Un enseignant de Sciences de vie et de la terre (SVT) a été interpellé à Lobogo, une localité de la commune de Bopa, dans le département du Mono. Il est mis en cause dans une affaire d'abus sexuel sur l'une de ses apprenantes.
Enseignant de SVT, marié et père de famille, il entretient une relation amoureuse avec l'une de ses apprenantes, et enceinte celle-ci. Craignant les représailles, il tente un avortement clandestin et conduit la jeune fille dans un centre de santé. La Police débarque sur les lieux et procède à son interpellation. Il sera présenté au Procureur de la République pour répondre de ses actes.
Il risque gros selon la loi N°2021-11 du 20 décembre 2021 portant répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de protection de la femme en République du Bénin, qui interdit les relations amoureuses entre enseignants et apprenants.
F. A. A.
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Le verdict de la Chambre des appels de la CRIET sur la décision d'incompétence rendue par la chambre correctionnelle dans le procès de l'ex-Directeur général de la police nationale (DGPN) Louis Philippe Sessi Houndégnon est tombée ce lundi 17 novembre 2025.
Le dossier de l'ex-Dgpn Houndégnon et de son coprévenu Coffi Camille Amoussou sera à nouveau examiner devant la Chambre correctionnelle de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Dans ce dossier, la chambre correctionnelle de la CRIET s'est déclarée incompétente le lundi 19 mai 2025 au motif que les faits reprochés aux deux prévenus sont de nature criminelle. Elle a ensuite confirmé le mandat de dépôt et a renvoyé le ministère public à mieux se pourvoir. Les deux prévenus Louis Philippe Sessi Houndégnon ainsi que le ministère public ont alors fait appel de cette décision du premier juge.
Après plusieurs semaines de procès, la chambre des appels de la CRIET a indiqué dans une décision rendue le lundi 17 novembre 2025 que les faits reprochés aux deux mis en cause relèvent bien de la compétence de la CRIET. En conséquence, elle a affirmé dans sa décision que la chambre correctionnelle de la CRIET est compétente et a ordonné le retour du dossier pour examen, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
En attendant un nouveau procès devant la chambre correctionnelle de la CRIET, les mandats de dépôt de Louis Philippe Sessi Houndégnon et de Coffi Camille Amoussou ont été confirmés. Les deux prévenus restent en prison. Toutes les demandes de remise en liberté provisoire introduites par les prévenus ont été rejetées par la chambre des appels de la CRIET.
Retour sur les faits
En novembre 2024, Louis Philippe Houndégnon, a été interpellé par la police à la suite de plusieurs interviews accordées à la presse dans lesquelles il déclarait avoir reçu des propositions de coup d'État contre le président Patrice Talon. Le parquet spécial l'accusait alors d'avoir remis en cause la Constitution béninoise et d'avoir appelé la population au soulèvement à travers son "Mouvement 11/12".
Lors des audiences devant la chambre de jugement, le ministère public, représenté par le premier substitut du procureur spécial Armand Donald Reagan Hounguè, avait fait ses réquisitions. Selon le procureur, Houndégnon aurait "manqué de réserve même étant à la retraite" et aurait travaillé à "recenser les personnalités clés de l'État" dans le but de fomenter un coup d'État. Le parquet avait donc demandé à la CRIET de retenir Houndégnon pour des faits présumés d'incitation à la rébellion et de harcèlement par le biais d'un système électronique et de le condamner à deux ans de prison.
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