Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé, ce mardi soir, la suspension des cours à tous les niveaux d’enseignement pour les journées de mercredi 28 […]
L’article Vents violents : les cours suspendus dans plus de 40 wilayas ce mercredi et jeudi est apparu en premier sur .
La Mutuelle Organisée pour le Développement de l'Epargne et du Crédit (MODEC) a été condamnée à payer 16 166 727 FCFA à la société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl. Le jugement a été rendu en premier ressort le 20 janvier 2026 par le Tribunal de commerce de Cotonou.
La Mutuelle Organisée pour le Développement de l'Epargne et du Crédit (MODEC) a conclu en février 2024 un contrat de marché avec l'entreprise OPTIMA CONSTRUCTION Sarl pour la construction d'un bâtiment destiné à abriter son agence à Dangbo, pour un coût global de 47,2 millions FCFA.
L'ouvrage a été livré mais la MODEC n'a pas honoré la dernière facture émise en mai 2025. Ceci, malgré plusieurs relances.
OPTIMA CONSTRUCTION Sarl fait alors pratiquer une saisie conservatoire sur les avoirs bancaires de la MODEC. Une injonction de payer délivrée par le tribunal a été également délaissée le 22 octobre 2025 à la MODEC.
MODEC forme opposition et assigne OPTIMA CONSTRUCTION Sarl devant le Tribunal de commerce de Cotonou. Elle soutient que l'ouvrage présentait des « vices rédhibitoires » et que plusieurs dysfonctionnements relevés lors de la réception provisoire n'avaient jamais été corrigés, rendant le paiement prématuré. Elle affirmait que, selon le contrat, « le paiement du solde dû reste subordonné à leur correction ».
La société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl a démontré que la mutuelle occupait les locaux et y exerçait ses activités depuis plus d'un an.
Pour le Tribunal, malgré des réserves initiales formulées lors de la réception provisoire, la mutuelle « n'a élevé depuis lors aucun grief » sur la qualité des travaux réalisés, ni contesté le montant réclamé dans ses échanges ultérieurs avec l'entreprise. Le jugement souligne notamment qu'en réponse à une sommation de payer, MODEC avait écrit : « Le Conseil d'administration est en train de prendre les dispositions nécessaires pour en discuter avec vous au moment opportun ». Un courrier interprété comme l'absence de contestation sérieuse de la dette.
« Il s'en déduit que la créance dont le recouvrement est poursuivi est certaine, liquide et exigible », tranche le tribunal, qui rejette en conséquence la demande de rétractation de l'ordonnance d'injonction de payer délivrée en septembre 2025.
La juridiction s'est en revanche déclarée incompétente pour statuer sur la demande de mainlevée des saisies conservatoires pratiquées sur les comptes de MODEC, rappelant que ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution.
Tenant compte de la situation financière invoquée par OPTIMA CONSTRUCTION Sarl, qui faisait valoir des difficultés à honorer ses engagements envers ses fournisseurs, le tribunal a assorti sa décision de l'exécution provisoire à hauteur de la moitié de la condamnation, sans toutefois ordonner une exécution sur minute, faute de preuve d'un péril imminent.
MODEC est ainsi condamnée à verser 16 166 727 FCFA à la société OPTIMA CONSTRUCTION Sarl , selon le jugement N°005 /2026/ CJ3/S1/TCC du 20 janvier 2026.
M. M.
La Cour criminelle de première instance de Dar El-Beïda a rendu, ce mardi, un verdict sévère dans une importante affaire de trafic de drogues et […]
L’article Un empire de drogue mis à nu : des peines allant jusqu’à 20 ans de prison est apparu en premier sur .
Le groupe international Mark Cables FZE, basé aux Émirats Arabes Unis va construire une centrale thermique de 200 MW au Burkina Faso. L'annonce a été faite à travers un communiqué de presse ce lundi 26 janvier 2026.
Burkina Faso accueille un projet énergétique stratégique de 200 MW porté Mark Cables FZE via sa plateforme locale. Les collaborations avec les autorités du pays ont permis de boucler en six (6) mois la phase de développement du projet estimé à 180 millions d'euros. Selon Mahmoud NASR, CEO de Mark Cables, ce projet est une réponse directe aux réalités opérationnelles et à l'urgence des besoins énergétiques sur le continent. « C'est un projet hautement structurant, rendu possible par des mécanismes de financement innovants et agiles qui permettent de passer rapidement du concept à l'exécution », a-t-il déclaré.
Ce projet intervient dans un contexte où le Burkina-Faso a besoin d'une énergie fiable pour accélérer sa croissance industrielle. « En apportant 200 MW de capacité supplémentaire, Mark Cables offre une solution concrète au déficit électrique national, soutenant directement les efforts du Gouvernement et de la SONABEL pour stabiliser le réseau et réduire la dépendance aux importations énergétique », informe le communiqué de presse.
La mise en œuvre de ce projet confirme « l'ambition du groupe de devenir un acteur incontournable de l'infrastructure électrique en Afrique de l'Ouest ».
Mark Cables adhère au WAPP
Le groupe international Mark Cables FZE est désormais membre du Système d'Échanges d'Énergie Électrique Ouest-Africain (WAPP). Il a été admis au WAPP lors de l'Assemblée générale tenue le 24 janvier 2026 à Lomé. Cette admission positionne le projet de 200 MW au Burkina Faso « au cœur de l'écosystème énergétique régional afin de faciliter les échanges d'électricité transfrontaliers ». « Nous sommes fiers d'accueillir Mark Cables parmi nos membres lors de cette Assemblée Générale. Leur expertise technique et leur capacité d'exécution vont contribuer de manière significative à dynamiser le secteur et à l'amélioration du marché régional de l'énergie », a confié Abdoulaye DIA, Secrétaire Général du WAPP.
Engagé pour un développement énergétique durable, Mark Cables FZE adopte une approche de solution intégrée, couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur (de la production à la transmission, avec une ouverture croissante vers les énergies renouvelables). Dans le cadre de ce projet au Burkina-Faso, il s'appuie sur un modèle de financement BOT (Build-Operate-Transfer).
A propos de Mark Cables FZE.
Mark Cables FZE est un groupe industriel et d'infrastructure international basé aux Émirats arabes unis (EAU). Il est spécialisé dans la fabrication d'équipements électriques et le développement de projets énergétiques à grande échelle, principalement en Afrique. Le groupe intervient en tant que développeur, investisseur et partenaire EPC (Engineering, Procurement, and Construction) sur des projets structurés en IPP (Independent Power Producer), PPP (Partenariat Public-Privé) et BOT (Build-Operate-Transfer). Il s'appuie pour cela sur des capacités industrielles intégrées et une maîtrise complète de la chaîne de valeur.