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Diplomacy & Defense Think Tank News

Green finance – beyond transparency

• Financial markets still provide financing on a large scale for investments in environmentally harmful activities, while projects conducive to the green transformation are often not funded. 
• Sustainable finance policies, such as new reporting requirements and standards for sus¬tain¬able financial instruments, have so far mostly focused on creating transparency. However, transparency alone is insufficient to turn the financial sector from a driver of en¬viron¬mental crises into a lever for the green transformation.
• Many countries of the Global South face special challenges, including high interest rates, currency depreciation and limited oppor¬¬tu¬nities to shape global policies (e.g. banking regulations and standards for sus-tainable finan¬cial instruments) in their interests.
• Aligning financial markets with sustainability objectives requires a comprehensive policy mix comprising policies that change incen-tives. These policies can include credit guidance instruments such as credit targets, green refinancing schemes and differentiated capital requirements, and tax policies such as differentiated capital gains taxes for green and non-green assets.
• International forums, such as the Network for Greening the Financial System (NGFS) and 
the Sustainable Banking and Finance Network (SBFN), remain valuable for mutual learning and for addressing cross-border effects of finan¬cial regulations.
• Policies to mobilise private resources should not be considered as a substitute for public investments or public steering, which are both crucial for the green transformation.

Green finance – beyond transparency

• Financial markets still provide financing on a large scale for investments in environmentally harmful activities, while projects conducive to the green transformation are often not funded. 
• Sustainable finance policies, such as new reporting requirements and standards for sus¬tain¬able financial instruments, have so far mostly focused on creating transparency. However, transparency alone is insufficient to turn the financial sector from a driver of en¬viron¬mental crises into a lever for the green transformation.
• Many countries of the Global South face special challenges, including high interest rates, currency depreciation and limited oppor¬¬tu¬nities to shape global policies (e.g. banking regulations and standards for sus-tainable finan¬cial instruments) in their interests.
• Aligning financial markets with sustainability objectives requires a comprehensive policy mix comprising policies that change incen-tives. These policies can include credit guidance instruments such as credit targets, green refinancing schemes and differentiated capital requirements, and tax policies such as differentiated capital gains taxes for green and non-green assets.
• International forums, such as the Network for Greening the Financial System (NGFS) and 
the Sustainable Banking and Finance Network (SBFN), remain valuable for mutual learning and for addressing cross-border effects of finan¬cial regulations.
• Policies to mobilise private resources should not be considered as a substitute for public investments or public steering, which are both crucial for the green transformation.

Green finance – beyond transparency

• Financial markets still provide financing on a large scale for investments in environmentally harmful activities, while projects conducive to the green transformation are often not funded. 
• Sustainable finance policies, such as new reporting requirements and standards for sus¬tain¬able financial instruments, have so far mostly focused on creating transparency. However, transparency alone is insufficient to turn the financial sector from a driver of en¬viron¬mental crises into a lever for the green transformation.
• Many countries of the Global South face special challenges, including high interest rates, currency depreciation and limited oppor¬¬tu¬nities to shape global policies (e.g. banking regulations and standards for sus-tainable finan¬cial instruments) in their interests.
• Aligning financial markets with sustainability objectives requires a comprehensive policy mix comprising policies that change incen-tives. These policies can include credit guidance instruments such as credit targets, green refinancing schemes and differentiated capital requirements, and tax policies such as differentiated capital gains taxes for green and non-green assets.
• International forums, such as the Network for Greening the Financial System (NGFS) and 
the Sustainable Banking and Finance Network (SBFN), remain valuable for mutual learning and for addressing cross-border effects of finan¬cial regulations.
• Policies to mobilise private resources should not be considered as a substitute for public investments or public steering, which are both crucial for the green transformation.

Hantavirus, Ebola : le retour des pandémies ? | Les mardis de l’IRIS

IRIS - mar, 19/05/2026 - 12:30

Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’‪IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Anne Sénéquier, chercheuse et co-directrice de l’Observatoire de la santé mondiale à l’IRIS, autour des risques de nouvelles crises sanitaires dans un contexte de propagation de l’hantavirus et à la résurgence d’Ebola en République démocratique du Congo.

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What to play next: development after the end of development

Heiner Janus and Michael Roll argue that the largest aid contraction on record coincides with a reopened decades-old fault line: what “development” means, who it serves — and how the field can reinvent itself for what comes next.

What to play next: development after the end of development

Heiner Janus and Michael Roll argue that the largest aid contraction on record coincides with a reopened decades-old fault line: what “development” means, who it serves — and how the field can reinvent itself for what comes next.

What to play next: development after the end of development

Heiner Janus and Michael Roll argue that the largest aid contraction on record coincides with a reopened decades-old fault line: what “development” means, who it serves — and how the field can reinvent itself for what comes next.

Moldavie : le leu va-t-il remplacer le rouble transnistrien ?

Courrier des Balkans - mar, 19/05/2026 - 09:58

Le gouvernement moldave envisage de remplacer le rouble transnistrien, en vigueur dans la région séparatiste de la rive gauche du Dniestr depuis 1994, par le leu moldave. Côté, Transnistrie, le Président dément tout changement de monnaie.

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Le Monténégro selon Vučić : amour blessé et révision historique

Courrier des Balkans - mar, 19/05/2026 - 07:48

Le refus d'Aleksandar Vučić de participer aux célébrations du 20e anniversaire de l'indépendance du Monténégro a provoqué une vive polémique entre Podgorica et Belgrade. Les déclarations du président serbe, qualifiant l'indépendance monténégrine de « sécession », ont relancé les débats sur les relations entre les deux États.

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Visite de Trump à Pékin : un échec attendu ?

IRIS - lun, 18/05/2026 - 18:09

Dans quel contexte s’inscrit la visite de Donald Trump en Chine ?

C’est la deuxième visite de Donald Trump en Chine depuis 2017. Rappelons que cette visite d’État avait été préalablement ajournée il y a un mois par les Américains pour cause de guerre au Moyen-Orient. Cette visite précède de quelques jours seulement celle de Vladimir Poutine à Pékin, ces 19 et 20 mai.

Avec le recul, nous pouvons dire d’ores et déjà que le déplacement de Donald Trump dans la capitale chinoise est un échec. Seuls deux cents Boeing ont été vendus alors que la vente de cinq cents appareils était initialement escomptée. Aucun contrat dans le domaine céréalier, ainsi que dans le high-tech – alors que dix-sept chefs d’entreprises parmi lesquels Elon Musk étaient présents dans la délégation présidentielle – n’ont été signés. Donald Trump a beau avoir dit à la cantonade que Xi Jinping était un « ami », cela n’engage manifestement que lui tant il est vrai que Xi Jinping a été très ferme, voire menaçant, sur l’attitude de Washington à l’égard de Taïwan. Le Président américain a également constaté que ses vœux d’obtenir de la Chine une plus grande coopération sur le dossier iranien se heurtaient à un mur. À l’encontre de l’Iran, Donald Trump va donc devoir « poursuivre la diplomatie par d’autres moyens », si l’on parle le langage de Clausewitz, et ce, en optant de nouveau pour la guerre. Comme pour le conflit en Ukraine, la Chine ne peut que s’en réjouir. En aidant matériellement les Russes et les Iraniens par la livraison de composants nécessaires au montage de drones, tout en étant une force de propositions en proposant des plans de paix que rejettent toutefois les belligérants, la Chine assiste à l’embourbement de la première puissance du monde.

À présent, tous les regards convergent naturellement vers la Chine, les pays de l’Union européenne – dont la France – n’étant pas en reste. D’autant que la Chine se voit confortée dans ses choix de transition écologique entamée il y a plus de vingt ans et veillera à développer des corridors alternatifs pour assurer ses approvisionnements énergétiques. Parmi ces corridors, on peut noter celui des régions médianes de l’Eurasie, c’est-à-dire du Caucase, et qui expliquent le fort rapprochement de la Chine avec des pays jugés stratégiques, tels l’Azerbaïdjan ou le Turkménistan. 

Quels étaient les enjeux bilatéraux et internationaux soulevés lors de cette rencontre et quel bilan peut-on en dresser ?

Il n’y a aucune avancée significative. La certitude pour Donald Trump est qu’il faut désormais frapper un grand coup contre l’Iran pour se sortir de ce bourbier au plus vite, et porter ainsi indirectement un coup à l’économie chinoise. Car, même si une trentaine de navires chinois sont arrivés à passer sans encombre le détroit d’Ormuz, les importations de pétrole en provenance du Moyen-Orient se font beaucoup plus rares et l’on en perçoit l’impact dans les usines de plastique en Chine.

La visite de Vladimir Poutine à Pékin va quant à elle donner lieu à un renforcement du partenariat entre les deux pays, voire à la concrétisation du fameux Force de Sibérie 2, gazoduc devant relier la Russie, ses champs pétroliers et gaziers, via l’Altaï à la province du Xinjiang. Cela signifie un retour du renforcement des interconnexions entre la Chine et les régions occidentales et septentrionales de l’Asie centrale. 

La question de Taïwan reste un point de tension majeur entre Washington et Pékin, notamment autour de la vente d’armes américaines à Taïwan. Quelle influence cette visite pourrait-elle avoir sur la politique américaine vis-à-vis de l’île et de la stabilité régionale ?

On a senti des crispations chez Xi Jinping concernant la question taïwanaise qui a mis en garde son homologue américain d’entreprendre toute action qui irait à l’encontre des intérêts chinois. Cette mise en garde verbale et ferme trahit-elle le fait que les Chinois ne sont pas prêts en définitive à une action militaire ? Ce n’est pas impossible. Le limogeage de He Weidong, chef de l’État-major en charge des affaires stratégiques taïwanaises au sein de l’Armée populaire de libération (APL), et l’annonce récemment de la condamnation à la peine capitale de l’ancien ministre de la Défense Li Shangfu, expliquent la nervosité tout à fait inhabituelle, de surcroît exprimée publiquement de Xi Jinping à ce sujet. Sur le vol du retour, Donald Trump a à son tour mis en garde Taïwan de proclamer son indépendance. Devra-t-il pour autant renoncer à honorer le Taiwan Relations Act en vigueur depuis 1979 et l’exportation d’armes américaines vers l’île ? C’est peu certain.

En tout cas, Xi Jinping a donné des gages à une partie très nationaliste de l’opinion chinoise en montant sur ses ergots alors que le scénario le plus probable à mon sens concernant les relations interdétroits est l’asphyxie économique de l’île et non le recours à la force.

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Géopolitique et failles médiatiques

IRIS - lun, 18/05/2026 - 17:38

Depuis maintenant dix semaines, la guerre en Iran occupe une place centrale dans les médias et les débats géopolitiques. Mais au-delà du conflit lui-même, c’est la manière dont il est traité médiatiquement qui interroge. Entre posture idéologique, discours dominant et multiplication des « experts » sur les plateaux télé, le débat public semble de plus en plus enfermé dans une logique de conformisme et d’émotion permanente.

Les chaînes d’information en continu, contraintes de commenter l’actualité sans interruption, favorisent des débats rapides et souvent superficiels. Les plateaux réunissent des intervenants présentés comme « experts en géopolitique » mais qui, pour certains, n’ont jamais travaillé sur le terrain ni acquis une connaissance concrète des réalités. La recherche de la phrase choc prend le pas sur l’analyse de fond.

Cette uniformité du discours s’explique aussi par une forme de pression collective : peur d’être marginalisé, volonté de rester dans la ligne dominante. Résultat : certaines fake news circulent sans conséquences, et leurs auteurs continuent d’être invités malgré des erreurs parfois flagrantes.

Cette situation pose une question : les médias remplissent-ils encore leur rôle d’information et d’analyse, ou participent-ils à l’installation d’une doxa déconnectée de la réalité ?

Mon analyse dans cette vidéo.

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El Niño amplifiera considérablement les chocs tels que celui de la guerre en Iran

IRIS - lun, 18/05/2026 - 17:22

La guerre en Iran a provoqué des bouleversements sans précédent pour la sécurité énergétique et alimentaire mondiale. À mesure que les effets de ces bouleversements (de la pénurie de carburant à la flambée des prix alimentaires) se feront plus visibles, ils exerceront une pression croissante sur la paix et la stabilité. Bien que certaines répercussions soient déjà perceptibles, les perturbations sur le système international s’accentueront si le conflit persiste.

Par ailleurs, quelles que soient les agissements des États-Unis dans la région, l’occurrence dans les prochains mois d’une des phases du phénomène climatique ENSO, connue sous le nom d’El Niño, devrait aggraver les conséquences de la crise iranienne sur la sécurité alimentaire et énergétique. Cela met en évidence le rôle déterminant des facteurs naturels sur nos priorités, et que la résilience climatique est indissociable des objectifs de sécurité internationale.

À télécharger

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Indiens Weltraumpolitik

SWP - lun, 18/05/2026 - 12:25

Die indische Regierung will das Weltraumprogramm des Landes ausbauen, um die nationale Sicherheit zu stärken, das Wirtschaftswachstum zu fördern und das Ansehen des Landes zu erhöhen. Durch den Ausbau will Indien in der zivilen Raumfahrt strategische Autonomie erlangen, in militärischen Fähigkeiten technologische Souveränität. Sicherheitspolitisch befindet sich Indiens Streben nach souveränen Fähig­keiten aufgrund der Rivalität mit China in einem Rennen gegen die Zeit. Indiens Bemühungen um eigenständige und wettbewerbsfähige Weltraum­fähigkeiten sind jedoch trotz erleichterter Investitions- und Regulierungsbedingungen noch nicht umfassend vorangeschritten. Wichtigster strategischer Partner Indiens im Bereich Weltraum sind die USA. Grundlage hierfür ist die enge Kooperation beider Länder in Handels-, Sicherheits- und nachrichtendienstlichen Fragen. Bei der zivilen Raumfahrt steigt in Indien indes das Interesse an der Zu­sam­menarbeit mit europäischen Akteuren. Indien verfolgt das Ziel, mehr Investitionen ins Land zu locken, Technologielücken zu schließen und seine Partnerschaften zu diversifizieren.

Das wäre dann aber ein Rentenroulette

Die Idee, den Renteneintritt an die Zahl der Beitragsjahre statt an ein Lebensalter zu koppeln, klingt nur auf den ersten Blick gerecht. Es gibt bessere Ideen., Der Vorschlag des Bundesfinanzministeriums und seines Beraters Jens Südekum, den Renteneintritt künftig an die Zahl der Beitragsjahre statt an ein einheitliches Lebensalter zu koppeln, klingt im ersten Moment einleuchtend: Wer früh angefangen hat zu arbeiten und lange in die Rentenkasse eingezahlt ...

Märkte für Biodiversitätszertifikate: Wird Natur zur Handelsware?

Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.

Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.

Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.

Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.

Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.

Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.

Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.

Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.

Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.

Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.

Märkte für Biodiversitätszertifikate: Wird Natur zur Handelsware?

Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.

Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.

Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.

Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.

Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.

Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.

Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.

Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.

Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.

Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.

Märkte für Biodiversitätszertifikate: Wird Natur zur Handelsware?

Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.

Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.

Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.

Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.

Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.

Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.

Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.

Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.

Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.

Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.

Gen Z dans les Balkans occidentaux : désillusion politique et espoir social

Courrier des Balkans / Bosnie-Herzégovine - lun, 18/05/2026 - 08:44

Elle est critique envers le fonctionnement de la société, mais fondamentalement optimiste pour l'avenir, elle ne veut plus s'exiler à l'étranger, mais reste sceptique à l'égard des discours politiques... Une étude décrypte la Génération Z dans les Balkans occidentaux. Entretien.

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"Für uns keine gute Nachricht"

SWP - dim, 17/05/2026 - 07:01
Mit Kevin Warsh gewinnt Trump einen Vertrauten an der Spitze der US-Notenbank Fed. US-Wirtschaftsexpertin Laura von Daniels äußert sich besorgt und warnt vor möglichen Folgen – auch für Europa.

»Der Pfad von Labour geht Richtung Europa«

SWP - ven, 15/05/2026 - 15:52
Es gebe in Großbritannien einen überparteilichen Konsens, die Ukraine zu unterstützen, so Politikwissenschaftler von Ondarza. Starmer habe das Land pro-europäisch positioniert.

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