Many colonies in Africa attained independence through negotiated settlements. However, several others engaged in armed liberation struggles, for example, Kenya, Namibia, South Africa, Southern Rhodesia (Zimbabwe), and the Portuguese colonies of Angola, Cape Verde, Guinea Bissau, Mozambique, and São Tomé and Príncipe. Newly independent states provided liberation movements with bases on their territories and political, military, intellectual, ideological, material, and moral support. In West Africa, Ghana’s first president, Kwame Nkrumah, a notable pan-Africanist, declared in his Independence Day speech in 1957, “Our independence is meaningless unless it is linked up with the total liberation of the African continent.” In East Africa, Julius Nyerere and Jomo Kenyatta, the first presidents of independent Tanzania and Kenya respectively, showed similar commitment to Pan-Africanism and anticolonialism by hosting refugees fleeing armed struggles in Southern Africa. Tanzania hosted the Organization of African Unity Liberation Committee supported anticolonial resistance and liberation movements. President Nyerere supported them for “challenging injustices of empire and apartheid” and declared, “I train freedom fighters”. He encouraged Tanzanians living around liberation movement camps to welcome these movements and their freedom fighters and also protect them from agents of colonial governments. Support also came from many other countries on the continent including Nigeria, Ethiopia, and Algeria. The latter provided sanctuary to representatives of liberation movements such as Nelson Mandela of the African National Congress (ANC) in South Africa.
Many colonies in Africa attained independence through negotiated settlements. However, several others engaged in armed liberation struggles, for example, Kenya, Namibia, South Africa, Southern Rhodesia (Zimbabwe), and the Portuguese colonies of Angola, Cape Verde, Guinea Bissau, Mozambique, and São Tomé and Príncipe. Newly independent states provided liberation movements with bases on their territories and political, military, intellectual, ideological, material, and moral support. In West Africa, Ghana’s first president, Kwame Nkrumah, a notable pan-Africanist, declared in his Independence Day speech in 1957, “Our independence is meaningless unless it is linked up with the total liberation of the African continent.” In East Africa, Julius Nyerere and Jomo Kenyatta, the first presidents of independent Tanzania and Kenya respectively, showed similar commitment to Pan-Africanism and anticolonialism by hosting refugees fleeing armed struggles in Southern Africa. Tanzania hosted the Organization of African Unity Liberation Committee supported anticolonial resistance and liberation movements. President Nyerere supported them for “challenging injustices of empire and apartheid” and declared, “I train freedom fighters”. He encouraged Tanzanians living around liberation movement camps to welcome these movements and their freedom fighters and also protect them from agents of colonial governments. Support also came from many other countries on the continent including Nigeria, Ethiopia, and Algeria. The latter provided sanctuary to representatives of liberation movements such as Nelson Mandela of the African National Congress (ANC) in South Africa.
– Moov Africa lance ses nouveaux forfaits internet à 300F et 500F à travers la campagne « C'Dosé »
Le forfait à 300F offre 500 Mo et WhatsApp illimité pendant 48h. Celui à 500F donne accès à 1 Go et à un accès illimité aux réseaux sociaux préférés des abonnés (TikTok, Facebook, Snapchat, WhatsApp et YouTube) pendant 24h.
Premier opérateur à lancer ce type d'offre, Moov Africa confirme sa volonté de proposer des forfaits calqués sur les véritables usages de ses abonnés. L'ensemble de la nouvelle grille est disponible en tapant *123#.
La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a annoncé, ce mardi 4 août 2026, un investissement de 9,6 millions d'euros dans une émission d'obligations sociales d'AFINHAB. Cette opération bénéficiera au Bénin, à la Côte d'Ivoire et au Sénégal en facilitant l'accès au financement du logement abordable, notamment pour les ménages à revenu faible ou modéré.
Dans un communiqué publié, le mardi 4 août 2026, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a annoncé un investissement pouvant atteindre 9,6 millions d'euros, soit environ 6,3 milliards de francs CFA, dans la deuxième émission d'obligations sociales d'AFINHAB ex CCRH-UEMOA, d'un montant global de 61 millions d'euros (près de 40 milliards de francs CFA).
Cette intervention permettra à AFINHAB, l'institution régionale de financement de l'habitat de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), de refinancer des prêts hypothécaires accordés par ses établissements partenaires au Bénin, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. L'objectif est de faciliter l'accès au financement du logement abordable pour les ménages à revenu faible ou modéré, avec une attention particulière portée aux ménages dirigés par des femmes.
Une deuxième émission d'obligations sociales
Réalisée par appel public à l'épargne, cette deuxième émission d'obligations sociales d'AFINHAB sera cotée à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). Pour la BERD, cette opération consolide le rôle d'AFINHAB dans la mobilisation de ressources à long terme au service des priorités sociales de l'UEMOA.
Cet investissement contribuera également à « améliorer l'accès au financement du logement pour les ménages à revenu faible ou modéré, y compris ceux dirigés par des femmes », tout en renforçant l'offre de financements à long terme en monnaie locale, encore limitée dans plusieurs pays de la région.
Au-delà de son apport financier, la BERD accompagnera AFINHAB par un programme d'assistance technique destiné à renforcer ses capacités institutionnelles, sa planification stratégique et son approche du financement inclusif du logement. L'ambition est d'élargir durablement l'accès aux solutions de financement de l'habitat dans l'ensemble de l'espace UEMOA.
Un soutien au logement et aux marchés financiers
La BERD met également en avant les retombées de cette opération sur le développement des marchés de capitaux régionaux. La cotation des obligations à la BRVM doit favoriser la mobilisation de financements à long terme en monnaie locale, au bénéfice du secteur du logement.
Présente en Afrique subsaharienne depuis 2025, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement indique avoir investi 350 millions d'euros en moins d'un an. A travers ce nouvel engagement, elle réaffirme sa volonté d'accompagner des projets à fort impact social, tout en soutenant le développement du secteur privé et le renforcement des systèmes financiers africains.
Marc MENSAH
La Banque Africaine de Développement (BAD) a investi, le 31 juillet 2026, 332 millions de dollars dans une opération menée avec Standard Bank Group afin d'élargir l'accès au financement des PME en Afrique du Sud. Un appui spécifique est également prévu pour les entreprises dirigées par des femmes.
Le Groupe de la Banque Africaine de Développement poursuit son engagement en faveur du secteur privé africain. L'institution a investi 332 millions de dollars américains, soit environ 5,4 milliards de rands sud-africains, dans un titre émis par Standard Bank Group. Cette enveloppe permettra de renforcer les capacités de financement des Petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique du Sud, selon une publication en date du 31 juillet 2026.
En complément, le programme Affirmative Finance Action for Women in Africa (AFAWA) a accordé un don d'assistance technique d'un million de dollars afin de soutenir les entreprises dirigées par des femmes. L'appui portera notamment sur le développement d'outils de paiement numériques et le renforcement des capacités des entrepreneures.
Cette opération est structurée autour d'une obligation sociale de type FLAC, un nouvel instrument financier introduit par la Banque centrale sud-africaine. Les fonds seront entièrement orientés vers le financement des PME.
Pour Kennedy Mbekeani, directeur général de la BAD pour l'Afrique australe, cet investissement témoigne de la volonté de l'institution de « renforcer l'architecture financière de l'Afrique » tout en dirigeant des capitaux vers « les petites entreprises et les entrepreneurs sud-africains ». Il souligne qu'en s'associant à Standard Bank Group, la Banque contribue « à soutenir les PME, qui sont le moteur de la création d'emplois et de la croissance inclusive ».
Même engagement du côté de Standard Bank Group. Son directeur général de la banque d'entreprise et d'investissement, Luvuyo Masinda, rappelle que les PME constituent « un moteur essentiel de la croissance économique et de la création d'emplois ». Selon lui, il est indispensable de leur garantir « le soutien et l'accès au financement nécessaires » pour accompagner les ambitions de croissance du pays.
Un partenariat renforcé
Le directeur général de la banque commerciale et d'affaires de Standard Bank Group, Bill Blackie, estime que cet accord « renforce notre capacité à soutenir les entreprises qui sont le moteur d'une croissance économique inclusive ». Il s'est également félicité du don d'assistance technique, qui permettra de financer des initiatives apportant « des avantages directs et concrets aux PME dirigées par des femmes ».
Pour Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la BAD, cette opération est appelée à « jouer un rôle catalyseur » en favorisant une adoption plus large des meilleures pratiques internationales dans le secteur bancaire africain.
Ce nouvel accord prolonge un partenariat noué en 2008 entre la BAD et Standard Bank Group. Il intervient après plusieurs opérations conclues en 2024. A la fin de 2025, les financements déjà accordés avaient permis de soutenir 5425 PME, dépassant ainsi l'objectif initial de 4000 entreprises bénéficiaires.
M. M.
Le futur port de pêche de Cotonou entre en phase de réalisation dès octobre 2026. Dotée d'un investissement de 57 milliards de FCFA, cette infrastructure ambitionne de renforcer la sécurité des pêcheurs, moderniser la filière et créer de nouvelles opportunités économiques.
Le visage du secteur de la pêche maritime est appelé à changer dans les prochaines années au Bénin. A l'occasion de la Journée de l'Indépendance avec le Secteur Privé (JISP 2026), le directeur commercial et marketing du Port autonome de Cotonou, Philippe Gauthier, a présenté les contours du futur port de pêche, l'un des principaux projets inscrits dans le vaste programme de modernisation de la plateforme portuaire.
Espace « étroit » où « les petites pirogues partagent quotidiennement le trafic avec les très grands navires », le port de pêche de Cotonou sera entièrement modernisé.
« Les appels d'offres ont été lancés » et « tout est en train de se compléter pour un début des travaux au mois d'octobre », a indiqué le directeur commercial et marketing du Port autonome de Cotonou le 29 juillet 2026 au lancement des JISP.
Un port pensé pour les pêcheurs et la valorisation des produits
Le nouveau complexe sera aménagé au quartier Xwlacodji sur 8 hectares de plan d'eau et 8 hectares de terre-plein. « Nous allons construire un port aux normes internationales, tout en respectant le travail et les habitudes des acteurs de la pêche », a assuré Philippe Gauthier.
Evalué à 57 milliards de francs CFA, le futur port de pêche constitue l'un des principaux investissements inscrits dans le plan directeur de modernisation de la plateforme portuaire.
La livraison de l'ouvrage est attendue en 2029.
Les installations permettront de meilleures conditions de traitement, de conservation et de commercialisation des produits halieutiques. « Toutes les infrastructures seront modernes (...) pour pouvoir exporter les produits issus de cette activité vers la sous-région et l'international », a-t-il souligné.
Une capacité de 20.000 tonnes par an
Les nouvelles installations permettront d'atteindre une capacité annuelle de 20 000 tonnes de produits de pêche, avec des dispositifs intégrant la gestion de l'énergie, la valorisation des déchets et la préservation de l'environnement.
A terme, le port de pêche actuel cédera sa place à un chantier naval, tandis que cette partie du littoral s'inscrira dans un vaste programme de restructuration urbaine. Pour Philippe Gauthier, ce futur équipement représente « une vision à long terme », destinée à soutenir le développement économique de la filière tout en améliorant les conditions de travail des professionnels de la pêche.
M. M.
Le Groupe ISM Dakar, pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992 et membre du réseau international Galileo Global Education, a organisé avec succès la Convention ISM Alumni Cotonou 2026, couplée à la cérémonie de Graduation des apprenants d'ISM Online.
Accueilli au Golden Tulip Hôtel Le Diplomate de Cotonou, l'événement a rassemblé les anciens étudiants béninois et togolais du Groupe ISM, les diplômés d'ISM Online, des partenaires institutionnels, des entreprises et plusieurs personnalités, en présence de M. Amadou Diaw, Président Fondateur du Groupe ISM, et de M. Abdou Diouf, Président du Groupe ISM.
Cette rencontre a illustré les liens forts que le Groupe ISM entretient depuis de nombreuses années avec le Bénin et le Togo. Bien que l'institution ne dispose pas de campus dans ces deux pays, de nombreux étudiants béninois et togolais choisissent chaque année de rejoindre le campus du Groupe ISM à Dakar, ou de suivre leurs études à distance grâce à ISM Online (des programmes diplômants et certifiants 100% en ligne), avant d'intégrer un réseau de diplômés présent dans toute l'Afrique.
La Convention Alumni a permis à cette communauté de se retrouver, de partager leurs expériences, de développer leur réseau professionnel et d'échanger avec les dirigeants du Groupe ISM venus de Dakar, sur les perspectives de développement de l'enseignement supérieur africain, de l'employabilité des jeunes et de l'innovation pédagogique.
L'un des moments les plus marquants de la soirée a été la Graduation des apprenants d'ISM Online, venus recevoir leur diplôme de Licence ou de Master. Cette cérémonie a récompensé des professionnels et étudiants ayant choisi un parcours de formation flexible, leur permettant de concilier études, carrière et vie personnelle, tout en bénéficiant des mêmes exigences académiques et de la même reconnaissance que les formations dispensées sur le campus de Dakar.
À travers cette double célébration, le Groupe ISM a réaffirmé sa volonté d'accompagner ses étudiants bien au-delà de leur diplomation. Le réseau ISM Alumni constitue aujourd'hui une véritable communauté de professionnels présents dans de nombreux pays africains, favorisant les opportunités d'emploi, d'entrepreneuriat, de mentorat et de coopération entre diplômés.
Un nouveau campus emblématique à Dakar
Cette rencontre a également été l'occasion de présenter les dernières évolutions du Groupe ISM, notamment l'inauguration, en mai 2026, du nouveau Campus Baobab à Dakar. Véritable vitrine de l'ambition du Groupe, ce campus nouvelle génération offre un environnement d'apprentissage moderne, connecté et ouvert sur le monde. Pensé pour favoriser l'innovation, la collaboration et l'expérience étudiante, il accueille les étudiants sénégalais et internationaux dans des infrastructures répondant aux standards internationaux de l'enseignement supérieur.
En réunissant sa communauté béninoise autour de ses dirigeants, le Groupe ISM confirme sa volonté de renforcer durablement ses liens avec le Bénin et le Togo et de poursuivre sa mission : Former les futurs dirigeants africains à travers une formation de qualité qui répond aux standards nationaux et internationaux.
Plus d'infos sur le Groupe ISM, contactez-nous au +221 33 869 76 77 , sur WhatsApp au +221 76 224 19 40, par mail sur info@ism.edu.sn ou sur www.groupeism.sn
Today ISM, Tomorrow the World !
À propos du Groupe ISM
Pionnier et leader de l'enseignement supérieur privé en Afrique subsaharienne depuis 1992, le Groupe ISM a pour mission de former les futurs dirigeants et leaders africains par une éducation d'excellence répondant aux standards nationaux et internationaux. Depuis 2017, 25 ans après sa création, il rejoint le réseau mondial de Galileo Global Education, 1er opérateur de l'enseignement supérieur privé en Europe et 2e au niveau mondial. Distingué par les classements internationaux pour ses enseignements d'excellence, le Groupe ISM propose des formations de la Licence au Doctorat et regroupe aujourd'hui une école de management, une école de droit, une école d'ingénieurs, un Digital Campus, le Madiba Leadership Institute (un institut de science politique, relations internationales, communication), un programme 100% en ligne (ISM Online), ainsi qu'un réseau de lycées d'excellence et d'espaces élémentaires. Le Groupe ISM compte aujourd'hui +18 000 apprenants issus de +30 pays, +50 000 Alumni partout dans le monde et 11 Campus dont 10 au Sénégal et 1 à Abidjan.
Les Agents contractuels de droit public de la santé de la première promotion de 2025 bénéficient désormais d'un cadre harmonisé pour la gestion de leur carrière et de leur rémunération. Le dispositif est fixé par une circulaire en date du 23 juillet 2026, signée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue Chaou.
Le gouvernement béninois uniformise les pratiques de gestion administrative et financière des Agents contractuels de droit public de la santé recrutés il y a six mois. Le cadre fixé est applicable dans les 77 communes du Bénin.
Parmi les principales mesures, les salaires devront être payés au plus tard le 20 de chaque mois, selon le même calendrier que celui des fonctionnaires de l'État. Le texte interdit également aux collectivités d'exiger des pièces non prévues par le manuel de procédure pour le paiement des rémunérations.
La circulaire renforce aussi la protection sociale des agents. Les mairies sont invitées à délivrer avec diligence les documents nécessaires à leur prise en charge sanitaire. Les Secrétaires exécutifs, en collaboration avec les Contrôleurs financiers et les Trésoriers communaux, sont chargés d'achever l'affiliation de tous les agents à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
L'objectif de ce transfert progressif de la gestion administrative et financière des personnels de santé vers les communes est d'assurer une meilleure prévisibilité des carrières et de renforcer la sécurité des agents. Cette réforme devrait, à terme, être étendue à d'autres secteurs, notamment celui de l'éducation.