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Agrégateur de flux

Im Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

15 Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert – nicht nur wegen dem, was verloren ging, sondern auch dem, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die ägyptische Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Im Gedenken an Ägyptens gescheiterte Revolution

15 Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert – nicht nur wegen dem, was verloren ging, sondern auch dem, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die ägyptische Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.

Russia Has Turned Sports Into a Weapon

Foreign Policy - mer, 04/02/2026 - 12:00
The Olympic ban is a necessary counter to Moscow’s abuse.

Burkina : Moov Africa pose la première pierre de son nouveau siège

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 04/02/2026 - 11:42

Dans l'après-midi du mardi 3 février 2026, Moov Africa a procédé à la pose de la première pierre de son nouveau siège. La cérémonie de lancement s'est déroulée en présence des premiers responsables de l'entreprise. Elle a aussi connu la présence du ministre en charge de la transition digitale Aminata Zerbo/Sabané, représentante du Premier ministre, et du ministre des serviteurs du peuple Mathias Traoré.

Placée sous le haut patronage du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, cette activité marque le lancement officiel des travaux. L'initiative prise par ONATEL-SA-Moov Africa vient répondre à la volonté politique du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, demandant aux grandes entreprises opérant sur le territoire national de se doter de sièges de haut standing. La mise en place de ce siège marque alors une étape historique où l'ambition technologique rencontre le devoir patriotique.

Aperçu de la maquette

Le nouveau siège de l'entreprise de télécommunication sera érigé dans la Zone d'activités commerciales et administratives (ZACA), située au quartier Koulouba, dans l'arrondissement 1 de la ville de Ouagadougou.
Une action qui a été accueillie avec une grande joie de la part des riverains. À cet effet, Wend-Yam Pierre Koanda, président de la délégation spéciale de l'arrondissement 1, s'est réjoui à l'idée d'accueillir ce joyau architectural dans sa zone. Pour lui, la construction de ce nouveau siège contribue à l'embellissement de la ville de Ouagadougou en général, et de son arrondissement en particulier. « Je tiens à féliciter Moov Africa pour cette initiative et à souhaiter que cette première pierre soit le socle d'un édifice qui contribuera au grand bonheur de l'ensemble des populations du Burkina Faso », a-t-il dit.

Wend-Yam Pierre Koanda, PDS de l'arrondissement 1 de la ville de Ouagadougou, salue l'initiative prise par l'entreprise Moov Africa d'ériger son futur siège dans son arrondissement

Ce nouveau joyau s'étend sur une superficie de 7000 m². Il s'agira d'un bâtiment R+5, extensible à R+7. Le tout, pour un montant d'environ 9 milliards de francs CFA. Les porteurs du projet formulent le vœu de réaliser ce projet architectural sur une durée de 26 mois. Outre cela, le futur siège de Moov Africa aura à son actif un sous-sol capable de prendre 44 véhicules et un parking qui pourra supporter autour de 200 véhicules.
Selon Mohamed Karim, directeur général de Moov Africa, ce projet poursuit plusieurs objectifs.

D'abord, affirmer une image de modernité, d'excellence à la hauteur du rôle stratégique que joue l'entreprise dans le développement économique et social du pays. Ensuite, offrir aux femmes et aux hommes des conditions de travail exemplaires, propices à la performance, à l'innovation et à l'épanouissement professionnel. Enfin, ce nouveau siège incarne un renouveau dans leurs méthodes, leurs cultures d'entreprise, mais aussi dans leur engagement au service de l'État, des citoyens et des entreprises burkinabè.

Mohamed Karim, directeur général de Moov Africa, formule le vœu que ce futur siège devienne un lieu d'innovation, de dialogue social exemplaire et de création de valeur durable pour le Burkina Faso

Il a fait comprendre que ce projet n'est pas seulement un édifice moderne mais plutôt le reflet d'une ambition collective. « Le bâtiment que nous lançons aujourd'hui ne sera pas seulement un édifice moderne autour de la ZACA, quartier des affaires de notre capitale, il sera le reflet de notre ambition collective. Le symbole d'un opérateur en pleine transformation, aligné avec les exigences d'un monde numérique en constante évolution », a-t-il laissé entendre.
Il formule le vœu que ce futur siège devienne un lieu d'innovation, de dialogue social exemplaire et de création de valeur durable pour le Burkina Faso.

« La construction de ce bâtiment témoigne de la stabilité de l'entreprise et de la confiance placée dans notre cher pays, le Burkina Faso, un pays qui inspire, qui bâtit, qui avance avec détermination vers un horizon de bonheur partagé pour tous ses fils et filles », déclare le Premier ministre dans son discours délivré par le ministre en charge de la transition digitale, Dr Aminata Zerbo / Sabané

Dans son allocution prononcée par le ministre en charge de la transition digitale, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo indique que cette action des pionniers de la télécommunication au Burkina Faso constitue un signal fort qui témoigne de la stabilité de l'entreprise et de la confiance placée au Burkina Faso.
« Ce futur siège reflètera davantage l'ambition de l'entreprise, son statut d'opérateur historique des communications électroniques au Burkina Faso, tout en offrant un cadre de travail moderne et propice à la performance. Par son architecture moderne, son intégration harmonieuse dans le tissu urbain et son orientation vers l'efficacité énergétique, ce bâtiment incarnera l'esprit d'une entreprise engagée sur la voie de l'excellence, de l'innovation et de la durabilité », confie le Premier ministre dans son discours lu par le ministre en charge de la transition digitale, Dr Aminata Zerbo/Sabané.

Il a profité de l'occasion pour inviter les autres entreprises à prendre l'exemple de Moov Africa. La cérémonie a connu des temps forts, notamment la présentation du projet aux autorités.

Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

Lieutenant- Colonel Damiba, l’agneau sacrificiel ?

Togo Actualités - mer, 04/02/2026 - 11:31

 L’affaire Damiba a cessé d’être un simple épisode bilatéral entre le Togo et le Burkina Faso. Par sa portée symbolique, par le moment régional dans lequel elle s’inscrit et par les interrogations qu’elle soulève, elle s’est imposée comme un cas d’école désormais scruté bien au-delà de l’espace ouest-africain. À l’heure où les États redéfinissent leurs alliances, leurs lignes rouges et leur conception même de la souveraineté, la décision de Lomé d’extrader le lieutenant -colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba mérite une lecture rigoureuse, débarrassée de toute passion. 

En droit international classique, un État dispose d’un pouvoir souverain d’admission, de maintien ou d’éloignement des étrangers présents sur son territoire. Le séjour d’un ancien chef d’État déchu n’ouvre pas automatiquement droit à une protection particulière, sauf si celui-ci bénéficie formellement du statut de réfugié politique ou d’un régime d’asile reconnu. 

Toutefois, ce pouvoir souverain n’est pas absolu. Il est encadré par plusieurs principes fondamentaux, au premier rang desquels figure le principe de non-refoulement, consacré par le droit international des droits de l’homme. Ce principe interdit à un État de livrer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains, dégradants ou une justice manifestement partiale. 

Dès lors, la question centrale n’est pas tant de savoir si le Togo pouvait livrer Damiba, mais à quelles conditions juridiques et procédurales cette remise pouvait être conforme aux normes internationales. Le ministre de la Justice et des Droits de l’homme du gouvernement togolais indique, dans un courrier en date du 19 janvier 2026, avoir obtenu des autorités burkinabè des garanties quant au respect de l’intégrité et de la dignité de M. Paul-Henri Sandaogo Damiba, de ses droits au cours de la procédure notamment celui à un procès équitable ainsi que l’assurance de l’absence de la peine de mort. C’est précisément sur ce terrain que le débat se déplace aujourd’hui. 

Du point de vue des autorités togolaises, la décision s’inscrit dans une logique de coopération régionale et de responsabilité politique. Lomé rappelle son attachement à la stabilité de la sous-région, à la prévention des tensions et au refus de servir de base arrière aux conflits internes des États voisins. Dans un environnement régional marqué par de profondes fractures entre États membres de la CEDEAO, pays de l’AES et partenaires extérieurs, conserver sur son sol une figure aussi politiquement chargée que Damiba pouvait être interprété comme un acte de défi, ou à tout le moins comme une ambiguïté stratégique. 

La remise de l’ancien chef de la transition burkinabè apparaît alors comme un choix de clarification diplomatique : le Togo affirme qu’il ne protège ni ne recycle les acteurs de transitions avortées et qu’il entend rester aligné sur une logique de désescalade régionale. 

*Les zones de friction avec les standards internationaux*

 C’est ici que l’analyse se complexifie. Le droit international n’évalue pas seulement les intentions politiques, mais aussi les effets concrets des actes étatiques. Or, une interrogation demeure : la remise de Damiba a-t-elle été précédée de garanties publiques, vérifiables et juridiquement opposables sur le respect de ses droits fondamentaux ? 

Le communiqué publié par les autorités burkinabè à l’issue de l’extradition, confirmant officiellement la remise de l’ancien chef d’État, insiste sur la souveraineté judiciaire du Burkina Faso et sur la nécessité de répondre aux exigences sécuritaires nationales. En revanche, il reste silencieux sur les garanties procédurales évoquées par Lomé, notamment quant aux modalités concrètes de protection des droits de l’intéressé. Ce décalage alimente le doute sur la traçabilité et la portée réelle des assurances diplomatiques avancées par la partie togolaise. 

La rapidité avec laquelle la demande d’extradition a été traitée interroge également. Lorsque le ministre togolais de la Justice affirme l’absence de la peine de mort, la question de la sincérité et de la solidité de cet engagement se pose, au regard de l’évolution récente du cadre juridique burkinabè et des chefs d’accusation susceptibles d’être retenus contre l’ancien homme fort de Ouagadougou. Une fois le citoyen livré, la capacité de l’État requérant à infléchir le cours de la justice d’un autre État devient, de fait, inexistante. 

Dans un climat de tensions persistantes entre les pays de l’AES, marqué par une communication souvent abrupte et une logique de réciprocité parfois teintée de revanche politique, la question de la sécurité juridique et personnelle de Damiba demeure ouverte. 

*Un acte juridique ou un signal géopolitique ?*

 Au-delà du droit, l’affaire Damiba révèle une réalité plus large : la montée en puissance d’une diplomatie de rapports de force, dans laquelle les États, y compris ceux qui se veulent médiateurs, doivent composer avec des alliances mouvantes et des pressions croisées. 

L’inquiétude publiquement exprimée par le président ivoirien Alassane Ouattara à propos de cette extradition illustre l’internationalisation du malaise. Elle confirme que l’affaire ne relève plus d’un simple différend bilatéral, mais qu’elle est perçue comme un précédent potentiellement déstabilisateur pour l’équilibre régional et la gestion future des transitions politiques.

 Engagé dans des efforts de médiation, le Togo se retrouve ainsi exposé à des lectures contradictoires : jugé trop proche des juntes par certains, trop conciliant avec l’ordre régional par d’autres. Dans ce jeu délicat, Damiba apparaît comme une variable d’ajustement diplomatique. 

La question devient alors profondément politique : un État médiateur peut-il rester neutre lorsqu’il devient, malgré lui, l’hôte des fractures régionales ? 

*Damiba, un sacrifice politique ?*

 À la lumière de ces éléments, l’hypothèse du « sacrifice » mérite d’être posée, non comme une accusation, mais comme une grille de lecture analytique. Damiba n’aurait pas été livré uniquement pour ce qu’il est, mais pour ce qu’il représente dans un équilibre régional instable.

 Si tel est le cas, l’affaire dépasse largement l’individu. Elle interroge la capacité des États africains à concilier leurs engagements internationaux, leur souveraineté diplomatique et la pression croissante des nouveaux blocs régionaux.

 À mesure que la realpolitik s’impose plus frontalement, la frontière entre le droit et la nécessité politique devient poreuse. Et lorsque cette frontière se brouille, ce sont souvent les individus — même anciens chefs d’État — qui en paient le prix. 

Damiba fut-il livré par respect du droit ou pour préserver un équilibre stratégique fragile ? La question reste posée. Et c’est précisément cette incertitude qui confère à l’affaire Damiba sa dimension internationale.

Journal La Sentinelle

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Catégories: Afrique, Union européenne

Togo : L’ANC condamne la livraison de Dambia aux autorités burkinabè

Togo Actualités - mer, 04/02/2026 - 11:28

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) dénonce avec vigueur la remise par les autorités togolaises de l’ancien président burkinabè Henri Sandaogo Damiba à la junte militaire au pouvoir à Ouagadougou. Dans une déclaration au ton grave, le parti d’opposition fustige une violation flagrante du droit d’asile et du principe de non-refoulement, y voyant un acte de soumission diplomatique et un dangereux précédent qui, selon lui, met désormais en péril la sécurité de tous les réfugiés politiques accueillis au Togo.

DECLARATION

L’ANC condamne la livraison de M. Henri Sandaogo Dambia aux autorités burkinabè

L’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) exprime sa consternation et sa réprobation face à la remise par les autorités togolaises de M. Henri Sandaogo Dambia, ancien Président du Burkina Faso, aux autorités burkinabè issues du coup d’État militaire qui l’a renversé.

Par cet acte, le régime togolais pose un précédent gravissime, qui marque une rupture brutale avec les principes fondamentaux du droit d’asile, du droit international et des valeurs humanistes dont le Togo se réclamait jusqu’ici.

C’est un acte de refoulement politique déguisé, une trahison manifeste des obligations internationales du Togo, un acte de soumission diplomatique indigne, exécuté au mépris de la vie, de la sécurité et des droits fondamentaux d’un réfugié politique placé sous la protection de l’État togolais depuis plus de trois ans.

Le principe de non-refoulement, pilier du droit international qui interdit aux Etats de renvoyer des réfugiés vers un pays où leur vie ou leur liberté est menacée, a été cyniquement violé. Aucun État responsable ne peut livrer un réfugié aux autorités mêmes dont il a fui le pouvoir, surtout lorsqu’il s’agit d’un régime militaire issu d’un coup d’État. Même si le Togo fonde sa décision d’extradition de Paul Henri Sandaogo Dambia sur des « garantis » du respect de son intégrité physique et de sa dignité, de ses droits lui épargnant la peine de mort.

Les accusations de détournement criminel de deniers publics, d’enrichissement criminel, de corruption, d’incitation à la commission de délits et crimes, de recel aggravé et blanchiment de capitaux, avancées par les autorités du Burkina Faso et retenues par le gouvernement togolais, apparaissent comme un prétexte politique commode cousu de fil blanc, non étayé par la moindre décision judiciaire indépendante, ni par la production de preuves vérifiables. L’ANC dénonce un procès expéditif, une décision arbitraire, opaque et unilatérale, prise en dehors de toute procédure contradictoire et en violation flagrante des principes de l’État de droit.

Même dans l’hypothèse — non démontrée — où de tels soupçons existeraient, le Togo disposait de solutions légales et responsables, notamment l’expulsion de M. Dambia vers un pays tiers sûr.

Le choix délibéré de livrer M. Damiba à ses adversaires politiques révèle une volonté assumée de complaire à des régimes militaires, au détriment des principes juridiques et moraux les plus élémentaires.

L’ANC estime que cet acte s’inscrit dans une stratégie hasardeuse et dangereuse de rapprochement avec l’Alliance des États du Sahel (AES), dans une logique de marchandage diplomatique, alors même que le Togo demeure membre de la CEDEAO et ne fait pas partie de l’espace sahélin.

Voilà comment, poussé par un opportunisme géopolitique sans vision ni boussole éthique, le régime togolais sacrifié sur l’autel sur l’autel de la duplicité, la souveraineté juridique du pays, son honneur international et sa dignité ainsi que la sécurité des personnes qu’il accueille.

En posant cet acte, les autorités togolaises envoient un message glaçant : plus aucun réfugié politique n’est en sécurité au Togo.

L’Alliance Nationale pour le Changement :

· condamne avec la plus extrême fermeté la remise de M. Henri Sandaogo Damiba aux autorités burkinabè ;

· tient personnellement responsables les plus hautes autorités de l’État togolais des conséquences humaines, politiques et juridiques de cet acte ;

· appelle les juridictions et mécanismes internationaux compétents, ainsi que les organisations de défense des droits humains, à se saisir sans délai de ce dossier ;

· alerte l’opinion nationale et internationale sur les dérives intentionnellement opportunistes du régime togolais dont la duplicité et le double langage mettent en danger la stabilité régionale.

L’ANC réaffirme que la stabilité régionale ne se construit ni par la peur, ni par la trahison des réfugiés, ni par l’alignement complaisant et opportuniste sur des juntes militaires, mais par le respect du droit, des libertés et de la dignité humaine.

Le Togo mérite mieux que cette diplomatie de renoncement et de compromission.

Fait à Lomé, le 02 février 2026

Pour le Bureau National

Le Président

Togoactualité

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Catégories: Afrique, Union européenne

Balendra Shah: Frontrunner for PM’s Post in Nepal’s Election

TheDiplomat - mer, 04/02/2026 - 11:28
The former rapper campaigns in silence. For now, he is winning without speaking. But Nepali elections have a way of demanding answers.

Humanitarian Access Collapses as Yemen’s Political and Security Crisis Deepens

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 04/02/2026 - 11:24

The United Nations Security Council meets on the situation in Yemen. Credit: UN Photo/Evan Schneider

By Oritro Karim
UNITED NATIONS, Feb 4 2026 (IPS)

In recent weeks, Yemen’s humanitarian crisis has sharply worsened, as escalating food insecurity and brutal clashes between armed actors have prompted United Nations (UN) officials to warn that the country is approaching a critical breaking point. Intensified violence has increasingly obstructed lifesaving humanitarian operations, while deepening economic and political instability continues to erode access to essential services. As a result, millions of Yemenis now face the growing risk of being left without the support they need to survive, with children being the hardest-hit.

Late December and early January proved to be a particularly volatile period for Yemen, with political turmoil acting as a key driver of instability, particularly in the nation’s south. Recently, the United Arab Emirates (UAE)-backed Southern Transitional Council (STC) launched major offensives across the south, seizing key provinces such as Hadramawt and al-Mahrah, prompting Saudi-backed government forces to launch a series of airstrikes to reclaim key infrastructure in cities such as Mukalla and Aden.

While a military de-escalation was achieved in the following days, humanitarian experts warn that the overall security situation remains extremely fragile without a durable political and economic solution—both of which continue to threaten national stability. According to UN experts, years of political turmoil have severely weakened the economy, driving inflation, pushing food and fuel prices further out of reach, and leaving large numbers of public sector workers with unpaid salaries.

On January 14, UN Special Envoy for Yemen Hans Grundberg briefed ambassadors on the urgent need to establish a credible, transparent, and inclusive political process. He explained that the “developments in southern Yemen highlight how quickly that fragile balance can be disrupted,” and how critical it is “to re-anchor the process in a credible political pathway”.

“Absent a comprehensive approach that addresses Yemen’s many challenges in an integrated manner, rather than in isolation, the risk of recurrent and destabilizing cycles will remain a persistent feature in the country’s trajectory,” said Grundberg.

Grundberg also underscored the importance of protecting Yemen’s economic institutions—particularly the Central Bank—from political and security conflicts, warning that even short-lived instability can trigger currency depreciation, expand fiscal deficits, and hinder urgently needed economic reforms.

According to Yemeni officials, clashes between the STC, the Houthi movement, and the Saudi-backed government have driven large-scale displacement and disrupted access to essential services for thousands of civilians. On January 19, Julien Harneis, Assistant Secretary-General and the UN Resident and Humanitarian Coordinator for Yemen, told reporters that humanitarian conditions are expected to deteriorate further in 2026, with an estimated 21 million people projected to require humanitarian assistance—an increase from the 19.5 million recorded last year.

This includes more than 18 million Yemenis—roughly half the population—who are projected to face acute food insecurity in February. Additionally, it is estimated that tens of thousands could fall into “catastrophic” levels of hunger and face famine-like conditions without intervention.

Yemen’s hunger crisis is projected to hit children the hardest, with roughly half of all children under five years old facing acute malnutrition. As a result of persistent funding gaps last year, only a quarter of the 8 million children targeted for nutritional support received lifesaving care. Furthermore, over 2,500 supplementary feeding programmes and outpatient therapeutic programmes were forced to close.

“The simple narrative is, children are dying and it’s going to get worse. My fear is that we won’t hear about it until the mortality and the morbidity significantly increases in this next year,” said Harneis.

Additionally, Yemeni officials underscored that recent hostilities have forced key civilian infrastructures—including schools and hospitals—to shut down or operate at limited capacity. Ramesh Rajasingham, Director of the Humanitarian Sector for the Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) noted that over 450 health facilities have closed in recent months, with thousands of others at risk of losing funding. Additionally, vaccination campaigns have been hindered, facing significant challenges in accessing children in the north, leaving them highly vulnerable to preventable diseases such as measles, diphtheria, cholera, and polio.

Rajasingham also warned of tightening restrictions on aid as a result of violence. According to figures from the UN, 73 UN staff have been arbitrarily detained by Houthi de facto authorities since 2021, restricting aid operations across 70 percent of humanitarian needs across Yemen. “We know that when humanitarian organizations can operate safely, effectively and in a principled manner, and when resources are available, humanitarian assistance works. It reduces hunger, it prevents disease, and it saves lives. But when access is obstructed and funding falls away, those gains are quickly reversed,” said Rajasingham.

On January 29, the World Food Programme (WFP) announced that it is shutting down operations in northern Yemen following severe aid restrictions, harassment, and arbitrary detainment of staff from Houthi personnel. UN officials informed reporters that approximately 365 of the remaining WFP staff members in northern Yemen will lose their jobs by the end of March, as a result of insecurity and funding challenges.

In 2025, Yemen’s UN Humanitarian Needs and Response Plan was only funded at 25 percent, forcing humanitarian actors to scale back critical services, deprioritize certain populations or sectors, and halt lifesaving operations, leaving millions without aid and exposed to heightened risks.

“The unavoidable reality is that the United Nations must continue to reevaluate and reorganize our humanitarian operations on the ground in DFA-held areas of Yemen – home to around 70 per cent of humanitarian needs countrywide,” said Rajasingham, also urging the Security Council to exert pressure on the international community to bring about the release of the 73 UN staff and scale up funding as needs continue to rise.

IPS UN Bureau Report

 


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Catégories: Africa, Biztonságpolitika

Des potions naturelles pour un accouchement facile, des femmes en parlent

BBC Afrique - mer, 04/02/2026 - 11:14
De plus en plus de femmes en Afrique utilisent des tisanes naturelles pour faciliter et accélérer l’accouchement. Mais est ce réellement bénéfique ?
Catégories: Africa, Afrique

ÄNDERUNGSANTRÄGE 28 - 207 - Entwurf einer Stellungnahme Vorschlag für eine Verordnung des Rates zur Festlegung des Mehrjährigen Finanzrahmens für die Jahre 2028 bis 2034 - PE782.399v01-00

ÄNDERUNGSANTRÄGE 28 - 207 - Entwurf einer Stellungnahme Vorschlag für eine Verordnung des Rates zur Festlegung des Mehrjährigen Finanzrahmens für die Jahre 2028 bis 2034
Ausschuss für auswärtige Angelegenheiten
Dan Barna

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Did Prime Minister Modi Dodge Responsibility During a Crucial Clash With China?

TheDiplomat - mer, 04/02/2026 - 10:30
In his unpublished memoir, then-Indian Army Chief Gen. Naravane claims that a key decision on whether or not to fire upon advancing Chinese tanks and troops was left to him to make.

Myanmar: Five Years Since the Coup and No End in Sight To War

Africa - INTER PRESS SERVICE - mer, 04/02/2026 - 10:15

Prosthetics marketed by I-Walk at an event marking resistance to Myanmar’s military coup of five years ago. The enterprise has a waiting list of over 3,000 people. Credit: Guy Dinmore/IPS

By Guy Dinmore
MYANMAR & THAILAND, Feb 4 2026 (IPS)

Five years of conflict since the military seized power have reduced Myanmar to a failed state and taken a huge toll of lives lost and destroyed. But with all sides seeking total victory, there is no end in sight.

Levels of medieval brutality enhanced by modern technology have enabled the military junta, with help from China, to swing the fortunes of war back in its favour, often through air strikes and drone attacks on civilian targets. Torched villages are deserted.

Kyaw Thurein Win, on the anniversary of the military’s February 1, 2021, coup against the elected civilian government, watched his village of Shut Pon burning in the southern region of Tanintharyi – through satellite imagery.

“Today my village is witnessing the cruelty of the military. They set the fires and ordered that they not be stopped. This is beyond inhuman and beyond cruel. Watching this happen from afar is unbearable,” he wrote on Facebook.

While the strength of anti-regime defiance and determination is undeniable among many in Myanmar, there is also a growing realisation – especially among former combatants — that the resistance will not win this war so soon, if at all.

“It is a stalemate. Nobody can win,” said one military defector, saying that cries of total victory by both the regime and the resistance ring hollow.

A young woman who runs a safe house for former child soldiers as young as 13 says she joined the People’s Defence Forces of the resistance that sprang up against military rule in 2021. But she soon came to realise that, for her at least, war was not the answer and started taking in children forced by poverty and displacement to become fighters against the regime.

She rails against the “whatever it takes” mentality and the toll it takes.

“The civilian suffering is ignored or exploited,” she says, attending a coup anniversary event – a mix of politics and culture and foodstalls –  organised by anti-regime civilian activists in Chiang Mai, northern Thailand. She shares a picture of ‘Commando’ in uniform, armed to the teeth. He was 12 at the time.

Sayarma Suzanna, fundraising for her school in Kayin State, the Dr Thanbyah Christian Institute for displaced and local children, said she and her 97 students spent all of November hiding in the nearby forest because of air strikes.

“You have to understand that when the students don’t listen to you during lessons, it is because of their trauma,” she said, recounting how one student lost seven family members in air strikes on their village.

At a nearby stall, the manager of I-Walk displayed an array of quality prosthetic limbs made by his enterprise as affordable as possible. He has a waiting list of over 3,000 people.

Myanmar is the most landmined country in the world with the highest rate of casualties. It also ranks as the biggest producer of illicit opium and a major source of synthetic drugs. Networks of online scam centres run by criminal gangs and militia groups close to the regime have trafficked tens of thousands of people from multiple countries, scamming billions of dollars.

The UN says 5.2 million people have been displaced by conflict inside the country and across borders. Cuts by rich countries to aid budgets have had a crippling impact. Some clinics are reduced to dispensing just paracetamol.

This year’s coup anniversary coincided with the conclusion of parliamentary and regional elections tightly orchestrated by the regime over the scattered and sometimes totally isolated areas of territory it controls, which include all major cities.

The three-phase polls – endorsed by China and Russia but slammed by the UN and most democracies except notably the US – excluded the National League for Democracy, which won landslide election victories in 2015 and 2020.

NLD leader Aung San Suu Kyi has been held in prison since the coup. There is speculation that Senior General Min Aung Hlaing might move her to better conditions of house arrest after the military’s Union Solidarity and Development Party, led by former senior officers, forms a nominally civilian government in April.

The USDP is cruising towards its managed landslide victory, according to almost complete results released last week.

The UN said it had reliable reports of at least 170 civilians killed in regime attacks during the month-long election period. Other estimates put the figure considerably higher.

One airstrike in Kachin State in northern Myanmar reportedly killed 50 civilians on January 22. Long-running attempts by the Kachin Independence Army and resistance forces to capture the nearby and heavily defended Bhamo town from the military have been costly. Some analysts ask, for what gain?’

Kachin State’s second biggest town is strategically located on a trade route to China but most of its 55,000 or so inhabitants have long since fled. The military would surely respond with heavy air strikes to any occupation by the resistance.

Data gathered by ACLED, a nonprofit organisation that analyses data on political violence, indicates over 90,000 total conflict-related deaths since the coup. The military, reliant on forced conscription, has borne the brunt of casualties, but civilian deaths are estimated at over 16,000.

“The military has carried out air strikes, indiscriminately or deliberately attacking civilians in their homes, hospitals, and schools,” said Nicholas Koumjian, head of the Independent Investigative Mechanism for Myanmar, adding that there is evidence that civilians have endured atrocities amounting to crimes against humanity and war crimes since the military takeover.

The IIMM is also investigating a growing number of allegations of atrocities committed by opposition armed groups, over which the parallel National Unity Government set up by lawmakers ousted in the coup has little or no control.

Former combatants say rogue People’s Defence Forces are also extorting money from local populations and holding people to ransom.

“Myanmar remains mired in an existential crisis – measured both in human security and the state’s shrinking sovereignty as rival centres of power harden on the ground,” the Institute for Strategy and Policy – Myanmar, a think-tank, stated in its recent annual review.

“The regime is meanwhile trying to break the current stalemate by accelerating counter-offensives on three fronts: military, diplomatic and political,” it said. The military-staged elections of 2010 led to a process of political and economic reforms but this time the regime intended to impose its own terms, the think tank said.

It warned of the risk that ethnic armed groups controlling swathes of border territories with Bangladesh, India, China and Thailand would end up – not for the first time – negotiating bilateral ceasefires and “rent sharing arrangements” with the regime. These would “consolidate the power of armed elites and reinforce central control rather than advance democracy, human rights or the rule of law.”

On Sunday, a panel discussion featuring anti-regime politicians and activists hosted by Chiang Mai University reinforced the sense of an opposition fragmented along ethnic and geographical lines, even if speakers upheld the principles behind their shared goal of a democratic federal union.

There was the customary rhetoric of “taking down this junta” and “whatever it takes”, but barely a mention of the National Unity Government that is struggling to knit together these diverse forces under the umbrella of a “Federal Supreme Council”.

On the panel, Debbie Stothard, a Malaysian democracy and women’s rights activist long involved with Myanmar, said the resistance needed two more years for victory, as the generals had “bought” one more year with their sham elections.

“Hang in there. We have to keep on going for at least two more years,” she said.

But in the big cities where the regime is starting to try and foster a sense of normality against a dire economic backdrop, the mood on the street appears more of resignation than defiance.

“When we started protesting against the regime in the streets in 2021, I told my husband we would defeat the military in three months,” an elderly Chin activist told IPS in Yangon, the former capital. “He replied it would take five years. Now I am afraid it will take another five years,” she said.

IPS UN Bureau Report

 


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Catégories: Africa, Biztonságpolitika

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Spillovers from foreign land-based investments in agriculture: evidence from a nucleus-outgrower scheme in Zambia

Nucleus-outgrower schemes (NOSs) are considered particularly effective private-sector mechanisms for supporting smallholder farmers and mitigating problematic aspects of large-scale agricultural investments. Using two rounds of panel household surveys from approximately 780 households in Zambia, this study examines the impact of a NOS associated with one of the largest foreign land-based investments in agriculture in Zambia. We focus on links between NOS interventions and smallholder farmers’ adoption of agricultural technologies, sustainable land management (SLM) practices, and crop productivity. Findings indicate that NOS participation increased adoption of full-suite conservation agriculture (CA) practices. However, impacts on other technologies, specifically improved seed varieties, are less clear and depend on support type and scheme design. Results also show that while overall productivity impacts are modest, the programme contributed to maize productivity improvements during its initial phase, but less so latter when focus shifted towards oilseed crops. In summary, NOSs, despite associated risks, have potential to make substantial contributions to sustainable agricultural practices and improve smallholder productivity.

Spillovers from foreign land-based investments in agriculture: evidence from a nucleus-outgrower scheme in Zambia

Nucleus-outgrower schemes (NOSs) are considered particularly effective private-sector mechanisms for supporting smallholder farmers and mitigating problematic aspects of large-scale agricultural investments. Using two rounds of panel household surveys from approximately 780 households in Zambia, this study examines the impact of a NOS associated with one of the largest foreign land-based investments in agriculture in Zambia. We focus on links between NOS interventions and smallholder farmers’ adoption of agricultural technologies, sustainable land management (SLM) practices, and crop productivity. Findings indicate that NOS participation increased adoption of full-suite conservation agriculture (CA) practices. However, impacts on other technologies, specifically improved seed varieties, are less clear and depend on support type and scheme design. Results also show that while overall productivity impacts are modest, the programme contributed to maize productivity improvements during its initial phase, but less so latter when focus shifted towards oilseed crops. In summary, NOSs, despite associated risks, have potential to make substantial contributions to sustainable agricultural practices and improve smallholder productivity.

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Nucleus-outgrower schemes (NOSs) are considered particularly effective private-sector mechanisms for supporting smallholder farmers and mitigating problematic aspects of large-scale agricultural investments. Using two rounds of panel household surveys from approximately 780 households in Zambia, this study examines the impact of a NOS associated with one of the largest foreign land-based investments in agriculture in Zambia. We focus on links between NOS interventions and smallholder farmers’ adoption of agricultural technologies, sustainable land management (SLM) practices, and crop productivity. Findings indicate that NOS participation increased adoption of full-suite conservation agriculture (CA) practices. However, impacts on other technologies, specifically improved seed varieties, are less clear and depend on support type and scheme design. Results also show that while overall productivity impacts are modest, the programme contributed to maize productivity improvements during its initial phase, but less so latter when focus shifted towards oilseed crops. In summary, NOSs, despite associated risks, have potential to make substantial contributions to sustainable agricultural practices and improve smallholder productivity.

Antoine Vermorel-Marques (LR) : "La droite doit être beaucoup plus claire face au RN"

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Catégories: Balkans Occidentaux, France

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Dans l'ombre de la Roumanie voisine, beaucoup d'étudiants étrangers viennent faire médecine en Bulgarie, pour trouver des formations de qualité à des coûts très compétitifs. Reportage à Pleven, où ces étudiants étrangers ont sauvé la faculté de la banqueroute et redynamisé le centre-ville.

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