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Press release - Air passengers should keep their rights, say MEPs

European Parliament (News) - Mon, 12/01/2026 - 17:33
Transport MEPs reviewing air passenger rights refuse to roll back on compensation for a three-hour delay and push for free cabin luggage and more rights for vulnerable travellers.
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Press release - Air passengers should keep their rights, say MEPs

European Parliament - Mon, 12/01/2026 - 17:33
Transport MEPs reviewing air passenger rights refuse to roll back on compensation for a three-hour delay and push for free cabin luggage and more rights for vulnerable travellers.
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union

Pétrole vénézuélien : les enjeux de l’opération Trump

IRIS - Mon, 12/01/2026 - 17:03

Au regard de ce que représente le Venezuela sur le plan pétrolier, en termes de réserves, de production et de place dans les équilibres énergétiques mondiaux, comment comprendre la stratégie de Washington ? Quelles sont ses ambitions à court et/ou à long terme ?

Le Venezuela est effectivement un gros enjeu pétrolier, surtout en matière de réserves prouvées. Plusieurs sources clés, telles que l’OPEP et l’U.S. Energy Information Administration, citent un chiffre de 300 milliards de barils. Tout le monde n’est pas d’accord avec cette estimation mais il est certain que ce pays a un très gros potentiel. Si l’on retient le chiffre de 300 milliards de barils, le Venezuela contrôlerait les plus grosses réserves prouvées d’or noir dans le monde devant l’Arabie saoudite. Paradoxe, ce pays produit assez peu et exporte assez peu de pétrole. Pour la production de brut, on est sur un niveau compris entre 800 000 barils par jour et 1 million de barils par jour (b/j) seulement au cours des derniers mois, soit moins de 1 % de la production pétrolière mondiale et dix à onze fois moins que l’Arabie saoudite, deuxième producteur mondial après les États-Unis. En termes de classement, le Venezuela n’est qu’à la 18e-20eplace, selon la période considérée. Il y a 25 ans environ, cette production était le triple au moins de ce qui est enregistré aujourd’hui. C’est donc un véritable effondrement depuis le début de ce siècle.

 Au sein de l’administration Trump, on estime, notamment le président et le vice-président, que le Venezuela a volé du pétrole aux États-Unis, allusion à des nationalisations/expropriations, vers la fin des années 2000, d’actifs contrôlés en partie par des firmes américaines. Dans cette vision des choses, il convient donc de se faire rembourser de gré ou de force. Autre élément clé, contrôler le pétrole vénézuélien, c’est accroître le pouvoir des États-Unis sur le marché pétrolier mondial et sur les prix du pétrole, notamment dans une perspective de moyen et de long terme. Cela pourrait contribuer à faire baisser les prix du pétrole, ce qui est un objectif explicite de Donald Trump depuis un an. Par ailleurs, prendre le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela, ce que Washington a obtenu il y a quelques jours, permet de frapper plusieurs oiseaux avec une seule pierre : Cuba ne pourra plus importer de pétrole vénézuélien à des conditions commerciales très favorables et la Chine, qui est le principal acheteur de brut du Venezuela, ne pourra plus bénéficier de ce pétrole gratuitement ou presque. Comme le dit Marco Rubio, secrétaire d’État et conseiller à la sécurité nationale, nous ne voulons pas que des pays extérieurs au continent américain et qui sont nos adversaires contrôlent des actifs stratégiques dans notre région, une référence on ne peut plus claire à la Chine. Enfin, utiliser le pétrole comme moyen de pression via le contrôle des exportations est un moyen efficace de faire en sorte que les autorités vénézuéliennes s’éloignent de l’Iran et du Hezbollah. On peut obtenir beaucoup de choses avec le pétrole.

Quel impact cette prise de contrôle ou mise sous influence du pétrole vénézuélien par les États-Unis a-t-elle ou peut-elle avoir sur les marchés pétroliers mondiaux ? À quels types de réactions doit-on s’attendre de la part des autres grands acteurs du pétrole dans le monde, voire des États qui seront les plus impactés par cette captation ?

C’est vraiment une prise de contrôle. Les États-Unis imposent une quarantaine pétrolière contre le Venezuela avec une force navale impressionnante et vont commercialiser le pétrole et les produits raffinés exportés par le pays. Le produit de ces exportations sera déposé sur des comptes bancaires en dehors du Venezuela et le gouvernement de ce pays n’aura pas la main sur ceux-ci. C’est le président Trump qui décidera d’allouer à Caracas une certaine part (non déterminée à ce jour) de ces recettes. Le nœud coulant est donc très serré.

L’impact sur le marché pétrolier est très limité pour l’instant. Entre le 2 janvier, veille de l’action militaire américaine à Caracas, et le 9 janvier, le prix du pétrole Brent de la mer du Nord a augmenté de près de trois dollars seulement. De plus, il n’y a pas que le Venezuela dans l’actualité pétrolière mondiale. Il faut aussi intégrer la guerre en Ukraine et la montée des tensions en Iran. Cela signifie que l’impact propre de la situation au Venezuela est très faible, voire quasiment nul. Cette indifférence des marchés s’explique par le fait que ce pays produit assez peu de pétrole, comme indiqué ci-dessus, et que le marché pétrolier mondial est très bien approvisionné. En raison de la hausse de la production de plusieurs pays américains (États-Unis, Canada, Brésil, Guyana et Argentine) et de plusieurs pays faisant partie de la coalition OPEP+, dont l’Arabie saoudite, l’offre pétrolière mondiale augmente beaucoup plus fortement que la demande et il n’y a donc pas d’inquiétudes à avoir sur l’équilibre offre/demande à court terme. Les marchés pétroliers seraient évidemment plus affectés si le Venezuela pouvait augmenter de façon importante sa production et ses exportations mais ceci demanderait beaucoup de temps et beaucoup d’investissements.

Comme le reste du monde, les acteurs pétroliers sont sidérés par ce qui s’est passé à Caracas le 3 janvier ainsi que par les suites pétrolières de cette opération militaire. Les grandes compagnies pétrolières sont incitées par l’administration Trump à investir des dizaines de milliards de dollars au Venezuela mais elles restent pour l’instant très prudentes au regard des incertitudes politiques et économiques considérables dans ce pays. L’Iran et Cuba font face à de très gros problèmes internes. L’Union européenne pense d’abord à la guerre en Ukraine, à ses relations avec les États-Unis et à l’avenir de l’OTAN et ne tient pas trop à indisposer Donald Trump. Quant à la Chine, elle comprend bien ce qui est en jeu et elle voit clair dans la stratégie de Washington mais il lui faudra un peu de temps pour préparer sa riposte. Les États-Unis sanctionnent également l’Iran et la Russie, deux pays dont la Chine est aussi le plus grand marché pour leurs exportations pétrolières.

Ce qui se passe au Venezuela marque-t-il, selon vous, un retour du pétrole comme outil central de puissance et de pression géopolitique ? Ce retour pourrait-il influencer les trajectoires énergétiques mondiales, notamment les ambitions liées à la transition verte ? 

On peut difficilement parler de retour car cela supposerait que le pétrole n’était plus un outil central de puissance et de pression géopolitique. Il l’est depuis longtemps et le restera encore longtemps. Bien sûr, un outil central ne veut pas dire le seul outil central. De même, pour le Venezuela, le pétrole n’est pas le seul élément clé mais il est un élément clé. On peut aussi penser à des situations tout à fait différentes comme la guerre en Ukraine et une partie des tensions et conflits au Moyen-Orient. Et l’administration Trump a bien compris ce rôle central du pétrole.  

Les ambitions de décarbonation au niveau mondial se heurtent à plusieurs obstacles, dont le poids du pétrole et celui des énergies fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel). Elles représentent en effet de l’ordre de 80 % la consommation mondiale d’énergie et font preuve de beaucoup de résilience. Derrière le pétrole, il y a aussi beaucoup d’intérêts, qu’ils soient étatiques ou non-étatiques. Et le retour au pouvoir il y a un an de Donald Trump, qui considère le changement climatique et les énergies « vertes » comme des arnaques, dont l’un des slogans clés est le fameux « Drill baby, drill » et qui soutient à fond toutes les énergies fossiles, est un très gros obstacle. Après avoir retiré son pays de l’Accord de Paris sur le climat (COP21, Paris, décembre 2015) le 20 janvier 2025, le président américain a annoncé il y a quelques jours le retrait des États-Unis de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et du GIEC. La COP30, qui s’est tenue en novembre 2025 à Belém au Brésil, n’a pas été un grand succès, c’est le moins que l’on puisse dire.

 On annonce depuis longtemps le déclin du pétrole mais il se porte très bien pour l’instant. La consommation et la production mondiale sont à des niveaux record et continuent à croître, le marché pétrolier est très bien approvisionné et les prix sont relativement bas, en tout cas actuellement. Cela dit, on constate une croissance très rapide des énergies solaire et éolienne depuis plusieurs années et une réelle décarbonation progressive du secteur de la production d’électricité. À ce jour cependant, la part des énergies fossiles n’a pas commencé à décliner. Cela se produira mais elles resteront dominantes pendant encore pas mal de temps.     

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Google pulls risky AI summaries on health amid expert warnings of growing dangers

Euractiv.com - Mon, 12/01/2026 - 16:57
Experts say algorithms might mislead users about normal blood‑test meanings
Categories: European Union

La stratégie 2025 de sécurité nationale : une autre vision du monde

IRIS - Mon, 12/01/2026 - 16:46
À télécharger

La publication par la Maison-Blanche le 5 décembre dernier du document sur la « stratégie de sécurité nationale des États-Unis »1 -ou NSS2025-a suscité de nombreuses réactions, portant en particulier sur le traitement attribué à l’Europe dans ce programme. Il révèle, au-delà de perspectives stratégiques, une nouvelle vision du monde et du rôle des États-Unis dans les prochaines années. Ce document, expression d’une « doctrine MAGA »2 constitue une véritable révolution idéologique et politique par rapport à son prédécesseur, publié par l’administration Biden en 2022, le NSS20223, qui actait lui-même une rupture tenant au changement profond de l’environnement international qui s’imposait alors. Si on peut relever combien ces documents s’opposent systématiquement, presque terme à terme, c’est la divergence de leur vision de la nature de la suprématie américaine que nous examinerons ici.

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Empowering the US-China Economic and Security Commission

TheDiplomat - Mon, 12/01/2026 - 16:39
If passing legislation to deal with China is a remote prospect, the USCC should focus more on other tools with a higher chance of success.

Why the Supreme Court’s Expansive Interpretation of India’s Terror Law Is Dangerous

TheDiplomat - Mon, 12/01/2026 - 16:38
A recent ruling could pave the way for the government to term any protest or demonstration, even those that are peaceful, as terrorist acts.

Making global benefits pay: the World Bank reform to support global public goods

Global public goods (GPGs) are goods that are produced locally but have global effects. GPGs are essential for securing global development. The climate and biodiversity crises, pandemics, as well as fragility, conflict and violence are threatening livelihoods and well-being around the world, and addressing them would have enormous positive economic and social effects. However, the cross-border externalities involved are not being fully taken into account by countries, and hence these GPGs are still underprovided compared with what would be globally optimal. One year ago, the World Bank launched the Framework for Financial Incentives (FFI) to strengthen the support of GPGs in its operations. This novel instrument encourages countries to implement investment projects and policies that have positive spillovers to other countries by offering targeted financial incentives. As a core element of the World Bank’s Evolution reform, the FFI reflects the recognition that relatively modest investments in client countries can generate substantial global benefits – for other developing and emerging economies as well as for the Bank’s shareholder countries. Its challenges lie in incorporating the non-financial aspects of GPGs and the multi-faceted motivations to provide them in bankable operations. This policy brief discusses the relevance of GPGs for development and presents the World Bank’s approach to supporting their provision in client countries through the FFI. The key takeaways are:
• GPGs are not all those that are commonly shared or agreed upon as goals but are defined by the specific problem structure that the involved cross-border externalities entail. 
• Investment in GPGs can generate substantial benefits – not only for developing and emerging economies, but also for high-income countries that make up the World Bank’s largest shareholders. Consequently, both out of enlightened self-interest and as a cost-effective way to advance global sustainable development at a time when international development budgets are undergoing significant reductions, shareholder countries should increase their contributions to the FFI. This applies in particular to those provided to the Livable Planet Fund, which provides the essential grant financing for countries’ GPG-related projects.
• To retain and strengthen confidence among stakeholders, the FFI must deploy its resources efficiently. This implies offering grants only when projects’ overall domestic benefits are insufficient to motivate countries to provide GPGs on their own, and extending loans instead when client countries have sufficient self-interest to ensure repayment. The assessment of costs and benefits is complex, but it should improve with experience and become increasingly standardised. To signal its effectiveness, the FFI should pursue full transparency in its allocation decisions and undertake systematic impact assessments.

Making global benefits pay: the World Bank reform to support global public goods

Global public goods (GPGs) are goods that are produced locally but have global effects. GPGs are essential for securing global development. The climate and biodiversity crises, pandemics, as well as fragility, conflict and violence are threatening livelihoods and well-being around the world, and addressing them would have enormous positive economic and social effects. However, the cross-border externalities involved are not being fully taken into account by countries, and hence these GPGs are still underprovided compared with what would be globally optimal. One year ago, the World Bank launched the Framework for Financial Incentives (FFI) to strengthen the support of GPGs in its operations. This novel instrument encourages countries to implement investment projects and policies that have positive spillovers to other countries by offering targeted financial incentives. As a core element of the World Bank’s Evolution reform, the FFI reflects the recognition that relatively modest investments in client countries can generate substantial global benefits – for other developing and emerging economies as well as for the Bank’s shareholder countries. Its challenges lie in incorporating the non-financial aspects of GPGs and the multi-faceted motivations to provide them in bankable operations. This policy brief discusses the relevance of GPGs for development and presents the World Bank’s approach to supporting their provision in client countries through the FFI. The key takeaways are:
• GPGs are not all those that are commonly shared or agreed upon as goals but are defined by the specific problem structure that the involved cross-border externalities entail. 
• Investment in GPGs can generate substantial benefits – not only for developing and emerging economies, but also for high-income countries that make up the World Bank’s largest shareholders. Consequently, both out of enlightened self-interest and as a cost-effective way to advance global sustainable development at a time when international development budgets are undergoing significant reductions, shareholder countries should increase their contributions to the FFI. This applies in particular to those provided to the Livable Planet Fund, which provides the essential grant financing for countries’ GPG-related projects.
• To retain and strengthen confidence among stakeholders, the FFI must deploy its resources efficiently. This implies offering grants only when projects’ overall domestic benefits are insufficient to motivate countries to provide GPGs on their own, and extending loans instead when client countries have sufficient self-interest to ensure repayment. The assessment of costs and benefits is complex, but it should improve with experience and become increasingly standardised. To signal its effectiveness, the FFI should pursue full transparency in its allocation decisions and undertake systematic impact assessments.

Making global benefits pay: the World Bank reform to support global public goods

Global public goods (GPGs) are goods that are produced locally but have global effects. GPGs are essential for securing global development. The climate and biodiversity crises, pandemics, as well as fragility, conflict and violence are threatening livelihoods and well-being around the world, and addressing them would have enormous positive economic and social effects. However, the cross-border externalities involved are not being fully taken into account by countries, and hence these GPGs are still underprovided compared with what would be globally optimal. One year ago, the World Bank launched the Framework for Financial Incentives (FFI) to strengthen the support of GPGs in its operations. This novel instrument encourages countries to implement investment projects and policies that have positive spillovers to other countries by offering targeted financial incentives. As a core element of the World Bank’s Evolution reform, the FFI reflects the recognition that relatively modest investments in client countries can generate substantial global benefits – for other developing and emerging economies as well as for the Bank’s shareholder countries. Its challenges lie in incorporating the non-financial aspects of GPGs and the multi-faceted motivations to provide them in bankable operations. This policy brief discusses the relevance of GPGs for development and presents the World Bank’s approach to supporting their provision in client countries through the FFI. The key takeaways are:
• GPGs are not all those that are commonly shared or agreed upon as goals but are defined by the specific problem structure that the involved cross-border externalities entail. 
• Investment in GPGs can generate substantial benefits – not only for developing and emerging economies, but also for high-income countries that make up the World Bank’s largest shareholders. Consequently, both out of enlightened self-interest and as a cost-effective way to advance global sustainable development at a time when international development budgets are undergoing significant reductions, shareholder countries should increase their contributions to the FFI. This applies in particular to those provided to the Livable Planet Fund, which provides the essential grant financing for countries’ GPG-related projects.
• To retain and strengthen confidence among stakeholders, the FFI must deploy its resources efficiently. This implies offering grants only when projects’ overall domestic benefits are insufficient to motivate countries to provide GPGs on their own, and extending loans instead when client countries have sufficient self-interest to ensure repayment. The assessment of costs and benefits is complex, but it should improve with experience and become increasingly standardised. To signal its effectiveness, the FFI should pursue full transparency in its allocation decisions and undertake systematic impact assessments.

Arms Up, Protect Yourself…

Foreign Policy Blogs - Mon, 12/01/2026 - 16:05

The Soviet Made ZSU-23-4 Shilka is slowly becoming a low cost drone killer for Ukraine in 2026.

The notion that the best defence is a good offence applies in many situations, but it is crucial that you always have a good defence to start with if you wish to keep yourself safe and capable of providing any offence. This bit of boxing and martial arts advice can be applied to military defensive measures as well, as too much offense or too much defence may win battles, but may also end up losing you the war.

The initial phases of the Ukraine War came with the furied use of special weapons systems like Javelins and other high tech anti-tank missiles during the first months of the war. Over the skies above the field of battle, the use of large and sophisticated anti-air missiles to shoot down lower cost missiles and more numerous drones took shape. While very effective, it also depleted the number of high end defence missiles that could be used against Hypersonic missile threats in the future. With the international stockpile of advance defense missiles being limited, the Hypersonic threats would become more aggressive as the years went on, and targets became harder to defend, even with successful tactical results. It has come to the point where nations that have defended themselves appropriately are now supplying interceptors to those who are in disarray in how to address their own defensive posture. While the irony exists, it remains to be seen if any lessons will be learned.

An idea which I had commented on several times since 2022 became reality as an initiative in support of Ukraine’s Armed Forces took the older Soviet ZSU-23-4 system and modernised it for anti-drone warfare. While the depletion of NATO defense systems through the attrition of advanced missiles on simple targets was likely planned by Russian forces, installing a low cost remedy to drone swarms was always the solution needed since the first day of the war. Made famous in the West in the movie The Flight of the Intruder, and through generations of active service in the East, the ZSU-23-4 Shilka was a mainstay of the Soviet Armed Forces since the 1970s. The Shilka acted as the protector of their mobile divisions through the use of a radar guided set of X4 23mm anti-aircraft cannons, mounted on a modified BTR-50 chassis, with the weapons system and radar based in a rotating turret on top of the hull.

The new privately donated initiative took to using the large global stockpile of ZSU-23-4s, re-equipping their radar and sensors with systems designed to combat drones, and redeploying the modernised ZSU-23-4MI Shilkas in the field in Ukraine. While this system is far from the most advanced, and would work only against aircraft and drones, it might be the best long term solution for the vastness of Ukraine. The best protection often comes in simple numbers, as opposed to high tech and very costly solutions. With little to nothing being done to destroy the source of the drone threats since 2022 by NATO, there has never truly been an offense to speak of in combination with these defensive measures. As with boxing and martial arts, to win a fight, you have to decide to fight it, as defense only strategies welcomes more violence from the other side.

While simple low cost responses to threats start to emerge as battlefield solutions in 2026, the basic tenets of defending one’s society also comes from having a proper defence, or simply put, an appropriate level of safety on the streets of our nations. The many instances where thoughts and prayers are given after negligent policies results is an ever losing strategy. A coordinated narrative that downplays real threats in our streets likely comes from intent, not negligence, as it literally ignores the need for security. Slow, lacking, or absence in responding to known threats when the opposite is apparent is already the biggest threat to societies worldwide. As with a losing strategy, leaders who fail must be made to exit their roles, and it should be standard that their ties and links to the results should be formally and systemically investigated. If you wish to end a war, you have to fight the war, defensively and offensively at once. This starts with protecting yourself.

La Cour constitutionnelle annonce les résultats du scrutin pour le 15 janvier

24 Heures au Bénin - Mon, 12/01/2026 - 15:46

La Cour constitutionnelle a indiqué que les résultats des élections communales et législatives du 11 janvier seront rendus publics au plus tard le jeudi 15 janvier. L'annonce a été faite, lundi 12 janvier 2025, par le président de l'institution, Dorothé Sossa.

La Cour constitutionnelle attend encore la réception des cantines en provenance de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA), à l'issue des élections couplées communales et législatives du dimanche 11 janvier dernier.

« Le travail n'a pas encore commencé », a expliqué Dorothé Sossa, le président de la Cour constitutionnelle. Il a toutefois assuré que les équipes sont opérationnelles et prêtes à entrer en action dès leur réception.

Le président de la Cour constitutionnelle a détaillé les différentes étapes prévues : réception et ouverture des cantines, examen des plis, dépouillement par les membres de la Cour avec l'appui de leurs collaborateurs, puis traitement et consolidation des données par voie informatique.

Selon lui, le processus aurait pu être engagé plus tôt si les premières cantines avaient été réceptionnées. « Nous aurions déjà des éléments concrets », a-t-il relevé.

Dorothé Sossa a rassuré de ce que la proclamation des résultats interviendra dans les délais prescrits par la loi électorale. Les résultats seront proclamés au plus tard le jeudi 15 janvier, selon le président de la haute juridiction.
M. M.

Categories: Afrique

Guillaume Tabard : « Municipales à Paris, les clés d’une alternance capitale »

Le Figaro / Politique - Mon, 12/01/2026 - 15:36
CONTRE-POINT - Les derniers sondages annoncent un match au coude à coude entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati.

Municipales à Paris : Rachida Dati vise le vote utile

Le Figaro / Politique - Mon, 12/01/2026 - 15:36
Entre l’irruption de Sarah Knafo (Reconquête) dans la course à la mairie de Paris et les attaques répétées de Pierre-Yves Bournazel (Horizons), la candidate LR se pose en rassembleuse dans une élection où les sondages situent la droite non loin des 60 % au premier tour.

Bénin Micro Finance SA condamnée à payer 2 millions FCFA pour saisie abusive

24 Heures au Bénin - Mon, 12/01/2026 - 15:26

Le Tribunal de Commerce de Cotonou a rendu une ordonnance le 6 janvier 2026 dans une affaire opposant, un emprunteur et sa caution d'une part, à la société Bénin Micro Finance SA (BMF SA), ORABANK Bénin SA et BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA d'autre part. Les plaignants contestaient des saisies-attribution de créances jugées abusives et illégales, pratiquées sur leurs comptes bancaires en juillet 2025.

Léon K. E., un commerçant béninois, avait contracté un prêt de 20 millions FCFA auprès de la société Bénin Micro Finance SA (BMF SA) pour développer son activité de vente de produits congelés.

Madou E. D., technicien prothésiste, s'était porté caution hypothécaire en affectant un immeuble non bâti pour garantir le prêt.

En août 2025, les deux (emprunteur et caution), saisissent le Tribunal de Commerce de Cotonou. Les plaignants accusent Bénin Micro Finance SA d'avoir procédé à une saisie-attribution illégale et abusive sur leurs comptes bancaires dans les livres respectifs de ORABANK Bénin SA et BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA pour un montant de 9 757 065 FCFA.

L'emprunteur, alléguant des difficultés financières dues à des pertes causées par une panne de camion transporteur, n'a pas pu honorer l'intégralité des ses échéances. Mais le solde de la créance du prêteur se serait réduit à 3 454 015 FCFA.

Pour le Tribunal, le montant de la saisie-attribution excédait largement le montant dû. Le montant n'était pas déterminé ou déterminable avec certitude, comme l'exige l'article 153 de l'Acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d'exécution. De plus, il a été établi que Madou E. D., en tant que caution hypothécaire, n'était pas personnellement et solidairement débiteur de la créance. Son engagement se limitait à la valeur de l'immeuble hypothéqué, et non à ses avoirs bancaires.

La saisie-attribution pratiquée est, par conséquent, une « mesure totalement abusive, dépourvue de toute base légale ».

Le Tribunal a ordonné, le 06 janvier 2026, la levée « des saisies-attribution de créances pratiquées les 16 et 17 juillet 2025 sur les comptes » de Léon K. E. et de Madou E. D. « dans les livres de la BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA et de la société ORABANK BENIN SA sous astreinte comminatoire de cent mille (100 000) francs CFA par jour de résistance à compter de la signification de la présente décision ».

La société Bénin Micro Finance SA a été condamnée à « payer » à Madou E. D., la caution hypothécaire, dont les comptes avaient été saisis pour un montant de 7 285 785 FCFA, « la somme de deux millions (2 000 000) francs CFA à titre de dommages-intérêts en réparation du préjudice causé par la saisie abusive », selon l'Ordonnance N°002/2026/CPP3/S5/JEX/TCC.

Le Tribunal a rejeté la demande de Léon K. E., estimant qu'il n'avait pas subi de préjudice réel, les sommes saisies sur ses comptes (3 454 015 FCFA) étant largement inférieures au montant de sa dette reconnue.

Les demandes de paiement de frais irrépétibles formulées par les deux parties ont été rejetées.

M. M.

Categories: Afrique

L'événement Pagnol

Le Monde Diplomatique - Mon, 12/01/2026 - 15:14
Des films sortent, des films ressortent. Un événement, parfois, se produit. C'est plus rare qu'on ne le dit. Ce nom, la rétrospective dont il est question ici le mérite absolument. À l'occasion du cinquantenaire de sa mort, le distributeur Carlotta a proposé un certain nombre de films réalisés (…) / , , ,

2026: The Outlook for South Asia

TheDiplomat - Mon, 12/01/2026 - 15:14
Michael Kugelman previews the major events to watch: upcoming elections in Bangladesh and Nepal, the India-Pakistan conflict, and ever-volatile relations with the U.S.

Tajikistan’s External Debt Grows in Complexity

TheDiplomat - Mon, 12/01/2026 - 15:13
Growing corporate debt, the never-ending construction of Rogun, and lack of debt management transparency from the government add to the fiscal pressure on the country’s budget.

VOLTAGE: How EU countries are avoiding essential power sector reforms

Euractiv.com - Mon, 12/01/2026 - 14:53
In today's edition: subsidies, big oil, air passenger rights
Categories: European Union

EU says direct talks with Putin inevitable ‘at some point’

Euractiv.com - Mon, 12/01/2026 - 14:52
France and Italy have also both recently called for negotiations with the Russian leader
Categories: European Union

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