La caissière d'une banque de la place a comparu, mardi 03 mars 2026, devant la première chambre des flagrants délits du Tribunal de première instance de Cotonou.
Arrêtée pour avoir effectué des retraits frauduleux sur les comptes bancaires de plusieurs clients, la caissière d'une banque a comparu devant le Tribunal de première instance de Cotonou ce mardi 03 mars 2026.
Selon les éléments présentés à l'audience, la prévenue remplissait elle-même des bordereaux de retrait au nom de clients, puis procédait aux décaissements alors que ces derniers n'en étaient pas les bénéficiaires.
Plusieurs opérations de ce type auraient été réalisées. Le préjudice est évalué à 15 millions de FCFA.
La fraude présumée a été découverte à la suite d'un contrôle interne effectué le 10 décembre 2025. D'après les responsables de l'établissement bancaire, l'employée tentait alors de régulariser une opération portant sur 6,5 millions de FCFA, ce qui a éveillé les soupçons.
À la barre, la prévenue a affirmé qu'il s'agissait de sa « première fois ». Mais les enquêteurs ont produit un message extrait de son téléphone portable, dans lequel elle sollicitait en décembre 2024 l'aide de proches pour combler un manquant de caisse de 6 millions de FCFA.
La représentante de la banque a indiqué que l'institution avait déjà procédé au remboursement des clients identifiés comme lésés à l'issue des contrôles internes. Elle a toutefois reconnu que d'autres titulaires de comptes pourraient avoir été affectés sans en avoir encore connaissance.
L'avocat de la défense a plaidé pour une remise en liberté provisoire de sa cliente. Le ministère public a requis, comme condition préalable, le versement d'une caution de 20 millions de FCFA à la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin. Le juge a rejeté la demande de mise en liberté provisoire.
Le dossier a été renvoyé au 24 mars 2026 pour la suite des débats et les réquisitions du parquet.
M. M.
Deux policiers en fonction au commissariat de police d'Akassato ainsi que deux civils ont comparu le lundi 02 mars 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Les agents de police sont poursuivis pour avoir libéré un présumé gayman contre de l'argent et les deux civils pour détention et usage de cannabis.
Ils sont quatre prévenus à comparaître devant la CRIET dans le cadre du dossier. Il s'agit de deux policiers poursuivis pour abus de fonction et deux hommes pour détention et usage de produits. Tous sont mis en cause dans le même dossier et ont été placés en détention préventive depuis le 18 février 2026 par le parquet spécial près la CRIET.
Lundi 02 mars 2026, la première audience dans le dossier s'est ouverte devant la chambre correctionnelle de la CRIET. À la barre, les deux agents de police républicaine dont une femme ont plaidé non coupable des faits d'abus de fonction. Quant aux deux civils, l'un a reconnu les faits de détention et d'usage de produits psychotropes et l'autre a reconnu les faits.
À l'ouverture de l'audience, c'est le présumé cybercriminel qui aurait été libéré contre une somme de cinq-cents mille francs CFA qui a donné sa version. L'homme est poursuivi et incarcéré dans le dossier. Selon sa déposition, une patrouille de police aurait procédé à son interpellation pour de supposées données à caractère cybercriminel retrouvées dans son téléphone.
Se retrouvant dans les mailles de la police républicaine, ce dernier aurait proposé de l'argent aux agents pour recouvrer sa liberté. Cette offre aurait d'abord été refusée par les policiers qui l'ont conduit au commissariat d'Akassato. C'est finalement au commissariat qu'un arrangement de 500 000 FCFA aurait été conclu avec l'intéressé. L'argent reçu aurait ensuite été partagé entre les policiers qui ont mené l'opération. Les faits se sont déroulés à l'insu du commissaire principal du commissariat d'Akassato
Au cours des débats, une femme agent de police ayant participé à l'opération d'arrestation du présumé cybercriminel a été entendu par le juge. Au cours de sa déposition, elle reconnaît qu'un collègue policier lui a remis une enveloppe de 50 000 FCFA. Mais, elle précise qu'elle ne savait pas que l'argent provenait d'un arrangement lié à l'interpellation d'un présumé gayman. Elle confie avoir pensé qu'il s'agissait d'une cotisation de tontine remise par un collègue comme cela se faisait habituellement dans ce poste de police. La policière affirme qu'elle a déjà restitué l'argent quand a elle a su que l'enveloppe était liée à une telle pratique.
La chambre correctionnelle de la CRIET a renvoyé le dossier au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Written by Liselotte Jensen.
CONTEXTThe carbon border adjustment mechanism (CBAM) is being implemented to create a level playing field on carbon pricing of specific goods within the EU single market. For CBAM-covered goods, free allowances under the EU′s emissions trading system (ETS) will be progressively phased out by 2034.
With the phase-out of free allowances in CBAM-covered goods, EU operators producing goods for export will be at a disadvantage in markets without similar carbon pricing.
The European Commission is proposing a temporary decarbonisation fund to support certain goods in the aluminium, fertilisers, iron and steel sectors. Other energy-intensive industries at continued risk of carbon leakage could also benefit. The fund would provide short-term support as a temporary bridge solution, pending a review in the context of the forthcoming revision of the EU ETS due in 2026.
Legislative proposal2025/0418(COD) – Proposal for a regulation establishing the temporary decarbonisation fund – COM(2025) 990, 17 December 2025.
NEXT STEPS IN THE EUROPEAN PARLIAMENTFor the latest developments in this legislative procedure, see the Legislative Train Schedule: 2025/0418(COD)
Read the complete briefing on ‘Temporary decarbonisation fund‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
Au terme d'une opération conjointe menée par les éléments du commissariat de Pahou, dans la commune de Ouidah, appuyés par les éléments du Peloton de surveillance et d'intervention de la Direction départementale de la Police républicaine de l'Atlantique, 38 individus ont été interpellés dans la nuit du samedi 28 février au dimanche 1er mars 2026, dans les ghettos et autres lieux criminogènes à Pahou. Plusieurs produits psychotropes ont été également saisis.
La Police maintient la veille en ce qui concerne la lutte contre l'usage et la consommation de stupéfiants. Du samedi 28 février au dimanche 1er mars 2026, une équipe du commissariat de Pahou appuyée par le Peloton de surveillance et d'intervention de la Direction départementale, a procédé au démantèlement de ghettos et autres lieux criminogènes.
Au terme de l'opération qui a duré environ 20h de temps, des chichas, des boissons alcoolisées en plastique, des comprimés, des boulettes de chanvre indien, des machines à sous et trois bidons de gasoil d'origine douteuse, ont été saisis.
Au total, 38 individus ont été interpellés. Dans le lot, on retrouve des vendeurs et consommateurs de produits psychotropes, des individus impliqués dans des faits de vol de gasoil, de tentative de cambriolage, des prostituées ainsi que d'autres personnes raflées lors des contrôles, renseigne une source policière.
Placés en garde à vue pour des besoins d'enquête, ils seront bientôt présentés au Procureur de la République.
F. A. A.
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