Un an déjà… mais une présence qui ne s'efface pas.
Le 25 août 2025, Alimata Marie-Louise Michelle épouse YONLI quittait cette terre pour rejoindre la Maison du Père. Un an plus tard, son souvenir demeure une lumière vivante dans le cœur de tous ceux qui l'ont connue, aimée et admirée.
Femme de foi, de dignité et de générosité, elle a semé l'amour, l'espérance et les valeurs qui continuent d'inspirer sa famille et sa communauté.
En ce premier anniversaire de son rappel à Dieu, la famille YONLI invite parents, amis et connaissances à s'unir dans la prière et le recueillement afin de célébrer la mémoire d'une épouse, mère, grand-mère, sœur et amie exceptionnelle.
« Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jean 11, 25)
Alimata Marie-Louise Michelle épouse YONLI, ton souvenir demeure vivant. Repose en paix.
Né le 1er Janvier 1949 – Décédé le 06 Août 2026
Sa Majesté le MOOGHO NAABA BONGO à Ouagadougou ;
Le Kaab-Naaba de Konlob-Wamdé ;
La grande famille OUEDRAOGO à Ouagadougou, Konlob-Wamdé et ailleurs ;
Les grandes familles alliées ;
Les veuves DIPAMA Tiibo Delphine et TIENDREBEOGO Zénabo Marie Rosine Chantal, leurs enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants ;
Profondément touchés par les innombrables marques de compassion, de solidarité, d'amitié et de sympathie reçues lors du rappel à Dieu et des obsèques de leur regretté Père, Époux, Oncle, Frère, Grand-Père, Monsieur OUEDRAOGO Kouliga André ;
Vous prient de trouver ici l'expression de leur profonde reconnaissance ;
Que toutes celles et tous ceux dont les noms n'ont pu être cités veuillent bien les excuser et trouver dans ce message l'expression de leur sincère gratitude ;
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous comble de ses bienfaits et vous le rende au centuple.
Par la même occasion, ils vous informent que des messes ont été demandées pour le repos de l'âme du défunt selon le programme ci-après :
– Église Saint Pierre de Gounghin : tous les dimanches à 07H et à 09H, du 23/08/2026 au 11/10/2026
– Chapelle Sainte Bernadette de Naab-Pougo : tous les dimanches à 07H, du 23/08/2026 au 25/10/2026 ;
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » 2 Timothée 4 :7
La circulation des faux billets ne se limite pas aux pertes subies par les commerçants ou les particuliers. Elle peut aussi augmenter les coûts de transaction, perturber les échanges et, si le phénomène prend une ampleur importante, exercer une pression sur les prix. Pour l'économiste et entrepreneur Batiana Nacro, le risque le plus préoccupant reste toutefois celui d'une érosion de la confiance dans la monnaie nationale. Dans cet entretien accordé à Lefaso.net, le fondateur de Terra Invest décrypte les mécanismes économiques à l'œuvre et explique pourquoi les ménages à faibles revenus et les petits commerces sont particulièrement vulnérables.
Lefaso.net : Quel est, selon vous, le véritable impact de la circulation des faux billets sur l'économie d'un pays et sur la confiance des citoyens dans la monnaie nationale ?
Pour analyser l'impact des faux billets sur l'économie, je distinguerais 2 niveaux d'impacts, le niveau microéconomique, c'est-à-dire ménage, entreprise et consommateur, et le niveau macroéconomique. En effet, les faux billets représentent un risque important, car les entreprises peuvent enregistrer des pertes significatives qui peuvent se propager à d'autres acteurs. Car lorsqu'une banque est informée de la circulation de faux billets, ils sont détruits et les détenteurs ne peuvent pas se faire rembourser. Cela peut donc entraîner, dans des cas extrêmes, la faillite d'une entreprise, qui va se résulter en perte d'emploi, perte de recettes fiscales pour l'État ainsi que d'autres impacts négatifs en cascade.
Le deuxième impact micro est la confiance dans la monnaie. La monnaie a de la valeur uniquement parce que l'État et les régulateurs garantissent sa valeur. Si la population perd confiance, ils vont investir dans des moyens de vérifier l'authenticité de la monnaie, ce qui va avoir tendance à ralentir la vitesse des transactions, c'est ce qu'on appelle couramment en économie les coûts de transaction. Le dernier risque, et un des plus extrêmes, est que la population peut décider de boycotter la monnaie pour utiliser d'autres instruments qui sont plus difficilement falsifiables (monnaie étrangère, cryptomonnaie, or, etc.).
D'un point de vue macroéconomique, il y a un impact possible sur l'augmentation générale du niveau des prix. En effet, il est bien connu en économie que la masse monétaire en circulation a un impact sur l'inflation, ça fait partie des indicateurs économiques que les régulateurs comme la BCEAO contrôlent. La quantité de monnaie en circulation est donc connue et peut être modifiée à tout moment par la BCEAO via des politiques monétaires. Les faux billets ne vont pas augmenter la masse monétaire vu qu'ils sont faux, mais ils vont avoir le même effet s'ils sont produits en quantité importante. Dans ce cas, ils peuvent avoir un impact sur l'inflation. Le mécanisme est simple : le fait que des faux billets soient en circulation confère un pouvoir d'achat fictif à certains individus, il y a donc plus de potentiels acheteurs pour une production de biens et services qui, elle, n'a pas changé, le principe de l'offre et de la demande va donc tirer les prix vers le haut.
En quoi la prolifération de la fausse monnaie peut-elle perturber les échanges commerciaux et fragiliser particulièrement les petits commerçants, les entreprises et les ménages ?
Comme énoncé précédemment, en cas de prolifération de fausse monnaie, les coûts de transaction risquent d'augmenter, ce qui va perturber les échanges et ralentir la vitesse des transactions en raison de contrôles plus importants (achat d'équipements de contrôle, formation des agents, temps de vérification). Ces éléments risquent donc de se répercuter sur le prix du bien ou service qui est vendu. Les ménages, entreprises et autres agents économiques vont donc être confrontés à une hausse des prix.
Il y a l'impact classique de perdre son argent qui est un risque pour les ménages et pour les entreprises, avec des conséquences qui peuvent être irréversibles, ce qui va donc nécessiter pour les entreprises un investissement accru dans le contrôle si elles en ont la possibilité. Il convient de rappeler que les plus exposés restent les petits commerces et les ménages à faible revenu, sans moyens de contrôle, qui peuvent perdre des jours de travail en raison d'un seul faux billet de 10 000 FCFA.
Peut-on établir un lien entre la circulation massive de faux billets, l'inflation et la perte de valeur de la monnaie ? Si oui, comment ce mécanisme fonctionne-t-il ?
Le lien entre faux billet et inflation n'est pas direct, pour expliquer le lien de causalité entre monnaie et inflation. Partons de la Théorie quantitative de la monnaie, qui établit une relation entre la monnaie, la vitesse de circulation de la monnaie, le prix et la production réelle de biens et services MV = PQ (Masse monétaire × Vitesse de circulation = Niveau des prix × Production réelle). La masse monétaire à donc un effet sur le niveau de prix donc l'inflation.
C'est d'ailleur le rôle de la BCEAO de garantir de la stabilité monétaire, elle s'assure donc de réguler la masse monétaire en circulation, en injectant ou en retirant la monnaie de l'économie via des politiques monétaires.
Comme énoncé précédemment les faux billets ne vont pas augmenter la masse monétaire, car ils sont faux mais si ils sont introduit en très grande quantité et qu'ils ne sont pas détectés rapidement ils peuvent entraîner une pression inflationniste. En effet le fait que des faux billets soient introduits crée un pouvoir d'achat artificiel qui va augmenter la demande pour les biens et services, dans les cas où la production de biens et services n'a pas forcément augmenté. Par conséquent, la demande excède l'offre et les prix augmentent. Si le prix augmente, une même quantité de monnaie permet de payer moins de biens et services, il y a donc effectivement une perte de valeur de la monnaie. Néanmoins, le fait que des faux billets circulent ne va pas systématiquement augmenter l'inflation, parce qu'il faut une quantité très importante de faux billets.
Au-delà des pertes financières directes, quelles peuvent être les conséquences du faux monnayage sur le système bancaire, les institutions financières et plus largement, sur la stabilité économique du pays ?
Les institutions financières, lorsqu'elles sont confrontées à des faux billets, les détruisent purement et simplement. Un client qui fait un dépôt de faux billets représente un risque pour la banque, car ses billets seront détruits. Imaginons qu'il ait un crédit en banque et que cette somme devait servir à rembourser ledit crédit, il se retrouve en difficulté et cela peut se traduire par une perte pour la banque. Les banques doivent également investir de façon continue dans des mécanismes de détection des faux billets, ce qui représente un coût pour elles qu'elles vont répercuter sur les clients.
Un autre impact important sur l'économie est la perte de recettes pour l'État, car les États membres de l'UEMOA reçoivent des recettes issues de la production de la monnaie, qui représentent la différence entre le coût de production et la valeur réelle de la monnaie. Pour finir, un enjeu important de la zone UEMOA et particulièrement de l'AES est la question sécuritaire. Le faux-monnayage favorise le développement et le financement d'activités illicites et terroristes, qui passent sous les radars du système de contrôle bancaire classique.
Pourquoi certaines populations ou certains acteurs économiques sont-ils davantage exposés au risque de recevoir de faux billets, et quels sont les secteurs les plus vulnérables ?
Selon moi, ce sont les populations qui ont un accès limité aux services financiers, qui utilisent principalement le cash, qui évoluent dans le secteur informel avec un accès à l'information limité. On peut citer notamment les commerces de détail et les marchés. Par exemple, la vendeuse de légumes au marché Nabi Yaar est une personne très exposée. Par conséquent, les plus touchés sont généralement les personnes appartenant à la tranche la plus pauvre d'une population. Elles n'ont pas les moyens d'investir dans des équipements, elles n'ont pas les connaissances ou l'accès à l'information pour reconnaître un faux d'un vrai.
L'évolution des monnaies scripturales, électroniques et des moyens de paiement de type mobile money, transferts bancaires ou autres ont permis de réduire la prolifération de faux billets. Néanmoins, certaines économies fonctionnent en majorité avec l'argent liquide, ce qui est le cas du Burkina Faso, ce qui rend l'exposition très importante.
Quel rôle doivent jouer, selon vous, la banque centrale, les banques commerciales, les forces de sécurité et les autorités publiques dans la lutte contre la fausse monnaie ?
La banque centrale doit continuer de développer des billets de plus en plus sécurisés et de sensibiliser la population et les acteurs bancaires aux risques. La BCEAO a d'ailleurs publié un communiqué mettant en garde contre l'utilisation de techniques non officielles pour détecter des faux billets, le risque étant que des faux billets puissent être considérés comme vrais et vice versa. Les banques commerciales doivent détecter les faux billets aux guichets et sensibiliser leurs clients. Elles ont également pour rôle de saisir, détruire et informer la BCEAO lorsqu'elles procèdent à la saisie de faux billets.
Les forces de sécurité doivent démanteler les réseaux de faux billets, en coopérant avec les acteurs régionaux et internationaux. Et les pouvoirs publics doivent sensibiliser la population et coordonner les différentes parties prenantes, notamment en insufflant une coopération sous-régionale. Et promouvoir l'utilisation des paiements élétroniques.
Face au développement des paiements numériques et des transactions électroniques, peut-on espérer une réduction du phénomène du faux monnayage, ou de nouvelles formes de fraude risquent-elles simplement de remplacer les anciennes ?
Les paiements numériques et les transactions électroniques sont bien entendu des moyens de lutter contre le faux monnayage. S'il n'y a pas d'argent liquide, il ne peut pas y avoir de faux billets. Néanmoins, la fraude se déplace et peut donc toucher le vol ou l'interception de paiements numériques, l'usurpation d'identité. L'enjeu à venir est donc en train de se déplacer vers des questions de cybersécurité.
Interview réalisée par Hamed Nanéma
Lefaso.net
Le numérique prend tout son sens lorsqu'il simplifie la vie des citoyens, améliore les services publics et crée de nouvelles opportunités économiques. Cette conviction guide depuis plus de vingt-cinq ans le parcours de Lassané Ouédraogo, l'un des experts burkinabè les plus reconnus dans les domaines des télécommunications, de l'économie numérique et de l'innovation.
Ingénieur télécom, dirigeant de multinationales, entrepreneur, mentor et promoteur de solutions numériques à fort impact, il appartient à cette génération de professionnels qui ont accompagné l'évolution du secteur des télécommunications en Afrique tout en gardant un objectif constant : mettre la technologie au service du développement.
De Celtel à Ericsson, en passant par Airtel, puis à travers ses propres entreprises et initiatives, son parcours illustre la rencontre entre l'expertise internationale et l'engagement national. Aujourd'hui, son nom est notamment associé à Faso Arzeka, la plateforme nationale de paiements numériques qui contribue à moderniser les relations financières entre l'État et les citoyens.
Un ingénieur burkinabè au cœur de la révolution des télécommunications africaines
Formé à l'Institut National Supérieur de l'Enseignement Technique (INSET) de Yamoussoukro, en Côte d'Ivoire, où il obtient son diplôme d'ingénieur en électronique, Lassané Ouédraogo entre très tôt dans un secteur alors en pleine mutation. Il complète plus tard son parcours par un Executive MBA à HEC Paris (France) et au Babson College (USA), renforçant ainsi ses compétences en stratégie, management et innovation.
Sa carrière débute au Bénin en 1996 avant son retour au Burkina Faso en 1998, où il participe au lancement de la branche Internet de Liptinfor, à une époque où l'accès au réseau mondial en est encore à ses premiers développements dans le pays. Ce premier défi annonce déjà une carrière placée sous le signe de l'innovation.
Construire les réseaux qui connecteront l'Afrique
Très rapidement, son expertise le conduit à rejoindre Celtel Burkina Faso, puis à intervenir comme consultant international en déploiement de solutions télécoms en Afrique et au Moyen-Orient.
Pendant plusieurs années, il accompagne la mise en place d'infrastructures de télécommunications dans de nombreux pays, avant de rejoindre le groupe Celtel au niveau régional puis d'occuper les fonctions de Directeur informatique au Gabon et de Directeur informatique et services à valeur ajoutée au Nigeria. Ces responsabilités lui permettent de piloter des programmes stratégiques représentant plusieurs dizaines de millions de dollars et de contribuer à l'essor de la téléphonie mobile sur le continent.
L'innovation comme moteur de transformation
Après cette expérience dans les opérateurs télécoms, Lassané Ouédraogo rejoint Ericsson, l'un des leaders mondiaux des technologies de communication. Successivement consultant, directeur de programmes complexes puis responsable des solutions digitales pour l'Afrique subsaharienne, il accompagne plusieurs opérateurs dans leurs projets de transformation numérique, notamment en Côte d'Ivoire, au Rwanda, à Madagascar et au Botswana. Ces missions lui offrent une vision privilégiée des mutations du secteur : explosion des usages mobiles, émergence des services financiers numériques, dématérialisation des services et montée en puissance de l'économie digitale.
Cette expérience nourrit une conviction : l'Afrique ne doit pas seulement consommer les innovations numériques, elle doit également les concevoir.
Entreprendre pour créer des solutions africaines
Animé par cette ambition, il fonde en 2012 la société AvePLUS. L'objectif est clair : développer des services numériques capables de répondre aux besoins spécifiques des populations et des administrations africaines, tout en créant de la valeur et des emplois. De cette vision naîtront plusieurs plateformes innovantes, parmi lesquelles FasoWari et surtout Faso Arzeka, devenue l'une des réalisations numériques les plus emblématiques du Burkina Faso.
Faso Arzeka : une nouvelle relation entre l'État et le citoyen
Avec Faso Arzeka, Lassané Ouédraogo participe à une évolution majeure de l'administration burkinabè. Pensée comme une plateforme nationale de paiements numériques, cette solution permet aux citoyens et aux entreprises d'effectuer, via le web, une application mobile, le code USSD *700#, le mobile money, les cartes bancaires ou les virements, leurs paiements au profit de l'État, des collectivités territoriales, des établissements publics et des sociétés d'État.
Au-delà de la technologie, Faso Arzeka répond à plusieurs enjeux stratégiques : simplifier les démarches administratives, réduire les déplacements et les délais d'attente, améliorer la transparence des paiements publics, renforcer la mobilisation des recettes de l'État, promouvoir l'inclusion financière grâce à une plateforme accessible même sans connexion Internet.
Conçue et développée au Burkina Faso, la plateforme démontre que l'expertise locale est capable de produire des solutions de grande envergure répondant aux besoins de l'administration publique.
Former les talents qui construiront le Burkina numérique
Lassané Ouédraogo ne limite pas son engagement à l'entrepreneuriat. Convaincu que la transformation numérique repose d'abord sur les compétences humaines, il cofonde en 2016 KeoLID Innovation Hub, un centre de formation, d'incubation et d'accompagnement destiné à préparer une nouvelle génération de professionnels du numérique. À travers cette initiative, il encourage l'innovation, soutient les jeunes entrepreneurs et favorise l'émergence d'un écosystème capable de créer des solutions adaptées aux réalités du Burkina Faso.
Une vision portée par l'économie numérique
Le parcours de Lassané Ouédraogo dépasse largement les télécommunications.
Son action s'inscrit dans une vision globale de l'économie numérique, où les technologies deviennent un moteur de création de valeur, de modernisation des services publics et de compétitivité des entreprises.
Cette approche, nourrie par son expérience internationale, lui permet d'accompagner aussi bien les opérateurs télécoms que les administrations, les startups ou les grandes organisations dans leurs projets de transformation digitale.
Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?
Parce qu'il appartient aux pionniers qui ont accompagné l'essor des télécommunications en Afrique avant de mettre cette expertise au service de l'innovation burkinabè.
Parce qu'il a choisi de transformer une carrière internationale en levier de développement national, en créant des entreprises, des plateformes et des espaces d'innovation qui renforcent l'écosystème numérique du Burkina Faso.
Parce qu'à travers Faso Arzeka, il contribue à moderniser les services publics et à rapprocher l'administration des citoyens grâce à une solution de paiement numérique conçue localement.
Et parce qu'il démontre que les grandes innovations naissent souvent de la rencontre entre une vision stratégique, une solide expérience internationale et une volonté constante de servir son pays.
Dans le cadre de l'opération WIBGA III, les forces de police de Pô ont démantelé trois groupes présumés impliqués dans le trafic de produits de contrebande entre le Burkina Faso et un pays voisin. Les opérations ont permis de saisir notamment 1 350 cartouches de cigarettes, 600 sacs d'engrais, du carburant et des boissons frelatées, pour une valeur totale estimée à près de 20 millions de FCFA.
Grâce à la collaboration des populations, les équipes déployées ont réussi à intercepter un tricycle en provenance d'un pays voisin, transportant quatre bidons d'essence de 25 L, trois cartons de liqueur et douze cols de boissons frelatées de diverses marques.
Ils ont également arrêté un véhicule contenant 1.350 cartouches de cigarettes de marque GOLD Searl et trois autres véhicules transportant chacun dix tonnes d'engrais chimique, soit un total de 600 sacs de 50 kg.
Il ressort des investigations menées que ces trois groupes de contrebande se rendaient dans un pays voisin pour s'y approvisionner en produits de contrebande (cartouches de cigarette, engrais, boisson frelatée, carburant) en quantité importante et les revendaient dans plusieurs villes du Burkina Faso telles que Dakola, Pô, Kombissiri, Ouagadougou et ses environnants.
La police nationale remercie encore une fois les citoyens grâce à qui, ces résultats ont été atteints. Elle les invite toujours à demeurer prudents et vigilants tout en continuant la dénonciation des cas suspects aux numéros verts mis à leur disposition, que sont les 17, 16 et 1010.
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La Police nationale a démantelé un réseau présumé de trafiquants de tramadol opérant dans le Oubri. L'opération, menée par l'antenne régionale de l'unité anti-drogue, a permis la saisie de 5 000 plaquettes de tramadol. Le montant du produit saisi est estimé à 8,5 millions de FCFA, ainsi qu'un véhicule et du numéraire. Les produits étaient destinés à être acheminés vers Ouagadougou pour y être revendus.
Les membres du groupe se sont spécialisés dans le trafic de produits prohibés, notamment le tramadol. En effet, ces derniers se ravitaillaient en tramadol dans une commune frontalière de la province du Ganzourgou qu'ils conditionnaient dans des sachets noirs.
Ils enveloppaient ensuite ces sachets conditionnés dans des effets d'habillement, les mettaient dans des sacs noirs et les déposaient sur les sièges arrière de leur véhicule. Ils empruntaient toujours les pistes rurales et roulaient à vive allure pour échapper aux contrôles des forces de sécurité. Ces produits sont transportés à Ouagadougou, revendus sur marché et approvisionnés pour la plupart par des jeunes.
Grâce à la collaboration de la population, les enquêteurs ont, au moment de l'interpellation des malfrats, réussi à saisir un véhicule de marque TOYOTA, deux sacs contenant 5000 plaquettes de tramadol d'une valeur estimée à 8.500.000 FCFA et du numéraire.
La police nationale réitère ses remerciements aux citoyens grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les exhorte par ailleurs à plus de vigilance et à poursuivre la dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts mis à leur disposition que sont les 17, 16 et 1010.
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Un incendie s'est déclaré ce mardi 25 août 2026 dans une série de magasins à Bobo-Dioulasso, au secteur 01, dans l'arrondissement n°1. Les magasins contenaient diverses marchandises.
Alertée, la deuxième Compagnie d'incendie et de secours (CIS2) de Bobo-Dioulasso s'est rapidement déployée sur les lieux pour maîtriser les flammes. L'intervention des soldats du feu, appuyés par les équipes de l'ASECNA, a permis de circonscrire le sinistre à son volume initial.
Grâce à la promptitude des secours et à l'efficacité des équipes mobilisées, l'incendie a finalement été complètement éteint. Ce qui a permis d'éviter sa propagation aux infrastructures environnantes.
La Brigade nationale de sapeurs-pompiers rappelle l'importance du respect des règles de sécurité dans les lieux de stockage et de commerce. Elle invite notamment les populations à faire preuve de vigilance lors de l'utilisation, de la manipulation et du stockage des marchandises et articles divers.
La BNSP appelle ainsi les commerçants et les usagers à adopter les bonnes pratiques de prévention afin de réduire les risques d'incendie et de limiter les dégâts en cas de sinistre.
Lefaso.net
CIM METAL SA a procédé, le lundi 17 août 2026, à une opération de plantation de 150 arbres sur la ceinture verte, au quartier Tanghin de Ouagadougou. À travers cette initiative, l'entreprise entend contribuer à la préservation de l'environnement, tout en apportant son soutien aux activités maraîchères développées sur le site.
C'est sous un soleil matinal, que des plants de néré, de baobab et de Kigelia africana ont pris place dans la terre. Cette opération de plantation initiée par CIM METAL SA s'inscrit dans le cadre de sa politique de Responsabilité sociétale d'entreprise (RSE), mais se veut surtout, selon les responsables de la société, une action concrète en faveur de l'environnement et des générations futures.
A entendre le directeur général de CIM METAL SA, Waël Baalbaki, l'initiative relève d'abord d'une responsabilité humaine avant d'être une responsabilité sociétale. « Cette initiative va au-delà d'une simple cérémonie. Il s'agit d'un engagement concret en faveur de la préservation de notre environnement et des générations futures », a-t-il expliqué.
Le choix des espèces plantées n'est pas fortuit. CIM METAL SA a notamment privilégié des arbres présentant des intérêts nutritifs et médicinaux. Le baobab figure parmi les espèces retenues pour ses nombreuses vertus, mais également pour son potentiel à créer, à terme, des zones d'ombrage.
« Par sa grandeur, c'est quelque chose qui pourra aider les maraîchers à obtenir plus de zones d'ombre et donc à travailler de façon plus pérenne », a souligné Waël Baalbaki.
Pour le directeur général, l'objectif est de créer un espace pouvant bénéficier directement aux producteurs qui exploitent les terres maraîchèresCette dimension sociale et économique occupe une place importante dans le projet. La parcelle attribuée à l'entreprise au sein du Jardin nutritif de Toudoubweogo doit ainsi progressivement accueillir des espèces à vocation nutritive et médicinale. Au-delà de la restauration du couvert végétal, l'objectif est de créer un espace pouvant bénéficier directement aux producteurs qui exploitent les terres maraîchères.
Pour CIM METAL SA, cette action constitue donc une manière d'associer protection de l'environnement et soutien aux communautés qui tirent leurs revenus des activités agricoles en milieu urbain.
Consciente que planter ne suffit pas à garantir la survie des arbres, l'entreprise entend assurer le suivi des plants mis en terre. Des visites mensuelles sont prévues afin de veiller à leur entretien et à leur croissance.
« On veut pouvoir être en mesure chaque mois de venir prendre soin de nos arbres pour qu'au fil des années, on puisse voir les résultats de ce qu'on fait », a indiqué le directeur général.
Ce sont au total 150 plants qui ont été mis en terre par CIM METAL SACette volonté de suivi dans la durée est également mise en avant par le directeur des opérations, Serge Minh. Pour lui, les actions RSE constituent une composante importante de l'identité de CIM METAL SA et les 150 arbres plantés cette année devraient ainsi être suivis d'autres initiatives.
« Ce n'est pas notre première édition et cette année, on le fait sur la ceinture verte. L'année prochaine, ce sera ici ou ailleurs. C'est quelque chose de très formidable pour nous », a-t-il ajouté.
À travers cette initiative, CIM METAL SA souhaite également encourager les autres entreprises à renforcer leur engagement en faveur de l'environnement.
Pour Waël Baalbaki, les entreprises ne doivent pas se limiter à leur activité économique, mais contribuer également au développement de la société qui les entoure. « On n'est pas là juste pour prendre, on est là pour donner également. Il faut qu'on puisse faire les deux », a-t-il lancé.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Le ministère de la Construction de la Patrie (MCP) met en garde les populations contre une fausse opération de souscription foncière qui circule actuellement sur les réseaux sociaux. La mise en garde a été faite à travers un communiqué.
Le ministère précise qu'aucun « Programme National de Parcelles Viabilisées » n'existe au sein de son département. Il souligne également qu'aucune opération de souscription, que ce soit au titre de ce prétendu programme ou de tout autre dispositif similaire, n'a été lancée.
Il invite ainsi les populations à ne procéder à aucun paiement et à ne transmettre aucune donnée personnelle ou financière aux personnes à l'origine de ces publications.
Selon le ministère, les auteurs de cette opération frauduleuse vont jusqu'à reproduire la signature de l'autorité ou à utiliser des images officielles sur leurs supports afin de donner une apparence de crédibilité à leurs publications.
Le ministère recommande donc aux citoyens de vérifier systématiquement les informations relatives aux opérations foncières auprès de ses canaux officiels. Il les encourage également à signaler toute publication jugée suspecte aux services compétents.
Le ministère décline toute responsabilité concernant les sommes d'argent ou les informations personnelles et financières qui auraient été communiquées dans le cadre de cette fausse opération.
Une vigilance particulière est donc recommandée aux populations, alors que les réseaux sociaux constituent de plus en plus un terrain privilégié pour la diffusion de fausses annonces et les tentatives d'escroquerie.
Lefaso.net
Le président guinéen, le général Mamadi Doumbouya, a ordonné la radiation de 173 militaires des effectifs des Forces armées guinéennes pour désertion.
L'annonce a été faite le lundi 24 août 2026 au journal télévisé de la Radiodiffusion télévision guinéenne (RTG) par le général Amara Camara, ministre secrétaire général de la présidence de la république. Le décret présidentiel s'appuie notamment sur les articles 24 et 25 du statut général des militaires, qui encadrent les mesures disciplinaires relatives à la désertion.
Parmi les militaires concernés figure le commandant Michel Lamah, ancien membre du Groupement des forces spéciales (GFS). Cette unité avait joué un rôle central lors du renversement du président Alpha Condé, le 5 septembre 2021.
Le nom de Michel Lamah avait particulièrement retenu l'attention au lendemain du coup d'État ayant porté au pouvoir le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Il avait notamment été présenté comme l'un des militaires impliqués dans l'arrestation et le transfert d'Alpha Condé après la prise du pouvoir.
La liste des militaires radiés comprend également des éléments affectés à plusieurs unités des forces armées, notamment le Bataillon autonome des troupes aéroportées (BATA), des bataillons d'infanterie, des compagnies territoriales et d'autres structures des forces de défense et de sécurité.
Parmi les noms cités figurent le capitaine Bakary Keïta, du bataillon d'infanterie de Siguiri, le capitaine Abdoul Karim Sissoko, de la compagnie d'infanterie de Ouendé Kènèma, le lieutenant Alseny Sylla, de la compagnie d'infanterie de Lola, ainsi que le sous-lieutenant Abdoulaye Aminata Camara, du BATA.
La radiation pour désertion entraîne le retrait des militaires concernés des effectifs des Forces armées. Cette mesure intervient alors que les autorités guinéennes mettent régulièrement en avant la discipline, le respect de la hiérarchie et l'observation des obligations statutaires au sein de l'institution militaire.
Rama Diallo
Lefaso.net
Le Haut-commissaire de la province du Kadiogo a proclamé, par arrêté, la liste des candidats déclarés admis au concours d'entrée en classe de Seconde, session 2026, dans les établissements publics et privés conventionnés d'enseignement secondaire général.
Selon l'arrêté, les candidats issus de l'enseignement général, déclarés admis au BEPC session 2026, sont retenus au concours d'entrée en classe de Seconde par ordre de mérite, sous réserve d'un contrôle approfondi.
La décision s'appuie notamment sur les procès-verbaux de correction ainsi que sur les conclusions du jury de vérification et de délibération de la Circonscription de l'enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique de Ouaga 4.
Le texte précise que cette admission intervient conformément au nombre de places fixé par l'arrêté du 7 juillet 2026 portant détermination des effectifs à admettre en classe de Seconde pour l'année scolaire 2026-2027.
Lefaso.net
Source : Direction provinciale de la jeunesse et de l'emploi du Kadiogo
Sur scène, il choisit et manie les mots avec précision. Mais loin de l'effet des projecteurs, sa voix devient un outil de mobilisation en faveur des autres. À travers le slam et diverses actions humanitaires, Wendmassem Esdras Ouédraogo alias Plume nègre choisit de faire de son art un moyen d'expression et d'action.
Il aurait pu se contenter de faire entendre sa voix uniquement sur les scènes musicales. Mais au lieu de cela, il a décidé de la faire aussi résonner auprès de ceux qui traversent des moments difficiles. À seulement 23 ans, Plume nègre s'est imposé comme un slameur engagé mais aussi acteur de la solidarité auprès des personnes en difficulté. Passionné des mots, il découvre sa passion pour le slam dès la classe de terminale. Pour lui, le slam intervient comme un espace de liberté et de partage. Un domaine où chaque texte est une occasion de sensibiliser et de porter des messages qui dépassent le simple cadre artistique.
« Le slam pour moi, c'est l'avenir. C'est ma vie. C'est un outil de compréhension de la société. C'est ce que j'utilise pour m'exprimer, pour me faire une place dans cette société. Ce n'est pas que des scènes, mais c'est aussi donner un message d'une autre manière à tout le monde », a-t-il fait comprendre.
Il se fait progressivement de la place dans le paysage musical avec la sortie officielle de son premier projet artistique. Un opus dans lequel il laisse parler son cœur et livre ses émotions à travers ses textes. Intitulé « Mon Faso », plume nègre à travers ses vers rappelle que l'importance d'un peuple réside dans son unité. « Mon Faso est le premier projet officiel. Je l'ai écrit avec le cœur, parlant de mon pays, de mon rêve, de ce que je ressens », relate-t-il
Quand le slam rencontre les actions humanitaires
Derrière sa taille moyenne et son teint noir semblable à celui d'un sénégalais, se cache un jeune homme dont les mots sur scène portent un engagement qui dépassent le cadre artistique. En effet, au fil du temps, un autre engagement naît. En plus des performances scéniques, il s'investit dans les actions humanitaires. Là, il apporte un soutien indéfectible aux personnes en difficulté. Toute chose contribuant à leur redonner le sourire et à ne pas se sentir seul surtout dans un contexte burkinabè marqué par des défis sécuritaires. Il met son énergie au service des causes qui lui tiennent à cœur.
Ainsi en mars 2026, il lance une cagnotte au profit d'un policier qu'il surnomme affectueusement « notre policier sans crédit », en hommage à son travail et à son dévouement au quotidien. L'initiative suscite un élan de solidarité et permet de mobiliser 1,4 million de francs CFA ce qui lui permettra de changer sa moto devenue vétuste par un nouvel engin.
« Le slam c'est mon avenir. Quant à l'humanitaire on suit le plan de Dieu », confie Wendmassem Esdras Ouédraogo, alias Plume nègreEn avril 2026, le jeune slameur poursuit ses actions humanitaires en organisant une tournée de dix jours. Là, il a foulé plusieurs localités du Burkina Faso. Notamment Fada N'Gourma, Diabo, Kaya, Barsalogho, avec un objectif principal : apporter son soutien aux forces de défense et de sécurité pour les efforts qu'ils mènent au front. Pendant dix jours, le jeune slameur et son équipe étaient engagés aux côtés des forces de défense et de sécurité en leur apportant un soutien moral à travers le slam.
Cette première tournée a permis de sillonner plusieurs zones difficiles d'accès et parfois particulièrement risquées. Une initiative qui a suscité un réel engouement auprès du public. Sur les réseaux sociaux, les contenus de cette première tournée ont cumulé près de 35 millions de vues.
« Sur Facebook, on a fait pratiquement 35 millions de vues, 35 millions de personnes qui ont suivi, ce qui montre que les gens aiment voir l'effort de nos combattants », a-t-il affirmé, tout en soulignant que cet intérêt a encouragé l'équipe à aller plus loin lors de la deuxième tournée.
La deuxième tournée quant à elle a concerné les localités comme Manga, Koudougou, Arbolé, Boussé, Ouahigouya. Cette fois, l'objectif n'était plus seulement de porter des mots, mais également de poser des actions concrètes. C'est ainsi qu'il lance une collecte de vêtements au profit des personnes autrefois déplacées internes. Des fournitures scolaires ont également été offertes. Du café et des powerbanks ont aussi été réunis pour les combattants, afin de leur permettre de maintenir leurs téléphones chargés dans les zones où l'accès à l'électricité reste difficile.
Prévue pour dix jours, cette deuxième tournée s'est finalement étendue sur douze jours. Dans chaque localité visitée, l'équipe s'est appuyée sur des structures locales pour assurer la distribution des vêtements aux personnes qui en avaient le plus besoin. Pour les powerbanks, ils ont été remis aux responsables des différentes unités, chargés ensuite de les distribuer aux combattants. « Quand on slamme, on peut ajouter des actes. Cela touche un peu plus », confie le slameur.
Au-delà des dons, ces différentes tournées ont surtout été l'occasion pour lui de créer un véritable lien avec ceux qui se trouvent sur les premières lignes du front. Malgré les risques liés à certaines zones parcourues, l'équipe dit garder le souvenir de moments particulièrement forts, marqués par l'émotion et la joie des personnes rencontrées durant ce parcours. « Nous sommes contents de ce que nous avons fait. Parce que l'émotion sur les visages que nous avons vu lorsqu'on arrivait dans les différentes localités nous a procuré de la joie », a-t-il ajouté.
Le patriotisme et l'amour du prochain sont les valeurs qui me guident dans mes actions.Originaire de Zambelego, un village de la région du Nord, le jeune humanitaire a également fait comprendre que ces tournées n'ont pas été un long fleuve tranquille, dans la mesure où les déplacements se sont faits à moto. Outre cela, ils ont traversé des zones risquées et aussi fait face aux conditions climatiques marquées actuellement par de fortes pluies. Cependant, il soutient que c'est son sacrifice à lui car il dit avoir un rêve pour son pays.
« Nous sommes allés dans des zones à risques. À Ouahigouya lors de la deuxième tournée, nous sommes arrivés dans une zone où la veille il y avait eu une attaque. J'ai fait crasher mon drone et on ne pouvait plus avoir d'images aériennes. Mais c'est un sacrifice que nous menons et nous ne le faisons pas pour l'argent non plus. On le fait car nous avons des rêves pour notre pays et nous souhaitons aussi accompagner à notre manière », a-t-il expliqué. Par ailleurs, Wendmassem Esdras Ouédraogo indique que de toutes les actions déjà menées, le fait le plus marquant demeure celui de la mobilisation de la cagnotte en faveur du policier. Une initiative qui illustre sa volonté de transformer les mots en actes.
Du reste, Plume nègre souligne que l'artiste ne doit pas seulement divertir. Il doit aussi jouer un rôle dans la société, éveiller les consciences et contribuer, à son échelle, à apporter des réponses aux préoccupations des populations. Aujourd'hui, le slameur poursuit son chemin entre création artistique et engagement citoyen. À travers ses textes et ses actions, il prouve que bien plus qu'un art de la parole, le slam peut devenir une force de solidarité.
Muriel Dominique Ouédraogo
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Ah, les Burkinabè ! Comment peut-on sacrifier le sommeil d'une cinquantaine de personnes sur l'autel d'un appétit nocturne à 2 heures du matin ? Il est 3h du matin lorsqu'un car de transport en commun, parti de Bobo-Dioulasso à 23 h 30, marque son arrêt à Boromo. Pendant cette escale, certains voyageurs en profitent pour « tendre la main au ministre des affaires liquides », tandis que d'autres mettent ces quelques minutes à profit pour s'étirer les jambes et respirer un peu d'air frais avant de reprendre la route.
Quant à nous, les disciples du sommeil, nous restons fidèlement installés dans nos sièges, espérant profiter de cette parenthèse pour récupérer quelques précieuses minutes de repos. Après tout, un voyage de nuit est fait pour dormir, ou du moins pour essayer de se reposer.
À peine une dizaine de minutes plus tard, les voyageurs remontent dans le car. Dans leurs mains, certains portent des kits contenant le célèbre poulet rôti de Boromo, accompagné de frites croustillantes, de mayonnaise, de piment et, parfois même, d'une boisson gazeuse.
Le conducteur redémarre. À peine le car a-t-il repris sa route que les premiers sachets commencent à s'ouvrir. Et là, c'est le début de l'apocalypse olfactive.
En quelques secondes, l'odeur du poulet rôti se répand dans l'habitacle et s'installe partout, avec la puissance d'une véritable opération Otapuanu. Elle se faufile entre les sièges, traverse les rangées et vient chatouiller les narines de chaque passager. Impossible d'y échapper. Même les fenêtres fermées semblent capituler devant l'offensive.
Nous, les disciples du sommeil, qui avions déjà tant bien que mal réussi à retrouver le chemin des bras de Morphée, sommes une nouvelle fois brutalement ramenés à la réalité. Depuis le départ, certains voyageurs nous avaient déjà fatigués avec des vidéos TikTok regardées à 3 heures du matin avec le volume à fond, comme s'ils étaient confortablement installés dans leur salon. Il fallait désormais composer avec l'odeur du poulet rôti, plus difficile à ignorer.
À chaque bouchée, l'odeur semble gagner en intensité. Le parfum du poulet, mêlé à celui des frites, de la mayonnaise et du piment, transforme progressivement le car en une gigantesque salle à manger. On essaie de résister. On ferme les yeux. On respire profondément. On tente de penser à autre chose. Rien n'y fait.
L'on assiste au déballage des frites, au craquement des os, au bruissement des sachets, aux doigts gras essuyés à la hâte et aux bouteilles de soda qui s'ouvrent dans un discret « pschitt ».
Comment un être humain peut-il éprouver le besoin de manger un repas complet à une heure où même les coqs dorment ?
S'agit-il d'une tradition secrète transmise de génération en génération ? D'un rite initiatique du voyageur burkinabè ? Le plus fascinant, c'est que ces mêmes personnes vous expliqueront, au petit matin, qu'elles n'ont pas fermé l'œil de la nuit. Évidemment ! Comment dormir après avoir mangé à 3h du matin ? Était-il vraiment nécessaire de manger à cette heure-là ? Les mangeurs ne pouvaient-ils pas manger à 18h ou 19h quatre à cinq heures avant l'embarquement ? Chacun fait ce qu'il veut avec argent, dira-t-on. Soit !
Peut-être faut-il simplement accepter que nous ne voyageons pas tous avec les mêmes priorités. Certains recherchent le sommeil, et d'autres recherchent avant tout le fameux poulet rôti. Le poulet rôti peut être un plaisir… jusqu'au moment où votre ventre décide de vous rappeler que le voyage n'est pas encore terminé. À ce moment-là, ce n'est plus Morphée que vous cherchez, mais le premier buisson à la prochaine escale.
HFB
Lefaso.net
Dans un mois, les élèves du Burkina renoueront avec les classes, pour ceux qui sont en vacances, tandis que d'autres enfants découvriront, eux, l'univers de l'école. Que ce soit l'un ou l'autre cas, ou même les deux à la fois, pour certains parents, l'angoisse majeure reste la même ; comment trouver d'abord une école qui remplit un minimum de conditions. Eh oui, dans un pays où les établissements publics ne courent pas les quartiers, la direction est vite imposée à de nombreux parents.
Quant à cela s'ajoutent, pour les grands centres urbains comme Ouaga et Bobo, les considérations liées aux risques que doivent encourir les enfants en circulation par les longues distances, et même la position professionnelle parfois des parents, l'équation devient encore corsée. De nombreux facteurs qu'une offre conséquente en matière d'établissements publics aurait pu minimiser.
Dans ce paysage, la contribution du privé ne se présente plus comme secondaire, elle l'est plus. Si la routine est donc connue, la rentrée scolaire 2026-2027 se pointe, elle, à l'horizon avec une donne de réforme, notamment par la réglementation des frais de scolarité au niveau des établissements d'enseignement privés. Mais, au moment où celle-ci est accueillie avec applaudissements, en tout cas par les voix audibles, la lancinante question des dettes de l'État envers les établissements privés qui reçoivent les élèves orientés taraude certains acteurs.
Et avec juste raison, le sujet a d'énormes implications qui ne laissent pas indifférent un acteur de la chaîne de l'éducation/enseignement. Lorsque des établissements peinent à entrer en possession de leur dû, ce sont les enseignants et personnel qui encaissent directement les coups par notamment les arriérés de salaires et les humeurs qui vont avec cette situation.
Dès lors, on peut, au final, s'interroger sur la qualité de l'enseignement qui peut en résulter. En contexte d'importante réforme, comme celle qui vient d'être impulsée, à savoir la réglementation des frais de scolarité, le sujet mérite un véritable regard, pour rassurer que la démarche est holistique et que chaque acteur est prêt à consentir le même effort qu'il demande à l'autre, en respectant simplement ses propres engagements.
Quand un parent ne paie pas les frais de scolarité de son enfant, ce dernier est mis à la porte. De ce fait, le parent qui se saigne à honorer tous ses engagements envers l'établissement de son enfant, a en retour droit à la quiétude que tout s'y déroule bien en matière d'enseignement et dans des conditions acceptables. L'État, comme ses partenaires que sont ici les établissements d'enseignement privés, se doivent donc de tout mettre en œuvre pour honorer, chacun, leur engagement, afin de permettre aux élèves de bénéficier de ce à quoi ils ont droit.
Ce n'est pas aujourd'hui que cette question de dettes de l'État envers les établissements d'enseignement privés se pose avec récurrence. Les choses doivent changer également sur ce point. La dernière sortie publique d'interpellation du gouvernement, en bonne et due forme, de l'Union nationale des établissements d'enseignement privés laïcs (UNEEP-L) remonte au jeudi 14 janvier 2021. Il en est ressorti par exemple qu'au titre de l'année scolaire 2019-2020, l'UNEEP-L (plus de 1 200 membres) a reçu 38 536 élèves, dont 31 978 au post-primaire et 6 558 au secondaire. « Aussi, selon la convention d'affectation signée entre les deux parties, le paiement des frais de scolarité qui s'élève à 1 977 555 000 FCFA devrait se faire au plus tard le 30 mars 2020. Malgré les rendez-vous du 30 juin, du 30 septembre et du 31 décembre 2020, l'Etat n'a pas respecté ses engagements. Sur les 279 établissements privés, l'Etat n'a versé que la somme de 101 440 000 FCFA au profit de 18 établissements, soit 5,1% du montant dû », avait, la faîtière, pris à témoin l'opinion publique.
Aussi longtemps que cela puisse remonter, le silence observé autour du sujet ne semble pas signifier absence d'inquiétude, pour ne pas en dire plus. Des murmures se font toujours entendre... A tort ou à raison ! Quelle est alors, à ce jour, la réalité de la situation ?
A la faveur de la conférence de presse co-animée le 14 juillet 2026 à Ouagadougou par les secrétaires généraux des trois ministères (Enseignement de base, alphabétisation et promotion des langues nationales ; Enseignement secondaire et formation professionnelle et technique ; Enseignement supérieur, recherche et innovation), la préoccupation n'a pas été occultée par les hommes de média. En réaction, ces autorités ont d'abord reconnu qu'il y a par moments des retards des frais alloués à la convention aux établissements privés conventionnés. Seulement, ont-elles ensuite précisé, « le tort est partagé » ; il ne revient pas à l'administration seule d'endosser le retard souvent de paiement.
« Les établissements sont organisés par faîtière, il y en a qui sont seuls. Ceux qui sont organisés par faîtière regroupent l'ensemble des demandes et par moment, le traitement à l'intérieur d'abord au niveau de la faîtière, et au niveau de l'administration, peut connaître des difficultés. Quand une faîtière réunit, à elle seule, 100 à 200 établissements, vous conviendrez que l'ensemble des établissements ne peuvent plus être prêts au même moment. Et vous connaissez la procédure de décaissement des fonds au niveau de l'administration publique. Alors, s'il y a retard de justifications, il y a également retard de déblocages. Ce n'est pas seulement cet aspect qui explique les retards de paiement, il faut aussi dire que par moments, nos structures déconcentrées effectuent des sorties sur le terrain pour vérifier l'effectivité, la présence effective de ces élèves dans les établissements. Le tout associé, nous donne des raisons pour expliquer le retard », défend le secrétaire général du ministère de l'Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, Didier Paré.
Selon le co-conférencier, « l'Etat fait de son mieux, et à ce jour, il y a des faîtières qui ont déjà reçu leur vacation de l'année scolaire 2025-2026. Et ces montants sont versés aux faîtières qui, à leur tour, donnent aux établissements. Il y a par moments aussi, des retards au niveau de la faîtière aux promoteurs d'établissements. Nous nous dégageons, en tout cas, de cette responsabilité ».
A en croire M. Paré, à la date de la conférence (14 juillet 2026), les faîtières affiliées à l'Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique ont déjà reçu leur chèque pour l'année scolaire 2025-2026.
Cependant, a-t-il relevé, et sans plus de détails : « Il y a des dettes des années antérieures qui nécessitent toujours un travail, parce que ça n'incombe pas seulement à l'établissement ; il y a des difficultés liées aux dossiers, etc., mais l'administration et le gouvernement font leur mieux pour répondre à la sollicitation de ces établissements qui accompagnent dans l'éducation de nos enfants ».
Dans ce nouvel élan, l'on ne peut que souhaiter, et au-delà de celle-là, que toutes les questions susceptibles de saper la bonne intention qui guide les réformes engagées dans le monde de l'éducation/enseignement trouvent réponses ou points de convergence. Car, en plus de contribuer dans ce secteur-clé, ces acteurs privés participent à la lutte contre le chômage et, partant, à l'amélioration générale des conditions de vie.
C'est dire également qu'outre ce volet, l'Etat se doit d'honorer ses engagements financiers vis-à-vis du secteur privé, notamment les entreprises, dont la contribution à l'économie nationale, à l'emploi, donc au processus de développement, n'est pas à démontrer. C'est d'ailleurs en cela que les discours tendant à encourager l'initiative privée, l'entrepreneuriat, revêtiront davantage tout leur sens.
O.L
Lefaso.net
La finale de la première édition du Tournoi de l'unité du Bas-Quartier s'est disputée ce samedi 22 août 2026 dans le quartier Bindougousso de Bobo-Dioulasso. Au terme d'un match disputé sous une pluie battante, l'équipe de Wamblé a supplanté les Petits Dragons Feu par le score de 2 buts à 0. Cette fête sportive et citoyenne a réuni tout un quartier, sous le parrainage de maître Gontran Somé Walé.
Malgré la pluie, la finale de la première édition du Tournoi de l'unité du Bas-Quartier a tenu ses promesses. Le match, qui a opposé la formation de Wamblé aux Petits Dragons Feu, s'est soldé par le triomphe de Wamblé sur le score de 2 buts à zéro. Placé sous le parrainage de Me Gontran Walé Somé, avocat au barreau du Burkina Faso, cet événement aura été bien plus qu'une simple compétition sportive ; ce fut une véritable célébration de la fraternité, de l'épanouissement de la jeunesse et de la santé communautaire.
Un duel sous la pluie
Rien. Absolument rien ne pouvait freiner l'enthousiasme débordant des populations du Bas-Quartier. Alors qu'une pluie s'abattait sur le terrain désigné pour accueillir l'apothéose de cette première édition, une foule des grands jours s'était massée autour de l'aire de jeu pour pousser les joueurs. Sur une pelouse détrempée, exigeant un engagement physique de tous les instants, les deux formations finalistes ont offert un spectacle d'une intensité remarquable.
Dès le coup d'envoi, les jeunes acteurs de cette finale ont fait preuve d'une détermination exemplaire. S'adaptant avec bravoure au terrain glissant, la formation de Wamblé a su poser son jeu avec pragmatisme et efficacité. Plus incisifs dans les duels et particulièrement réalistes devant les cages adverses, ils sont parvenus à tromper à deux reprises la vigilance du portier des Petits Dragons Feu. Malgré une réaction d'orgueil et des offensives répétées en seconde période, les Petits Dragons Feu n'ont pas réussi à refaire leur retard face à une défense de Wamblé solide comme un roc. Au coup de sifflet final, c'est sous des acclamations nourries et une ambiance festive que Wamblé a pu exulter et soulever le précieux trophée.
Pour le parrain, la satisfaction est totale. « Tout ce qui concerne les enfants m'intéresse à plus d'un titre. Pour occuper nos enfants pendant les vacances de façon saine, au lieu de les laisser traîner dans le quartier... Malgré l'intensité de la pluie, tout le quartier est sorti. Il y a eu un match de football de haut niveau. Pourquoi ne pas avoir demain des pépites des Étalons émerger de ce quartier ? », a confié Me Gontran Walé Somé.
Des récompenses à la hauteur de l'engagement
La cérémonie de remise des prix, empreinte de chaleur et de convivialité, a encouragé les efforts de l'ensemble des acteurs de cette aventure vacancière. En sa qualité de grand vainqueur de cette première édition, l'équipe de Wamblé est repartie les bras chargés : en plus du prestigieux trophée du champion, elle s'est vu attribuer un jeu de maillots complet, un ballon de compétition, une enveloppe financière de 25 000 F CFA, ainsi que plusieurs prix spéciaux venus couronner son parcours sans faute.
De leur côté, les valeureux finalistes des Petits Dragons Feu n'ont pas été oubliés. Pour leur brillante deuxième place et leur esprit de fair-play exemplaire tout au long de la compétition, ils ont reçu un jeu de maillots, un ballon, ainsi qu'une somme de 15 000 F CFA.
Une initiative globale : sport, fraternité et santé
Au-delà de l'enjeu purement sportif, ce tournoi, initié par la promotrice Nadine Somé et porté par la dynamique des « éléments du grin » et des figures locales, s'est distingué par sa vision sociale et sanitaire globale. Organisé sur un mois et ayant réussi à mobiliser seize équipes issues de quatre quartiers, l'événement a également servi de cadre à une importante campagne de santé publique.
En effet, une vaste séance de dépistage s'est tenue dans la matinée, permettant à près de 90 femmes du quartier de bénéficier d'examens préventifs contre les cancers du sein et du col de l'utérus. De leur côté, les hommes ont pu faire contrôler leur tension artérielle et leur taux de glycémie, tout en recevant de précieux conseils nutritionnels. Avec le soutien indéfectible du chef de village, qui a mobilisé toute la communauté, et l'accompagnement précieux des partenaires institutionnels et de la presse locale, cette première édition du Tournoi de l'unité pose les jalons d'une tradition prometteuse, appelée à se pérenniser pour le plus grand bonheur de la jeunesse du Bas-Quartier.
Djaryigo Diarra
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La grande famille BOUDA à Villy Nongtaaba, Koudougou ;
Le Patriarche Sanaaba Sousbi, BOUDA Daniel Noabila, BOUDA Boureima Boussé, BOUDA Alphonse Bombiyamba ; BOUDA Ambroise Winoaga, BOUDA BAGA Clément, BOUDA Soutongo François, BOUDA Alexandre, catéchiste à la retraite, BOUDA M'Bi Victor, BOUDA Yamba François, BOUDA François Koudraogo ;
Le catéchiste KOLOGO Bewêntaore Constant ;
La veuve Madame BOUDA Rozalie née ZOUNDI, à Koudougou.
LES FILS ET FILLES
– BOUDA Jean Baptiste, à Bobo-Dioulasso, et son épouse- BOUDA Benjamin, à Bruxelles, Belgique, et son épouse
– BOUDA Jean, à Boston, États-Unis d'Amérique, et son épouse
– BOUDA Emilie, épouse NEBIE, à Atlanta, États-Unis d'Amérique
– BOUDA Kiswendsida Pauline, épouse KIEMDÉ, à Sapouy, province du Ziro
LES PETITS-ENFANTS
BOUDA Marie Oceanne, BOUDA Alicia Odile, BOUDA Christelle, BOUDA Aura, BOUDA Noaga Noé, BOUDA
Barackwendé Elijah St John, NEBIE Odilia Mary-Regine, NEBIE Olivia Mary-Hope, KIEMDÉ Stanislas, KIEMDÉ Luciano et KIEMDÉ Stella Amelia.
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, grand-père et arrière-grand-père, BOUDA NOAGA MARCEL, né le 1er janvier 1950, décès survenu le mardi 18 août 2026 au CHU de Bogodogo à Ouagadougou, des suites d'une longue maladie, à l'âge de 76 ans.
Ils vous informent que le programme de ses obsèques se déroulera comme suit :
MERCREDI 26 AOÛT 2026
– 14h00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo à Ouagadougou, suivie du transfert de la dépouille mortelle à son domicile familial à Villy Nongtaaba, Koudougou.
– 21h00 : Veillée de prière au domicile familial à Villy Nongtaaba.
JEUDI 27 AOÛT 2026
– 09h30 : Levée du corps au domicile familial.
– 10h00 : Messe d'absoute et de requiem tenant lieu de funérailles chrétiennes, à l'église catholique Saint-Mathieu de Nongtaaba, suivie de l'inhumation au caveau familial à Villy Nongtaaba.
– 13h00 : Repas de communion et célébration de sa vie au domicile familial.
La famille remercie sincèrement toutes les personnes qui, par leurs prières, leur présence, leurs messages et leurs marques de compassion, les accompagnent dans cette douloureuse épreuve.
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » Jean 11, 25
Que, par la miséricorde de Dieu, l'âme de BOUDA NOAGA MARCEL repose en paix.
Union de prières.
Précédemment Professeur de Français à la retraite
25 août 2022 – 25 août 2026
Quatre années déjà se sont écoulées depuis ton départ, mais ton souvenir demeure vivant dans nos cœurs.
Ton amour, ta bonté et ta douceur continuent de nous accompagner chaque jour.
En ce jour anniversaire de ta montée céleste, ta famille, tes proches et tous ceux qui t'ont connue et aimée, nous restons en union de prières, pour ton doux repos.
Des messes seront dites selon le programme suivant :
Lundi 24 août 2026 : 18h30mn chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Mardi 25 août 2026 : 5h45 chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Dimanche 30 août 2026 : 7h chapelle des soeurs Théatines Ursula Benincasa ouaga 2000
Dimanche 30 août 2026 : 7h30 Juvénat garçon St Camille
Que brille sur toi la lumière de la face du Christ Sauveur.
À jamais dans nos cœurs, Maman Sophie !
Le lieutenant-colonel Hamado Kafando, commandant de la 5e Légion de Gendarmerie, a effectué les 11 et 14 août 2026 des visites opérationnelles dans les détachements de Toéni et de Barani. L'information est rapportée par la Gendarmerie nationale ce lundi 24 août 2026. Ces déplacements lui ont permis de s'enquérir des conditions de vie et de combat des gendarmes, mais aussi de leur rappeler les exigences de vigilance, de discipline et de professionnalisme.
Le commandant de la 5e Légion, au détachement de Toéni, était accompagné du capitaine Olivier Kaboré, représentant le commandant du Groupement des Forces pour la sécurisation de la Boucle du Mouhoun (GFSBM).
La visite a donné lieu à des échanges directs avec les personnels du détachement. Le lieutenant-colonel Kafando a ainsi pu recueillir leurs préoccupations et mieux apprécier leurs conditions d'engagement sur le terrain.
À cette occasion, un message de félicitations et d'encouragement de la hiérarchie a été transmis aux gendarmes. Cette tournée s'inscrit dans une démarche de proximité du commandement avec les unités engagées sur le terrain.
Elle vise notamment à renforcer le lien entre la hiérarchie et les personnels opérationnels, tout en maintenant un niveau élevé d'engagement dans l'exécution des missions de sécurisation.
Lefaso.net
Source : Gendarmerie nationale du Burkina Faso