Le Secrétariat général de la Fédération béninoise de football (FBF) a un nouveau responsable. Sêflimi Zohoun a officiellement succédé à Claude Paqui à l'issue d'une cérémonie de passation de charges organisée, mardi 20 octobre 2026, au siège de l'institution, à Porto-Novo.
Le Secrétariat général de la FBF change de main. Claude Paqui a cédé sa place à Sêflimi Zohoun, mardi 20 octobre 2026, lors d'un e cérémonie de passation de charges, au siège de la Fédération à Porto-Novo.
Au cours de cette cérémonie, le secrétaire général sortant, Claude Paqui, a transmis les dossiers ainsi que les attributs de sa fonction à son successeur. Dans une atmosphère solennelle et cordiale, il a adressé ses vœux de réussite à Sêflimi Zohoun dans l'exercice de ses nouvelles fonctions.
Prévu le dimanche 25 octobre 2026 à Atikoumé, dans la commune de Zio 1, le meeting du Cadre national de concertation pour le changement (CNCC) fait face à un obstacle. Le maire de la commune a invité les organisateurs à reporter le rassemblement, invoquant l’indisponibilité du site retenu.
Le meeting d’information du Cadre national de concertation pour le changement (CNCC), annoncé pour le dimanche 25 octobre 2026 à Atikoumé, à Tsévié, pourrait ne pas se tenir à la date prévue. Dans une correspondance datée du 19 octobre, le maire de la commune de Zio 1, Dr Atatsi Ayawo, a informé les organisateurs que la place retenue pour la manifestation ne serait pas disponible ce jour-là.
Selon l’autorité municipale, le site serait occupé par d’autres activités. Une situation qui l’amène à inviter les responsables du CNCC à envisager un report du rassemblement.
« Je suis au regret de vous informer que la place Atikoumé de Tsévié n’est malheureusement pas disponible pour la date du 25 octobre 2026. Il conviendrait, dès lors, que vous envisagiez le report de l’activité à une date ultérieure », a écrit Dr Atatsi Ayawo.
Initialement prévu à 14 heures, ce meeting devait réunir les organisations participantes et leurs sympathisants autour du mot d’ordre : « Non au coup d’État permanent, oui à la restauration de la C92 ».
À travers cette mobilisation, le CNCC entend poursuivre la contestation de la réforme constitutionnelle de 2024 et défendre le retour à la Constitution de 1992.
Pour l’heure, la correspondance du maire invite les organisateurs à envisager un report. Elle ne précise toutefois pas si une autre date ou un autre lieu a été proposé pour la tenue de cette manifestation.
Togoactualité
The post Togo : le meeting du CNCC à Tsévié compromis par une demande de report appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.
Pour la saison hivernale 2026/2027, Volotea ajuste son programme de vols vers l’Algérie. La compagnie low-cost espagnole annonce d’importants réajustements sur ses liaisons aériennes au […]
L’article Volotea modifie ses vols vers l’Algérie : Marseille, Lyon, Bordeaux… les lignes touchées est apparu en premier sur .
Dans le cadre de la participation du Bénin à l'édition 2026 du Festival international de court métrage CLAP IVOIRE, l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) lance un appel à films pour la sélection nationale. L'annonce a été faite à travers un communiqué en date du 19 octobre 2026, signé du Liquidateur.
Un appel à films lancé en vue de la participation du Bénin à l'édition 2026 du Festival international de court métrage CLAP IVOIRE. Peuvent faire acte de candidatures, les jeunes réalisateurs disposant d'un court métrage de fiction ou documentaire original et captivant d'une durée maximale de 13 minutes. Ils peuvent proposer leurs œuvres pour représenter le Bénin à ce rendez-vous cinématographique sous-régional dédié aux jeunes talents des pays membres de l'UEMOA.
Communiqué de l'ADAC
Bonne nouvelle pour les voyageurs entre l’Algérie et la Tunisie. Après plus d’un mois de suspension, le train international reliant Annaba à Tunis reprend du […]
L’article Le train Algérie-Tunisie reprend du service : horaires, prix des billets et réductions est apparu en premier sur .
Environ 60 malades de l’hôpital général de référence d’Onema Ototo, situé à une quarantaine de kilomètres de Lodja, dans la province du Sankuru, sont privés de soins depuis la grève des infirmiers entamée la semaine dernière. Ces derniers réclament leur prise en charge administrative et financière par le gouvernement ainsi que le paiement de leurs primes de risque.
Au Bénin, le ministère des enseignements maternel et primaire organise une campagne d'actualisation sur la plateforme EducMaster. L'annonce a été faite, mardi 20 octobre 2026, à travers une note du ministre Armand Natta adressée aux directeurs départementaux.
Une campagne nationale d'actualisation de la plateforme EducMaster lancée. Le ministère des enseignements maternel et primaire a adressé ce mardi 20 octobre 2026, une circulaire aux directeurs départementaux.
Selon cette circulaire, les directeurs d'écoles (publiques et privées), sous la supervision directe des conseillers pédagogiques, sont invités à procéder à l'intégration du Numéro Personnel d'Identification (NPI) des apprenants et des enseignants sur la plateforme EducMaster. L'opération selon la note, devra être finalisée au plus tard le 29 octobre 2026.
F. A. A.
La cour royale de Porto-Novo est en deuil. Sa Majesté Toffa IX Gbèzè Ayontinmè, souverain traditionnel de la ville capitale, est décédée dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026, des suites d'une courte maladie.
Deuil à la cour royale de Porto-Novo. Le roi Toffa IX Gbèzè Ayontinmè n'est plus. Il a rejoint ses ancêtres dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026.
Le regretté est une figure de la royauté traditionnelle au Bénin. Il laisse derrière lui un héritage associé à la mémoire historique de Porto-Novo, à ses valeurs ancestrales et à la continuité de ses traditions. Son décès remet en lumière la place qu'occupe la chefferie traditionnelle dans la préservation de l'identité culturelle et du patrimoine historique de la cité.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou, a ouvert ce mercredi 21 octobre 2026, les travaux de la deuxième session ordinaire de l'année 2026. Pour l'examen du budget de l'État gestion 2027, la sécurité routière, la protection des enfants et l'amélioration du fonctionnement de l'institution parlementaire sont les principaux sujets à l'ordre du jour de cette session.
La deuxième session ordinaire de l'année 2026 ouverte à Porto-Novo. Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou a lancé les travaux ce mercredi 21 octobre 2026. Plusieurs sujets seront examinés par la représentation nationale au cours de cette session.
Le Code de la route inscrit à l'ordre du jour
La sécurité figure parmi les priorités de cette session parlementaire. Dans son discours d'ouverture, le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a évoqué les menaces pesant sur l'intégrité du territoire, l'insécurité intérieure ainsi que les risques liés à la circulation routière. Il a annoncé l'examen du projet de Code de la route par les députés. À cet effet, il a salué l'initiative des commissions parlementaires qui ont organisé un séminaire afin de permettre aux élus de mieux maîtriser les dispositions de ce texte. Cette démarche vise notamment à faciliter l'examen du projet de loi, dont l'application doit contribuer à renforcer la sécurité routière et à réduire les accidents de la circulation.
Les parlementaires examineront également une résolution portant sur le règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Selon Joseph Djogbénou, cette réforme doit permettre de consolider le fonctionnement de l'institution et de l'adapter aux exigences du nouveau septennat.
Le budget 2027 au centre des travaux
L'examen du projet de loi de finances pour l'exercice 2027 constitue l'un des principaux enjeux de cette deuxième session ordinaire. Ouvrant les travaux, Joseph Djogbénou a invité les députés à exercer pleinement leurs responsabilités dans l'accompagnement de l'action gouvernementale. Il a appelé les élus à permettre à l'exécutif de disposer des moyens nécessaires à la mise en œuvre de ses politiques publiques, tout en veillant à la protection des citoyens, notamment des personnes les plus vulnérables.
La session sera également marquée par l'intervention du président de la République devant la représentation nationale, à l'occasion de son discours sur l'état de la nation.
Entre l'examen du budget 2027, les questions de sécurité et les réformes institutionnelles, cette session parlementaire s'inscrit dans la mise en œuvre des premières orientations du nouveau septennat.
F. A. A.
Un ex-ministre fait face à une lourde réquisition dans une affaire de marché public portant sur un barrage. Le procureur de la République a demandé […]
L’article Scandale 570 milliards : 10 ans de prison requis contre l’ex-ministre Berraki est apparu en premier sur .
Plus de 3,6 millions de retraités algériens pourraient bientôt bénéficier de conditions de crédit plus avantageuses. Une révision des taux d’intérêt est à l’étude pour […]
L’article Crédit voiture et logement à 2 %… de nouveaux avantages en vue pour les retraités algériens ! est apparu en premier sur .
Entre avril et août 2026, les frappes aériennes des forces maliennes et de leur allié russe Africa Corps ont tué 89 civils, contre 44 durant la même période en 2025. À partir des données de l'ACLED et des investigations de Human Rights Watch, une tendance se dessine et l'intensification des opérations militaires s'accompagne d'une aggravation du bilan humain.
Des frappes en hausse de 123 % en un an
Au Mali, le recours croissant à la puissance aérienne se traduit par un coût humain considérable. Dans son enquête publiée le 19 octobre, Human Rights Watch rapporte les données de l'organisation spécialisée dans le suivi des conflits ACLED, 49 frappes aériennes ont été recensées entre avril et août 2026, contre 22 sur les cinq mêmes mois de 2025. Dans le même temps, le nombre de civils tués dans ces opérations est passé de 44 à 89. Autrement dit, selon nos calculs, le nombre de frappes a augmenté de 122,7 %, tandis que celui des victimes civiles a progressé de 102,3 %. La comparaison porte sur une période identique, ce qui permet de mesurer l'évolution sans confondre un bilan annuel avec quelques mois d'activité.Des données qui établissent une augmentation simultanée des opérations aériennes et des pertes civiles. Elles ne permettent toutefois pas, à elles seules, de déterminer les circonstances de chaque décès ni la légalité de chaque frappe.
Un bilan qui dépasse les bombardements
Au-delà des attaques aériennes, les chiffres cités par HRW révèlent l'ampleur des violences contre les populations. Entre avril et août 2026, ACLED attribue 268 morts civils aux forces armées maliennes, contre 134 au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Sur ce périmètre, le premier bilan représente donc exactement le double du second. Cette comparaison exige néanmoins de la rigueur. Elle concerne deux acteurs et une période déterminée ; elle ne constitue pas une répartition exhaustive des responsabilités dans l'ensemble du conflit. De même, les 89 victimes des frappes ne doivent pas être ajoutées aux 268 morts attribués à l'armée sans avoir vérifié les recoupements entre ces catégories.
Sur le terrain, des versions contradictoires
L'enquête documente notamment la frappe du 19 août sur le marché de Tombonkore, où six civils auraient été tués et au moins vingt autres blessés. Alors que les témoignages recueillis décrivent une attaque contre des habitants, l'armée avait annoncé avoir frappé une cible terroriste. Par ailleurs, HRW rapporte l'exécution d'au moins dix-neuf soldats capturés à Tabrichat. Le GSIM reconnaît que les meurtres ont eu lieu, tout en affirmant ne pas les avoir ordonnés ; le Front de libération de l'Azawad nie, pour sa part, toute responsabilité dans ces exécutions.
La protection des civils comme mesure des résultats
L'intérêt de ces données réside aussi dans les questions qu'elles imposent. Une hausse du nombre de frappes renseigne sur l'intensité de l'engagement militaire. En revanche, elle ne démontre ni un recul durable des groupes armés ni une amélioration de la sécurité des habitants.Pour évaluer ces résultats, il faudrait également suivre l'évolution des déplacements de population, l'accès aux marchés et aux soins, ainsi que la possibilité de regagner les villages. En l'absence de tels indicateurs, assimiler une multiplication des opérations à un succès sécuritaire demeure insuffisant.Les chiffres disponibles montrent ainsi un bilan civil qui s'alourdit. La question centrale reste celle de la protection effectivement apportée aux populations.
Les services de la 15e sûreté urbaine de la wilaya d’Oran ont saisi une importante quantité de viandes et de produits de la mer impropres […]
L’article Saisie choc : Près de 200 kg de viande et de poissons avariés découverts dans un garage privé est apparu en premier sur .
Après avoir laminé le Qatar (7-0) et l'Inde (27-0), les Guépards U-18 scolaires, ont fait un match nul avec la Chine, pays organisateur du mondial scolaire U-18 qui se joue actuellement dans la ville de Suzhou.
Le Bénin valide son ticket pour le tour suivant du mondial U-18 scolaire. Les jeunes Guépards ont tenu l'équipe 2 de la Chine (2-2) au terme d'une rencontre jouée dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026.
Menés à deux reprises, les joueurs dirigés par Séverin Danha ont fait preuve de détermination pour revenir dans la partie. John Ethan Hountinmé a inscrit le but de l'égalisation à la 53e minute, avant que Raphaël Fatonzoun ne remette les deux équipes à égalité dans les arrêts de jeu.
Ce résultat permet au Bénin de préserver son invincibilité dans la compétition. Avec un bilan de 7 points et une différence de buts de +34, les Guépards U-18 scolaires terminent en tête du groupe B, devant la Chine 2, créditée d'une différence de buts de +21.
Le Qatar occupe la troisième place, tandis que l'Inde termine dernière du groupe.
Pour la suite de la compétition, les jeunes Béninois affronteront Taipei, deuxième du groupe A, ce jeudi 22 octobre 2026 à 2 h 30, heure du Bénin. Cette rencontre des huitièmes de finale représente une nouvelle étape pour les Guépards U18, qui tenteront de poursuivre leur parcours et de décrocher leur qualification pour les quarts de finale.
F. A. A.
Les activités socio-économiques sont paralysées depuis ce mercredi 21 octobre au matin à Lugushwa, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, après le meurtre d’un jeune homme, connu sous le nom de Safa, dans la nuit de mardi à mercredi.
Instabilité géopolitique, hausse du coût de la vie, quête de sécurité : face à un monde incertain, l’obtention d’une seconde résidence s’impose aujourd’hui comme le […]
L’article Portugal, Grèce, Malte… Les 6 Golden Visa qui séduisent les familles en 2026 est apparu en premier sur .
Macir Vie annonce la mise en place d’un partenariat tripartite avec Société Générale Algérie et MY TPE, dans le cadre de la dématérialisation des paiements […]
L’article Fini les files d’attente : Macir Vie révolutionne le paiement de l’assurance est apparu en premier sur .