Alors que les partis d’extrême droite dénoncent depuis des années une Union européenne gangrenée par la corruption, les derniers développements à Bruxelles pourraient bien leur donner raison.
The post Dans la jungle bruxelloise : perquisitions, arrestations et nouvelle crise de crédibilité pour l’UE appeared first on Euractiv FR.
The United Nations Environment Assembly (UNEA) is the world’s highest-level decision-making body for matters related to the environment. Credit: UNEP
The 7th session of the UNEA will take place from December 8-12 in Nairobi, Kenya.
By Inger Andersen
NAIROBI, Kenya, Dec 3 2025 (IPS)
As geopolitical challenges and tensions escalate globally, one thing is clear: fragmented politics will not fix a fractured planet. This is why the United Nations Environment Assembly (UNEA) – the world’s highest decision-making body on the environment – is so critical to address our shared and emerging environmental threats.
The seventh session of the Assembly, taking place at the headquarters of the UN Environment Programme (UNEP) in Nairobi, Kenya, next month, will bring together ministers, intergovernmental organizations, multilateral environmental agreements, the broader UN system, civil society groups, scientists, activists and the private sector to shape global environmental policy.
Inger Andersen
Credit: UNEP/Natasha Sweeney
Even in turbulent times, environmental multilateralism continues to deliver. Since countries met at UNEA last year, this multilateralism has delivered important progress.
Governments agreed to establish the Intergovernmental Science-Policy Panel on Chemicals, Waste and Pollution – finally completing the “trifecta” of science bodies alongside the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) and the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES). The BBNJ Agreement on the sustainable use of marine biodiversity in areas beyond national jurisdiction came into force, a major win for the governance of our oceans.
Importantly, during such a challenging political climate, the Paris Agreement is showing that it is working. However, it is clear we need to move much faster with greater determination. But change is afoot: The global shift to low-emission and climate resilient development is irreversible. Renewable energy is outcompeting fossil fuels pricewise. Climate smart investments are driving tomorrow’s vibrant economies and societies.
While we must recognize that many were hoping COP30 would include explicit reference to phasing out fossil fuels in the decision text, this was not to be. However, the COP President committed to creating two roadmaps during his one-year tenure, one to halt and reverse deforestation and another to transition away from fossil fuels – a move that was backed by more than 80 countries during the talks.
These are not small steps – nor are they enough to address the threats we face in full. But they do reinforce that multilateralism can still bring science and policy together to address our global challenges.
Of course, progress is not always straight forward. Since UNEA’s historic resolution in 2022 on a legally binding instrument to end plastic pollution, including in the marine environment, negotiations have continued to advance. While we do not yet have a full treaty text agreed, the latest talks in Geneva earlier this year made hard fought progress and countries remain at the table, sustaining momentum toward an agreement that ends plastic pollution once and for all.
This year, under the theme “Advancing sustainable solutions for a resilient planet,” UNEA will build on these wins to set the stage for even greater progress.
The seventh edition of UNEP’s flagship report, the Global Environmental Outlook, will be key to informing how we deliver this future. Released during UNEA, the report will help move us beyond diagnoses of our common challenges to identifying real solutions across five interconnected areas: economics and finance; circularity and waste; environment; energy; and food systems. Drawing on contributions from hundreds of experts worldwide, the Outlook will help countries prioritize the most effective solutions to deliver our global goals.
To deliver at the speed and scale required, the United Nations system must act together – with the full family of Multilateral Environmental Agreements coming together to support countries. UNEP is proud to host 17 conventions and panels that span the environmental spectrum, from toxic chemicals to protection of the ozone layer. Bringing this family of agreements closer together offers opportunities to better align priorities.
This is why UNEA will put a central focus on how these agreements can better work together for accelerated, more targeted support to countries as they implement commitments. Because action on climate is action on biodiversity and land; because action on land is action on climate; because action on chemicals, pollution and waste is action on nature and on climate.
Inaction now carries a clearer cost than ever. At UNEA-7 in Nairobi – the environmental capital of the world – the “Nairobi Spirit” can convert shared challenges into shared action and, ultimately, shared prosperity on a safe, resilient planet that benefits all.
IPS UN Bureau
Follow @IPSNewsUNBureau
Excerpt:
Inger Andersen is Executive Director of the United Nations Environment ProgrammeBienvenue dans l’édition du mercredi de Rapporteur. Je suis Eddy Wax, avec Nicoletta Ionta. Au cas où vous auriez passé la journée d’hier dans une grotte, laissez-moi vous mettre au courant. Elisa Braun et moi-même avons révélé l’information concernant les perquisitions et l’enquête pénale menées au sein du SEAE et du Collège d’Europe. Nous vous […]
The post L’affaire EEAS-gate fait grand bruit à Bruxelles appeared first on Euractiv FR.
La deuxième édition du Salon national des OSC de Jeunes et de Femmes s'est ouverte, mardi 02 décembre 2025, au siège de l'Institut National de la Femme (INF) à Cotonou. Trois jours d'échanges durant lesquels les résolutions 1325 et 2250 des Nations Unies seront revisitées pour poser les bases d'une paix inclusive au Bénin.
La Directrice adjointe de cabinet du ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a procédé, mardi dernier, au lancement de l'édition 2025 du Salon national des OSC de Jeunes et de Femmes. Les travaux se déroulent sous le thème central : « De la résolution 1325 à la 2250 : pour une paix inclusive portée par les femmes et les jeunes ». Un Salon marqué par un double anniversaire : 25 ans de la résolution 1325 et 10 ans de la résolution 2250.
Dès l'ouverture, la Directrice exécutive du ROAJELF, Mariette Montcho, a salué « la continuité du Salon » et rendu hommage aux partenaires. « La paix se construit avec les femmes et avec les jeunes », a-t-elle rappelé, appelant à un plan national 1325 de deuxième génération et à l'adoption urgente d'un agenda national 2250. « C'est un impératif moral », a-t-elle insisté.
Le Représentant résident du PNUD, Titus Osundina, a souligné le rôle décisif de la société civile. « La paix durable exige la participation pleine, égale et significative des femmes », a-t-il dit. Il a salué l'engagement des OSC, « moteurs de sensibilisation, de cohésion et de mobilisation ». Le salon, selon lui, est un espace essentiel pour identifier des solutions pratiques, jusque dans les villages et les communes. Il n'a pas manqué de réitérer l'engagement du PNUD à accompagner le Bénin dans la mise en œuvre de ses engagements nationaux et internationaux.
La Présidente de l'Institut National de la Femme, Huguette Bokpè Gnacadja, a évoqué « un rendez-vous de vérité ». Elle a rappelé les avancées enregistrées au Bénin, mais aussi l'ampleur des défis : violences basées sur le genre, zones vulnérables fragilisées, manque de financements pour les initiatives de jeunes et femmes. « Sans les femmes, sans les jeunes, on ne bâtit pas un Bénin en paix », a-t-elle affirmé.
Au nom de la ministre des Affaires sociales, Agnès Badou a insisté sur la nécessité de transformer les normes internationales en politiques concrètes. « Ce salon est un laboratoire d'idées, un tournant. La paix au Bénin se construira avec les femmes et les jeunes, pour les générations futures », a-t-elle déclaré.
Un programme riche sur trois jours
La journée d'ouverture a été marquée par une conférence inaugurale du MASM sur le rôle des femmes et des jeunes 25 ans après 1325 et 10 ans après 2250. Le marché de la paix a également été lancé, suivi d'une visite de stands.
Deux premiers panels ont ouverts les discussions. Le premier est consacré aux défis du Plan d'action national 1325 et aux perspectives d'un plan de deuxième génération. Le second revient sur dix ans d'engagement des jeunes à travers la résolution 2250, avec un focus sur les acquis et les zones encore fragiles.
Les travaux se poursuivent ce mercredi avec une série de panels centrés sur les réalités sécuritaires actuelles. Un échange aborde les violences, les formes de résilience et les solutions locales qui émergent dans les communautés. Un autre instaure un dialogue direct entre jeunes, forces de l'ordre et systèmes communautaires d'alerte, afin de renforcer la confiance. Les participantes et participants discutent également du rôle des femmes et des jeunes dans la gouvernance sécuritaire locale, avant d'analyser la responsabilité des médias dans la déconstruction des discours haineux et la promotion de récits de paix.
Au programme jeudi, un espace mémoire et un marché de la paix. Une fresque de paix et un Mur du sacrifice rendront hommage aux soldats tombés au front.
La clôture verra la présentation des recommandations, avec trois documents attendus : le Manifeste des Jeunes Femmes pour la Paix, la Déclaration de Cotonou pour la Paix Inclusive, la Charte de la Sécurité Inclusive.
Un prix aux championnes de la paix fera office de cérémonie de reconnaissance.
M. M.
QUELQUES IMAGES À L'OUVERTURE DU SALON DES OSC DE JEUNES ET DE FEMMES
L'adoption de la résolution historique 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU sur le Sahara marocain continue de susciter des réactions positives au niveau de la diplomatie africaine. Ce mardi 2 décembre 2025, les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso et du Niger ont réaffirmé les positions de leurs pays concernant le plan d'autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.
La République du Burkina Faso a réitéré, mardi dernier, son soutien ferme et constant à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc, tout en saluant l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d'autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.
Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'extérieur, Karamoko Jean Marie Traore, lors de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, en marge de leur participation à la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.
M. Traore a réaffirmé l'appui de son pays à l'initiative d'Autonomie présentée par le Royaume du Maroc, qui constitue la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend.
Le chef de la diplomatie burkinabé s'est aussi félicité de l'ouverture par le Burkina Faso d'un Consulat général à Dakhla, le 23 octobre 2020.
Le ministre des Affaires étrangères du Maroc, M. Bourita, a exprimé sa reconnaissance au Burkina Faso pour cette position constante et indéfectible.
En dehors du Burkina, le Niger aussi a salué, ce même mardi, l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de cette résolution historique sur la question du Sahara marocain.
La position de ce pays a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l'extérieur, Bakary Yaou Sangaré, à la suite de ses entretiens avec le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, en marge de la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique.
Les positions exprimées par ces deux pays s'inscrivent dans la dynamique diplomatique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, depuis des années, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l'Initiative d'autonomie avec le consensus de la communauté internationale pour mettre fin à ce différend régional, dans le cadre de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale du Royaume.