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24 Heures au Bénin

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Webzine, Quotidien Béninois indépendant, d'analyses et d'information en ligne.
Updated: 1 day 13 hours ago

La vice-présidente du Bénin reçue par Poutine

Thu, 29/10/2026 - 07:27

Le président russe Vladimir Poutine a offert, mercredi 28 octobre 2026, une réception au Kremlin, à Moscou, en l'honneur des délégations participant au troisième sommet Russie-Afrique.

La vice-présidente du Bénin, Mariam Chabi Talata et plusieurs chefs de délégation participant au troisième sommet Russie-Afrique ont été reçus, mercredi 28 octobre 2026, par le président russe Vladimir Poutine.

La réception s'est tenue dans la salle des Facettes du Grand Palais du Kremlin. Elle s'inscrit dans le cadre du sommet Russie-Afrique, organisé les 28 et 29 octobre dans la capitale russe.
Le sommet de Moscou constitue la troisième édition de ce format de dialogue, après celles de Sotchi en 2019 et de Saint-Pétersbourg en 2023.

M. M.

Categories: Afrique

DIGITAL 00 H : la combinaison gagnante

Thu, 29/10/2026 - 07:11

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°309 a livré son verdict !
Jeudi 29 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 75 • 24 • 28 • 65 • 42

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

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Categories: Afrique

L'ex international Sylvain Zèvounou n'est plus !

Thu, 29/10/2026 - 07:09

Sylvain Zèvounou, ancien international et ex-joueur des Dragons de l'Ouémé, est décédé ce mercredi 28 octobre 2026, à l'hôpital, après un accident de la circulation survenu à Sèmè.

Le football béninois perd l'un de ses anciens serviteurs. Sylvain Zèvounou a tiré sa révérence ce mercredi 28 octobre 2026, après un accident de la circulation à Sèmè. Evacué vers un centre hospitalier, l'ancien international n'a malheureusement pas survécu à ses blessures.

Ancien sociétaire des Dragons FC de l'Ouémé, le nom de Sylvain Zèvounou reste associé à l'histoire du club emblématique de Porto-Novo, qui a contribué à écrire plusieurs belles pages du football béninois.

Après sa carrière de joueur, le disparu a poursuivi son engagement dans le football en embrassant l'encadrement technique. Il a notamment dirigé les Amazones U17, la sélection nationale féminine béninoise des moins de 17 ans, ainsi que l'équipe de Tambours FC.

En janvier 2025, son nom figurait parmi les techniciens béninois engagés dans la formation pour l'obtention de la licence B de la Confédération africaine de football (CAF). Il n'avait toutefois pas achevé le cursus.

M. M.

Categories: Afrique

BÉNIN : LÀ OÙ SE FABRIQUE VÉRITABLEMENT LA LOI

Wed, 28/10/2026 - 22:24

L'hémicycle est la vitrine institutionnelle de l'Assemblée nationale, le lieu où s'exprime publiquement la volonté du législateur. Pourtant, la qualité d'une loi ne se mesure pas uniquement à l'issue de son adoption en séance plénière. Elle se construit, pour une large part, en amont, au fil des travaux d'examen, d'expertise et de délibération menés au sein des commissions permanentes. C'est sur ce terrain, moins exposé aux regards du public que celui des débats en plénière, que Joseph Fifamin Djogbénou consacre une part significative de son action à l'accompagnement et au renforcement du travail parlementaire.

Cette démarche prend corps dès le 12 mai 2026, à Agoué, dans la commune de Grand-Popo. Pendant trois jours, les 109 députés de la dixième législature prennent part à un premier séminaire d'immersion et d'imprégnation. Des présidents d'institutions, des membres du gouvernement et des experts issus de plusieurs domaines se joignent aux échanges avec les parlementaires autour de leurs missions, du fonctionnement des institutions et des exigences inhérentes à l'action publique. Djogbénou en résume la philosophie en une formule qui en exprime toute la portée : « Exercer un pouvoir, c'est le comprendre. »

Cette orientation s'inscrit dans le prolongement du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale qui, comme Djogbénou le rappellera à Bohicon, consacre la première année de la législature à la formation des députés. Toutefois, l'essentiel ne réside pas dans la seule application de cette prescription réglementaire, mais dans la dynamique qu'elle impulse : après la formation collective vient le temps de l'approfondissement des connaissances au sein des commissions permanentes, chacune étant appelée à mieux maîtriser les matières relevant de son domaine de compétence.

Quelques séquences publiques permettent d'apprécier concrètement la portée de cette démarche. Le 15 mai, à Zinvié, Djogbénou accompagne la Commission du plan, de l'équipement et de la production dans l'examen du projet de loi relatif à l'environnement. Le 6 juillet, à Grand-Popo, il retrouve cette même commission dans le cadre des travaux d'appropriation du projet de Code des forêts, de la faune et de la gestion durable des terres. Ces deux textes seront adoptés par l'Assemblée nationale au cours du mois de juillet. Le 25 septembre, il tient également une séance de travail avec la commission chargée des relations extérieures, de la défense et de la sécurité.

Ces rencontres ne constituent cependant que la partie visible d'un accompagnement plus vaste du travail parlementaire. L'impulsion donnée par Djogbénou ne se limite pas, en effet, aux commissions permanentes. Elle se traduit également dans l'animation et le fonctionnement des organes de direction de l'institution. Du 22 avril au 30 septembre 2026, le Bureau de l'Assemblée nationale s'est réuni à neuf reprises, tandis que la Conférence des présidents a tenu trois réunions. Cette régularité témoigne de l'attention accordée à la coordination des activités et à la continuité des travaux parlementaires, deux exigences fondamentales pour assurer la cohérence et l'efficacité de la production législative.

Le 6 octobre, à Bohicon, à l'occasion du séminaire consacré à l'appropriation des attributions de la Commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales, Djogbénou résume, en des termes aussi concis qu'explicites, l'exigence qui s'impose aux députés : « Savoir qui on est, savoir pourquoi on est là, savoir ce que l'on doit faire. » Au-delà de sa simplicité apparente, cette déclaration met en lumière une distinction fondamentale : si le suffrage populaire confère aux élus la légitimité nécessaire pour décider au nom de la nation, il ne les dispense ni de la maîtrise des procédures parlementaires ni d'une connaissance approfondie des politiques publiques sur lesquelles ils sont appelés à se prononcer.

Cette exigence de maîtrise s'étend naturellement au contrôle de l'action gouvernementale, autre dimension essentielle du mandat parlementaire. Du 7 au 9 octobre, à Grand-Popo, un atelier consacré à l'exploitation du rapport d'exécution du budget de l'État au 30 juin 2026 offre aux députés l'occasion d'approfondir leur connaissance des mécanismes et des instruments du contrôle budgétaire. Car la responsabilité du Parlement ne saurait se réduire à l'autorisation de la dépense publique : elle implique également un examen rigoureux de son exécution, afin de permettre aux élus d'apprécier la mise en œuvre des engagements budgétaires de l'État.

La formation des élus ne prend toutefois tout son sens que lorsqu'elle se prolonge dans l'exercice effectif de leurs responsabilités. C'est précisément le sens de l'intervention de Djogbénou, le 20 octobre, à Agoué, devant les députés réunis autour du projet de Code de la route. « Cherchons à doter notre pays résolument d'un code de la route », déclare-t-il. Adopté à l'unanimité par les députés le 26 octobre 2026, ce texte porte une ambition concrète : moderniser la législation routière, l'adapter aux réalités nationales, renforcer la sécurité des usagers et, selon les termes mêmes de Djogbénou, « sauver des vies ».

Ainsi, de la formation initiale aux travaux spécialisés des commissions permanentes, de l'animation des organes de direction au contrôle de l'action gouvernementale, une même préoccupation se dessine : donner aux députés les connaissances, les outils et les moyens nécessaires à l'exercice plein et entier de leurs prérogatives constitutionnelles. Une telle démarche exige du temps, de la constance et des moyens. Elle invite surtout à considérer la compétence des élus non comme une simple exigence circonscrite aux premiers mois de leur mandat, mais comme une condition permanente de l'exercice responsable de la fonction parlementaire.

Car si l'hémicycle est le lieu où la loi reçoit sa consécration démocratique, c'est bien dans la préparation des textes, la rigueur de leur élaboration, la qualité des délibérations et le contrôle de leur application que se construit, dans la durée, l'autorité de l'Assemblée nationale. La loi ne naît donc pas seulement du vote qui la consacre : elle prend forme dans un travail méthodique et exigeant, dont la qualité détermine, en définitive, la portée de l'action législative.

Romain Léandre Kiki

Categories: Afrique

Près de 1 500 présumés cybercriminels arrêtés lors de l'opération Serengeti III

Wed, 28/10/2026 - 19:12

L'opération Serengeti III, coordonnée par INTERPOL avec la participation de 20 pays africains et des États-Unis, a conduit à l'arrestation de 1 462 suspects et à la récupération de 105 millions de dollars. Kaspersky a contribué aux investigations en fournissant des renseignements techniques sur les cybermenaces.

Près de 66 000 victimes ont été ciblées par les réseaux criminels identifiés au cours de l'opération Serengeti III, menée du 29 juin au 31 août 2026. Les pertes liées aux activités criminelles concernées sont estimées à 385 millions de dollars. Pour cette troisième édition, INTERPOL a mobilisé ses partenaires, dont Kaspersky, afin de lutter contre plusieurs formes de cybercriminalité, notamment les escroqueries en ligne, les rançongiciels, l'hameçonnage, la fraude par compromission de messagerie professionnelle et l'extorsion numérique.

Des réseaux criminels démantelés

La contribution de Kaspersky a notamment consisté à transmettre des données sur les infrastructures réseau utilisées dans les attaques informatiques, les botnets, les attaques par déni de service distribué (DDoS) ainsi que les liens malveillants et d'hameçonnage visant les internautes africains. Ces informations ont aidé les autorités à identifier des cibles et à orienter leurs investigations.

Plusieurs opérations ont abouti à des arrestations et à des démantèlements de réseaux. En Ouganda, les autorités ont démantelé deux réseaux de fraude transnationale et arrêté 365 ressortissants étrangers soupçonnés d'être impliqués dans des escroqueries à l'investissement et à la retraite visant des victimes en Asie.

En Angola, les enquêteurs ont démantelé deux centres illégaux de minage de cryptomonnaies et interpellé neuf suspects. Au Nigeria, les autorités ont arrêté un suspect lié à une vaste opération d'hameçonnage et de compromission de messageries professionnelles. Cette activité aurait permis de récupérer des identifiants de logiciels et de constituer une base d'environ 2,1 millions d'adresses électroniques. Une autre enquête portant sur une fraude internationale à l'investissement, promue au moyen d'applications de messagerie, a également conduit à une arrestation dans le pays.

Près de 11 000 réseaux malveillants neutralisés

Au-delà des arrestations et des fonds récupérés, l'opération Serengeti III a permis de neutraliser près de 11 000 réseaux malveillants impliqués dans des activités criminelles numériques. Selon Neal Jetton, Directeur de la lutte contre la cybercriminalité d'INTERPOL, « les réseaux cybercriminels agissent sans se soucier des frontières et exploitent la technologie pour cibler leurs victimes à une échelle sans précédent ». « L'opération Serengeti III rappelle clairement que, si la cybercriminalité est de plus en plus transfrontalière, la coopération internationale demeure l'un des outils les plus efficaces pour démanteler les réseaux criminels, récupérer les avoirs illicites et protéger les communautés contre les préjudices numériques », a-t-il déclaré.

Kaspersky a réaffirmé sa volonté de partager son expertise technique avec les forces de l'ordre pour contribuer aux enquêtes sur les cybermenaces. « La nature transfrontalière de la cybercriminalité rend impossible, pour une organisation ou un pays seul, d'y faire face. C'est pourquoi Kaspersky coopère activement avec des partenaires du monde entier pour partager sa connaissance approfondie des cybermenaces, et est fier de contribuer régulièrement aux actions coordonnées par INTERPOL et d'enrichir, année après année, le bilan fructueux de ces opérations conjointes », a ajouté Yuliya Shlychkova, vice-présidente Affaires publiques mondiales chez Kaspersky.

Les investigations se poursuivent dans le cadre de cette opération. Plusieurs dossiers restent actifs et les autorités continuent leurs recherches pour identifier d'autres suspects, retracer les fonds issus des activités illicites et analyser les preuves numériques saisies.

Outre les États-Unis, les pays africains ayant participé à l'opération sont notamment : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Eswatini, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Mozambique, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Categories: Afrique

Les résultats du Loto Star 18 H

Wed, 28/10/2026 - 19:12

LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !

TIRAGE N°129/26
Mercredi 28 Octobre 2026 (18H)

70 • 50 • 04 • 59 • 85

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20H pour une nouvelle chance.

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Categories: Afrique

8000 produits béninois sans droits de douane sur le marché émirati

Wed, 28/10/2026 - 19:11

Les entreprises béninoises pourraient bientôt accéder plus facilement au marché des Émirats arabes unis. Signé dimanche 25 octobre 2026, à l'occasion de la visite officielle du président Romuald Wadagni dans ce pays du Golfe, l'accord de partenariat économique global (CEPA) prévoit un accès préférentiel pour les produits béninois, avec la suppression des droits de douane sur une large gamme de marchandises. Intervenant au journal de 20 heures de la télévision nationale SRTB, mardi 27 octobre 2026, Ludmilla Azo, directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur, a détaillé les retombées attendues de cet accord.

Le partenariat économique global signé aux Emirats arabes unis ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs béninois. Cajou, coton, textile, produits agricoles et services, etc. sont concernés. « C'est la première fois pour un pays comme le Bénin de négocier directement un accord bilatéral de libre-échange avec un partenaire aussi grand, aussi majeur que les Émirats arabes unis », a expliqué Ludmilla Azo, la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur.

Le marché émirati représente un produit intérieur brut de plus de 500 milliards de dollars. Jusqu'ici, les entreprises béninoises qui y exportaient leurs marchandises étaient soumises au régime douanier généralement appliqué aux produits étrangers. Le CEPA doit changer la donne en leur accordant des conditions d'accès plus avantageuses.

« Nous parlons de près de 8 000 catégories de produits béninois qui vont désormais entrer sur le marché émirati sans droit de douane », explique Ludmilla Azo.

A terme, plus de neuf produits taxés sur dix devraient bénéficier de cette franchise, selon les dispositions négociées. Les avantages ne seront toutefois effectifs qu'après l'entrée en vigueur de l'accord.

Du cajou au textile, les filières béninoises en première ligne

La noix de cajou figure parmi les filières qui pourraient tirer profit de cette ouverture. Le Bénin, important producteur de cette matière première, cherche à accroître sa transformation sur place. La suppression des droits de douane sur les noix brutes comme sur les noix décortiquées doit contribuer à améliorer les conditions d'accès au marché émirati.

« Ce sont des revenus qui peuvent soit garder, soit utiliser pour réinvestir dans leurs activités économiques et transformer graduellement notre économie », a ajouté la directrice générale.

Le coton et ses produits dérivés sont également concernés. Les textiles, les vêtements et les articles confectionnés localement pourront ainsi bénéficier des avantages négociés, selon les lignes tarifaires prévues par l'accord. « Donc un tee-shirt que transforme le Bénin, ou les serviettes qui sont transformées dans la Zone de Glo-Djigbé, etc., vont pouvoir entrer exemptés de droits de douane sur le marché émirati. Donc c'est cette logique de transformation industrielle que nous souhaitons encourager », a-t-elle indiqué.

Les opportunités concernent aussi des produits issus des territoires béninois. « Je voudrais surtout attirer l'attention sur les produits auxquels nous ne pensons pas forcément quand on parle du commerce international. Je pense notamment à l'ananas de l'Atlantique, à l'huile de palme de l'Ouémé, au soja des Collines, et à tant d'autres produits, d'autres productions de nos terroirs, qui vont pouvoir entrer aux Émirats Arabes Unis, sans droit de douane, ou en tout cas à terme, avec des droits de douane beaucoup moindres, beaucoup plus réduits qu'ils n'étaient », a expliqué Ludmilla Azo.

Certaines marchandises bénéficieront de la franchise dès l'entrée en vigueur du CEPA, tandis que d'autres suivront un calendrier de réduction tarifaire.

Les services

L'accord ne se limite pas aux marchandises. « Nous pouvons exporter notre savoir-faire, notre expertise, nos connaissances », a précisé la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur.

Le tourisme et d'autres prestations

Selon Ludmilla Azo, les hommes et femmes d'affaires béninois pourront séjourner jusqu'à 90 jours aux Émirats pour prospecter, rencontrer des partenaires et négocier des contrats.

L'accord prévoit également des possibilités d'implantation, notamment par l'ouverture de succursales ou de bureaux de représentation, ainsi que des dispositions concernant le déplacement de cadres pour des périodes de trois ans renouvelables.

Ces mécanismes peuvent faciliter les relations commerciales et l'installation d'entreprises béninoises sur place. Ils ne garantissent cependant ni la signature de contrats ni l'obtention de clients : les opérateurs devront construire leurs réseaux, connaître les besoins du marché et présenter des offres compétitives.

Des dispositions ont été prises pour permettre au Bénin de préserver son tissu productif.

Premièrement, certains produits sensibles ont été exclus des engagements de libéralisation tarifaire. Des catégories de volailles, de riz et de textiles ne bénéficieront donc pas automatiquement d'une entrée sans droits de douane ou à tarif réduit.

Deuxièmement, la baisse des droits applicables à certains produits importés sera progressive, avec des échéances pouvant aller jusqu'à douze ans. Cette période doit donner aux entreprises locales le temps d'investir, de moderniser leurs équipements et d'améliorer leur productivité.

Une clause de sauvegarde autorisera, sous les conditions prévues par l'accord, la mise en place de mesures de protection et le rétablissement de droits de douane si nécessaire.

Le suivi des échanges sera donc déterminant. La responsable précise qu'un dispositif associant notamment les services douaniers doit être mis en place pour observer l'évolution des flux commerciaux et les effets de l'accord. Elle rappelle aussi que toutes les importations ne sont pas destinées à la consommation nationale : certaines concernent des équipements productifs, tandis que d'autres relèvent du transit ou de la réexportation vers des marchés voisins.

L'accès facilité aux machines, aux technologies et aux intrants peut, selon elle, aider les entreprises béninoises à produire davantage et à améliorer leur compétitivité. L'enjeu sera de distinguer les importations qui renforcent les capacités de production de celles qui risquent de fragiliser les producteurs locaux.

Trois chantiers avant les premières retombées du CEPA

« La signature de l'accord a été une étape majeure, mais je dirais que c'est la ligne de départ pour nous », prévient Ludmilla Azo.

Au Bénin, l'accord devra être soumis à l'Assemblée nationale pour ratification, conformément aux procédures nationales.

Les deux pays devront ensuite se notifier l'accomplissement de leurs formalités respectives. L'accord entrera en vigueur 60 jours après ces notifications.

Les droits de douane seront alors supprimés pour les produits concernés par la franchise immédiate, tandis que d'autres bénéficieront d'une réduction progressive.

Le deuxième chantier, jugé essentiel, concerne la préparation des entreprises. Car l'accès préférentiel ne suffit pas, à lui seul, à garantir des ventes. Les exportateurs devront proposer des produits de qualité constante, assurer des volumes suffisants, respecter les normes et les règles d'étiquetage, et garantir la régularité de l'approvisionnement. « Il ne suffit pas de dire à une entreprise que le marché est ouvert, il faut vraiment lui tendre ce fil d'Ariane, depuis le champ ou depuis l'usine béninoise jusqu'aux rayons dans les Émirats arabes unis », a expliqué la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur. Un accompagnement est prévu en ce qui concerne les normes, les certifications et la recherche de distributeurs ou d'acheteurs. Les administrations concernées, les structures de promotion des exportations, les organismes de normalisation et les acteurs chargés du développement des petites et moyennes entreprises seront appelés à travailler ensemble.

Le troisième chantier est celui de l'investissement. Il s'agit de rapprocher les entreprises béninoises des partenaires émiratis susceptibles de financer des projets dans la logistique, les équipements et les industries de transformation.

M. M.

Categories: Afrique

Les résultats de la Double Chance

Wed, 28/10/2026 - 19:11

LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !

LOTO STAR Tirage N°129/26

Mercredi 28 Octobre 2026 (14H)

– Zone A (5 premiers numéros) :

70 • 19 • 44 • 01 • 82

– Zone B (5 derniers numéros) :

52 • 40 • 21 • 49 • 43

Félicitations aux heureux gagnants.

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !

Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.

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Categories: Afrique

Pour le développement d'une coopération mutuellement bénéfique

Wed, 28/10/2026 - 19:00

Le Troisième Sommet et Forum économique et humanitaire Russie-Afrique a ouvert ses travaux ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou.

Le 3e Sommet et Forum économique et humanitaire Russie-Afrique se tient les 28 et 29 octobre 2026 au centre d'expositions « Gostiny Dvor » à Moscou.

48 pays africains représentés, dont 22 chefs d'État, participent à cette rencontre aux côtés du président russe Vladimir Poutine et du président de l'Union africaine Évariste Ndayishimiye.

Cet évenement est placé sous le thème principal : « Travaillons ensemble au développement d'une coopération mutuellement bénéfique et au renforcement du potentiel de chacun des pays africains ».

« Nous accordons une grande importance aux résultats de notre travail commun lors du sommet. Je suis convaincu que les résultats obtenus constituent une base solide pour approfondir davantage le partenariat russo-africain dans l'intérêt de la prospérité et du bien-être de nos peuples. », a déclaré Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, dans son message aux participants.

Au cours des travaux, les discussions seront axés sur le programme d'affaires. Une quarantaine de sessions seront consacrées aux échanges commerciaux, aux investissements, à l'énergie (notamment nucléaire et gazière), à la transformation numérique, à la sécurité alimentaire et aux systèmes de paiement.

Un accent sera mis sur le volet humanitaire et social. Il s'agit de la coopération médicale (localisation de la production de médicaments et de vaccins russes en Afrique), et l'augmentation des bourses et du nombre d'étudiants africains en Russie.

Parmi les résultats attendus de ce sommet, il y a l'adoption d'un nouveau Plan d'action Russie-Afrique pour la période 2027–2029, une déclaration sur l'intelligence artificielle et la signature de plus de trente accords bilatéraux.

Categories: Afrique

La SE de Djougou menacée de révocation

Wed, 28/10/2026 - 16:14

La secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè pourrait perdre son poste. Le conseil de supervision a décidé de sa révocation mardi 27 octobre 2026, à l'issue d'une session extraordinaire.

Insuffisance de résultats dans l'exercice de ses fonctions. C'est le motif retenu par le Conseil de supervision de la commune de Djougou contre la secrétaire exécutive de la mairie de Djougou, Cornélie Zinsi Vidémè. Selon les informations, le préfet de la Donga a été saisi pour avis.

À la mairie, le secrétaire exécutif occupe une fonction centrale dans le fonctionnement de l'administration communale. Il assure la coordination des services administratifs et techniques et veille à la gestion des ressources humaines, financières et matérielles. Il intervient également dans la planification et l'exécution des marchés publics de la commune.

Categories: Afrique

Six athlètes représentent le Bénin à New Delhi

Wed, 28/10/2026 - 16:09

Six athlètes vont représenter le Bénin aux Championnats du monde de bras de fer sportif, prévus du 26 octobre au 7 novembre 2026 à New Delhi, en Inde. La délégation béninoise est composée de trois compétiteurs en catégorie valide et de trois représentants en catégorie para, déterminés à défendre les couleurs nationales sur la scène internationale.

Après plusieurs jours de préparation physique et mentale, les athlètes béninois abordent les Championnats du monde de bras de fer sportif avec ambition. La délégation compte des champions d'Afrique en para bras de fer sportif ainsi qu'un vice-champion d'Afrique ; des références continentales qui nourrissent les espoirs de résultats positifs pour le Bénin.

Trois athlètes engagés en catégorie valide
En catégorie valide, le Bénin sera représenté par trois jeunes compétiteurs, chacun engagé dans une catégorie de poids et d'âge spécifique. Il s'agit de Fervent Sonou, en Sub-Junior Boys, dans la catégorie des 50 kg ; de Reine Ahoude, en Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; et de Justin Gogovi, en Youth Men, dans la catégorie des 55 kg.
Ces trois athlètes auront pour objectif de rivaliser avec leurs adversaires internationaux et de démontrer les progrès réalisés au cours de leur préparation.

Trois représentants en catégorie para
Le Bénin alignera également trois athlètes en catégorie para, répartis entre les épreuves debout et celles destinées aux compétiteurs malentendants. On retrouve dans cette catégorie Mauricette Houédanou, en Standing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg ; Séraphin Gbeyigbe, en Hearing Junior Boys, dans la catégorie des 55 kg ; et Eléonore Zountangni, en Hearing Junior Girls, dans la catégorie des 50 kg.

Forts de leurs performances sur la scène africaine, les représentants béninois tenteront de confirmer leur potentiel lors de ce rendez-vous mondial. Leur participation constitue une occasion de se mesurer à des athlètes de haut niveau et de valoriser les acquis du bras de fer sportif béninois.

F. A. A.

Categories: Afrique

Patrice Talon ouvre la première session ordinaire du Sénat

Wed, 28/10/2026 - 16:07

Le président du Sénat, Patrice Talon, a procédé, mercredi 28 octobre 2026, à l'ouverture solennelle de la première session ordinaire de l'institution, au Dôme du Sofitel. La cérémonie s'est déroulée en présence des sénateurs, députés et présidents d'institutions.

Dans son intervention devant les membres du Sénat, Patrice Talon est revenu sur le rôle de cette institution. Prévue pour durer 21 jours, cette première session ordinaire sera consacrée notamment à l'examen des dossiers transmis au Sénat et qui n'ont pas encore fait l'objet d'une décision. L'ordre du jour pourra également être complété au cours des travaux, conformément aux règles de fonctionnement de l'institution.

Cette ouverture solennelle intervient près de trois mois après la mise en place du Sénat, le 30 juillet 2026.

Categories: Afrique

Près de 800 milliards FCFA prévus pour les investissements publics liés au climat

Wed, 28/10/2026 - 16:00

Au Bénin, le gouvernement envisage de consacrer 797,5 milliards de FCFA aux investissements publics liés au climat au titre de l'exercice budgétaire 2027. Cette enveloppe représente 51,25 % des 1 545,2 milliards de FCFA d'investissements publics programmés, selon la note d'analyse de l'intégration du climat dans le budget de l'État, annexée au projet de loi de finances pour 2027.

Pour l'année 2027, le gouvernement béninois a réservé gros pour les investissements publics relevant du climat. Le montant des investissements annoncés dans ce secteur est estimé à 797,5 milliards de FCFA, et relève de la volonté des autorités d'intégrer davantage les enjeux climatiques dans la planification des investissements publics, dans un contexte marqué par la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes. L'érosion côtière dans le golfe de Guinée, la dégradation des infrastructures routières et les risques pesant sur la sécurité alimentaire figurent parmi les défis auxquels le pays entend faire face.
La programmation budgétaire s'inscrit dans le cadre des politiques nationales de développement et de lutte contre les changements climatiques, notamment la vision stratégique « Bénin 2060 Alafia » et la troisième Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0). Cette dernière prévoit une réduction de 33,7 % des émissions de gaz à effet de serre à l'horizon 2035.

L'adaptation au changement climatique privilégiée
Sur les 797,5 milliards de FCFA d'investissements identifiés comme liés au climat, La Marina apprend que 682,6 milliards sont consacrés à l'adaptation, contre 114,9 milliards de FCFA destinés à l'atténuation des changements climatiques.
Les dépenses d'adaptation représentent environ 85,7 % de l'enveloppe climatique, tandis que celles consacrées à l'atténuation en constituent 14,4 % environ, selon les montants annoncés.
Cette répartition met en évidence la priorité accordée aux mesures visant à renforcer la résilience du pays face aux conséquences du changement climatique. Elle traduit notamment la nécessité de protéger les populations, les infrastructures et les activités économiques contre les risques environnementaux.
L'importance accordée à l'adaptation s'explique également par la vulnérabilité du Bénin aux effets du dérèglement climatique, alors que sa contribution aux émissions mondiales de gaz à effet de serre demeure limitée.

Quatre ministères concentrent plus de 82 % des crédits climatiques
La répartition sectorielle des investissements fait apparaître une concentration importante des crédits climatiques au sein de quatre ministères. Le ministère du Cadre de vie et des Transports arrive en tête avec 361,2 milliards de FCFA, soit 45,30 % de l'enveloppe recensée. Il est suivi par le ministère de l'Énergie, de l'Eau et des Mines, auquel sont attribués près de 127 milliards de FCFA, représentant 15,92 % du total.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique occupe la troisième position, avec 108,46 milliards de FCFA. Le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche complète ce groupe, avec près de 60 milliards de FCFA associés aux investissements liés au climat.
Ces quatre départements ministériels concentrent à eux seuls, plus de 82 % des crédits climatiques recensés pour 2027. Cette répartition souligne le poids de secteurs tels que les transports, l'énergie, la recherche et l'agriculture dans la programmation des investissements contribuant aux objectifs climatiques du Bénin.
Le classement repose sur la contribution climatique attribuée aux projets et programmes inscrits dans la programmation budgétaire.

Un enjeu d'intégration des priorités climatiques dans le budget
Avec plus de la moitié de son portefeuille d'investissements publics identifié comme lié au climat, le Bénin affiche une intégration importante des enjeux climatiques dans sa programmation budgétaire pour 2027.
La prépondérance des dépenses d'adaptation et la concentration des crédits entre quelques ministères permettent de dégager les principales orientations de cet effort financier. La mise en œuvre des projets concernés constituera une étape déterminante pour apprécier leur contribution effective au renforcement de la résilience des populations, à la protection des infrastructures et à la réalisation des engagements climatiques nationaux.

F. A. A.

Categories: Afrique

5 nouveaux membres de l'Arcep installés

Wed, 28/10/2026 - 15:15

Les cinq nouveaux membres du Conseil de régulation de l'Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep Bénin) ont prêté serment, mardi 27 octobre 2026, devant la Cour suprême. La cérémonie s'est déroulée lors d'une audience solennelle présidée par Victor Dassi Adossou président de la Cour.

Coovi Hervé Guèdègbé, Irmine Yolande S. Sodogandji, Marie Hortense Dotou Sangaré, Alain Ahounou et Ahmed Dooguy Kora sont désormais installés dans leurs fonctions. Nommés par décret n° 2026-638 du 7 octobre 2026, les nouveaux membres du Conseil de régulation de l'Arcep Bénin se sont engagés à exercer leurs fonctions avec indépendance, impartialité, loyauté et dignité. Ils ont également pris l'engagement de préserver le secret des délibérations, y compris après la fin de leur mandat.

À cette occasion, Victor Dassi Adossou a rappelé les responsabilités qui incombent aux membres du Conseil de régulation. Il les a notamment exhortés à défendre l'intérêt général et à veiller à la protection des droits des consommateurs. Leur mission consistera, entre autres, à concilier les intérêts économiques des opérateurs des secteurs des communications électroniques et de la poste avec les exigences de qualité, de couverture et d'accessibilité des services.

Le président de la Cour suprême a également insisté sur le respect de l'éthique professionnelle, l'équité dans le traitement des opérateurs et des usagers, la prévention des conflits d'intérêts et le respect du principe du contradictoire.

Categories: Afrique

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Wed, 28/10/2026 - 15:14

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Categories: Afrique

Janvier Yahouédéou prépare l'installation des délégués généraux

Wed, 28/10/2026 - 13:02

Le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Janvier Yahouédéou, a effectué une tournée nationale du 13 au 24 octobre 2026 dans les cités administratives départementales.

En prélude à l'installation des futurs délégués généraux des six pôles de développement territorial, le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Janvier Yahouédéou, a effectué une tournée nationale.

Au cours de cette tournée, le ministre s'est rendu à Parakou, Kandi, Natitingou, Djougou, Dassa-Zoumè, Porto-Novo, Pobè, Abomey, Aplahoué, Lokossa et Allada. Il y a échangé avec les préfets et les responsables administratifs, tout en visitant les infrastructures susceptibles d'accueillir les futurs délégués généraux et leurs équipes.

Les visites ont permis d'évaluer les locaux disponibles et de relever les besoins matériels et organisationnels nécessaires au fonctionnement des six pôles. L'objectif est d'anticiper les conditions pratiques de leur installation et de faciliter leur mise en service.

Cette initiative constitue une étape préparatoire à la mise en œuvre de la réforme des pôles de développement territorial.

Categories: Afrique

Un enfant de 18 mois victime d'une attaque de chien

Wed, 28/10/2026 - 13:01

Un chien en divagation a mordu un garçon de 18 mois au pied, vendredi 23 octobre 2026, au quartier Ganon, dans le premier arrondissement de Parakou.

Les animaux sans surveillance font des dégâts dans les rues de Parakou. À Ganon, un enfant de 18 mois a été mordu par un chien. Selon Fraternité FM, le garçon se rendait chez son grand-père lorsqu'il a été attaqué près d'un portail. Le petit garçon a été conduit à l'hôpital pour recevoir des soins.

La même source précise que le chien aurait déjà mordu un autre enfant. Des jeunes du quartier ont abattu l'animal et remis son corps aux services vétérinaires pour analyse.

Categories: Afrique

Les Guépards U-15 dominent le Turkménistan et se qualifient pour le mini-tournoi

Wed, 28/10/2026 - 12:20

C'est sur une note de satisfaction que les Guépards U-15 du Bénin ont terminé la phase de groupes de la première édition de la Coupe du monde et du Festival U-15 de la FIFA 2026. Ils ont battu le Turkménistan sur un score de 4-1, lundi 26 octobre 2026.

Les Guépards U-15 poursuivent leur aventure à la première édition de la Coupe du monde et du Festival U-15 de la FIFA 2026. Le bilan au terme de la phase de groupe fait état de deux victoires, un match nul et deux défaites. Avec ce résultat, la sélection béninoise se classe troisième du groupe L avec 7 points et se qualifie pour le mini-tournoi réservé aux équipes ayant terminé à cette position.

Le Bénin termine sur une victoire
Après leur large succès face aux Îles Cook (10-0), les jeunes Guépards ont confirmé leur capacité offensive en s'imposant face au Turkménistan sur le score de 4 buts à 1. Cette victoire leur permet de conclure la phase de groupes sur une note positive, malgré les défaites enregistrées contre le Qatar (2-3) et l'Italie (1-6), ainsi que le match nul concédé face à Hong Kong (1-1).
Au terme des cinq rencontres, le Bénin totalise 7 points, avec 18 buts inscrits et 11 encaissés, soit une différence de buts de +7.
Au classement final du groupe L, l'Italie occupe la première place avec 15 points, devant le Qatar, deuxième avec 10 points. Le Bénin termine troisième avec 7 points, suivi du Turkménistan (6 points), de Hong Kong (5 points) et des Îles Cook, qui ferment la marche sans le moindre point.
Grâce à cette troisième place, les Guépards U-15 accèdent au mini-tournoi regroupant les équipes ayant terminé troisièmes de leurs groupes respectifs. Cette nouvelle phase de la compétition débute ce mercredi 28 octobre 2026.

F. A. A.

Categories: Afrique

Ecobank réalise 737 millions USD de bénéfice avant impôt à fin septembre

Wed, 28/10/2026 - 12:19

Le groupe Ecobank annonce la poursuite de sa croissance au cours des neuf premiers mois de 2026, dans un environnement marqué par des tensions inflationnistes, la volatilité des taux de change et un ralentissement de l'activité économique dans certains marchés africains.

Sur la période, le Groupe enregistre un bénéfice avant impôt de 737 millions USD, en hausse de 12 % par rapport à la même période en 2025, tandis que le produit net bancaire atteint 2 milliards USD, soit une progression de 12 %. Ces performances reposent notamment sur la poursuite des efforts d'optimisation opérationnelle, la mobilisation des dépôts de la clientèle, les investissements technologiques et la mise en œuvre rigoureuse de la stratégie « Croissance, Transformation et Rendements » (GTR) du Groupe.

Ecobank poursuit également le renforcement de son bilan, avec des dépôts de la clientèle atteignant 27,5 milliards USD, tout en maintenant une position solide en matière de liquidité et de fonds propres. Le coefficient d'exploitation s'établit à 47,8 %, dépassant ainsi l'objectif de performance fixé pour 2026, compris entre 48 % et 50 %. Cette évolution traduit les résultats des initiatives engagées pour améliorer durablement l'efficacité opérationnelle dans l'ensemble du Groupe.

La diversification géographique et la complémentarité des métiers d'Ecobank ont également contribué à la résilience de ses résultats. En Afrique centrale, orientale et australe (CESA), le résultat avant impôt progresse de 20 %, tandis que l'Afrique de l'Ouest anglophone (AWA) affiche une croissance de 10 %, compensant les performances plus modérées enregistrées en Afrique de l'Ouest francophone (UEMOA) et au Nigeria. Cette dynamique illustre la capacité du modèle panafricain du Groupe à absorber les disparités de performance entre ses différents marchés.

Les activités de la Banque des Grandes Entreprises et d'Investissement (CIB) et de la Banque Commerciale et des Particuliers (CCB) continuent, par ailleurs, de contribuer de manière équilibrée aux résultats du Groupe.

Les paiements et les services bancaires numériques demeurent des leviers essentiels de croissance. Les revenus issus des activités de paiement progressent de 9 %, portés par les investissements continus dans les infrastructures technologiques et les plateformes digitales, avec pour objectif d'améliorer l'expérience client et d'accélérer l'inclusion financière sur le continent.

« Nous avons réalisé un bénéfice avant impôt de 737 millions USD, en progression de 12 % sur un an, et enregistré une rentabilité des fonds propres tangibles de 24,9 %. Notre produit net bancaire a également augmenté de 12 %, pour atteindre 2 milliards USD. Les résultats obtenus en matière d'efficacité opérationnelle et de développement de notre portefeuille clientèle témoignent de la pertinence de notre stratégie Croissance, Transformation et Rendements (GTR) », a déclaré
Jeremy Awori, directeur général du Groupe Ecobank.

Notre coefficient d'exploitation, informe-t-il, s'établit à 47,8 %, soit un niveau plus favorable que notre objectif 2026, fixé entre 48 % et 50 %. Les dépôts de la clientèle ont progressé de 14 %, pour atteindre 27,5 milliards USD, dont 85 % sont constitués de dépôts à vue et de comptes d'épargne.

« Cette évolution reflète la confiance que nous accordent nos clients, qui choisissent Ecobank pour leurs opérations bancaires quotidiennes. Cette croissance des dépôts nous a permis d'atténuer les pressions exercées sur les marges par le cycle de baisse des taux d'intérêt observé sur nos marchés, tout en soutenant une progression de 12 % de nos revenus nets d'intérêts », a-t-il souligné.

Les revenus des activités de paiement ont augmenté de 9 %, grâce aux investissements continus dans la technologie et les plateformes digitales. La solidité du modèle économique diversifié s'illustre également dans les performances régionales, avec une hausse du résultat avant impôt de 20 % en Afrique centrale, orientale et australe (CESA) et de 10 % en Afrique de l'Ouest anglophone (AWA), permettant de compenser les résultats plus modérés enregistrés en Afrique de l'Ouest francophone (UEMOA) et au Nigeria.

« Notre taux de créances douteuses (NPL) est resté globalement stable au cours du trimestre, à 7,5 %, conformément à notre fourchette cible de 6 % à 8 % pour 2026. Cette stabilité traduit la rigueur de notre gestion du portefeuille de crédits et notre discipline en matière de gestion des risques », indique Jeremy Awori.

Selon lui, « l'évolution des prix de l'énergie, les tensions inflationnistes et la volatilité des taux de change demeurent des facteurs de risque pour les prochains mois. « Toutefois, la solidité de notre base de dépôts, notre position de liquidité et notre assise en fonds propres, associées au développement de nouvelles offres et solutions pour nos clients, nous donnent les moyens de poursuivre notre croissance tout en maintenant une gestion prudente des risques. Nous restons sur la bonne voie pour atteindre nos objectifs pour 2026 », a-t-il conclu. Il a remercié l'ensemble des collaborateurs d'Ecobank pour leur engagement et leur mobilisation quotidienne au service des clients.

Une dynamique qui va au-delà des résultats financiers

Au cours du trimestre, Ecobank a poursuivi le renforcement de son positionnement international, notamment à travers l'inauguration de ses nouveaux locaux de représentation à Pékin et la signature d'un protocole d'accord avec le système interbancaire chinois de paiements transfrontaliers (CIPS). Ces initiatives marquent une nouvelle étape dans le développement des échanges commerciaux et financiers entre la Chine et l'Afrique.

Le Groupe a également clôturé les célébrations de son 40e anniversaire en annonçant un engagement de 2,6 milliards USD destiné à soutenir les entreprises détenues ou dirigées par des femmes ainsi que le développement du secteur agricole à travers l'Afrique.

Le leadership d'Ecobank a, par ailleurs, été salué lors des Global Finance Awards, organisés en marge des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI). Le Groupe s'est notamment vu décerner les distinctions de « Meilleure banque en Afrique 2026 » et de « Meilleure banque mondiale sur les marchés frontières 2026 ». Ces distinctions viennent conforter l'engagement d'Ecobank en faveur de l'innovation, de l'excellence du service client et d'une croissance durable au bénéfice des économies africaines.

À propos du Groupe Ecobank (ou « Ecobank Transnational Incorporated » ou « ETI »)

Le Groupe Ecobank est le premier groupe bancaire panafricain privé, doté d'une expertise africaine inégalée. Présent dans 34 pays d'Afrique subsaharienne, ainsi qu'en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, sa plateforme panafricaine unique offre un point d'accès unique pour les paiements, la gestion de trésorerie, le commerce et l'investissement. Le Groupe emploie plus de 14 000 personnes et propose des produits, services et solutions de banque de détail, banque commerciale, banque de grande entreprise et banque d'investissement à plus de 30 millions de clients, à travers de multiples canaux, y compris numériques.

Categories: Afrique

Phnom Penh accueille le 20e Sommet de la Francophonie du 14 au 16 novembre

Wed, 28/10/2026 - 12:19

Le 20e Sommet de la Francophonie se tiendra du 14 au 16 novembre 2026 à Phnom Penh, au Cambodge.

Les chefs d'État et de gouvernement des États et gouvernements membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se réuniront à Phnom Penh, au Cambodge autour du thème « Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable ».

Cette rencontre sera marquée par l'élection du ou de la Secrétaire général(e) de la Francophonie pour le mandat 2027-2030. Le scrutin est prévu le 16 novembre. Quatre candidats sont en lice : la secrétaire générale sortante, Louise Mushikiwabo, du Rwanda, Juliana Lumumba, de la République démocratique du Congo, Coumba Ba, de la Mauritanie, et Dacian Cioloș, ancien Premier ministre roumain.

En amont de cette échéance, les candidats ont été auditionnés le 30 juin 2026 dans le cadre d'une procédure formalisée, une première dans l'histoire de l'organisation.

Les travaux du sommet porteront notamment sur les enjeux de paix, de stabilité et de prospérité partagée dans l'espace francophone. Le calendrier prévoit également la tenue de la 48e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie le 14 novembre, avant les travaux du sommet les 15 et 16 novembre.

En marge des rencontres politiques, plusieurs activités sont annoncées, dont le Village de la Francophonie et l'espace FrancoTech, consacrés notamment aux cultures, aux savoir-faire et à l'innovation dans l'espace francophone. La 6e Rencontre des entrepreneurs francophones figure également au programme.

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