Les activités socio-économiques restent largement perturbées depuis lundi 26 octobre dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. À l’origine de cette situation, un mouvement de grève lancé par les commerçants pour protester contre certaines taxes et obligations fiscales qu’ils jugent difficiles à supporter dans un contexte marqué par une insécurité persistante.
Le Japon opère aujourd’hui un tournant sécuritaire dans un contexte de préoccupations croissantes quant à la fiabilité des garanties de sécurité offertes par Washington. Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, le Japon avait renoncé à se doter de capacités offensives, au profit d’une doctrine de pacifisme, qui reposait en grande partie sur ces garanties états-uniennes.
Cette politique est peu à peu remise en cause face à ce que Tokyo perçoit comme une intensification des menaces dans sa sphère régionale. Le pays s’inquiète de la montée en puissance de la Chine et de ses velléités sur Taïwan. La guerre en Ukraine conduit également le Japon à considérer la Russie comme une menace potentielle, notamment en raison de son contrôle de plusieurs îles revendiquées par Tokyo. La Corée du Nord constitue par ailleurs toujours une menace latente. Face à ces enjeux et face à un allié états-unien peu fiable aux yeux de Tokyo, le Japon cherche donc à élargir ses partenariats et développer ses propres capacités militaires.
Comment le Japon s’adapte-t-il à l’imprévisibilité des États-Unis depuis le retour de Donald Trump ? Peut-il encore compter sur la protection militaire de Washington ? Comment Tokyo se positionne-t-il dans les tensions sino-taïwanaises ? Le débat sur l’acquisition de l’arme nucléaire est-il relancé ? L’Europe a-t-elle une visibilité auprès le Japon ? Vers quelles régions le Japon cherche-t-il à étendre son influence ?
Autant d’enjeux abordés avec Robert Dujarric, universitaire au Japon et co-directeur de l’Institute of Contemporary Asian Studies (ICAS) de Temple University à Tokyo.
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Nagy-Britannia összesen 10 milliárd font értékű kiegészítő pénzügyi támogatást nyújt Ukrajnának. Ebből 7 milliárd fontot a következő három évben gazdasági támogatásra fordítanak, további 3 milliárd font pedig brit exportfinanszírozás formájában segíti elsősorban a szükséges fegyverek szállítását – jelentette be Volodimir Zelenszkij ukrán elnök.
Zelenszkij közlése szerint a támogatásról Andy Burnham brit miniszterelnökkel folytatott megbeszélésén született döntés. Az ukrán államfő hangsúlyozta, hogy az újabb pénzügyi segítség kiegészíti a Nagy-Britannia által évente biztosított támogatást.
Az ukrán elnök fontosnak nevezte a bejelentést, amely szerinte
egyértelmű jelzés Moszkvának arról, hogy Ukrajna nem marad magára az orosz agresszióval szemben.
Úgy véli, minden olyan intézkedés, amely erősíti Ukrajna védelmi képességeit, közelebb viheti Oroszországot a háború befejezéséhez.
A felek a megbeszélésen a szankciós politikáról is egyeztettek. Zelenszkij szerint London továbbra is következetesen támogatja az Oroszországgal szembeni korlátozó intézkedéseket.
Az ukrán államfő köszönetet mondott Nagy-Britanniának, a brit kormányfőnek és munkatársainak, valamint mindazoknak, akik támogatják Ukrajnát.
Nyitókép: korábbi felvétel, Henry Nicholls via AFP/Getty Images
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San : 12 enquêteurs en formation pendant cinq jours pour fiabiliser les données du cheptel
À San, 12 enquêteurs, dont deux suppléants, se forment du 28 octobre au 1er novembre 2026 pour améliorer la collecte des données sur les troupeaux.
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De nouveaux affrontements ont opposé mardi 27 octobre 2026 les FARDC, appuyées par les combattants Wazalendo, aux rebelles du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) dans le groupement Kisimba, en territoire de Walikale (Nord-Kivu). Les combats, signalés notamment autour de la colline stratégique de Tchad, dans le village de Luola, ont entraîné un nouveau déplacement de populations civiles.
Le barrage de Niangdo et ses infrastructures connexes, situés dans la commune de Poa, ont été officiellement réceptionné par le gouvernement burkinabè ce mardi 27 octobre 2026. D'un coût de plus de 1,6 milliard de FCFA, l'infrastructure a été réalisée grâce à un partenariat entre le Burkina Faso, l'Inde et le Programme des nations unies pour le développement (PNUD). Elle devrait contribuer à améliorer l'accès à l'eau et à renforcer la production agricole.
Après près de 40 ans d'attente, les populations de Niangdo disposent désormais d'un barrage destiné à soutenir leurs activités agricoles et à améliorer leurs conditions de vie. La cérémonie officielle de réception a été présidée par le ministre d'État, ministre de l'agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques, représenté à l'occasion par le ministre délégué chargé des ressources animales, Amadou Dicko. La ministre déléguée chargée de la coopération, Stella Kabré/Kaboré, a également pris part à l'événement.
D'une capacité de stockage d'environ 580 000 m³ d'eau, l'ouvrage et ses infrastructures connexes ont nécessité un investissement de plus de 1,6 milliard de FCFA, financé par le gouvernement du Burkina Faso (14,2%), l'Inde (37,5%) ainsi que le PNUD et ses initiatives Nature Pledge/Funding Windows (50,3%).
Le représentant du ministre de l'agriculture a officiellement réceptionné le barrage de NiangdoParmi les infrastructures connexes, l'on peut citer un périmètre irrigué d'environ six hectares aménagé et exploité depuis déjà deux années. Le périmètre est doté de 12 puits maraîchers avec systèmes d'exhaure solaire, et de 24 bornes d'arrosage, en appui à la production en saison sèche. Des travaux d'aménagement de six hectares supplémentaires sont également en cours sur la rive gauche du barrage, à l'initiative du ministère en charge de l'agriculture et de l'eau. Le site présente par ailleurs un potentiel d'aménagement total de plus de 30 hectares.
L'infrastructure bénéficie à plus de 50 000 personnes réparties dans dix villages de la commune de Poa. En facilitant l'accès à l'eau, elle devrait également contribuer à diversifier les cultures et à accroître les revenus des producteurs, en particulier ceux des femmes et des jeunes.
Les premiers résultats de l'exploitation du périmètre irrigué témoignent déjà de ce potentiel. Au cours de la campagne agricole 2025-2026, les bénéficiaires ont en effet produit environ 11 tonnes de riz et 50 tonnes d'oignons, en plus d'autres cultures maraîchères.
En plus des aménagements hydroagricoles, une école primaire située à proximité du barrage a bénéficié de plusieurs infrastructures, notamment un système d'adduction d'eau potable, un dispositif d'éclairage solaire, des bassins piscicoles, une cuisine scolaire équipée et des blocs de latrines.
Pour le représentant résident du PNUD au Burkina Faso, Snehal Vasantlal Soneji, la réalisation du barrage concrétise un partenariat dynamique entre les différentes parties prenantes. « À Niangdo, la coopération Sud-Sud se traduit aujourd'hui par un investissement tangible au bénéfice des populations », a-t-il affirmé.
Il a également insisté sur l'importance de la maîtrise de l'eau face aux effets des changements climatiques. Selon lui, investir dans la maîtrise de l'eau, c'est investir dans la résilience, la sécurité alimentaire et l'avenir des territoires.
Snehal Vasantlal Soneji a indiqué que le PNUD entend poursuivre son accompagnement afin de faire du barrage un pôle intégré de développement local, associant agriculture irriguée, création d'opportunités économiques, autonomisation des femmes et des jeunes, ainsi que restauration des écosystèmes.
L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, Om Prakash Meena, s'est réjoui de l'aboutissement des travaux et a exprimé l'espoir que le barrage contribue à améliorer considérablement les conditions de vie des populations bénéficiaires. Pour lui, la concrétisation de ce projet constitue un exemple fort de coopération et démontre qu'un partenariat fondé sur le respect mutuel, la cocréation nationale et la responsabilité partagée peut produire des résultats concrets en matière de développement.
L'ambassadeur de l'Inde au Burkina Faso, Om Prakash Meena, a insisté sur la nécessité de préserver l'ouvrageL'ambassadeur a particulièrement insisté sur la nécessité d'assurer l'entretien de l'ouvrage pour garantir sa durabilité. « La pérennité du barrage dépendra de son entretien régulier, d'une gestion responsable de l'eau, de la protection de l'environnement et d'une forte appropriation par la communauté locale. J'encourage toutes les parties prenantes à unir leurs forces afin de préserver cet ouvrage et de garantir que ses bénéfices profitent aussi bien aux générations présentes qu'aux générations futures », a-t-il exhorté.
Six hectares ont été aménagés et exploités au cours de la saison 2025-2026Abondant dans le même sens, le représentant du ministre de l'agriculture a invité les populations bénéficiaires à veiller particulièrement à l'entretien du barrage afin de prévenir son ensablement. Amadou Dicko a également rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour faciliter l'accès à l'eau des populations. Il a notamment évoqué l'opération de forages à prix subventionné, dont devraient bénéficier 950 personnes. Il a par ailleurs fait savoir que, dans le cadre de l'offensive agropastorale, le gouvernement s'est fixé pour objectif d'aménager 50 000 hectares de terres d'ici à octobre 2027.
Le ministre Amadou Dicko a invité les bénéficiaires à travailler pour éviter l'ensablement du barrageArmelle Ouédraogo
Lefaso.net
Après l’affaire des F-35A, les retards ainsi que les surcoûts des systèmes de défense aérienne Patriot ou encore les problèmes des drones MALE Hermes 900, le département suisse de la Défense, de la Protection de la population et des sports [DDPS] n’a «plus le droit à l’erreur», a récemment laissé entendre son chef, Martin Pfister,...
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