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Diplomacy & Defense Think Tank News

Education nationale : les projets PERSE, PAAF et PEQIP se dotent de leurs feuilles de route 2026

Radio Okapi / RD Congo - mer, 18/02/2026 - 18:57


Trois programmes du secteur de l’Education nationale se dotent désormais de leurs feuilles de route pour l’année 2026.


Il s’agit du Projet d’équité et de renforcement du système éducatif (PERSE), du Projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles, ainsi que du Projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire (PEQIP).

Turquie: une commission parlementaire ouvre la voie au retour des membres du PKK dans le pays

RFI (Europe) - mer, 18/02/2026 - 18:56
C'est une étape importante dans le processus de paix engagé à l'automne 2024 entre Ankara et le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) : mercredi 18 février 2026, une commission parlementaire chargée de préparer la voie aux avancées législatives nécessaires à la paix a rendu son rapport. Ce dernier était très attendu, alors que le PKK a annoncé, il y a neuf mois, son intention de désarmer. Le rapport prône de réintégrer les membres du PKK dans la société turque, mais exclut toute amnistie des combattants.

Martin Fayulu salue l’initiative de la mise en œuvre de la Commission Vérité et Réconciliation

Radio Okapi / RD Congo - mer, 18/02/2026 - 18:37


Des membres du Conseil interreligieux congolais (CIC) ont échangé, ce mercredi, avec le président de la plateforme LAMUKA au sujet de l’initiative visant la création d’une Commission Vérité et Réconciliation.

Trump et l’Afrique. Avec Niagalé Bagayoko | Entretiens géopo

IRIS - mer, 18/02/2026 - 18:18
Pascal Boniface · Trump et l'Afrique. Avec Niagalé Bagayoko | Entretiens géopo

Le second mandat de Donald Trump et ses appétits de puissance assumés sont venus rebattre les cartes sur le plan géopolitique. Malgré une rupture avec ses partenaires traditionnels européens, un usage assumé de la force par les États-Unis et un avancement des idées ultraconservatrices, les États-Unis ne se retrouvent pas pour autant isolés sur la scène internationale. Bien au contraire.
Dans cette recomposition des rapports de force, l’Afrique n’est plus perçue par Washington comme un simple espace périphérique. La priorité pour le continent est désormais à la diversification : il ne s’agit pas de s’aligner sur un seul partenaire, mais de multiplier les instruments diplomatiques, sécuritaires et économiques.

Comment le retrait états-unien d’Afrique a-t-il modifié les rapports de force au sein du continent ? Quels sont les intérêts américains en Afrique, et quels sont les intérêts africains vis-à-vis du reste du monde ? Devons-nous considérer que l’arrivée au pouvoir de Donald Trump marque la fin du multilatéralisme, ou seulement de la fin de sa conceptualisation telle que nous, Européens, l’avions portée ?

Dans ce podcast, Pascal Boniface reçoit Niagalé Bagayoko, présidente de l’African Security Sector Network.

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Les coupures des réseaux sociaux «sont moins brutales, mais plus ciblées», selon Internet Sans Frontières

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 18:10
Une interdiction des réseaux sociaux a été décrétée, mardi 17 février, par les autorités gabonaises. L'argument mis en avant pour justifier cette décision : la diffusion sur le territoire gabonais de « contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux et portant atteinte à la dignité humaine ». Qémal Affagnon, le directeur de l'ONG Internet Sans Frontières, est l'invité d'Afrique Midi. 

L'Allemagne émet des doutes sur l'intérêt du SCAF, l'avion de combat franco-allemand de 6e génération

RFI (Europe) - mer, 18/02/2026 - 18:00
Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré, mercredi 18 février dans un entretien, que son pays n'avait pas besoin du même avion de combat que la France, laissant planer le doute sur la participation de l'Allemagne à ce projet franco-germano-espagnol lancé dès 2017 et censé structurer la défense européenne. L'Élysée a communiqué dans la foulée, affirmant qu'Emmanuel Macron restait « engagé pour le succès du projet » SCAF.

«Obi Is A Boy» du Nigérian Dika Ofoma: «Il n'y a pas qu'une seule façon d'être un homme»

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 17:41
Il est le seul Nigérian sélectionné à la Berlinale 2026 dans le programme Berlin Talents, qui se termine ce 18 février. Dika Ofoma était aussi le seul réalisateur de son pays en compétition au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand 2026, le plus grand rendez-vous mondial du genre. Le cinéaste, 26 ans, déjà lauréat du prix Rising Star 2024 et du premier prix AFP Critics Prize au S16 Film Festival de Lagos en 2025, y a présenté Obi Is A Boy (Obi est un garçon). Il raconte, d'une façon très subtile et nourrie de beauté, l’histoire d’un fils queer repoussé par son père. Un film qui joue, avec une grande intelligence, avec l'absurdité des attentes liées au genre d'un système sociétal et familial qui ne se limite pas au Nigeria. Entretien.

En Ukraine, les villages autour de Zaporijia évacués

RFI (Europe) - mer, 18/02/2026 - 17:10
Les pourparlers à Genève pour tenter de mettre fin à 4 ans de conflit en Ukraine se sont achevés ce mercredi 18 février 2026. Des négociations difficiles si l'on en croit les délégations russes et ukrainiennes, qui se passent dans un contexte tendu sur le terrain.

NBA: Embiid en forme, Siakam dans le dur avec les Pacers… Que retenir de la première partie de saison des joueurs africains ?

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 16:58
Du cauchemar de Pascal Siakam avec les Indiana Pacers au renouveau de Joel Embiid avec les Philadelphia Sixers, les représentants du continent africain ont connu des débuts de saison contrastés en NBA. 

Kenya: nouvelles révélations sur l'enrôlement de jeunes dans l'armée russe, 95 personnes identifiées

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 16:55
Au Kenya, de nouvelles révélations émergent sur le recrutement de jeunes travailleurs envoyés combattre en Ukraine au sein de l'armée russe. Selon un document confidentiel du ministre des Affaires étrangères, Musalia Mudavadi, consulté par le quotidien The Nation, 95 d'entre eux ont été formellement identifiés par les autorités.

Droits de douane : l’Afrique au cœur de la rivalité sino-américaine

IRIS - mer, 18/02/2026 - 15:57

Quelles pourraient être les conséquences de cette suppression des droits de douane sur les économies et les politiques commerciales des pays du continent ?

Cette annonce intervient alors que les échanges sino-africains n’ont cessé de croître au cours des dernières années : en 2025, le commerce bilatéral a atteint environ 348 milliards de dollars. Cette progression reste toutefois marquée par un déséquilibre structurel et croissant en faveur de la Chine, les exportations chinoises vers l’Afrique dépassant largement les ventes africaines vers la Chine, ce qui s’est traduit par un déficit d’environ 102 milliards de dollars pour le continent. Pékin demeure ainsi le premier partenaire commercial de l’Afrique, représentant près d’un cinquième de ses échanges, alors que le continent ne pèse encore qu’environ 4 % du commerce extérieur chinois.

L’objectif affiché de cette mesure est d’augmenter les exportations africaines et de renforcer les liens économiques avec le continent. Elle pourrait en effet offrir une opportunité à certains pays d’accroître leurs ventes vers le marché chinois grâce aux gains de compétitivité liés à la suppression des droits de douane. Les pays disposant déjà d’une base industrielle ou agro-exportatrice — comme l’Afrique du Sud, le Maroc, le Kenya ou encore l’Éthiopie et la Tunisie — pourraient ainsi bénéficier davantage de cet accès préférentiel, ce qui contribuerait à réduire, au moins partiellement, leurs déficits commerciaux vis-à-vis de la Chine. En revanche, pour les pays dont les exportations restent dominées par des matières premières brutes, des hydrocarbures ou des produits agricoles non transformés, les effets risquent de rester limités, la demande pour ces produits étant moins sensible aux variations tarifaires (les produits extractifs sont par exemple peu taxés et leur demande dépend surtout des cours mondiaux, moins des tarifs).

Sans diversification industrielle, la suppression des droits de douane risque donc de faire perdurer un modèle d’échanges asymétrique : les exportations africaines augmenteraient en volume, mais sans transformation structurelle, tandis que les importations chinoises continueraient de croître rapidement. À moyen terme, seuls les pays capables de transformer localement leurs ressources ou de développer des secteurs industriels pourraient améliorer leur balance commerciale — des gains qui dépendront toutefois de leur capacité à répondre aux normes, à produire à grande échelle et à s’insérer dans les chaînes logistiques vers la Chine — tandis que les économies plus dépendantes des matières premières pourraient voir leurs déséquilibres persister, voire s’accentuer.

Alors que Donald Trump a imposé des droits de douane supplémentaires, variant de 10 % à 30 % selon les pays, à la quasi-totalité du continent, l’Afrique risque de se retrouver au cœur de la guerre commerciale que se livrent Washington et Pékin. Quels sont leurs intérêts économiques et stratégiques dans la région ?  

La hausse des droits de douane décidée par l’administration états-unienne — avec des taux compris entre environ 10 % et 30 % pour plusieurs pays africains, notamment l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Kenya ou encore l’Égypte selon les catégories de produits — s’inscrit dans la stratégie protectionniste globale de l’« America First », visant à réduire le déficit commercial et à relocaliser la production industrielle. Dans le même temps, les États-Unis cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en minerais stratégiques, tels que le cobalt, le cuivre ou le lithium, indispensables aux technologies vertes et aux semi-conducteurs. Cette orientation se concrétise notamment par le soutien à des projets d’infrastructures comme le corridor ferroviaire de Lobito, destiné à relier la « ceinture de cuivre » de la République démocratique du Congo et de la Zambie au port angolais de Lobito afin de faciliter l’exportation de minerais vers les chaînes de valeur occidentales.

De son côté, la Chine poursuit une stratégie double : sécuriser l’accès aux matières premières essentielles à son industrie et élargir ses débouchés commerciaux dans un marché en forte croissance de plus de 1,3 milliard d’habitants. En supprimant les droits de douane sur la quasi-totalité des importations africaines, Pékin cherche à consolider son statut de premier partenaire économique du continent tout en renforçant son influence au sein du « Sud global ». Cette politique s’inscrit dans une présence plus large, fondée sur le financement d’infrastructures, le développement de zones industrielles et des projets ferroviaires ou portuaires, souvent liés aux Nouvelles routes de la soie, à l’image de la ligne ferroviaire Addis-Abeba–Djibouti ou du port de Doraleh à Djibouti.

Longtemps marquée par des logiques d’extraction et de dépendance, l’Afrique apparaît aujourd’hui comme un théâtre de compétition géoéconomique entre Washington et Pékin. Les États-Unis privilégient la sécurisation des ressources critiques et l’endiguement de l’influence chinoise, tandis que la Chine mise sur l’intégration commerciale, les investissements et l’accès aux matières premières. Cette rivalité pourrait offrir aux pays africains une marge de manœuvre accrue pour négocier investissements, infrastructures et accès aux marchés, mais elle comporte aussi le risque de nouvelles dépendances ou de pressions politiques contradictoires, dans un contexte où les enjeux commerciaux, énergétiques et stratégiques sont étroitement imbriqués, avec parfois des logiques divergentes.

Face à cette rivalité sino-américaine, quelle place occupe l’Union européenne en matière d’échanges commerciaux avec le continent africain ? Quelles perspectives économiques pourraient se dessiner entre les deux continents face à ces deux puissances susmentionnées ?

L’Union européenne occupe une place centrale dans les échanges commerciaux africains, malgré la montée en puissance de la Chine et la pression commerciale américaine. En 2024, les échanges de biens entre l’UE et l’Afrique ont atteint environ 355 milliards d’euros, avec près de 189 milliards d’importations européennes et 165 milliards d’exportations vers le continent, soit un solde globalement excédentaire pour l’Afrique. L’UE reste ainsi un partenaire commercial stratégique, représentant environ un tiers du commerce extérieur africain. En outre, plus de 90 % des exportations africaines entrent sur le marché européen sans droits de douane grâce à plusieurs régimes préférentiels, à l’instar des accords de partenariat économique (APE) conclus avec différentes régions africaines, ce qui offre un accès commercial relativement favorable par rapport à d’autres grandes puissances.

Les échanges restent cependant structurés par un schéma qui évolue difficilement : l’Afrique exporte majoritairement des matières premières, des hydrocarbures et des produits agricoles, tandis que l’Europe exporte surtout des machines, des produits chimiques et des biens manufacturés. Ce modèle, qui présente des similitudes avec les relations commerciales du continent avec la Chine ou les États-Unis, engendre des interdépendances marquées : l’UE dépend des ressources africaines, notamment énergétiques et minières, tandis que de nombreux pays africains restent dépendants des importations industrielles européennes. En parallèle, l’Europe demeure le premier investisseur sur le continent, avec environ 239 milliards d’euros de stocks d’investissements directs étrangers (IDE) en 2023, ce qui lui confère un poids économique durable.

Face à la rivalité sino-américaine, l’Union européenne cherche à se positionner comme un partenaire intermédiaire et stabilisateur, misant sur des accords commerciaux, des investissements et des projets de transition énergétique, notamment via l’initiative Global Gateway. Lancée en 2021, elle vise à mobiliser jusqu’à 300 milliards d’euros d’ici 2027 pour financer des infrastructures durables, notamment en Afrique, afin de proposer une alternative aux financements chinois fondée sur des standards environnementaux et sociaux plus élevés et des partenariats avec le secteur privé. Cette stratégie pourrait offrir aux pays africains une alternative : plutôt qu’un alignement exclusif sur la Chine ou les États-Unis, ils pourraient diversifier leurs partenaires et tirer parti de la concurrence entre les grandes puissances pour obtenir de meilleurs accès aux marchés, financements et transferts technologiques. À moyen terme, les perspectives les plus favorables concernent surtout les pays capables d’intégrer les chaînes de valeur euro-africaines (énergies renouvelables, transformation agricole, minerais critiques), ce qui pourrait contribuer à rééquilibrer leurs balances commerciales et à réduire leur dépendance aux exportations de matières premières.

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Au moins 12 cas de choléra et 14 de Mpox signalés à Bolila, à Basoko

Radio Okapi / RD Congo - mer, 18/02/2026 - 15:05


Au moins 12 cas de choléra et 14 cas de Mpox ont été signalés ces derniers jours dans le village de Bolila, situé dans le territoire de Basoko, à 285 km de Kisangani, en aval du fleuve Congo.


Selon des sources locales, qui tirent la sonnette d’alarme, la situation constitue une « urgence sanitaire préoccupante ».

Est de la RDC: le cessez-le-feu annoncé à Luanda reste sans effet

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 14:58
C’est à midi ce mercredi 18 février que devait entrer en vigueur un cessez-le-feu entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. La date et l’heure avaient été annoncées le 9 février à Luanda par le président angolais João Lourenço, à l’issue d’une rencontre avec le président togolais Faure Gnassingbé, médiateur de l’Union africaine, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, le président congolais Félix Tshisekedi. Neuf jours plus tard, cette nouvelle tentative s’inscrit dans une série d’initiatives restées sans effet. Un énième cessez-le-feu qui, au-delà de son entrée en vigueur annoncée, se heurte une fois encore à la question de la confiance entre les parties.

Madagascar: dans les bas-quartiers d'Antananarivo, les prostituées sensibilisées au Mpox

RFI /Afrique - mer, 18/02/2026 - 14:53
Depuis le début de l’épidémie de Mpox à la mi-décembre 2025, plus de 850 cas ont été notifiés. Ce week-end, le porte-parole du ministère de la Santé publique a annoncé que 209 patients ont été déclarés guéris et aucun décès n’a été rapporté. Dans les grandes villes du pays, les sensibilisations auprès des publics les plus vulnérables ont commencé. Les prostituées sont particulièrement ciblées tant le risque pour elles d’attraper le virus et de le propager est élevée. 

Guerre en Ukraine: des «progrès» mais peu de détails sur les pourparlers entre Russes et Ukrainiens

RFI (Europe) - mer, 18/02/2026 - 13:57
À Genève, c’était la suite et la fin ce mercredi 18 février dans la matinée des pourparlers entre l’Ukraine et la Russie sous l’égide des États-Unis, sur la guerre en Ukraine. Il n’y aura pas de miracle ni de surprise :  ces discussions se sont achevées sans avancées majeures, mais le dialogue a eu lieu. C'est d’ailleurs ce que retiennent les Américains. Il devrait se poursuivre.

European aid and democracy support to MENA countries after the Arab uprisings: a critical juncture missed

We take a look at the policy frameworks and aid spending practices of four European aid donors (Germany, France, the EU Institutions and the UK) in the years following the 2010-11 Arab Uprisings. We identify some lessons that might help development aid donors do better next time democracy needs supporting in the MENA region and potentially elsewhere, which we believe it will despite the current trend towards oligarchy and authoritarianism. These include: coordinate policy and operations better, support democratic actors and processes directly, practice what you preach, and most importantly have the courage to stand up for your principles when challenged to do so - as you inevitably will be.

European aid and democracy support to MENA countries after the Arab uprisings: a critical juncture missed

We take a look at the policy frameworks and aid spending practices of four European aid donors (Germany, France, the EU Institutions and the UK) in the years following the 2010-11 Arab Uprisings. We identify some lessons that might help development aid donors do better next time democracy needs supporting in the MENA region and potentially elsewhere, which we believe it will despite the current trend towards oligarchy and authoritarianism. These include: coordinate policy and operations better, support democratic actors and processes directly, practice what you preach, and most importantly have the courage to stand up for your principles when challenged to do so - as you inevitably will be.

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Was wir aus der MSC für Sicherheitspolitik und Frieden lernen können

Bonn, 18. Februar 2026. Resilienz dominiert die Sicherheitspolitik. Doch ohne demokratische Kultur und einen 360-Grad-Blick bleibt sie eine leere Formel.

„We need more of our joint production, more of our resilience, more coordination and effectiveness of our shared security architecture in Europe…“ – mit diesen Worten warb Wolodymyr Selenskyj auf der Münchner Sicherheitskonferenz 2026 für mehr europäische Geschlossenheit. Und er war damit nicht allein. Kaum ein Panel, kaum ein Hintergrundgespräch, in dem nicht von „Resilienz“ die Rede war. Resilienz der Wirtschaft, der Lieferketten, der staatlichen Handlungsfähigkeit, der Cybersysteme.

Der Begriff zieht sich inzwischen durch nahezu alle Politikfelder. Ursprünglich stammt er aus der Psychologie und bezeichnet die Fähigkeit von Individuen, an Belastungen nicht zu zerbrechen, Krisen zu bewältigen, sich davon zu erholen. Heute ist Resilienz zu einer politischen Chiffre geworden – zu einer Art Allzweckwaffe im sicherheitspolitischen Vokabular. Das kann produktiv sein, wenn sie Brücken zwischen sektoralen Silos bauen würde. Es kann aber auch zur Leerformel werden, wenn der Begriff nicht konsequent ganzheitlich gedacht wird.

Demokratie ist Kern der Resilienz

In sicherheitspolitischen Debatten wird Resilienz häufig technisch verstanden: kritische Infrastruktur schützen, Cyberangriffe abwehren, Verteidigungsfähigkeit sichern. Das ist notwendig – aber nicht ausreichend.

Denn die Abwehr digitaler Desinformation oder externer Einflussnahme betrifft nicht nur Systeme, sondern die politische Kultur. Resilienz heißt hier: Widersprüche aushalten, Kontroversen führen, Polarisierung begrenzen. Eine offene Ordnung bleibt nur dann widerstandsfähig, wenn Vertrauen, Transparenz und Teilhabe gestärkt werden. Demokratieschutz ist damit eine zentrale strategische Ressource.

Hardware schafft noch keine Stärke

Resilienz braucht materielle Grundlagen: verlässliche Lieferketten, industrielle Kapazitäten, technologische Souveränität, Verteidigungsfähigkeit. Doch Mittel allein erzeugen keine Widerstandskraft.

Oft entsteht der Eindruck, mehr Investitionen bedeuteten automatisch mehr Resilienz. Diesen Automatismus gibt es nicht. Mehr Verteidigungsausgaben können Sicherheit vermitteln – sie können aber auch Ängste verstärken. Resilienz entsteht erst dort, wo politische Maßnahmen legitimiert sind und gesellschaftlich getragen werden. Technik und wirtschaftlicher Erfolg sind Voraussetzungen, keine Garanten.

Systemisch statt sektorale Silos

Resilienz ist mehr als die Summe einzelner Maßnahmen. Eine robuste Wirtschaft stärkt staatliche Handlungsfähigkeit. Eine tragfähige Sozialpolitik verhindert Erosion. Eine vorausschauende Außenpolitik reduziert Risiken. Doch keiner dieser Bausteine wirkt isoliert.

Systemische Resilienz bedeutet, Verteidigung, Wirtschaft, Soziales sowie Innen- und Außenpolitik strategisch zu verzahnen. Sicherheit und Frieden entstehen durch Vernetzung. Wer in ministeriellen Silos plant, schwächt das Gesamtsystem. Wer Verbindungen schafft, erhöht Stabilität. Im deutschen Kontext ist das die Aufgabe des Nationalen Sicherheitsrats.

Innen und außen gehören zusammen

In einer interdependenten Welt hängen Stabilität im Inneren und im Äußeren zusammen. Deutschland verstand sich lange als Akteur, der Resilienz andernorts stärkt – durch Stabilisierung und Krisenprävention. Mit der „Zeitenwende“ steht stärker die eigene Sicherheit im Fokus. Doch innere Resilienz lässt sich nicht von äußeren Entwicklungen trennen.

Energie, Lieferketten, Migration, Informationsräume – all das ist vernetzt. Nationale Widerstandskraft erfordert daher auch Engagement für Stabilität über Grenzen hinweg. Das sollte sich in Strategien und in Haushaltsentscheidungen widerspiegeln.

Verletzlichkeit anerkennen – Zusammenhalt stärken

Der inflationäre Gebrauch des Begriffs fördert ein gesellschaftliches Leitbild des permanent belastbaren Menschen. Ein solcher Anspruch ist weder realistisch, nachhaltig, noch gesund. Menschliche Schwäche muss akzeptiert und einer Politik für Resilienz mitgedacht werden.  

Gesellschaftliche Resilienz entsteht nicht durch Dauerstress, sondern durch Solidarität. Sie wächst dort, wo Verwundbarkeit anerkannt wird und soziale Sicherungssysteme greifen. Wo Teilhabe möglich ist und Ausgleich organisiert wird. Widerstandskraft ist kein individuelles Heldenprojekt, sondern ein kollektiver Prozess.

Resilienz ist zum politischen Schlüsselbegriff geworden. Sie beschreibt die Fähigkeit, Krisen zu bewältigen, ohne handlungsunfähig zu werden. Doch staatliche, wirtschaftliche und militärische Mittel allein machen noch keine resiliente Ordnung.

Entscheidend sind demokratische Kultur, Vertrauen und gesellschaftlicher Zusammenhalt. Resilienz muss technisch, politisch und sozial zugleich gedacht werden. Andernfalls bleibt sie das, was sie zunehmend zu werden droht: eine Allzweckwaffe im Sprachgebrauch – scharf im Ton, aber stumpf in der Wirkung.

Was wir aus der MSC für Sicherheitspolitik und Frieden lernen können

Bonn, 18. Februar 2026. Resilienz dominiert die Sicherheitspolitik. Doch ohne demokratische Kultur und einen 360-Grad-Blick bleibt sie eine leere Formel.

„We need more of our joint production, more of our resilience, more coordination and effectiveness of our shared security architecture in Europe…“ – mit diesen Worten warb Wolodymyr Selenskyj auf der Münchner Sicherheitskonferenz 2026 für mehr europäische Geschlossenheit. Und er war damit nicht allein. Kaum ein Panel, kaum ein Hintergrundgespräch, in dem nicht von „Resilienz“ die Rede war. Resilienz der Wirtschaft, der Lieferketten, der staatlichen Handlungsfähigkeit, der Cybersysteme.

Der Begriff zieht sich inzwischen durch nahezu alle Politikfelder. Ursprünglich stammt er aus der Psychologie und bezeichnet die Fähigkeit von Individuen, an Belastungen nicht zu zerbrechen, Krisen zu bewältigen, sich davon zu erholen. Heute ist Resilienz zu einer politischen Chiffre geworden – zu einer Art Allzweckwaffe im sicherheitspolitischen Vokabular. Das kann produktiv sein, wenn sie Brücken zwischen sektoralen Silos bauen würde. Es kann aber auch zur Leerformel werden, wenn der Begriff nicht konsequent ganzheitlich gedacht wird.

Demokratie ist Kern der Resilienz

In sicherheitspolitischen Debatten wird Resilienz häufig technisch verstanden: kritische Infrastruktur schützen, Cyberangriffe abwehren, Verteidigungsfähigkeit sichern. Das ist notwendig – aber nicht ausreichend.

Denn die Abwehr digitaler Desinformation oder externer Einflussnahme betrifft nicht nur Systeme, sondern die politische Kultur. Resilienz heißt hier: Widersprüche aushalten, Kontroversen führen, Polarisierung begrenzen. Eine offene Ordnung bleibt nur dann widerstandsfähig, wenn Vertrauen, Transparenz und Teilhabe gestärkt werden. Demokratieschutz ist damit eine zentrale strategische Ressource.

Hardware schafft noch keine Stärke

Resilienz braucht materielle Grundlagen: verlässliche Lieferketten, industrielle Kapazitäten, technologische Souveränität, Verteidigungsfähigkeit. Doch Mittel allein erzeugen keine Widerstandskraft.

Oft entsteht der Eindruck, mehr Investitionen bedeuteten automatisch mehr Resilienz. Diesen Automatismus gibt es nicht. Mehr Verteidigungsausgaben können Sicherheit vermitteln – sie können aber auch Ängste verstärken. Resilienz entsteht erst dort, wo politische Maßnahmen legitimiert sind und gesellschaftlich getragen werden. Technik und wirtschaftlicher Erfolg sind Voraussetzungen, keine Garanten.

Systemisch statt sektorale Silos

Resilienz ist mehr als die Summe einzelner Maßnahmen. Eine robuste Wirtschaft stärkt staatliche Handlungsfähigkeit. Eine tragfähige Sozialpolitik verhindert Erosion. Eine vorausschauende Außenpolitik reduziert Risiken. Doch keiner dieser Bausteine wirkt isoliert.

Systemische Resilienz bedeutet, Verteidigung, Wirtschaft, Soziales sowie Innen- und Außenpolitik strategisch zu verzahnen. Sicherheit und Frieden entstehen durch Vernetzung. Wer in ministeriellen Silos plant, schwächt das Gesamtsystem. Wer Verbindungen schafft, erhöht Stabilität. Im deutschen Kontext ist das die Aufgabe des Nationalen Sicherheitsrats.

Innen und außen gehören zusammen

In einer interdependenten Welt hängen Stabilität im Inneren und im Äußeren zusammen. Deutschland verstand sich lange als Akteur, der Resilienz andernorts stärkt – durch Stabilisierung und Krisenprävention. Mit der „Zeitenwende“ steht stärker die eigene Sicherheit im Fokus. Doch innere Resilienz lässt sich nicht von äußeren Entwicklungen trennen.

Energie, Lieferketten, Migration, Informationsräume – all das ist vernetzt. Nationale Widerstandskraft erfordert daher auch Engagement für Stabilität über Grenzen hinweg. Das sollte sich in Strategien und in Haushaltsentscheidungen widerspiegeln.

Verletzlichkeit anerkennen – Zusammenhalt stärken

Der inflationäre Gebrauch des Begriffs fördert ein gesellschaftliches Leitbild des permanent belastbaren Menschen. Ein solcher Anspruch ist weder realistisch, nachhaltig, noch gesund. Menschliche Schwäche muss akzeptiert und einer Politik für Resilienz mitgedacht werden.  

Gesellschaftliche Resilienz entsteht nicht durch Dauerstress, sondern durch Solidarität. Sie wächst dort, wo Verwundbarkeit anerkannt wird und soziale Sicherungssysteme greifen. Wo Teilhabe möglich ist und Ausgleich organisiert wird. Widerstandskraft ist kein individuelles Heldenprojekt, sondern ein kollektiver Prozess.

Resilienz ist zum politischen Schlüsselbegriff geworden. Sie beschreibt die Fähigkeit, Krisen zu bewältigen, ohne handlungsunfähig zu werden. Doch staatliche, wirtschaftliche und militärische Mittel allein machen noch keine resiliente Ordnung.

Entscheidend sind demokratische Kultur, Vertrauen und gesellschaftlicher Zusammenhalt. Resilienz muss technisch, politisch und sozial zugleich gedacht werden. Andernfalls bleibt sie das, was sie zunehmend zu werden droht: eine Allzweckwaffe im Sprachgebrauch – scharf im Ton, aber stumpf in der Wirkung.

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