Le cancer est-il forcément héréditaire ? Peut-on hériter d'un risque de cancer ? Quels sont les cancers concernés et surtout, que peut-on faire pour prévenir et se protéger ? Pour répondre à toutes ces questions et lever les idées reçues, nous recevons le Pr Nayi Zongo, cancérologue. Il donne toutes les précisions dans cette interview.
La Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) a mené, le 3 mars 2026 à Ouagadougou, une vaste opération de contrôle sur le marché afin de constater la pénurie de ciment, un matériau essentiel et fortement sollicité par la population.
Cette mission poursuit un double objectif : vérifier la disponibilité du ciment et s'assurer que les prix appliqués respectent strictement la réglementation en vigueur.
Le coordonnateur général de la BMCRF rappelle que les prix plafonds du ciment demeurent inchangés, aussi bien pour le sac que pour la tonne :
• CPJ 35 : 100 000 FCFA la tonne et 5 000 FCFA le sac ;
• CPA 45 : 115 000 FCFA la tonne et 5 750 FCFA le sac.
Face à cette situation préoccupante, les usines productrices de ciment sont invitées à intensifier leurs efforts afin de garantir l'approvisionnement du marché et de permettre la poursuite des travaux de construction dans de bonnes conditions.
Par ailleurs, la BMCRF encourage les consommateurs à signaler toute tentative de hausse illégale des prix en appelant les numéros suivants : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86.
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Source : Page Facebook de la BMCRF
L'Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués (ANAGRASC) a pour mission principale de gérer et de disposer des biens gelés, saisis ou confisqués dans le cadre de procédures pénales liées à la criminalité économique et financière.
Au-delà de son rôle technique, cette structure constitue une réponse institutionnelle forte et traduit la volonté des autorités de faire prévaloir la loi et l'intérêt général sur l'enrichissement illicite et l'impunité.
Au terme de sa première année de fonctionnement, l'ANAGRASC indique avoir recensé environ cinq milliards cinq cent millions (5 500 000 000) de francs CFA de biens et avoirs saisis. Ces biens comprennent notamment des immeubles, des véhicules, de l'or ainsi que des numéraires. Les montants constatés et reversés au Trésor public en seulement un an illustrent l'ampleur des ressources publiques concernées.
L'action de l'agence ne se limite pas au simple recouvrement matériel. Elle marque une volonté de rupture avec l'impunité et réaffirme le principe selon lequel les ressources publiques ne peuvent être accaparées au profit d'intérêts privés au détriment de la collectivité.
L'ANAGRASC se positionne ainsi comme un maillon essentiel du dispositif judiciaire et administratif dans la lutte contre les biens mal acquis. Elle contribue également à renforcer la confiance des populations envers les institutions judiciaires, dans un contexte où la transparence et l'intégrité constituent des exigences majeures pour la souveraineté et la cohésion sociale.
En perspective, l'agence entend intensifier sa coopération avec les institutions engagées dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, ainsi qu'avec les partenaires judiciaires aux niveaux national et international. L'objectif est d'optimiser la détection, la saisie et la gestion des avoirs criminels, tout en renforçant les échanges d'informations transfrontaliers et les capacités opérationnelles face au défi croissant des avoirs dissimulés à l'étranger.
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Source : Page Facebook du ministère de la Justice
Dans l'émission Le guide du jeûneur, l'imam Marboulaye Nombré du CERFI a mis en lumière la dimension sociale du jeûne pendant le mois de Ramadan. Selon lui, le jeûne ne se limite pas à un acte individuel de dévotion, mais constitue un véritable facteur de renforcement des liens sociaux.
L'imam a expliqué que « le premier niveau du social, c'est la famille », avant d'élargir cette sphère aux frères musulmans avec qui les fidèles prient quotidiennement. À ses yeux, le Ramadan est un moment de solidarité active. Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne doivent pouvoir compter sur l'appui de ceux qui en ont la capacité. « Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne, si nous avons la capacité, nous devons leur apporter notre contribution afin de leur permettre d'observer le jeûne », a-t-il souligné.
Dans cette dynamique, la sadakat occupe une place centrale. L'imam rappelle qu'« une sadakat pendant le Ramadan a une valeur supérieure à la sadakat en tout autre moment ». Plus largement, toute pratique sociale et religieuse accomplie durant ce mois bénéficie d'une valeur accrue. Il qualifie ainsi le Ramadan de « printemps de la foi », une période où les croyants sont appelés à faire ressentir, dans leur environnement social, les effets positifs de leur engagement spirituel.
Le comportement du musulman constitue également un pilier fondamental de cette cohésion sociale. L'islam insiste, selon l'imam, sur la qualité des relations avec autrui : voisin immédiat, voisin de service ou voisin de voyage. Le fidèle doit adopter une attitude exemplaire afin que son jeûne « se sente positivement » dans la société. Cela implique le calme, la retenue et le refus de l'agressivité. « Si quelqu'un nous agresse, nous devons répondre par la paix comme nous le dit le Coran », a-t-il rappelé.
Pour l'imam Marboulaye Nombré, le jeûne vient ainsi renforcer la cohésion sociale et les liens familiaux. Le social aide à maximiser les bénéfices et les avantages du jeûne. Le Ramadan apparaît alors comme une opportunité offerte aux croyants pour multiplier les actes de sadakat, améliorer leur comportement et élever leur qualité morale, afin que ces efforts contribuent à la paix et à la cohésion sociale.
Rama Diallo
Lefaso.net
Artiste-musicien, arrangeur et chantre engagé, Paul Ouédraogo, connu du public sous le nom de SÔZÔ, s'impose progressivement comme une voix singulière du gospel burkinabè. De Ma Nation à Bark Pusgo, en passant par Signe et Opté, il conjugue foi chrétienne, engagement patriotique et résilience personnelle. Dans cet entretien sans détour, il revient sur son parcours, la portée spirituelle de ses œuvres et les choix qui ont façonné sa carrière.
Lefaso.net : Pourquoi avoir choisi le nom d'artiste SÔZÔ ?
SÔZÔ : SÔZÔ signifie « salut intégral ». C'est un mot d'origine grecque qui, dans la foi chrétienne, englobe tout : le salut de l'âme, de l'esprit, du corps, la restauration dans les affaires, la santé, en somme, tous les domaines de la vie.
C'est un mot court, mais d'une profondeur immense. Il résume parfaitement ma vision artistique et ma foi. À travers ce nom, je ne veux pas seulement faire de la musique, je veux porter un message, celui d'un salut complet, d'une restauration totale que Dieu offre à l'être humain. Je me suis donc approprié ce nom parce qu'il reflète ce que je crois et ce que je veux transmettre.
À quel moment décidez-vous d'embrasser véritablement une carrière musicale ?
Tout commence en 2005. J'ai reçu un cantique inspiré de ma nation. Ce chant était comme un déclic. Il m'a poussé à entrer en studio, presque par curiosité pour tester et voir si je pouvais aussi apporter quelque chose à travers la musique.
Mais c'est véritablement en 2020, que ma carrière prend une dimension officielle, avec la sortie de mon premier single, “Ma Nation''. À partir de ce moment-là, ce n'était plus un simple essai, c'était un engagement clair dans la voie musicale.
Votre premier single, Ma Nation, est un hommage aux forces de défense et de sécurité. Comment ce projet est-il né ?
Quand la nation appelle, un fils de la nation ne peut pas rester indifférent. Nous traversons des moments difficiles. Chaque jour, à la télévision ou sur les réseaux sociaux, nous voyons les sacrifices consentis par nos forces combattantes. Je ne pouvais pas rester spectateur.
“Ma Nation'' est né de ce sentiment de responsabilité. C'est un appel à l'unité nationale, un message de soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu'aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). À travers ce chant, j'ai voulu apporter ma pierre à l'édifice, offrir ma contribution artistique au combat noble qu'ils mènent sur le terrain. C'est une manière pour moi de dire nous sommes avec vous.
Après Ma Nation, vous sortez un maxi de cinq titres intitulé Bark Pusgo. Pouvez-vous nous présenter les messages portés par ces chansons ?
Bark Pusgo est un maxi composé de cinq titres, chacun porteur d'un message particulier. Parmi eux, il y a Kounga, qui est une interpellation forte à l'évangélisation. Lorsque Christ est monté au ciel, il a laissé une mission claire, celle d'aller dans toutes les nations annoncer la Bonne Nouvelle. Certains s'engagent avec zèle, d'autres restent en retrait. Ce chant est un appel à sortir de la passivité et à prendre part à cette mission.
Il y a aussi Kilili, inspiré d'un cri de joie traditionnel. Chez nous, lorsque la joie déborde, elle s'exprime spontanément par un cri. J'ai voulu harmoniser cette expression culturelle pour en faire un chant. C'est une explosion de joie, une célébration sincère qui jaillit du plus profond de mon être.
Enfin, M'zamè est un chant de reconnaissance. J'ai traversé beaucoup d'épreuves, et le combat continue. Mais au milieu des défis, il est important de s'arrêter pour dire merci à Dieu. La reconnaissance produit l'action de grâce. On ne doit jamais être ingrat envers son bienfaiteur et encore moins envers le Seigneur qui veille sur nous chaque jour.
En 2025, vous sortez l'album Signe. Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Dans la Bible, il est souvent question de signes, de miracles et de prodiges. Mais avant les miracles et les prodiges, il y a d'abord le signe. Le signe annonce, il introduit, il ouvre la voie. Avec cet album, j'ai voulu poser un premier acte prophétique. Signe, c'est comme un commencement, une déclaration de foi. Dans toute chose, il faut savoir commencer. Il faut oser poser le premier pas, même si l'on ne voit pas encore l'aboutissement. J'ai semé le signe, en croyant que les miracles et les prodiges suivront.
La majorité de vos œuvres semble profondément inspirée des Saintes écritures. Quels sont les titres phares de Signe ?
Effectivement, la Parole de Dieu est ma principale source d'inspiration. Dans l'album Signe, on retrouve par exemple le titre Christ en nous. Il est basé sur cette révélation biblique : « Christ en nous, l'espérance de la gloire ». C'est un mystère puissant. Le message est simple mais profond. Si Christ habite en vous, vous ne pouvez pas échouer. Il a accompli sa mission. Il a vaincu la mort. Il a triomphé. Donc sa victoire devient aussi la nôtre.
Il y a également le titre Dans tes bras. Dans ce chant, je compare le Saint-Esprit à une mère qui prend soin de son enfant. Une mère connaît les besoins de son enfant avant même qu'il ne parle. Elle veille, elle protège, elle console. C'est cette image d'intimité et de sécurité que j'ai voulu transmettre. Personnellement, je déclare que je me sens si bien dans les bras du Saint-Esprit.
On retrouve aussi Dayanbyé, qui signifie littéralement « Arrête de pleurer ». C'est un message d'encouragement. Ce que tu traverses aujourd'hui, d'autres l'ont traversé avant toi. La souffrance ne signifie pas l'abandon. Même dans l'épreuve, Christ est présent. Ce chant veut redonner courage à ceux qui sont découragés.
Enfin, il y a Seka mam, qui signifie « Cela me suffit ! ». Ce titre est très personnel. Entre 2012 et 2013, puis encore en 2020, j'ai traversé des moments extrêmement difficiles. Certaines personnes m'ont conseillé d'aller consulter ailleurs, de chercher des solutions mystiques, chez des marabouts ou des charlatans.
Mais j'ai fait un choix ferme. Le nom de Jésus me suffisait. Je n'ai pas voulu chercher de solutions en dehors de ma foi. J'ai décidé de rester stable, serein, confiant en Dieu. Aujourd'hui encore, je peux témoigner que cette fidélité m'a gardé.
Quelle différence faites-vous entre un chanteur et un artiste-musicien ?
C'est une question délicate, mais importante. Un artiste, à la base, est un créateur. L'art, c'est la création. Et le premier artiste, c'est Dieu, le Créateur. Nous sommes faits à son image, donc nous portons en nous cette capacité de créer. Le musicien, quant à lui, est celui qui maîtrise les instruments, la voix, les harmonies, la technique musicale.
Le chantre, enfin, est un artiste-musicien consacré au service de Dieu. Il crée, il compose, il interprète, mais son art est dédié exclusivement à la louange et à l'adoration. Ce n'est pas seulement une fonction artistique, c'est aussi un appel spirituel.
Votre dernier album s'intitule Opté. Pourquoi ce choix ?
La vie est faite de choix. Chaque jour, nous optons pour une direction, une voie, une conviction. Mais choisir ne suffit pas. Il faut ensuite tenir bon. Quand tu optes pour quelque chose, il faut serrer les dents et avancer, même quand c'est difficile.
Aucun métier n'est facile. Dans chaque domaine, il y a des réussites et des échecs. Mais s'il existe une personne qui a réussi dans un secteur donné, alors cela signifie que c'est possible. Toi aussi, tu peux y arriver.
On a parfois tendance à vouloir abandonner ce que l'on fait pour aller voir ailleurs, pensant que l'herbe est plus verte. Pourtant, si tu te renseignes bien, tu découvriras que même dans le domaine que tu méprises, il y a des personnes extrêmement prospères. Il n'y a pas de métier qui ne soit pas rentable. Là où certains voient une impasse, d'autres ont bâti des fortunes.
Ce que je veux dire à travers Opté, c'est ceci. Lorsque tu choisis une voie, accroche-toi fermement. Ne lâche pas à la première difficulté. La détermination attire le miracle. Et pour moi, le miracle fait partie du quotidien du chrétien.
Moi, j'ai opté pour la musique. C'est ma passion. Quand je fais de la musique, je suis en paix. Même si je devais en faire 24 heures sur 24, je serais serein. Je crois profondément que l'excellence finit toujours par produire la réussite.
Parlez-nous de votre maison de production !
En juillet 2025, j'ai lancé SÔZÔ Productions, une structure dédiée à la création et à l'accompagnement artistique. Nous sommes situés à Tanghin, derrière les rails. Il suffit de taper “SÔZÔ Productions” sur Google Maps pour nous localiser.
Je compose, j'arrange et je produis. Mais au-delà de cela, notre ambition est d'offrir un cadre professionnel, transparent et rigoureux aux artistes qui souhaitent développer leur potentiel. Les portes sont ouvertes à tous ceux qui veulent travailler sérieusement et progresser.
Où peut-on vous suivre ?
Vous pouvez me suivre sur ma chaîne YouTube et sur Facebook sous le nom SÔZÔ Officiel. Mon profil Paul Ouédraogo relaie également mes activités et mes actualités artistiques.
Votre dernier mot ?
Je dis merci à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous suivent de près ou de loin. Que le Seigneur vous fasse du bien. Qu'il réponde favorablement à vos besoins. Qu'il guérisse les malades, protège ceux qui voyagent et bénisse chaque famille. Que la « bonne main » ne fasse jamais défaut dans votre vie.
Je remercie également la maison qui m'a accueilli pour cette interview. Que Dieu vous fasse prospérer, vous accorde la santé, la longévité, et que vous ne manquiez de rien. Mon conseil est simple, en toute chose, mettez Dieu devant.
Entretien réalisé par Hamed Nanéma et Alexandre Kouraogo
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La Société de distribution de boissons (SODIBO) à travers Brakina Burkina a présenté à la presse sa nouvelle boisson, Chill Pomme, ce mercredi 4 mars 2026 à Ouagadougou.
Vendue au prix de 600 francs CFA la bouteille, cette nouvelle déclinaison de la gamme Chill affiche un taux d'alcool de 2 %. Elle cible principalement un public jeune ainsi que la clientèle féminine. Selon les conférenciers, les femmes et jeunes dont l'âge est compris entre 21 et 45 ans, amateurs des bières légères à faible taux d'alcool, constituent le cœur de cible de cette nouvelle boisson.
Avec son slogan “Time to Chill”, cette bière aromatisée est aussi un mélange de limonadePour Didier Yao Anderson, directeur commercial et marketing de Brakina Burkina, cette marque « panafricaine » se distingue de Chill Citron (la première variante) par sa saveur plus douce et fruitée.
Contrairement à la version au citron, explique-t-il, Chill Pomme met en avant des atouts nutritionnels spécifiques. « La pomme offre plus d'antioxydants que le citron. En ce qui concerne la teneur en sucre, on retrouve davantage de sucre naturel dans la pomme », a-t-il précisé.
Le responsable commercial souligne que l'objectif de Brakina est d'offrir aux Burkinabè de nouvelles expériences gustatives, en diversifiant les saveurs disponibles sur le marché. L'ambition de SODIBO est de faire de Chill Pomme une marque de référence au Burkina Faso.
En attendant, la société va procéder au lancement officiel de cette nouvelle boisson, le samedi 7 mars 2026. La boisson est disponible dans tous les points de vente. Le casier de 12 bouteilles est vendu au prix de 6 000 Francs CFA selon les conférenciers.
Pour rappel, Brakina est certifié ISO 9001 (qualité), ISO 14001 (environnement), ISO 45001 (Santé-Sécurité au travail), et FSSC 22000 (Sécurité des denrées alimentaires).
Serge Ika Ki
Crédit photo : Bonaventure Paré
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À la suite d'une dénonciation reçue via sa plateforme WhatsApp, le Service de police sécurité femme et mineur (SPSFM) de la Direction générale de la Police municipale de Ouagadougou a interpellé, le 2 mars 2026, un individu pour des faits présumés de maltraitance d'enfant. L'intervention a eu lieu au quartier Bonheur-Ville, situé dans l'arrondissement n°7.
Selon les informations communiquées, la présumée auteure aurait fait venir une mineure âgée d'environ 15 ans afin de l'aider dans les travaux ménagers. La jeune fille aurait par la suite été victime de sévices corporels.
Grâce à la réactivité des agents de la Police municipale, la victime a été prise en charge et mise à la disposition des services de l'Action sociale pour un accompagnement approprié.
La suspecte a été conduite devant les autorités compétentes pour la suite de la procédure judiciaire.
La Police municipale a salué la collaboration de la population, qui a permis de soustraire une personne vulnérable à une situation de danger. Elle a également exprimé sa reconnaissance aux services de l'Action sociale ainsi qu'à la Brigade régionale de protection de l'enfance du Kadiogo (BRPE) pour leur diligence.
Numéro vert : 80 00 11 03
WhatsApp (messages uniquement) : 70 00 83 41
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Source : Page Facebook de la Police municipale
Cette nouvelle gamme phare d'imagerie fusionne un matériel de pointe avec l'intelligence artificielle visionnaire de TECNO pour favoriser la création artistique, simplifier le quotidien et garantir une expérience numérique optimale.
Barcelone, le 3 mars 2026 – TECNO, marque de technologies innovantes axées sur l'IA, a dévoilé aujourd'hui au MWC 2026 la série CAMON 50. Composée des CAMON 50 Ultra 5G, CAMON 50 Pro et CAMON 50, cette gamme représente une évolution audacieuse dans le domaine de la technologie mobile, alliant harmonieusement un matériel de qualité professionnelle à une IA intuitive et intégrée.
Un système d'imagerie professionnel repensé grâce à l'IA
Le CAMON 50 Ultra 5G est un concentré de puissance conçu pour les visionnaires. Son cœur est une caméra ultra nocturne Sony LYTIA 700C de 50 Mpx, leader sur le marché, conçue pour offrir une netteté exceptionnelle même dans les conditions de faible luminosité les plus difficiles. Elle est complétée par un téléobjectif 3x de 50 Mpx dédié (disponible sur les modèles Ultra 5G et Pro) qui met à votre disposition la focale emblématique de 70 mm pour les portraits. Qu'il s'agisse de capturer des gros plans flatteurs et intimes ou de saisir l'action avec une netteté remarquable à l'autre bout d'un stade grâce à son superzoom 60x optimisé par l'IA, ce système phare garantit une précision professionnelle pour chaque perspective.
Au-delà de l'objectif, le processeur d'image AI RAW 2.0 est le cerveau du système CAMON 50 Ultra 5G. Il maîtrise la lumière et les détails les plus subtils pour une précision chirurgicale et une netteté exceptionnelle. L'expérience est sublimée par le Super-Zoom FlashSnap, une innovation qui fusionne harmonieusement la capture d'action ultra-rapide et la puissance du téléobjectif. Les utilisateurs peuvent ainsi immortaliser des instants fugaces avec une précision parfaite, même à distance. Pour une créativité sans limites, le zoom automatique IA, une première dans le secteur, fait office d'éditeur mobile. Il détecte intelligemment les sujets et recadre automatiquement pour une composition optimale, transformant chaque cliché en une œuvre digne d'une galerie.
Soulignant ses performances exceptionnelles en imagerie, le CAMON 50 Ultra 5G a obtenu l'impressionnant score global de 146 points à DXOMARK – le plus élevé pour les smartphones de moins de 600 $ – ainsi qu'un excellent score de 142 points en mode portrait, le plaçant parmi les meilleurs de sa catégorie. « Avec le CAMON 50 Ultra 5G, la technologie Universal Tone exclusive de TECNO garantit un rendu d'image lumineux et dynamique, fidèle à la vision naturelle de l'utilisateur. L'ensemble de ces atouts fera du CAMON 50 Ultra 5G un choix incontournable pour un rendu des tons chair précis et inclusif à moins de 600 $ », a commenté Frédérique Guichard, PDG de DXOMARK.
L'IA au quotidien : un partenaire créatif et performant
TECNO est convaincu que l'IA doit sublimer votre vision, et non la complexifier. La série CAMON 50 inaugure la première galerie d'art IA du secteur, un espace créatif où vos photos ordinaires se transforment en œuvres d'art extraordinaires. Grâce au modèle Dream Scape, elle offre une palette internationale de styles artistiques, vous permettant de réinventer votre monde à travers le prisme de chefs-d'œuvre mondialement connus ou d'un patrimoine local vibrant. Cette liberté créative s'étend au-delà de l'image fixe : le générateur d'images en vidéo IA donne vie à vos photos, tandis que Live Photo capture l'essence de chaque instant et que PhotoSpace 3D IA ajoute une profondeur spatiale immersive à vos clichés.
Même dans des environnements difficiles, AI LightMaster 2.0 agit comme une équipe d'éclairage invisible, éliminant les reflets, les éblouissements et les ombres gênantes d'un simple clic. Au-delà de l'objectif, cette intelligence s'intègre à votre quotidien. Une clé IA dédiée met un assistant de recherche et de correction professionnel à portée de main : que vous souhaitiez synthétiser des articles complexes avec FlashMemo en un clic, peaufiner vos légendes pour les réseaux sociaux grâce à AI Writing 2.0 ou gérer votre bien-être avec l'Assistant Santé IA. L'assistant IA Ella, désormais améliorée, est devenue une mentor polyvalente, vous accompagnant dans votre pratique dentaire et vous aidant à résoudre vos problèmes 24 h/24 et 7 j/7..
La série CAMON 50 tire également parti de la plateforme OneLeap pour offrir une expérience utilisateur d'une fluidité exceptionnelle avec les ordinateurs portables TECNO et les tablettes MEGAPAD. Ce hub interconnecté facilite la duplication d'écran du téléphone, le partage du clavier et de la souris, ainsi que le copier-coller de texte et d'images entre appareils, transformant ainsi la série en un espace de travail ultra-performant.
Conçu pour inspirer confiance : sécurité et durabilité bâties pour durer
La série CAMON 50 est conçue pour protéger efficacement votre vie numérique. Elle inaugure TGuard, l'écosystème de sécurité complet de TECNO. L'un des atouts majeurs de TGuard est sa technologie de recherche hors réseau, une première dans le secteur, qui vous permet de localiser votre appareil même sans carte SIM ou lorsque la batterie est complètement déchargée.
Le modèle phare CAMON 50 Ultra 5G offre des performances fiables grâce au processeur MediaTek Dimensity 7400 Ultimate. Tous les modèles de la série sont dotés d'un écran AMOLED ultra-lumineux 1,5K 144 Hz pour une fluidité d'image exceptionnelle. La robustesse est primordiale : la série bénéficie des certifications IP68/IP69/IP69K, garantissant une résistance maximale à la poussière et à l'eau. Elle est également équipée d'une batterie d'une autonomie allant jusqu'à 5 ans (capacité variable selon les marchés) et compatible avec la charge rapide Super Charge Pour les aventuriers, la technologie innovante FreeLink permet de passer des appels et d'envoyer des messages sans réseau via Bluetooth longue portée. « La série CAMON 50 est conçue pour être un partenaire attentif au quotidien », a déclaré Jack Guo, directeur général de TECNO. « L'IA n'est pas là que pour faire joli ; elle est là pour vous aider, que ce soit en mémorisant des informations importantes, en apportant une touche créative à vos photos ou tout simplement en rendant votre téléphone plus intelligent et plus facile à utiliser. Nous avons mis l'accent sur le fait que l'IA de pointe soit intuitive et conviviale, un prolongement naturel de votre créativité et de votre vie de tous les jours. »
Pour toute question relative aux médias, veuillez contacter pr.tecno@tecno-mobile.com.
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À propos de TECNO
Marque technologique innovante d'envergure mondiale présente dans plus de 70 pays, TECNO s'engage à révolutionner l'expérience numérique sur les marchés émergents. L'entreprise œuvre sans relâche pour une intégration parfaite entre design contemporain et esthétique, technologies de pointe et intelligence artificielle. TECNO propose une large gamme de smartphones, d'objets connectés, d'ordinateurs portables et de tablettes, de consoles de jeux, de systèmes d'exploitation HiOS et de produits pour la maison connectée.
Guidée par sa devise « Rien ne l'arrête », TECNO a pour ambition de rendre accessibles les technologies les plus récentes et les expériences inédites basées sur l'IA aux personnes tournées vers l'avenir, les incitant ainsi à se surpasser et à construire un avenir prometteur. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site officiel de TECNO. : www.tecno-mobile.com.
Le ministère de la Justice, à travers la Direction générale de la promotion de la citoyenneté et de la paix (DGPCP), a tenu ce mardi 3 mars 2026 un séminaire de réflexion consacré à l'organisation et à la promotion du Prix du meilleur engagement citoyen (PMEC). L'objectif général de cette rencontre est de renforcer la promotion de ce concours.
Institué depuis 2018, le PMEC vise à valoriser les personnes physiques et morales qui se distinguent par un engagement exceptionnel en faveur du civisme, de la cohésion sociale et du développement socioéconomique du Burkina Faso.
Lors de l'édition 2025, les jurys de sélection et de désignation ont été confrontés à plusieurs difficultés, notamment la réception des dossiers sur la plateforme en ligne, la faible visibilité du prix, l'application de certains critères de notation des candidats, l'insuffisance des ressources financières et le faible nombre de candidatures.
Les participants ont formulé des recommandations afin d'améliorer la visibilité et l'organisation du PMECFace à ces contraintes, des recommandations ont été formulées, parmi lesquelles l'amélioration du communiqué d'appel à candidatures, l'optimisation de la plateforme en ligne de réception des dossiers, ainsi qu'une plus grande implication de la diaspora. D'autres recommandations avaient également été émises lors de l'atelier de concertation avec les acteurs de promotion du civisme et de la citoyenneté autour du PMEC.
La présente rencontre a donc été l'occasion pour les participants de relire, d'amender et de valider les textes relatifs au prix, notamment le règlement intérieur, les critères de notation et le communiqué d'appel à candidatures. Elle a également permis de réfléchir à l'amélioration de l'attribution du prix AES, d'examiner l'institution d'un prix de la diaspora, d'identifier des partenaires pour le financement des différents prix, de formuler des propositions en vue d'améliorer la qualité de la plateforme en ligne de réception des candidatures, de proposer des stratégies de promotion et de communication pour une meilleure visibilité du PMEC, ainsi que d'analyser et de suggérer des pistes de mise en œuvre des autres recommandations formulées.
La diaspora peut également participer au concoursÀ travers cette initiative, le ministère de la Justice entend consolider ce mécanisme de reconnaissance citoyenne et mobiliser davantage d'acteurs autour des valeurs de solidarité, de patriotisme et d'unité nationale. Cette activité a connu la participation des membres des jurys, de personnes ressources et de structures disposant d'une expérience dans l'organisation et l'attribution de prix similaires, ainsi que d'autres acteurs intervenant dans la promotion du civisme et de la participation citoyenne, sans oublier les journalistes.
Au cours de l'atelier, Harouna Kadio (au milieu) a promis que les recommandations seraient prises en compte lors des prochaines éditions du PMEC« Au regard de la diversité de vos profils et qualités respectifs, je nourris l'espoir qu'à l'issue de ces travaux, vous parviendrez à des résultats concrets et consensuels, à même de porter haut l'image du Prix du meilleur engagement citoyen de l'année 2026. Je vous exhorte à faire preuve d'impartialité, de professionnalisme, de patriotisme et d'éthique dans vos propositions d'idées, d'actions et de financement. Tout en vous souhaitant plein succès dans vos travaux, je déclare ouverts les travaux du séminaire de réflexion sur la promotion du Prix du meilleur engagement citoyen, édition 2026 », a déclaré dans son allocution le secrétaire général du ministère de la Justice, Harouna Kadio.
La présidente du jury de désignation du PMEC, Aguiratou Tou/Nana, a expliqué la pertinence d'un tel séminaire.
« Afin d'améliorer ce prix par rapport aux éditions antérieures et de permettre à tous les citoyens de l'AES d'y participer, des réformes ont été engagées. Il existe, au niveau national, un prix décerné par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. À cela s'ajoute un autre prix, dénommé “Prix de l'intégration” ou “Prix AES”, qui concerne l'ensemble des citoyens de l'AES. Ce concours a été pérennisé, car l'engagement citoyen constitue un acte essentiel et structurant pour toute nation. Force est de constater que, depuis un certain temps, le civisme est en recul au Burkina Faso. Il s'est donc avéré nécessaire d'instituer un certain nombre d'activités visant à promouvoir et à renforcer cet esprit civique », a-t-elle justifié. À noter que, pour la 8ᵉ édition, ce sont les Motards du Faso qui ont décroché le grand prix.
À cette occasion, le ministère de la Justice a exhorté les potentiels candidats à se présenter à ce concoursLa 9ᵉ édition se tiendra en octobre 2026. Les lauréats seront primés à l'occasion de la cérémonie officielle de clôture des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne (JNEPPC). Ces journées sont organisées sur une période de quinze jours, deux fois par an, sur toute l'étendue du territoire burkinabè ainsi que dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Burkina Faso à l'étranger. Les dates officielles de lancement sont respectivement le 26 mars et le 2 octobre de chaque année. Les candidatures du PMEC seront ouvertes du 20 avril au 7 août 2026. Les dossiers pourront être soumis physiquement ou en ligne via une plateforme web dédiée.
Lire les conditions de participation au concours ici :
SB
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Le ministre directeur de cabinet du Président du Faso, le capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH, a procédé ce mardi 3 mars 2026 à Dori, au lancement d'une série de remises de périmètres maraîchers aménagés au profit des femmes à travers le pays.
Dans la région du Liptako, les bénéficiaires ont reçu un site clôturé de deux hectares, doté d'un château d'eau d'une capacité de 10 mètres cubes alimentant 14 bassins.
Selon le ministre directeur de cabinet, cet aménagement a été réalisé sur instruction du Président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORÉ. Il s'inscrit dans la continuité de l'initiative menée l'an dernier dans le village de Zongo, à Loumbila, à l'occasion de la commémoration du 8-Mars. « Cette action se poursuit dans plusieurs régions. Cette année, six régions en bénéficient et nous entendons étendre progressivement l'initiative aux autres », a précisé le capitaine MEDAH.
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH a invité les bénéficiaires à un meilleur entretien et une exploitation optimale du siteIl a rappelé la nécessité d'accompagner les femmes en leur donnant les moyens de s'épanouir, de s'exprimer et de contribuer activement à la dynamique de développement du Burkina Faso.
Le gouverneur de la région du Liptako, Abdoul Karim ZONGO, a exprimé sa reconnaissance au Président du Faso pour ce geste en faveur des femmes de Dori. Il a assuré que des dispositions seront prises pour former les bénéficiaires et assurer un suivi efficace de l'exploitation du site.
Tout en remerciant le Président du Faso pour cette réalisation, la représentante des bénéficiaires, la Secrétaire générale de la coordination régionale des organisations féminines du Liptako, Mme Alimatou LOMPO GUIRÉ a invité le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à continuer à soutenir les femmes comme il l'a toujours faitDe son côté, la représentante des bénéficiaires et secrétaire générale de la Coordination régionale des organisations féminines du Liptako, Mme Alimatou LOMPO/GUIRÉ, a salué « un grand joyau » qui contribuera à renforcer les activités génératrices de revenus et à favoriser l'autonomisation des femmes de la région. Elle a, au nom des bénéficiaires, adressé ses remerciements au Président du Faso pour cette initiative.
Lefaso.net
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
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Les grandes familles BOLY à Kagalè (Rambo Foulbè), Kourougou, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Abidjan, Dakar, Bamako, France, Canada, USA
Les familles alliées et amies : Bolly, Barry, Bary, Diallo, Ba, Tall, Nayété, Ly, Kambou, Guiré, Kaboré, Keita, Sidibé, Delma, Drabo, Maïga, Benao, Sawadogo, Nassa, Guigma, Nikiema, Ouédraogo, Sanogo, Konaté, Yacé, Boni, Yaméogo, Nyaméogo, Traoré, Sanou, Tiendrébéogo, Lankoandé, Guindo, Zougmoré , Sangaré, Sako.
El Hadj Abdoulaye BOLY et Hadja Hadjiaratou BOLY/BOLY à Ouagadougou
Les enfants : Rachid Idriss en France, Assia Fatoumata au Maroc, Nawal Ange Amassia Wendy, Asna Marie Isabelle et Hadjiaratou Beldho Floriane à Ouagadougou.
Madame Salimata Nikiema à Ouagadougou
Les frères et sœurs : Maïnoumata Dicko en France et Ibrahim à Ouagadougou
La nièce : Maïa Welli
Les cousins et cousines, les neveux et nièces
Profondément touchés par les nombreuses marques de sympathie et d'affection, ainsi que par les soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors du rappel à Dieu le dimanche 15 février et de l'inhumation le lundi 16 février au cimetière de Kamboinsin à Ouagadougou de leur bien-aimé
BOLY Ahmadou dit « Papa »
Employé de commerce
17 mai 1976 - 15 février 2026
Expriment leur profonde reconnaissance et gratitude :
• À ses promotionnaires et anciens collègues
• À la communauté musulmane de Ouidi,
• A l'ensemble des voisins, amis et connaissances
• A l'Amicale des Retraités de la Poste (ARP)
• A l'ensemble du Corps Médical des CHU de Yalgado et de Bogodogo pour les soins qui lui ont été prodigués
• Et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à leur peine.
Les marques de compassion, les gestes d'amitié et de fraternité, la présence réconfortante, les prières et soutiens multiples dont ils ont fait l'objet, sont de précieux secours durant cette douloureuse épreuve.
Sans avoir la prétention de citer tous les noms, la famille traduit sa gratitude à l'endroit de chacun. Elle s'excuse sincèrement auprès de toutes celles et de tous ceux dont les noms n'ont pu être mentionnés individuellement.
Votre soutien fraternel a été pour nous une source de réconfort et de force dans ces moments éprouvants.
Qu'Allah vous en récompense pleinement, vous protège, vous accorde la paix intérieure et comble chacun de vous de ses bienfaits dans cette vie et dans l'au-delà.
Qu'il nous accorde une longue vie dans la santé et à nos défunts, Son pardon et une place élevée au Paradis Al-Firdaws.
Qu'Allah renforce les liens d'amitié, de fraternité et de solidarité entre nous.
Jazakum Allahu khayran
جَزَاكُمُ ٱللَّٰهُ خَيْرًا
« L'ami véritable se reconnaît dans les moments d'épreuve. »
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« Chaque gramme d’or déclaré, c’est une route construite, une école soutenue, un hôpital renforcé », a déclaré lundi 2 mars à Bunia le gouverneur de l’Ituri, le lieutenant-général Johnny Luboya N’kashama. L’autorité provinciale a lancé cet appel lors d’une réunion de sensibilisation avec les opérateurs économiques du secteur minier. Le gouverneur les exhorte à quitter les circuits illicites pour contribuer au trésor public.
Fixer et respecter une heure de rendez-vous de travail, de réunion, de fête, d’obsèques ou autres, relève de la gageure dans nos sociétés modernes africaines. Je me suis souvent posé la question: pourquoi le retard systématique est-il devenu une norme ? Sommes-nous tarés ? Évidemment non.
Lorsqu’il est question d’intérêts personnels, les gens ne sont jamais en retard. Aux examens d’État, les candidats sont ponctuels sous peine d’interdiction de pénétrer dans la salle d’examens. Aux rendez-vous pour se faire offrir de l’argent, pas une seule minute de retard. C’est souvent une heure après l’heure fixée que se pointent la moitié des personnes concernées par un rendez-vous, une réunion. Certains je-m’en-foutistes n’arrivent que 15 minutes avant la fin de la réunion. C’est aussi le cas de certains journalistes qui ne débarquent qu’à la fin des conférences de presse des partis politiques et des ONG pour se gaver d’amuse-gueule et de boissons, et mendier 5 mille francs de transport.
Mon propos ne s’adresse pas au monde paysan auquel échappe encore la notion d’heure en tant que coupure artificielle d’une journée. Ne sont pris en compte que les grands moments de la journée: la matinée, le zénith, l’après-midi et la soirée. Je m’adresse aux citadins instruits à l’école occidentale.
De prime abord, en dehors de toutes autres considérations, il s’agit d’un manque total de respect vis-à-vis des autres protagonistes ou de la personne invitante. Apparemment, se montrer mal élevé et indiscipliné ne semble plus faire honte à personne.
Chez les universitaires, le refus de la ponctualité est une catastrophe. Il y a une dizaine d’années, lorsque l’Université de Kara envoyait des cars à Lomé, au Lycée de Tokoin, afin de transporter des enseignants de l’Université de Lomé pour des missions d’enseignement à Kara, face au désordre, l’heure du départ fixée à 7 heures, fut reportée à 7 heures 30. Peu après le départ, le chauffeur était assailli d’appels d’enseignants qui exigeaient de les attendre. Les moins indisciplinés arrêtaient le car au niveau de la Colombe de la Paix. Les autres dans la banlieue nord de la capitale où on devait les attendre. Ils prétendaient qu’ils rattraperaient le véhicule dans deux ou trois minutes. Au bout de cinq minutes, ils n’étaient pas là. J’exigeai alors le départ immédiat du car sinon je descendai et renonçai à ma mission en rendant le chauffeur responsable. Comme, souvent, les chauffeurs avaient peur du rapport que ces enseignants indisciplinés feraient contre eux à la hiérarchie, je leur enjoignai de dire que j’étais le responsable du refus de les attendre, au cas où ils auraient des plaintes à formuler. Une fois même, ce fut à Tsévié, à 30 km de Lomé qu’un appel d’un retardataire parvint au chauffeur ! Quand de tels cas d’indiscipline notoire survenaient, à mon grand étonnement, des enseignants présents se félicitaient de ma présence dans le car, parce qu’ils n’auraient pas osé, eux, protester. Hélas !
Deux anecdotes.
Premier anecdote. Invité par un ami mahométan à déjeuner à midi pour fêter la tabaski, un gourmand ne voulut rien manger par précaution avant de se rendre à 13 heures à l’invitation dans l’espoir de bien se remplir l’estomac. Il retourna à son domicile à 14 heures pour manger. Explication: c’est seulement à 14 heures que le mouton fut traîné sur pattes pour être abattu et dépecé ! Les invités, au mieux, ne mangeraient pas avant 16 heures !
Deuxième anecdote. Un jeune homme invita sa copine à un bar pour y prendre un pot. Une heure après l’heure du rancart, celle-ci se pointa et croyant que son amant était en retard, commanda plein de choses à boire et à manger. Après une heure de bombance, elle s’étonna du retard du mec et l’appela pour s’entendre dire qu’elle avait été attendue en vain et qu’il était rentré à la maison après une heure d’attente. Face au refus du mec de retourner au bar, elle exigea qu’il vînt pour payer l’addition et son transport de retour, car elle n’avait pas un sou en poche. Avait-elle fini son après-midi au commissariat de police ? Le mec n’en sut rien, car il avait rompu leur amourette sur-le-champ.
Au niveau des spectacles, c’est encore pire. Une représentation théâtrale programmée pour 19 heures peut facilement débuter à 20 heures 30. C’est à 19 heures que se fait la mise en place du décor et la dernière répétition ! Quant aux shows musicaux, il faut prendre son mal en patience. À l’heure dite, les appareils ne sont même pas encore branchés. Ensuite, la balance sonore et autres essais s’effectuent devant le public. C’est au minimum deux heures plus tard que les zozos daignent se présenter devant le public. Pauvre public ! La petite vedette, quand il y en a une, c’est avec quatre heures de retard qu’elle se présente, avec toute sa mauvaise éducation, devant le public !
Faut-il parler de certains ministres ? Souvent sollicités pour “ouvrir” ou “clôturer” des séminaires en tous genres, leurs retards bloquent le programme des activités et des journalistes qui doivent rendre compte de l’évènement. Quand ils sont polis, c’est une heure de retard. Ne savent-ils pas que la ponctualité est la politesse des grands, comme le dit l’adage ? Et les chefs de service de l’administration d’État qui ne respectent jamais les heures d’ouverture de leur administration ? Ils vont au boulot quand ils veulent et tant pis pour ceux qui ont besoin d’une signature ou d’un document urgent.
Que faut-il en conclure ?
Il appert que la notion de ponctualité qui ne fait pas l’objet d’une sanction, doit être intégrée dans l’éducation, car c’est un facteur important du vivre-ensemble. Quand aucune réunion ne peut débuter à l’heure, aucun rendez-vous respecter, il y a là un grave problème d’impolitesse, d’irrespect dont les fautifs ne sont même pas concients. La culture du retard est une calamité sociale comme on peut le constater auprès de nombre d’Africains de la diaspora. En effet, de retour au pays, le problème du retard semble s’être aggravé avec eux malgré leur long séjour en Occident où règne une culture plus respectueuse de la ponctualité et de la discipline. Toute une vie passée en Occident ne leur a rien appris sur la discipline et la ponctualité. Grave ! La situation est si inquiétante que la ponctualité tend même à devenir une tare dans nos pays. Une société qui aspire au développement doit comprendre que le développement est aussi une forme d’organisation et de discipline. Quand ses élites sont si indisciplinées, la fin du sous-développement n’est pas pour demain.
Ayayi Togoata APÉDO-AMA
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Les élus provinciaux du Bas-Uélé tirent la sonnette d’alarme sur l’exploitation de l’or dans les territoires d’Ango et de Poko. De retour d’une mission d’enquête, ils ont accusé lundi 2 mars l’entreprise à capitaux chinois « Oasis SARL » de se livrer à une exploitation illicite et prédatrice, au mépris du Code minier congolais. Ce que rejette l’entreprise, contactée par Radio Okapi.