Des membres du gouvernement ont été élus députés au terme des élections législatives du 11 janvier 2026. Au nombre de 04, 03 d'entre eux ont été élus sur la liste du parti Bloc républicain (BR), et un autre sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), la plus grande formation politique de la mouvance présidentielle.
Comme en 2023, plusieurs membres du gouvernement ont été élus députés au terme des élections législatives de janvier 2026. Il s'agit de Abdoulaye Bio Tchané, ministre d'Etat en charge du développement et de la coordination de l'action gouvernementale ; de Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; et de Shadiya Assouman, ministre de l'industrie et du commerce. Candidats sur la liste du Bloc républicain à ces élections, ils ont validé leur ticket pour l'Assemblée nationale, 10e législature.
Au niveau du parti Union progressiste le renouveau, seul Jean-Michel Abimbola, ministre du tourisme, de la culture et des arts, est élu.
Dans un contexte marqué par l'élection imminente d'un nouveau président de la République, la seule question que l'on se pose est de savoir s'ils vont siéger au Parlement ou rester au gouvernement.
F. A. A.
Dans le cadre du renforcement des effectifs des Forces armées béninoises (Fab), il sera organisé un concours de recrutement sur titre de 100 personnes spécialistes au titre de l'année 2026. L'annonce a été faite par le Chef d'Etat-major des Forces armées béninoises, à travers un communiqué radio en date du 15 janvier 2026. Selon ce communiqué, 40 mécaniciens automobiles ; 40 conducteurs de véhicules légers et de véhicules lourds ; 10 électriciens automobiles ; et 10 maintenanciers de groupe électrogène et d'installation solaire, seront recrutés.
Lire l'intégralité du communiqué
La Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2025) est un succès important pour le Royaume à plusieurs niveaux grâce à la Vision Royale pour la promotion et le rayonnement international du football marocain. Le Royaume et ses Lions de l'Atlas, Vice-champions de la 35ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) organisée au Maroc, sortent gagnants de cette compétition continentale.
La 35ème édition de la CAN Maroc 2025 a été une réussite. Tous les observateurs sont unanimes à reconnaître qu'elle est la meilleure jamais organisée sur le continent. Le Royaume du Maroc a ainsi réussi son pré-examen sur son continent, avant l'organisation de la Coupe du Monde 2030 qu'il co-organise avec l'Espagne et le Portugal.
La CAN 2025 au Maroc a été reconnue internationalement comme un franc succès, étant donné son organisation parfaite, l'accueil chaleureux réservé aux équipes et à leurs supporters, mais aussi à travers le dispositif sécuritaire.
Ce succès éclatant est le fruit de la Vision éclairée du Souverain pour la promotion du sport-roi dans le Royaume et qui se manifeste à travers les performances réalisées par les équipes nationales de football (féminines et masculines) aux plans international, continental et arabe.
La Vision Royale s'est notamment concrétisée à travers la création de l'Académie Mohammed VI de Football qui a produit de nombreux talents, la multiplication des terrains de proximité dans tout le Royaume, les investissements massifs dans le domaine de la jeunesse.
Déjà, dans la Lettre Royale adressée aux participants aux Assises Nationales du Sport tenues à Skhirat, le 24 octobre 2008, le Souverain a-t-il rappelé Sa Vision et les moyens mis en œuvre pour atteindre les objectifs.
‘'Nous avons pleinement confiance dans le grand potentiel du sport marocain. Aussi, ne ménagerons-Nous aucun effort pour soutenir toutes les bonnes initiatives vouées à l'objectif suprême que nous nous sommes fixé, à savoir faire du sport marocain un modèle exemplaire et un facteur de cohésion sociale et de renforcement de notre rayonnement régional et international.'', a souligné SM le Roi Mohammed VI.
La finale de la CAN 2025 a été rehaussée, dimanche dernier, à Rabat, par la présence de son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid qui a représenté Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste.
La présence de plusieurs personnalités africaines, dont le Président du Rwanda et celui de la Commission de l'Union Africaine, venus célébrer cette 35ème édition de la CAN dans le cadre de visites privées, témoigne du leadership africain du Souverain et de la place majeure occupée par le Maroc en Afrique au niveau footballistique.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, Président du Comité Al-Qods, a reçu une invitation de Son Excellence M. Donald J. Trump, Président des États-Unis d'Amérique, pour se joindre, en tant que Membre Fondateur, au Conseil de Paix que le Président américain envisage de lancer comme initiative visant à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.
La participation à ce Conseil est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures, précise le communiqué, ajoutant que cette invitation constitue une reconnaissance du leadership éclairé de Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, et de Sa Stature en tant qu'acteur de paix incontournable. Elle témoigne de la confiance dont jouit le Souverain auprès du Président des États-Unis et de la communauté internationale.
Tout en saluant l'engagement et la vision du Président Donald Trump pour la promotion de la paix, Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste, a bien voulu répondre favorablement à cette invitation. Dans ce contexte, le Royaume du Maroc ratifiera la Charte constitutive de ce Conseil. Le Conseil de Paix prendra la forme juridique d'une organisation internationale ayant pour ambition la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la garantie d'une paix durable dans les zones touchées ou menacées par les conflits. Le mandat de cette structure majeure se fondera sur la coopération pratique, l'action effective et des partenariats orientés vers des résultats tangibles. La participation à ce Conseil se fait exclusivement sur invitation du Président des États-Unis d'Amérique.
Par ailleurs, le Royaume du Maroc salue l'annonce du lancement de la deuxième phase du plan de paix global du Président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l'administration de Gaza comme organisme transitoire temporaire.
Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, réitère son engagement constant en faveur d'une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient, permettant l'établissement d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à-côte et en paix avec Israël, conclut le communiqué.
La Cour Constitutionnelle va proclamer ce lundi 19 janvier 2026, les résultats définitifs des élections législatives. L'audience plénière aura lieu à son siège sis à Ganhi à 13 heures.
Le transfert annoncé des marchands du marché international de Dantokpa pourra-t-il se faire ce jeudi 15 janvier 2026, comme annoncé ? C'est la grande question que l'on se pose au regard de l'affluence et de l'engouement qui caractérise le plus grand pôle commercial de l'Afrique de l'ouest, quelques heures avant la date de leur relogement sur les nouveaux sites.
L'opération de transfert des usagers du marché de Dantokpa, entamée le lundi 5 janvier 2026, devrait s'achever ce jeudi 15 janvier. Mais à quelques heures de la date butoir, rien n'est encore clair. L'ambiance dans le marché demeure celle des jours ordinaires où vendeurs et acheteurs vaquent normalement à leurs occupations. Rien ne présage d'un déménagement des marchands le lendemain. Certains ignorent même cette opération annoncée depuis des mois via la presse et autres canaux de communication depuis des mois. C'est le cas par exemple de Arouna, vendeur d'appareils électroménagers.
Antoinette, revendeuse de chaussures informe pour sa part avoir été informée, et rempli toutes les formalités d'enregistrement. « Le processus est en cours pour le déménagement. Mais depuis, plus personne ne dit rien. On attend pour voir », confie-telle.
Idem pour Razack, tenancier d'une boutique de vente de produits congelés. Après avoir rempli toutes les formalités, il attend également d'être relogé. En tant que vendeur de produits congelés, il ignore encore le nouveau site qui va l'accueillir.
Comme eux, plusieurs autres marchands informent avoir fait l'enregistrement mais attendent les consignes des autorités pour la suite du processus de relogement. Mais de temps en temps, renseignent-ils, des crieurs publics passent dans le marché pour informer les personnes encore en retard, à se rendre au siège de l'ex Société de gestion des marchés autonomes (SOGEMA), pour leur inscription.
Les débiteurs de l'ex SOGEMA hors-jeu
Selon les équipes en charge des formalités d'enregistrement, tout marchand doit impérativement s'acquitter de ses dettes vis-à-vis de la SOGEMA avant d'être enregistré. Une fois que les inscriptions sont faites, les registres sont convoyés à l'Agence nationale de gestion des marchés (ANAGEM) qui, selon l'activité qu'exerce le marchand, l'affecte à l'un des 4 sites retenus.
Au total, 4 sites ont été retenus pour le relogement des marchands de Dantokpa. Il s'agit du pôle commercial Général Mathieu KÉRÉKOU (GMK), situé près du stade de l'Amitié, et qui va regrouper quatre filières majeures à savoir, le textile, la maroquinerie, la cosmétique et la bijouterie.
Le pôle agroalimentaire du Grand Nokoué, encore appelé Marchés de gros d'Akassato, doté de six entrepôts secs et deux frigorifiques selon les sources officielles, va accueillir pour sa part, les grossistes (céréales, tubercules, oignons, haricots, maïs, ...etc.).
A ces deux sites, s'ajoutent les marchés de Midombo et de PK3.
F. A. A.
L'exercice de toute activité de fourniture ou de vente de services de connexion à internet (désigné WIFI ZONE) est subordonné à la détention préalable d'une autorisation. À travers un communiqué en date du 13 janvier, le président de l'ARCEP invite toutes les personnes exerçant une telle activité sans l'autorisation requise à régulariser leur situation au plus le 31 janvier 2026.
La BRVM annonce la double cotation, ce lundi 12 janvier 2026, de l'emprunt obligataire Social Bond CRRH-UEMOA 6,00 % 2025–2040, désormais admis à la cote de la Bourse de Luxembourg, tout en demeurant négocié à la BRVM, son marché de cotation d'origine.
Cette opération constitue une première historique pour le marché financier régional de l'UEMOA et marque une étape décisive dans le rapprochement entre la BRVM et les grandes places financières internationales, renforçant ainsi la visibilité et l'attractivité des émetteurs régionaux.
« La BRVM est fière de concrétiser, avec la Bourse de Luxembourg, un rapprochement entre les marchés financiers régionaux et internationaux à travers la cotation de cette obligation sociale de la CRRH-UEMOA. Notre Bourse s'attache à promouvoir la finance durable dans la région UEMOA et espère que cette double cotation offrira aux investisseurs internationaux l'opportunité de mieux connaître notre marché et d'y investir », a déclaré Dr Edoh Kossi AMENOUNVE, Directeur Général de la BRVM.
Le succès de cette opération, largement souscrite lors de son émission sur le marché financier régional de l'UEMOA, confirme la confiance des investisseurs dans la solidité de l'émetteur et dans la qualité des projets financés, principalement orientés vers le logement abordable et l'impact social.
« À travers cette double cotation, nous réaffirmons notre engagement à placer l'impact social au cœur de notre action. Chaque ressource mobilisée contribue, de manière tangible, à améliorer les conditions de vie des ménages de l'UEMO », a affirmé Mme Yedau OGOUNDELE, Directrice Générale de la CRRH-UEMOA.
En connectant les marchés, informe-t-elle, nous n'offrons pas seulement une nouvelle visibilité à notre institution ; nous ouvrons également de nouvelles perspectives pour le financement du logement et la construction d'économies plus inclusives et plus résilientes dans notre région.
Cette admission à la cote de la Bourse de Luxembourg traduit également la reconnaissance internationale des efforts déployés par la BRVM et l'ensemble des acteurs de l'écosystème du marché financier régional de l'UEMOA en matière de gouvernance, de transparence et de finance à impact.
« Nous sommes ravis d'accueillir sur la plateforme LGX la première obligation sociale émise par un acteur de l'UEMOA et de célébrer, à cette occasion, la première double cotation entre la Bourse de Luxembourg et la BRVM », a indiqué Julie BECKER, Directrice Générale de la Bourse de Luxembourg (LuxSE). Pour elle, cette opération témoigne de l'engagement de LuxSE à accompagner les émetteurs africains dans leur accès aux marchés internationaux de capitaux, y compris via des émissions en monnaie locale, et à soutenir le développement de la finance durable dans la région aux côtés de places boursières africaines telles que la BRVM.
À travers cette opération emblématique, la BRVM réaffirme son engagement à favoriser l'intégration des marchés financiers, à diversifier les instruments cotés et à mobiliser des financements innovants au service d'une croissance durable et inclusive dans l'ensemble de l'espace UEMOA. La BRVM adresse ses félicitations à la CRRH-UEMOA, à l'ensemble des intervenants du marché ainsi qu'aux partenaires institutionnels et internationaux ayant contribué au succès de cette opération.
Les grandes tendances des élections couplées législatives et communales du 11 janvier dernier seront rendues publiques dans la soirée de ce mercredi 14 janvier 2026, selon la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA)
Les équipes de la CENA sont à pied d'œuvre depuis la clôture du vote pour finaliser la compilation des données issues des 17 000 bureaux de vote répartis sur l'ensemble du territoire. L'institution s'est engagée à proclamer, ce mercredi 14 janvier, les « grandes tendances » provisoires.
Après la proclamation de ces grandes tendances par la CENA, la Cour Constitutionnelle proclamera les résultats en ce qui concerne les législatives.
La Cour suprême publiera, quant à elle, les résultats des élections communales.
M. M.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a examiné, ce mardi 13 janvier 2026, une affaire impliquant un garde-malade poursuivi pour abus de confiance.
Un garde-malade est soupçonné d'avoir effectué, après le décès de son patient, des retraits bancaires portant sur plusieurs millions de FCFA. La veuve affirme également que des meubles et objets appartenant au défunt auraient disparu d'un appartement loué à proximité de l'hôpital.
À la suite de la plainte déposée par la famille, le garde-malade a été interpellé puis placé en détention provisoire. À l'audience, mardi 13 janvier 2025 devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET), les proches du prévenu se sont engagés à restituer une partie des fonds et à rendre les biens emportés.
L'examen du dossier a été renvoyé au 10 février 2026.
M. M.
Dans le cadre de la TotalEnergies CAF Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025, Africa Global Logistics (AGL), partenaire logistique officiel de la Confédération Africaine de Football (CAF), a lancé l'« AGL Moving Tour », une caravane itinérante visant à célébrer le football africain, tout en générant un impact concret au sein des communautés locales.
En partenariat avec l'association marocaine Tibu Africa, AGL a déployé un programme de mécénat ambitieux avec des initiatives solidaires qui se sont articulées autour de trois actions phares menées de Casablanca à Tanger, en passant par Marrakech, qui ont directement bénéficié à des centaines d'enfants et de jeunes issus de quartiers et d'écoles locales.
De Casablanca à Tanger, chaque ville a accueilli une action emblématique de l'AGL Moving Tour : de la CAN, tout en mettant en lumière la mission d'AGL : contribuer aux transformations du continent africain.
Casablanca, le 23 décembre 2025 : AGL a équipé intégralement un dortoir sport-études au complexe "Développement Humain par le Sport" dans le quartier de Médiouna. Des lits, matelas, armoires, bureaux et une cuisine équipée prêts à accueillir 20 élèves par an, dans un cadre alliant réussite scolaire et pratique sportive d'excellence. Espace solidaire, il ouvre également ses portes aux jeunes de l'association de passage dans la ville.
• Marrakech, le 30 décembre 2025 : Près de 80 enfants d'écoles primaires ont participé au Festival Éducation par le Sport. Au programme, des ateliers ludiques (agilité, coordination), sensibilisation santé/nutrition, découverte interactive des métiers de la logistique et du fonctionnement d'un port conteneur, le tout ponctué par la remise de matériel sportif pour une pratique durable au sein des établissements scolaires.
• Enfin, à Tanger le 6 janvier 2026, le terrain de basketball de l'école Ibn Hazm a été entièrement rénové. Il est désormais sécurisé et équipé pour plus de 100 bénéficiaires regroupant les enfants de l'école et les jeunes du quartier Bouhout. Une fresque artistique inclusive, réalisée collectivement par un artiste local et les collaborateurs d'AGL, illustre l'univers et les valeurs d'AGL transformant cet espace en véritable vitrine de citoyenneté d'entreprise.
Ces initiatives convergent vers un objectif clair : offrir aux enfants et adolescents un accès privilégié au sport et à une éducation de qualité, tout en consolidant la cohésion sociale. Elles incarnent la conviction d'AGL que la TotalEnergies CAF Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025 dépasse le terrain, et peut devenir une plateforme de développement, de solidarité et d'innovation sociale au Maroc et en Afrique.
« À travers le parcours solidaire de notre caravane AGL Moving Tour, nous démontrons que la logistique est au service du sport, de l'éducation et des communautés. Au-delà de la compétition sportive qui se tient au Maroc, nous souhaitons laisser un héritage concret et durable à travers ces installations sportives et affirmer que le sport est un véritable levier d'éducation, d'inclusion et d'égalité des chances pour la jeunesse », a déclaré Khadija Komara, Directrice de la Communication et du Mécénat d'AGL.
En 2026, AGL réaffirme ainsi sa volonté d'être un acteur au cœur des transformations de l'Afrique, avec un impact positif et durable, au service de la jeunesse, des territoires et des communautés africaines.
A propos d'AGL (Africa Global Logistics)
AGL est l'opérateur logistique de confiance en Afrique, offrant des solutions logistiques, portuaires, maritimes et ferroviaires. Avec 23 000 collaborateurs présents dans 50 pays, AGL s'appuie sur son expertise développée pour fournir des services sur mesure et innovants à ses clients africains et internationaux. L'ambition d'AGL est de contribuer durablement à la transformation de l'Afrique. AGL est également présent en Haïti, au Timor oriental et en Indonésie.
Des individus non encore identifiés ont attaqué, au petit matin de ce mercredi 14 janvier 2026, le poste de police du village de Gnèmasson dans la commune de Ouassa-Pehunco.
Des coups de feu ont été entendus aux abords du poste de police de Gnèmasson, commune de Ouassa-Pehunco, aux premières heures de la journée du mercredi 14 janvier 2026.
Peu après, le poste de police a pris feu, selon des témoignages recueillis sur place.
Plusieurs motocyclettes arraisonnées pour diverses infractions et gardées dans l'enceinte du poste ont été calcinées dans l'incendie.
Un véhicule de patrouille de la Police a été aperçu en flammes dans une vidéo amateur.
Pris de peur, de nombreux habitants ont quitté précipitamment le village pour se réfugier dans des localités environnantes.
Aux environs de 11h19, des véhicules de la Police républicaine ainsi que deux blindés des Forces armées ont été aperçus se dirigeant vers Gnèmasson.
Aucune information officielle n'a été encore donnée. Mais des habitants parlent d'une attaque ciblée d'individus armés non encore identifiés.
M. M.
L'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC) au Bénin a clôturé l'année 2025 sur une légère note de croissance.
L'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC) au Bénin a enregistré une progression de 0,1 % au cours du mois de décembre 2025. Cette légère variation porte le niveau général des prix à 101,8, contre 101,7 un mois plus tôt. Selon les données de l'Institut National de la Statistique et de la Démographie (INStaD), cette dynamique mensuelle s'explique principalement par la poussée des coûts liés au logement et à l'équipement lors des fêtes de fin d'année.
L'effet des fêtes sur le panier de la ménagère
L'accroissement de l'indice en décembre est « essentiellement imputable » à l'augmentation des prix dans deux divisions de consommation majeures. La division « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » a progressé de 0,2 %. Parallèlement, le segment « Vêtements et chaussures » affiche une hausse de 0,3 %.
Dans le détail, deux sous-classes de biens ont particulièrement contribué à cette tendance : les combustibles solides (+0,8 %), en raison d'une forte demande de charbon de bois pour les festivités de fin d'année ; les vêtements (+0,4 %), dont l'évolution est directement liée aux achats de fin d'année.
Cette pression à la hausse a toutefois été tempérée par le repli des prix des « Poissons et autres fruits de mer » (-0,4 %) et des « Carburants et lubrifiants » (-0,2 %).
Une inflation structurelle sous contrôle
Malgré ces fluctuations saisonnières, l'inflation sous-jacente, qui exclut les produits aux prix volatils comme les produits frais et énergétiques, reste stable. Elle s'établit à 100,4, marquant une hausse contenue de 0,1 % par rapport au mois de novembre.
Concernant la provenance des produits, une divergence apparaît en variation mensuelle : les prix des « Produits locaux » ont crû de 0,2 %, tandis que ceux des « Produits importés » ont reculé de 0,2 %.
Le glissement annuel (évolution par rapport à décembre 2024) révèle une progression de 1,4 % du niveau général des prix. Cette évolution est largement dominée par la catégorie « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », qui bondit de 4,9 % en un an.
Cette cherté annuelle est particulièrement portée par deux segments spécifiques. Les produits frais, avec une envolée de 7,9 % ; Les produits énergétiques, en hausse de 7,0 %.
L'analyse de l'INStaD met également en lumière des écarts de prix significatifs entre les grandes villes. En moyenne nationale, le kilogramme de maïs séché se vend à 189 FCFA, mais il atteint 241 FCFA à Porto-Novo contre seulement 155 FCFA à Bohicon.
La viande de bœuf sans os, produit de référence pour de nombreux ménages, illustre parfaitement ces disparités. Elle coûte 3 500 FCFA à Cotonou, alors qu'elle est accessible à 2 000 FCFA à Natitingou.
Au terme de l'année 2025, le taux d'inflation en moyenne annuelle pour le Bénin ressort à +1,1 %. Ce chiffre confirme la maîtrise globale du coût de la vie au niveau national, maintenant le pays dans une position stable au sein de l'espace UEMOA.
M. M.
Le Maroc renforce sa visibilité sur la scène numérique régionale et internationale. Un expert marocain prend la présidence du Forum de la Gouvernance de l'Internet d'Afrique du Nord (NAIGF).
L'expert marocain Abdessamad Moutei a été élu président du Forum de la Gouvernance de l'Internet d'Afrique du Nord (NAIGF), à l'issue de la réunion du comité consultatif de l'organisation, tenue en ligne mardi 13 janvier 2026.
Cette élection, acquise à l'unanimité des membres du comité, consacre « la reconnaissance d'une longue expérience dans le domaine des politiques numériques et de la gouvernance de l'Internet », selon le communiqué publié à cette occasion. Elle illustre également « le rôle moteur que joue le Maroc dans le développement de l'écosystème numérique en Afrique du Nord ».
Le NAIGF, qui opère sous l'égide du Forum sur la Gouvernance de l'Internet des Nations unies (IGF), constitue une plateforme régionale clé pour la concertation autour des politiques publiques liées au numérique. Il vise notamment à formuler une vision commune des pays nord-africains sur les enjeux stratégiques de l'Internet, à renforcer la coopération entre gouvernements, secteur privé et société civile, et à relever les défis liés à la cybersécurité, à la fracture numérique et à l'intelligence artificielle.
Professeur de l'enseignement supérieur et directeur adjoint chargé de la formation continue et des stages à l'Institut supérieur de l'information et de la communication (ISIC), Abdessamad Moutei a affirmé que son mandat sera placé sous le signe d'un agenda ambitieux. Il entend œuvrer pour « une intégration plus forte des pays d'Afrique du Nord dans l'économie numérique mondiale », tout en insistant sur « la nécessité de protéger la souveraineté numérique de la région ».
« Notre priorité sera de développer une infrastructure numérique sécurisée et inclusive, au service de tous », a-t-il déclaré, soulignant l'importance d'une approche équilibrée entre ouverture technologique et maîtrise des enjeux.
Cette nouvelle gouvernance du NAIGF s'inscrit par ailleurs dans une dynamique régionale renforcée. L'Égypte a été désignée vice-présidente du Forum, représentée par l'expert Shedy Hamed, traduisant « une volonté de collaboration étroite entre les puissances numériques de la région afin de porter une voix unifiée sur les scènes continentale et internationale ».
Le Forum d'Afrique du Nord sur la Gouvernance de l'Internet fait le lien entre les initiatives nationales, le Forum africain et le Forum mondial des Nations unies, consolidant ainsi la participation de la région aux débats globaux sur l'avenir du numérique.
Les services de la douane béninoise ont intercepté un important lot de chanvre indien dissimulé dans un camion de transport de riz à Bodjékali, dans la commune de Malanville. L'information a été rendue publique ce mercredi 14 janvier 2026.
Un contrôle de routine de la Brigade mobile des douanes de N'Dali appuyée par la Police, à Bodjékali dans la commune de Malanville, a abouti à une découverte surprenante dans un camion transportant du riz.
La cargaison de riz Thaïlandais destinée aux pays de l'hinterland, cachait six sacs contenant des stupéfiants.
La fouille approfondie a permis de saisir 502 plaquettes et cinq boules de chanvre indien, dissimulées sous environ un millier de sacs de riz.
Le camion ne disposait d'aucun bordereau ou document douanier relatif à la cargaison, révélant une fraude manifeste.
Le véhicule et l'ensemble de son chargement ont été saisis et mis à la disposition de l'autorité judiciaire, a indiqué la Direction générale de la Police républicaine ce mercredi 14 janvier 2026.
Le conducteur a été interpellé et placé en garde à vue pour les besoins de l'enquête, précise la même source.
M. M.
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La mort d'Elvis Wamba, ancien docker au Port autonome de Douala engagé dans l'armée russe et tué par une frappe de drone ukrainienne en fin de semaine dernière, illustre brutalement une réalité longtemps passée sous silence. Derrière ce cas emblématique, se dessine un phénomène plus large : le recrutement abusif de ressortissants africains par la Russie pour alimenter la guerre en Ukraine. Face à la multiplication des morts, des abus et des témoignages accablants, plusieurs États africains commencent à rompre avec une prudence diplomatique devenue intenable, ouvrant un nouveau front politique autour de la protection de leurs citoyens et de leur souveraineté.
Une réalité brutale, impossible à nier
Pendant longtemps, le phénomène est resté cantonné aux marges du débat public africain, traité comme une rumeur gênante ou une conséquence lointaine d'un conflit perçu comme strictement européen. Mais à mesure que les cas documentés se multiplient, le silence devient politiquement et moralement intenable. La mort d'Elvis Wamba n'est pas un fait isolé. Elle s'inscrit dans une série de drames humains touchant des Africains enrôlés dans l'armée russe, souvent sous de faux prétextes. Promesses de salaires élevés, de régularisation administrative ou d'emplois civils en Russie : pour beaucoup, l'engagement s'est rapidement transformé en piège mortel, sans formation adéquate, sans encadrement réel et sans possibilité de retour. Le choc est aussi venu des images. Le 9 janvier, une vidéo diffusée sur le réseau social X, vue par des dizaines de millions d'internautes, a provoqué une onde de choc internationale. On y voit un soldat africain humilié, insulté et attaché à une mine antichar par un soldat russe, alors même qu'ils sont censés être « frères d'armes ». Cette séquence glaçante révèle une réalité plus profonde : des combattants africains exposés à un racisme brutal et utilisés comme chair à canon dans un conflit qui n'est pas le leur.
Le Kenya, premier à briser le tabou
C'est le Kenya qui a ouvert la voie d'une réaction frontale. En reconnaissant officiellement la présence d'environ 200 ressortissants kényans enrôlés dans l'armée russe, Nairobi a rompu avec une forme de déni diplomatique longtemps observée sur le continent.Le gouvernement kényan a dénoncé l'existence de filières de recrutement, lancé des enquêtes pénales, procédé à des arrestations et engagé des démarches diplomatiques pour tenter de rapatrier ses citoyens. Cette prise de position marque un tournant : pour la première fois, un État africain admet publiquement que ses ressortissants sont impliqués, parfois malgré eux, dans une guerre étrangère, et assume une réponse politique claire.
Afrique du Sud et Ghana : le réveil institutionnel
En Afrique du Sud, les révélations ont provoqué un scandale politique national. Des ressortissants sud-africains auraient été recrutés sous de faux prétextes, en violation directe des lois strictes du pays contre le mercenariat. Les autorités ont ouvert des enquêtes judiciaires, rappelé le cadre légal et multiplié les mises en garde publiques. Le sujet a quitté le champ diplomatique pour devenir un enjeu de politique intérieure. Le Ghana, longtemps discret, a lui aussi durci le ton. Le 3 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères Samuel Okudzeto Ablakwa a annoncé l'ouverture de négociations avec l'Ukraine pour la libération d'un soldat ghanéen capturé. Ce geste traduit une volonté claire : refuser que la guerre en Ukraine empoisonne les relations du Ghana avec l'Europe et affirmer la primauté de la protection consulaire de ses citoyens.
Le Cameroun, entre discipline militaire et inquiétude stratégique
Au Cameroun, la réaction est plus prudente mais tout aussi révélatrice. Les autorités militaires ont renforcé les contrôles afin d'endiguer les départs clandestins et sanctionner les désertions vers la Russie. Selon plusieurs enquêtes internationales, près de 30 % des Camerounais enrôlés dans l'armée russe auraient déjà trouvé la mort. Environ 150 soldats auraient déserté les forces armées camerounaises pour rejoindre le front russo-ukrainien, affaiblissant directement les capacités de défense nationales. La mort d'Elvis Wamba, largement relayée, a ravivé le débat public et mis en lumière les conséquences humaines et stratégiques de ces recrutements.
Une épreuve de souveraineté pour le continent
La poursuite de ces recrutements constitue désormais un test politique majeur pour les États africains. Soit ils assument pleinement la défense de leurs citoyens, transforment les réactions nationales en une action diplomatique coordonnée et posent des lignes rouges claires. Soit ils acceptent tacitement que des Africains continuent de mourir comme supplétifs dans une guerre étrangère, au nom d'équilibres géopolitiques fragiles. Ce dossier dépasse la seule relation Afrique–Russie. Il interroge la place du continent dans les conflits globaux, la capacité réelle des États à protéger leurs ressortissants à l'étranger et le refus de l'instrumentalisation des vulnérabilités sociales et économiques africaines. Les signaux actuels montrent qu'une partie du continent a commencé à sortir du silence. Reste à savoir si cette prise de conscience débouchera sur une réponse collective, à la hauteur de l'enjeu humain, politique et souverain.
Le bilan de la lutte contre la cybercriminalité au Bénin a été dévoilé, mercredi 7 janvier dernier, par le directeur général du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), Ouanilo Medegan Fagla.
En 2025, le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN) a enregistré plus de 6 500 plaintes liées à la cybercriminalité contre 4 000 en 2024.
Cette hausse de plus de 60 % des signalements ne traduit pas forcément une explosion du crime, mais plutôt une libération de la parole. « Les citoyens savent désormais qu'une plainte peut aboutir », a indiqué directeur général du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), Ouanilo Medegan Fagla.
1 500 individus soupçonnés d'activités illicites sur le web ont été interpellés. « Une seule plainte peut conduire à l'arrestation de deux, trois, voire quatre individus », a précisé le Dg du CNIN, soulignant l'efficacité du mécanisme de répression.
L'efficacité de la répression repose sur une stratégie de démantèlement en cascade. Selon le CNIN, le mode opératoire des cybercriminels, souvent organisés en petites cellules, facilite les arrestations groupées.
Selon le principe, une plainte unique déposée par une victime (extorsion, arnaque aux sentiments ou fraude bancaire) sert de fil d'Ariane. En remontant la trace numérique, les enquêteurs ne s'arrêtent plus à l'exécutant. Ils ciblent les complices chargés du retrait des fonds, les logisticiens et les cerveaux du réseau.
Une jeunesse attirée par le gain facile
La grande majorité des personnes arrêtées sont de jeunes hommes, souvent attirés par l'appât du gain facile et la banalisation de l'arnaque en ligne, localement appelée phénomène des « gaymen ».
Le CNIN annonce un rapport détaillé analysant les modes opératoires et le profil des victimes pour mieux prévenir les risques.
Créé pour moderniser la lutte contre la délinquance numérique, le CNIN s'impose désormais comme le bras armé de la cybersécurité au Bénin. Entre les arnaques aux sentiments et les fraudes financières complexes, le centre traite une diversité croissante d'infractions.
M. M.
La Maison de la Culture de Ouidah accueille l'exposition-projection immersive KANCÍCÀ, une œuvre novatrice qui revisite les héritages africains et afro-descendants à travers une narration technologique, et mémorielle. Le vernissage s'est tenu ce mardi 13 janvier 2026 en présence du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola.
Une exposition-projection à la maison de la culture de Ouidah conjugue cinéma immersif et narration historique. Il s'agit bien de ‘' KANCÍCÀ'', un conte centré sur la quête de Dotou, une jeune cartographe initiée au vodun, chargée de traverser l'Atlantique pour retrouver la reine Na Agontimé. Figure emblématique du royaume du Danxomè, celle-ci fut déportée au Brésil au XVIIIᵉ siècle, où elle fonda la Casa das Minas, premier centre culturel d'ancestralité africaine dans ce pays.
Cette création interculturelle est le fruit d'un partenariat stratégique entre MansA – Maison des Mondes Africains, Dream Feel Factory et l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), avec le soutien de l'Institut français du Bénin.
Élisabeth Liz Gomis, directrice de la MansASelon la directrice de la MansA, Élisabeth Liz Gomis, KANCÍCÀ dans sa conception est afro-atlantique pensée depuis Paris et déployée de Cotonou jusqu'au Brésil, suivant une route chargée de mémoire et de sens. « KANCÍCÀ est une œuvre immersive, mais c'est avant tout un geste de retour, de mémoire, de transmission. (…) C'est aussi un dialogue avec le reste du monde pour déplacer les regards et rappeler que le monde ne peut continuer sa marche sans comprendre ce qui s'est joué et se joue en Afrique », a déclaré la directrice de la MansA.
Projet multiformat, KANCÍCÀ mêle projection sous dôme immersif et exposition en réalité augmentée. Son univers visuel se déploie entre images 3D, théâtre d'ombres en 2D et cartographie dessinée à la main, créant une esthétique singulière qui renforce l'expérience sensorielle du spectateur. Le film est écrit et réalisé par Laeïla Adjovi et Joséphine Derobe.
Pour Michael Swierczynski, directeur de Dream Feel Factory, KANCÍCÀ est avant tout le lien entre les Afro-descendants, entre les mondes visibles et invisibles, entre les traditions spirituelles et les technologies contemporaines.
Michael Swierczynski, directeur de Dream Feel FactoryIl a évoqué la fierté d'avoir travaillé sur un patrimoine immatériel, fait de mémoires, de ressentis et de spiritualités, tout en relevant la prouesse d'avoir su marier cet héritage avec l'innovation technologique.
« Quand j'entends ''KANCÍCÀ'', c'est le lien entre les trois temps de la vie, c'est-à-dire le passé, le présent et le futur », a affirmé le directeur de l'ADAC, William Codjo. Il explique ‘'le passé'' par l'histoire réelle de Na Agontimé, ‘'le présent ‘'du fait de l'usage des technologies immersives, et ‘'le futur'' symbolisé par le dôme, objet presque futuriste qui ouvre de nouvelles perspectives de transmission culturelle.
Présent au vernissage, le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean Michel Abimbola, a rappelé la portée symbolique du choix de Ouidah pour accueillir cette œuvre. « Ouidah est une cité-musée, une mémoire vivante, un carrefour d'histoires entremêlées de douleurs anciennes, de résistances farouches et de renaissances obstinées. Elle est aussi une terre de reconnaissance, de transmission et d'élévation », a-t-il déclaré. Projeter une œuvre comme KANCÍCÀ dans cette ville, poursuit-il, n'est ni un hasard ni un simple choix logistique.
« C'est un acte de sens, un geste chargé de résonance. KANCÍCÀ est certes un film, mais il est bien plus qu'une œuvre cinématographique. Il est un regard posé sur nos réalités, nos silences, nos héritages visibles et invisibles. Il interroge, convoque la mémoire, dérange parfois, mais surtout nous oblige à penser, à ressentir et à nous situer face à notre propre histoire », a déclaré Jean Michel Abimbola. Il a réaffirmé la disponibilité du gouvernement béninois à soutenir et à promouvoir toutes les initiatives qui œuvrent dans la reconstruction d'une mémoire vivante.
Bien plus qu'une simple exposition, KANCÍCÀ se présente comme une véritable expérience artistique immersive. Accessible à tous, l'œuvre se découvre en anglais, en français et aussi en langue locale fon jusqu'au 31 janvier 2026.
Akpédjé Ayosso
Le directeur général de BIO Invest, Joris Totté, et le directeur général de Vital Finance, Wakil ADJIBI, ont procédé ce mardi 13 février 2026, à la signature d'un accord de partenariat d'un montant de 3 millions d'euros.
BIO Invest, institution belge de financement du développement et d'investissement de la coopération internationale belge, devient un partenaire stratégique de premier plan pour Vital Finance, une institution de microfinance exerçant au Bénin. Un accord de partenariat a été signé par les directeurs généraux des deux structures ce mardi 13 janvier 2026.
D'un montant de 3 millions d'euros, soit environ 1,96 milliard de francs CFA, cet accord vise à financer les petites et moyennes entreprises au Bénin. Le financement mis à la disposition de Vital Finance vise également à améliorer l'accès au crédit pour soutenir l'entrepreneuriat des jeunes, promouvoir l'autonomisation des femmes et contribuer à la création d'emplois ; des priorités du partenariat bilatéral entre le Royaume de la Belgique et le Bénin.
L'accord de partenariat entre BIO Invest et Vital Finance a été signé en présence de Sandrine Platteau, Ambassadrice du Royaume de Belgique au Bénin.
F. A. A.
Des hommes d'affaires japonais souhaitent faciliter à travers l'Agence de développement des petites et moyennes entreprises (ADPME), guichet unique des PME au Bénin, plusieurs opportunités stratégiques au profit des entreprises béninoises. Une rencontre a eu lieu dans ce cadre ce mardi 13 janvier 2026, entre un groupe d'opérateurs économiques japonais et une équipe de l'ADPME, conduite par Laurent GANGBES, le directeur général.
Vers la connexion des PME béninoises aux PME japonaises. Une délégation d'hommes d'affaires japonais a rencontré à cet effet, des responsables de l'ADMPE ce mardi 13 janvier 2026. La rencontre vise à faciliter des opportunités stratégiques au profit des entreprises béninoises. Il s'agit selon une publication de l'ADPME, de la facilitation de l'accès des PME béninoises au marché japonais ; de la mise en relation entre les PME béninoises et les PME japonaises à travers une plateforme exclusive dédiée ; et de la facilitation des échanges et des connexions avec des investisseurs japonais.
L'ADPME à travers ce partenariat avec des acteurs économiques japonais de premier plan entend réaffirmer son engagement à jouer pleinement son rôle de catalyseur de croissance, d'accompagnateur et de facilitateur d'opportunités pour les entrepreneurs béninois. En renforçant l'accès à des marchés internationaux structurés et compétitifs, l'Agence entend également offrir aux PME les outils, les connexions et la visibilité nécessaires pour accélérer leur développement, accroître leur compétitivité et contribuer durablement au rayonnement économique du Bénin à l'échelle mondiale.
La délégation d'hommes d'affaires japonais est conduite par David KPONDEHOU, représentant de Africa Diaspora Network Japan (ADNJ), et Oussouby SACKO, Vice Chairperson et Global Communication Director de l'exposition universelle d'Osaka 2025.
F. A. A.