Toutes les nouvelles relatives à l'Union européenne en français dans une liste.
Consultez également les nouvelles de l'Union européenne en anglais en allemand et en hongrois.

Vous êtes ici

Union européenne

Législatives en Hongrie: entre scandales et manipulations, la bataille médiatique fait rage

RFI (Europe) - jeu, 09/04/2026 - 05:05
Les élections législatives sont prévues dimanche 12 avril en Hongrie, et le scrutin apparaît comme le plus ouvert depuis 16 ans. Le Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, pourrait perdre le pouvoir face à l'outsider conservateur Péter Magyar. La campagne a été marquée par plusieurs scandales, dans un contexte où le rôle des médias est central. La plupart d'entre eux relaient la ligne du pouvoir et se servent des rares enquêtes indépendantes pour servir le discours du gouvernement.
Catégories: Afrique, Union européenne

Législatives en Hongrie: dans les villages, le parti de Viktor Orban reste favori

RFI (Europe) - jeu, 09/04/2026 - 02:00
En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, à la traîne dans les sondages pour l'élection du 12 avril, subit sans doute l'usure inévitable du pouvoir après 16 ans de gouvernement. Mais il reste tout de même très populaire. Son électorat est estimé aujourd'hui à environ 2,5 millions de personnes. Viktor Orban a surtout la cote dans les petites villes de province. Choyés par le dirigeant nationaliste, ces communes et villages sont depuis longtemps un bastion de son parti, le Fidesz. C'est là que se joueront les élections législatives, soulignent les analystes. Dans ces villages, les routes et les conduites d'eau ont été refaites, les bâtiments publics isolés, les bains thermaux rénovés. Le chef du Fidesz a su donner aux Hongrois un sentiment de stabilité et de sécurité. Reportage de notre correspondante à Martonvasar, dans l'une de ces petites communes, à mi-chemin entre Budapest et le lac Balaton.
Catégories: Afrique, Union européenne

80 ans après la nationalisation d’EDF, la CGT et la gauche veulent enterrer la libéralisation de l’énergie

L`Humanité - mer, 08/04/2026 - 20:47
Le 8 avril 1946, la loi de nationalisation de l’énergie donnait naissance à EDF et GDF. Huit décennies plus tard, alors que l’électricité et le gaz ont depuis été ouverts au marché, la gauche et la CGT appellent à retrouver l’essence d’un service public au service de l’intérêt général et de la souveraineté.
Catégories: France, Union européenne

Entre les Etats-Unis et l’Iran, un cessez-le-feu fragile menacé par Israël

L`Humanité - mer, 08/04/2026 - 20:43
Les États-Unis et l’Iran se sont entendus sur une trêve de quinze jours et l’ouverture du détroit d’Ormuz. Des négociations doivent s’engager au Pakistan, ce vendredi. Pour Téhéran, cet arrêt des hostilités doit aussi concerner le front libanais, mais pas pour Trump. Quelques heures plus tard, Israël bombardait plus d’une centaine de fois le Liban faisant, selon un bilan provisoire, plus de 100 morts et des centaines de blessés.
Catégories: France, Union européenne

Comprendre pourquoi les manifestations sont ailleurs et légalement impossibles au Togo

Togo Actualités - mer, 08/04/2026 - 15:46

La Loi Bodjona désigne une réforme du code pénal adoptée sous l’impulsion du ministre Pascal Bodjona, autour de 2015. Il s’agit de dispositions introduites dans le code pénal togolais visant à règlementer les manifestations publiques.

Beaucoup estiment que cette loi donne aux autorités un pouvoir trop important pour réprimer les citoyens et peut être utilisée pour poursuivre les militants politiques, même si officiellement elle est présentée comme un moyen de maintenir l’ordre. 

En gros, la Loi Bodjona dit que toute manifestation doit être déclarée à l’avance aux autorités (préfet et ministre). Une manifestation peut être interdite si elle est jugée dangereuse pour l’ordre public. Participer à une manifestation interdite peut entraîner des amendes et des peines de prison. Si les forces de l’ordre ordonnent la dispersion et que les participants refusent, cela devient une infraction pénale. Les organisateurs sont plus sévèrement punis que les simples participants. Ils peuvent être tenus pour responsables des violences et des dégâts matériels.

Pour les troubles à l’ordre public, le code pénal punit les appels à la révolte, les blocages de routes et certaines formes de grèves ou de sit-in.

La loi Bodjona a été évoquée lors des manifestations politiques de 2017–2018 pour arrêter ou poursuivre

des militants de l’opposition. Le gouvernement a argumenté qu’il fallait éviter le chaos. Les critiques parlent d’une loi trop large et floue qui permet des arrestations arbitraires et atteinte à la liberté d’expression et de manifestation.

Regardons ce que dit la Constitution togolaise. Elle garantit clairement la liberté de réunion et de manifestation. Les citoyens ont le droit de se réunir pacifiquement. En théorie, manifester est un droit fondamental. Comme dans beaucoup de pays, la Constitution prévoit que ces libertés peuvent être encadrées par la loi pour des raisons comme la sécurité, l’ordre public, la protection des biens et des personnes.

Le problème concernant les manifestations n’est pas une contradiction entre la constitution et la Loi Bodjona, mais une tension entre deux logiques. La logique constitutionnelle dit que la liberté est la règle et les restrictions doivent être exceptionnelles. La logique de la Loi Bodjona veut que l’autorisation devienne centrale.

Cela veut dire que, même si la Constitution autorise les manifestations, dans la pratique, elles peuvent être facilement interdites. Exemple concret: une organisation veut manifester, elle informe l’autorité. L’autorité interdit pour “risque de trouble”. Si les gens manifestent quand même, ils peuvent être arrêtés ou poursuivis pour attroupement illégal.

C’est là que les critiques parlent de restriction malsaine d’un droit constitutionnel. Beaucoup de juristes estiment que l’encadrement est trop large et la notion de “trouble à l’ordre public” est floue.

Donc le vrai débat n’est pas de savoir si les interdictions de manifester sont légales mais plutôt si elles sont proportionnées. Pour mieux comprendre ce qui est “normal” ou non dans l’encadrement des manifestations, comparons la France et l’Allemagne avec le Togo.

En France, la liberté de manifester est protégée par la Déclaration des droits de l’homme (1789) et la Constitution. Comme au Togo, c’est un droit fondamental. Une manifestation doit être déclarée à l’avance (pas autorisée, mais déclarée). L’autorité (préfet) peut l’interdire uniquement s’il existe un risque sérieux de trouble à l’ordre public. Les interdictions existent, mais elles doivent être justifiées, proportionnées. Elles peuvent être contestées rapidement devant un juge qui peut même l’annuler en urgence.

En Allemagne, la liberté de réunion est garantie par la Constitution (Grundgesetz). C’est un droit très protégé. Une déclaration préalable est obligatoire. L’interdiction est possible seulement en cas de danger concret et grave. L’État doit faciliter les manifestations. La police est là pour encadrer et

protéger. En théorie, les règles se ressemblent beaucoup, que ce soit en France, en Allemagne ou au Togo, mais la différence est dans la pratique.

En France et en Allemagne, la liberté est la règle, l’interdiction est l’exception. Au Togo, l’interdiction est devenue la règle et est presque systématique. La Loi Bodjona n’est pas exceptionnelle dans son principe (tous les pays encadrent les manifestations) mais le problème, c’est comment elle est appliquée et le degré de liberté réel laissé aux citoyens. En France, il y a eu interdictions de manifestations pendant l’état d’urgence de 2015–2016, après des attentats. Plusieurs manifestations ont été interdites.

Des organisations ont saisi le juge administratif, notamment le Conseil d’État, qui a rappelé qu’une interdiction doit être strictement nécessaire et l’État doit prouver un risque réel. C’est ainsi que certaines interdictions ont été validées et d’autres ont été annulées ou assouplies.

Autre exemple : les mouvements des “gilets jaunes” (2018–2019). Plusieurs préfets ont interdit des manifestations. Le juge a été saisi en urgence et des interdictions jugées trop générales ont été annulées, parce que l’État n’a pas pu prouver les risques.

Le juge protège donc concrètement les citoyens contre des décisions abusives.

En Allemagne, même des groupes néonazis très controversés ont le droit de manifester. La Cour constitutionnelle fédérale allemande a décidé qu’on ne peut interdire une manifestation juste à cause des opinions, car il faut un danger concret et immédiat.

C’est ainsi que des manifestations ont été autorisées, malgré leur caractère choquant.

Manifestations anti-Covid (2020–2021). Certaines villes ont tenté d’interdire des rassemblements. Les tribunaux sont intervenus rapidement et ont annulées les interdictions quand les mesures étaient excessives et que des alternatives, comme la distanciation et les masques, étaient possibles.

Dans les pays respectueux des droits humains, le juge est un contre-pouvoir. L’État doit toujours chercher des solutions moins restrictives. L’administration doit prouver le danger et justifier ses décisions. Les citoyens peuvent contester et obtenir une décision en quelques heures.

D’avec le Togo, la différence majeure est que le juge peut bloquer l’État. Un juge qui bloque une décision de l’Etat togolais concernant une manifestation, cela est pratiquement impossible. 

Comprenons donc que la vraie protection de la liberté de manifester ne dépend pas seulement de la loi, mais dépend surtout de l’indépendance de la justice et de la possibilité réelle de contester les décisions.

En France, pour saisir un juge en urgence et contester une interdiction de manifester, on peut passer par le référé-liberté, une procédure très rapide au tribunal administratif.

On peut aussi saisir en dernier recours le Conseil d’État. Le juge doit statuer en 48 heures maximum, parfois même en 24 heures. Il suffit de prouver une urgence (par exemple que la manifestation est imminente) ou qu’une atteinte grave à la liberté de manifester est en cours. Le juge analyse la décision du préfet. Il vérifie si l’interdiction est nécessaire et proportionnée. S’il l’annule, la manifestation peut avoir lieu, s’il la confirme, la manifestation reste interdite. C’est un outil très puissant et très rapide.

En Allemagne également, il y a la procédure d’urgence administrative devant le juge du tribunal administratif (Verwaltungsgericht), puis éventuellement la Cour administrative supérieure,

Cour constitutionnelle fédérale allemande. Le délai de décision va de quelques heures à quelques jours. Il suffit de montrer que l’interdiction viole la liberté de réunion et contester l’existence d’un danger concret. Le juge compare la liberté de manifester et les risques pour l’ordre public. Le principe reste toujours de choisir la solution la moins restrictive. Le juge va procéder à l’annulation de l’interdiction ou à l’autorisation avec conditions (parcours, encadrement…).

Au Togo aussi, en théorie, on peut saisir la justice administrative. La Cour constitutionnelle peut être compétente sur les libertés. Mais dans la pratique, les procédures et les recours d’urgence sont lents ou ralentis, apparemment expressément. L’effet immédiat n’est pas évident.

En France et en Allemagne, le juge est une “arme rapide” du citoyen contre l’État. Au Togo, le juge est une arme rapide de l’Etat contre le citoyen. Le droit existe, mais son efficacité est pervertie par la pratique. Le juge est une bombe à retardement qui n’éclate qu’au moment où c’est le citoyen qui la tient.

Par N’djo

Source : sikaajournal

The post Comprendre pourquoi les manifestations sont ailleurs et légalement impossibles au Togo appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Catégories: Afrique, Union européenne

Analyse : Iran, une trêve au goût d’incertitude

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 15:45

La schadenfreude de l'Europe face à l'échec de Trump à provoquer un changement de régime en Iran est aussi imprudente que prématurée

The post Analyse : Iran, une trêve au goût d’incertitude appeared first on Euractiv FR.

Inondations récurrentes à Lomé : Conséquences de l’incompétence et du manque de volonté politique au sommet de l’état

Togo Actualités - mer, 08/04/2026 - 15:43

« L’assainissement de la capitale Lomé demeure un gros chantier abandonné. Les soucis majeurs sont liés au manque d’infrastructures, à l’insuffisance des systèmes de drainage et de gestion des déchets solides avec pour corollaire des risques sanitaires et des inondations fréquentes. Le réseau d’égouts est obsolète et le système de drainage pluvial est insuffisant pour gérer les fortes pluies, provoquant des inondations récurrentes. Aujourd’hui les chantiers abandonnés à Bè, Akodessewa, Ahligo, Wetekome, Ablogame sont l’illustration de cette réalité décapante…» Le Correcteur N°1238 du 10 novembre 2025

Il est désormais au Togo un secret de Polichinelle ou une sale habitude que les dirigeants de fait de notre pays aient opté pour la fuite en avant ou la politique de l´autruche, quant à la problématique liée aux nombreux drames socio-politiques qui constituent le lot des souffrances des citoyens. Des déclarations de sa part, ici et là, aux antipodes des dures réalités qui sont le quotidien des Togolais, donnent l´impression que Faure Gnassingbé serait en total déphasage avec les besoins ou aspirations de son peuple. Pour illustration, parlant des problèmes d´inondations à Lomé, à la COP21 à Paris en 2015, il n´avait pas dérogé à la tradition qui consiste pour lui à affirmer le contraire de ce qui se passe vraiment sur le terrain. «…En 2007, 2008, pendant trois ans de suite, je crois que, pour ceux qui connaissent Lomé, chaque année, à chaque saison des pluies, il y avait des sinitrés, il y avait des inondations, il y avait des victimes. Et…grâce à un programme de la banque mondiale, qui est un programme d´urgence d´assainissement… aujourd´hui nous n´avons plus ce genre d´inondations à Lomé. Mais nous en souffrons dans d´autres villes de l´intérieur…»

Il y a de cela 11 (onze) ans que ce discours, dont nous reproduisons ici un extrait, a été prononcé par Faure Gnassingbé. Tout observateur étranger à la situation politique togolaise, qui entendrait de tels propos, surtout avec la relative aisance par laquelle ils ont été exposés, concluerait que le Togo a un bon dirigeant et que les Togolais seraient l´un des rares peuples les plus heureux au monde. Faure Gnassingbé a utilisé l´imparfait de l´indicatif pour parler des inondations dans la capitale, qui n´appartiendraient plus, selon lui, qu´au passé. Mais un peu plus d´une décennie après la COP 21 de Paris, il s´avère que le drame des inondations à Lomé, surtout, se conjugue encore malheureusement au présent. Dans beaucoup de quartiers de la capitale et dans certaines villes de l´intérieur, comme il l´avait reconnu lui-même, la peur s´empare des popuplations dès que le ciel s´assombrit et qu´une pluie s´annonce. Et après la pluie ou plutôt les pluies qui sont assez régulières ces derniers temps c´est la grande désolation et le sauve-qui-peut pour de nombreux habitants des différents quartiers de Lomé. Plusieurs maisons et leurs devantures se transforment en de petits lacs pleins d´immondices de toutes sortes, très nocives à la santé des populations.

Du côté de la circulation sur les voies publiques, les images qui nous arrivent de Lomé ne sont pas non plus des plus rassurantes quant à une quelconque sécurité pour les usagers. Les routes principales et des voies secondaires, déjà mal en point en temps normal, sont envahies par l´eau de telle sorte qu´on se croirait à première vue, si la situation n´était pas assez dramatque, à la pratique d´un nouveau sport nautique inventé pour la première fois au Togo. L´eau faisant la loi un peu partout et le tracé des voies n´étant plus visible, les usagers, au volant de leurs voitures ou sur leurs engins à deux roues, et les piétons se débattent comme de beaux diables pour ne pas être emportés par des inondations devenues incontrôlables. Au vu de tout ce drame récurrent dans la capitale togolaise, surtout, et dans quelques localités de l´intérieur du pays, une question se pose: puisque ces inondations ne datent pas d´aujourd´hui et que les mêmes causes suscitent les mêmes dégâts et la même désolation au sein des populations pendant la saison des pluies depuis plusieurs décennies, pourquoi le sommet de l´état au Togo n´arrive-t-il pas à prendre le problème à bras le corps et essayer de le résoudre une fois pour toutes? Et ce serait trop facile pour ce régime qui semble avoir démissionnné sur tous les plans, de laisser aux seules communes la responsabilité de faire le boulot qui nécessiterait de gros moyens de l´état pour venir définitivement à bout de ces inondations, comme cela se passe dans d´autres pays. Surtout si l´on sait que ce drame lié aux inondations a commencé bien avant la décentralisation, à la «belle époque» des délégations spéciales.

Et justement pour devancer les évènements, prévenir et mettre le premier responsable du pays, Faure Gnassingbé, devant ses responsabilités, le maire Jean-Pierre Fabre de la commune du Golfe 4 à Lomé avait, en septembre 2023, écrit une lettre à celui qui se fait aujourd´hui appeler PC (Président du Conseil) pour attirer son attention sur les conséquences dramatiques qu´endurent les populations et appeler à des actions urgentes et structurées pour prévenir cette catastrophe. Mais malgré cette alerte, malgré l´abondant travail fait par la presse à travers des reportages comme c´est le cas, entre autres, du bi-hebdomadaire « Le Correcteur » dont nous avons cité un extrait au début de l´article, malgré l´existence de nombreux conseillers et techniciens dans les environs du sommet de l´état, la haute improvisation ou plutôt l´inaction constituent aujourd´hui les signes du comportement de ceux qui prétendent diriger aux destinées du Togo. En dehors d´une démission totale par manque de volonté politique, rien ne peut expliquer un tel manque de vision de la part, surtout, d´un Faure Gnassingbé qui, justement ne jure que par le pouvoir pour le pouvoir. Si on ne veut pas quitter le pouvoir, on peut au moins se créer des circonstances atténuantes en s´attelant au développement du pays. Mais les Togolais, en dehors de la répression aveugle dont ils sont l´objet de la part d´un régime autiste dont Faure Gnassingbé est le centre de gravité, ne connaissent aucun début de développement et n´ont que la misère comme compagne depuis plusieurs générations, et ce, de père en fils. Malgré cette situation catastrophique, malgré le refus de Faure Gnassingbé de penser au bien-être de son peuple, les Togolais, combattifs, ne croient nullement à une malédiction et sont confiants et optimistes qu´ils auront bientôt l´occasion de respirer eux aussi l´air de la liberté, de la démocratie et de la prospérité, comme cela se passe ailleurs pas très loin du Togo.

Samari Tchadjobo

Allemagne

The post Inondations récurrentes à Lomé : Conséquences de l’incompétence et du manque de volonté politique au sommet de l’état appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Catégories: Afrique, Union européenne

La « daddy diplomacy » de Rutte s’essouffle, même après le recul de Trump sur l’Iran

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 14:23

Le mandat de Rutte « ne s'étend pas à l'imposition aux Européens de toute question sur laquelle ils n'ont pas été consultés. », a déclaré un diplomate de l’OTAN

The post La « daddy diplomacy » de Rutte s’essouffle, même après le recul de Trump sur l’Iran appeared first on Euractiv FR.

Togo : la presse dénonce l’absence de progrès dans l’enquête sur l’agression de journalistes

Togo Actualités - mer, 08/04/2026 - 13:57

La mobilisation des organisations professionnelles de la presse togolaise se poursuit autour du dossier de l’agression de journalistes survenue le 29 septembre 2024. Dans une déclaration conjointe rendue publique le 7 avril 2026, plusieurs faîtières du secteur dénoncent la lenteur des investigations judiciaires et réclament des avancées concrètes.

Le Patronat de la Presse Togolaise (PPT), l’Union de la Presse Francophone section Togo (UPF-Togo), le Togo Reporters Press (TRP) et le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT) expriment leur préoccupation face à ce qu’ils qualifient de manque de visibilité dans la conduite de l’enquête. « Un an et six mois après les faits, nous avons très peu de lisibilité autour de l’évolution de l’enquête officielle ouverte par les autorités togolaises », déplorent les signataires.

Les faits remontent à une « rencontre citoyenne » organisée au siège de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) à Lomé. Lors de cette réunion, plusieurs journalistes ainsi que des acteurs politiques avaient été pris à partie par des individus décrits comme ayant agi à visage découvert.

Selon les organisations, ces actes ont donné lieu à des violences physiques et morales, restées à ce jour impunies. Elles dénoncent une situation qui, selon elles, fragilise davantage l’exercice du métier de journaliste au Togo.

Face à ce qu’elles considèrent comme une inertie des autorités, les organisations de presse formulent plusieurs revendications. Elles exigent notamment des avancées significatives dans la procédure judiciaire ; et la restitution du matériel de travail saisi lors de l’incident.

Les signataires rappellent également les engagements pris par les autorités togolaises au lendemain des faits et affirment les « prendre au mot », appelant à des actions concrètes pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Au-delà du cas spécifique, les organisations replacent cette situation dans un cadre plus large, celui du respect de la liberté de la presse et du droit à l’information. Elles estiment que ces principes doivent demeurer au cœur du processus démocratique.

Elles appellent ainsi à un renforcement des mécanismes de protection des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions, dans un contexte où les professionnels des médias continuent de faire face à des risques sécuritaires.

Togoactualité

The post Togo : la presse dénonce l’absence de progrès dans l’enquête sur l’agression de journalistes appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Catégories: Afrique, Union européenne

L’intensification des frappes ukrainiennes sur des sites pétroliers russes porte-t-elle ses fruits?

RFI (Europe) - mer, 08/04/2026 - 13:44
Depuis le mois de mars, l’Ukraine a intensifié sa stratégie consistant à cibler des installations pétrolières en Russie pour empêcher Moscou de profiter pleinement de la flambée des cours du pétrole. À force de frappes toujours plus en profondeur sur le sol russe, l’Ukraine endommage des raffineries mais aussi des terminaux pétroliers centraux dans le dispositif d’exportation de pétrole du Kremlin.
Catégories: Africa, Union européenne

L’UE salue un cessez-le-feu in extremis en Iran

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 12:11

« Cela offre une occasion indispensable d’apaiser les menaces, de mettre fin aux tirs de missiles, de relancer le transport maritime et de créer un espace pour la diplomatie en vue d’un accord durable »

The post L’UE salue un cessez-le-feu in extremis en Iran appeared first on Euractiv FR.

Togo : un faux médecin démasqué après deux ans d’enquête

Togo Actualités - mer, 08/04/2026 - 11:31

Une affaire de fraude d’une rare ampleur secoue le secteur de la santé au Togo. Un individu se faisant passer pour médecin a été interpellé puis placé en détention à la prison civile de Lomé, après avoir tenté de s’inscrire au tableau de l’Ordre National des Médecins du Togo (ONMT) à l’aide de diplômes falsifiés.

Selon les informations fournies par l’ONMT, le suspect aurait élaboré un parcours académique entièrement fictif, allant du certificat d’études primaires jusqu’à un prétendu doctorat en médecine. Il affirmait notamment avoir poursuivi ses études dans une université d’Europe du Nord, où aucune trace de son inscription n’a pu être retrouvée.

Les premières anomalies relevées dans son dossier ont conduit à l’ouverture d’investigations approfondies. Après près de deux ans d’enquête, les incohérences accumulées ont permis de confirmer la supercherie et d’identifier formellement le mis en cause.

Le président de l’Ordre, Anthony Beketi Katanga, a confirmé que le suspect est actuellement détenu depuis environ un mois. Il est poursuivi pour usage de faux et tentative d’exercice illégal de la médecine, en attendant les suites judiciaires de l’affaire.

Cette interpellation met en lumière les mécanismes de contrôle mis en place par l’Ordre pour vérifier l’authenticité des diplômes et garantir la crédibilité du corps médical.

Dans une réaction officielle, l’ONMT a réaffirmé sa politique de tolérance zéro face aux pratiques frauduleuses. L’institution insiste sur la nécessité de renforcer les dispositifs de vérification afin de protéger les patients et préserver la qualité des soins.

Cette affaire relance par ailleurs le débat sur la prolifération des faux professionnels dans le système sanitaire togolais, un phénomène qui constitue une menace directe pour la santé publique.

Au-delà du cas individuel, cet incident souligne l’importance cruciale de la régulation dans le secteur médical. L’inscription au tableau de l’Ordre demeure une étape obligatoire pour tout praticien souhaitant exercer légalement au Togo.

Les autorités sanitaires sont désormais appelées à intensifier les contrôles et à renforcer la coopération avec les institutions académiques, afin de prévenir de nouvelles tentatives d’usurpation.

Togoactualité

The post Togo : un faux médecin démasqué après deux ans d’enquête appeared first on Togo Actualite - Premier site d'information du Togo.

Catégories: Afrique, Union européenne

Les ménages confrontés à des factures d’énergie « dévastatrices » à cause de la guerre en Iran

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 11:14

La CES presse l’UE de prendre des mesures d’urgence pour préserver les moyens de subsistance et l’industrie

The post Les ménages confrontés à des factures d’énergie « dévastatrices » à cause de la guerre en Iran appeared first on Euractiv FR.

Communiqué de presse - Les députés soutiennent l'immatriculation numérique pour alléger les formalités administratives

Parlement européen (Nouvelles) - mer, 08/04/2026 - 10:43
Afin de réduire les formalités administratives et de lutter contre la fraude, la commission des transports soutient la mise en place de certificats numériques d’immatriculation.
Commission des transports et du tourisme

Source : © Union européenne, 2026 - PE

Schinas sur la sellette : parviendra-t-il à rétablir la confiance dans l’agriculture grecque ?

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 10:30

L'ancien vice-président de la Commission est chargé de redresser un secteur ravagé par les scandales

The post Schinas sur la sellette : parviendra-t-il à rétablir la confiance dans l’agriculture grecque ? appeared first on Euractiv FR.

Orbán sous pression à Bruxelles comme à Budapest

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 09:30

Les Conservateurs et Réformistes européens « partent à la chasse » pour attirer plus de membres que les Patriotes

The post Orbán sous pression à Bruxelles comme à Budapest appeared first on Euractiv FR.

«Les bureaucrates de Bruxelles tentent de détruire la Hongrie», clame J.D. Vance depuis Budapest

RFI (Europe) - mer, 08/04/2026 - 09:24
Le vice-président américain J.D. Vance, en visite à Budapest, a vanté, mardi 7 avril, les mérites du Premier ministre hongrois Viktor Orban face à ce qu'il a dénoncé comme des interférences de Bruxelles. Nous sommes à quelques jours des élections législatives pour lesquelles le dirigeant nationaliste semble en mauvaise posture.
Catégories: Africa, Union européenne

Un média américain d’extrême droite débarque en Pologne

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 08:51

Les interrogations se multiplient sur les instigateurs du projet et son rôle potentiel à l'approche des élections législatives en Pologne

The post Un média américain d’extrême droite débarque en Pologne appeared first on Euractiv FR.

Schinas et l’art de vivre à la grecque

Euractiv.fr - mer, 08/04/2026 - 08:34

Également dans l'édition de mercredi : l'Iran, la rencontre entre Rutte et Trump, les factures d'énergie, CRE versus Orbán, Vance, les chevaux

The post Schinas et l’art de vivre à la grecque appeared first on Euractiv FR.

Dans la Hongrie d'Orban, farouchement anti-immigration mais dépendante des travailleurs étrangers (2/3)

RFI (Europe) - mer, 08/04/2026 - 07:35
Hostile à l’immigration, la Hongrie de Viktor Orban fait pourtant de plus en plus appel à des travailleurs étrangers pour faire tourner son économie. Une présence de plus en plus visible et un équilibre politique délicat qui ont relégué le sujet au second plan dans la campagne des élections législatives du 12 avril 2026. 
Catégories: Africa, Union européenne

Pages