière, de la disponibilité des infrastructures existantes et de la diffusion des meilleures pratiques.
La Direction générale des recettes du Kasaï (DGRKAS) a procédé, depuis lundi 23 février, à la mise sous scellés de tous les services de l’Électricité du Congo (EDC). La régie financière reproche à l’entreprise de n’avoir pas payé ses taxes et impôts provinciaux liés à l’exploitation des ressources énergétiques durant plusieurs exercices.
Selon la DGRKAS, l’EDC cumule une dette fiscale importante couvrant la période 2021–2025.