Après près de trois décennies dans l'industrie sidérurgique, dont 27 ans chez Tata Steel Europe, la Béninoise Mireille d'Oliveira-Richards a choisi de mettre son expérience au service du développement de son pays. À travers « Benin Connect », elle ambitionne de faire du Bénin un trait d'union entre les entreprises britanniques et l'Afrique.
Accompagner les entreprises dans leur transformation et contribuer au développement de son pays. Telle est l'ambition de Mireille d'Oliveira-Richards, entrepreneure béninoise. Elle a passé près de 30 ans dans un univers industriel très technique, où les erreurs coûtent cher et où les problèmes doivent être vite réglés. Dans ces milieux industriels encore très masculins, elle était souvent la seule femme noire. Une place qu'elle a su prendre par son expertise, ses compétences et sa capacité à s'imposer dans un environnement où les femmes restent minoritaires.
Mireille d'Oliveira-Richards lors d'une mission de transformation en BelgiqueLa professionnelle béninoise connaît les grandes usines, les organisations complexes et les entreprises confrontées à des difficultés de productivité, de rentabilité ou de transformation. « J'ai fait presque 29 ans dans la sidérurgie, dont 27 ans avec la société Tata Steel Europe, qui est l'une des plus grandes sidérurgiques du monde », confie-t-elle.
Chez Tata Steel, elle ne s'est pas cantonnée à une seule fonction. Elle a traversé les différents univers de l'entreprise : commercial, stratégie, technique, développement de produits, excellence opérationnelle et transformation.
Responsable de comptes pour des usines de Peugeot et Citroën, Mireille d'Oliveira-Richards a développé une solide expertise des environnements industriels et de la production d'acier. Son parcours l'a conduite sur plusieurs sites européens, notamment au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en France, en Suisse et en Europe de l'Est. Elle a pu gérer des situations de crise, notamment en République tchèque.« J'ai passé trois mois dans une usine en République tchèque pour un problème de transformation. J'ai intégré l'équipe afin de les aider à développer les process », raconte-t-elle.
Mireille d'Oliveira-Richards en Republique tchèqueCette expérience résume une partie de l'expertise acquise au fil des années ; celle d'analyser une situation complexe, identifier les priorités et accompagner une entreprise dans sa transformation.
« Je peux aller dans n'importe quelle usine ou entreprise, écouter leurs problèmes et les aider à s'améliorer. Ça s'appelle du business transformation », explique-t-elle. Une expérience qu'elle souhaite pouvoir valoriser au Bénin.
Faire connaître davantage le Bénin au monde anglophone
En 2020, lors du UK-Africa Investment Summit à Londres, Mireille d'Oliveira-Richards remarque l'absence du Bénin parmi les pays représentés. L'experte béninoise de la diaspora décide alors de chercher comment faire connaître davantage son pays au monde anglophone. « Je voulais revenir au Bénin avec un projet », confie-t-elle.
Elle se plonge dans le Programme d'actions du gouvernement et l'étudie comme une véritable feuille de route stratégique. Elle cherche à comprendre les besoins du pays et à identifier les entreprises britanniques susceptibles d'y trouver des opportunités.
C'est ainsi que naît Benin Connect, une structure qui aide les investisseurs à saisir les opportunités économiques au Bénin et en Afrique, tout en facilitant les relations d'affaires dans les secteurs de l'infrastructure, de l'expansion industrielle et du développement durable.
L'experte béninoise avec une délégation britannique au Bénin« J'ai beaucoup d'entreprises qui veulent venir en Afrique et elles sont impressionnées par mon expérience. La difficulté, c'est que quand j'arrive au Bénin, l'accompagnement n'est pas là », déplore-t-elle.
Entre le potentiel de son expertise et sa pleine valorisation sur le terrain, le chemin reste encore à parcourir. Au Bénin, elle cherche encore les moyens de la mettre pleinement à profit.
Se réinventer
Née au Bénin, mais ayant grandi et construit sa carrière à l'étranger, l'experte de la transformation des entreprises reconnaît avoir dû « tout réapprendre ». Elle a pris le temps de comprendre l'environnement béninois, ses institutions, ses acteurs et ses besoins. Aujourd'hui, elle voit le Bénin comme un marché devenu beaucoup plus attractif. « Le changement visible a été important et c'est ce qui a permis aux personnes comme moi de la diaspora de faire ce retour au Bénin », note-t-elle.
Enfance au Bénin, carrière à l'international, puis retour au paysAux Béninois de la diaspora qui souhaitent rentrer pour entreprendre, elle conseille de se faire accompagner afin de gagner du temps et d'éviter certaines erreurs. Mais surtout, elle invite les « candidats au retour » à abandonner l'idée du « copier-coller ».
« Au lieu de venir déjà avec son opinion de ce qu'on veut faire, il faut connaître le terrain, l'environnement local, identifier les besoins, et après se réinventer en fonction », conseille-t-elle.
L'expérience de Mireille d'Oliveira-Richards illustre une question plus large : comment mieux valoriser les compétences des Béninois de la diaspora qui reviennent avec plusieurs années d'expériences acquises dans de grandes entreprises et sur des marchés internationaux ?
Ces profils peuvent apporter des compétences techniques et managériales, des réseaux professionnels, une connaissance des marchés internationaux et une capacité à faire le lien entre les réalités locales et les standards internationaux.
Pour Mireille d'Oliveira-Richards, le défi n'est donc plus seulement de revenir au pays, mais de trouver comment transformer près de 30 ans d'expérience internationale en valeur concrète sur le terrain.
Son parcours pose, au-delà de son cas personnel, la question de la capacité du Bénin à identifier, accueillir et surtout mobiliser les compétences de sa diaspora. Car derrière ceux qui reviennent, il y a aussi des expertises, des réseaux et des expériences dont le pays pourrait davantage tirer profit.
A Sontou dans la commune de Pèrèrè, l'accès à l'eau potable prend une nouvelle dimension. Depuis la réception provisoire, le 12 août 2026, d'importantes infrastructures permettent désormais d'alimenter plusieurs localités de l'arrondissement à partir d'un dispositif organisé de captage, de stockage et de distribution.
En saison sèche à Sontou, l'assèchement des puits contraignait certains ménages à rechercher d'autres solutions, notamment auprès de propriétaires de forages privés. Le prix pouvait alors atteindre 50 FCFA la bassine, selon des témoignages recueillis dans la localité. Le changement est intervenu depuis le 12 août 2026 avec la mise en service provisoire du Système d'approvisionnement en eau potables multi-village (SAEPmV).
Le nouveau système dessert Alafiarou, Bani-Peulh, Bonrou, Bornou Gando, Sontou et Soubado. Il repose sur quatre forages totalisant une capacité de 37 m³ par heure, un château d'eau de 250 m³ et un réseau de 71,8 kilomètres. Vingt-huit bornes-fontaines ont également été aménagées pour rapprocher les points de distribution des habitants.
L'infrastructure a été dimensionnée en tenant compte de l'évolution démographique. Les six localités comptaient environ 13 991 habitants en 2024. Les projections établissent leur population à près de 19 800 habitants en 2034 et à environ 28 000 en 2044. Une capacité supplémentaire devra donc être envisagée à mesure que la demande progressera.
Pour les habitants, l'enjeu dépasse les chiffres techniques. Il concerne directement le quotidien. « Avant l'arrivée de cette eau, nous souffrions beaucoup », témoigne Souroukoua Pona, évoquant les déplacements vers les puits et les points d'eau utilisés en période de pénurie.
Avec le nouveau dispositif, l'approvisionnement s'inscrit désormais dans une chaîne structurée comprenant le pompage, le traitement, le stockage et la distribution. Les installations disposent notamment d'équipements destinés à assurer la chloration de l'eau et la continuité du service.
L'objectif n'est toutefois pas considéré comme totalement atteint. Les 28 bornes-fontaines constituent un premier niveau de desserte. La généralisation progressive des branchements particuliers devra permettre à davantage de ménages d'accéder directement à l'eau dans leurs concessions.
Le défi est désormais de faire durer l'investissement. L'entretien des ouvrages, la surveillance de la ressource et l'adaptation des capacités aux besoins futurs seront déterminants pour transformer ces 71,8 kilomètres de réseau en un service public durable au bénéfice des populations de Pèrèrè.
M. M.
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A l'approche du Mondial féminin U20, le ministre des Sports, Benoît Dato, est allé à la rencontre de la sélection béninoise en stage en France.
En préparation pour la Coupe du monde féminine U20 prévue en Pologne, la sélection béninoise a reçu un visiteur de marque. Le ministre des Sports et de l'Engagement civique, Benoît Dato, s'est rendu, mardi 18 août 2026, au camp de base des Amazones en France.
Cette rencontre a été l'occasion pour le ministre de s'enquérir des conditions de préparation de l'équipe et de transmettre le message de soutien des autorités béninoises. Il a également salué le travail réalisé par l'encadrement technique ainsi que l'implication des joueuses.
Face aux jeunes internationales, Benoît Dato a insisté sur l'importance de cette première participation au rendez-vous mondial et les a invitées à défendre les couleurs nationales avec détermination. Il leur a assuré l'accompagnement de l'État tout au long de cette campagne.
La visite a visiblement renforcé la motivation du groupe. Les joueuses ont affiché leur volonté de se battre pour représenter dignement le Bénin sur la scène internationale.
Le programme de préparation se poursuit avec trois rencontres amicales. Les Amazones affronteront le FC Fleury le 23 août, la sélection française U20 le 27 août, puis le Paris FC le 30 août. Leur départ pour la Pologne est prévu le 1er septembre, à quelques jours du début de la compétition.
M. M.
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Mercredi 19 Août 2026 (14H)
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Les éleveurs transhumants encore présents sur le territoire de Zangnanado, ont jusqu'au 23 août 2026 pour quitter la commune. Une mise en demeure leur a été adressée.
À Zagnanado, l'Exécutif communal a décidé de renforcer les mesures d'encadrement de la transhumance. Un mois après une réunion consacrée à la gestion de cette activité, le maire, Damase Hintchémè Akpoyeté, a adressé une mise en demeure aux éleveurs transhumants qui se trouvent encore sur le territoire communal.
Cette décision fait suite à une mission de veille pastorale menée du 13 au 17 juillet 2026 afin d'évaluer la situation sur le terrain. Elle a été annoncée lors d'une rencontre tenue le jeudi 13 août, en présence des responsables communaux, des forces de sécurité, des représentants des éleveurs et des agriculteurs ainsi que des acteurs de la société civile.
Selon la mise en demeure, les éleveurs transhumants encore présents dans la commune disposent jusqu'au dimanche 23 août 2026 pour quitter le territoire. À l'expiration de ce délai, les forces de l'ordre procéderont au refoulement systématique de tout cheptel transhumant non autorisé.
À travers cette mesure, la mairie entend mettre fin aux installations jugées irrégulières et améliorer la gestion de la transhumance dans la commune, en attendant la mise en œuvre de nouvelles dispositions de régulation.
Les autorités communales affirment toutefois vouloir privilégier une approche combinant fermeté et dialogue. L'objectif est de garantir la sécurité et l'ordre public tout en préservant les relations entre les communautés agricoles et pastorales. Il s'agit également pour la municipalité, de faire respecter les règles en vigueur tout en maintenant la concertation avec les différents acteurs concernés.
F. A. A.
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La Fédération béninoise de tennis, FBT, a lancé lundi sur les courts du Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo et de l'Académie Darboux, l'édition 2026 du Championnat national de tennis.
Ils sont au total 300 joueuses et joueurs de différentes catégories à se lancer à l'assaut du titre national du championnat de tennis. La compétition qui a demarré lundi 17 août, prendra fin le samedi 22 août 2026.
Pendant 6 jours, joueurs et joueuses s'affronteront pour décrocher le titre national dans leurs catégories respectives.
Initiative de la FBT, le championnat concerne les catégories U10, U12, U14, U16 et U18, filles et garçons.
Au-delà du titre national, l'autre objectif de la compétition est de révéler non seulemnt les meilleurs, mais aussi de permettre à ces derniers d'améliorer leur classement au ranking national de la FBT.
Il faut préciser que cette édition du championnat national de tennis a connu une innovation avec l'organisation du championnat des vétérans, 35 ans et plus. Ceux-ci ont démarré leur compétition depuis la semaine du 8 août.
Quelques résultats
RESULTATS DU JOUR
DAMES 1ERE SERIE
BIAOU Nassirath bat TCHABODE Dia 6-0 / 6-2
MARETE Naomie bat MOUTAÏROU Severin 6-1 / 6-3
SEDOGO Judith bat TOMOUDJIOU Séverin 6-1 / 6-4
KASSA Bekpa bat DOHO Yasmine 6-2 / 6-3
DJOSSOU Abigail bat AFFO Anita 6-1 / 6-4
OGWO Peace bat HOUNGBO Ornel 6-1 / 6-1
HOMMES 1ERE SERIE
TCHAKPALA Pierre bat NAHUM Elysée 4-6 / 6-4 / 11-9
DE ROSA Shegun bat TCHABODE Icma 6-1 / 6-1
BELOUDE Précieux bat CHEKY Laurent 6-2 / 6-0
GANDONOU Béni bat GANDONOU Roméo 7-5 / ABD
HOUETO Sylvestre bat DOGO Miguel 6-3 / 6-1
Élu à la présidence de l'Association nationale des communes du Bénin (ANCB), Luc Gnacadja entend porter et défendre davantage la voix des communes. Le nouveau président affiche l'ambition de faire de l'institution un véritable levier du développement local.
Dans son premier message après son élection à la présidence de l'ANCB, le maire de Cotonou souligne que la mission qui lui est confiée ne saurait être celle d'un homme seul. Pour poursuivre les actions engagées et renforcer le rôle de l'Association, il entend s'appuyer sur son bureau, les différentes instances, son administration, mais aussi et surtout sur l'ensemble des maires et des communes du Bénin.
Luc Gnacadja souhaite ainsi une ANCB « encore plus proche de ses communes, plus forte dans sa capacité de proposition, plus audible dans le dialogue national et davantage tournée vers les résultats concrets pour nos territoires et nos populations ».
Le nouveau président place également son mandat sous le signe de l'écoute et de la concertation. « Je souhaite une présidence fondée sur l'écoute, la collégialité, le dialogue et la recherche constante de résultats », a-t-il déclaré.
À l'occasion de son élection, Luc Gnacadja a exprimé sa gratitude et salué le travail accompli au sein de l'ANCB. Il a notamment rendu hommage à son prédécesseur, Luc Atrokpo, pour le chemin parcouru à la tête de l'association.
Le nouveau président entend désormais mobiliser les différentes composantes de l'ANCB autour d'une vision axée sur la défense des intérêts des collectivités territoriales et l'obtention de résultats concrets au profit des communes et des populations.
Discours du président entrant de l'ANCB
Monsieur le président sortant de l'ANCB
Mesdames et Messieurs les Maires,
Chères collègues, congressistes et membres de l'ANCB,
Mesdames et Messieurs,
Je reçois avec beaucoup d'humilité et un profond sens des responsabilités la confiance que vous venez de placer en moi en me portant à la présidence de l'Association Nationale des Communes du Bénin.
Je vous en remercie très sincèrement.
Cette confiance m'honore, mais elle m'oblige surtout. Je mesure pleinement la responsabilité qui est désormais la mienne : servir notre Association et, à travers elle, servir chacune des 77 communes de notre pays.
En cet instant, je voudrais partager avec vous cinq messages simples.
1. D'abord, dire notre gratitude et saluer le chemin parcouru
Avant de nous tourner vers l'avenir, permettez-moi de commencer par un mot de gratitude.
Je voudrais, au nom de l'ensemble des communes du Bénin, exprimer notre reconnaissance à Monsieur le Président de la République, pour l'attention accordée aux collectivités territoriales et à l'approfondissement de la décentralisation dans notre pays.
Je remercie l'honorable Luc ATROKPO, président sortant de l'ANCB pour son exceptionnel leadership et sa facilitation de cette grossesse gémellaire et son accouchement autant exemplaire que magnifique. À travers lui, je veux également dire notre reconnaissance aux instances politiques de nos instances politiques respectives ainsi qu'à l'ensemble des membres du Bureau sortant qui l'ont accompagné.
Je voudrais également adresser un mot particulier de gratitude et de félicitations au Président du Comité d'organisation de ce 5ᵉ Congrès ordinaire de l'ANCB, maire d'Avrankou notre collègue maire d'Avrankou ainsi qu'à l'ensemble des membres du Comité. La qualité de l'organisation de ces assises, les diligences accomplies et les conditions dans lesquelles nos travaux ont pu se tenir témoignent de leur engagement et du soin apporté à la réussite de ce rendez-vous important dans la vie de notre Association.
Chers collègues membres du nouveau bureau de l'ANCB, félicitations à chacun de nous.
Nous ne partons pas de zéro. Nous recevons un héritage qu'il nous appartient de préserver, de consolider et de faire fructifier.
C'est donc dans un esprit de reconnaissance, de continuité et de volonté de franchir ensemble une nouvelle étape que je souhaite inscrire notre action.
2. Deuxièmement, l'ANCB est et doit rester notre maison commune
Je veux être le Président de toutes les communes du Bénin, quelles que soient leur taille, leur situation géographique, leurs ressources ou leurs réalités particulières.
Notre diversité fait notre richesse, mais notre force réside dans notre capacité à parler ensemble lorsque les intérêts de nos communes sont en jeu.
L'ANCB doit être ce lieu où chaque commune se reconnaît, où chaque maire peut être entendu, où nous partageons nos expériences et nos bonnes pratiques, et où nous construisons des positions communes.
Car derrière chacune de nos communes, il y a surtout des femmes et des hommes qui attendent de nous des services publics de qualité, des opportunités et des réponses concrètes à leurs préoccupations quotidiennes.
Notre unité doit être notre force ; et cette force doit être mise au service de nos populations.
3. Troisièmement, notre première responsabilité est de porter et défendre la voix des communes
C'est au cœur même de la mission de l'ANCB : représenter et défendre les intérêts des communes et servir d'interface avec les pouvoirs publics.
Nous devons porter cette mission avec détermination, mais aussi dans un esprit de dialogue et de responsabilité.
Je suis convaincu qu'une décentralisation réussie ne se construit pas dans l'opposition entre l'État et les communes. Elle repose sur un partenariat confiant et exigeant, fondé sur la clarté des responsabilités, le dialogue et la mise à disposition des collectivités des moyens nécessaires à l'exercice effectif de leurs compétences.
Il ne s'agit donc pas d'opposer le local au national. Le développement de nos communes concourt au développement du Bénin tout entier.
L'ANCB doit ainsi être non seulement la voix des communes, mais également une force crédible de proposition dans le dialogue national sur la décentralisation et le développement de nos territoires.
Notre crédibilité dépendra aussi de notre capacité, en tant que communes, à démontrer que davantage de responsabilités et de moyens au niveau local se traduisent par davantage d'efficacité, de redevabilité et de résultats pour nos concitoyens.
4. Quatrièmement, faire de l'ANCB un véritable levier de développement local
Notre mission ne s'arrête pas à la représentation institutionnelle.
L'ANCB doit aussi contribuer à la promotion du développement local et de la démocratie à la base, tout en jouant pleinement son rôle d'interface entre les communes et leurs partenaires.
Nous devons renforcer notre capacité collective à mobiliser les partenaires techniques, financiers et économiques autour des priorités de nos territoires.
Mais l'ANCB doit également être davantage un espace d'apprentissage, de mutualisation et de coopération entre communes.
Nous devons mieux faire circuler les expériences réussies, les innovations et les solutions qui fonctionnent.
Ce que l'une de nos communes réussit doit pouvoir inspirer et, lorsque cela est pertinent, bénéficier aux autres.
Face aux défis de l'urbanisation, du développement économique local, de l'emploi des jeunes, du changement climatique, de la transformation numérique ou encore de l'amélioration des services essentiels, aucune de nos communes n'a intérêt à avancer seule.
C'est en mutualisant nos expériences, nos compétences et, lorsque cela est possible, nos moyens, que notre Association apportera une valeur ajoutée concrète à chacun de ses membres.
5. Enfin, cette présidence sera une mission de service et une œuvre collective
La responsabilité qui m'est confiée aujourd'hui n'est pas celle d'un homme seul.
Notre responsabilité collective est de poursuivre l'œuvre engagée tout en préparant une nouvelle étape : celle d'une ANCB encore plus proche de ses communes, plus forte dans sa capacité de proposition, plus audible dans le dialogue national et davantage tournée vers les résultats concrets pour nos territoires et nos populations.
Mais aucun Président ne peut accomplir seul une telle ambition.
Elle sera l'œuvre de notre Bureau, de nos instances, de notre administration et, surtout, de l'ensemble des maires et des communes du Bénin.
Je souhaite donc une présidence fondée sur l'écoute, la collégialité, le dialogue et la recherche constante de résultats.
Pour ma part, je reçois votre confiance non comme un privilège, mais comme une mission de service.
Je sais pouvoir compter sur chacune et chacun d'entre vous. Vous pourrez compter, en retour, sur mon écoute, ma disponibilité et mon engagement.
Chères et chers collègues,
Nous représentons 77 communes, avec leurs différences, leurs réalités et leurs aspirations. Mais nous partageons une même responsabilité : faire de la décentralisation une réalité vécue par nos concitoyens à travers l'amélioration concrète de leurs conditions de vie.
C'est à cette ambition collective que je vous invite.
Ensemble, faisons de l'ANCB notre maison commune, la voix forte de nos collectivités et une véritable force de proposition et d'action au service de nos 77 communes et du développement du Bénin.
Vive l'ANCB !
Vive nos communes !
Vive la décentralisation et le développement local !
Vive le Bénin !
Je vous remercie.
La star de la musique béninoise, Angélique Kidjo a reçu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame dans la soirée de ce mardi 18 août 2026 à Los Angeles.
Nouvelle distinction pour Angélique Kidjo. Elle a reçu ce mardi 18 août 2026, son étoile sur le Hollywood Walk of Fame. Cette distinction fait d'elle, la première artiste africaine de l'histoire à être immortalisée sur le Hollywood Walk of Fame dans la catégorie « enregistrement ».
Cette nouvelle distinction vient consacrer quatre décennies d'une carrière internationale exceptionnelle au cours de laquelle l'artiste a fait rayonner la musique africaine sur les plus grandes scènes internationales.
La cérémonie officielle de remise a eu lieu en présence d'une délégation du gouvernement béninois représenté par le ministre de la Culture, des Arts, et du Patrimoine, Yassine Latoundji, et l'ambassadeur du Bénin aux Etats-Unis, Agniola Ahouanmenou.
Quelques images de la cérémonie officielle de remise d'étoile
De nouvelles offres de formation seront ouvertes dans les lycées techniques agricoles dès la rentrée scolaire 2026-2027. L'information est rendue publique ce mardi 18 août 2026, à travers un communiqué de presse.
Selon ce communiqué, ces nouvelles offres de formation qui conduisent à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM), portent sur les métiers d'Aviculture, cuniculture et élevages non conventionnels ; Elevage de bovins et de petits ruminants ; Elevage de porcins ; Pisciculture et aquaculture ; Horticulture vivrière et ornementale ; Production céréalière et légumineuse ; Production de racines et tubercules ; Production de plantes à vibres et textile ; Arboriculture fruitière, forestière et produits forestiers non ligneux ; Palmiers à huile et cocotiers.
L'intégralité du communiqué et les détails sur les débouchés
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°230 a livré son verdict !
Mardi 18 août 2026
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Un couple a été interpellé, lundi 17 août 2026, au quartier Houssouko, à Porto-Novo.
Les agents de Police du commissariat du 4e arrondissement de Porto-Novo ont investi, sur la base de renseignements, un domicile à Houssouko dans la soirée du lundi 17 août 2026.
Une quantité de matière végétale séchée, suspectée d'être du chanvre indien, ainsi que des comprimés de Tramadol, communément appelés « kolo », y ont été découverts.
Les occupants des lieux, un homme et sa compagne, ont été arrêtés.
L'homme, conducteur de taxi-moto, est soupçonné de participer à la distribution des produits.
Sa compagne a participé à leur conservation et à leur gestion.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue.
Ils devraient être présentés au procureur de la République à l'issue de la procédure.
L'opération s'inscrit dans les actions menées par la Police républicaine contre les réseaux de vente et de consommation de substances psychotropes.
M. M.
La note d'émetteur à long terme de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), passe de B2 à B1, assortie d'une perspective stable. Ce relèvement de l'agence de notation Moody's publié le 14 août 2026, confirme le renforcement de la situation financière de la Banque, sa résilience, ainsi que son statut grandissant d'institution de financement du développement de premier plan en Afrique de l'Ouest. L'annonce a été faite par un communiqué de la BIDC publié ce lundi 17 août.
De la note B2, la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO passe à B1, assortie d'une perspective stable selon le dernier relèvement de l'agence de notation Moody's, publié le 14 août dernier.
Ce relèvement selon un communiqué de la banque, marque une étape décisive dans sa progression régulière vers une notation de catégorie investissement (investment grade). « Il envoie aux investisseurs internationaux et aux partenaires au développement un signal fort quant à la trajectoire crédible de la Banque, qui devrait lui permettre d'accéder aux marchés internationaux de capitaux à des conditions de plus en plus compétitives », lit-on dans le communiqué de la BIDC qui souligne que Moody's a mis en avant plusieurs facteurs clés à l'origine de cette amélioration. Il s'agit de la solidité du profil de solvabilité de la BIDC, un niveau de capitalisation adéquat et une qualité d'actifs résiliente, alors même que la Banque poursuit l'expansion de ses activités de financement à un rythme soutenu.
L'agence a également salué les progrès accomplis dans la diversification des sources de financement de la BIDC, ainsi que le soutien constant de ses actionnaires — illustré par la poursuite des libérations de capital et le développement de partenariats stratégiques.
L'entrée historique de la Banque africaine de développement (BAD) au capital de la BIDC en tant que premier actionnaire institutionnel, approuvée par son conseil d'administration en juin 2026, a largement contribué à cette avancée. Ce partenariat renforce non seulement les fonds propres et les normes de gouvernance de la BIDC, mais confirme également la crédibilité croissante de la Banque en tant qu'acteur régional de premier plan, capable de mobiliser des ressources à grande échelle pour accélérer la transformation structurelle de l'Afrique de l'Ouest.
« Cette révision à la hausse de la notation témoigne clairement des progrès réalisés par la BIDC dans le renforcement de ses bases financières et de ses capacités institutionnelles », a déclaré M. George Agyekum Donkor, PhD, Président de la BIDC et de son Conseil d'administration. « Elle confirme la confiance que nos actionnaires, nos partenaires et la communauté internationale placent en nous. Nous démontrons qu'une banque régionale de développement peut être à la fois ambitieuse et résiliente, et que l'Afrique de l'Ouest dispose d'une institution crédible et efficace, prête à prendre les rênes de son programme de développement », s'est-il réjoui.
Ce relèvement de notation intervient alors que la BIDC déploie sa Stratégie de croissance, de résilience et d'optimisation (GRO) 2026-2030, un ambitieux plan quinquennal donnant la priorité au développement des infrastructures, au financement des énergies renouvelables, à la croissance du secteur privé et au renforcement de la résilience climatique. Au cours des dernières semaines, la BIDC a intensifié ses opérations stratégiques, faisant avancer des projets dans les secteurs des infrastructures, de la santé et de l'énergie, des projets qui contribuent déjà à améliorer l'accès à l'électricité, à créer des emplois et à jeter les bases d'une croissance économique durable dans l'ensemble de la sous-région.
À propos de la BIDC
La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) est l'Institution de Financement du Développement des quinze États de l'Afrique de l'Ouest. Basée à Lomé, en République togolaise, la Banque s'engage à financer des projets et programmes de développement portant sur diverses initiatives dans les secteurs des infrastructures et des services sociaux de base, du développement rural et de l'environnement, de l'industrie ainsi que des services sociaux, à travers ses guichets dédiés aux secteurs privé et public.
Les interventions de la BIDC se font sous forme de prêts à long, moyen et court terme, de prises de participation, d'octroi de lignes de crédit et mise en place d'accords-cadres de refinancement, des opérations d'ingénierie financière et services connexes.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE
TIRAGE N°132/26
Mardi 18 août 2026 (18H)
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A TOI DE JOUER #Akaxòa
La consécration d'Angélique Kidjo au Hollywood Walk of Fame suscite la fierté au Bénin. À l'occasion de cette distinction historique, ce mardi 18 août 2026, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé ses félicitations à la star béninoise, devenue la première artiste africaine à recevoir une étoile sur cette célèbre promenade de Los Angeles.
« C'est avec une immense fierté que je salue l'attribution d'une étoile sur le prestigieux Hollywood Walk of Fame à notre compatriote Angélique Kidjo », a déclaré le chef de l'État. Pour Romuald Wadagni, cette reconnaissance dépasse le cadre de la musique. « L'icône béninoise grave son nom dans l'histoire et porte au sommet les rythmes, la créativité et la dignité de toute notre Nation », souligne-t-il.
Quatre décennies de carrière
Cette étoile vient couronner plus de quatre décennies d'une carrière internationale marquée par de nombreux succès. Cinq fois lauréate d'un Grammy Award et auteure de 18 albums, Angélique Kidjo s'est imposée comme l'une des grandes voix africaines sur les scènes internationales.
Son engagement ne se limite pas à la musique. À travers la Fondation Batonga, l'artiste œuvre notamment en faveur de l'éducation et de l'autonomisation des jeunes filles.
« Au-delà de ses quatre décennies de succès et de génie musical, son engagement indéfectible pour l'éducation des jeunes filles force l'admiration », a-t-il relevé.
Alors que son nom est désormais inscrit parmi les grandes figures honorées sur le Hollywood Walk of Fame, Angélique Kidjo continue ainsi de porter les couleurs du Bénin bien au-delà des frontières.
Le 14 août 2026, des positions des forces nigériennes ont été attaquées à Séguédine, dans l'extrême nord du pays. Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice revendique 15 morts dans les rangs des forces de sécurité, un bilan qui n'a pas été confirmé par les autorités. Au-delà de cette incertitude, l'opération révèle l'extension de la contestation armée contre le pouvoir militaire à une région stratégique, située entre routes migratoires, trafics transsahariens et zones aurifères.
Des pertes humaines et d'importants dégâts matériels
Plusieurs membres des forces de défense et de sécurité nigériennes auraient été tués lors d'attaques contre des positions militaires à Séguédine, petite localité du département de Bilma, dans l'extrême nord-est du Niger. Selon des sources sécuritaires et locales citées par l'AFP, les assaillants ont visé des postes de sécurité mixtes, provoquant des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Une partie du camp militaire ainsi que plusieurs véhicules auraient été incendiés. Le Mouvement patriotique pour la liberté et la justice, le MPLJ, a revendiqué l'opération. Le groupe affirme avoir tué 15 membres des forces de défense et de sécurité et en avoir blessé sept. Ce bilan reste toutefois à considérer avec prudence : au moment de la diffusion des premières informations, les autorités nigériennes n'avaient publié aucun communiqué officiel permettant de le confirmer.
Deux positions attaquées
D'après les informations attribuées au MPLJ et relayées par plusieurs médias, deux sites auraient été simultanément ou successivement pris pour cible : le camp de la Garde nationale de Séguédine et une barrière tenue conjointement par la police, la gendarmerie et les services douaniers.Les assaillants auraient surpris une partie des militaires au lever du jour avant de piller et d'incendier la caserne. Des véhicules, des armes et des munitions auraient également été emportés. Certains récits indiquent que les combattants ont contourné les positions militaires de Chirfa et de Dao Timi pour atteindre Séguédine, avant de se retirer vers les reliefs du Djado. Ces éléments, comme le bilan avancé par le groupe rebelle, n'ont pas été vérifiés de manière indépendante. Cette opération ne doit cependant pas être réduite à son seul bilan militaire. Le choix de Séguédine est en lui-même significatif.
Séguédine, un verrou stratégique du désert nigérien
Séguédine est une localité-oasis située dans le vaste désert du Kawar. Elle constitue un point de passage entre Bilma, les zones aurifères du Djado et les routes remontant vers la Libye. Cette partie du territoire nigérien est traversée par des flux multiples : transport de marchandises, circulation de migrants, exploitation artisanale de l'or, contrebande de carburant et trafics transfrontaliers. Les recherches consacrées au nord du Niger montrent notamment que la zone du Djado sert à la fois de bassin aurifère et de point de transit vers la Libye. Dans cet espace immense et faiblement peuplé, maintenir une présence permanente de l'État représente un défi considérable. Les distances entre les postes militaires, la difficulté des communications et la connaissance du terrain dont disposent les groupes armés rendent les positions isolées particulièrement vulnérables. L'attaque de Séguédine montre ainsi que l'insécurité nigérienne ne se limite plus aux foyers djihadistes de Tillabéri, dans l'Ouest, ou de Diffa, dans le Sud-Est.
Une rébellion distincte des groupes djihadistes
Le MPLJ se présente comme un mouvement politico-militaire opposé au régime issu du coup d'État du 26 juillet 2023. Il réclame notamment la libération de l'ancien président Mohamed Bazoum et le rétablissement de l'ordre constitutionnel. Cette revendication distingue formellement le mouvement des organisations djihadistes affiliées au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans ou à l'État islamique au Sahel. Le MPLJ inscrit son combat dans une confrontation politique avec le pouvoir du général Abdourahamane Tiani.Mais cette distinction idéologique ne diminue pas la portée sécuritaire de ses opérations. Depuis le renversement de Mohamed Bazoum, plusieurs fronts armés ont émergé ou repris leurs activités dans différentes régions du pays. Certains ont ciblé les forces de sécurité ; d'autres ont cherché à frapper les infrastructures économiques afin de priver le pouvoir militaire de ressources. Le secteur pétrolier est devenu l'un des principaux points de pression. Des groupes rebelles ont déjà revendiqué des actions contre l'oléoduc Niger-Bénin, une infrastructure de près de 2 000 kilomètres conçue pour transporter le pétrole du champ d'Agadem jusqu'au port béninois de Sèmè-Kpodji. Reuters Le MPLJ a lui-même placé la contestation de l'exploitation des ressources naturelles au centre de son discours, accusant le pouvoir et ses partenaires étrangers de tirer profit du pétrole nigérien sans retombées suffisantes pour la population.
Un défi politique pour le régime militaire
L'attaque de Séguédine intervient dans un contexte particulièrement sensible pour les autorités de transition. Le coup d'État de juillet 2023 avait notamment été justifié par la dégradation de la situation sécuritaire et par l'incapacité supposée du pouvoir civil à protéger le territoire.Trois ans plus tard, le Niger reste confronté à plusieurs menaces simultanées : les groupes djihadistes dans l'Ouest et le Sud-Est, les attaques contre les infrastructures pétrolières et, désormais, une activité rebelle plus visible dans le Nord. Cette dispersion géographique oblige l'armée à répartir ses moyens sur un territoire de plus de 1,2 million de kilomètres carrés. Elle fragilise également le récit du pouvoir, qui présente la rupture avec les anciens partenaires occidentaux et le rapprochement avec les pays de l'Alliance des États du Sahel comme les fondements d'une souveraineté sécuritaire retrouvée. L'absence de communication officielle sur Séguédine nourrit par ailleurs les interrogations. Dans les conflits asymétriques, le silence de l'État laisse souvent aux groupes armés la possibilité d'imposer leur propre bilan et de transformer une opération militaire en victoire médiatique. L'enjeu pour Niamey dépasse donc la confirmation du nombre de victimes. Il consiste à déterminer si l'attaque est une action ponctuelle ou le signe d'une implantation plus durable du MPLJ dans le Kawar. Car si le mouvement parvient à renouveler ce type d'opération, le pouvoir nigérien devra faire face à une réalité plus complexe : non plus seulement contenir la menace djihadiste aux frontières du Mali, du Burkina Faso et du Nigeria, mais empêcher l'installation d'un véritable front rebelle dans son immense Nord désertique.
Au Bénin, de nouvelles offres de formation seront ouvertes dans les lycées techniques professionnels à partir de la rentrée scolaire 2026-2027. L'information est rendue publique ce mardi 18 août 2026, à travers un communiqué de presse.
Selon ce communiqué, ces nouvelles offres de formation conduisent à l'obtention du Diplôme de Technicien aux Métiers (DTM), et portent sur les Métiers de l'électricité ; les Energies renouvelables ; le Froid sanitaire et conditionnement d'air ; la Maintenance électronique, option multimédia ; Technicien réseau et sécurité informatique ; Maintenance des voitures particulières ; Réalisation de gros œuvres ; Géomètre topographe ; et Technicien d'études de bâtiment.
L'intégralité du communiqué et les détails sur les débouchés
Les huit finalistes de la 9ᵉ édition du Prix Pierre Castel sont connus. Après plusieurs mois de sélection, ces entrepreneurs ont été retenus pour représenter leurs pays lors de la finale panafricaine, prévue le 30 septembre 2026 à Cotonou. Marietta Gorounbodou va défendre les couleurs du Bénin.
Une sélection menée auprès de milliers de candidats
Près de 3 500 entrepreneurs avaient pris part à cette édition du Prix Pierre Castel 2026. À l'issue d'un processus de sélection comprenant des évaluations, des visites de terrain et les délibérations de jurys nationaux, 46 candidats avaient été présélectionnés.
Les différentes phases nationales ont permis de retenir huit entrepreneurs issus de plusieurs pays africains. Il s'agit de Marietta Gorounbodou, fondatrice d'Agro Hikari au Bénin ; Ben Ahmad Tapsoba de SAW au Burkina Faso ; Inza Bakayoko, représentant Roliann – EcoScan en Côte d'Ivoire ; et Riter Metiayim de Bio Top Commodity au Cameroun.
La République démocratique du Congo est représentée par Régine Tika de Safia Group et Herman Mwembo de Starry Service. Tinhinane Larab, fondatrice d'Aquatic Tina Marine, représentera l'Algérie, tandis que Herilaza Rakotonirina de Sakafo Madagascar portera les couleurs de Madagascar.
Des initiatives axées sur la transformation des systèmes alimentaires
Les huit lauréats évoluent dans des domaines liés notamment à l'agriculture, l'aquaculture, l'agro-transformation, l'AgriTech et l'économie circulaire.
Malgré la diversité de leurs activités, leurs initiatives répondent à des enjeux communs : améliorer la productivité, valoriser les ressources locales, moderniser les pratiques agricoles et développer de nouvelles opportunités économiques.
À travers leurs solutions, ces entrepreneurs contribuent également au développement de chaînes de valeur agricoles plus résilientes et inclusives. Leurs projets illustrent ainsi la diversité des innovations développées par les acteurs des systèmes alimentaires africains.
Une finale panafricaine prévue à Cotonou
La prochaine étape de la compétition sera la finale panafricaine du Prix Pierre Castel 2026. Elle se tiendra le 30 septembre à Cotonou et réunira les huit lauréats nationaux.
Cette ultime phase permettra de désigner le lauréat continental de cette 9ᵉ édition. Elle mettra en lumière des entrepreneurs engagés dans la transformation des secteurs agricoles et alimentaires et dans la recherche de solutions adaptées aux réalités des différents territoires africains.
F. A. A.
Le Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum vient d'être lancé. Cette cinquième édition est ouverte aux innovateurs, porteurs de projets et développeurs de solutions technologiques à travers le monde.
Le Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum ouvre les candidatures de sa cinquième édition aux innovateurs, porteurs de projets et développeurs de solutions technologiques capables de contribuer à relever le défi mondial de l'eau et à servir les communautés à travers le monde.
Pour sa cinquième édition, le Prix encourage les innovations qui utilisent les technologies avancées, notamment l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique, afin de développer des solutions plus efficaces et durables, tout en renforçant leur capacité à être déployées à grande échelle et à bénéficier au plus grand nombre.
D'une valeur totale de 1 million de dollars américains, le Prix comprend quatre catégories principales : Prix des projets innovants, Prix de l'innovation en recherche et développement, Prix des innovations individuelles et Prix des solutions innovantes pour les crises.
Le Prix offre aux innovateurs, chercheurs et organisations développant des solutions durables dans les domaines de l'eau et des énergies renouvelables une plateforme internationale pour présenter leurs innovations et contribuer à la mise au point de solutions concrètes aux défis liés à la pénurie d'eau.
Au cours de ses quatre éditions précédentes, le Prix a récompensé 43 lauréats issus de 26 pays. Les projets primés ont contribué à étendre l'accès à l'eau et à apporter des solutions innovantes à des millions de bénéficiaires dans différentes régions du monde.
Pour l'édition 2026, le Prix accorde une importance accrue à la transformation numérique, en encourageant les projets qui utilisent l'intelligence artificielle et les technologies numériques pour améliorer la surveillance, renforcer l'efficacité opérationnelle et optimiser les solutions dans le secteur de l'eau.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre 2026.
Pour découvrir le Prix, ses catégories, les conditions de participation et soumettre une candidature, il faut consulter le site officiel du Prix mondial de l'eau Mohammed Bin Rashid Al Maktoum.