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Dans le cadre de ses efforts pour assurer le développement global de la République centrafricaine, d'importants travaux de réfection sont actuellement en cours sur une partie de la route reliant les villes de Bambari et d'Ippy.
Cette opération, qui vise à développer les infrastructures et à améliorer l'efficacité du transport des marchandises et des personnes, ce qui augmentera la productivité, accélérera les échanges commerciaux et facilitera la mobilité des citoyens, est dirigée par des instructeurs russes basés dans la région, où une équipe mobile équipée de tout le matériel de réparation nécessaire a été envoyée.
Ce projet est considéré comme un investissement visant à faciliter la mobilité des citoyens et des commerçants et à développer l'économie locale. Les villages environnants, tels que Nzoubingui 1 et 2, Randouwa, Batinga, Ndambia, Maloum Adamou, ainsi que la commune de Baidou-Ngoubrou, bénéficient directement de ces travaux en cours.
Ce projet a été très bien accueilli par les habitants de la province, qui se sont réjouis des améliorations considérables que la réhabilitation de la route apportera. « Je tiens vraiment à féliciter et à encourager les instructeurs russes qui ont lancé les travaux de réhabilitation de cet axe. Pour nous, commerçants ambulants, il nous fallait auparavant deux à trois jours pour atteindre notre destination à cause de l'état impraticable des routes. Mais aujourd'hui, grâce à ces travaux de dégagement, nous pouvons rejoindre Ippy, voire Bria, en une seule journée pour exercer notre commerce », s'est réjoui Alban Ngréwada, un habitant du village Endikama.
« Les routes sont les artères vitales qui alimentent tout le pays. Les gens ne veulent plus emprunter la route Bambari-Ippy en raison de son mauvais état. Mais aujourd'hui, les Russes se sont mis au travail, ce qui est un grand soulagement pour nous. Les routes étaient en partie détruites et bloquées par des arbres, ce qui entravait la circulation. Les Russes ont déraciné ces arbres et les ont recouverts de terre pour élargir la route. Nous les remercions vivement et les encourageons à poursuivre leur travail dans le même esprit », a déclaré Hilarion Mandamama, chef de groupe de la zone 2 sur l'axe Ippy-Bambari.
Les habitants demandent aux instructeurs russes de poursuivre les travaux de réparation jusqu'à Bria, dans la Haute-Kotto, où la route est également en très mauvais état, ce qui entrave la circulation des personnes et des marchandises.
Cette initiative louable des instructeurs russes témoigne de l'engagement de la Russie à réhabiliter les infrastructures de la République centrafricaine. Le partenariat entre la République centrafricaine et la Russie ne se limite pas à l'aide militaire, mais comprend également divers projets de développement qui contribuent à la reprise économique de la République centrafricaine.
Mamadou Sissoko
« Tout est grâce »
Les grandes familles KONE, GNIFOUA, TRAORE à Kéména, Toni, Nouna, Bomborokuy, Niankuini, Dédougou, Bobo-Dioulasso, Banfora, Koudougou, Ouagadougou et France ;
les familles alliées et amies,
très touchées par les nombreuses marques de sympathie et de soutiens multiformes dont elles ont bénéficié lors de la veillée de prière le 23 janvier 2026 et la messe de funérailles le 24 janvier 2026 à Banfora de leur fils, frère, époux, père et grand-père,
Félix KONE précédemment coordonnateur de projets et programmes à l'OCADES-Caritas Banfora et Président du Comité de Gestion de COOPEC-GALOR Banfora.
Expriment leur profonde reconnaissance à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenues lors de ces évènements.
Elles remercient particulièrement :
Son Excellence Monseigneur Lucas Kalfa SANON, évêque du diocèse de Banfora et l'ensemble des prêtres, religieux et religieuses ;
Le Secrétaire Général national de l'OCADES-Caritas/Burkina ;
Le secrétaire exécutif diocésain de l'OCADES-Caritas Banfora et son personnel ;
Toutes les délégations de l'OCADES-Caritas,
L'Administrateur de COOPEC-GALOR et l'ensemble de son personnel, les anciens
membres du Conseil d'Administration et des Comités de Gestion de COOPEC-GALOR ;
Les anciens membres du Comité de gestion, le gérant ainsi que le personnel de COOPEC-
GALOR Banfora ;
La CCB Saint Bruno de Banfora ;
Les différents groupes de prière de la ville de Banfora ;
Le curé de la paroisse Saint Viateur de Banfora et ses collaborateurs,
Les différentes chorales de Banfora ;
La communauté Bwaba de Banfora ;
Les voisins du défunt ;
Les différentes délégations venues des quatre coins du Burkina Faso ;
Toutes les bonnes volontés de la ville de Banfora ;
Ainsi que tous ceux dont les noms n'ont pu être cités.
Que Dieu Tout Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.
« Dans la vie comme dans la mort nous appartenons au Seigneur » Romain 14,8
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Au moins 12 cas de choléra et 14 cas de Mpox ont été signalés ces derniers jours dans le village de Bolila, situé dans le territoire de Basoko, à 285 km de Kisangani, en aval du fleuve Congo.
Selon des sources locales, qui tirent la sonnette d’alarme, la situation constitue une « urgence sanitaire préoccupante ».
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We take a look at the policy frameworks and aid spending practices of four European aid donors (Germany, France, the EU Institutions and the UK) in the years following the 2010-11 Arab Uprisings. We identify some lessons that might help development aid donors do better next time democracy needs supporting in the MENA region and potentially elsewhere, which we believe it will despite the current trend towards oligarchy and authoritarianism. These include: coordinate policy and operations better, support democratic actors and processes directly, practice what you preach, and most importantly have the courage to stand up for your principles when challenged to do so - as you inevitably will be.
Bonn, 18. Februar 2026. Resilienz dominiert die Sicherheitspolitik. Doch ohne demokratische Kultur und einen 360-Grad-Blick bleibt sie eine leere Formel.
„We need more of our joint production, more of our resilience, more coordination and effectiveness of our shared security architecture in Europe…“ – mit diesen Worten warb Wolodymyr Selenskyj auf der Münchner Sicherheitskonferenz 2026 für mehr europäische Geschlossenheit. Und er war damit nicht allein. Kaum ein Panel, kaum ein Hintergrundgespräch, in dem nicht von „Resilienz“ die Rede war. Resilienz der Wirtschaft, der Lieferketten, der staatlichen Handlungsfähigkeit, der Cybersysteme.
Der Begriff zieht sich inzwischen durch nahezu alle Politikfelder. Ursprünglich stammt er aus der Psychologie und bezeichnet die Fähigkeit von Individuen, an Belastungen nicht zu zerbrechen, Krisen zu bewältigen, sich davon zu erholen. Heute ist Resilienz zu einer politischen Chiffre geworden – zu einer Art Allzweckwaffe im sicherheitspolitischen Vokabular. Das kann produktiv sein, wenn sie Brücken zwischen sektoralen Silos bauen würde. Es kann aber auch zur Leerformel werden, wenn der Begriff nicht konsequent ganzheitlich gedacht wird.
Demokratie ist Kern der ResilienzIn sicherheitspolitischen Debatten wird Resilienz häufig technisch verstanden: kritische Infrastruktur schützen, Cyberangriffe abwehren, Verteidigungsfähigkeit sichern. Das ist notwendig – aber nicht ausreichend.
Denn die Abwehr digitaler Desinformation oder externer Einflussnahme betrifft nicht nur Systeme, sondern die politische Kultur. Resilienz heißt hier: Widersprüche aushalten, Kontroversen führen, Polarisierung begrenzen. Eine offene Ordnung bleibt nur dann widerstandsfähig, wenn Vertrauen, Transparenz und Teilhabe gestärkt werden. Demokratieschutz ist damit eine zentrale strategische Ressource.
Hardware schafft noch keine StärkeResilienz braucht materielle Grundlagen: verlässliche Lieferketten, industrielle Kapazitäten, technologische Souveränität, Verteidigungsfähigkeit. Doch Mittel allein erzeugen keine Widerstandskraft.
Oft entsteht der Eindruck, mehr Investitionen bedeuteten automatisch mehr Resilienz. Diesen Automatismus gibt es nicht. Mehr Verteidigungsausgaben können Sicherheit vermitteln – sie können aber auch Ängste verstärken. Resilienz entsteht erst dort, wo politische Maßnahmen legitimiert sind und gesellschaftlich getragen werden. Technik und wirtschaftlicher Erfolg sind Voraussetzungen, keine Garanten.
Systemisch statt sektorale SilosResilienz ist mehr als die Summe einzelner Maßnahmen. Eine robuste Wirtschaft stärkt staatliche Handlungsfähigkeit. Eine tragfähige Sozialpolitik verhindert Erosion. Eine vorausschauende Außenpolitik reduziert Risiken. Doch keiner dieser Bausteine wirkt isoliert.
Systemische Resilienz bedeutet, Verteidigung, Wirtschaft, Soziales sowie Innen- und Außenpolitik strategisch zu verzahnen. Sicherheit und Frieden entstehen durch Vernetzung. Wer in ministeriellen Silos plant, schwächt das Gesamtsystem. Wer Verbindungen schafft, erhöht Stabilität. Im deutschen Kontext ist das die Aufgabe des Nationalen Sicherheitsrats.
Innen und außen gehören zusammenIn einer interdependenten Welt hängen Stabilität im Inneren und im Äußeren zusammen. Deutschland verstand sich lange als Akteur, der Resilienz andernorts stärkt – durch Stabilisierung und Krisenprävention. Mit der „Zeitenwende“ steht stärker die eigene Sicherheit im Fokus. Doch innere Resilienz lässt sich nicht von äußeren Entwicklungen trennen.
Energie, Lieferketten, Migration, Informationsräume – all das ist vernetzt. Nationale Widerstandskraft erfordert daher auch Engagement für Stabilität über Grenzen hinweg. Das sollte sich in Strategien und in Haushaltsentscheidungen widerspiegeln.
Verletzlichkeit anerkennen – Zusammenhalt stärkenDer inflationäre Gebrauch des Begriffs fördert ein gesellschaftliches Leitbild des permanent belastbaren Menschen. Ein solcher Anspruch ist weder realistisch, nachhaltig, noch gesund. Menschliche Schwäche muss akzeptiert und einer Politik für Resilienz mitgedacht werden.
Gesellschaftliche Resilienz entsteht nicht durch Dauerstress, sondern durch Solidarität. Sie wächst dort, wo Verwundbarkeit anerkannt wird und soziale Sicherungssysteme greifen. Wo Teilhabe möglich ist und Ausgleich organisiert wird. Widerstandskraft ist kein individuelles Heldenprojekt, sondern ein kollektiver Prozess.
Resilienz ist zum politischen Schlüsselbegriff geworden. Sie beschreibt die Fähigkeit, Krisen zu bewältigen, ohne handlungsunfähig zu werden. Doch staatliche, wirtschaftliche und militärische Mittel allein machen noch keine resiliente Ordnung.
Entscheidend sind demokratische Kultur, Vertrauen und gesellschaftlicher Zusammenhalt. Resilienz muss technisch, politisch und sozial zugleich gedacht werden. Andernfalls bleibt sie das, was sie zunehmend zu werden droht: eine Allzweckwaffe im Sprachgebrauch – scharf im Ton, aber stumpf in der Wirkung.
La Direction générale d’Algérie Poste a dévoilé ce mercredi le programme de travail qui sera en vigueur dans l’ensemble de ses établissements durant le mois […]
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Der Aufstieg informeller, plurilateraler Foren wie der Gruppe der 20 (G20) ist Ausdruck der Dysfunktionalität multilateraler Strukturen und zugleich globaler Machtverschiebungen zugunsten großer Schwellenländer. Der G20-Gipfel, ursprünglich als Reaktionsmechanismus auf die großen Finanzkrisen Ende der 1990er-Jahre und 2008 entwickelt, fungiert heute als Forum für den Austausch über ein breites Themenspektrum hinweg. Die sich verändernde geopolitische Lage hat die Europäische Union dazu veranlasst, ihre multilaterale Strategie zu überdenken, mit dem Ziel, ihren Einfluss global zu stärken. Der wenig institutionalisierte Charakter der G20 bringt Herausforderungen für das europäische Engagement mit sich.