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Afrique

Secteur minier au Burkina Faso : West African Resources présente son rapport de développement durable 2025

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 34 min ago

Le groupe minier West African Resources (WAF) a présenté son rapport de développement durable 2025, ce mardi 20 octobre 2026, à Ouagadougou. Cette rencontre, placée sous la présidence du ministre de l'Énergie, des mines et des carrières, représenté par son chargé de mission Alexis Dakuyo, a permis de dresser le bilan des contributions économiques, sociales et environnementales du groupe. Au titre de l'année 2025, WAF annonce notamment 161,29 milliards de francs CFA versés à l'État burkinabè en impôts, taxes et redevances, 3 482 emplois directs et 209,50 milliards de francs CFA d'achats locaux.

Présent au Burkina Faso à travers plusieurs projets miniers, West African Resources (WAF) entend faire du développement durable un levier essentiel de ses activités. Cette ambition s'est traduite par des investissements dans l'économie nationale, la promotion de l'emploi local, l'accompagnement des communautés riveraines et la protection de l'environnement. Les résultats de ces différentes interventions ont été présentés aux parties prenantes à l'occasion d'un atelier consacré au rapport de développement durable 2025 du groupe.

Selon le directeur des affaires corporatives de WAF, le Dr Félix Christian Ouédraogo, cette rencontre s'inscrit dans une dynamique de dialogue et de transparence engagée par l'entreprise avec ses partenaires. Des séances similaires ont déjà été organisées dans les différentes zones d'implantation du groupe, notamment à Ziniaré, Tenkodogo et Manga.

Des participants à la toute première édition de présentation du rapport sur le développement durable de West African Resources organisée à Ouagadougou

Pour le responsable, l'industrie extractive ne saurait désormais se limiter à la seule production de richesses. Elle doit également contribuer au développement économique, à l'inclusion sociale, à la préservation de l'environnement et à l'amélioration des conditions de vie des populations. C'est dans cette perspective que WAF a placé le développement durable au cœur de sa stratégie de croissance, en privilégiant une exploitation responsable des ressources naturelles, le dialogue avec les parties prenantes et les investissements au profit des communautés hôtes.

161 milliards de francs CFA de recettes fiscales et 209 milliards d'achats locaux

Sur le plan économique, les chiffres présentés témoignent de l'importance des activités de West African Resources dans l'économie burkinabè. En 2025, le groupe a versé au gouvernement du Burkina Faso 398 millions de dollars australiens (AUD), soit environ 161,29 milliards de francs CFA, au titre des impôts, taxes et redevances. Au cours de la même année, ses revenus ont atteint 1,5 milliard de dollars australiens, représentant environ 607,89 milliards de francs CFA. Ces performances reposent notamment sur les activités de la mine d'or de Sanbrado, entrée en production début 2020, et de celle de Kiaka, dont la production a démarré en 2025. À ces deux exploitations s'ajoute le projet minier de Toega, actuellement en phase de construction. Au-delà des recettes fiscales, le groupe met également en avant sa contribution au développement du tissu économique national à travers la promotion des achats locaux.

« En 2025, WAF a consacré environ 209,50 milliards de francs CFA à l'acquisition de biens et services auprès de fournisseurs burkinabè et d'entreprises enregistrées au Burkina Faso », Dr Félix Christian Ouédraogo, directeur des affaires corporatives de WAF

Ce montant représente 75,4 % du budget global d'approvisionnement du groupe. Une orientation qui traduit, selon WAF, sa volonté de renforcer les capacités des entreprises nationales et de favoriser leur participation à la chaîne de valeur de l'industrie minière.

94 % des emplois directs occupés par des nationaux

La promotion de l'emploi et le renforcement des compétences locales constituent également des axes majeurs de la politique de développement durable de West African Resources. Selon les données présentées, le groupe comptabilisait 3 482 emplois directs en 2025, dont 94 % occupés par des travailleurs nationaux. Ces chiffres, auxquels s'ajoutent les emplois générés par les entreprises sous-traitantes, illustrent la place accordée à la main-d'œuvre burkinabè dans les différentes opérations minières.

Représentant le ministre en charge des Mines, le chargé de mission Alexis Dakuyo a salué l'initiative de West African Resources, qui opère au Burkina Faso à travers ses filiales Somisa SA, Kiaka SA et Toega SA. Il a rappelé que chaque société minière est tenue de produire annuellement un rapport sur le développement durable, tout en félicitant le groupe pour s'être prêté à cet exercice, qu'il présente comme une première du genre. Toutefois, le représentant du ministère a relevé certaines insuffisances, notamment la faible représentation des nationaux aux postes de responsabilité. Des recommandations ont ainsi été formulées pour corriger ces insuffisances, avec l'espoir qu'elles soient prises en compte dans les prochains rapports du groupe.

« Nous procéderons à une analyse approfondie de ce rapport avant d'en rendre compte aux autorités compétentes, qui apprécieront les suites éventuelles à lui donner », Alexis Dakuyo, chargé de mission au ministère de l'Énergie, des mines et des carrières

Alexis Dakuyo a par ailleurs rappelé l'ambition du ministère en charge des Mines de faire de l'exploitation des ressources minières un véritable moteur de croissance économique et de développement du Burkina Faso. Selon lui, le secteur doit non seulement contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations, mais aussi favoriser la création d'emplois décents au profit des jeunes et stimuler les autres secteurs de l'économie nationale. Dans cette perspective, il a invité West African Resources à redoubler d'efforts afin que ses activités génèrent davantage de retombées positives pour les populations et l'économie burkinabè.

Pour sa part, le Dr Félix Christian Ouédraogo a indiqué que cette première présentation du rapport de développement durable vise à partager les résultats du groupe avec les parties prenantes et à recueillir leurs observations afin d'améliorer les prochaines éditions. Prenant acte des insuffisances relevées concernant la représentation des nationaux aux postes de responsabilité, il a expliqué cette situation notamment par les besoins spécifiques en compétences durant les phases de construction des projets miniers de Kiaka et de Toega, qui nécessitent le recours à certains profils expatriés.

Le directeur des affaires corporatives de WAF, Dr Félix Christian Ouédraogo, s'est toutefois montré optimiste quant à une amélioration progressive de la proportion de cadres burkinabè occupant des postes de responsabilité en 2026 et au cours des années suivantes

L'entreprise entend également favoriser le développement des compétences techniques de ses collaborateurs afin de renforcer leur autonomie et leur expertise. À cet effet, 70 000 heures cumulées d'orientation initiale et de formation technique ont été dispensées sur les sites de Sanbrado et de Kiaka au cours de l'année 2025. Pour WAF, ces initiatives participent à la constitution d'un capital humain qualifié, capable d'accompagner durablement le développement du secteur minier national.

3 milliards de francs CFA investis au profit des communautés

Sur le volet social, West African Resources indique avoir consacré 8 millions de dollars australiens, soit environ 3,24 milliards de francs CFA, aux initiatives et investissements communautaires en 2025. Ces ressources ont notamment permis de soutenir des actions dans les domaines de l'éducation, de la santé et de l'autonomisation économique des populations. Les interventions concernent entre autres la construction et la réhabilitation d'infrastructures scolaires et sanitaires, l'alphabétisation ainsi que l'accompagnement des groupements féminins.

Ces initiatives s'inscrivent dans une démarche alignée sur les Objectifs de développement durable (ODD), particulièrement ceux relatifs à la santé et au bien-être (ODD 3) et à l'éducation de qualité (ODD 4). Afin de renforcer la concertation avec les populations riveraines, chaque opération minière dispose d'un Plan d'engagement des parties prenantes (PEPP) et d'un mécanisme de gestion des plaintes. Ces dispositifs reposent notamment sur une cartographie des acteurs concernés, des données socio-économiques et les travaux des comités consultatifs propres à chaque projet.

Des participants à la toute première édition de présentation du rapport sur le développement durable de West African Resources tenue à Ouagadougou

L'objectif est de favoriser un dialogue permanent avec les communautés, les autorités administratives et coutumières, tout en prenant en compte leurs préoccupations dans la conduite des activités minières.

25 300 plants produits et 92% des déchets non miniers recyclés

La protection de l'environnement occupe également une place importante dans le rapport de développement durable 2025 de WAF. Selon les résultats présentés, les pépinières des sites de Sanbrado et de Kiaka ont produit 25 300 plants destinés aux opérations de reboisement et de réhabilitation des espaces affectés par les activités minières. Dans le même temps, 92% des déchets non miniers générés sur ces deux sites ont été recyclés par des partenaires communautaires. À ces actions s'ajoutent le suivi régulier des paramètres environnementaux et la réhabilitation progressive des zones concernées par l'exploitation.

Le groupe indique s'appuyer sur les standards internationaux, notamment ceux de la Global Reporting Initiative (GRI), pour intégrer les exigences de durabilité à ses opérations. L'expérience acquise sur le site de Sanbrado sert ainsi de référence pour le déploiement et l'harmonisation des systèmes de gestion environnementale à Kiaka et à Toega. Une attention particulière est également accordée à la sécurité des installations de stockage des résidus miniers. WAF précise que ses deux installations ont été conçues conformément aux directives de l'Australian National Committee on Large Dams (ANCOLD) et font l'objet d'audits externes, d'inspections et de contrôles réguliers.

Cette démarche s'inscrit dans le prolongement de sa politique de gestion des déchets publiée en 2024, qui définit notamment ses engagements en faveur d'une exploitation sécurisée des parcs à résidus.

Une prise de vue réunissant les participants a marqué la clôture de l'atelier de présentation du rapport de développement durable de West African Resources (WAF), à Ouagadougou

De nouvelles perspectives avec Sanbrado, Kiaka et Toega

Au-delà des résultats enregistrés en 2025, West African Resources entend poursuivre le développement de ses opérations au Burkina Faso. Le groupe mise notamment sur la consolidation des activités de Sanbrado, la montée en puissance de Kiaka, le développement du projet Toega et les résultats de ses travaux d'exploration pour renforcer sa présence dans le secteur minier national. Selon le Dr Félix Christian Ouédraogo, cette dynamique devrait ouvrir de nouvelles perspectives en matière d'emploi local, de sous-traitance nationale et d'investissements communautaires dans les régions d'implantation des différentes sociétés du groupe.

Le responsable a également réaffirmé la volonté de WAF de maintenir une collaboration étroite avec les autorités administratives et l'ensemble des parties prenantes, dans un esprit de transparence et de responsabilité partagée. Pour lui, le rapport de développement durable constitue bien plus qu'un simple exercice de communication. Il représente un outil permettant de présenter aussi les défis auxquels l'entreprise reste confrontée dans les domaines économique, social, environnemental et de gouvernance.

À travers cette démarche, West African Resources réaffirme son ambition de concilier performance minière et contribution au développement du Burkina Faso. Un engagement dont la portée se mesurera aussi à la capacité du groupe à consolider ses acquis, à répondre aux attentes des communautés riveraines et à inscrire ses activités dans une dynamique de développement durable.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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Burkina : Yelen Assurance offre 13 stations météo à l'ANAM

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 37 min ago

Yelen Assurance a offert, ce mercredi 21 octobre 2026, 13 stations météo d'une valeur d'environ 100 millions de francs CFA à l'Agence nationale de la météorologie (ANAM). Ces équipements visent à renforcer les capacités de l'ANAM en matière de collecte de données et à améliorer la fiabilité des informations météorologiques. Leur remise intervient dans le cadre du projet Integrated Financial and Technical Services for Agriculture, mis en œuvre par un consortium composé de Yelen Assurance, du Réseau des caisses populaires et de Cordaid, avec l'appui du Fonds InsuResilience Solutions de la KfW.

Les équipements offerts à l'ANAM permettront de disposer de données fiables pour mieux accompagner les producteurs, souvent confrontés aux aléas climatiques. Les stations météo fourniront des informations pour les indices de substitution lorsque les données sur les rendements ne sont pas disponibles et permettront de suivre l'évolution de la campagne agricole au fil des précipitations. Yelen Assurance met également 13 drones à la disposition de l'ANAM et des services publics, en cas de besoin. Ces appareils serviront à observer les champs tout au long de la campagne agricole, à détecter les maladies des plantes, à évaluer la vigueur de la végétation et à repérer les problèmes liés à l'eau afin de faciliter la mise en œuvre de solutions adaptées.

L'assurance agricole fait partie des domaines d'intervention prioritaires de Yelen Assurance. La compagnie propose en effet des produits destinés à protéger les producteurs contre la sécheresse, les inondations, les attaques de ravageurs, les feux de champ et les maladies des plantes. En mars 2025, le ministère de l'Économie et des Finances a délivré dix visas de commercialisation à ses produits d'assurance agro-climatiques, qui couvrent les risques liés aux rendements du maïs, du mil, du sorgho, du riz, du niébé, de l'arachide, du soja, du sésame et du coton, ainsi que les impayés de crédit coton.

Les drones acquis par Yelen Assurance ont été présentés au cours de la cérémonie de don

Pour indemniser au mieux les producteurs assurés en cas de difficultés au cours de la campagne agricole, Yelen Assurance doit disposer de données fiables. « Une donnée météorologique ne vaut pour l'assurance que si elle est certifiée par l'autorité nationale et opposable à toutes les parties : l'assuré, l'assureur, le réassureur et l'État, qui subventionne la prime », a souligné le directeur général de Yelen Assurance, Souleymane Zaré.

Le renforcement des capacités de l'ANAM permettra ainsi à Yelen Assurance de disposer de données fiables pour proposer aux producteurs des produits d'assurance de qualité, adaptés à leurs besoins et couvrant les risques climatiques. Selon Souleymane Zaré, plus de 58 900 producteurs ont été assurés au cours de la campagne agricole 2025-2026, contre 41 075 en 2024-2025. Au titre des deux dernières campagnes, plus de 108 millions de francs CFA ont été versés à 3 915 ménages à titre d'indemnisation. Les paiements ont été effectués soit par mobile money, soit par l'intermédiaire d'institutions de microfinance partenaires, notamment le Réseau des caisses populaires.

Souleymane Zaré, directeur général de Yelen Assurance

En recevant le matériel, la directrice générale de l'ANAM, Mariam Tidiga, s'est réjouie de cette initiative qui, selon elle, traduit une volonté commune de rapprocher l'information météorologique des besoins du monde agricole et de contribuer à une meilleure gestion des risques climatiques. « Les quantités de pluie peuvent varier sensiblement d'une localité à une autre, même sur de courtes distances. Disposer de données météorologiques de proximité est donc essentiel pour mieux accompagner les producteurs dans leurs décisions, mais également pour soutenir le développement de mécanismes d'assurance agricole adaptés à leurs besoins », a-t-elle ajouté.

Elle a indiqué que le Burkina Faso dispose actuellement d'un réseau d'observation météorologique composé de plus de 300 stations. Toutefois, la variabilité des précipitations, particulièrement marquée dans le pays, souligne la nécessité de poursuivre les efforts de densification de ce réseau afin de disposer de données fiables. Le don de Yelen Assurance devrait contribuer à cet objectif.

Mariam Tidiga, directrice générale de l'ANAM, s'est réjouie de ce don d'équipements

Mariam Tidiga a précisé que les équipements reçus feront l'objet d'une inspection technique et d'un contrôle de la qualité de leurs capteurs afin de vérifier leur conformité aux exigences du réseau national d'observation météorologique et de déterminer les conditions optimales de leur utilisation.

Avant la fin de cette étape, cinq stations-météo seront déployées dans les meilleurs délais dans les zones d'intervention du projet Integrated Financial and Technical Services for Agriculture. Ce déploiement contribuera à rendre disponibles les données météorologiques de proximité nécessaires à la mise en œuvre des activités du projet.

Le représentant du ministre de l'Agriculture, Yasseya Ganamé, a, pour sa part, souligné que les équipements remis contribueront à améliorer la disponibilité de données fiables pour accompagner les producteurs. « Dans les zones difficiles d'accès, et partout où l'observation au sol atteint ses limites, ils permettront de collecter des informations plus nombreuses, plus précises et plus fiables. Ils consolident ainsi l'ensemble du dispositif de mise en œuvre de l'assurance agricole », a-t-il déclaré.

photo de famille

Évoquant les efforts du gouvernement en matière d'assurance agricole, il a indiqué que, grâce à un accord conclu avec l'Association professionnelle des sociétés d'assurance du Burkina, le ministère chargé de l'Agriculture prend en charge 30 % de la prime d'assurance payée par les producteurs bénéficiaires.

Yasseya Ganamé a enfin invité les différents acteurs à travailler en synergie afin qu'aucune mauvaise saison ne contraigne un producteur burkinabè à repartir de zéro.

Armelle Ouédraogo
Crédit photo : Bonaventure Paré
Lefaso.net

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Don de sang : Orabank Burkina mobilise ses équipes pour collecter 100 poches

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 39 min ago

Face aux besoins permanents en produits sanguins, Orabank Burkina, en partenariat avec l'association SOS Sang, a organisé une collecte de sang dans la matinée du mercredi 21 octobre 2026, à son siège, à Ouagadougou. L'objectif est de contribuer à l'approvisionnement des banques de sang et de soutenir la prise en charge des patients dans les formations sanitaires.

Le don de sang constitue un maillon essentiel de la chaîne de prise en charge des patients dans les formations sanitaires. Au Burkina Faso, la mobilisation des donneurs demeure un enjeu majeur pour assurer la disponibilité des produits sanguins. C'est dans cette optique qu'Orabank Burkina a organisé, le 21 octobre 2026, une campagne de don de sang à son siège, à Ouagadougou.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre des activités de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) de la banque, mais aussi de son engagement en faveur de la solidarité. Elle vise à contribuer au ravitaillement des banques de sang et à répondre aux besoins des formations sanitaires en produits sanguins, particulièrement en période de forte demande.

Selon Lydie Hema Sermé, directrice de la clientèle particuliers professionnels d'Orabank Burkina, représentant le directeur général de la banque, cette activité fait partie des actions de responsabilité sociétale menées par l'institution. Elle a expliqué qu'Orabank organise chaque année des campagnes de don de sang afin de traduire son engagement envers la société et de contribuer à cette cause d'intérêt général.

Lydie Hema Sermé, directrice de la clientèle particuliers professionnels d'Orabank Burkina, rappelle que le don de sang est un acte patriotique.

« Plus qu'un symbole, le don de sang est un acte patriotique, un acte de générosité, car donner son sang, c'est donner une chance de vie », a-t-elle souligné. Elle a également invité les clients et les partenaires de la banque à se joindre à cette noble cause en faveur des malades.

Pour cette édition, Orabank Burkina ambitionne de collecter environ 100 poches de sang afin de contribuer à la disponibilité des produits sanguins et à la prise en charge des patients dans les structures sanitaires.

Christelle Dabiré, qui travaille au sein de la section monétique de la banque, explique son engagement par les nombreux appels à l'aide relayés sur les réseaux sociaux. « On voit qu'on lance beaucoup de SOS sur les réseaux, il y a un manque de sang, donc c'est aussi notre contribution afin de sauver ces vies-là », a-t-elle déclaré.

« N'hésitez pas à donner votre sang pour sauver des vies, parce qu'actuellement, il y a un manque de sang », lance Christelle Dabiré.

Elle a, à son tour, lancé un appel à la population pour une mobilisation accrue en faveur du don de sang. Bien que simple, cet acte peut, selon elle, faire toute la différence entre la vie et la mort.

De son côté, Ben Youssouf Guindo, président de la mutuelle du personnel d'Orabank Burkina, a exprimé la satisfaction des travailleurs de prendre part à cette initiative. Il a souligné que cette action s'inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de la banque, mais également dans les valeurs promues par l'institution et son personnel. « C'est un plaisir pour nous de donner notre sang et de savoir que nous contribuons aussi à sauver des vies », a-t-il déclaré. Pour lui, le don de sang constitue un devoir citoyen, dans la mesure où chacun peut être amené, un jour, à en avoir besoin.

La campagne a été organisée en collaboration avec l'association SOS Sang. Selon son président, Jean Bosco Zoundi, cette collecte s'inscrit dans le cadre du partenariat annuel avec Orabank Burkina. Elle contribue à soutenir les efforts du Centre national de transfusion sanguine (CNTS) pour répondre aux besoins en produits sanguins.

« Donner de son sang, c'est contribuer à sauver des vies », souligne Ben Youssouf Guindo, président de la mutuelle du personnel d'Orabank Burkina.

Il a souligné la nécessité d'intensifier les collectes mobiles, particulièrement pendant les périodes de forte demande, notamment en raison de maladies comme le paludisme. Selon lui, les entreprises et les structures regroupant un nombre important de travailleurs peuvent jouer un rôle essentiel dans la mobilisation des donneurs.

Il a également indiqué que les besoins journaliers du CNTS se situent entre 200 et 250 poches de sang. Face à cette demande, il a lancé un appel aux autres structures afin qu'elles emboîtent le pas à Orabank Burkina et contribuent ainsi à prévenir les pénuries de sang dans les formations sanitaires.

Jean Bosco Zoundi, président de l'association SOS Sang, indique que les besoins quotidiens du CNTS se situent entre 200 et 250 poches de sang.

Pour mémoire, Orabank Burkina Faso appartient à un groupe bancaire présent dans douze pays d'Afrique de l'Ouest et centrale. Au Burkina Faso, la banque accompagne les grandes entreprises, les petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que les particuliers grâce à des solutions de financement adaptées, des services de paiement et de transferts internationaux, des produits d'épargne et des solutions digitales de dernière génération. Celles-ci comprennent notamment le commerce électronique, les terminaux de paiement électronique (TPE), les services Bank to Wallet et Wallet to Bank, ainsi que le paiement en temps réel via la plateforme PI-SPI de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).

Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

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Burkina Faso : 2 025 vélos et 17 820 kits scolaires pour favoriser le maintien des filles à l'école

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 41 min ago

2 025 vélos auxquels s'ajoutent 17 820 kits scolaires, le tout d'une valeur globale de 745 085 640 FCFA. C'est le don consenti par le ministère de la Santé le 20 octobre 2026 à Ouagadougou avec le soutien du projet SWEDD+. Il vise à faciliter les déplacements vers les établissements scolaires et améliorer les conditions d'apprentissage des adolescentes.

Le ministère de la Santé, à travers le projet SWEDD+, mis en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, renforce son appui à la scolarisation des filles au Burkina Faso. Une dotation de 2 025 vélos et de 17 820 kits scolaires, d'une valeur globale de 745 085 640 FCFA, a été remise le mardi 20 octobre 2026 à Ouagadougou au profit des élèves de 135 lycées et collèges répartis dans 13 régions du pays.

Faciliter les déplacements vers les établissements scolaires et améliorer les conditions d'apprentissage des adolescentes : c'est l'objectif de la dotation en matériel scolaire remise. D'une valeur totale de 745 085 640 FCFA, cet appui comprend 2 025 vélos et 17 820 kits scolaires destinés aux élèves de 135 lycées et collèges dans 13 régions du Burkina Faso.

Côte à côte pour présider la cérémonie de remise, il y avait le ministre de la Santé, le Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, et le ministre de l'Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, le Pr Moumouni Zoungrana.

La cérémonie a été coprésidée par le Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou et le Pr Moumouni Zoungrana.

Au-delà de la mise à disposition de ces équipements, l'initiative entend contribuer à la réduction des difficultés matérielles qui compromettent la scolarité de nombreuses filles, particulièrement celles issues des milieux les plus vulnérables. Les vélos doivent notamment faciliter leurs déplacements vers les établissements scolaires, tandis que les kits permettront de mieux répondre à leurs besoins en fournitures scolaires.

Un soutien ciblé aux filles vulnérables

Selon le coordonnateur du Programme d'appui au développement sanitaire (PADS), Michel Ouoba, cette dotation s'adresse en particulier aux élèves défavorisées, aux élèves retournées dans leurs localités ainsi qu'aux personnes déplacées internes. Elle vise à leur apporter un soutien concret afin qu'elles puissent poursuivre leur scolarité malgré les difficultés auxquelles elles sont confrontées.

Les vélos doivent faciliter les déplacements des filles vers les établissements scolaires

Prenant la parole à cette occasion, le ministre de la Santé a mis en avant l'importance de cet appui pour l'amélioration des conditions d'apprentissage, la valorisation du capital humain et la promotion de la justice sociale. La quasi-totalité des équipements avait déjà été acheminée ou était en cours de livraison dans les régions bénéficiaires, révèle-t-il.

L'excellence scolaire comme objectif

De son côté, le ministre de l'Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, le Pr Moumouni Zoungrana, a salué une initiative qui contribue à lever certains obstacles à la scolarisation des filles.

Les 17 820 kits scolaires iront aux élèves de 135 lycées et collèges dans 13 régions du Burkina Faso

Il a rappelé que la jeune fille occupe une place de choix dans la Révolution progressiste populaire (RPP), qui accorde une importance particulière à l'épanouissement du peuple et à la valorisation du capital humain. Le ministre a, par ailleurs, exhorté les bénéficiaires à prendre soin du matériel mis à leur disposition et à redoubler d'efforts afin de viser l'excellence scolaire.

Mis en œuvre au Burkina Faso sur la période 2024-2028 avec le soutien de la Banque mondiale, le projet SWEDD+ entend notamment renforcer l'accès des filles à l'école et favoriser leur maintien dans le système éducatif.

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Religion : Le pape Léon XIV nomme le Burkinabè Paul Béré à la Commission théologique internationale du Vatican

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 43 min ago

Le pape Léon XIV a nommé le père Paul Béré, prêtre jésuite et théologien burkinabè, membre de la Commission théologique internationale du Vatican pour un mandat de cinq ans, couvrant la période 2026-2031. Rapportée le lundi 19 octobre 2026 par Vatican News, cette nomination consacre une nouvelle étape dans le parcours de cet éminent spécialiste des Saintes Écritures, lauréat du prestigieux Prix Ratzinger en 2019. Il rejoint ainsi une instance chargée d'accompagner le Saint-Siège, notamment le dicastère pour la Doctrine de la Foi, dans l'examen des grandes questions doctrinales de l'Église catholique.

Né le 28 mars 1966 en Côte d'Ivoire, le père Paul Béré a intégré la Compagnie de Jésus en 1990. Après des études au Congo et au Kenya, il a poursuivi sa formation à Rome, où il a soutenu en 2007, une thèse de doctorat à l'Institut biblique pontifical.

Enseignant à l'Institut théologique de la Compagnie de Jésus à Abidjan de 2007 à 2019, il a ensuite rejoint l'Institut biblique pontifical de Rome comme professeur ordinaire.

Il occupe aujourd'hui les fonctions de doyen de la Faculté biblique de cet institut, rattaché à l'Université pontificale grégorienne. Membre de la Commission biblique pontificale depuis 2020, il a également exercé plusieurs responsabilités au sein d'instances ecclésiales, notamment comme consulteur auprès de la Secrétairerie générale du Synode des évêques de 2009 à 2014.

Cette nomination intervient dans le cadre du renouvellement de la Commission théologique internationale, qui compte désormais 30 membres issus de différentes régions du monde, contre 28 lors du précédent quinquennat. L'Afrique y dispose de quatre représentants, contre trois auparavant.

La présence féminine progresse également, avec huit théologiennes contre cinq précédemment. Instituée en 1969 par le pape Paul VI, la Commission contribue à la réflexion de l'Église sur les grandes questions théologiques contemporaines. Sa prochaine session plénière se tiendra du 23 au 27 novembre 2026.

L'ambassade du Burkina Faso près le Saint-Siège a salué cette nomination et adressé ses félicitations au père Paul Béré. Pour la représentation diplomatique burkinabè, cette désignation constitue un motif de fierté pour le Burkina Faso et l'ensemble du continent africain. Elle témoigne également de la contribution des compétences burkinabè à la réflexion théologique de l'Église universelle. Déjà distingué en 2019 par le Prix Ratzinger, conjointement avec le philosophe canadien Charles Taylor, le père Paul Béré voit ainsi son expertise reconnue à travers cette nouvelle responsabilité au sein du Vatican.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Sources : Vatican News/Wikipédia/Ambassadse du Burkina Faso près le Saint-Siège

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Souveraineté alimentaire : Le Burkina lance l'aménagement de 50 000 hectares irrigués pour près de 255 milliards FCFA

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 45 min ago

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé une opération d'aménagement de 50 000 hectares supplémentaires de périmètres irrigués à travers le Burkina Faso. C'était le mardi 20 octobre 2026, à Niaogho, dans la région du Nakambé. L'information rapportée par la Primature du Burkina Faso, précise que le coût global de cette opération est de 254,79 milliards de francs CFA hors taxes pour l'ensemble du plan de mobilisation de l'eau. Cette initiative vise à renforcer la production agricole en saison sèche et à accélérer la marche vers la souveraineté alimentaire.

Le lancement de cette opération commando s'est déroulé sur un site pilote de 1 000 hectares. Le Gouvernement prévoit de réaliser les travaux de terrassement et de planage sur 60 000 hectares entre novembre 2026 et avril 2027, afin de livrer 50 000 hectares de périmètres irrigués au plus tard le 31 octobre 2027.

La présente initiative intervient après une campagne agricole humide 2026 marquée par une pluviométrie insuffisante et des poches de sécheresse dans plusieurs régions. Face à cette situation, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, avait instruit le Gouvernement, le 27 septembre dernier, de prendre des mesures urgentes pour développer la production agricole en saison sèche.

Le Burkina Faso dispose actuellement de moins de 30 000 hectares irrigués, selon le Premier ministre. L'aménagement de 50 000 hectares supplémentaires devrait ainsi permettre au pays de franchir un nouveau cap dans la maîtrise de l'eau et la modernisation de son agriculture.

Le Gouvernement prévoit de mobiliser les équipements de Faso Mêbo, de la Société nationale de l'aménagement des terres et de l'équipement rural (SONATER), de l'Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) et du Génie militaire. Les travaux de terrassement nécessiteront près de 13 milliards de francs CFA. Les bulldozers devront fonctionner jusqu'à vingt heures par jour pour respecter les délais.

Les nouveaux périmètres irrigués devraient permettre au moins trois cycles de production agricole par an. Cette perspective vise à accroître les récoltes, à améliorer la disponibilité des produits agricoles et à réduire la dépendance des producteurs aux aléas climatiques.

8 000 volontaires agricoles mobilisés

Le plan de mobilisation de l'eau comprend dix opérations spéciales, dont cinq conjoncturelles et cinq structurelles. Les premières prévoient notamment la remise en culture de 10 464 hectares durant la campagne sèche, avec une production additionnelle attendue de 36 624 tonnes. Les secondes portent sur la création de nouvelles superficies irriguées. Quelques 8 000 Volontaires pour la défense de la patrie agricole participeront également aux travaux d'aménagement. Leur engagement leur donnera un droit prioritaire à l'attribution de parcelles sur les périmètres réalisés.

Le Gouvernement entend aussi associer les artisans burkinabè à la fabrication d'équipements hydromécaniques jusque-là importés. Cette démarche vise à valoriser les compétences nationales et à soutenir la production locale d'équipements agricoles. Le Premier ministre a enfin appelé les autorités coutumières, les conseils villageois et les producteurs à accompagner la mise en œuvre de cette opération. Il a notamment insisté sur la libération des espaces nécessaires aux travaux et sur la préparation de l'exploitation des périmètres dès leur livraison.

« Tout ce que nous faisons aujourd'hui ne peut réussir sans l'adhésion des populations », a-t-il rappelé. L'opération ambitionne ainsi de transformer durablement le potentiel agricole du Burkina Faso, en faisant de la maîtrise de l'eau un levier de production continue, de résilience face aux sécheresses et de souveraineté alimentaire.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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Tour du Faso 2026 : 12 pays attendus pour la 37ᵉ édition

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 47 min ago

La 37ᵉ édition du Tour international du Faso se tiendra du 30 octobre au 8 novembre 2026. Selon le comité d'organisation, douze pays étrangers ont confirmé leur participation à cette compétition cycliste, qui réunira 90 coureurs sur un parcours de 1 399,970 km réparti en dix étapes.

Douze pays étrangers, dont deux européens et dix africains, prendront part à cette édition du Tour international du Faso. L'annonce a été faite par le comité d'organisation de la compétition ce 20 octobre 2026 à Ouagadougou.

« Tous les pays invités ont confirmé leur présence à la compétition », a assuré le président de la commission technique du Tour, Issouf Sawadogo, également secrétaire général de la Fédération burkinabè de cyclisme.

La compétition réunira des équipes venues d'Europe, d'Afrique et du Burkina Faso. La Belgique sera représentée par la Flanders, tandis que les Pays-Bas aligneront l'Universe Cycling Continental. À ces deux formations s'ajouteront la Tshenolo Pro Cycling Team d'Afrique du Sud, la Madar Pro Cycling Team d'Algérie et la May Star Continental Team du Rwanda.

Plusieurs sélections nationales sont également annoncées, notamment celles du Bénin, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Maroc, du Mali et du Niger. Le Burkina Faso sera, pour sa part, représenté par trois équipes : la sélection nationale A, l'équipe régionale du Centre et celle de l'Ouest.

Au total, 90 coureurs, dont 18 Burkinabè, sont attendus à ce grand rendez-vous de la petite reine.

Les cyclistes devront parcourir 1 399,970 km répartis en dix étapes, à travers huit régions du Burkina Faso : le Kadiogo, les Kuilsé, le Nando, le Bankui, le Gouiriko, le Nakambé, le Nazinon et l'Oubri. Les distances de transbordement s'élèvent à 988 km, portant la distance totale du parcours à 2 387,970 km.

L'étape la plus longue reliera Tenkodogo à Ziniaré sur 167,53 km, tandis que la dernière étape, entre Dapelgo et Ouagadougou, sera la plus courte, avec 111,37 km, y compris un critérium dans la capitale.

La vice-présidente du comité d'organisation, Valérie Badolo/Tapsoba, a salué l'engagement des autorités en faveur du développement du sport et du cyclisme national.

« Notre profonde reconnaissance au camarade capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, chef de l'État, pour son engagement en faveur du développement du sport et de la promotion du cyclisme burkinabè. Son accompagnement témoigne de l'importance accordée au sport comme levier de mobilisation de la jeunesse, de cohésion sociale et de rayonnement de notre pays », a-t-elle indiqué.

Le budget prévisionnel de cette 37ᵉ édition du Tour du Faso est estimé à 420 millions de FCFA.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

Source : Agence d'information du Burkina (AIB)

Categories: Afrique

Mali : Le prix du kilogramme de viande de mouton baisse de 500 FCFA, un soulagement pour les ménages

Lefaso.net (Burkina Faso) - 15 hours 50 min ago

L'Association des bouchers du Mali a annoncé, lundi 19 octobre 2026, une baisse des prix de la viande sur l'ensemble du territoire national, ont rapporté nos confrères de Maliweb. Cette mesure concernant notamment la viande de mouton et de bœuf, intervient dans un contexte de cherté de la vie et vise à soulager les ménages. Une initiative qui pourrait également susciter l'espoir chez les consommateurs burkinabè.

Selon le nouveau barème communiqué par l'Association des bouchers du Mali, le kilogramme de viande de mouton passe de 5 000 à 4 500 francs CFA, soit une diminution de 500 francs CFA. Le prix du kilogramme de bœuf sans os recule de 4 000 à 3 750 francs CFA, tandis que celui du bœuf avec os passe de 3 500 à 3 250 francs CFA. Ces nouveaux tarifs, annoncés comme applicables sur l'ensemble du territoire malien, représentent une bouffée d'oxygène pour les consommateurs, particulièrement les ménages dont le pouvoir d'achat est éprouvé par la hausse du coût de la vie.

Cette baisse résulte d'une dynamique de concertation entre les autorités maliennes et les acteurs de la filière bétail-viande. Le ministre de l'Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, le lundi 19 octobre 2026, la 3e réunion consacrée à la recherche de solutions durables à la cherté de la viande. Convaincu que les prix pourraient encore diminuer dans les prochains jours, le ministre entend poursuivre les discussions avec les professionnels du secteur afin de garantir un meilleur approvisionnement des marchés et de préserver le pouvoir d'achat des populations.

Pour consolider cette tendance, plusieurs mesures sont envisagées, notamment la suspension des exportations de bétail sur pied pour une durée pouvant atteindre six mois renouvelables. Cette restriction pourrait être levée lorsque les prix auront retrouvé un niveau jugé acceptable et stable. Le gouvernement prévoit également l'ouverture progressive de marchés à bétail dans plusieurs localités, dont Nara, Niono, Konna, Tonka et Léré, ainsi qu'aux alentours de Bamako. La lutte contre les tracasseries routières, l'amélioration du transport des animaux et le renforcement de la production fourragère figurent également parmi les actions destinées à réduire les coûts de commercialisation.

Au Burkina Faso voisin, une telle évolution des prix serait sans doute accueillie avec satisfaction par de nombreux ménages. La viande constitue un produit alimentaire apprécié, mais son coût peut peser lourdement sur les dépenses familiales. À l'image des consommateurs maliens, les Burkinabè pourraient ainsi espérer des initiatives permettant de rendre la viande plus accessible. Si les réalités des deux marchés ne sont pas nécessairement identiques, l'expérience malienne illustre l'intérêt d'une concertation entre les pouvoirs publics et les professionnels de la filière pour rechercher des solutions à la cherté des produits alimentaires.

Toutefois, au Mali, l'enjeu reste désormais de garantir l'application effective des nouveaux tarifs dans les marchés et les boucheries. Les autorités devront également veiller à ce que cette baisse s'inscrive dans la durée et profite réellement aux consommateurs. Car, au-delà des annonces et des engagements, c'est dans les dépenses quotidiennes des ménages que les effets de ces mesures seront véritablement appréciés.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Source : Maliweb

Categories: Afrique

Nouvelle Carte du monde : Après avoir obtenu sa correction, le Togo lance le processus de sa traduction en langues africaines

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 21/10/2026 - 23:55

Après avoir réussi l'adoption de la résolution « Correct the Map » par l'Assemblée générale des Nations-unies, en septembre 2026, le Togo passe à une autre étape du processus, en lançant un appel international à candidatures pour traduire la nouvelle Carte du monde « Equal Earth » en langues africaines. Le travail portera non seulement sur les noms de pays, de villes, de mers et d'autres repères, mais aussi sur la légende et une notice pédagogique, lit-on chez Togo First, qui précise que les équipes devront produire un glossaire expliquant leurs choix terminologiques et orthographiques.

La traduction de la nouvelle Carte du monde en langues africaines constitue donc une nouvelle étape de cette initiative portée par le Togo. Elle vise à rendre les connaissances géographiques plus accessibles aux populations dans leurs propres langues. Le travail attendu comprend la traduction des noms des continents, des océans, des pays, des capitales et des grandes régions géographiques, ainsi que l'adaptation du titre et de la légende de la carte en projection Equal Earth. Les traducteurs devront également rédiger une courte notice explicative et établir un glossaire justifiant leurs choix terminologiques et orthographiques. « L'Afrique doit se raconter dans ses propres langues. Une Afrique qui parle dans ses propres langues est une Afrique qui transmet son histoire, affirme son identité et prépare son avenir. Du swahili au wolof, du yoruba au haoussa, de l'amharique au lingala, du bambara à l'éwé, du Kabyé au dioula, en passant par le Sango, le Fon et toutes les autres langues de notre continent, faisons de cette carte, un outil de connaissance, de vérité, d'équité, de dignité, d'éducation et de fierté collective », motive le ministre togolais des Affaires étrangères, cité par la première agence de presse privée au Togo, Savoir News.

L'appel international à candidatures s'adresse aux traducteurs professionnels, linguistes, enseignants, chercheurs, universités, associations culturelles et autres personnes disposant de compétences reconnues dans une ou plusieurs langues africaines, informe le média, précisant que les candidatures, aussi individuelles que collectives sont acceptées.

« Les langues ciblées comprennent notamment l'éwé, le kabyè, le kotokoli, l'haoussa, le yoruba, l'igbo, l'amharique, l'oromo, le wolof, le fulfulde, le lingala, le zoulou, le malgache, le bambara et le somali. La liste reste ouverte à toutes les autres langues africaines, y compris celles parlées dans les communautés de la diaspora. Une version en kiswahili est déjà en cours. Les versions traduites seront publiées sous licence ouverte et mises gratuitement à la disposition des écoles, des administrations, des médias et des plateformes numériques », affiche Savoir News, ajoutant que les contributeurs retenus bénéficieront d'une rémunération forfaitaire, d'une attestation officielle du ministère, de la mention de leur nom sur chaque carte publiée ainsi que d'une invitation à la cérémonie officielle de présentation.

Les candidatures doivent être soumises exclusivement par voie électronique au plus tard le 30 décembre 2026 et les dossiers doivent, liste Savoir News, comprendre une lettre de motivation, les curriculums vitae des traducteurs et relecteurs, ainsi que des références et des preuves d'expérience.

Les résultats de la sélection sont prévus pour le 15 janvier 2027, le dépôt des travaux attendu pour fin février 2027 tandis que la présentation publique des cartes traduites est, selon la publication, annoncée pour le second semestre 2027.

O.L.
Lefaso.net

Categories: Afrique

Le Bénin renforce sa surveillance sanitaire et active la préalerte

24 Heures au Bénin - Wed, 21/10/2026 - 23:04

Le Bénin renforce son dispositif de surveillance sanitaire après la confirmation, le 20 octobre 2026 à Abuja, au Nigeria, d'un cas importé de maladie à virus Ebola, de souche Bundibugyo, chez une voyageuse en provenance d'Ouganda. Aucun cas n'est encore signalé sur le territoire béninois, mais les autorités sanitaires ont placé le pays en phase de préalerte, à travers un communiqué de presse publié mardi 20 octobre 2026.

Déjà un cas de maladie à virus Ebola au Nigéria, pays frontalier avec lequel le Bénin a de nombreux échanges. Face à cette situation, le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, s'est rendu, mercredi 21 octobre 2026, à l'aéroport de Cotonou pour évaluer le dispositif de détection précoce des voyageurs susceptibles de présenter des symptômes de la maladie.

Le système de surveillance comprend notamment des caméras thermiques installées à des endroits stratégiques du hall des arrivées ainsi que des salles d'isolement destinées à accueillir d'éventuels cas suspects. Les autorités sanitaires et les responsables de l'aéroport ont également défini des aménagements pour renforcer ce dispositif dans le nouveau hall en construction.

La riposte anticipée

En parallèle, le ministère de la Santé a activé les commissions techniques de la plateforme multisectorielle « One Health ». Des concertations sont en cours avec les ministères concernés et les partenaires techniques et financiers afin de coordonner les mesures de surveillance, de prise en charge et de préparation à une éventuelle propagation de la maladie.
Cette vigilance accrue s'explique notamment par la proximité géographique du Nigeria et l'intensité des échanges entre les deux pays. Les autorités béninoises entendent ainsi renforcer les mesures de prévention et la capacité de réaction du système sanitaire.

Les populations appelées à la vigilance

Malgré ces dispositions, le gouvernement invite les populations à garder leur calme et à respecter les mesures de prévention.
Le virus Ebola ne se transmet pas par l'air. La contamination survient principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne infectée ou décédée, ainsi qu'avec des objets contaminés.

Les autorités sanitaires recommandent le lavage régulier des mains à l'eau et au savon, l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques d'une personne malade et la non-manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances inexpliquées. Elles déconseillent également de toucher ou de consommer des animaux sauvages retrouvés malades ou morts, ainsi que le recours à l'automédication.

En cas de fièvre brutale accompagnée d'une fatigue intense, de douleurs, de vomissements, de diarrhée ou de saignements, notamment après un séjour dans un pays touché ou un contact avec une personne malade au cours des 21 derniers jours, il est recommandé de consulter sans délai le centre de santé le plus proche ou d'alerter un relais communautaire.
Le gouvernement appelle enfin les citoyens à privilégier les informations diffusées par les sources officielles et à éviter la propagation de rumeurs. Le ministère de la Santé assure suivre l'évolution de la situation et s'engage à tenir régulièrement les populations informées.

Categories: Afrique

Avis de Vacance de Poste interne et externe : Un (e) Conseiller (e) technique en systèmes d'informations climatiques et d'alerte précoce

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 21/10/2026 - 23:00

La GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, est une entreprise de la coopération internationale pour le développement durable qui opère sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique,écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays de coopération.

Au Burkina Faso, la GIZ est présente depuis plus de 40 ans. Son commettant principal est le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).
Ses trois thèmes centraux sont : Environnement et ressources naturelles, un seul monde sans faim et paix et cohésion sociale.

En dehors de ces trois thèmes centraux, la GIZ s'investit au Burkina Faso dans l'alliance pour le développement et le climat, dans la santé, la lutte contre les pandémies et One Health.

Dans la mise en œuvre de ses Programmes, le Bureau de la GIZ recherche des collaborateurs qui partagent et défendent ses valeurs en matière de Droits Humains, d'égalité et d'intégrité.

Dans le cadre de ses activités, le Bureau de la GIZ du Burkina Faso recherche des candidatures pour un poste de Conseiller (ère) en technique en systèmes d'informations climatiques et d'alerte précoce pour le compte du Projet de Résilience Climatique dans la région de Guiriko

(ProClimat,) basé sur un cofinancement du Fonds Vert pour le Climat (FVC) conformément au tableau ci-dessous :

A. Durée du contrat, lieu de travail et classification du poste :
La durée du contrat est d'un (01) an à partir du 1er décembre 2026 renouvelable selon les résultats. Le poste est basé à Bobo-Dioulasso et est classé en Bande 4.

B. Domaine de Responsabilité et Attributions
Placé (e) sous la responsabilité du/de la gestionnaire de la composante 1 et en étroite collaboration avec les partenaires de mise en œuvre au Burkina Faso, le ou la conseiller (ère) en Systèmes d'Informations climatiques et d'alerte précoce a comme tâche l'appui au développement, à la mise en place et l'assurance qualité de systèmes d'information et d'alerte précoce pour le climat afin de renforcer la résilience climatique dans la région du projet. En collaboration étroite avec des institutions comme l'agence nationale de météorologie (ANAM) ou West African Science Centre on Climate Change and Adapted Land Use (WASCAL) ou autres, les sources d'informations climatiques seront analysées, exploitées et mise dans des formats pratiques, accessibles et utiles aux producteurs ruraux de manière durable. De plus, le/la conseiller /ère sera responsable de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des communes, des structures de développement et autres acteurs par (i) des formations sur les risques climatiques, (ii) la fourniture aux structures d'équipements de surveillance certaines variables climatiques, et (iii) acteurs dans la mise en place de comités d'alerte précoce inclusifs. Il/elle appuiera la diffusion d'informations climatiques et la promotion de l'assurance climatique au profit des agro-pasteurs.

• Dans ce cadre, le / la titulaire du poste aura les attributions suivantes :
• Appuyer le développement et la mise en place de Système d'information météorologique et de système d'alerte précoce, selon les
besoins de la population rurales en collaboration avec l'ANAM et les autres structures spécialisées (Agrhymet- Wascal ; EAMAC,
etc…) ;
• Assurer, en collaboration avec l‘ANAM et autres structures spécialisées la qualité des donnés et le bon fonctionnement des
systèmes ;
• Réaliser des évaluations de vulnérabilité et de risques climatiques conformément au Climate Risk Source book ;
• Coordonner des processus participatifs avec les communautés, les différents secteurs et les institutions pour la définition des besoins
d'informations météorologiques ;
• Appuyer l'élaboration et la diffusion des produits météorologiques adaptés au besoin des agropasteurs de la zone d'intervention ;
• Contribuer à la mise en place de système d'alerte précoce durable dans la zone d'intervention du projet ;
• Établir des procédures standardisées pour les cascades d'alerte et les processus décisionnels avec les partenaires ;
• Appuyer le traitement des données climatiques et météorologiques (historiques, projections) et dériver de seuils d'alerte et d'action
orientés utilisateur ;
• Appuyer la conception des outils et supports de formation sur l'identification des risques, l'alerte précoce, les mesures d'anticipation
et pour le personnel des Services Déconcentrés dans les 7 communes d'intervention et la région ;
• Appuyer l'identification et l'adoption de produits d'assurances climatiques par les agro-éleveurs ;

• Mener une collaboration étroite avec les institutions spécialisées dans l'information agro-climatiques mais également avecdes autres projets dans le même domaine, coopérer étroitement avec le conseiller en évaluation des impacts social et environnemental, genre et communication ainsi avec le responsable de suivi-évaluation au niveau de la GIZ ;
• Contribuer la gestion à la gestion des connaissances et du savoir ;
• Exécuter toutes autres attributions connexes en lien avec le poste à lui confiées par le supérieur hiérarchique.

C. Qualification, compétences, expériences et aptitudes requises
Le/la titulaire du poste doit avoir un diplôme de niveau BAC+5 dans le domaine d'agrométéorologie, de météorologie, hydrologie, climatologie, sciences de l'environnement et dans tout autre domaine reconnu équivalent et pertinent en lien avec le poste. Il/elle devra justifier d'au moins cinq (05) ans d'expérience professionnelle dans les systèmes d'alerte précoce, la gestion des risques ou l'adaptation au changement climatique par préférence dans de grands projets de développement international.
L'expérience pratique de l'analyse du risque climatique et vulnérabilité, gestion des plateformes de données, manipulation des SIG/télédétection et en même temps avoir une connaissance profonde de la population rurale pour bien comprendre leurs défis.
La connaissance/expérience avec les exigences du FVC est un atout.

L'expérience professionnelle dans la coopération avec des prestataires de services publics et privés et/ou des ONG en matière de suivi et de collecte de données serait un avantage. Des expériences de recherche appliquée dans le domaine de l'agriculture ou l'adaptation au changement climatique est souhaitable.

Aussi, il/elle doit avoir les aptitudes suivantes :
• avoir une bonne capacité de communication orale et écrite du français et anglais (B2) ;
• avoir une excellente maitrise du Pack Office notamment Microsoft Word, Power Point et Excel ;
• avoir une excellente maitrise des banques de données et des SIG ;
• avoir une excellente connaissance des logiciels de cartographie : Surfer.8 ; ArcView GIS 3.3 ; d'agrométéorologie : Instat+. Idrissi.
Clim.base, suivi412, CropWat ; Instat+ ; Idrisi et de traitement des données sera un atout ;
• être capable de structurer de flux d'information complexes ;
• être apte à travailler de façon autonome et organisée ainsi qu'à respecter les délais ;
• avoir la capacité à travailler au sein d'équipes internationales et à collaborer efficacement avec des partenaires publics, privés et des
instituts scientifiques, tout en développant et en entretenant des réseaux professionnels.

Toute personne intéressée par ce poste est invitée à faire parvenir son dossier de candidature (avec mention impérative du titre du poste et du No de l'Avis de Vacance de Poste) au plus tard le 31 octobre 2026 à 16 heures 00 par courrier électronique à l'adresse suivante : rhrecrutement@giz.de

Les dossiers de candidature doivent comprendre uniquement une lettre de motivation, un curriculum vitae concis, une copie des diplômes, attestations, certificats, de la carte nationale d'identité ainsi que des personnes de référence à contacter. N'oubliez pas de préciser votre adresseélectronique et votre numéro de téléphone.

NB : Le Bureau GIZ se réserve le droit de ne pouvoir donner suite à cet Avis de Vacance de Poste. Toutefois seuls les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s pour la suite du processus de recrutement. Les candidatures féminines et des personnes handicapées sont encouragées.

Categories: Afrique

Avis de Vacance de Poste interne et externe : Un (e) expert (e) régional (e) en gestion financière

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 21/10/2026 - 23:00

La GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, est une entreprise de la coopération internationale pour le développement durable qui opère sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays de coopération.

Au Burkina Faso, la GIZ est présente depuis plus de 40 ans. Son commettant principal est le Ministère fédéral allemand de la Coopérationéconomique et du Développement (BMZ).
Ses trois thèmes centraux sont : Environnement et ressources naturelles, un seul monde sans faim et paix et cohésion sociale.

En dehors de ces trois thèmes centraux, la GIZ s'investit au Burkina Faso dans l'alliance pour le développement et le climat, dans la santé, la lutte contre les pandémies et One Health.

Dans la mise en œuvre de ses Programmes, le Bureau de la GIZ recherche des collaborateurs qui partagent et défendent ses valeurs en matière de Droits Humains, d'égalité et d'intégrité.

Dans le cadre de ses activités, le Bureau de la GIZ du Burkina Faso recherche des candidatures pour un poste d'expert (e) régional (e) en gestion financière pour le compte du Projet de Résilience Climatique dans la région de Guiriko (ProClimat), basé sur un cofinancement du Fonds Vert pour le Climat (FVC) conformément au tableau ci-dessous :

A. Durée du contrat, lieu de travail et classification du poste :
La durée du contrat est d'un (01) an renouvelable selon les résultats à partir du 1er décembre 2026. Le poste est basé à Ouagadougou et est classé en Bande 4.

B. Domaine de Responsabilité et Attributions :

Placé (e) sous la responsabilité du chef de projet, l'expert (e) régional (e) en gestion financière veillera àla conformité de tous les processus administratifs et financiers de ProClimat de manière efficace et axée sur le service, en étroite collaboration avec la gestionnaire financière internationale du service Unit. Il/elle contribuera à conseiller le projet et les organisations partenaires, tant privées que publiques, sur les processus financiers et administratifs, y compris les bénéficiaires de financement et de subventions, appuiera la préparation de la planification financière, le contrôle de gestion et les rapports financiers destinés au BMZ et au GCF (green climate fund) conformément aux spécifications S4.

Dans ce cadre, le / la titulaire du poste aura les attributions suivantes :
• Appuyer à l'établissement des budgets estimatifs de projets et leur introduction dans le SAC, sous le contrôle de la gestionnaire
internationale de finance ;

• Faire le suivi financier conjoint régulier des plans opérationnels en étroite collaboration avec les conseillers techniques et le responsable du
projet ;
• Assurer le contrôle de conformité des différentes pièces avec le budget et les différents outputs du projet ;
• Appuyer au suivi des coûts, des engagements, des dépenses et des créances à l'aide des outils KOMP/SAC ;
• Appuyer à l'élaboration de rapports financiers pour le BMZ et le GCF via SAC ;
• Appuyer à la préparation et à l'exécution des audits financiers du projet ProClimat, des Grant, subventions, ainsi que des contrôles internes
et révisions ;
• Effectuer le suivi de la mise en œuvre des conclusions des audits internes et des mesures prises pour répondre aux objections soulevées dans
les rapports d'audit ;
• Conseiller le projet sur toutes les questions liées à la gestion administratives et financière en conformité avec les exigences de P+R ;
• Préparer les dossiers de contrat de financement et faire le suivi financier de leur exécution conformément aux exigences de P+R ;
• Appuyer à la préparation des dossiers administratifs et financiers avec le G230 pour les mesures de construction et suivi de leur exécution ;
• Fournir conseil et assistance dans le cadre des marchés de services et d'approvisionnements ;
• Assurer la communication et les échanges entretenus avec les unités spécialisées au Siège ;
• Procéder à l'archivage de tous les documents financiers et administratifs pertinents dans le Core ;
• Assurer toute autre tâche qui sera confiée par la hiérarchie dans la limite de ses responsabilités ;

(Le·la titulaire du poste se déclare disposé·e à assumer, dans des proportions raisonnables, des activités qui ne relèvent pas des tâches découlant de cette description mais jugée nécessaires pour la bonne mise en oeuvre des tâches.)

C. Qualification, compétences, expériences et aptitudes requises
Le/la titulaire du poste doit avoir un diplôme universitaire de niveau BAC+4 dans le domaine de la comptabilité, finance, gestion ou dans tout autre diplôme reconnu équivalent et pertinent en lien avec le poste.

En plus de cela Il/elle devra :
• Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins cinq (05) ans en gestion administrative et financière au sein de la GIZ ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en matière de gestion de cofinancements et de contrats correspondants ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en gestion des contrats de financement (Grant) ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en audits internes et externes (révision, etc.) ;
• Avoir une très bonne maîtrise d'Excel et un sens aigu des chiffres ;
• Avoir de l'expérience dans l'utilisation des systèmes et outils informatiques couramment utilisés à la GIZ (SAP, DMS, SAC, Outlook, Word,
PowerPoint, Excel...) ;
• Avoir une bonne connaissance des procédures administratives et financières de GCF serait un atout.
• Avoir une méthode de travail rigoureuse et structurée ;
• Avoir une fiabilité dans les processus liés à la conformité ;
• Avoir une capacité à présenter de manière claire des situations complexes et une vivacité d'esprit ;

• Avoir l'esprit d'équipe et grande autonomie ;
• Avoir de connaissances approfondies de P+R ainsi que des directives de GCF ;
• Avoir une grande résistance au stress et capacité à travailler avec assurance dans des situations stressantes où le temps est compté.
• Avoir une bonne maitrise du français (C2) et de l'anglais (C1).

Toute personne intéressée par ce poste est invitée à faire parvenir son dossier de candidature (avec mention impérative du titre du poste et du No de l'Avis de Vacance de Poste) au plus tard le 30 octobre 2026 à 16 heures 00 par courrier électronique à l'adresse suivante : rhrecrutement@giz.de Les dossiers de candidature doivent comprendre uniquement une lettre de motivation, un curriculum vitae concis, une copie des diplômes,

attestations, certificats, de la carte nationale d'identité ainsi que des personnes de référence à contacter. N'oubliez pas de préciser votre adresseélectronique et votre numéro de téléphone. NB : Le Bureau GIZ se réserve le droit de ne pouvoir donner suite àcet Avis de Vacance de Poste. Toutefois seuls les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s pour la suite du processus de recrutement. Les candidatures féminines et des personnes handicapées sont encouragées.

Categories: Afrique

Le 8e congrès des experts-comptables de l'UEMOA s'ouvre à Cotonou

24 Heures au Bénin - Wed, 21/10/2026 - 22:41

Le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a procédé, mercredi 21 octobre 2026, à l'ouverture officielle du 8e Congrès des experts-comptables de l'UEMOA. L'évènement réunit jusqu'au jeudi 22 octobre au Palais des Congrès de Cotonou, des acteurs de la profession comptable et financière de la sous-région ouest-africaine.

La profession comptable entend renforcer sa contribution à la gouvernance économique et à la mobilisation des ressources financières en Afrique de l'Ouest. C'est l'un des principaux enjeux du 8e Congrès des experts-comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ouvert ce mercredi à Cotonou, autour du thème : « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ». Plus de 350 participants, venus de près de 18 pays sont conviés à cette rencontre.

Selon le président du Conseil de l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin), Serge Mensah, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la vitalité de la profession et de la force des liens qui unissent les ordres de l'UEMOA. Dans son discours, il a relevé la responsabilité des experts-comptables et insisté sur les mutations qui imposent à la profession de renforcer ses exigences de transparence.

« Les machines produiront des chiffres plus vite que nous les hommes, mais une machine ne donne pas sa parole, n'engage pas sa signature et ne répond pas de ses actes. L'expert-comptable n'est pas seulement un professionnel des chiffres, il est un professionnel de la confiance. Son premier capital demeure donc l'éthique et sa plus grande valeur ajoutée, le jugement professionnel », a-t-il déclaré.

Pour le président de l'OECCA-Bénin, l'expert-comptable doit dépasser son rôle traditionnel de certification pour devenir une force de proposition, d'anticipation et de transformation au service des entreprises, institutions et États. Il a également lié la transparence à la souveraineté financière des États. « Des comptes fiables attirent l'investissement, facilitent la mobilisation de l'épargne, améliorent les conditions de financement et renforcent notre capacité à décider par nous-mêmes », a-t-il expliqué.

Cette rencontre revêt un caractère particulier pour l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin, qui célèbre ses 20 ans d'existence.

La profession comptable face aux mutations économiques

Au nom de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), son président, Walid Ben Salah, a mis en avant plusieurs défis. Il s'agit entre autres de l'adaptation des experts-comptables face à l'essor des technologies, notamment l'intelligence artificielle, l'automatisation et les outils avancés de traitement des données. « La question n'est plus de savoir si les experts-comptables utiliseront les technologies émergentes et génératives, mais comment ils les utiliseront de manière responsable et éthique », a-t-il souligné.

Pour l'Afrique, poursuit-il, le défi ne consiste pas simplement à suivre les évolutions observées à l'échelle internationale. « Nous devons développer les compétences et mettre en place les institutions nécessaires pour mettre en œuvre les normes internationales de manière efficace, proportionnée et adaptée à notre contexte africain », a-t-il soutenu.

À l'ouverture officielle des travaux, le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a salué la contribution des experts-comptables à la gouvernance et à la transformation économique du Bénin. Pour lui, la qualité de la gouvernance constitue une ressource déterminante pour le développement d'un pays. « La première ressource dont un pays a besoin pour se transformer, ce ne sont ni les richesses naturelles, ni même ses hommes ou ses talents, mais c'est la qualité de sa gouvernance », a-t-il déclaré.

Le ministre a exposé les progrès réalisés dans la gestion financière des entreprises et offices publics, auxquels les experts-comptables apportent leur concours à travers les missions d'audit, de conseil, de formation et de certification des comptes. Selon les données présentées par Aristide Médenou, les sociétés et offices publics béninois ont enregistré, à fin décembre 2025, un excédent global d'un peu moins de 300 milliards de FCFA.

Il a estimé que l'amélioration de la situation financière permet de dégager davantage de ressources au profit des secteurs sociaux, notamment l'éducation, la santé et l'accès à l'électricité. Le ministre de l'Economie et des Finances a invité les professionnels à poursuivre leurs efforts. Dans un contexte international qui impose aux États de compter davantage sur leurs ressources propres, la mobilisation des recettes intérieures, l'élargissement de l'assiette fiscale et l'attraction des investisseurs nécessitent, selon lui, une information financière fiable.

Des recommandations attendues des travaux

Pour le président du comité d'organisation, Frédéric Codjia, ce congrès doit aller au-delà des échanges traditionnels et déboucher sur des propositions concrètes. Il a indiqué que le comité a privilégié une démarche associant praticiens, régulateurs, décideurs publics, universitaires et acteurs économiques.

Les discussions sont organisées autour de trois panels stratégiques : la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic dans l'espace UEMOA ; IA, automatisation, blockchain et cybersécurité, garantir l'intégrité et la valeur des données financières ainsi que l'éthique et la lutte contre la criminalité financière et performance durable.

Un panel spécial est consacré aux 20 ans de l'Ordre béninois, au leadership professionnel et aux perspectives d'intégration régionale.
« Nous avons l'ambition que de ces débats émergent, non de simples constats, mais des orientations et recommandations opérationnelles au service de notre espace communautaire », a précisé Frédéric Codjia.

Les travaux devraient ainsi permettre de dégager des pistes pour renforcer les compétences, améliorer les pratiques professionnelles et consolider la coopération entre les organisations comptables de la sous-région.

Categories: Afrique

Investisseurs et industriels réunis autour des ZES

24 Heures au Bénin - Wed, 21/10/2026 - 22:41

A Cotonou dans le cadre du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES), les industriels, les financiers et les investisseurs sont appelés à renforcer les capacités de production en Afrique. Le forum se tient du 21 au 22 octobre 2026 sous le thème « Investir dans l'industrialisation et la création de valeur », à l'initiative de Afreximbank en partenariat avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et Panafritex.

La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) entend accélérer l'industrialisation du Bénin, en misant sur la transformation locale et l'intégration des différentes étapes de production. Le modèle a été défendu, mercredi 21 octobre 2026 à l'ouverture du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES).

Pendant des décennies, de nombreux pays africains ont exporté leurs matières premières agricoles et minières sans transformation significative. Une situation qui limite les possibilités de création d'emplois, de développement des compétences et de diversification des économies.

Le Bénin, dont l'économie reste liée à des filières agricoles comme le coton, le cajou et le karité, cherche à modifier cette trajectoire grâce à la GDIZ, un partenariat public-privé entre l'Etat béninois et ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP).

Pour le directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI Bénin), Letondji Beheton, le défi dépasse la seule construction d'usines. Il s'agit de permettre aux économies africaines de conserver une part plus importante de la richesse tirée de leurs ressources. « Notre ambition ne peut plus se limiter à produire et à exporter des matières premières, nous devons aller plus loin : transformer davantage sur notre continent », a-t-il déclaré.

Procédant à l'ouverture officielle du Forum au nom du patronat béninois, Eustache Kotingan a lancé un appel aux investisseurs. « Le patronat du Bénin incite tous les investisseurs à venir dans notre zone (GDIZ). Cette zone et ses industries nous accompagnent pour valoriser nos ressources naturelles. Si des difficultés surviennent, sachez que nous sommes là pour offrir des garanties et faire grandir vos affaires ».

Du coton au vêtement fini

La filière textile illustre cette volonté de changement. Selon Letondji Beheton, la zone transforme actuellement 40 000 tonnes de fibre de coton, soit environ 12,7 % de la production annuelle nationale. Plusieurs unités industrielles permettent de relier les différentes étapes de la chaîne, de la fibre à la confection de vêtements. La capacité totale installée pour les vêtements dépasse, selon lui, 50 millions de pièces.

Cette évolution est également mise en avant par Jean Arsène Yerima, directeur des opérations pour l'Afrique de l'Ouest francophone d'Afreximbank. Il a rappelé le contraste entre la tradition textile du Bénin et la faible transformation locale de son coton avant la mise en place de la GDIZ.

« Le vêtement ou le tissu a toujours été bien plus qu'un simple matériau : il a été une mémoire, une identité et une valeur », a-t-il souligné, en évoquant notamment l'histoire du tissage dans les palais royaux d'Abomey. Il a indiqué que le coton transformé au Bénin était désormais commercialisé auprès de marques internationales, citant notamment US Polo, Kiabi et H&M.

La transformation ne concerne pas uniquement le textile. D'après les chiffres présentés par Letondji Beheton, plus de 125 000 tonnes de noix de cajou sont transformées chaque année dans la zone. La capacité installée pour le soja atteint 260 000 tonnes, avec une perspective de dépassement de 500 000 tonnes avant fin 2027.

La GDIZ dispose également de capacités industrielles de plus de 100 000 tonnes pour l'extraction d'huile à base de graines de coton et de 50 000 tonnes pour le karité.

Plus de 25 000 emplois ont déjà été créés dans la zone, principalement dans le textile et l'habillement. La projection avancée par la SIPI Bénin atteint 300 000 emplois directs à l'horizon 2037.

Le directeur général de la SIPI a également attribué à la dynamique industrielle une contribution à la hausse d'environ 34 % des exportations béninoises et à la croissance économique, dont il a situé le taux à 7,5 %.

Le financement et les débouchés, autres défis

Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, mise sur le financement pour garantir la pérennité des activités au sein des ZES. Jean Arsène Yerima a indiqué que l'institution avait déployé, avec ARISE IIP, plus de deux milliards de dollars pour soutenir des zones industrielles africaines. Au Bénin, la banque a participé au financement du développement de la GDIZ.

Letondji Beheton a évoqué une contribution d'Afreximbank à la mobilisation de plus de 69,3 millions d'euros dans le cadre de l'aménagement de la zone.

Les deux responsables ont également annoncé une volonté de rapprocher les services de la banque des entreprises installées sur le site, à travers l'ouverture prochaine d'un bureau d'Afreximbank au sein de la GDIZ, sous réserve des procédures officielles nécessaires.

Jean Arsène Yerima a rappelé que le programme Africa Buyer avait permis de conclure environ six millions de dollars d'accords commerciaux via la GDIZ l'année précédente. La banque espère que les rencontres organisées dans le cadre du Forum et la visite des unités industrielles prévue jeudi permettront de générer de nouvelles commandes. « Notre démarche est foncièrement pratique : transformer les investissements en projets et les discussions commerciales en contrats », a indiqué le réprésentant d'Afreximbank.

Des panels pour structurer l'avenir industriel

Le Forum prévoit plusieurs panels et tables rondes consacrés aux enjeux de l'industrialisation africaine. Les discussions porteront également sur le financement de l'industrie textile, avec la participation de banques partenaires telles que la BIIC, la BSIC, Ecobank et NSIA Bank.
Un autre panel sera consacré à la logistique, à la distribution et aux chaînes d'approvisionnement, avec AGL et le Port de Cotonou.
L'African Buyers Programme (ABP), une initiative d'Afreximbank, constituera un levier pour faciliter l'accès des fabricants africains aux marchés et favoriser la conclusion d'accords commerciaux durables.

Il est prévu également des sessions de B2B et B2G ciblées ainsi que par une visite immersive des unités de production de la GDIZ.

Marc MENSAH

Quelques images de la rencontre

Categories: Afrique

MESSE DE REQUIEM : SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 21/10/2026 - 22:30

MESSE DE REQUIEM À LA MÉMOIRE DE NOS REGRETTÉS DÉFUNTS

SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. »
Jean 11, 25

Les grandes familles SAWADOGO et OUEDRAOGO, les familles alliées BOENA, ZIBA, KO, TRAORÉ, NEBIE et TARPAGA, ainsi que les parents, amis et connaissances ont la profonde douleur, mais dans l'espérance chrétienne de la résurrection, de vous informer de la tenue d'une veillée de prière et d'une messe de requiem en mémoire de leurs regrettés :

* SAWADOGO Tindaogo Dieudonné, rappelé à Dieu le 23 octobre 2025 ;
* SAWADOGO Sougrinooma Wilfried, rappelé à Dieu le 13 juin 2026.

En souvenir de ces deux êtres chers qui nous ont quittés, et afin de confier leurs âmes à la miséricorde infinie de Dieu, les familles organisent des moments de prière et de recueillement selon le programme suivant :

PROGRAMME DES CÉLÉBRATIONS

1. Veillée de prière
* Date : Vendredi 23 octobre 2026
* Heure : 18 h 30
* Lieu : Domaine familial, secteur 18 de Bobo-Dioulasso.

2. Messe de requiem
* Date : Samedi 24 octobre 2026
* Heure : 09 h 00
* Lieu : Communauté chrétienne de base (CCB) Christ-Roi, secteur 18 de Bobo-Dioulasso.

Les familles endeuillées invitent les parents, amis, connaissances et toutes les personnes qui ont connu et aimé les défunts à s'unir à elles par leur présence et leurs prières au cours de ces célébrations.

Elles renouvellent leurs sincères remerciements à toutes les personnes qui leur ont témoigné compassion, solidarité et soutien lors de ces douloureuses épreuves, et les prient de continuer à porter leurs chers disparus dans leurs prières.

Que le Seigneur Tout-Puissant, dans son infinie miséricorde, accueille SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried dans sa lumière éternelle et leur accorde le repos éternel auprès de Lui.

Union de prières pour le repos de leurs âmes.
Que par la miséricorde de Dieu, leurs âmes reposent en paix.

Les grandes familles SAWADOGO et OUEDRAOGO et les familles alliées.

Categories: Afrique

Décès de NIGNAN BADJAN DRAMANE : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 21/10/2026 - 22:30

بِسْمِ ٱللَّٰهِ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلرَّحِيمِ

La famille NIGNAN et les familles alliées, profondément touchées par les nombreuses marques de compassion, les témoignages d'affection, les prières et les différents soutiens reçus à la suite du rappel à Dieu de leur regretté :

NIGNAN BADJAN DRAMANE
Ancien Maire de Léo
Ancien Vice-Président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso

adressent leurs sincères remerciements aux autorités, parents, amis, collègues, connaissances et à toutes les personnes qui leur ont témoigné leur solidarité dans cette douloureuse épreuve.

Elles expriment à tous leur profonde gratitude et prient Allah de vous combler de Ses bienfaits.

Par la même occasion, la famille vous informe que le Doua du 40e jour aura lieu le Dimanche 25 octobre 2026 à Dabiou, dans la commune de Léo.

Puisse Allah, dans Son infinie miséricorde, pardonner au défunt
et l'accueillir dans Son Paradis éternel.

إِنَّا لِلَّٰهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

La famille vous renouvelle ses sincères remerciements.

Categories: Afrique

Les numéros gagnants du DIGITAL 20H

24 Heures au Bénin - Wed, 21/10/2026 - 22:00

DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°287 a livré son verdict !
Mercredi 21 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 77 • 26 • 84 • 65• 20

Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans nos points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo

#LNBSA #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Categories: Afrique

Ce simple code SMS peut vider votre compte bancaire en quelques secondes

Algérie 360 - Wed, 21/10/2026 - 21:36

Un appel inattendu, une voix calme qui se présente comme un gendarme, puis une menace : votre carte sera bloquée dans quelques minutes. Ce scénario, […]

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