À l'occasion de Africa Day célébré le 25 mai 2026, UBA Burkina a organisé, à son siège de Ouagadougou, une série d'activités culturelles et festives visant à célébrer la diversité du continent, à promouvoir l'unité africaine et à renforcer le sentiment d'appartenance de ses collaborateurs et de sa clientèle. À travers cette initiative, la banque panafricaine entend également affirmer son ambition d'approfondir son ancrage sur le continent.
Placée sous le thème « Celebrating Africans, Empowering Africans » (« Célébrer les Africains, autonomiser les Africains »), cette célébration a été marquée par plusieurs animations culturelles et des activités récréatives. Au programme figuraient notamment des jeux-concours, des prestations de musique traditionnelle dans les agences UBA, des concours de meilleures tenues traditionnelles ainsi qu'une dégustation de mets locaux.
À l'attention de la clientèle, des quiz et jeux interactifs ont également été proposés. Ces dispositifs visent à renforcer la cohésion interne tout en consolidant la proximité de l'institution avec ses clients.
Cette journée a également été l'occasion pour UBA de mettre en lumière la richesse culturelle du continent et de réaffirmer sa volonté d'étendre sa présence en Afrique. Implantée dans 20 des 54 pays africains, la banque ambitionne d'élargir encore sa couverture afin de contribuer davantage au développement économique et à l'intégration régionale.
Dans cette perspective, l'institution bancaire a tenu à rendre hommage à ses collaborateurs, considérés comme les premiers artisans de sa dynamique de croissance. « Cette célébration va bien au-delà du simple aspect festif. C'est un moment de communion et d'unité. Nous voulons remercier le personnel pour sa mobilisation. Cela témoigne de notre fierté d'être Africains et de porter notre diversité culturelle », a déclaré Madame Rasmata Djibo, directrice générale de UBA Burkina.
Le directeur exécutif de la banque, M. Serge Coulibaly, a pour sa part souligné que l'intégration africaine demeure au cœur de la vision de UBA. Selon lui, cette célébration traduit l'attachement profond de l'institution aux valeurs africaines et sa détermination à mettre sa plateforme au service du continent tout entier.
La responsable de l'expérience client, Madame Diah Dossou, a insisté sur la dimension symbolique de cette célébration vis-à-vis de la clientèle. « À travers cet événement, nous souhaitons rappeler à nos clients que UBA est une institution africaine, portée par des Africains, pour les Africains. C'est aussi une façon concrète de leur témoigner notre proximité et notre engagement à leurs côtés », a-t-elle conclu.
À PROPOS DE UBA BURKINA
Nous sommes une banque axée sur le client, numérique et intégrée.
Notre offre de services est centrée sur des solutions clients à travers les services bancaires aux :
• Particuliers
• Petites et moyennes entreprises
• Sociétés commerciales
• Grandes entreprises et multinationales
• Gouvernements, entreprises parapubliques, institutions financières.
Nous sommes présents sur le territoire national à travers un réseau de 26 agences en constante évolution, un parc de 41 guichets automatiques de billets, un ensemble de TPE et un personnel de 450 employés dévoués à la cause de sa clientèle. Nous bénéficions de la solide expérience du Groupe UBA Plc.
À l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité du 22 mai 2026, un témoignage qui met en lumière le rôle principal des plantes en interaction avec la biodiversité des insectes dans le fonctionnement des agroécosystèmes et la sécurité alimentaire au Sahel
Chaque 22 mai, la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la biodiversité. Cette année, le thème retenu par la Convention des Nations Unies est « Biodiversité : planifier avec la nature ».
Parmi cette biodiversité un règne entier reste trop souvent dans l'ombre : celui des insectes. Pourtant avec plus d'un million d'espèces décrites (soit 75 % du règne animal) les insectes sont partout et conditionnent tout.
Ils pollinisent nos cultures, régulent nos ravageurs, fertilisent nos sols et maintiennent l'équilibre de nos écosystèmes. Sans eux nos systèmes alimentaires s'effondrent. C'est précisément ce que nos recherches menées au Burkina Faso deux espèces ligneuses à usages multiples (Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum) nous ont montré : la biodiversité des insectes n'est pas un détail scientifique mais le fondement silencieux de notre survie.
Une diversité invisible au cœur de notre alimentation
Les insectes représentent environ 50 % de tous les organismes vivants sur Terre et regroupent 75 % du règne animal. Par leur abondance et leur diversité ils constituent une composante essentielle de la vie terrestre. Entre 5 et 8 % de la production agricole mondiale est directement attribuable à la pollinisation par les insectes.
Ce que révèlent les recherches de terrain : le rôle écologique majeur de Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum dans la biodiversité des insectes au Sahel.
Les recherches menées en milieu sahélien mettent en évidence l'importance écologique de certaines espèces ligneuses locales, notamment Moringa oleifera (appelé Ardjina yiiri en dioula, Arzantiiga en mooré ou arbre de vie en français) et Piliostigma reticulatum (couramment nommé Banra en mooré, Barkereyi en Peul, pieds de chameau en français).
Au-delà de leur valeur alimentaire, fourragère ou socioéconomique, ces deux espèces jouent un rôle central dans le maintien de la biodiversité entomologique et dans le fonctionnement écologique des agroécosystèmes sahéliens.
L'étude de l'entomofaune florale de Piliostigma reticulatum a révélé une richesse entomologique remarquable. Au total, 30 familles d'insectes réparties dans 10 ordres — Lépidoptères, Coléoptères, Hémiptères, Hyménoptères, Diptères, Orthoptères, Homoptères, Ensifères, Dermaptères et Dictyoptères — visitent les fleurs de cette espèce. Ces résultats montrent que P. reticulatum constitue à la fois un habitat, une source de nourriture et un site de reproduction pour une grande diversité d'insectes : pollinisateurs, auxiliaires agricoles, recycleurs de matière organique et visiteurs floraux. Les analyses démontrent également que cette espèce n'est inféodée à aucun pollinisateur exclusif. Sa stratégie écologique repose plutôt sur une guilde diversifiée d'insectes aux niches temporelles complémentaires. Sa longue période de floraison, pouvant atteindre plus de quatre mois, assure une disponibilité continue en nectar et en pollen pour les communautés d'insectes locales. Ainsi, Piliostigma reticulatum apparaît comme une véritable espèce-clé des agroécosystèmes sahéliens dont les fonctions écologiques dépassent largement les usages directs connus des populations rurales.
Les travaux réalisés sur Moringa oleifera confirment également cette forte contribution à la biodiversité des insectes. Les fleurs de moringa constituent une ressource nectarifère majeure pour de nombreux pollinisateurs notamment les abeilles, les syrphes et plusieurs espèces de papillons. L'arbre héberge aussi une diversité importante d'insectes utiles et d'espèces phytophages traduisant l'existence d'interactions biologiques complexes au sein des systèmes agricoles sahéliens. Les principales familles d'insectes pollinisatrices identifiées sur le moringa appartiennent notamment aux Apidae, Nymphalidae, Syrphidae et Sphecidae. Les observations ont mis en évidence une couverture de pollinisation continue entre juillet et septembre, avec une synchronisation remarquable entre le pic de floraison du moringa observé en août et le pic d'activité des insectes pollinisateurs. La répartition des visites florales au cours de la journée révèle également une complémentarité temporelle entre les groupes d'insectes optimisant ainsi l'efficacité de la pollinisation.
Ensemble, ces études démontrent que Moringa oleifera et Piliostigma reticulatum constituent de véritables « carrefours biologiques » pour l'entomofaune sahélienne. Au-delà de leur production de feuilles, de fleurs ou de biomasse fourragère, ces espèces végétales assurent le maintien d'un réseau diversifié d'insectes associés indispensable au fonctionnement écologique et à l'équilibre des agroécosystèmes.
La disparition d'un seul maillon de cette chaîne (qu'il s'agisse d'un pollinisateur, d'un insecte auxiliaire ou d'une plante-ressource comme Moringa oleifera ou Piliostigma reticulatum) peut entraîner des déséquilibres écologiques en cascade, affectant durablement la productivité agricole, la résilience climatique des exploitations et la sécurité alimentaire des communautés rurales.
Derrière chacune de ces espèces ligneuses conservées se cache ainsi un univers complexe d'interactions biologiques dont dépend silencieusement la durabilité de l'agriculture sahélienne.
Un déclin alarmant aux causes multiples
Malheureusement de nos jours cette biodiversité des insectes rencontre des difficultés. Dans les données dans le monde montre un déclin de plus de 75 % dans certaines zones protégées d'Allemagne en moins de trois décennies (Hallmann et al., 2017). En Afrique de l'Ouest, malgré l'absence de bases de données systémiques de façon continue, plusieurs observations de terrain menées indiquent des tendances similaires de raréfaction des insectes pollinisateurs et auxiliaires agricoles. Nous pouvons citer par exemple :
– Destruction et fragmentation des habitats : les défrichements, pression démographique et réduction des corridors écologiques privent les pollinisateurs de zones de nidification et de ressources florales ;
– Usage non raisonné des pesticides : les insecticides, utilisés sans ciblage précis, éliminent indistinctement ravageurs et auxiliaires y compris les pollinisateurs,
– Changement climatique : la modification des régimes pluviométriques perturbe la synchronisation entre les floraisons des plantes et les périodes d'émergences ou d'activités des insectes. La désynchronisation phénologique observée entre les plantes-hôtes et leurs visiteurs pourrait s'aggraver avec le réchauffement climatique,
– Apparition d'espèces invasives : la mondialisation des échanges favorise l'implantation d'insectes envahissants qui déstabilisent les équilibres écologiques locaux.
Ce que nous devons faire
La biodiversité ne se préserve pas uniquement à travers des textes ou des engagements internationaux. Elle se construit et se protège chaque jour dans les champs, les jardins, les laboratoires, les écoles et les espaces de décision.
Nos travaux de recherche montrent une réalité essentielle : chaque espèce d'insecte remplit une fonction écologique précise, chaque interaction biologique contribue à l'équilibre des agroécosystèmes, et chaque disparition fragilise durablement les bases mêmes de notre sécurité alimentaire.
En cette Journée internationale de la biodiversité il devient urgent d'agir concrètement pour préserver cette biodiversité invisible mais vitale :
Les priorités d'action :
– Intégrer la biodiversité entomologique dans les études d'impact environnemental ainsi que dans les politiques et programmes nationaux d'aménagement agricole ;
– Soutenir davantage la recherche sur les pollinisateurs et les insectes auxiliaires locaux afin de produire des données scientifiques adaptées aux réalités sahéliennes et indispensables au développement de stratégies de lutte intégrée efficaces ;
– Restaurer et préserver les paysages agrosylvopastoraux diversifiés, notamment en protégeant des espèces-ressources telles que Piliostigma reticulatum et Moringa oleifera, véritables refuges pour une grande diversité d'insectes utiles.
Un appel collectif à l'action :
Aujourd'hui, nous lançons un appel solennel à toutes les parties prenantes capables d'influer l'avenir de notre biodiversité :
– Aux décideurs et gouvernements : intégrez la protection des pollinisateurs dans les politiques agricoles et environnementales, financez durablement la recherche entomologique et encadrez rigoureusement l'utilisation des pesticides à fort impact écologique ;
– Aux chercheurs, universités et centres de recherche : multipliez les collaborations scientifiques, partagez les données et renforcez les initiatives de recherche participative afin de mieux comprendre et protéger l'entomofaune sahélienne ;
– Aux médias et journalistes : donnez une visibilité à ces enjeux souvent ignorés mais pourtant essentiels à l'avenir de nos systèmes alimentaires ;
– Aux agriculteurs et agricultrices : vous êtes les premiers gardiens de la biodiversité. Préservez les arbres et plantes à fleurs dans les exploitations, favorisez les pratiques agroécologiques et réduisez les traitements phytosanitaires non ciblés ;
– À chacun de nous : nos choix quotidiens comptent. La biodiversité se protège aussi à travers nos modes de consommation, nos pratiques sociales et nos engagements citoyens.
Il est encore temps d'agir. La Journée internationale de la biodiversité ne doit pas être une simple célébration symbolique, mais un véritable moment de mobilisation collective.
Protégeons ces petits êtres qui nourrissent le monde en silence.
Quelques références scientifiques
Dao M.C.E., Traore M., Pare S., Ouedraogo D.B., Ouedraogo S. (2015). Ravageurs des planches maraîchères de Moringa oleifera dans la région du centre (Burkina Faso). Journal of Animal & Plant Sciences, 25(2) : 3857-3869. http://www.m.elewa.org/JAPS
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2014). Flowering phenology and floral visitors of Piliostigma reticulatum in a tropical dry forest, Burkina Faso. International Journal of Biological and Chemical Sciences, 8(1) : 237-248. DOI : http://dx.doi.org/10.4314/ijbcs.v8i1.21
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2012). Fruit and seed production in a natural population of a dioecious plant : Piliostigma reticulatum HOCHST (Caesalpinioïdeae). Int. J. Biol. Chem. Sci. 6(1) : 11-23.
Dao M.C.E., Diallo B.O., Kabore-Zoungrana C. (2010). Hermaphrodisme morphologique et dioécie physiologique dans une population de Piliostigma reticulatum (D C) Hochst (Ceasalpinioidae). Cameroon Journal of Experimental Biology, 6(1) : 21-30.
Requier F. & Dangles O. (2020). Les insectes, ces super-héros. The Conversation France. Publié le 15 novembre 2020. https://theconversation.com/les-insectes-ces-super-heros-148956
IPBES (2019). Summary for policymakers of the global assessment report on biodiversity and ecosystem services. Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services, Bonn, Germany.
Burkle L.A., Martin J.C., Knight T.M. (2013). Plant-pollinator interactions over 120 years : loss of species, co-occurrence, and function. Science, 339 : 1611-1615.
Klein A.M., Steffan-Dewenter I., Tscharntke T. (2003). Fruit set of highland coffee increases with the diversity of pollinating bees. Proc. R. Soc. Lond., Ser. B, 270 : 955-961.
Hallmann, C. A., Sorg, M., Jongejans, E., et al. (2017). More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas. PLOS ONE, 12(10), e0185809. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0185809
Article rédigé à l'occasion de la Journée internationale de la biodiversité · 22 mai 2026 · CNRST/INERA · Département Environnement et Forêts · Ouagadougou, Burkina Faso
Par Dr SOME/DAO Madjelia Cangré Ebou
Gestion Intégrée des Ressources Naturelles
Directrice de recherche, INERA/CNRST, Ouagadougou
Email : dao.ebou@gmail.com
Tél : 70266509
Les examens scolaires de fin d'année ont débuté le mardi 3 juin 2026 dans la province du Nayala. Ils sont 2 541 candidats à composer les épreuves du Certificat d'études primaires (CEP) et 1 876 candidats à l'assaut du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Brevet d'études professionnelle (BEP) et du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP). Accompagné des autorités communales et provinciales, le haut-commissaire Honoré Frédéric Paré a procédé au lancement des épreuves à Toma, donnant ainsi le coup d'envoi d'une session marquée par une progression des effectifs.
À l'école Toma Sud, le premier responsable de la province a procédé à l'ouverture des enveloppes contenant les épreuves de français du CEP, tandis qu'au Collège d'enseignement technique et de formation professionnelle DIBAN Alfred Ki-Zerbo (CETFP-DAKZ) de Toma, il a ouvert l'enveloppe de l'épreuve de mathématiques de la spécialité électromécanique.
Les statistiques de la session 2026 du CEP révèlent une progression significative du nombre de candidats dans la province du Nayala. Cette année, 2 541 élèves prennent part à l'examen, contre 2 139 candidats en 2025, soit une augmentation de 402 candidats, représentant une hausse d'environ 18,8%.
Parmi les candidats inscrits, on dénombre 1 315 filles contre 1 226 garçons, confirmant une légère prédominance féminine. Les filles représentent ainsi près de 52 % des effectifs contre 48% pour les garçons. Pour accueillir ces candidats, l'administration éducation a mis en place 16 centres d'examen, répartis en 54 salles, sous la supervision de six jurys. Comparativement à la session précédente, le nombre de jurys est passé de quatre à six, soit une augmentation de 50%. Autre fait notable, la province ne compte aucun jury délocalisé pour cette session.
L'organisation du CEP mobilise un important contingent de ressources humaines. Au total, 413 acteurs sont engagés dans le processus, dont 140 surveillants, 156 correcteurs, 30 secrétaires et 87 maîtres accompagnants.
Pour les examens du post-primaire et de la formation professionnelle, les statistiques font état de 1 876 candidats toutes filières confondues. Le BEPC concentre l'essentiel des effectifs avec 1 758 candidats, dont 1 076 filles et 682 garçons. Les filles représentent ainsi plus de 61% des candidats au BEPC, contre environ 39% pour les garçons. Les examens professionnels enregistrent quant à eux des effectifs plus modestes : 68 candidats au BEP, dont 41 garçons et 27 filles, et 50 candidats au CAP, dont 34 garçons et 16 filles.
Globalement, les examens du secondaire et de la formation professionnelle réunissent 1 119 filles et 757 garçons, soit une proportion féminine d'environ 60% des effectifs.
Le Haut-commissaire a invité chacun à faire preuve de responsabilité, de discipline et d'intégrité afin que les résultats obtenus reflètent fidèlement les connaissances acquises au cours de l'année scolaire.Dans son adresse aux candidats, le haut-commissaire a invité chacun des acteurs à faire preuve de responsabilité, de discipline et d'intégrité afin que les résultats obtenus reflètent fidèlement les connaissances acquises au cours de l'année scolaire.
Y.I K-Z
Cette enquête, conduite par des sociologues et anthropologues, s'intéresse aux dynamiques de gestion des ressources, des patrimoines et des rapports de pouvoir au sein des couples au Burkina Faso.
Au-delà des prescriptions juridiques relatives aux régimes matrimoniaux et à la communauté des biens, les pratiques conjugales révèlent souvent des formes complexes de négociation, d'arrangement, de contournement ou de réinterprétation des normes. Les modes de gestion de l'argent, de la propriété des biens, de la prise de décision économique ou encore du contrôle des ressources constituent ainsi des espaces privilégiés d'observation des rapports sociaux de sexe, des hiérarchies domestiques et des logiques de pouvoir dans les foyers.
Cette étude vise notamment à analyser le décalage entre les cadres normatifs officiels (produits du droit moderne et des dispositifs institutionnels) et les pratiques effectivement mises en œuvre par les couples dans leurs contextes socioculturels. Elle cherche à mettre en évidence les formes d'appropriation sociale du droit, les tensions entre normes juridiques et normes coutumières, ainsi que les mécanismes informels d'administration des biens et des ressources au sein des ménages.
À travers cette recherche, nous souhaitons mieux comprendre :
• les pratiques effectives de mise en commun des ressources ;
• les rapports de pouvoir économiques dans les couples ;
• les logiques sociales de propriété et d'héritage ;
• les arbitrages conjugaux autour des dépenses et des investissements ;
• les représentations sociales de l'autorité économique au sein du foyer ;
• les écarts entre statut juridique des couples et réalités vécues.
Votre participation est essentielle pour documenter ces réalités sociales et enrichir la réflexion scientifique sur les transformations contemporaines de la famille, du mariage et des économies domestiques au Burkina Faso.
Le questionnaire est entièrement anonyme et confidentiel.
Quelques minutes (10) suffisent pour y répondre.
Nous vous remercions vivement pour votre contribution à cette recherche.
Remplir le questionnaire ici : https://ee.kobotoolbox.org/x/fSLCHeah
Les grandes familles BOLY à Kagalè, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Dori, France, États-Unis, Canada, Dakar, Bamako
EL Hadj Sali SIDIBE, Chef de canton de BARANI
Les grandes familles SIDIBE à BARANI, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Abidjan
Les familles alliées Bamouni, Barry, Diallo, Dicko, Dao, Drabo, Guindo, Kaboré, Konaté et Ouédraogo
L'ensemble des proches de feue Boly née Sidibe Assita, rappelée à la miséricorde d'Allah le mardi 26 mai 2026
ont la profonde gratitude de remercier très sincèrement et de tout cœur l'ensemble des familles, amis, connaissances, voisins, collègues et toutes les bonnes volontés qui, de près ou de loin, leur ont témoigné leur soutien, leur affection et leur solidarité à l'occasion de ce douloureux évènement.
Ils adressent en particulier leurs vifs remerciements à toutes les familles alliées, aux différentes délégations venues d'ailleurs, ainsi qu'à toutes les personnes qui ont accompagné notre défunte mère jusqu'à sa dernière demeure et participer aux prières en sa faveur.
La famille prie Allah (SWT), dans son infinie miséricorde, d'accorder à la défunte son pardon, sa clémence et le plus haut degré du Paradis (Jannat Al-Firdaws). Qu'il récompense abondamment tous ceux qui ont partagé de loin ou de près sa peine et leur rende au centuple des bienfaits,
Au nom de Dieu, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
« Inna lillahi wa inna ilayi raj'un - - Nous appartenons à Allah et c'est vers lui que nous retournons »
Décès de KOBYAGDA Tienlé Mélanie : Remerciements et faire-part
La grande famille KOBYAGDA à Ouagadougou, fada N'gourma, Bobo-Dioulasso, Banfora et a Niamey au Niger.
Le Zitteng Naaba Tigré KLEWASSEIR,
Le Wiid-Naaba Sigri De Tikaré
La Grande Famille OUEDRAOGO A Tikaré Ouidi,
Les enfants, petit-enfants et arrières petit-enfants,
Les neveux, nièces,
Les familles alliées OUEDRAOGO à Ouidi, Wazélé, Ouahigouya et Vousnango, KOUANDA, BAGBILA, KORBEOGO, TINDANO, BEN BARA, SANA, IDANI, KILEWASSIER, PASCO, SALAMBERE, KYELEME, SEBGO, KOKTI, KANTAGBA, BOLY, LANKOANDE.
Vous remercient sincèrement pour les nombreuses marques d'affection et de soutien multiformes qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu le dimanche 10 mai 2026 et de l'inhumation le mardi 12 mai 2026 de leur fille, sœur, épouse, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, tante et belle-mère KOBYAGDA Tienlé Mélanie.
Que Dieu le Miséricordieux vous récompense au-delà de toute espérance !
Par ailleurs, ils vous la recommandent à vos prières.
Pour le repos de son âme.
Un calendrier de célébration eucharistique est prévu pour le repos de son âme.
2Thimoté 4 : 7 “J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi.”
À l'occasion du rappel à Dieu de notre très chère maman, Aminata Dabal Marie Christiane, la grande famille Bassolé et alliés tient à exprimer sa profonde gratitude à toutes les personnes qui lui ont témoigné leur soutien, leur compassion et leur solidarité durant cette douloureuse épreuve.
Nous remercions sincèrement les parents, amis, voisins, collègues, connaissances, autorités religieuses et coutumières, ainsi que tous ceux qui, de près ou de loin, nous ont accompagnés par leurs prières, leurs visites, leurs messages de réconfort, leurs contributions diverses et leur présence réconfortante lors des obsèques.
Votre affection, votre disponibilité et vos nombreuses marques de sympathie nous ont apporté un grand réconfort et nous ont aidés à traverser cette période difficile.
Que Dieu, dans son infinie bonté, vous bénisse abondamment, vous protège et vous rende au centuple tout le bien que vous avez fait à notre famille.
La grande famille Bassolé et alliés.
"Le souvenir de ceux que nous aimons demeure à jamais dans nos cœurs.”
« Moi je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ». Jean 11, 25
Les grandes familles YIRPALE, KPIELE, KOUSIELE ;
Les familles alliées PURYILE, KAM, BARRO, TINDANO, TRAORE ;
À Lokpodia-Bapla, Diébougou, Ouagadougou, Babora, Koper, Bobo-Dioulasso, Abidjan, Lomé, France, Espagne, Canada, Allemagne, USA ;
Son épouse SOME / MEDA Agnès Marie, Attachée d'Éducation à la retraite ;
Ses enfants : Ines, Ampao, Nawindplé Eudes, Nawindtoma ;
Ses petits-enfants ;
Profondément touchés par les nombreuses marques de sympathie, d'affection, ainsi que par les soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors du rappel à Dieu, le mercredi 13 mai 2026, de leur regretté Fils, Frère, Père, Grand-père et Époux :
Dr SOME Salibo Jean Arsène
Enseignant-Chercheur à la retraite Fondateur de l'ONG ASUDEC et de la MECRA
Expriment leur profonde reconnaissance et leur gratitude :
• À l'ensemble des parents, amis, voisins et connaissances pour leurs actions et leur présence réconfortante ;
• Aux autorités académiques, à ses anciens collègues enseignants-chercheurs de l'Université Nazi BONI de Bobo-Dioulasso et de l'Université Joseph KI-ZERBO de Ouagadougou pour le soutien et l'hommage rendus ;
• Aux membres et partenaires de l'ONG ASUDEC et de la MECRA,
• À la CCB Sainte Faustine de la paroisse Saint Camille ;
• Au personnel médical de la Clinique du Bois, de l'hôpital Saint Camille et de l'hôpital Yalgado pour son dévouement et les soins prodigués ;
• Et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à leur peine par leurs prières, leurs messages de compassion et leurs gestes fraternels.
Les marques de compassion, les gestes d'amitié et de fraternité, la présence réconfortante lors des veillées, de la levée du corps, de l'enterrement, et de la première messe, ainsi que les prières et soutiens multiples dont ils ont fait l'objet, ont été d'un précieux secours durant cette douloureuse épreuve.
Sans avoir la prétention de citer tous les noms, la famille traduit sa vive gratitude à l'endroit de chacun. Elle s'excuse sincèrement auprès de toutes celles et de tous ceux dont les noms n'ont pu être mentionnés individuellement.
Votre soutien fraternel a été pour nous une source de réconfort et de force.
Que le Seigneur Tout-Puissant vous en récompense pleinement, vous protège, vous accorde sa paix intérieure et comble chacun de vous de ses grâces et de ses bénédictions.
Qu'il accorde à notre cher défunt, le Dr SOME Salibo Jean Arsène, Son pardon, Sa lumière sans fin et une place de choix dans Son Royaume Céleste.
« Donne-lui, Seigneur, le repos éternel, et que ta lumière sans fin brille sur lui. »
Union de prière.
Monsieur Olili BADO, Chef du village de Piarkouan
La grande fammile BASSOLÉ à Sandié-Boulou, Piarkouan, Tiô, Réo, Kodougou, Ouagadougou et ailleurs.
Gnièma Nediawén BASSOLÉ, dit Jean, Chef de famille du Patriarche Ossolbouè BASSOLÉ à Piarkouan, ses frères, soeurs , cousins et cousines
La famille de feu Oyon DIAMYE BASSOLÉ,
La famille de feu Ognomon BASSOLÉ,
La famille de feu Gnièma BASSOLÉ
La famille de feue Egnimbié Adélaïde BAKO née KANSOLÉ à Réo Banakyo, Bonyolo, Koudougou et ailleurs,
La famille de feu Nébila BASSOLÉ,
La famille de feu Nébilma BASSOLÉ, époux de la défunte,
La famille de feu Ogora BASSOLÉ,
Ogo Xavier BASSOLÉ à Koudougou et famille,
Ozona Koabi BASSOLÉ à Piarkouan et famille,
Opine Célestin BASSOLÉ à Piarkouan et famille,
Nébon Tiourougnè BASSOLÉ à Pierkouan et famille,
Okouli Etienne BASSOLÉ à Piarkouan et famille,
La grande famille BAGORO à Piarkouan, Sandié, Réo et ailleurs,
Obou BAKWALA, chef de village de VOUR et sa famille à Vour, Réo, Koudougou et ailleurs,
La grande famille BAKWALA à VOUR, Réo et ailleurs,
La famille de feu Odama BAKWALA à Vour, Bonyolo, Réo, Koudougou et ailleurs,
La famille BABINE à Bonyolo et à Piarkouan,
La famille BASSONO à Piarkouan et à Bonyolo
Les enfants
Batio Joseph BASSOLÉ, Directeur Général de CINCAT INTERNATIONAL S.A et famille à Ouagadougou
Beyon Beta Jean Paul BASSOLÉ, commerçant à Réo et famille,
Ezombié Suzanne GUISSOU née KANSOLÉ à Tanghin DASSOURI et famille,
Les petits enfants et arrières petits enfants,
Sa soeur Eyon KANKWALA à Guido et famille
Les familles alliées :
BADOLO à Kyon et ailleurs,
TAPSOBA à Ouagadougou, et ailleurs,
BAYALA à Bonyolo et ailleurs,
BADO à Sandié et ailleurs,
GUISSOU à Paalgo, Koudougou, Ouagadougou et ailleurs,
Toutes les familles amies
vous annoncent le rappel à Dieu de leur mère, grande-mère ; belle-mère et amie
Mamie Eyon Blandine KANKWALA /BASSOLE
dite Abais le Samedi 30 Mai 2026
dans sa 96 ème année à Réo
Le programme des obsèques est le suivant :
Vendredi 05/06/2026
14H : levée du corps à la morgue de l'hôpital de l'Amitié de Koudougou pour le domicile familial chez Beyon Beta BASSOLE commerçant, au secteur 3 non loin de l'entrée principale de la Mosquée centrale de Réo
14H 45 : recueillement des parents et amis à Réo avant le départ pour Piarkouan
16H : départ du cortège funéraires pour la grande famille à Piarkouan
17H 45 : recueillement des parents et amis à Piarkouan
20H : veillée de prière au niveau de la grande famille à Piarkouan
Samedi 06/06/2026
9H 30 : levée de corps pour la messe et l'absoute à la chapelle du sous centre de Piarkouan
10H : messe et absoute suivie de l'inhumation au niveau de la grande famille à Piarkouan
UNION DE PRIERES
Dans une publication faite sur sa page Facebook, la Police municipale annonce avoir initié une opération d'envergure de contrôle des installations énergétiques en panneaux solaires dans les marchés et yaars.
Cette opération, menée par la Direction de la Police des Services Marchands (DPSM) en collaboration avec l'Agence de développement économique et urbain (ADEU), fait suite aux nombreux cas d'incendie au sein des équipements marchands de la commune de Ouagadougou.
Elle a consisté en un contrôle inopiné sur le site du marché de 10 sis dans le quartier Hamdalaye à l'arrondissement 2 le mardi 2 juin 2026.
Les différentes installations et le matériel utilisé ont été vérifiés conformément aux normes établies par les services techniques de l'ADEU. Le contrôle a permis de notre que plusieurs installations n'étaient pas conformes aux normes indiquées. C'est ainsi qu'environ 150 batteries solaires et 60 régulateurs ont été saisis.
La Police Municipale invite les commerçants à respecter les normes prescrites afin de minimiser les risques d'incendie dans les marchés et yaars.
Lefaso.net
Source : Police Municipale
COMMUNIQUE RELATIF A L'EDITION DU CATALOGUE 2025 DES EXPERTS AGREES DE L'AGENCE DE PROMOTION DE L'EXPERTISE NATIONALE
La Secrétaire Exécutive de l'Agence de Promotion de l'Expertise Nationale (APEN), a l'honneur d'informer l'ensemble des Experts agréés (Sociétés d'expertise, entreprises individuelles, agents publics de l'Etat), que dans le cadre de l'exécution de sa mission de promotion de l'expertise nationale en général et des experts agréés en particulier, il sera procédé à l'édition 2025 du catalogue des experts agréés.
Ce catalogue permettra de créer plus de visibilité des experts agréés auprès des partenaires techniques et financiers et autres partenaires de l'APEN tant au niveau national qu'international. Aussi, cet outil pourrait permettre d'élargir les possibilités de sollicitation des experts agréés auprès des différents partenaires de l'APEN.
A cet effet, seuls les experts agréés ayant retiré leurs agréments auprès de l'APEN et qui sont en cours de validité pourront voir leurs références inscrites dans ledit catalogue. Elle invite par conséquent, tous les experts agrées concernés et qui souhaitent voir leurs références et les visuels de leurs structures être insérés dans le catalogue à bien vouloir les transmettre à l'APEN au plus tard le lundi 15 juin 2026.
Les visuels concernent les sociétés d'expertise (experts catégorie A) et doivent être au format PDF vectorisé.
Les différents éléments à transmettre (références et visuels) doivent être transmis à l'APEN via le lien suivant : https://forms.gle/1akSaWtDsbVPWnAx8
Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter le 25 45 45 86/ 76 26 69 72 / 71 57 53 83 / 78 93 45 12.
Hièdiala Sylvie MEDA/SONTIE
Chevalier de l'Ordre du Mérite
La question du traitement médiatique des crises sécuritaires au Sahel continue de susciter de vives réactions au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). Pour le magistrat malien Assane Magatte Seye, spécialiste du droit international des droits de l'homme, du droit international pénal et du droit des réfugiés, certaines pratiques de médias français constituent aujourd'hui une menace directe pour la stabilité de la région.
L'expert dénonce ce qu'il qualifie de « guerre de l'information » menée contre les États membres de l'AES. Selon lui, plusieurs organes de presse français participeraient à une entreprise visant à affaiblir la légitimité des autorités sahéliennes, à encourager les violences contre les forces armées nationales et à offrir une visibilité à des groupes terroristes responsables d'attaques meurtrières contre les populations civiles.
« La guerre de l'information menée par d'anciennes puissances coloniales contre les États de l'AES ne relève pas du simple débat d'opinion. Elle constitue une entreprise de subversion de la légitimité des autorités de la Confédération, une incitation à la violence contre leurs forces armées, et une apologie inacceptable de groupes terroristes responsables de massacres de civils », affirme-t-il.
Assane Magatte Seye rappelle que la diffusion et la promotion de messages émanant d'organisations terroristes sont encadrées et limitées par plusieurs instruments juridiques internationaux. Il cite notamment la Résolution 1373 (2001) du Conseil de sécurité des Nations unies, la Résolution 1624 (2005) du Conseil de sécurité ainsi que la Convention de l'Organisation de l'unité africaine sur la prévention et la lutte contre le terrorisme, aujourd'hui portée par l'Union africaine.
Face à ce qu'il considère comme une agression informationnelle, le magistrat propose une feuille de route articulée autour de trois niveaux d'action. Le premier concerne les États membres de l'AES eux-mêmes. Il préconise l'ouverture immédiate de poursuites pénales devant les juridictions spécialisées compétentes, sur la base de la législation nationale relative à la lutte contre le terrorisme, avec la possibilité d'émettre des mandats d'arrêt internationaux contre les responsables médiatiques qu'il juge complices.
Le deuxième volet repose sur l'échelle régionale. L'expert plaide pour une accélération de la mise en place de la Cour pénale sahélienne et des droits de l'Homme (CPS-DH), une institution qui serait compétente pour examiner les actes de soutien médiatique au terrorisme commis depuis l'étranger. Selon lui, cette juridiction permettrait de renforcer la souveraineté judiciaire de l'AES tout en garantissant une justice impartiale au bénéfice des populations sahéliennes.
Enfin, Assane Magatte Seye recommande une action coordonnée sur le plan international. Il suggère de saisir simultanément le Comité contre le terrorisme du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que les procédures spéciales du Conseil des droits de l'Homme. Une telle démarche viserait, selon lui, à porter le débat devant l'opinion publique mondiale et à obtenir des explications de la part de l'État français concernant les activités de certains de ses médias.
Pour le juriste, les États du Sahel disposent désormais des outils nécessaires pour répondre à ce qu'il considère comme une forme de soutien indirect au terrorisme. « Le droit est une arme au service de la souveraineté ; encore faut-il avoir la volonté politique de s'en saisir. Les autorités maliennes et de l'AES en ont la légitimité et, désormais, la capacité », conclut-il.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions de souveraineté informationnelle et de lutte contre le terrorisme occupent une place croissante dans les débats politiques au sein de l'Alliance des États du Sahel.
S. Touré
Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a eu une séance de travail ce mardi 2 juin 2026 au palais de Koulouba avec son homologue béninois, Romuald Wadagni, en visite officielle au Burkina Faso.
À l'issue de la rencontre entre les deux Chefs d'État, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a donné lecture du communiqué conjoint.
Celui-ci souligne que cette visite marque une étape importante dans la relance et la consolidation des relations entre le Burkina Faso et le Bénin.
Les deux dirigeants ont procédé à un examen approfondi de la coopération bilatérale et réaffirmé leur volonté de bâtir un partenariat fondé sur la confiance mutuelle, la solidarité et la recherche de réponses concertées aux défis communs.
Les questions sécuritaires ont occupé une place majeure dans les échanges. Les Présidents Ibrahim Traoré et Romuald Wadagni ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et l'extrémisme violent. Ils ont réitéré leur engagement à œuvrer ensemble pour la paix, la stabilité et le développement durable dans l'espace ouest-africain.
Sur le plan économique, les deux Chefs d'État ont relevé les opportunités de coopération dans les secteurs du commerce, de l'industrie, de la formation professionnelle, des infrastructures et de la logistique. Ils ont notamment mis en avant le rôle stratégique du port de Cotonou dans l'approvisionnement du Burkina Faso et souligné l'importance d'une meilleure fluidité des corridors de transport.
Les deux parties sont également convenues d'accélérer la tenue de la 5ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération et de finaliser les accords bilatéraux encore en attente.
Les Présidents ont par ailleurs salué la cohabitation harmonieuse des communautés burkinabè et béninoise dans leurs pays respectifs, tout en réaffirmant l'importance des liens historiques, culturels et humains qui unissent les deux peuples.
La visite s'est achevée par une invitation officielle adressée par le Président béninois à son homologue burkinabè, ouvrant ainsi une nouvelle dynamique de coopération au service de l'intégration régionale et de la prospérité partagée.
Lefaso.net
Source : DCRP Présidence du Faso
Le pôle judiciaire ECOFI du Tribunal de grande instance Ouaga I a tenu, du 18 au 29 mai 2026, une session consacrée aux infractions économiques et financières ayant abouti au jugement de 14 dossiers impliquant 47 prévenus. Parmi les affaires examinées, celle d'un médecin du Centre hospitalier universitaire régional de Fada-N'Gourma, filmé par les caméras du KORAG, a retenu l'attention : reconnu coupable de concussion, il a été condamné à 12 mois de prison avec sursis et à une amende de 2 millions FCFA.
Le pôle judiciaire spécialisé dans la répression des infractions économiques, financières et de la criminalité organisée (ECOFI) du Tribunal de grande instance Ouaga I a tenu, du 18 au 29 mai 2026, une session de jugement consacrée aux affaires relevant de sa compétence.
Au cours de cette session, 14 dossiers impliquant 47 prévenus ont été jugés. Ces affaires portaient notamment sur des faits de blanchiment de capitaux, de détournement de deniers publics, de stellionat aggravé, de corruption, de concussion, de fraude dans la commande publique, de fraude douanière et fiscale, d'escroquerie, d'abus de confiance, de faux en écriture, d'usage de faux en écriture. Le Tribunal a prononcé des peines d'emprisonnement, dont la plus élevée est de cinq (5) ans ferme, ainsi que des peines d'amende dont le montant cumulé s'élève à quatre milliards trois cent douze millions trois cent soixante-huit mille cent huit (4 312 368 108) francs CFA.
Parmi les dossiers inscrits à son rôle, figurait celui de Monsieur BOA Jacques, médecin spécialiste en stomatologie-chirurgie maxillo-faciale en poste au Centre hospitalier universitaire régional de Fada-Ngourma, poursuivi pour des faits de concussion et d'escroquerie. Statuant sur l'affaire, le tribunal a renvoyé le mis en cause des fins de la poursuite pour l'escroquerie mais l'a reconnu coupable de concussion.
En répression, il l'a condamné à une peine d'emprisonnement de douze (12) mois assorti de sursis, ainsi qu'à une amende ferme de deux millions (2 000 000) FCFA. Le ministère public a immédiatement interjeté appel de cette décision.
Le Procureur du Faso saisit cette occasion pour rappeler l'exigence du respect strict des devoirs professionnels qu'impose la qualité d'agent public.
Il renouvelle ses remerciements à l'ensemble des acteurs de la chaine pénale qui ont permis la tenue de cette session.
Après plusieurs mois de préparation, les candidats au Brevet d'études du premier cycle (BEPC), au Brevet d'études professionnelles (BEP) et au Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) ont entamé ce mardi 2 juin 2026 les épreuves écrites et orales de la session 2026. Dans la région du Guiriko, le lancement officiel des examens a eu lieu au Lycée municipal Sany Sanon (LMSS) de Bobo-Dioulasso, en présence des autorités administratives, éducatives et sécuritaires.
Il était 6h lorsque nous arrivions au centre de composition du Lycée municipal Sany Sanon de Bobo-Dioulasso. Les candidats commençaient à affluer vers le centre de composition. Certains, accompagnés de leurs parents, recevaient ainsi les derniers mots d'encouragement avant de franchir le portail. D'autres, seuls ou en groupes, tentaient de masquer leur stress derrière quelques sourires. À 6 h 30, l'appel des candidats débute.
Le silence s'installe alors dans les différentes salles. Seules les consignes des surveillants et les vérifications administratives rompent momentanément cette quiétude particulière qui précède toujours les grands examens.
À 7 h 30 précises, le top départ des épreuves écrites est donné. Pour cette première journée, les candidats affrontent notamment les épreuves de français, d'anglais et de Sciences de la vie et de la Terre (SVT).
Le lancement officiel des examens a été présidé par le secrétaire général de la province du Houet, Sombéniwendé Nikiéma, représentant le gouverneur de la région du Guiriko. Accompagné d'une importante délégation composée de responsables administratifs, éducatifs et sécuritaires, il a effectué une visite de plusieurs salles d'examen afin d'encourager les candidats et les équipes pédagogiques mobilisées pour la réussite de cette session.
Prenant la parole à l'issue de la visite, le secrétaire général a rappelé l'importance de ces examens pour l'avenir des jeunes candidats. « Nous sommes là au nom du gouverneur. Nous sommes accompagnés de responsables au niveau régional et provincial de l'enseignement secondaire, technique et professionnel pour procéder au lancement des épreuves du BEPC. Nous avons saisi cette occasion pour encourager les élèves, encourager nos enfants et leur dire que nous comptons sur eux pour engranger de meilleurs résultats que les années précédentes », a-t-il indiqué.
Le secrétaire général de la province du Houet, Sombéniwendé Nikiéma, a insisté sur les valeurs d'intégrité et de patriotisme, invitant les candidats à bannir toute forme de fraudeLe représentant du gouverneur a également salué le travail accompli tout au long de l'année scolaire par les enseignants, les encadreurs et l'ensemble des acteurs du système éducatif. Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires, Sombéniwendé Nikiéma a tenu à rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS), aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ainsi qu'à tous les acteurs qui œuvrent à garantir le bon déroulement des examens. Le secrétaire général a par ailleurs insisté sur les valeurs d'intégrité et de patriotisme, invitant les candidats à bannir toute forme de fraude. « Nous avons passé un message aux enfants parce qu'on a souvent l'habitude de voir des cas de fraude. Ils doivent apprendre à réussir dignement, à réussir de façon patriote, sans tricher et sans penser à un moment à la fraude », a-t-il martelé.
Sur le visage de certains candidats se lisait le stressPlus de 42 000 candidats engagés dans la région
Pour le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Guiriko, Tanga Luc Ouédraogo, les examens démarrent dans des conditions satisfaisantes grâce aux efforts conjugués de tous les acteurs impliqués. « Le BEPC commence dans la région du Guiriko sous de bons auspices. Il en est de même pour le BEP et le CAP. Toutes les préparations se sont bien déroulées avec la participation de tous les acteurs », s'est-il réjoui.
Selon lui, la région enregistre cette année 37 039 candidats au BEPC répartis dans 130 jurys sur les trois provinces du Guiriko. Pour les examens professionnels, 5 044 candidats prennent part aux épreuves du BEP et du CAP, répartis dans 20 jurys. Le directeur régional a également salué l'engagement des services de sécurité et de santé mobilisés dans les différents centres. « Dans tous les jurys et dans tous les centres secondaires, la sécurité est assurée. Nous avons également des agents de santé qui contribuent à rassurer les candidats et l'ensemble des personnels », a-t-il précisé.
Pour Tanga Luc Ouédraogo, les examens démarrent dans des conditions satisfaisantesTous les espoirs tournés vers les résultats
Alors que les premières copies commencent à se remplir dans les salles d'examen, les attentes sont grandes du côté des familles, des enseignants et des autorités éducatives. Les premiers résultats du premier tour du BEPC sont attendus le 9 juin prochain. Pour Tanga Luc Ouédraogo, l'ambition est claire : voir le plus grand nombre possible de candidats décrocher leur diplôme. « Nous espérons que sur les 37 000 candidats, nous aurons 37 000 admis », a-t-il lancé avec optimisme.
Romuald Dofini
Lefaso.net
À l'instar du reste du Burkina Faso, les candidats aux examens de fin d'année ont entamé, ce mardi 2 juin 2026, les épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d'études professionnelles (BEP). Dans la région du Kadiogo, le lancement officiel a été effectué au lycée mixte de Gounghin par la secrétaire générale de la région, Aïssata Angelina Traoré, qui a invité les candidats à viser l'excellence.
À Ouagadougou, la secrétaire générale de la région du Kadiogo, Aïssata Angelina Traoré, a donné, ce mardi 2 juin 2026, le coup d'envoi des épreuves écrites du Brevet d'études du premier cycle (BEPC), du Certificat d'aptitude professionnelle (CAP) et du Brevet d'études professionnelles (BEP). La cérémonie de lancement s'est déroulée aux environs de 7h10 au lycée mixte de Gounghin.
Alexis Wend-Pouiré Tiendrebeo, élève composant le BEPPour la session 2026, la région du Kadiogo enregistre 17 029 candidats au CAP et au BEP, tandis que 63 740 élèves sont en lice pour l'obtention du BEPC. Parmi eux figurent également des candidats en situation de handicap visuel, témoignant de la prise en compte de l'inclusion dans l'organisation des examens.
Dès 6h40, la secrétaire générale de la région a franchi le portail du lycée mixte de Gounghin. Après avoir salué les responsables administratifs et le personnel de l'établissement, elle a effectué une visite de plusieurs salles de classe en compagnie des autorités régionales. Cette tournée a permis d'encourager les candidats avant le début des compositions.
Benewende Yasmine Vougouma, élève en classe de 3eLe point culminant de la visite a été le lancement officiel des épreuves au niveau du jury 5 du BEPC. À 7h10 précises, Aïssata Angelina Traoré a procédé à l'ouverture symbolique de l'enveloppe contenant les sujets, donnant ainsi le coup d'envoi des examens dans la région.
À l'issue de cette cérémonie, la secrétaire générale et sa délégation ont poursuivi leur visite dans quelques salles afin de s'assurer du bon démarrage des compositions. Après avoir constaté que toutes les dispositions étaient réunies pour un déroulement normal des épreuves, elles ont pris congé de l'établissement.
Avant son départ, Mme Traoré a adressé un message d'encouragement aux candidats, tout en exprimant les attentes de la région en matière de résultats.
« Nous sommes venus dire aux candidats que la région compte sur eux pour être la première région en termes de résultats. Vous avez vu qu'il y a une salle pour les handicapés visuels. Cela veut dire que l'État tient compte de l'inclusion. Nous sommes sûrs qu'avec cet encadrement, les résultats seront atteints », a indiqué la secrétaire générale.
Selon le directeur régional de l'Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique du Kadiogo, Dr Dénis Vimboué, la région représente à elle seule près du tiers des candidats au niveau national. Il a assuré que toutes les conditions étaient réunies pour garantir le bon déroulement des examens. Il a également salué l'engagement des forces de sécurité qui contribuent à la réussite de cette session.
Quelques minutes après le lancement des épreuves, un silence total régnait dans l'enceinte de l'établissement. Dans les salles de classe, chaque candidat était concentré sur sa copie. Certains laissaient paraître leur nervosité, stylo à la bouche ou perles de sueur au front, tandis que d'autres semblaient plus sereins.
Le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et techniques, Dr Denis VimboueCandidate au BEPC, Bénéwendé Yasmine Vougouma affirme aborder cette première journée de composition avec confiance. Convaincue de sa réussite, elle espère faire la fierté de ses parents et de ses enseignants. Elle invite également ses camarades à garder leur calme et à maîtriser leur stress. Selon elle, le stress peut empêcher les candidats de bien lire et de comprendre les sujets, compromettant ainsi leurs chances de réussite.
De son côté, Alexis Wend-Pouiré Tiendrébéogo, candidat au BEP, reconnaît ressentir une légère appréhension en ce premier jour d'examen. Toutefois, il se dit prêt à affronter les épreuves. Il estime s'être suffisamment préparé avec l'appui de ses enseignants et se montre confiant quant à l'obtention de son diplôme cette année.
Rama Diallo
Lefaso.net
Le coup d'envoi des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP) et du concours d'entrée en classe de sixième, session 2026, a été donné ce mardi 2 juin dans la région du Guiriko. Au nom du gouverneur de la région, le secrétaire général, Souleymane Nacanabo, a procédé à l'ouverture de la première enveloppe contenant les sujets d'examen. Une occasion pour les autorités administratives et éducatives d'encourager les candidats et de réaffirmer leur ambition de voir la région améliorer ses performances.
Dès les premières heures de la matinée, les établissements retenus comme centres d'examen ont accueilli des milliers de candidats venus franchir une étape importante de leur parcours scolaire. Dans la région du Guiriko, le lancement officiel des épreuves a eu lieu ce matin au sein de l'Institut national de formation des personnels de l'éducation (INFPE), précisément dans la CEB Bobo 5, jury 1. L'événement a été marqué par la présence des autorités régionales qui ont tenu à apporter leur soutien aux élèves et aux acteurs mobilisés pour l'organisation de cet important rendez-vous éducatif.
Plus de 47 000 candidats à l'assaut de leur premier diplôme scolaire dans le GuirikoProcédant à l'ouverture officielle de la première enveloppe des épreuves, le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, représentant le gouverneur, a adressé un message d'encouragement aux candidats. « Nous sommes venus au nom de l'autorité régionale procéder à l'ouverture de la première enveloppe des épreuves du CEP et de l'entrée en sixième, session 2026. À l'image des autres régions du pays, nous sommes également venus encourager les candidats ainsi que les encadreurs », a-t-il déclaré.
Le secrétaire général a surtout insisté sur les valeurs d'intégrité et d'honnêteté qui doivent accompagner le déroulement de l'examenPour lui, cette étape constitue l'aboutissement de plusieurs mois d'efforts consentis par les élèves, les enseignants et les parents d'élèves. Après neuf mois de préparation, les candidats disposent, selon lui, de tous les atouts nécessaires pour aborder les épreuves avec confiance. Le secrétaire général a surtout insisté sur les valeurs d'intégrité et d'honnêteté qui doivent accompagner le déroulement de l'examen. Il a invité les élèves à travailler dans la sérénité et à bannir toute forme de fraude. « Nous leur avons demandé de composer sans triche, conformément aux recommandations de nos plus hautes autorités. En tant que Burkinabè intègres, nous devons réussir par le mérite et gagner notre vie honnêtement », a-t-il souligné.
Les autorités régionales ont apporté leur soutien aux élèves et aux acteurs mobilisésRassurant les candidats, il leur a rappelé que les sujets qui leur sont proposés ne devraient pas constituer une surprise, puisqu'ils ont bénéficié tout au long de l'année de compositions et d'examens blancs destinés à les préparer à cette échéance. Au-delà de la réussite individuelle des élèves, les autorités régionales nourrissent également des ambitions collectives. « Nous espérons qu'à l'issue de cet examen, notre région sera bien classée au niveau national », a souhaité Souleymane Nacanabo.
Une mobilisation des ressources humaines et financières
Selon les chiffres communiqués par le directeur régional en charge de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle, Soiliou Karantao, la région enregistre cette année un total de 47 351 candidats, répartis dans 117 jurys. Face à un tel effectif, l'État a dû consentir d'importants efforts financiers et humains afin d'assurer le bon déroulement des examens. « Le budget mobilisé est d'environ 963 millions de francs CFA. Cela montre déjà l'ampleur de la tâche qui nous attend », a indiqué le directeur régional.
À ces ressources financières s'ajoute une forte mobilisation du personnel éducatif. Plus de 8 543 acteurs, composés d'examinateurs, de correcteurs, de surveillants et de secrétaires, ont été déployés sur l'ensemble du territoire régional. Pour le premier responsable régional de l'éducation préscolaire et primaire, cette organisation traduit l'engagement de l'État et de tous les partenaires du système éducatif en faveur d'une tenue réussie des examens. Les autorités ont également salué l'implication des forces de défense et de sécurité qui ont pris les dispositions nécessaires pour sécuriser les centres d'examen, le transport des sujets ainsi que l'ensemble du processus.
Le directeur régional en charge de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle, Soiliou KarantaoL'éducation civique et morale désormais évaluée
Cette session 2026 est marquée par une innovation majeure dans le dispositif d'évaluation. Il s'agit de l'introduction de l'Éducation civique et morale (ECM) comme discipline évaluée de manière spécifique. Pour Soiliou Karantao, cette réforme constitue une avancée importante dans la formation des futurs citoyens. « L'éducation civique et morale devient une discipline à part entière. C'est une très bonne innovation qui permettra aux enfants de développer davantage le civisme, le patriotisme et les valeurs de citoyenneté », a-t-il expliqué.
Cette mesure s'inscrit dans la volonté des autorités éducatives de renforcer l'éducation aux valeurs et à la responsabilité citoyenne dès le plus jeune âge. Sur le plan des performances, la région du Guiriko affiche clairement ses ambitions. Depuis le début de l'année scolaire, les responsables éducatifs se sont engagés dans une dynamique d'amélioration des résultats.
Une vue des candidats qui vont composer les épreuves du CEPSelon le directeur régional, les différents acteurs du système éducatif se sont réunis dès le mois d'octobre afin de fixer un objectif commun de 95 % de taux de réussite. Cet objectif représente une progression significative par rapport aux résultats enregistrés lors de la session précédente, où la région avait obtenu un taux de succès de 91,26 %. « Nous nous sommes dit que cette année, nous devons faire mieux. C'est pourquoi nous avons fixé l'objectif à 95 %, même si nous pensons pouvoir dépasser ce seuil », a-t-il indiqué avec optimisme.
La proclamation des résultats est attendue pour le samedi 13 juin 2026.
Romuald Dofini
Lefaso.net
La ministre de l'action humanitaire et de la solidarité nationale, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, a procédé ce mardi 2 juin 2026 à Ouagadougou au lancement officiel de la plateforme digitale « Deme Sira ». L'initiative, parrainée par la ministre en charge de la transition digitale Aminata Zerbo / Sabané, vise à moderniser et renforcer le système national de protection sociale à travers le numérique.
Selon la ministre en charge de la solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, la plateforme répond à un besoin urgent de transformation de l'action sociale face à l'évolution des vulnérabilités. A l'entendre, les crises successives ont accentué les situations de détresse, ce qui nécessite désormais des mécanismes d'intervention plus rapides, efficaces et accessibles. La plateforme digitale « Deme Sira » se veut donc un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement via un téléphone ou un appareil connecté.
Selon la ministre en charge de la solidarité, la plateforme digitale « Deme Sira » se veut un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement« Cette plateforme répond à un réel besoin de notre société qui est celui de permettre la mise en œuvre efficace de la politique de protection sociale et d'action sociale du gouvernement. Or, nous sommes confrontés à plusieurs défis, notamment liés aux crises que traverse notre pays, qui ont créé de nouvelles formes de vulnérabilité. La prise en charge de ces situations exige rapidité et efficacité. Nous avons donc pensé à un mécanisme numérique capable de nous aider à relever ces défis. Concrètement, cette plateforme permettra d'être plus proche des populations. Partout au Burkina Faso, il suffit d'un téléphone pour accéder au service. On peut faire une demande pour soi-même ou pour une autre personne en détresse, même sans se déplacer », a expliqué le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré.
La ministre a également insisté sur les innovations de la plateforme, notamment la transparence, la traçabilité des ressources et la redevabilité. Elle a expliqué que les contributions des citoyens, des partenaires ou des bonnes volontés pourront désormais être suivies en temps réel, ce qui va permettre de savoir comment les fonds sont utilisés et à quels bénéficiaires ils sont destinés.
La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bfPar ailleurs, la plateforme ambitionne de renforcer la coordination des acteurs du secteur social, souvent dispersés entre associations, ONG, influenceurs et services étatiques. La plateforme permettra ainsi une meilleure synergie des actions afin d'améliorer l'efficacité de la réponse sociale. Le dispositif intègre également des statistiques et des outils de suivi, ainsi qu'un espace de témoignages permettant aux bénéficiaires de partager leurs expériences après assistance.
La ministre a toutefois reconnu des défis liés à l'accessibilité, notamment en raison du faible taux d'alphabétisation numérique. Elle a annoncé des perspectives d'amélioration, dont l'intégration progressive des langues nationales et de solutions basées sur l'intelligence artificielle pour faciliter l'utilisation de la plateforme.
Le lancement de la plateforme a été faite en présence de plusieurs autorisésSelon les explications techniques, la plateforme digitale « Deme Sira » repose sur une architecture numérique sécurisée, hébergée au niveau national, avec des mécanismes de protection des données et de traçabilité des actions. La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bf.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net