Vous êtes ici

Maliactu

S'abonner à flux Maliactu Maliactu
maliactu.net - Mali Actualités, Les Actus et Informations sur le Mali
Mis à jour : il y a 2 semaines 5 jours

Mali : Le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et le Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLMAT) lancent un message d’abstinence à leurs militants

lun, 12/07/2021 - 20:17
image illustrative S’abstenir de toute collaboration active ou passive dans les activités en lien avec la gestion des élections à venir, un message phare que lancent le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et celui du Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration Territoriale (SYLMAT) à tous leurs militants. Cet appelle est la résultante  de la volonté des autorités transitoires à vouloir mettre en place un organe unique de gestion des élections. En effet, c’est une décision qui ressort de la déclaration conjointe, signée des deux syndicats de représentants de l’Etat relevant du ministère de l’Administration territoriale, chargée de l’organisation des élections au Mali. Ces deux organes syndicales ont tenu à rassurer l’opinion publique de l’absence de tout sentiment de frustration venant des représentants de l’Etat par rapport à toute réforme allant dans le sens des aspirations légitimes du peuple malien, dont ils sont aussi partie intégrante.

 

Dans ladite déclaration, les syndicats précisent en ces termes : « Sans préjuger de la forme et du contenu de cet organe, nous attirons l’attention des autorités nationales à ne pas mêler les représentants de l’Etat de près ou de loin dans la préparation ou l’organisation, la tenue et le suivi des différents scrutins, en raison de la justification ou des motivations de la mise en place de cet organe de gestion des élections par les accusations contre le ministère de l’Administration territoriale et les représentants de l’Etat de partialité, de tricherie, de fraude, de falsification, etc. » Tout en prenant acte de cette volonté des autorités à créer un nouvel organe de gestion des élections,  les deux syndicats : Le SYNAC et Le SYLMAT condamnent avec fermeté les nombreuses accusations portées à leur égard dans le cadre de l’organisation des élections. Ainsi, ils sont revenus sur le communiqué conjoint du 29 septembre 2020, en guise de  réplique aux sorties récentes de l’ex-Président, feu Amadou Toumani Touré, et de l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw, qui les accuses. Pour ainsi terminer par lancer un appel à leurs militants en ces termes suivant : « Au demeurant,  les syndicats  SYNAC et SYLTMAT seraient très heureux, pour leur honneur, leur dignité et leur sécurité, de voir affranchi leurs militants, bien qu’aguerris par les nombreuses adversités auxquelles ils font face quotidiennement du lourd fardeau ingrat de l’organisation technique et matérielle des élections ».
Catégories: Afrique

Mali : Communiqué de Presse de l’AMDH relatif à la violation des libertés de mouvement de certaines personnalités civiles et militaires

lun, 12/07/2021 - 18:32


Communiqué de Presse N°007/AMDH/2021 relatif à la violation des libertés de mouvement de certaines personnalités civiles et militaires

L’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH) exprime sa vive préoccupation par rapport à la mesure de privation de liberté à travers notamment la résidence surveillée décidée par les nouvelles autorités à l’encontre de l’ancien Président de la Transition, M. Bah N’DAW, du Premier Ministre, M. Moctar OUANE, ainsi que d’autres personnalités dont le Général Souleymane DOUCOURE, ancien Secrétaire général du Ministère de la défense et des anciens combattants.

Pour rappel, le 24 mai 2021 nous avons appris par voix de presse que les personnalités concernées ont été déchargées de leurs fonctions respectives.
Par cette même voix, les nouvelles autorités de la transition ont annoncé la libération du président Bah NDAW et du Premier Ministre Moctar OUANE.
Cependant, ces derniers jours, il nous est revenu de constater que les personnes susmentionnées ainsi que des membres de leurs familles sont privés de leurs libertés de mouvement.

L’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH), estime que faute d’infractions légalement établies et reprochées aux personnes concernées, celles-ci doivent être immédiatement libérées.
l’AMDH rappelle aux autorités que la liberté d’aller et venir est l’un des droits fondamentaux garantis par la Constitution du Mali et des instruments juridiques internationaux et régionaux dument ratifiés par le Mali. En effet, l’article 5 de la constitution du Mali dispose que «l’Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d’aller et venir, le libre choix de la résidence… ».
Cette liberté de mouvement est inhérente à la personne humaine et ne saurait être retirée si la personne ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire.
Martelant que les arrestations arbitraires, les séquestrations et les détentions illégales sont des atteintes graves aux droits fondamentaux de la personne humaine, l’AMDH exhorte les plus hautes autorités de la Transition à lever toutes les restrictions dont sont victimes les personnes sus mentionnées.

Bamako, le 11 Juillet 2021
P/L’AMDH
Le Président
Me Moctar MARIKO

Catégories: Afrique

Mali : Initiative ‘’main dans la main’’ pour éradiquer la faim et la pauvreté

lun, 12/07/2021 - 17:39
Le vendredi 09 juillet a eu lieu l’atelier national de programmation de l’initiative ‘’main dans la main’’ au CICB. Cet événement était présidé M. Mohamadou Mansour N’Diaye représentant de la FAO ses côtés le Secrétaire Général du ministère du Développement Rural Lassine Dembelé et le chef du projet de ‘’main dans la main’ ’et d’autres personnalités. Son objectif est de partager les résultats des analyses préliminaires et des conclusions des ateliers régionaux afin de prioriser les zones où les investissements dans le secteur agricole.

‘’Main dans la main’’ est une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) qui vise à accélérer la transformation agricole et le développement rural durable. Elle priorise les pays et les territoires qui sont frappés par la pauvreté et la faim, ceux dont les capacités nationales sont limitées, où les difficultés opérationnelles sont plus fortes suite à des crises naturelles ou imputables à l’homme. Elle vise à éradiquer la pauvreté et à mettre fin à la faim et à la malnutrition. De ce fait, accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires basées sur le marché pour augmenter les revenus, améliorer l’état nutritionnel et le bien-être, autonomiser les populations pauvres et vulnérables et renforcer leur résilience au changement climatique.
Cette initiative ‘’Main dans la main’’ au Mali entend travailler avec le gouvernement et ses partenaires pour soutenir une approche intégrée du développement des Agropoles, en renforçant leur impact sur la pauvreté, la durabilité et l’inclusion qui contribuent au processus de stabilisation et d’autonomisation économique au Mali.

Selon Mahamadou N’Diaye, le Mali l’un des leaders dans la mise en œuvre d’initiative ‘’Main dans la main’ ’sous le haut parrainage du Ministre du Développement rural qui a mis en place un comité de pilotage national et un comité technique pour piloter le processus confirmant son appropriation et le leadership du Gouvernement. Depuis son lancement en février 2021, trois ateliers se sont déroulés à Koulikoro, Sikasso et Ségou respectivement les 09, 22, 30 Juin avec la participation de plus 100 personnes représentants le gouvernement, les OPA, les ONG, les PTF au niveau national et international.

 

« Cet atelier se déroulera autour des objectifs à savoir : la présentation et validation des résultats des analyses de typologie et des ateliers régionaux ; Déterminer les critères d’identification et recommander les zones d’investissements prioritaires ; identifier les investissements zones prioritaires ; comment redynamiser le partenariat public-privé ? Les éléments clés du processus devant aboutir au plan d’investissement sont définis et validés. » affirme Lassine Dembelé.

O.T

©maliactu.net

 

Catégories: Afrique

Mali: Cercle de Ségou: Les djihadistes prennent d’assaut le village de DLONGUEBOUGOU en bloquant les voies d’accès du village

lun, 12/07/2021 - 15:16
Image illustrative Les djihadistes sont à couteau tiré avec les habitants du village de DLONGUÈBOUGOU dans la Commune de Doura, cercle de Ségou depuis le lundi 7 juillet 2021 nous apprend à l’instant un ressortissant du village Selon nos sources, en début de semaine les djihadistes qui ont une influence particulière dans cette zone à 50 km de Ségou ont interpellé un paysan alors qu’il était dans son Hameau avec sa famille avant de l’abattre devant sa femme et ses enfants, ils ont par la suite enlevé un autre. À la suite de ce meurtre et enlèvement, d’autres villageois se sont organisés quelques jours plutard en vue de retrouver leur cohabitant. Informé hier donc par un habitant qui estime avoir découvert un probable corps humain dans la nature, le groupe s’est donc déployé dans la nature pour savoir s’il s’agissait de la personne enlevée. Le groupe a été intercepté par les Djihadistes et un combat violent a éclaté entre les deux camps à l’issue duquel un djihadiste aurait été tué. Par ailleurs l’inquiétude est du côté villageois puisque personne d’entre eux n’a pu rejoindre le village, pire les djihadistes se sont emparés des voies d’accès du village en bloquant les voies de rentrée et sortie  À l’heure où nous mettons sous presse ces lignes, aucun villageois n’a accès à con champ et le village demeure sans nouvelle de ceux partis à la recherche du disparu.  ” Les djihadistes ont mis en garde contre toute communication externe sur l’état actuel du village et ce qui se passe actuellement chez nous, nous avons vraiment peur de nos vies et personne ne peut actuellement avoir accès à son champ” nous a précisé une source. Nous appelons aux secours les autorités pour   libérer ce village et permettre aux villageois de continuer les travaux de l’Hivernage

Emmanuel THERA,

SourceSoudan infos

 

Catégories: Afrique

Euro-2021 : des joueurs anglais visés par des insultes racistes après leur défaite en finale

lun, 12/07/2021 - 14:51

Image illustrative

La police anglaise a ouvert une enquête après la publication de propos racistes sur les réseaux sociaux visant les trois joueurs anglais auteurs des tirs au but manqués lors de la finale de l’Euro-2021. Des insultes condamnées par la Fédération anglaise de football et le Premier ministre, Boris Johnson. La Fédération anglaise de football s’est dite “consternée” et “dégoûtée” par les propos racistes publiés sur les réseaux sociaux à l’encontre de Marcus Rashford, Jadon Sancho et Bukayo Saka. Les trois joueurs visés par ces insultes sont ceux qui ont manqué leurs tirs au but lors de la finale de l’Euro-2021 perdue face à l’Italie, dimanche 11 juillet à Wembley.

Des insultes racistes dénoncées également par le Premier ministre britannique, Boris Johnson, dans un tweet. “Cette équipe d’Angleterre mérite d’être traitée en héros, et non (victimes) d’insultes racistes sur les réseaux sociaux. Les responsables de ces abus effroyables devraient avoir honte d’eux-mêmes”, a ainsi déclaré le dirigeant conservateur.

Le football anglais est confronté depuis plusieurs mois à un phénomène de racisme en ligne visant des joueurs après la défaite de leur club ou après des performances décevantes.

“Nous sommes dégoûtés de voir que des membres de notre équipe, qui ont tout donné cet été, ont été soumis à des agressions discriminatoires en ligne après le match de ce soir”, a indiqué la Fédération anglaise de football sur son compte Twitter. “Nous soutenons nos joueurs”, a-t-elle insisté.

Une enquête ouverte par la police de Londres

Les trois joueurs, entrés en cours de rencontre, ont manqué leur tentative de tirs au but, scellant la défaite de l’Angleterre face à l’Italie (1-1 a.p., 3-2 t.a.b.) et brisant ainsi le rêve de tout un pays qui espérait décrocher un deuxième titre majeur, 55 ans après son succès à domicile dans la Coupe du monde 1966.

Dans un communiqué, la Fédération a rappelé qu’elle “condamne toutes les formes de discrimination et est consternée par le racisme diffusé sur les réseaux sociaux à l’encontre de certains des joueurs de l’Angleterre”. “Nous disons de la façon la plus claire qui soit que quiconque est derrière des comportements aussi répugnants n’est pas bienvenu parmi les supporters de cette équipe”.

La police de Londres a de son côté annoncé qu’elle était “en train d’enquêter” sur ces publications “insultantes et racistes” en ligne.

Les joueurs français eux aussi victimes d’insultes racistes

En mai, la Fédération anglaise de football avait appelé le gouvernement britannique à légiférer sans tarder pour obliger les réseaux sociaux à agir contre les insultes en ligne qui ont déjà visé par le passé Marcus Rashford.

Pour attirer l’attention sur ce racisme en ligne, la Fédération, les clubs de la Premier League, de la deuxième division et de la Super Ligue féminine, mais aussi des organisations représentant les joueurs, les arbitres et les entraîneurs, rejoints par la suite par d’autres sports comme le rugby ou le cricket, avaient décidé de ne pas alimenter leurs comptes sur les réseaux sociaux du vendredi 30 avril jusqu’au lundi 3 mai.

Le Royaume-Uni n’est pas le seul pays concerné par ce genre d’affaire, plusieurs joueurs de l’équipe de France ont eux aussi été victimes d’insultes racistes sur les réseaux sociaux après la défaite de leur équipe face à la Suisse.

Le parquet de Paris avait lancé une enquête le 30 juin après la publication de ces messages racistes sur Twitter. Les investigations doivent permettre d’identifier les auteurs des messages. En parallèle, l’association SOS Racisme a porté plainte pour ces faits, en vue de se constituer partie civile en cas de procès.

 Source : AFP

Catégories: Afrique

Mali: Pour la fête de Tabaski : Jama’at Islamique Ahmadiyya offre 2267 habits aux enfants orphelins

lun, 12/07/2021 - 14:39
Image illustrative A quelques  semaines de la fête de Tabaski 2021, la Jama’at Islamique Ahmadiyya au Mali vient d’offrir 2267 habits aux enfants orphelins, filles et garçons, de 4 à 11 ans. La présente cérémonie de remise de don qui constitue la 9ème édition du genre s’est déroulée au siège de Jama’at Islamique Ahmadiyya, en présence de son représentant résident au Mali, Jafar Ahmed But, du représentant du ministère des affaires religieuses, du culte et des coutumes, Idrissa Traoré, du Maire délégué de Djélibougou, Fodé Mamadou et plusieurs représentantes des associations des femmes. Il faut noter que la présente donation, selon les organisateurs, est destinée aux enfants orphelins du Mali, sans distinction de race ni de couleur, ni de religion. Ces habits seront distribués dans 28 localités à savoir : Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou, San, Kita, Kati, Koutiala, Kayes, Dogodoumacoura, Kasséla, Sanakoroba, Ouéléssébougou, Mandé, Dingoni, Fana, Dioïla, Kignan, Bougouni, Kolondiéba, Sidoba, Bla, Niono, Sézanagare, Mopti, Diéma, Didiéni, Tioribougou. Cependant, il sied de noter que la cérémonie s’est déroulée en présence de la représentante de la pouponnière de Bamako, de l’association des femmes policières, de l’association des femmes veuves de Banconi qui ont reçu chacune un lot de vêtements pour la distribution aux enfants orphelins. Dans son discours, le représentant de la Jama’at Islamique Ahmadiyya au Mali, Jafar Ahmed But, a indiqué que cette donation aux enfants orphelins est devenue une tradition. « Chaque année, par la grâce de Dieu, la Jama’at Islamique Ahmadiyya organise, de la part de son calife actuel, cette cérémonie de remise de don dont le but est d’offrir des habits aux enfants orphelins au Mali pour qu’ils puissent aussi profiter de la fête comme nous tous», a-t-il révélé. Avant de rappeler que son organisation est présente au Mali depuis maintenant 25 ans. Cependant, a-t-il dit, plusieurs projets ont été initiés dans le but de propager les messages de l’Islam, l’amour et la fraternité. Selon lui, la Jama’at Islamique Ahmadiyya a des sièges régionaux dans 33 localités du Mali avec 15 FM radios et une trentaine de radios privées qui diffusent les messages de l’Islam. Depuis son installation au Mali, dira-t-il, la Jama’at Islamique Ahmadiyya a réalisé plusieurs projets qui sont, entre autres, la construction de 62 mosquées ; la construction de 7 écoles et  2 autres en cours,  en collaboration avec Humanity First ; la construction d’une clinique pour aider la population ;  la réhabilitation des forages et approvisionnement en eau potable et la mise en place des villages modèles avec eau et électricité.

Moussa Dagnoko

Source: le Républicain

Catégories: Afrique

Mali: 5e session extraordinaire du G5 Sahel: les décisions des chefs d’Etat

lun, 12/07/2021 - 14:29

Imge illustrative

A l’issue de sa 5e session extraordinaire, la Conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel, après avoir brossé le tableau du contexte régional, a exprimé sa préoccupation face à l’activisme terroriste au Sahel et des menaces pesant sur les pays du G5 Sahel et de la sous-région ; exprimé sa volonté d’une montée en puissance et l’autonomisation de la Force conjointe G5 Sahel sous une seule responsabilité opérationnelle, financière et logistique du COMFOR ; rappelé l’importance de considérer les questions de développement comme une priorité entrant dans le cadre de la stabilisation de la région ; remercié la France pour son soutien indéfectible dans la lutte contre le terrorisme depuis l’apparition dans la région de groupes armés affiliés à Al Qaïda et à l’État islamique. Elle a salué l’adoption à l’unanimité de la résolution 2584 renouvelant le mandat de la MINUSMA et maintenant le mécanisme tripartite de soutien à la Force conjointe du G5 Sahel de même que celui du mandat de la Force conjointe du G5 Sahel par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.
Lisez le communiqué final.

 

1. Sur invitation de S.E.M. le Général de Corps d’Armée MAHAMAT IDRIS DEBY ITNO, Président du Conseil Militaire de Transition, Président de la République du Tchad, Chef de l’État, Président en exercice du G5 Sahel, les Chefs d’État des pays membres du G5 Sahel se sont réunis ce jour 9 juillet 2021, par visioconférence, en vue d’évaluer la situation sécuritaire au Sahel, de faire un suivi des recommandations du Sommet de N’Djaména de février 2021, et enfin, de désigner le nouveau Secrétaire Exécutif du G5 Sahel
2. Etaient présents à ce Sommet, les Chefs d’État ci-après :
– S.E.M. Roch Marc Christian KABORE, Président du Burkina Faso
– S.E.M. Mohamed Ould Cheikh El GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie
– S.E.M. Mohamed BAZOUM, Président de la République du Niger
– S.E.M. le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, de la République du Mali
Les chefs d’État du G5 Sahel ont également invité à participer à leurs travaux :
– S.E.M. Emmanuel MACRON, Président de la République française
3. L’urgence de considérer la situation sécuritaire au Sahel a conduit la Présidence du G5 Sahel à organiser une Conférence extraordinaire des Chefs d’État.
Le contexte régional est en effet marqué par l’aggravation de l’activisme terroriste au Sahel et les conséquences potentielles du retrait demandé par l’ONU des mercenaires armés étrangers présents sur le territoire libyen qui fait peser une menace sur la stabilité du Sahel et de la sous-région. Il se caractérise également par la perspective de reconfiguration de la force française au Sahel recentrée sur la lutte anti-terroriste et sur une coopération militaire renforcée avec les armées nationales, qui s’appuiera notamment sur une poursuite de la montée en puissance de la task-force Takuba et sur la mission de Formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM).
Sur la situation sécuritaire dans la région :
4. Les Chefs d’État du G5 Sahel se sont inquiétés de la recrudescence de l’activisme terroriste au Sahel et des menaces pesant sur les pays du G5 Sahel et de la sous-région.
5. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont présenté leurs condoléances au Peuple Tchadien pour la disparition brutale de leur frère, le Maréchal du Tchad, IDRISS DEBY ITNO, décédé dans des combats contre un groupe mercenaire armé venu de Libye.
Ils ont également présenté leurs condoléances aux familles de toutes les victimes du terrorisme au Sahel, tout particulièrement aux populations de Solhan au Burkina Faso et leurs vœux de prompt rétablissement aux blessés.
6. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont salué l’adoption de la résolution 2570 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 16 avril 2021, demandant à toutes les parties au conflit en Libye de veiller à l’application intégrale de l’accord de cessez-le-feu du 23 octobre 2020 et engageant vivement tous les États Membres à respecter et à appuyer ce processus, notamment en retirant sans tarder l’ensemble des forces étrangères et des mercenaires du territoire libyen.
Ils ont exprimé, néanmoins, leur profonde préoccupation en l’absence d’un plan de retrait des mercenaires étrangers en Libye, estimée à près de 30 000 combattants surarmés, pour la sécurité des pays du G5 Sahel et de la sous-région.
7. Ils ont relevé, à cet égard, qu’une réunion du Conseil de Sécurité des Nations-Unies sur les risques d’une dispersion dans les pays de la région des mercenaires présents en Libye s’est tenue le 27 avril 2021 à la demande des membres africains du Conseil de Sécurité (Kenya, Niger et Tunisie).
Ils ont relevé également que dans son communiqué final du 19 juin 2021 à Accra, la conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO a exprimé sa préoccupation quant aux effets déstabilisateurs des opérations des groupes de mercenaires venant de Libye et ont appelé à une action internationale concertée en vue de la résolution urgente de cette question, impliquant le désarmement des groupes de mercenaires.
Ils ont relevé aussi la préoccupation formulée par la République du Soudan le 15 juin 2021 sur la perspective de retour des mercenaires de Libye pour leur pays encore en phase de stabilisation surtout si ces combattants reviennent avec leurs armes et ont appelé à considérer cette question « comme prioritaire pour la sécurité de la région ».
Ils se sont félicités enfin des engagements pris par les parties prenantes à l’occasion de la Conférence sur la Libye, à Berlin, le 23 juin 2021.
8. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont demandé expressément que les Nations-Unies et la Libye communiquent sur le plan de retrait ordonné des milices armées étrangères de Libye et contribuent à la sécurisation des frontières du G5 Sahel durant la phase de retrait.
9. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont exprimé leur préoccupation face à la persistance de la menace terroriste dans la sous-région et ont souligné l’importance d’une veille active de l’ensemble des pays de la région et d’une action collective et énergique en vue de la contrer.
A ce titre, ils ont appelé à la poursuite d’un effort commun et ont réaffirmé leur pleine mobilisation dans le cadre de ce combat collectif à travers les négociations actives et participatives avec les partenaires de la Coalition Internationale pour le Sahel à mettre à disposition de la Force conjointe des capacités indispensables aux missions de la Force et dont les pays du G5 Sahel ne disposent pas.
Ils ont exprimé leur volonté d’une montée en puissance et l’autonomisation de la Force conjointe G5 Sahel sous une seule responsabilité opérationnelle, financière et logistique du COMFOR lui permettant de disposer : (i) des renseignements stratégiques et tactiques d’origine satellitaire, technique et en imagerie ; (ii) moyens de frappes ciblées et guidées ; (iii) moyens de transports aériens et logistiques, une chaîne de santé opérationnelle et des infrastructures pour le casernement des unités déployées dans les divers pays.
Ils ont appelé à mettre en place un droit de tirage sur le compte fiduciaire de la force en faveur du COMFOR de la FC G5 Sahel qui en rendra compte mensuellement au Secrétariat Exécutif du G5 Sahel.
Ils ont appelé à la mise en place du Centre de Fusion du Renseignement à Niamey et à sa prise en charge par le Secrétariat Exécutif.
10. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont insisté sur la nécessité de renforcer la Force conjointe autour du Bassin du Lac-Tchad face à la persistance de la menace Djihadiste. Ils ont constaté en effet une lutte à mort entre les factions de Boko Haram à l’avantage de la fraction de l’État islamique en Afrique de l’Ouest, et un activisme nouveau de factions de Boko Haram dans le sud-ouest du Niger frontalier avec l’État nigérian de Sokoto.
11. Ils ont également noté, avec préoccupation, l’extension de la menace terroriste en direction de la Côte d’Ivoire suite aux attaques récentes le 12 juin par Engin explosif improvisé, tuant 3 militaires à Togolokaye, le 6 juin à Tougbo, le 19 mai contre 2 postes douaniers ou encore le 29 mars 2021 contre des postes des forces de défense et de sécurité à Kafolo et Tehini et enfin, le 21 avril contre un camp militaire à Abidjan.
12. Les Chefs d’État du G5 Sahel, confrontés à un combat de longue haleine contre le terrorisme, ont salué l’adoption à l’unanimité, le 29 juin 2021, de la résolution 2584 renouvelant le mandat de la MINUSMA et maintenant le mécanisme tripartite de soutien à la Force conjointe du G5 Sahel. Ils ont noté avec satisfaction la demande adressée au Secrétariat général des Nations unies de produire i) un rapport d’ici au 15 juillet sur une possible augmentation du plafond de troupes de la mission et ii) un rapport d’ici au 30 septembre sur les options alternatives de soutien au G5-Sahel. Ils ont rappelé leur demande constante pour un financement pérenne et prévisible de la Force conjointe du G5 Sahel, ainsi que l’octroi d’un mandat sous le Chapitre VII de la charte des Nations-Unies.
13. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont condamné l’attaque survenue le dimanche 30 mai 2021 à Sourou, village situé en territoire tchadien à la frontière avec la République centrafricaine, et se sont félicités de la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante et impartiale.
14. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont également salué le renouvellement du mandat de la Force conjointe du G5 Sahel par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine lors de sa réunion du 06 juillet 2021.
15. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont encouragé la CEDEAO à mettre effectivement en œuvre son plan d’actions prioritaires 2020-2024 pour éradiquer le terrorisme dans l’espace CEDEAO et en particulier, la mise à disposition d’un soutien au Burkina Faso, au Mali et au Niger pour participer à la sécurisation des trois frontières de la Zone LIPTAKO GOURMA.
16. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont décidé de renforcer la coopération avec les pays du Golfe de Guinée en matière de lutte contre le terrorisme et de renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité pour contrer l’expansion du terrorisme vers le Sud.
Sur l’adaptation du dispositif militaire français au Sahel
17. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont pris note de la décision du Président de la République française de transformer le dispositif militaire français déployé au Sahel qui s’inscrit dans le cadre des discussions conduites depuis le Sommet de Pau en janvier 2020 et poursuivies lors du Sommet de N’Djamena en février 2021.
18. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont remercié la France pour son soutien indéfectible dans la lutte contre le terrorisme depuis l’apparition dans la région de groupes armés affiliés à Al Qaïda et à l’État islamique. Ils ont tenu à rendre hommage aux soldats africains, français et internationaux, qui sont tombés au champ d’honneur pour la stabilité du Sahel.
19. Les Chefs d’État du G5 Sahel se sont félicités de la volonté exprimée par la France de poursuivre ses efforts en la matière selon des modalités rénovées définies en concertation avec les États concernés. Ils savent pouvoir compter sur la qualité de ce partenariat stratégique élaboré conjointement depuis 2013.
20. Les Chefs d’État ont pris note de la concertation engagée avec la France et tous les autres partenaires engagés dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Ils ont exprimé leur gratitude à l’égard des efforts de ces partenaires qui interviennent en appui aux armées nationales, en appui à la force conjointe du G5 Sahel, en appui à Barkhane, dans le cadre de la MINUSMA, des opérations européennes EUTM Mali, EUCAP Sahel Mali et EUCAP Sahel Niger et de la task-force Takuba.
Sur le suivi des engagements de N’Djamena
21. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont souligné l’importance de poursuivre les efforts collectifs engagés dans le cadre de la Coalition pour le Sahel, conformément à la feuille de route adoptée le 19 mars 2021, notamment en matière de déploiement des services de l’État sur l’ensemble des territoires nationaux.
22. Les Chefs d’État du G5 Sahel, considérant la question de la mise en œuvre de la feuille de route de la Coalition pour le Sahel, ont réaffirmé leur attachement à cette feuille de route et salué la constitution, dans chacun des Etats, d’un dispositif de pilotage interministériel au plus haut niveau, destiné à mettre en place un plan national de déploiement de l’Etat et des services aux populations.
23. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont réaffirmé l’urgence de la mise en œuvre effective des actions au niveau des quatre piliers de la feuille de route et escomptent des résultats probants à l’occasion du prochain sommet de la Coalition pour le Sahel, qui pourrait se tenir en septembre 2021.
24. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont par ailleurs invité les acteurs concernés à poursuivre diligemment la mise en œuvre des actions de la feuille de route de la Présidence tchadienne du G5 Sahel validée par le feu Maréchal Idriss DEBY ITNO et dont les objectifs stratégiques sont concourants avec ceux de la Coalition pour le Sahel.
25. Les Chefs d’État du G5 Sahel se sont félicités de la volonté de la Présidence tchadienne de conduire les chantiers majeurs du G5 Sahel et ont réitéré au Secrétaire exécutif leurs instructions et l’urgence d’aboutir sur la révision de la Convention portant création du G5 Sahel, sur l’actualisation de la Stratégie pour le Développement et la Sécurité du G5 Sahel, de la révision du Plan d’Investissements Prioritaires (PIP) 2019-2021 et l’élaboration du PIP 2022-24 et l’achèvement de la réforme institutionnelle du Secrétariat exécutif du G5 Sahel.
Sur la situation au Mali et au Tchad
26. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont pris acte de la volonté du Conseil Militaire de Transition de respecter ses engagements internationaux en matière de lutte contre le terrorisme et de son engagement à tenir dans la période de Transition de 18 mois, de nouvelles élections démocratiques, libres et transparentes.
27. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont pris acte des communiqués du sommet extraordinaire des Chefs d’État de la CEDEAO sur le Mali, le 30 mai 2021, et de la réunion du Conseil Paix et Sécurité de l’Union africaine sur le Mali, le 1er juin 2021. Ils ont également pris acte de la volonté des autorités de la Transition du Mali à respecter les engagements pris pour l’organisation des élections générales libres, crédibles, transparentes et inclusives aux échéances prévues.
28. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont appelé la communauté internationale à soutenir et à accompagner les régimes de Transition au Mali et au Tchad pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel et l’instauration de la paix et de la stabilité, gage d’un développement durable.
Sur la situation sanitaire et économique
29. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont appelé les Partenaires du G5 Sahel à soutenir la Déclaration des Chefs d’État du G5 Sahel pour une restructuration de la dette des pays du G5 Sahel, adoptée à l’occasion du Sommet de N’Djamena le 15 février 2021 et à mieux informer les populations.
30. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont également appelé les Partenaires du G5 Sahel à considérer le contexte sanitaire lié à la pandémie de COVID-19 et les conséquences socio-économiques qui auront encore appauvri les populations les plus fragiles. A ce sujet, ils demandent que soit prise toute mesure permettant d’entreprendre dans le même temps des campagnes de vaccination et alertent la Communauté internationale sur le besoin de disposer de vaccins contre le COVID-19. Sur ce sujet, ils saluent ainsi les initiatives pour la levée des Brevets sur les vaccins contre le COVID-19.
31. Les Chefs d’État du G5 Sahel se sont félicités des conclusions du Sommet sur les économies africaines le 18 mai 2021 à Paris.
32. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont rappelé l’importance de considérer les questions de développement comme une priorité entrant dans le cadre de la stabilisation de la région. Ils ont, à cet effet, invité l’ensemble des acteurs à travailler à la mise en œuvre effective des projets et programmes du PIP et du Cadre d’Actions Prioritaires Intégré (CAPI).
Ils ont, dans cette dynamique, reconnu que l’Initiative « Desert to Power » portée par la Banque Africaine de Développement (BAD) est une priorité pour les pays du G5 Sahel au regard de l’importance de l’énergie pour le développement économique et social, essentiel pour relever les défis de sécurité. Ils ont appelé à l’accélération de sa mise en œuvre et exprimé leur soutien à la demande soumise par la BAD au Fonds Vert pour le Climat (FVC) pour le financement de l’Initiative « Desert to power ».
Désignation du Secrétaire Exécutif du G5 Sahel
33. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont salué l’important travail accompli par SEM Maman Sambo SIDIKOU en qualité de Secrétaire Exécutif du G5 Sahel, notamment le positionnement stratégique du G5 Sahel dans l’environnement régional et international et les avancées majeures dans la réforme institutionnelle de l’organisation.
Ils lui ont souhaité plein succès dans ses nouvelles fonctions de Haut représentant du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, tout en lui assurant leur soutien.
34. Ils ont entériné la nomination de M. TIARE Yemdaogo Eric comme Secrétaire Exécutif du G5 Sahel.
35. Ils ont adopté le principe de mandat unique et de rotation entre les pays pour le poste de Secrétaire Exécutif du G5 Sahel.
36. Les Chefs d’État du G5 Sahel ont remercié S.E.M. le Général de Corps d’Armée MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO d’avoir réuni en urgence la Conférence des Chefs d’État sur la stabilité régionale.
Fait par visioconférence, le 09 juillet 2021

Source : INFO-MATIN

Catégories: Afrique

Mali: Championnat national de football: Le Stade Malien sacré Champion pour la 20è fois

lun, 12/07/2021 - 14:16

 

Image illustrative

Le Stade Malien de Bamako, vainqueur de la Coupe du Mali, a été sacré Champion national pour la 20è fois de son histoire. Les pensionnaires de Sotuba ont dominé l’AS Réal de Bamako (2-0), le samedi 10 juillet, au Stade Modibo Kéïta, lors de la 5è journée du Carré d’As du Championnat national de football. Assuré d’être Champion en cas de victoire, le Stade Malien impose un rythme infernal à son adversaire du jour, l’AS Réal, dès le début de la rencontre. Ainsi, à la 5è min, sur un corner d’Aboubacar Diarra, Yacouba Doumbia trompe de la tête le gardien de l’AS Réal (1-0). Tentant de réagir, le Réal se fait surprendre par une contre-attaque magistralement menée par Demba Diallo. Ce dernier sert sur un plateau d’or  Aboubacar Diarra qui, d’un plat du pied, double la mise pour les sociétaires de Sotuba, à la 22è min (2-0). Malgré le sursaut d’orgueil des Scorpions, les Blancs gèrent leur avantage jusqu’à la pause.

A la reprise, face à une équipe de l’AS Réal inoffensive, le Stade Malien de Bamako continue son festival, tout en se montrant maladroit dans le dernier geste. C’est sur le score de deux (2) buts à zéro que l’arbitre sifflera la fin de la rencontre.

Grâce à cette victoire, le Stade Malien de Bamako, après un début de championnat très difficile, conserve son titre de Champion, à une journée de la fin du Carré d’As.

Très satisfait de cette performance de son équipe, le président des supporteurs des Blancs de Bamako, Ousmane Diakité a rendu hommage aux joueurs et aux dirigeants.  » Malgré un début de saison très difficile nous avons su nous donner la main pour apporter un nouveau souffle à notre club. Personne au début de la saison ne croyait en cette performance. Je félicite les dirigeants, les joueurs ainsi que Nouhoum Diané et son staff « , a-t-il souligné.

La deuxième rencontre de cette 5è journée, entre le Djoliba-AC et les Onze Créateurs de Niaréla, s’est soldée sur un match nul (1-1). Dans une confrontation équilibrée, les Rouges ouvrent le score à la 25è minute par Sidiki Dembélé, sur un service de Zoumana Simpara (1-0). Au retour des vestiaires, sur une sortie hasardeuse de Youssouf Goïta, le portier du Djoliba AC, Lamine Diakité remet les pendules à l’heure (1-1). Et c’est sur ce score que l’arbitre mit fin à cette rencontre.

Un derby sans enjeu

A noter que la 6è et dernière journée du Carré d’As est prévue ce mercredi, au Stade Modibo Kéïta ; le Stade Malien de Bamako, déjà sacré Champion, sera opposé à son éternel rival, le Djoliba AC. Les Rouges de Bamako, après avoir raté leur Carré d’As, tenteront de gâcher la fête de leur rival dans ce derby sans enjeu.

En effet, les Blancs de Bamako recevront leur titre de Champion du Mali à la fin de cette journée. En seconde heure, les Onze Créateurs rivaliseront avec l’AS Réal.

Abdoul DEMBELE

Source: l’Indépendant

Catégories: Afrique

Mali: A l’issue du sommet des Chefs d’Etat du G5-Sahel et de la France, le nouveau format de la lutte anti-terroriste dévoilé: Les Armées locales en première ligne avec l’appui de la Task Force et de 2 500 soldats français

lun, 12/07/2021 - 14:11

Image illustrative

Les Chefs d’État du G5-Sahel et de la France se sont réunis, vendredi dernier, par visioconférence, en vue d’évaluer la situation sécuritaire au Sahel. A cette occasion, il a été question de la fermeture des bases françaises de Tessalit, Kidal, Tombouctou, d’ici fin 2022, du renforcement des Armées locales dans la lutte antiterroriste,  de la montée en puissance de la Force Conjointe du G5 Sahel et de la Task Force et  » la neutralisation et de la désorganisation du haut commandement de l’EIGS et d’AQMI « .

Lire la suite dans l’Indépendant

Source : l’Indépendant

Catégories: Afrique

Mali : Le Directeur de la DIRPA l’a révélé au cours d’une rencontre avec la presse : 242 terroristes neutralisés et 170 interpellés au cours des six derniers mois

lun, 12/07/2021 - 13:41
La Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) a organisé, vendredi dernier, dans ses locaux, un point de presse, au cours duquel, le Colonel Souleymane Dembélé, Directeur de la DIRPA, a souligné l’importance de la diffusion des bonnes informations pour la réussite des missions des Forces armées et de sécurité, avant de faire le point des opérations des FaMa ainsi que celles menées conjointement avec la Force Barkhane et G5-Sahel.

Cette rencontre entre la DIRPA et la presse nationale sera désormais une tradition. À en croire le Colonel Souleymane Dembélé, la DIRPA animera, désormais, le premier jeudi de chaque mois, un point de presse sur l’actualité des Forces armées et de sécurité maliennes. Cela, en vue de faciliter la diffusion des bonnes informations et combattre celles tendant à saper le moral des troupes.

Plusieurs patrons de presse étaient présents à cette rencontre, animée par le Directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées, Colonel Souleymane Dembélé, le Chef du Centre opérationnel interarmées, Colonel Issa Bagayoko, et le Directeur des Services sociaux de l’Armée, Colonel Mohamed Fofana et le responsable de la communication du ministère de la Défense, Boubacar Diallo.

Au cours de la rencontre, le Directeur de la DIRPA a rappelé que les FaMa ont mené, depuis 2012, quatre grandes opérations d’envergure, à savoir : Badinko, Maliba, Dambé et Maliko. Cette dernière opération, en cours, a pour objectif de contrôler et stabiliser les régions du Centre, en neutralisant les groupes criminels et terroristes et se redéployer au Nord, dans l’esprit de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Selon le Colonel Souleymane Dembélé, l’Opération Maliko a permis de neutraliser 64 terroristes et d’interpeler 104, entre décembre 2020 et juin dernier.

Il a également indiqué « qu’au mois de janvier, les opérations conjointes avec la Force française  »Barkhane » ont permis de neutraliser 103 terroristes et procéder à 26 interpellations« . Des opérations qui ont permis de désorganiser les groupes terroristes en démantelant leurs bases, a-t-il dit.

Quant aux opérations menées avec la Force Conjointe G5-Sahel, elles ont permis « de neutraliser 75 terroristes et d’interpeller 40 d’entre eux« . Au total, ces différentes opérations ont permis de neutraliser 242 terroristes et d’interpeller 170 au cours des six derniers mois.

Le Colonel Souleymane Dembélé a aussi précisé que ces opérations ont permis de saisir une importante quantité d’armes et de munitions ainsi que des matériels servant à la fabrication des engins explosifs.

Le Chef du Centre opérationnel interarmées, Colonel Issa Bagayoko, a souligné la complexité de cette guerre asymétrique où  » l’ennemi peut venir de tous les côtés« , a-t-il affirmé. Il a aussi indiqué que des dispositifs renforcés et adaptés sont en cours de déploiement pour assurer les travaux agricoles pendant la période d’hivernage dans les régions du Centre, en proie aux attaques terroristes.

Moussa Bilaly SIDIBE

Source : l’Indépendant

Catégories: Afrique

Mali: URD: Boubou Cissé persona non grata

lun, 12/07/2021 - 13:39
Image illustrative Dans le parti de feu l’honorable Soumaïla CISSE, tout le monde est loin d’être adepte de la luxure et de la fornication politique. Contre l’orgie politique qui a consisté à faire parachuter l’ancien Premier ministre doublé de ministre de l’Économie et des finances du pouvoir d’IBK, Boubou CISSE qui a ignominieusement contribué au kidnapping de Soumaïla CISSE en ne prenant pas les dispositions sécuritaires idoines (qui peut n’empêche pèche), la jeunesse saine et consciente se dresse comme un seul homme pour que l’URD ne soit pas le Sodome et Gomorrhe de la politique du Mali.Agissant à visage découvert, ces jeunes, tous connus comme étant militants de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) se sont fait entendre hier devant le siège national du Parti. Au nom de la jeunesse et d’une grande frange du Parti, ils disent non à l’adhésion de Boubou CISSE qu’ils qualifient de forfaiture et de trahison à la mémoire de l’honorable Soumaïla CISSE. A la direction du Parti, ils ont tenu devant témoins oculaires (plusieurs activistes des réseaux sociaux) à délivrer leur Cikan : Boubou CISSE est persona non grata à l’URD. Voici la lettre de la jeunesse du parti : Déclaration de certains jeunes de l’URD et partisans de Soumaïla Cissé A l’Attention du Premier Vice-président de l’URD
Nous jeunes, femmes et hommes militants et sympathisants de l’URD avons appris avec tristesse l’adhésion par surprise et en catimini de l’ancien Premier Ministre du régime défunt Monsieur Boubou Cissé à la section de Djenné en qualité de Secrétaire aux affaires économiques. Cette adhésion qui aurait pu paraître normale, conformément aux statuts de notre Parti notamment l’article 4 et suivants qui disposent que l’adhésion est libre et volontaire, force est de reconnaître que cette cooptation heurte les principes d’éthique pourtant édictés par les mêmes statuts et le Règlement intérieur de l’URD.
Nous précisions d’emblée n’avoir rien contre la personne de Monsieur Boubou Cissé. Mais notre devoir de préserver l’héritage du Feu Président CISSE et ses valeurs exige de nous de porter nos doléances de manière respectueuse et responsable au BEN, doléances que nous argumentons comme suit: 1. Boubou Cissé est membre du gouvernement qui a truqué les élections truquées en 2018.
2. Les violentes répressions dont des blessés militants URD et plus récemment les 10 et 11 juillet 2020, une dizaine de nos camarades membres du M5-RFP (dont un mineur de 15 ans) ont trouvé la mort à cause du gouvernement déchu dont Boubou Cissé était Seul et unique Chef du Gouvernement.
« Les forces de l’ordre ont usé d’une force excessive et létale contre eux, en tirant à balles réelles » a déclarée du 13 juillet 2020, Amnesty International. À cette époque, Boubou Cissé était Premier ministre, chef du gouvernement. Sa responsabilité morale, politique voire pénale, est engagée dans ce dossier, car il était oui le seul membre du gouvernement en fonction.
L’URD victime de cette répression hier, ne peut en endosser la responsabilité aujourd’hui par son adhésion incestueuse.
3. Son attitude arrogante, méprisante et jusqu’au-boutiste vis-à-vis des enseignants a porté un coup difficile à l’école malienne. Laissant hypothétique l’avenir scolaire des enfants les moins nantis et les parents d’élèves et étudiants hagards face au sort des siens.
4. En dépit d’être le principal héritier politique d’IBK, Monsieur Boubou Cissé et ses sbires ont empêché notre parti de jouer pleinement son rôle sur l’échiquier politique national, truquant régulièrement les élections et lésant nos sympathisants et militants durant les 7 ans de ce régime.
5. Depuis 2013, Monsieur Boubou Cissé est Ministre jusqu’à être deux fois Premier ministre sous le régime IBK, et il est tombé avec IBK. Dans un pays normal, on aurait assisté à une mort politique des deux principaux acteurs de ce régime de répression et qui ont contribué à mettre le Mali en lambeaux.
6. Monsieur Boubou Cissé s’est entêté contre l’avis de Soumaila CISSE à organiser des élections législatives de 2020 sans apporter à notre défunt Président la sécurité requise et n’a jamais réuni les véritables conditions pour mettre un terme à la détention arbitraire du défunt Président Soumaila CISSE. Ce qui a d’ailleurs contribué à fragiliser sa santé et on connaît la suite malheureuse.
7. Occupant cumulativement le poste de PM et de Ministre des Finances, Monsieur Boubou Cissé est au début, au milieu et la fin de toutes les opérations de mauvaise gouvernance et de corruption de l’Etat que le Président Soumaila n’a cessé de dénoncer jusqu’à exiger une enquête parlementaire que le régime a torpillée.
8. Monsieur Boubou Cissé cristallise avec son Président sur ses épaules, toutes les frustrations récentes de notre peuple et de différentes catégories socioprofessionnelles : éducation avec la prise en otage de l’École durant des mois, les grèves illimitées de la santé, de la justice, la mauvaise gestion de la pandémie Covid-19 et le boycott de la culture du coton dont nous connaissons encore les conséquences sur le panier de la ménagère avec la hausse vertigineuse des prix des denrées alimentaires.
9. Ce nouvel adhérent de Djenné a des intentions claires, mais il échappera difficilement aux poursuites judiciaires qui arriveront tôt ou tard et dont la satisfaction est un des points majeurs des revendications du M5.
10. Boubou Cissé et son clan aidés par certains dirigeants de l’URD se sont lancés à l’assaut donc de notre URD. Adhérer à l’URD puis de se rapprocher des ténors de l’URD dans différentes sections pour briguer la candidature de notre parti en achetant les consciences et votes de nos honnêtes dirigeants. Ce plan est perceptible par le commun des mortels.
NOUS DEVRIONS TOUS DIRE NON!!!
C’est pourquoi Monsieur le vice-président, face au danger de l’éclatement du parti, à sa balkanisation et au tribalisme venant qui transparaît également, et dans le souci de la préservation des valeurs et des principes qu’a insufflés feu le Président Soumaïla CISSE dans l’ADN de notre mouvement, nous exigeons une session extraordinaire du BEN pour :
– Décider sans délai de la mise en place d’une commission d’enquête indépendante pour situer les responsabilités des acteurs qui sont derrière ce macabre plan clandestin destiné à tuer l’URD et prononcer les sanctions qui s’imposent conformément aux dispositions Titre V Discipline articles 70, 71 et 72 du Règlement intérieur à l’endroit de leurs auteurs.
– Rendre publiques les conclusions de cette enquête en informant les militants et en tirer tous les enseignements qui s’imposent.
– Statuer et suspendre le processus d’adhésion de Boubou Cissé initié par la section de Djenné et prononcer l’exclusion de Monsieur Boubou Cissé de notre parti où il ne saurait dans les circonstances actuelles être le bienvenu.
En l’absence de décisions prises par le BEN dans les meilleurs délais, nous, jeunes, femmes et hommes de l’URD, n’hésiterons pas à entreprendre toutes les démarches utiles de mobilisation, y compris par voie de recours à la justice contre ces actes de corruption politique qui créent des véritables préjudices à notre parti et mettent en péril son avenir.
Très Haute Considération

Source : INFO-MATIN

 

Catégories: Afrique

Mali: COVID-19 : Comment comprendre le relâchement actuel

lun, 12/07/2021 - 13:32

Image illustrative

Couvre-feu, interdiction de rassemblement de plus de cinquante personnes, distanciation sociale, port de bavettes, tels sont entre autres mesures restrictives prises par les autorités publiques, dès l’annonce des premiers cas de Covid-19 au Mali. Plus d’un an après, malgré la menace que constitue le virus, l’on observe un relâchement dans le respect des mesures barrières. Comment s’explique une telle situation ?

Dès l’annonce des premiers cas de Covid-19 au Mali, en mars 2020, un dispositif de riposte contre la maladie a été mis en place, par les autorités publiques. L’engagement politique des plus hautes autorités du pays, a suscité un déclic vis-à-vis de la population quant au respect des mesures barrières contre la Covid-19. Au prime abord, les citoyens avaient compris la nécessité de respecter les mesures sanitaires édictées par le gouvernement. Même si ce n’est pas tout le monde qui l’appliquait, l’on a quand même senti une volonté de se conformer aux mesures prises par l’État. Le port de la bavette, le lavage des mains, l’utilisation du gel hydro-alcoolique ainsi que la distanciation sociale sont plus ou moins observés.

Du côté des autorités publiques, des centres ont été créés pour prendre en charge les cas positifs, les laboratoires ont été équipés pour effectuer les examens, les moyens ou la logistique ont été mises en place, pour le transport et l’évacuation dans la capitale et dans les grands centres régionaux.

Malgré l’engagement politique dont a fait preuve le gouvernement, l’adhésion totale de la population faisant défaut. Pour cause, l’organisation chargée de la riposte n’a pas les messages adéquats pour aborder la communauté quant à son adhésion à la lutte contre la maladie. Et cela a constitué un gros frein pour convaincre cette communauté.

Voilà qui peut expliquer le relâchement actuel qu’on observe au sein de la population malienne, par rapport au respect des mesures barrières. Les quelques endroits où les citoyens continuent à adopter à ce jour, le port du masque sont au sein de certaines administrations publiques et dans certains ministères.

Autre chose qui contribue à cet état de relâchement, c’est le fait que les prévisions de la pandémie au départ, depuis la première vague n’ont pas été atteintes. Même si l’on peut s’en réjouir, cela n’a fait que conforter la réticence des plus sceptiques vis-à-vis de la pandémie. Ainsi en combinant le fait qu’il n’y a pas eu l’augmentation considérable des cas positifs ou des décès et que les gens ne croient pas à cette maladie, la population s’est relâchée.

Il y a eu beaucoup plus de restrictions dans certaines activités que d’autres. Tout ce qui touche sur les activités sociales, les activités religieuses a été exempté de restrictions. Les marchés sont restés ouverts et les gens s’y rencontrent du matin au soir.

A ce stade, ils sont comptés du bout des doigts ceux qui appliquent encore aujourd’hui le port du masque pour se protéger et éviter la propagation de la maladie. Même les endroits où est érigé obligatoire le port du masque, rien ne motive les gens à s’y atteler.

Le même relâchement a impacté la vaccination. A cause de ce relâchement, les gens ont développé une certaine réticence vis à vis de la vaccination. Ils hésitent ou refusent à se faire vacciner contre la maladie parce qu’ils ont une conception subjective de la maladie.

Mahamadou YATTARA

Source : Inf@sept

Catégories: Afrique

Mali:Le parti USR voit le jour

lun, 12/07/2021 - 13:16
Image ilustrative Le parti Union pour la Sauvegarde de la République (USR) vient de voir le jour. Ce nouveau parti, présidé par Nouhoum Togo, a lancé ses activités le samedi 10 juillet 2021 à l’hôtel Radison Blu de Bamako. Il a pour objectifs : la conquête et l’exercice du pouvoir, le maintien et l’entretien des bonnes mœurs ainsi que la restauration et la sauvegarde des liens socio-traditionnels de notre pays. Ce parti qui s’est inspiré de la Charte de Kouroukan fouga, a décidé d’accompagner la transition et proclame être pour la mise en place d’un organe unique de gestion des élections. Des partis amis, des notabilités de la commune IV et des anciens camarades de Nouhoum Togo ont pris part à la cérémonie de lancement des activités dudit parti. Le cercle politique malien compte désormais, en son sein, le parti Union pour la Sauvegarde de la République (USR). Pour les responsables du parti USR, le choix de la date du 10 juillet n’est pas fortuit, car elle marque l’anniversaire de la mort des manifestants pacifiques du 10 juillet 2020 qui exigeaient  la démission du Président Ibrahim Boubacar Kéita. Le parti USR prône des valeurs qui ont trait à la connaissance de soi, la dignité et le respect de la parole donnée. Selon le secrétaire général de l’USR, Sékou Bah, les objectifs de leur famille politique sont entre autres : la conquête et l’exercice du pouvoir, le maintien et l’entretien des bonnes mœurs, ainsi que la restauration et la sauvegarde des liens socio-traditionnels de notre pays. Dans l’atteinte de ces objectifs, le secrétaire générale a fait savoir que le parti utilisera toutes les stratégies politiques légales pour y parvenir, avec des activités planifiées qui seront exécutées suivant une méthodologie appropriée qui sera validée dans un bref délai par ses organes. Prenant la parole, la présidente de l’USR-Femme et représentante de la diaspora, Saran Camara a, dans son allocution, affirmé que l’espoir renaît avec la création de ce parti sous la conduite éclairée de son président. Parlant des qualités de Nouhoun Togo et de l’USR, elle dira qu’il « est un homme qui a cru le premier, il a voulu montrer la voie du changement. Des militants qui financent leur parti, un parti où tout le monde à droit à la parole, un parti où les décisions sont prises en écoutant les militants et un parti qui a choisi un homme transparent comme président. » Remerciant les nombreux partis politiques et amis de longue date, le président du parti USR, Nouhoum Togo, a rendu un hommage à feu Amadou Toumani Touré et à Soumaïla Cissé. Selon Nouhoum Togo, la création de l’USR est une grande réponse à l’endroit du peuple du Mali qui traverse une crise multidimensionnelle. « Nous restons persuadés que cette initiative ne peut aucunement être considérée comme l’avènement d’un parti politique de plus. Non. L’objectif recherché est de proposer le parti du malien aux Maliens. Celui qui servira le Dambé, qui rehaussera le horonya, et qui se battra pour l’union sacrée de tous les fils de notre bien aimé Mali », a-t il précisé.  Par ailleurs, le président de l’USR a retracé les graves maux qui minent le Mali, dont la corruption, la gabegie, la mauvaise gouvernance, les tracasseries administratives et policières, et surtout la fracture sociale. Espérant sur un lendemain meilleur pour notre chère patrie, Nouhoun Togo et son parti disent soutenir la transition en cours qui doit permettre de poser le soubassement. « L’USR proclame qu’il est pour la mise en place d’un organe unique pour la gestion des élections, qui sera un instrument qui permettra au Mali d’avoir des élections  crédibles, indispensables au renforcement de la démocratie. L’USR se positionne comme un parti de la reconstruction du MaliKoura. Donc il ne compte pas se mettre à la marge de la gestion pour le développement du Mali », a signalé Nouhoum Togo. Au cours de la cérémonie, une minute de silence a été observée en mémoire aux victimes de la manifestation du 10 juillet 2020. Des hommes politiques, dont les anciens ministres, Djibril Tangara, Adama Tiémoko Diarra de l’ADEMA-PASJ, Maître Demba Traoré de l’URD, se sont succédé au pupitre pour magnifier les qualités innombrables de Nouhoum Togo.

Sidiki Dembélé

SourceLe républicain mali

Catégories: Afrique

Mali : En fin de mission au Mali: Le représentant-résident de l’UNFPA, Dr Eugene Kongnyuy part avec les honneurs

lun, 12/07/2021 - 13:13
Le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne a organisé, vendredi dernier, une cérémonie de remerciement à l’honneur du Représentant-résident de l’UNFPA, en fin de mission au Mali, Dr Eugene Kongnyuy. Lequel a reçu des hommages et plusieurs distinctions.

Représentant-résident de l’UNFPA-Mali, depuis 2019, Dr Eugene Kongnyuy aurait soutenu et renforcé le partenariat entre le département de la Jeunesse et des Sports et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). D’après le Directeur National adjoint de la Jeunesse, Balla Mahmoud Arby, sous son leadership, plusieurs projets de la Jeunesse et des Sports ont été réalisés dans toutes les régions du Mali. Parmi lesquels, il a cité le projet Radja dans le cadre de la riposte contre la covid-19, l’atelier de la prévention et de la gestion des conflits à Ségou, Tominian, Koro et Bankass, l’équipement de la clinique et de la radio  »Voix des Jeunes » de Bamako…

Après plus de deux ans d’exercice dans notre pays, il est en fin de mission. Ainsi pour le remercier pour ses actions en faveur de la Jeunesse malienne, le ministère de la Jeunesse et des Sports a organisé une cérémonie de reconnaissance  à son honneur, vendredi dernier.

Pour le ministre Mossa Ag Attaher, en pareilles circonstances, les mots ne suffisent pas pour exprimer tout le ressenti.  » Mais le mot le mieux indiqué c’est dire merci « , a-t-il souligné.

Avant de décerner plusieurs distinctions à Dr Kongnyuy : le foulard de reconnaissance des pionniers du Mali, une attestation de reconnaissance et un Ciwara.

Visiblement très ému par cette marque de considération, le récipiendaire a déclaré :  » Je suis franchement touché par cette démonstration de fraternité que je n’ai pas pensé avoir. Le travail que j’ai fait au Mali entre dans les missions de l’UNFP, qui donne l’importance à la jeunesse. Je tiens à remercier le ministre Mossa Ag Attaher pour son leadership et sa vision claire, qui ont permis à l’UNFP de travailler en étroite collaboration avec le gouvernement. Ensemble, nous avons réalisé des résultats « .

Le médecin gynécologue-obstétricien, originaire du Cameroun, a aussi livré ses impressions sur la jeunesse malienne.  » Je vois les jeunes Maliens avec trois qualités qui font que le Mali a un grand avenir. Malgré toutes les crises sanitaire et sociopolitique, la jeunesse malienne reste résiliente. Les jeunes du Mali peuvent survivre dans toutes les conditions. En deuxième lieu, c’est leur patience pour réaliser quelque chose. Et enfin, leur qualité de collaboration. Je suis convaincu que le Mali a un bel avenir. Et c’est à partir de ce département de la Jeunesse et des Sports que le pays va décider d’aller en avant ou pas « , a-t-il soutenu.

Rappelons que Dr. Eugène Kongnyuy, titulaire d’un Doctorat en Santé publique, est arrivé au Mali en septembre 2019. Il le quitte avec tous les honneurs.

Sory Ibrahima COULIBALY

Source: l’Indépendant

Catégories: Afrique

Mali : Championnat national de football: Le Stade Malien sacré Champion pour la 20è fois

lun, 12/07/2021 - 13:11
Le Stade Malien de Bamako, vainqueur de la Coupe du Mali, a été sacré Champion national pour la 20è fois de son histoire. Les pensionnaires de Sotuba ont dominé l’AS Réal de Bamako (2-0), le samedi 10 juillet, au Stade Modibo Kéïta, lors de la 5è journée du Carré d’As du Championnat national de football.

Assuré d’être Champion en cas de victoire, le Stade Malien impose un rythme infernal à son adversaire du jour, l’AS Réal, dès le début de la rencontre. Ainsi, à la 5è min, sur un corner d’Aboubacar Diarra, Yacouba Doumbia trompe de la tête le gardien de l’AS Réal (1-0).

Tentant de réagir, le Réal se fait surprendre par une contre-attaque magistralement menée par Demba Diallo. Ce dernier sert sur un plateau d’or  Aboubacar Diarra qui, d’un plat du pied, double la mise pour les sociétaires de Sotuba, à la 22è min (2-0). Malgré le sursaut d’orgueil des Scorpions, les Blancs gèrent leur avantage jusqu’à la pause.

A la reprise, face à une équipe de l’AS Réal inoffensive, le Stade Malien de Bamako continue son festival, tout en se montrant maladroit dans le dernier geste. C’est sur le score de deux (2) buts à zéro que l’arbitre sifflera la fin de la rencontre.

Grâce à cette victoire, le Stade Malien de Bamako, après un début de championnat très difficile, conserve son titre de Champion, à une journée de la fin du Carré d’As.

Très satisfait de cette performance de son équipe, le président des supporteurs des Blancs de Bamako, Ousmane Diakité a rendu hommage aux joueurs et aux dirigeants.  » Malgré un début de saison très difficile nous avons su nous donner la main pour apporter un nouveau souffle à notre club. Personne au début de la saison ne croyait en cette performance. Je félicite les dirigeants, les joueurs ainsi que Nouhoum Diané et son staff « , a-t-il souligné.

La deuxième rencontre de cette 5è journée, entre le Djoliba-AC et les Onze Créateurs de Niaréla, s’est soldée sur un match nul (1-1). Dans une confrontation équilibrée, les Rouges ouvrent le score à la 25è minute par Sidiki Dembélé, sur un service de Zoumana Simpara (1-0). Au retour des vestiaires, sur une sortie hasardeuse de Youssouf Goïta, le portier du Djoliba AC, Lamine Diakité remet les pendules à l’heure (1-1). Et c’est sur ce score que l’arbitre mit fin à cette rencontre.

Un derby sans enjeu

A noter que la 6è et dernière journée du Carré d’As est prévue ce mercredi, au Stade Modibo Kéïta ; le Stade Malien de Bamako, déjà sacré Champion, sera opposé à son éternel rival, le Djoliba AC. Les Rouges de Bamako, après avoir raté leur Carré d’As, tenteront de gâcher la fête de leur rival dans ce derby sans enjeu.

En effet, les Blancs de Bamako recevront leur titre de Champion du Mali à la fin de cette journée. En seconde heure, les Onze Créateurs rivaliseront avec l’AS Réal.

Abdoul DEMBELE

Source: l’Indépendant

Catégories: Afrique

Mali : COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 16 JUIN 2021

mer, 16/06/2021 - 19:12

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 16 juin 2021 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

A l’ouverture de la session, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a adressé ses vives et chaleureuses félicitations au Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Choguel Kokalla MAIGA et aux membres du Gouvernement pour leurs nominations au sein de ce Gouvernement de Transition.
Le Président de la Transition a annoncé que la mission de la Transition s’articulera autour des points essentiels suivants :

1. L’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire :
Au regard de la situation sécuritaire, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a engagé le Gouvernement à la poursuite et au renforcement qualitatif et quantitatif des forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’optimisation des moyens opérationnels pour un maillage cohérent et dissuasif.

2. Les réformes politiques et institutionnelles, la bonne gouvernance, la transparence et la réduction du train de vie de l’Etat :
Le Président de la Transition a invité le Gouvernement à combattre avec détermination la corruption et l’impunité qui gangrènent notre société et à prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gouvernance.
Il a également invité le Gouvernement à veiller à la mise en place de structures appropriées pour actualiser et finaliser les réformes dont notre pays a tant besoin, ainsi qu’à la mise en œuvre diligente du processus de révision de la Constitution.

3. La mise en œuvre intelligente et efficiente de l’accord issu du processus d’Alger :
Le Président de la Transition a engagé le Gouvernement à poursuivre le travail de mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger en vue de créer les conditions optimales d’une paix durable.

4. L’organisation d’élections crédibles et transparentes aux échéances prévues :
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a exhorté le Gouvernement à ne ménager aucun effort pour l’organisation d’élections qui répondent aux attentes des maliens afin d’avoir un président démocratiquement élu suite à un processus transparent.
En outre, le Président de la Transition a instruit le Gouvernement à poursuivre les chantiers déjà ouverts dans les domaines qui constituent des défis importants, notamment l’apaisement du climat social.
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a en retour, remercié le Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour la confiance placée en lui et aux membres du Gouvernement.
Il s’est engagé à inscrire l’action gouvernementale dans la mise en œuvre des missions assignées au Gouvernement par le Président de la Transition.

Bamako, le 16 juin 2021
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Mahamadou DAGNO
Chevalier de l’Ordre national

Catégories: Afrique

Mali:Communiqué du conseil des ministres du mercredi 16 juin 2021

mer, 16/06/2021 - 18:10
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 16 juin 2021 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. A l’ouverture de la session, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a adressé ses vives et chaleureuses félicitations au Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Choguel Kokalla MAIGA et aux membres du Gouvernement pour leurs nominations au sein de ce Gouvernement de Transition.
Le Président de la Transition a annoncé que la mission de la Transition s’articulera autour des points essentiels suivants : 1. L’amélioration de la sécurité sur l’ensemble du territoire :
Au regard de la situation sécuritaire, le Président de la Transition, Chef de l’Etat a engagé le Gouvernement à la poursuite et au renforcement qualitatif et quantitatif des forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’optimisation des moyens opérationnels pour un maillage cohérent et dissuasif. 2. Les réformes politiques et institutionnelles, la bonne gouvernance, la transparence et la réduction du train de vie de l’Etat :
Le Président de la Transition a invité le Gouvernement à combattre avec détermination la corruption et l’impunité qui gangrènent notre société et à prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gouvernance.
Il a également invité le Gouvernement à veiller à la mise en place de structures appropriées pour actualiser et finaliser les réformes dont notre pays a tant besoin, ainsi qu’à la mise en œuvre diligente du processus de révision de la Constitution. 3. La mise en œuvre intelligente et efficiente de l’accord issu du processus d’Alger :
Le Président de la Transition a engagé le Gouvernement à poursuivre le travail de mise en œuvre intelligente et efficiente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger en vue de créer les conditions optimales d’une paix durable. 4. L’organisation d’élections crédibles et transparentes aux échéances prévues :
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a exhorté le Gouvernement à ne ménager aucun effort pour l’organisation d’élections qui répondent aux attentes des maliens afin d’avoir un président démocratiquement élu suite à un processus transparent.
En outre, le Président de la Transition a instruit le Gouvernement à poursuivre les chantiers déjà ouverts dans les domaines qui constituent des défis importants, notamment l’apaisement du climat social.
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a en retour, remercié le Président de la Transition, Chef de l’Etat, pour la confiance placée en lui et aux membres du Gouvernement.
Il s’est engagé à inscrire l’action gouvernementale dans la mise en œuvre des missions assignées au Gouvernement par le Président de la Transition.

Bamako, le 16 juin 2021
Le Secrétaire général du Gouvernement,
Mahamadou DAGNO
Chevalier de l’Ordre national

Catégories: Afrique

Mali: Délocalisation du camp de la Minusma: Tessalit exprime son soutien à la population d’Aguel’hoc

mer, 16/06/2021 - 17:55
La population de Tessalit a organisé, ce lundi 14 juin, une marche pour soutenir la population d’Aguel-Hoc qui se bat depuis longtemps pour le déplacement du camp de la Minusma. À travers cette manifestation, les organisateurs ont demandé à la MINUSMA de délocaliser son camp hors de la ville d’Aguel’hoc pour permettre aux habitants de regagner leurs domiciles. Sur les banderoles et pancartes que tenaient les manifestants l’on pouvait lire des slogans comme : «Nous sommes Aguel’hoc» ; «Nous demandons la délocalisation du camp de la MINUSMA d’Aguel’hoc « ; ‘’ la Minusma utilise les populations d’Aguel’hoc comme bouclier humain’’ ; ‘’Nous condamnons les arrestations arbitraires de la force Barkhane’’.
À en croire les organisateurs de cette marche de soutien, la Minusma utilise les population d’Aguel’hoc comme bouclier humain. C’est pourquoi, Tessalit exprime son soutien à Aguel’hoc pour que la Minusma délocalise son camp hors de la ville. Les marcheurs ont aussi condamné les arrestations qu’ils jugent arbitraires de la force française Barkhane.

Pour cette marche de soutien, des sources indiquent que c’est la population de la région de Kidal, dans toute sa diversité, est sortie ce lundi matin pour témoigner sa solidarité à la population d’Aguel’hoc.
Les manifestants ont dénoncé ceux qu’ils qualifient de manque d’humanité de la MINUSMA.
Si le gouvernement malien est beaucoup plus préoccupé par ce qui se passe à Bamako qu’à Aguel’hoc, que font nos leaders surtout ceux de la PF tendance Haballa ? Se sont interrogés des manifestants.
Pour eux, c’est le moment pour ces leaders de s’afficher et d’assumer leurs responsabilités pleines et entières.
« On ne peut se réclamer être représentant d’une population et ne pas la défendre quand elle est en difficulté, quelle que soit l’acteur en face fût-il MINUSMA ou AQMI ou Gouvernement », ont-ils déclaré.
Ils n’ont pas manqué d’interpeller le «CSP» de démontrer qu’il a été créer pour servir les populations et non pas se servir d’elles. ‘’Un simple communiqué de soutien aux populations nous ferait espérer quant à ses objectifs et missions. Aguel’hoc est certes un cas complexe, mais cela ne saurait être un prétexte d’effacement de tous nos leaders’’, ont dénoncé les manifestants.
Pour rappel, le Cadre Stratégique Permanent(CSP), une structure conjointement créé par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme des Mouvements du 14 Juin 2014 en avril dernier.

PAR MODIBO KONÉ

Source: Info-Matin

Catégories: Afrique

Pages