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La Cour constitutionnelle a proclamé lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives. A l'issue du scrutin, 28 femmes sont appelées à siéger à l'Assemblée nationale au titre de la 10e mandature.
La liste des députés devant siéger pour cette nouvelle mandature est désormais connue. Seuls deux partis politiques, le Bloc Républicain (BR) et l'Union Progressiste – Le Renouveau (UP-R), ont franchi le seuil légal de 20 % des suffrages dans chacune des circonscriptions électorales. L'UP-R obtient 60 sièges et le BR en totalise 49.
Sur les 109 députés élus, 28 sont des femmes soit un taux de représentation féminie de 25,69 %. Ce chiffre traduit une légère baisse par rapport à la 9e mandature au cours de laquelle 29 femmes avaient été élues sur 109 députés, soit 26,61 %. La représentation des femmes connaît ainsi une régression de 0,92 % traduisant une stagnation, voire un léger recul de la participation des femmes à la vie parlementaire.
Depuis les élections législatives de 2023, l'article 144 du Code électoral est appliqué. Il dispose que « le nombre de députés à l'Assemblée nationale est de 109 dont 24 sièges exclusivement réservés aux femmes ». Cette mesure vise à promouvoir le genre et à renforcer la participation des femmes à la vie politique nationale.
En dehors du quota légal, le BR a positionné 12 femmes supplémentaires, dont 4 en position de titulaires et l'UP-R 10 femmes dont une seule en position de titulaire. Ces chiffres montrent que si les partis respectent la loi, ils restent encore timides dans la promotion volontaire des femmes en dehors des sièges réservés. La majorité des femmes candidates continuent d'être confinées aux positions imposées par le quota légal.
Les autres partis politiques tels que ‘'Les Démocrates'', la FCBE et Moele-Bénin ont également positionné des femmes sur leurs listes. Faute d'avoir franchi le seuil de 20 % dans les circonscriptions, ils n'ont obtenu aucun siège pour cette mandature, ce qui a mécaniquement réduit les chances d'augmenter la représentation féminine au Parlement.
Malgré l'existence d'un dispositif juridique favorable, la 10e législature illustre les limites d'une politique reposant essentiellement sur le quota. La promotion du genre en politique ne peut donc pas se limiter au strict respect des exigences légales. La légère baisse observée entre la 9e et la 10e mandature rappelle qu'il reste encore beaucoup à faire pour garantir une participation pleine, équitable et durable des femmes à la gouvernance politique du Bénin.
A.A.A
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