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Union européenne

Mai 2024 : où fêter le mois de l’Europe ?

Toute l'Europe - ven, 03/05/2024 - 09:55

Célébrée le 9 mai dans tous les États membres, la Journée de l’Europe commémore la déclaration Schuman de 1950, un événement historique considéré comme l’acte fondateur de l’Union européenne. Pour cette nouvelle édition du joli mois de l’Europe, Paris, Aix-en-Provence, Bordeaux, Chambéry, Vire ou encore Bourg-en-Bresse ont préparé diverses festivités pour cette journée spéciale, ainsi que tout au long du mois de mai. Cette édition 2024 revêt une importance particulière, ayant lieu à exactement un mois des élections européennes. Du 6 au 9 juin les citoyens européens éliront leurs 720 représentants au Parlement européen. Découvrez les nombreux événements organisés à cette occasion.

À LIRE AUSSIQu’est-ce que la Journée de l’Europe ? Le Joli mois de l’Europe

Piloté par L’Europe s’engage en France et l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), le Joli mois de l’Europe met à l’honneur l’Union européenne et les milliers de projets qu’elle porte chaque année. Cette année encore, un grand nombre de villes françaises y participent  en organisant des concerts, des visites, des concours et des apéritifs autour de la thématique de l’Europe qui viendront ponctuer le mois de mai. La ville de Strasbourg, siège du Parlement européen, proposera ainsi dès le 3 mai de nombreux rendez-vous à l’occasion de sa 10e édition de la Fête de l’Europe. Le lancement des festivités se fera le week-end du 4 et 5 mai au Lieu d’Europe. Les participants pourront venir s’informer sur l’Europe et assister à des animations gratuites, conférences, concerts et expositions jusqu’au 31 mai. Découvrez le programme complet à Strasbourg.

Vous souhaitez organiser un événement dans le cadre du Joli mois de l’Europe ? Consultez le site pour vous inscrire et organisez des événements dans toute la France !

Le 4 mai sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris

Le 4 mai prochain, venez assister à la Journée de l’Europe sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris, organisée par la Ville de Paris, en partenariat avec la Représentation de la Commission européenne et le Bureau de liaison du Parlement européen en France. L’occasion de venir échanger avec les institutions et associations européennes, de rencontrer l’équipe de Toute l’Europe, mais aussi d’assister à des concerts et de vous ravitailler avec des food trucks portugais, italien et belge !

De 9h45 à 18h, rendez-vous dans le village des associations et des institutions où vous pourrez retrouver de nombreux acteurs institutionnels français et européens ainsi que plus de 25 associations à vocation européenne. Et tout au long de la journée, vous pourrez assister aux différentes table-rondes centrées sur l’Europe :

Tables rondes :

  • 10h à 11h45 : table ronde n°1 ” Les carrières de l’Europe”, modérée par Christophe Préault, directeur de Toute l’Europe, et Alexandra Lesur, rédactrice en chef. Venez vous informer sur les carrières de l’Europe en présence des représentants des institutions européennes et françaises.

Intervenants : Valérie Drezet-Humez, Cheffe de la Représentation en France de la Commission européenne, Isabelle Coustet, Cheffe du bureau du Parlement européen en France, Emmanuel Puisais-Jauvin, Secrétaire général des affaires européennes (SGAE) et conseiller Europe du Premier ministre, Samuel Brossard, Responsable du pôle politique de cohésion européenne de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), Christophe Lefèvre, Membre du bureau Marché Intérieur du Comité économique et social européen (CESE), Christophe Alix, Responsable presse et communication du Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) en France, Nelly Fesseau, Directrice de l’Agence Erasmus+ France/Education & Formation et Laurence Elert, Formatrice pôle préparation aux concours européens à l’INSP (Institut national du service public)).

Entrée libre, mais il est préférable de s’inscrire sur Eventbrite en amont.

  • 12h à 13h45 : table ronde n°2 “L’Europe de la proximité, comment les financements européens irriguent le territoire” - Vous êtes porteur de projet et vous souhaitez vous informer sur les programmes et possibilités de financements européens? Assistez à cette table-ronde, modérée par Arthur Olivier et Valentin Ledroit, membres de la rédaction de Toute l’Europe, en présence des responsables des différents programmes.

Intervenants : Véronique Avril (Direction des finances et des achats à la Ville de Paris), Nelly Fesseau, (Directrice de l’Agence Erasmus+ France/Education & Formation), Christine Maretheu (Responsable du point de contact national au CIDEM), Christophe Alix (Responsable presse et communication du Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) en France), Samuel Brossard (Responsable du pôle politique de cohésion européenne de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT)) et avec les témoignages de bénéficiaires

Entrée libre, mais il est préférable de s’inscrire sur Eventbrite en amont.

  • 14h à 15h30 : table ronde n°3 “Culture & Sciences européennes” - modération Caroline de Camaret, cheffe du service Europe de France 24 et Alexandre Poussart, journaliste politique chez Public Sénat.

Intervenants : Michel Tognini (Astronaute ESA, 19 jours de vol dans l’espace sur trois missions), KOKOPELLO (né Antoine Angé, Bédéiste, auteur de “La Tour de Babel”), Julia Sedefdjian (Plus jeune cheffe étoilée de France pour le restaurant parisien Baieta).

  • 16h à 17h30 : table ronde n°4 “Le sport fait bouger les Européens” - modération Caroline de Camaret, cheffe du service Europe de France 24.

Intervenants: Ryadh Sallem (Quintuple paralympien, triple champion d’Europe en basket fauteuil, porteur de la flamme olympique pour les Jeux de Paris), Alexis Hanquinquant (Triathlète handisport. Médaille d’or aux Jeux paralympiques de 2020), Laura Georges (Ancienne footballeuse internationale, secrétaire générale de la Fédération française de football), Sarah Daninthe (Escrimeuse, médaillée de bronze en équipe en 2004 et championne du monde en équipe en 2005 et 2008).

A partir de 18h, aura lieu la remise du Label Paris Europe 2024 en présence d’Arnaud Ngatcha, Adjoint à la Mairie de Paris en charge de l’Europe, des relations internationales et de la francophonie et des 14 lauréats.

Enfin, la journée se terminera par trois concerts organisés par Europavox, à partir de 19h :

  • 19h : Le groupe ukrainien Love’n’Joy
  • 20h15 : la chanteuse et pianiste croate Sara Ester Gredelj et la batteuse slovène Nina Korošak Serčič du groupe freekind
  • 21h30 : le groupe français Pépite

Lien vers le site de la mairie de Paris : fêtez la journée de l’Europe

La mairie du 11e fête aussi l’Europe

La mairie du 11e arrondissement a également prévu de fêter l’Europe le samedi 4 mai avec des discussions autour des enjeux européens, des expositions et des performances musicales. Les participants pourront déambuler dans le village associatif de 14h à 17h où seront présents Les Jeunes Européens – Paris, Europoésie, Le Conseil des Seniors, Agir Ensemble contre la Peine de Mort et CliMates.

Le programme complet est à retrouver ici

Ailleurs en France… Journée de l’Europe à Aix-en-Provence, vendredi 3 mai

Le lancement du Mois de l’Europe et de la deuxième édition de l’Europ’en Truck à Aix-en-Provence aura lieu le vendredi 3 mai de 18h à 22h au parc Rambot, entrée cours des Arts et Métiers. Au programme :

  • Des animations européennes pour tous les âges organisées par le CBE Sud Luberon - EUROPE DIRECT Provence Alpes Méditerranée.
  • Un Café de l’Europe présenté par le Bureau de liaison du Parlement européen à Marseille.
  • Un concert de 19h à 21h30 avec Karpatt (FR) et Che Sudaka (ES).
  • En collaboration avec l’association “Ki fait ça”, qui œuvre au développement et au soutien des acteurs de la culture urbaine, notamment la musique et l’art visuel.
  • Le tout sera accompagné d’un rendez-vous gastronomique repensé cette année avec la participation de 12 food trucks européens.

Lien vers le programme détaillé

Bordeaux célèbre la Fête de l’Europe du 3 au 30 mai

Du 3 au 30 mai, Bordelais et Bordelaises pourront assister à des animations, débats, promenades ou encore événements sportifs en lien avec l’Europe. À l’occasion du 50e anniversaire de la Révolution des Œillets, la ville met à l’honneur le Portugal lors de cette édition 2024, Au programme :  promenade de la liberté, un ciné-débat sur le film “Capitaines d’avril” et le documentaire “Lettres à un dictateur” ou encore une conférence internationale sur le thème « Journalisme et Démocratie : le cas du 25 avril 1974 au Portugal ».

Retrouvez le programme dans son intégralité et comment vous inscrire aux différents évènements

Chambéry met l’Europe à l’honneur du 3 au 26 mai

La ville de Chambéry, en Auvergne-Rhône-Alpes, propose divers événements pour célébrer le Joli mois de l’Europe : animation jeunesse, cinéma en plein air, gastronomie, expositions, visites et promenade européenne. Rendez-vous le 3 mai pour une promenade en partenariat avec l’Europe direct Isère Savoie de 12h à 13h dans les rues de Chambéry pour voir les monuments en lien avec l’Europe et comprendre comment les financements européens aident les infrastructures de la ville. Un temps d’échange intitulé “Blabla du globe” aura lieu le 21 mai à la Place de la Gare de 19h à 21h où internationaux et locaux de Chambéry auront l’occasion de faire connaissance en pratiquant une langue étrangère autour d’un apéritif. Le 23 mai, au Boulevard de la colonne et à la place de la Fontaine des Éléphant, de 17h à 23h, aura lieu une soirée festive sur le thème de l’Espagne avec un concert de flamenco, de nombreux foodtrucks et le visionnage du film mythique sur la mobilité Erasmus “L’Auberge espagnole”.

Retrouvez le programme dans son intégralité et comment vous inscrire aux différents événements proposés.

“Faites l’Europe à Bourg-en-Bresse”, le 7 mai

C’est le 7 mai qu’a choisi la ville de Bourg-en-Bresse pour fêter l’Europe. Au programme : différents ateliers, une balade et un apéritif de dégustation européenne, l’entrée est gratuite et ouverte à tous. Sur la place de l’Hôtel de Ville, vous pourrez retrouver un village européen avec la découverte des institutions européennes, un jardin de drapeaux, une dégustation de spécialités européennes et des ateliers ludiques. A 17h30 sera organisée une balade européenne comprenant une découverte de la ville sous forme de jeux de piste. Enfin, rendez-vous à la brasserie Le Scarron à partir de 18h30 pour un apéritif des langues où vous pourrez goûter, écouter, danser, rencontrer et célébrer l’Europe avec une consommation qui vous sera offerte par la Ville.

Fête à la salle Polinière, à Vire le 29 mai

A Vire, c’est le 29 mai qu’on fête l’Europe. De 14h à 17h, un voyage au cœur de l’Europe sera proposé avec des animations pour tous les âges. Trois débats rythmeront l’après-midi autour des thèmes de la jeunesse, du respect de l’environnement et de la lutte contre les discriminations.

De 18h30 à 20h aura lieu un Euro-BINGO gratuit avec des produits locaux à gagner, suivi d’un pot de clôture.

Le Joli mois de l’Europe dans le Périgord, le 29 mai

Le Périgord fêtera l’Europe le mercredi 29 mai avec de nombreux événements organisés pour valoriser les projets financés par les fonds européens FEADER (Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural).

Lien pour s’inscrire à une ou plusieurs visites.

Rendez-vous sur l’agenda numérique du Joli mois de l’Europe pour trouver les événements organisés dans votre région !

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Emplois, concours, stages : comment faire carrière dans les institutions européennes ?

Toute l'Europe - ven, 03/05/2024 - 09:31
Entre le Parlement européen (au premier plan), le Conseil de l’UE et la Commission européenne (au deuxième plan), le quartier européen de Bruxelles regorge d’opportunités professionnelles - Crédits : Simon Schmitt / Parlement européen

En 2024, la Commission européenne dénombre un peu plus de 32 400 employés. Pour autant, tous ne sont pas des “fonctionnaires”. Près d’un quart bénéficie d’un statut de contractuel quand d’autres sont employés de manière temporaire. Sans compter de nombreux stagiaires…

A l’image de l’exécutif européen, il existe de nombreuses opportunités pour travailler au sein des institutions européennes. 

Le concours : vers le statut de fonctionnaire européen

Le personnel permanent (“fonctionnaire européen”) constitue l’essentiel des effectifs des institutions, organes et agences. Toutefois, ce statut n’est pas uniforme. Il en existe ainsi trois catégories :

  • Les administrateurs (AD) travaillent dans plusieurs secteurs (justice, droit, finance, etc.). Ils élaborent les politiques et les actes législatifs, mènent les travaux d’analyse et de conseil ou prennent part aux négociations internationales. 
  • Les assistants (AST) exercent généralement un rôle exécutif ou technique, en soutien dans divers domaines comme la finance, l’administration, la recherche ou la mise en œuvre des politiques.
  • Les secrétaires/commis (AST/SC) occupent principalement des fonctions d’appui administratif et technique.

Devenir fonctionnaire de l’une des institutions de l’UE implique de passer par les concours européens. Une fois obtenus, ils permettent d’obtenir un contrat à durée illimitée. Ces examens sont mis en place par l’Office européen de sélection du personnel (EPSO). Pour chaque concours, un avis est publié au Journal officiel de l’UE.

Quelle procédure pour le concours ?

En 2023, la procédure du concours EPSO a été révisée. Cette nouvelle méthode met “davantage l’accent sur les qualifications des candidats et sur une série d’épreuves écrites, qui se dérouleront toutes en une seule session”, précise le site de l’Office européen. Autre nouveauté : toutes les épreuves s’effectuent désormais à distance.

Après inscription au concours, les candidats sont amenés à passer trois épreuves :

  • Une épreuve de raisonnement verbal, numérique et abstrait. Pour ce questionnaire à choix multiple, il est désormais juste nécessaire d’obtenir une note minimale.
  • Un questionnaire à choix multiple lié au domaine de compétence (pour les épreuves spécialisées) ou un test de connaissance sur l’Union européenne (pour les généralistes).
  • Une épreuve écrite, généralement une étude de cas pour évaluer les compétences rédactionnelles du candidat.

A l’issue de ces trois étapes, le jury établit une liste de réserve des candidats ayant réussi l’examen. Chaque institution (ou agence et organe) de l’UE peut alors chercher des candidats dans cette liste lorsqu’elle souhaite procéder à un recrutement. Un entretien d’embauche est organisé à l’issue duquel le candidat peut donc devenir un “permanent” de l’organisation.

Pour vous aider à préparer un concours, consultez la foire aux questions (FAQ) du site d’EPSO. Le site propose également un test en ligne en 21 questions.

Généralistes et spécialistes

Il existe deux principaux types de concours.

Le premier est dit “généraliste” et concerne des personnes diplômées de l’enseignement supérieur ne visant pas des postes spécifiques. Autrement dit, le candidat peut être affecté à un service traitant de n’importe quel domaine d’activité de l’UE.

Le second est spécialisé. Le candidat vise ici un domaine précis (finance, droit, science) dans lequel il bénéficie déjà d’une première expérience professionnelle.

Le processus de recrutement sur concours en un clin d’œil - Source : EPSO / Réalisation : Toute l’Europe

Pour prendre part à ces concours, le candidat doit respecter certains critères d’admissibilité. Il doit notamment :

  • Etre citoyen de l’Union européenne et disposer de tous ses droits ;
  • Parler au minimum deux langues officielles de l’UE ;
  • Satisfaire aux exigences en termes de diplôme et/ou de formation.

Des conditions spécifiques peuvent également s’appliquer en fonction du concours.

Fonctionnaires et grades

Lorsqu’un candidat réussit un concours EPSO et devient fonctionnaire, il se voit attribuer un grade. Celui-ci varie en fonction de la catégorie d’emploi.

Ainsi, un administrateur est généralement recruté au grade AD 5. Ces grades montent jusqu’à AD 15 et AD 16 réservés aux directeurs généraux.

La carrière d’assistant couvre les grades AST 1 à AST 11. Ils sont généralement recrutés aux grades AST 1, AST 2 ou AST 3.

Enfin, un secrétaire commis est la plupart du temps recruté au niveau AST/SC 1 ou AST/SC 2. Le grade peut monter jusqu’à AST/SC 6.

Les agents contractuels

Les institutions de l’UE emploient également des personnes pour des missions à durée déterminée. Ces agents, appelés contractuels, sont recrutés de deux manières : via la procédure CAST permanente ou une procédure ad hoc.

La procédure CAST permanente

CAST désigne la procédure classique de recrutement des contractuels. Ces derniers sont généralement recrutés pour renforcer les capacités d’une unité. La mention “permanente” signifie qu’il n’y a pas de période pour candidater.

Pour pouvoir bénéficier de ce statut, le candidat s’inscrit sur la plateforme EPSO en renseignant des informations sur son parcours notamment. En cas de besoin, les institutions de l’UE (mais aussi les agences et les organes) peuvent consulter cette base de données et sélectionner un nombre limité de candidats correspondant à leurs exigences.

Les personnes présélectionnées sont amenées à passer une série de tests à choix multiples, toujours à distance. Une fois cette première étape franchie, les candidats sont invités pour un entretien et/ou une nouvelle évaluation.

Au terme de ce processus, ils peuvent se voir proposer une offre d’emploi à durée déterminée. Généralement, les contrats se font sur une base de 6 à 12 mois renouvelable. Ils ne peuvent toutefois pas excéder une période totale de 6 ans.

La procédure ad hoc

Lorsque le besoin s’en fait sentir, les institutions, organes ou agences de l’UE peuvent également faire appel à des agents contractuels selon une procédure ad hoc. Chacun décide alors des procédures de recrutement.

Principale différence par rapport à la procédure CAST permanente, une date limite de candidature est fixée pour chaque offre.

Les institutions peuvent également engager des agents dits temporaires. Ces derniers sont généralement recrutés pour remplacer des fonctionnaires ou combler des besoins supplémentaires, de manière temporaire.

Les experts nationaux détachés

Être agent titulaire de l’administration française tout en travaillant au sein des institutions européennes est également possible. C’est la position qu’occupent les experts nationaux détachés.

Issues des trois fonctions publiques, ces derniers sont mis à disposition par leur administration d’origine auprès des institutions ou des agences de l’UE pour une durée de 6 mois à 4 ans.

Pour bénéficier de ce statut, l’agent doit être titulaire ou CDI de l’administration publique française et doit maîtriser une autre langue de l’UE, en dehors du français. Il rédige ensuite un CV au format Europass ainsi qu’une lettre de motivation à l’attention du chef d’unité précisé sur la fiche de poste. Le lien est ensuite assuré par la représentation permanente de la France auprès de l’UE, basée à Bruxelles.

D’autres voies d’accès aux institutions européennes

Si les parcours présentés ci-dessus sont les plus courants, d’autres sont toutefois possibles.

Ainsi, il arrive que les institutions, organes ou agences de l’UE fassent appel à des intérimaires. Ce recours est toutefois limité à certaines fonctions, principalement manuelles et techniques. Il est conseillé de se rapprocher des agences intérimaires à Bruxelles.

Certains exercent également au sein des institutions en qualité d’indépendants. Si la plupart des interprètes et traducteurs sont ainsi recrutés sur concours, il arrive que certains soient ponctuellement appelés en renfort.

Enfin, pas besoin de concours ni de procédure formelle pour occuper certaines fonctions politiques au Parlement européen. Ainsi, les assistants parlementaires ou les conseillers au sein des groupes politiques ne sont pas soumis à un tel processus de recrutement. Leurs employeurs (eurodéputé, groupe) définissent leurs propres méthodes.

Des stages pour débuter

Le stage est souvent un bon tremplin vers l’emploi. Selon une enquête Eurobaromètre publiée en avril 2023, 76 % des jeunes Européens étaient d’accord pour dire qu’ils avaient appris des choses utiles sur le plan professionnel au cours de leur stage.

Les institutions européennes proposent de nombreuses opportunités. Là encore, le processus reste bien encadré.

La Commission européenne propose par exemple ses stages Blue book (livre bleu), d’une durée de cinq mois et rémunérés. Ces derniers débutent le 1er mars ou le 1er octobre de chaque année. Deux impératifs : être titulaire d’un diplôme sanctionnant trois ans d’études et surtout s’y prendre bien en amont.

Le Parlement européen propose un processus équivalent, le stage Schuman. Pareil pour le Conseil de l’UE, même si le nombre de places disponibles est plus limité. Les autres institutions, organes et agences de l’UE proposent par ailleurs des stages aux conditions similaires.

  • Consultez le site dédié de la Commission européenne.
  • Consultez le site du Parlement européen.
  • Consultez le site du Conseil de l’UE.
À LIRE AUSSIFaire un stage dans une institution ou un organe de l’UE

La Commission européenne propose également des stages dits “atypiques”, similaires aux Blue book. Seule différence, l’absence de rémunération.

Le Parlement européen offre aussi d’autres opportunités. Il est possible d’effectuer un stage auprès d’un député européen ou d’un groupe politique. Là encore, ce sont les eurodéputés ou les groupes qui fixent les modalités de candidature, de recrutement et de rémunération.

A l’image des experts nationaux détachés, les agents des administrations publiques peuvent effectuer des stages intitulés “Experts nationaux en formation professionnelle” (ENFD). D’une durée de 3 à 5 mois, ils offrent la possibilité à ces fonctionnaires de découvrir le fonctionnement des services de la Commission européenne.

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UE: une pétition lancée pour un droit européen à l'avortement

RFI (Europe) - ven, 03/05/2024 - 08:24
Plus de 100 000 Européens ont déjà signé une pétition réclamant un droit européen à l'avortement. Une centaine d'associations ont lancé cette initiative pour alerter les dirigeants de l'Union européenne alors que le droit des femmes à disposer de leur corps est interdit ou menacé dans plusieurs pays de l'UE : en Italie, à Malte ou encore en Croatie. L'objectif de cette pétition est de peser dans la campagne pour les élections européennes de début juin.
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Espagne: Pedro Sanchez fait son retour en meeting en Catalogne

RFI (Europe) - ven, 03/05/2024 - 01:34
Pedro Sánchez, le chef du gouvernement espagnol, a refait surface jeudi lors d'un meeting de la campagne catalane, quelques jours après avoir finalement annoncé qu'il restait en poste alors qu'il avait menacé de démissionner. Un retour qui a quelque peu éclipsé le candidat catalan. 
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Géorgie: nouvelle démonstration des opposants à la loi sur «l'influence étrangère»

RFI (Europe) - ven, 03/05/2024 - 00:02
Des dizaines de milliers de Géorgiens sont encore descendus dans la rue, ce jeudi soir. Une nouvelle soirée de mobilisation pour protester contre un projet de loi défendu par le gouvernement, qui prévoit que toute ONG ou organisation médiatique recevant plus de 20% de son financement de l'étranger s'enregistre en tant qu'« organisation poursuivant les intérêts d'une puissance étrangère ». Cette loi est vue comme un obstacle à une éventuelle adhésion du pays à l'UE.
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Turquie: entretien «positif» entre le président Erdogan et le leader d'opposition Özgür Özel

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 23:12
En Turquie, où le débat démocratique est désormais réduit à peau de chagrin, le président Recep Tayyip Erdogan et le leader de l'opposition Özgür Özel se sont rencontrés jeudi 2 mai, pour un entretien d'une heure et demie. Une première depuis 2016. Fort d'une victoire inattendue aux municipales du 31 mars, le chef du parti du CHP bénéficie de la confiance de la majorité de l'électorat.
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Plus de 700 migrants arrivés au Royaume-Uni en une seule journée mercredi

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 20:20
Plus de 700 migrants sont arrivés au Royaume-Uni mercredi 2 mai. C'est un record depuis le début de l'année, malgré la volonté du gouvernement britannique de stopper les passages par bateau depuis l'Europe.
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Élections «test» pour Rishi Sunak au Royaume-Uni

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 18:58
Des millions d’électeurs votent, ce 3 mai 2024, pour des locales partielles qui devraient confirmer la très mauvaise posture des conservateurs au pouvoir.
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Elections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Reconquête ?

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 18:00
Guillaume Peltier (à gauche), Marion Maréchal (au centre) et l’eurodéputé Nicolas Bay (à droite) figurent sur la liste de Reconquête pour les élections européennes - Crédits : Anh De France / Flickr | Philippe Buissin / Parlement européen

Pour sa première participation aux élections européennes, Reconquête mise sur des visages connus de la politique française. Le parti, fondé en 2021 par le polémiste d’extrême droite Eric Zemmour, a confié la tête de sa liste à Marion Maréchal. A 34 ans, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen et nièce de Marine Le Pen se lancera pour la première fois dans la bataille des européennes. Elle tentera de retrouver des fonctions d’élue, elle qui a par le passé été députée du Vaucluse (2012-2017) et conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (2015-2017), avant de se mettre temporairement en retrait de la vie politique.

Guillaume Peltier, Sarah Knafo et Nicolas Bay bien placés

Derrière elle sur la liste de Reconquête, on retrouve deux vice-présidents exécutifs du parti nationaliste. Guillaume Peltier, ancien député du Loir-et-Cher (2017-2022), figure en 2e position. Il a par ailleurs été vice-président des Républicains, avant de rallier Eric Zemmour pour sa campagne présidentielle de 2022.

Nicolas Bay figure au 4e rang. Elu en 2019 au Parlement européen sur la liste du Rassemblement national, il a lui aussi quitté sa famille politique d’origine pour rallier Reconquête en 2022. Après avoir siégé parmi les non-inscrits à Strasbourg, il a récemment rejoint le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE) au sein du Parlement européen. Il est le seul et premier eurodéputé français à siéger dans ce groupe.

Entre eux, en 3e place, on retrouve la compagne et conseillère politique d’Eric Zemmour, Sarah Knafo. A 31 ans, c’est la première fois qu’elle candidate à un scrutin. Le reste de la liste menée par Marion Maréchal n’a pas encore été dévoilé. Il devrait l’être dans les prochaines semaines.

À LIRE AUSSIReconquête, le parti d’Eric Zemmour, annonce rejoindre le groupe ECR au Parlement européenÀ LIRE AUSSI[Quiz] Connaissez-vous… les principaux candidats têtes de liste aux élections européennes en France ? La liste des candidats de Reconquête

En gras figurent les eurodéputés sortants.

N°CandidatÂgeProfession/EngagementDépartement1Marion Maréchal34Vice-présidente exécutive de Reconquête, ancienne députée du Vaucluse (2012-2017)-2Guillaume Peltier47Vice-président exécutif de Reconquête, ancien député du Loir-et-Cher-3Sarah Knafo31Magistrate à la Cour des comptes-4Nicolas Bay46Député européen depuis 2014, vice-président exécutif de Reconquête-5A définir---6A définir---7A définir---8A définir---9A définir---10A définir---11A définir---12A définir---13A définir---14A définir---15A définir---16A définir---17A définir---18A définir---19A définir---20A définir---21A définir---22A définir---23A définir---24A définir---25A définir---26A définir---27A définir---28A définir---29A définir---30A définir---31A définir---32A définir---33A définir---34A définir---35A définir---36A définir---37A définir---38A définir---39A définir---40A définir---41A définir---42A définir---43A définir---44A définir---45A définir---46A définir---47A définir---48A définir---49A définir---50A définir---51A définir---52A définir---53A définir---54A définir---55A définir---56A définir---57A définir---58A définir---59A définir---60A définir---61A définir---62A définir---63A définir---64A définir---65A définir---66A définir---67A définir---68A définir---69A définir---70A définir---71A définir---72A définir---73A définir---74A définir---75A définir---76A définir---77A définir---78A définir---79A définir---80A définir---81A définir--- À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : les candidats têtes de liste en FranceÀ LIRE AUSSIElections européennes : quels eurodéputés français sont candidats ?À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qu’indiquent les sondages pour la France ?

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[Quiz] Connaissez-vous… les groupes politiques dans lesquels siègent les eurodéputés français ?

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 17:54

La mandature 2019-2024 du Parlement européen arrive à son terme. Après les élections européennes du 9 juin, un nouveau contingent d’eurodéputés français viendra prendre place sur les bancs de l’hémicycle strasbourgeois. Ils seront 81, contre 79 lors de la législature qui va bientôt s’achever.

Parmi les 79 députés européens qui représentaient la France depuis 2019, certains sont des visages connus du paysage politique français : têtes de liste, anciens ministres, responsables de partis politiques… La grande majorité d’entre eux siège dans un des sept groupes politiques au Parlement européen.

Nous avons sélectionné 23 de ces élus français. Saurez-vous associer à chacun d’entre eux le groupe auquel il appartient ? Testez vos connaissances avec notre quiz ci-dessous. Si vous souhaitez réviser avant, découvrez notre article : Qui sont les 79 eurodéputés français ?

Trop facile pour vous ? On vous propose alors un mode “expert”. Le but est le même : associer à chaque eurodéputé français le groupe politique dans lequel il siège au Parlement européen. Mais cette fois-ci, pour l’ensemble des 79 représentants français de la mandature 2019-2024.

Comment jouer ?

Cliquez sur “Play quiz” pour lancer une partie. Vous disposez alors de 5 minutes pour trouver un maximum de bonnes réponses, 15 minutes dans le mode “expert” avec les 79 eurodéputés français.

Pour chaque eurodéputé français, cliquez sur le groupe politique auquel il appartient au Parlement européen. Vous n’êtes pas obligé de répondre dans l’ordre. Vous pouvez passer au député suivant et y revenir ensuite en cliquant sur les boutons “Next” ou “Prev”.

Au total, 23 réponses sont à trouver pour le premier quiz, 79 pour le mode “expert”.

N’hésitez pas à refaire le quiz pour améliorer votre score et à le partager avec vos amis.

De gauche à droite, l’hémicycle européen compte sept groupes : La Gauche au Parlement européen, l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D), Les Verts / Alliance libre européenne (Verts/ALE), Renew Europe, le Parti populaire européen (PPE), les Conservateurs et réformistes européens (CRE) et Identité et démocratie (ID). Sans compter les quelques députés qui siègent parmi les non-inscrits (NI).

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Elections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Les Républicains (LR) ?

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 17:40
Le général Christophe Gomart (à gauche) et la céréalière Céline Imart (à droite) figurent sur la liste des Républicains menée par l’eurodéputé François-Xavier Bellamy (au centre) - Crédits : François-Xavier Bellamy sur X | Parlement européen | Céline Imart sur X

Il faudra encore un peu de patience pour découvrir l’ensemble des candidats figurant sur la liste des Républicains (LR) pour les élections européennes du 9 juin. Le 30 avril, le parti de droite a dévoilé ses 31 premiers candidats pour le scrutin. Comme en 2019, l’eurodéputé sortant François-Xavier Bellamy a été désigné tête de liste. Derrière lui, on retrouve ses collègues au Parlement européen, quelques profils issus de la société civile et de nombreux responsables et élus locaux.

Une agricultrice et un militaire

La 2e position de la liste des Républicains revient à Céline Imart, exploitante agricole céréalière. Un profil grâce auquel le parti de droite espère (re)conquérir le vote des agriculteurs français, alors qu’une colère agricole s’est installée en France et dans le reste de l’Union européenne au début de l’année.

Avant d’être à la tête d’une exploitation dans le Tarn, Céline Imart a suivi de longues études, à Sciences Po puis à l’Essec. Elle a finalement décidé de reprendre la ferme familiale lorsqu’elle avait 28 ans. Aujourd’hui âgée de 41 ans, elle est par ailleurs porte-parole du groupe d’intérêt Intercéréales, ce qui l’a propulsée au devant des médias lorsque les agriculteurs ont commencé à faire connaître leurs revendications.

En 3e position, LR a misé sur un tout autre profil, en la personne du général Christophe Gomart. Ce militaire de carrière a été commandant des opérations spéciales de 2011 à 2013 avant de devenir directeur du Renseignement militaire français, poste qu’il a occupé jusqu’en 2017. Un profil régalien et militaire, appelé à s’exprimer dans cette campagne européenne marquée par la guerre en Ukraine.

Entre renouvellement et expérience

Le début de la liste LR fait la part belle aux eurodéputés sortants. Tous ceux qui souhaitaient se représenter ont été réinvestis candidats. Nadine Morano (6e position), Brice Hortefeux (7e), Nathalie Colin-Oesterlé (8e), Anne Sander (10e) et Geoffroy Didier (11e) figurent ainsi parmi les premiers noms de cette liste.

Entre eux se sont intercalés des figures nationales des Républicains. Il en va ainsi de la maire de Vitré et ancienne députée d’Ille-et-Vilaine, Isabelle Le Callennec (4e), du président des Jeunes Républicains, Guilhem Carayon (9e), de la vice-présidente des Républicains et ancienne directrice de cabinet du Président Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon (12e), ou encore de la sénatrice des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer (14e).

Enfin, à noter la présence au 5e rang du médecin niçois Laurent Castillo, un proche du patron de LR, Eric Ciotti, et en 13e position de Frédéric Nihous, candidat à l’élection présidentielle de 2007 pour le parti Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT). Le reste de la liste se compose principalement d’élus locaux. Les 50 derniers candidats qui figureront sur la liste des Républicains devraient être dévoilés dans les prochaines semaines.

La liste des candidats des Républicains

En gras figurent les eurodéputés sortants.

N°CandidatÂgeProfession/EngagementDépartement1François-Xavier Bellamy38Député européen depuis 2019, vice-président exécutif des RépublicainsYvelines (78)2Céline Imart41Exploitante agricole céréalière, porte-parole du syndicat IntercéréalesTarn (81)3Christophe Gomart63Général de corps d’armée, ancien directeur du Renseignement militaireYvelines (78)4Isabelle Le Callennec57Maire de Vitré, ancienne député d’Ille-et-VilaineIlle-et-Vilaine (35)5Laurent Castillo62Professeur des universités, particien hospitalierAlpes-Maritimes (06)6Nadine Morano60Députée européenne depuis 2014, ancienne secrétaire d’Etat (2008-2010) puis ministre déléguée (2010-2012), ancienne députée de Meurthe-et-Moselle (2002-2008)Meurthe-et-Moselle (54)7Brice Hortefeux66Député européen de 1999 à 2005 et depuis 2011, ancien ministre (2005-2011)Puy-de-Dôme (63)8Nathalie Colin-Oesterlé59Députée européenne depuis 2019, candidate Les CentristesMoselle (57)9Guilhem Carayon24Président des Jeunes RépublicainsTarn (81)10Anne Sander50Députée européenne depuis 2014, première questeure du Parlement européenBas-Rhin (67)11Geoffroy Didier48Député européen depuis 2017, Secrétaire général délégué des RépublicainsHauts-de-Seine (92)12Emmanuelle Mignon56Vice-présidente des Républicains, ancienne directrice de cabinet du président de la République Nicolas Sarkozy (2007-2008)Paris (75)13Frédéric Nihous56Ancien président de Chasse, pêche, nature et traditions, candidat àl’élection présidentielle de 2007Nord (59)14Valérie Boyer61Sénatrice des Bouches-du-Rhône, ancienne députée des Bouches-du-Rhône (2007-2020)Bouches-du-Rhône (13)15Jean-Pierre Audy71Ancien député européen (2005-2014)Corrèze (19)16Laura Vendegou40Conseillère municipale à L’Île-des-Pins, membre du Congrès de Nouvelle-CalédonieNouvelle-Calédonie (988)17Aurélien Caron33Maître des requêtes au Conseil d’Etat, directeur des études des RépublicainsSomme (80)18Charlotte Vaillot27Conseillère municipale de NemoursSeine-et-Marne (77)19Nicolas Lacroix48Président du conseil départemental de Haute-MarneHaute-Marne (52)20Nathalie Porte51Conseillère régionale de Normandie, ancienne députée du Calvados (2020-2022)Calvados (14)21Christophe Le Dorven46Président du conseil départemental d’Eure-et-LoirEure-et-Loir (28)22Patricia Lime-Vieille55Conseillère départementale du Doubs, conseillère municipale de ValdahonDoubs (25)23Bruno Faure57Président du conseil départemental du Cantal, conseiller régional d’Auvergne-Rhône-AlpesCantal (15)24Marie-Hélène Ivol59Conseillère départementale du Territoire de Belfort, conseillère municipale de BelfortTerritoire de Belfort (90)25Fabrice Boigard67Conseiller municipal de Saint-Cyr-sur-LoireIndre-et-Loire (37)26Aline Mouseghian57Conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes, conseillère municipale de Saint-ChamondLoire (42)27David Labiche50Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine, conseiller municipal de Châtelaillon-PlageCharente-Maritime (17)28Pascale Bories55Maire de Villeneuve-lès-Avignon, conseillè-re départementale du Gard, ancienne sénatrice du Gard (2017-2020)Gard (30)29Jack-Yves Bohbot68Conseiller régional d’Île-de-France, conseiller municipal de Paris (17e arrondissement)Paris (75)30Clémence Lambert28JuristePas-de-Calais (62)31Christophe Mathieu54Conseiller municipal de La Baule-EscoublacLoire-Atlantique (44)32A définir---33A définir---34A définir---35A définir---36A définir---37A définir---38A définir---39A définir---40A définir---41A définir---42A définir---43A définir---44A définir---45A définir---46A définir---47A définir---48A définir---49A définir---50A définir---51A définir---52A définir---53A définir---54A définir---55A définir---56A définir---57A définir---58A définir---59A définir---60A définir---61A définir---62A définir---63A définir---64A définir---65A définir---66A définir---67A définir---68A définir---69A définir---70A définir---71A définir---72A définir---73A définir---74A définir---75A définir---76A définir---77A définir---78A définir---79A définir---80A définir---81A définir---

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Conflit en Géorgie: «Le pouvoir table sur le soutien d’une majorité silencieuse»

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 15:50
Mobilisation massive en Géorgie où des dizaines de milliers de personnes sont à nouveau descendus dans les rues de la capitale pour dénoncer comme tous les jours depuis trois semaines le projet de loi controversé sur l’« influence étrangère » ou « la loi russe », comme elle est surnommée. Ce texte a été validé mercredi en deuxième lecture, mais les protestataires ne baissent pas les bras. Le décryptage de Charles Urjewicz, professeur émérite d'histoire de la Russie et du Caucase à l’Institut national des langues orientales (Inalco).
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Elections européennes : quels eurodéputés français sont candidats ?

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 15:12
A l’issue des élections européennes de 2024, le nombre de députés européens français passera de 79 à 81 - Crédits : Michel Christen / Parlement européen

Qui sera réinvesti par son parti aux élections européennes de juin 2024 ? En haut de la liste ou en position non éligible ? Qui devra faire ses cartons et quitter l’hémicycle strasbourgeois ? Qui retournera se consacrer à ses autres mandats politiques, à son ancienne profession ou, tout simplement, à sa vie personnelle ? Ces questions, beaucoup des 79 eurodéputés français encore en fonctions se les posent eux-mêmes.

Certains ne savent pas s’ils poursuivront leur travail au Parlement européen après le 9 juin. Pour l’ensemble des partis politiques représentés à Strasbourg, les listes de candidats aux élections européennes sont sur le point d’être bouclées (si elles ne le sont pas déjà). D’ici le 17 mai, date limite du dépôt des listes auprès du ministère de l’Intérieur, les tractations en coulisses vont bon train, faisant forcément des déçus de dernière minute, relégués aux positions inéligibles, voire hors de la liste.

In fine, les électeurs auront le dernier mot grâce à leur vote, le 9 juin prochain. C’est eux qui décideront du nombre de sièges alloués à chaque formation politique. Autant de facteurs qui laissent dans l’inconnue une grande partie des 79 élus français en poste au Parlement européen.

A quelques semaines du scrutin, 56 d’entre eux ont fait état de leur envie de rempiler. 12 autres, au contraire, ont d’ores et déjà annoncé qu’ils raccrocheraient le costume de député européen à l’issue de leur mandat. Les 11 restants n’ont pas encore fait part de leurs intentions.

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Au sein de la majorité présidentielle, 18 députés ont fait connaître leur envie de rempiler. Catherine Amalric, Stéphane Bijoux, Gilles Boyer, Pascal Canfin, Ilana Cicurel, Jérémy Decerle, Laurence Farreng, Sandro Gozi, Bernard Guetta, Valérie Hayer, Pierre Karleskind, Fabienne Keller, Guy Lavocat, Nathalie Loiseau, Irène Tolleret, Marie-Pierre Védrenne, Salima Yenbou et Stéphanie Yon-Courtin, tous élus pour la première fois en 2019, ont confirmé à Toute l’Europe leur ambition de figurer de nouveau sur la liste présidentielle aux élections européennes de 2024.

A l’inverse, Catherine Chabaud, Dominique Riquet et Sylvie Brunet ont fait savoir qu’ils ne seraient pas candidats en juin. La navigatrice Catherine Chabaud a indiqué dès mai 2023 dans un entretien avec Ouest-France qu’elle ne rempilerait pas pour un second mandat. Quant à l’ancien maire de Valenciennes (2002-2012) Dominique Riquet, il quittera le Parlement européen après quinze années à siéger à Strasbourg. Enfin, Sylvie Brunet a confirmé auprès de Toute l’Europe qu’elle ne se représenterait pas non plus.

Les deux élus restants (Christophe Grudler et Max Orville) n’ont pas encore fait état publiquement de leurs intentions. Leur avenir – comme celui des candidats déjà déclarés – dépend en grande partie des tractations qui se jouent en coulisses entre les différentes composantes de la majorité présidentielle. Renaissance, Horizons, le MoDem, le Parti radical, mais aussi l’Union des démocrates et indépendants (UDI), qui s’est alliée au camp présidentiel pour ce scrutin, batailleront pour placer le plus de candidats sur cette future liste. Une chose est certaine : les places seront chères.

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Le 1er mai, le Rassemblement national (RN) a levé le voile sur le début de sa liste pour les élections européennes. Parmi les 35 premiers candidats annoncés, on retrouve 10 des 18 eurodéputés sortants. A commencer par Jordan Bardella, président du parti et tête de liste pour le deuxième fois d’affilée, après le scrutin de 2019. Mathilde Androuët, Marie Dauchy, Jean-Paul Garraud, Catherine Griset, France Jamet, Virginie Joron, Thierry Mariani, Philippe Olivier et André Rougé figurent ainsi sur cette liste.

Pour l’heure, deux parlementaires nous ont confié qu’ils ne souhaitaient pas se représenter. Elue à Strasbourg depuis 2014, Dominique Bilde entend désormais se consacrer à sa vie privée. “J’ai 70 ans, je travaille depuis l’âge de 15 ans et je n’ai jamais arrêté. J’ai besoin de repos désormais”, explique-t-elle. Même situation pour Gilles Lebreton : “Ayant, à 65 ans, accompli dix ans de mandat, j’ai décidé de quitter la vie politique et de laisser ma place à plus jeune que moi”.

Pour les 6 autres eurodéputés sortants, il faudra attendre que la suite de la liste soit dévoilée. Eric Minardi, délégué du RN en Polynésie française, est l’unique élu du RN à avoir confirmé auprès de Toute l’Europe son intention de rempiler. Il ne figure pas sur les 35 premiers noms dévoilés par la formation d’extrême droite.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Rassemblement national (RN) ? Groupe des Verts/Alliance libre européenne (Europe Ecologie Les Verts, Régions et peuples solidaires - 12 députés)

Chez les députés écologistes, on se verrait bien rester à Strasbourg. 10 d’entre eux sont candidats aux élections européennes, dont 7 sur la liste des Ecologistes - EELV. Parmi les prétendants, Marie Toussaint, investie tête de liste d’Europe Ecologie Les Verts (EELV) aux élections européennes de 2024, et David Cormand, qui l’épaulera en seconde position sur la liste. Mounir Satouri (4e position), Benoît Biteau (6e), Caroline Roose (7e), Claude Gruffat (12e) et François Thiollet (20e) figurent également sur la liste des écologistes pour ce scrutin.

Damien Carême figurait initialement sur cette liste, en 10e position. En désaccord avec la stratégie des écologistes, il a décidé de démissionner du parti et, par conséquent, de se retirer de la liste. Finalement, il sera bel et bien candidat aux élections européennes, mais sur la liste… de La France insoumise, à la 8e place.

Quant à Lydie Massard, arrivée dans l’hémicycle en 2023 à la suite de l’élection de Yannick Jadot au Sénat français, elle a été désignée cheffe de file par son parti, Régions et peuples solidaires (RPS). Alliés de longue date d’EELV, les régionalistes de RPS, mécontents des places qui leurs étaient accordées sur la future liste écologiste, ont préféré se tourner vers de nouveaux partenaires et former une liste commune avec le Parti radical de gauche (PRG) et Volt. Lydie Massard devrait figurer sur cette liste.

Devenue une figure du Parlement européen, Karima Delli ne sera pas réinvestie par EELV. Les statuts du parti limitent ses élus à trois mandats successifs pour une même fonction. Elue depuis 2009, la présidente de la commission des Transports et du Tourisme devra ainsi quitter Strasbourg (sauf si elle trouve une place sur une autre liste…). Gwendoline Delbos-Corfield et François Alfonsi ne rempileront pas non plus pour un nouveau mandat européen.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Europe Ecologie Les Verts (EELV) ? Groupe du Parti populaire européen (Les Républicains, Les Centristes - 8 députés)

Comme en 2019, François-Xavier Bellamy a été investi tête de liste pour mener la campagne des Républicains aux élections européennes. Plusieurs de ses collègues au Parlement européen seront de nouveau ses colistiers pour ce scrutin. C’est le cas de Nathalie Colin-Oesterlé, membre du parti Les Centristes, Geoffroy Didier, secrétaire général délégué des Républicains, d’Anne Sander, première questeure du Parlement européen, ainsi que des anciens ministres Nadine Morano et Brice Hortefeux. Tous figurent parmi la liste des premiers candidats dévoilée par le parti fin avril.

Un seul membre de la délégation française du groupe du Parti populaire européen (PPE) avait annoncé qu’il ne se représenterait pas. Elu à Strasbourg depuis 2009, Arnaud Danjean avait indiqué dans le Journal de Saône-et-Loire qu’il se mettrait en retrait de la vie politique à l’issue de son mandat. Quant à Laurence Sailliet, elle a seulement indiqué qu’elle ne soutiendrait pas la liste menée par François-Xavier Bellamy pour ce scrutin.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Les Républicains (LR) ? Groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates (Parti socialiste, Place publique, Nouvelle Donne - 7 députés)

Bis repetita chez les socialistes aussi, s’agissant de la tête de liste. Raphaël Glucksmann mènera la campagne du Parti socialiste (PS), comme en 2019. A ses côtés, en 4e position sur la liste, figurera de nouveau Aurore Lalucq, avec qui il co-préside Place Publique, parti allié au PS. Chez les roses, Nora Mebarek et Christophe Clergeau sont également sur cette liste, respectivement en 2e et 5e positions.

Députée européenne depuis 2009, Sylvie Guillaume ne se représentera pas pour “laisser la place à de nouvelles figures”, a-t-elle indiqué à Toute l’Europe. Pascal Durand, élu en 2019 sur la liste de la majorité présidentielle qu’il a finalement quitté, ne compte pas se représenter non plus.

Enfin, Pierre Larrouturou sera lui aussi candidat, mais pas aux côtés du Parti socialiste et de Place publique cette fois-ci. Le petit parti qu’il a fondé, Nouvelle Donne, présentera sa propre liste aux élections européennes, conjointement avec Allons Enfants, un mouvement qui regroupe des militants exclusivement âgés de moins de 30 ans.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Parti socialiste (PS) / Place publique (PP) ? Groupe de la Gauche au Parlement européen (La France insoumise, Gauche républicaine et socialiste - 6 députés)

Chez les insoumis, les voyants sont (presque) tous au vert. Manon Aubry a été ré-investie tête de liste par La France insoumise pour mener la campagne, comme en 2019. Younous Omarjee figurera en 2e position sur cette liste, juste devant Marina Mesure (3e). Leïla Chaibi hérite, elle, de la 5e place.

Emmanuel Maurel a décidé de faire campagne sous bannière communiste. Son mouvement, la Gauche républicaine et socialiste (GRS), s’est allié au Parti communiste français (PCF) dans le cadre de ce scrutin. L’avenir européen d’Anne-Sophie Pelletier enfin est plus que compromis, depuis que l’eurodéputée a été exclue de la délégation insoumise en décembre 2023 pour des faits de harcèlement.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste La France insoumise (LFI) ? Groupe des Conservateurs et réformistes européens (Reconquête - 1 député)

Le 6 février 2024, Nicolas Bay est devenu le premier (et le seul) eurodéputé français à siéger au sein du groupe des Conservateurs et réformistes européens (ECR). Elu en 2019 sur la liste du Rassemblement national, il a rallié en 2022 Eric Zemmour et Reconquête lors de l’élection présidentielle française. Lors du scrutin européen de 2024, il figurera en 4e position sur la liste menée par Marion Maréchal.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Reconquête ? Députés français non-inscrits (4 députés)

Quatre députés français siègent aujourd’hui parmi les non-inscrits, tous élus il y a cinq ans sur la liste du Rassemblement national. Gilbert Collard, Maxette Pirbakas et Jérôme Rivière ont quitté le RN après avoir rallié Eric Zemmour et son parti Reconquête lors de l’élection présidentielle de 2022.

La liste du parti d’extrême droite aux élections européennes de 2024 sera menée par Marion Maréchal, mais rien n’indique pour l’instant si les intéressés figureront dessus. Maxette Pirbakas a confirmé à Toute l’Europe son intention de “continuer le travail entrepris”, sans dévoiler pour l’instant auprès de quelle formation politique. Au contraire, Jérôme Rivière a déclaré qu’il ne se représenterait pas pour un nouveau mandat.

Quant à Hervé Juvin, il a été exclu de la délégation française du RN en novembre 2022 après avoir été condamné en appel pour violences conjugales. Difficile d’imaginer le parti de Marine Le Pen l’investir de nouveau pour le prochain scrutin.

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Tableau synthétique :

Groupe Prénom NOM Parti Réponse Renew Europe Catherine AMALRIC Parti Radical Oui Stéphane BIJOUX Renaissance Oui Gilles BOYER Horizons Oui Sylvie BRUNET Mouvement Démocrate Non Pascal CANFIN Renaissance Oui Catherine CHABAUD Mouvement Démocrate Non Ilana CICUREL Renaissance Oui Jérémy DECERLE Renaissance Oui Laurence FARRENG Mouvement Démocrate Oui Sandro GOZI Renaissance Oui Christophe GRUDLER Mouvement Démocrate - Bernard GUETTA Renaissance Oui Valérie HAYER Renaissance Oui Pierre KARLESKIND Renaissance Oui Fabienne KELLER Renaissance Oui Guy LAVOCAT Renaissance Oui Nathalie LOISEAU Horizons Oui Max ORVILLE Mouvement Démocrate - Dominique RIQUET Parti radical Non Irène TOLLERET Renaissance Oui Marie-Pierre VEDRENNE Mouvement Démocrate Oui Salima YENBOU Renaissance Oui Stéphanie YON-COURTIN Renaissance Oui Identité et démocratie Mathilde ANDROUËT Rassemblement national Oui Jordan BARDELLA Rassemblement national Oui Aurélia BEIGNEUX Rassemblement national - Dominique BILDE Rassemblement national Non Annika BRUNA Rassemblement national - Patricia CHAGNON Rassemblement national - Marie DAUCHY Rassemblement national

Oui

Jean-Paul GARRAUD Rassemblement national Oui Catherine GRISET Rassemblement national Oui Jean-François JALKH Rassemblement national - France JAMET Rassemblement national Oui Virginie JORON Rassemblement national Oui Jean-Lin LACAPELLE Rassemblement national - Gilles LEBRETON Rassemblement national Non Thierry MARIANI Rassemblement national Oui Eric MINARDI Rassemblement national Oui Philippe OLIVIER Rassemblement national Oui André ROUGE Rassemblement national Oui Verts/Alliance libre européenne François ALFONSI Régions et Peuples Solidaires Non Benoît BITEAU Les Ecologistes - EELV Oui Damien CARÊME - Oui David CORMAND Les Ecologistes - EELV Oui Gwendoline DELBOS-CORFIELD Les Ecologistes - EELV Non Karima DELLI Les Ecologistes - EELV Non Claude GRUFFAT Les Ecologistes - EELV Oui Lydie MASSARD Régions et Peuples Solidaires Oui Caroline ROOSE Les Ecologistes - EELV Oui Mounir SATOURI Les Ecologistes - EELV Oui François THIOLLET Les Ecologistes - EELV Oui Marie TOUSSAINT Les Ecologistes - EELV Oui Parti populaire européen François-Xavier BELLAMY Les Républicains Oui Nathalie COLIN-OESTERLE Les Centristes Oui Arnaud DANJEAN Les Républicains Non Geoffroy DIDIER Les Républicains Oui Brice HORTEFEUX Les Républicains Oui Nadine MORANO Les Républicains Oui Laurence SAILLIET - - Anne SANDER Les Républicains Oui Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates Christophe CLERGEAU Parti socialiste Oui Pascal DURAND - Non Raphaël GLUCKSMANN Place publique Oui Sylvie GUILLAUME Parti socialiste Non Aurore LALUCQ Place publique Oui Pierre LARROUTUROU Nouvelle Donne Oui Nora MEBAREK Parti socialiste Oui La Gauche - GUE/NGL Manon AUBRY La France Insoumise Oui Leila CHAIBI La France Insoumise Oui Emmanuel MAUREL Gauche républicaine et socialiste Oui Marina MESURE La France Insoumise Oui Younous OMARJEE La France Insoumise Oui Anne-Sophie PELLETIER - - Conservateurs et Réformistes européens Nicolas BAY Reconquête ! Oui Non-inscrits Gilbert COLLARD - - Hervé JUVIN - - Maxette PIRBAKAS - Oui Jérôme RIVIERE - Non

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Opération “portes ouvertes” réussie pour le Parlement européen de Strasbourg

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 14:57
Lors de leur visite du Parlement européen, les citoyens ont pu découvrir l’hémicycle strasbourgeois et se mettre dans la peau d’un eurodéputé le temps d’un instant - Crédits : Mathieu CUGNOT / Parlement européen

Le Parlement européen de Strasbourg ne sera pas resté vide longtemps. Après le départ des eurodéputés le 25 avril, à l’issue de la dernière session plénière de la mandature 2019-2024, des milliers de curieux ont investi les allées du bâtiment strasbourgeois à l’occasion des journées “portes ouvertes”, samedi 27 avril. Une édition spéciale cette année, à six semaines d’élections européennes à l’importance capitale.

Ambiance de fête

Au cœur de l’agora du bâtiment Louise-Weiss, le principal édifice du Parlement européen de Strasbourg, le tapis rouge est déroulé pour accueillir les visiteurs. Plusieurs milliers de personnes sont attendus ce samedi 27 avril pour venir découvrir le siège de la plus grande assemblée transnationale au monde. Grand soleil, mercure en hausse et navette fluviale gratuite reliant le centre de Strasbourg : tous les voyants sont au vert pour inciter les Alsaciens, mais aussi les touristes de passage, à pousser les portes de l’institution.

Dans les allées, l’ambiance est festive, tranchant avec l’atmosphère souvent sérieuse des sessions plénières qui se tiennent une fois par mois en ces lieux. Beaucoup d’enfants, accompagnés de leurs parents, marchent sur les pas des eurodéputés qui viennent d’achever leur mandat. Des Français, mais aussi beaucoup d’Allemands, d’Italiens ou encore d’Espagnols ont répondu à l’invitation de l’institution.

Les équipes du Parlement européen les accueillent avec quelques objets dérivés en cadeau (gourdes, bracelets). Beaucoup se prennent en selfie devant la très populaire forêt de drapeaux des Etats membres, qui trônent dans le hall principal du bâtiment. Plus loin, à travers des quiz ou des simulations de vote, les visiteurs en apprennent davantage sur l’action de l’UE dans leur région, leur département ou même leur commune. Des exemples concrets qui montrent à quel point leur vie quotidienne est impactée par cette dimension européenne.

Dans le costume de député européen

Le passage par l’hémicycle est évidemment un incontournable, permettant de se plonger dans le costume d’un des 705 députés européens (ils seront 720 à l’issue des élections européennes de début juin). Une étape qui rencontre un franc succès auprès des citoyens, impressionnés par cette assemblée imposante. “On a l’habitude de voir l’Assemblée nationale ou le Sénat à la télévision, mais jamais le Parlement européen, fait remarquer Isabelle, enseignante strasbourgeoise. Pourtant, il n’a rien à envier aux assemblées françaises !”.

En milieu de matinée, la vice-présidente de l’institution, la Tchèque Dita Charanzová, y a officiellement accueilli les visiteurs lors de la cérémonie d’ouverture. Avec comme mot d’ordre le slogan du Parlement européen pour le scrutin, ressassé tout au long de la journée : “Utilisez votre vote, ou d’autres décideront à votre place”.

À LIRE AUSSIElections européennes 2024 : le Parlement européen dévoile un film émouvant pour inciter au vote Samedi 27 avril, plusieurs milliers de personnes ont répondu à l’appel du Parlement européen de Strasbourg afin de visiter l’institution - Crédits : Mathieu CUGNOT / Parlement européen “Un lieu joli, agréable

Juste à côté de l’hémicycle, le plateau traditionnellement réservé aux médias s’est transformé en centre d’informations sur les élections européennes. Les dates des élections européennes, qui se tiendront du 6 au 9 juin 2024 dans les 27 Etats membres, sont affichées partout, dans toutes les dimensions. De sorte qu’il est impossible de quitter les lieux sans les avoir gravées en tête.

Les 7 groupes politiques qui siègent au sein du Parlement européen ont eux aussi joué le jeu des “portes ouvertes”. Des produits dérivés en folie, des traditionnels sacs réutilisables aux parapluies, en passant par des casquettes, frisbee, bob, affiches et stickers en tous genres. Personne ne veut repartir sans son petit souvenir. L’expérience plait. “C’est un lieu joli, agréable, il y a toujours des gens pour nous guider et répondre à nos questions, se réjouit Arthur, jeune étudiant alsacien. Cette initiative est une nécessité pour permettre aux citoyens de mieux comprendre l’Union européenne, son fonctionnement et ses institutions”.

En fin de parcours, c’est au tour du service de traduction du Parlement européen de faire découvrir son travail à travers des ateliers ludiques. La direction générale de la traduction emploie près de 1 140 personnes, dont 600 traducteurs, afin de traduire le travail législatif de l’institution dans les 24 langues de l’Union européenne. La visite se termine avec de nouveaux objets distribués, cette fois-ci siglés du slogan “Utilisez votre voix”, avec les dates des 6 au 9 juin toujours mises en avant.

Pour aller plus loin…

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Elections européennes 2024 : qui sont les candidats de la liste Rassemblement national (RN) ?

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 14:46
Autour de l’eurodéputé sortant Jordan Bardella (au centre), deux primo-candidats figurent en 2e et 3e position sur la liste du RN pour les européennes : l’ancien patron de Frontex Fabrice Leggeri (à gauche) et l’essayiste Malika Sorel (à droite) - Crédits : Lukasz Kobus / Commission européenne | BootEXE / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0

Après avoir annoncé ses premiers candidats au compte-goutte, le Rassemblement national a dévoilé le 1er mai les 35 premiers noms de sa liste pour les élections européennes. Comme en 2019, le premier d’entre eux est Jordan Bardella. Celui qui est devenu depuis président du RN en succédant à Marine Le Pen mène une nouvelle fois la bataille européenne pour le parti d’extrême droite. Derrière lui, on retrouve quelques eurodéputés sortants et plusieurs personnalités qui se soumettront pour la première fois au suffrage des électeurs le 9 juin.

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Au 2e rang figure Malika Sorel-Sutter. Cette essayiste française d’origine algérienne, diplômée de Sciences Po, est à l’origine de plusieurs ouvrages sur l’immigration dans lesquels elle dresse le constat d’une “décomposition française”. Elle a travaillé par le passé avec Dominique de Villepin ou Nicolas Sarkozy. Ce dernier l’a par ailleurs nommée en 2009 au sein du Haut Conseil à l’intégration. Lors de la campagne présidentielle de 2017, Malika Sorel-Sutter s’était affichée en soutien de François Fillon, tout en estimant alors que “Marine Le Pen regarde un certain nombre de réalités en face”. Pas novice en politique donc, elle ne s’est toutefois jamais présentée à une élection.

Lui non plus n’a jamais candidaté à un scrutin. Et au contraire de sa colistière, Fabrice Leggeri n’a aucune carrière politique à son actif. C’est pourtant pour son CV que le RN l’a enrôlé dans la campagne des élections européennes, le plaçant en 3e position sur sa liste. Ce haut fonctionnaire, qui a longtemps travaillé pour différents services du ministère de l’Intérieur, était entre 2015 et 2022 le directeur de Frontex, l’agence européenne des garde-frontières et des garde-côtes. Un profil de poids pour le parti lepéniste qui fait reposer une grande partie de son discours sur la lutte contre l’immigration. Cependant, le passage de Fabrice Leggeri à la tête de Frontex n’a pas laissé que de bons souvenirs puisqu’il a été entaché de scandales, avant qu’il ne démissionne alors qu’une procédure disciplinaire le guettait.

Autre profil “d’ouverture” figurant sur la liste du RN, le policier syndiqué Matthieu Valet. Âgé de 38 ans, cet ancien porte-parole du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), habitué aux plateaux de télévision, est lui aussi candidat aux élections européennes, en 7e position sur la liste nationaliste. L’avocat Alexandre Varaut, qui fut député européen entre 1999 et 2004, élu sur la liste du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, hérite de la 13e place. L’ancienne magistrate pénaliste, Pascale Piera, se retrouve au 10e rang quand Pierre Pimpie, haut fonctionnaire et directeur général adjoint de l’établissement public de sécurité ferroviaire (EPSF), figure en 25e position.

10 eurodéputés sortants

Parmi ces 35 premiers noms, on retrouve 10 des 18 eurodéputés qui composent la délégation du Rassemblement national au Parlement européen durant la législature qui s’achève (2019-2024). Outre le premier d’entre eux, Jordan Bardella, figurent Mathilde Androuët en 4e position, le président de la délégation du RN à Strasbourg Jean-Paul Garraud (5e), ou encore l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Thierry Mariani (9e). Citons aussi Philippe Olivier (11e), Catherine Griset (14e), Virginie Joron (16e), Marie Dauchy (22e), France Jamet (30e) et André Rougé (31e).

Le reste des candidats dévoilés sont pour la majorité des responsables et élus locaux du parti nationaliste, tels que le maire de Beaucaire (Gard), Julien Sanchez (17e), ou le directeur national de la branche jeunesse du RN, Pierre-Romain Thionnet (23e). Le reste de la liste devrait être annoncé dans les prochaines semaines. En fin de liste, on retrouvera probablement la triple candidate à l’élection présidentielle et ancienne cheffe du parti, Marine Le Pen (80e), ainsi que le maire de Perpignan (Pyrénées-Orientales) et premier vice-président du RN, Louis Aliot (81e).

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En gras figurent les eurodéputés sortants.

N°CandidatÂgeProfession/EngagementDépartement1Jordan Bardella28Président du Rassemblement national, député européen depuis 2019Seine-Saint-Denis (93)2Malika Sorel64Essayiste, ancienne membre du Haut Conseil à l’intégration-3Fabrice Leggeri56Haut fonctionnaire, ancien directeur de Frontex-4Mathilde Androuët39Députée européenne depuis 2019Hauts-de-Seine (92)5Jean-Paul Garraud68Député européen depuis 2019, président de la délégation française du groupe ID au Parlement européen, ancien député de Gironde (2002-2012)Haute-Garonne (31)6Mélanie Disdier50Conseillère régionale des Hauts-de-France, conseillère municipale de CaudryNord (59)7Matthieu Valet38Policier, ancien porte-parole du Syndicat indépendant des commissaires de police-8Anne-Sophie Frigout33Ancienne députée de la Marne (2022), conseillère régionale du Grand EstMarne (51)9Thierry Mariani65Député européen depuis 2019, ancien ministre délégué chargé des Transports (2010-2012), ancien député du Vaucluse (1993-2010, 2012-2017)Vaucluse (84)10Pascale Piera57Magistrate pénaliste-11Philippe Olivier62Député européen depuis 2019, conseiller spécial de Marine Le Pen-12Marie-Luce Brasier-Clain64RetraitéeLa Réunion (974)13Alexandre Varaut58Avocat, ancien député européen (1999-2004) du Mouvement pour la FranceHauts-de-Seine (92)14Catherine Griset51Députée européenne depuis 2019-15Gilles Pennelle61Conseiller régional de Bretagne, directeur général du Rassemblement nationalIlle-et-Vilaine (35)16Virginie Joron50Députée européenne depuis 2019Haut-Rhin (68)17Julien Sanchez40Maire de Beaucaire, conseiller régional d’Occitanie, vice-président du Rassemblement nationalGard (30)18Julie Rechagneux28Conseillère régionale de Nouvelle-Aquitaine, conseillère municipale de LormontGironde (33)19Aleksandar Nikolic37Conseiller régional du Centre-Val-de-Loire, conseiller municipal de Saint-Rémy-sur-AvreEure-et-Loir (28)20Valérie Deloge-Conseillère régionale de Bourgogne-Franche-ComtéSaône-et-Loire (71)21Rody Tolassy36Conseiller en gestionGuadeloupe (971)22Marie Dauchy37Députée européenne depuis 2022Savoie (73)23Pierre-Romain Thionnet30Directeur national du Rassemblement national de la Jeunesse, conseiller régional d’Île-de-FranceParis (75)24Nathaly Antona-Déléguée territoriale adjointe du RN en Corse-25Pierre Pimpie53Directeur général adjoint de l’établissement public de sécurité ferroviaire-26Sylvie Josserand-AvocateGard (30)27Julien Leonardelli36Conseiller régional d’Occitanie, conseiller municipal de FrontonHaute-Garonne (31)28Angéline Furet42Ecrivaine-conseilSarthe (72)29Gaëtan Dussausaye30Conseiller régional d’Île-de-France, ancien directeur national du Front national de la jeunesseVal-de-Marne (94)30France Jamet63Députée européenne depuis 2017Hérault (34)31André Rougé62Député européen depuis 2019-32Séverine Werbrouck53Conseillère régionale de Nouvelle-AquitaineCharente-Maritime (17)33Christophe Bay-Haut fonctionnaire, ancien préfet-34Eléonore Bez47Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, conseillère municipale de MarseilleBouches-du-Rhône (13)35Andréa Kotarac35Conseiller régional d’Auvergne-Rhône-AlpesRhône (69)36A définir---37A définir---38A définir---39A définir---40A définir---41A définir---42A définir---43A définir---44A définir---45A définir---46A définir---47A définir---48A définir---49A définir---50A définir---51A définir---52A définir---53A définir---54A définir---55A définir---56A définir---57A définir---58A définir---59A définir---60A définir---61A définir---62A définir---63A définir---64A définir---65A définir---66A définir---67A définir---68A définir---69A définir---70A définir---71A définir---72A définir---73A définir---74A définir---75A définir---76A définir---77A définir---78A définir---79A définir---80A définir---81A définir---

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Ukraine: les États-Unis accusent la Russie d’avoir recours à des agents chimiques

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 13:45
Washington affirme que Moscou a utilisé de la chloropicrine, un agent chimique, contre les forces ukrainiennes, selon un communiqué publié le 1er mai par le département d’État américain. D’après le même rapport, l’armée russe aurait également utilisé des agents chimiques anti-émeutes, ce qui est contraire à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques. Mais le Kremlin dément.
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Géorgie : Ursula von der Leyen condamne la répression des manifestants pro-européens qui s’opposent à un projet de loi controversé

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 13:06
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen (ici en avril dernier) estime que la Géorgie est “à la croisée des chemins” concernant son avenir européen - Crédits : Xavier Lejeune / Commission européenne

Mercredi 1er mai au matin, “des manifestants géorgiens, qui protestent par milliers contre un projet de loi controversé [sur l’influence étrangère], ont érigé des barricades devant le Parlement à Tbilissi”, a constaté un journaliste de l’AFP [Le Figaro].

Alors que les manifestants brandissaient des drapeaux géorgiens et européens, la police, qui les avait déjà dispersés la veille, “a délogé cette fois avec du gaz poivre et des canons à eau un petit groupe […] qui tentai[t] de bloquer l’entrée latérale du Parlement” [France 24]. En outre, “63 personnes ont été arrêtées”, rapporte la Süddeutsche Zeitung.

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a indiqué mercredi suivre avec “une vive inquiétude” les manifestations en Géorgie réprimées par la police, condamnant “la violence” et appelant Tbilissi à “garder le cap” vers l’UE, cite Le Parisien. En décembre dernier, les Vingt-Sept ont accordé le statut de candidat officiel à ce petit pays du Caucase “tout en le prévenant qu’il devait se réformer avant toute négociation” [Le Figaro].

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De fait, la cheffe de l’Etat Salomé Zourabichvili, pro-européenne et opposée au gouvernement au pouvoir, a demandé au ministre de l’Intérieur de “mettre immédiatement fin […] à l’utilisation d’une force disproportionnée”, jugeant la manifestation “pacifique” [Le Parisien]. Le député Levan Khabeichvili, président du Mouvement national uni, principal parti d’opposition, a notamment été “violemment battu et a dû recevoir des soins”, rapporte Le Figaro.

Le médiateur géorgien des droits humains, Levan Ioselaini, a depuis publié une déclaration condamnant la réponse de la police, la qualifiant de ‘contraire aux normes d’intervention nécessaire et proportionnée’ “, relève Politico. Le ministère de l’Intérieur, cité par Le Figaro, a rétorqué que la police était intervenue pour répondre “à des manifestants qui ont entamé une confrontation verbale et physique avec les forces de l’ordre”.

Le projet de loi à l’origine de la manifestation, “qui a été adopté [mercredi] en deuxième lecture, exige que les médias et les organisations non commerciales s’enregistrent comme ‘poursuivant les intérêts d’une puissance étrangère’ s’ils reçoivent plus de 20 % de leur financement de l’étranger” [Euronews]. Ce texte controversé est “calqué sur une loi russe visant à briser la société civile et les médias indépendants”, explique Le Monde. Le but étant de “réprimer les voix dissidentes”, selon France 24.

Début avril, le parti au pouvoir, “Rêve géorgien”, a en effet “réintroduit un projet de loi – qui avait fait son apparition en 2023 mais avait été retiré face au tollé provoqué” [Le Parisien]. La montée des tensions et des divisions au sommet de l’Etat avait d’ailleurs déjà été mise en lumière le mois dernier lors d’une séance au Parlement ayant “tourné au pugilat entre défenseurs et opposants du projet”, note le quotidien.

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Critiqué par l’opposition, ce texte doit encore faire l’objet d’une troisième lecture au Parlement avant de pouvoir “être ratifié par la présidence”, souligne Le Figaro. Si la présidente géorgienne “devrait opposer son véto, selon toute attente, […] le parti au pouvoir dispose d’un nombre de sièges au Parlement suffisant pour passer outre”, précise le quotidien.

La Géorgie “à la croisée des chemins

Condamnant la violence dans les rues de Tbilissi, Ursula von der Leyen estime que “le peuple géorgien veut un avenir européen pour son pays”, cite Euronews. Selon la cheffe de l’exécutif européen, la Géorgie est aujourd’hui “à la croisée des chemins”, ajoute la chaîne d’information. Déjà le mois dernier, le président du Conseil européen Charles Michel avait jugé que le projet de loi était “contraire aux aspirations […] de la Géorgie à rejoindre l’Union européenne”, rappelle Le Parisien.

Je condamne fermement la violence contre les manifestants en Géorgie qui protestaient pacifiquement contre la loi sur l’influence étrangère”, a de son côté déclaré le chef de la diplomatie de l’UE Josep Borrell sur X, rapporte Georgia Today. “La Géorgie est un pays candidat. J’appelle ses autorités à garantir le droit de réunion pacifique”, a-t-il ajouté, cite le média géorgien.

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Le département d’Etat américain a également condamné ces violences estimant que “les déclarations et les actions du gouvernement géorgien sont incompatibles avec les valeurs démocratiques qui sous-tendent l’adhésion à l’UE et à l’Otan”, rapporte Le Monde.

La perspective d’une adhésion du pays à l’UE devient plus urgente pour certains depuis le début de la guerre en Ukraine. Lors d’une conférence de presse mardi, “la République tchèque s’est prononcée en faveur de nouveaux cycles d’élargissements”, note la Süddeutsche Zeitung. Il s’agit d’une “nécessité géostratégique”, a affirmé le président tchèque Petr Pavel à cette occasion, en référence à la guerre menée par la Russie en Ukraine, cite le média allemand. “Si nous laissons trop longtemps à l’écart les pays des Balkans occidentaux, l’Ukraine, la […] Moldavie et la Géorgie, nous les livrerons à des acteurs comme la Russie”, a pour sa part déclaré le chef du gouvernement tchèque Petr Fiala.

Tournée vers l’UE depuis la Révolution des roses en 2003, les sondages montrent que “la population [géorgienne] est plutôt favorable à l’adhésion à l’Union européenne et à l’Otan”, et ce malgré l’influence russe dans le pays, relève Le Parisien.

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[Podcast] Les élections européennes en pratique

Toute l'Europe - jeu, 02/05/2024 - 12:47

On commence par la date à retenir ! Les élections se tiennent du 6 au 9 juin prochains dans les 27 Etats membres de l’Union européenne. Tous les électeurs ne votent pas le même jour. Certains pays sont habitués à voter en semaine, c’est le cas des Pays-Bas. En France, ce sera le dimanche 9 juin, et dès le samedi 8 juin pour certaines régions d’Outre-mer, comme en Martinique, en Guadeloupe ou en Guyane.

L’élection se déroule au suffrage universel direct à un seul tour. Chaque parti politique présente une liste de 81 candidats. L’électeur choisit parmi l’une de ses listes. La France forme une seule circonscription nationale.

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En France, il faut d’abord être âgé de 18 ans, comme dans la majorité des Etats membres, sauf en Belgique et en Allemagne. Dans ces deux pays, on peut voter dès l’âge de 16 ans. Si le vote est un droit, il est également un devoir pour 4 pays européens où le vote est obligatoire : Belgique, Bulgarie, Luxembourg et Grèce.

Autre condition indispensable, être bien inscrit sur les listes électorales. La date limite pour s’inscrire en ligne est dépassée depuis le 1er mai, vous avez jusqu’au vendredi 3 mai au soir pour vous inscrire dans votre mairie. Cette inscription est une étape essentielle, en 2019 lors des précédentes élections, 8 millions d’électeurs français étaient mal inscrits, c’est à dire inscrits sur la liste électorale d’une commune dans laquelle ils ne résident pas.

À LIRE AUSSIVoter aux élections européennes en France Et si besoin, peut-on voter par procuration ?

Oui, deux options s’offrent à vous. La première c’est de faire une procuration auprès d’un tribunal judiciaire, d’un commissariat de police ou d’une gendarmerie, qui peuvent être près de chez vous ou non.

Et la seconde, c’est la procuration en ligne, plus simple, sur le site Maprocuration.gouv.fr. . Mais attention il faut posséder une carte d’identité de nouvelle génération, format “carte bancaire”, et attester de son identité avec le nouveau service France identité. Un conseil : n’attendez pas le dernier moment, mieux vaut le faire une bonne semaine avant le vote.

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L’Europe c’est vous !

Strasbourg, Bruxelles, Francfort. L’action de l’Europe paraît parfois lointaine ! Mais où est l’Europe dans nos quotidiens ? Quel est l’impact des politiques européennes sur nos vies ? Qu’est-ce que les élections du 9 juin peuvent changer ? Retrouvez-nous tous les jeudis sur la radio RCF et en replay sur notre site pour notre chronique “L’Europe, c’est vous”.

Dernière chronique publiée : La Roumanie et la Bulgarie rejoignent l’espace Schengen

Pour en savoir plus, retrouvez également tous nos podcasts “L’Europe en 3 minutes”.

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RFI Europe Express: voyage en train à la rencontre des électeurs

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 11:32
Prendre le train plutôt que l’avion permet de diviser par huit ses émissions de gaz à effet de serre. Les trains et les gares sont aussi d’excellents lieux de rencontres. À six semaines des élections européennes, notre envoyée spéciale Stefanie Schüler est montée à bord. En quinze jours, elle parcourt 6 500 km de voies ferrées et 5 pays du sud-est de l’Europe pour prendre le pouls de celles et ceux qui voteront, ou pas, le 9 juin. Tous les jours, notre reporter vous fera découvrir une voix croisée au hasard sur les voies. Attention au départ !
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Élections locales au Royaume-Uni: Sadiq Khan en quête d'un troisième mandat

RFI (Europe) - jeu, 02/05/2024 - 02:26
Les Londoniens sont appelés à voter ce jeudi 2 mai pour leur maire et l'assemblée de 25 membres qui l'accompagnera dans son mandat. Un scrutin local d'importance qui résonne comme un dernier test avant les élections générales.
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