Quatre (4) personnes ont été interpellées par la Police républicaine dans le cadre de deux opérations menées vendredi 10 juillet 2026 dans le quartier Agla à Cotonou. Ces interventions ont permis le démantèlement de deux points présumés de vente de produits psychotropes.
La première opération s'est déroulée à Agla Petit Château à la suite de renseignements faisant état d'activités illicites. Deux individus ont été interpellés. La perquisition effectuée par les forces de l'ordre a permis de saisir 9 boulettes et 2 plaquettes de chanvre indien, 3 téléphones portables, du matériel de conditionnement, un fumoir artisanal ainsi qu'une somme de 3 000 FCFA.
Une seconde intervention a été menée dans une concession située à Agla Agongbomè. Elle a conduit à l'interpellation de deux autres personnes. Les fouilles ont permis de découvrir 32 boulettes de chanvre indien, des emballages destinés au conditionnement des stupéfiants, un sachet vide de tramadol, une caisse métallique, deux téléphones portables, un broyeur, une somme de 67 000 FCFA ainsi que plusieurs autres objets.
Les quatre personnes interpellées ont été placées en garde à vue et seront soumises aux procédures judiciaires en vigueur. Les investigations se poursuivent afin d'identifier d'éventuels complices et de démanteler les réseaux d'approvisionnement liés à ces activités.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a tranché un litige opposant deux étudiants béninois, la société ORABANK Bénin SA et la société ENERGY SARL au sujet de virements bancaires qui leur sont destinés. Dans sa décision, la juridiction a ordonné à la banque de procéder au virement des fonds restants constitués en provision au profit des deux bénéficiaires, tout en rejetant les demandes de dommages-intérêts formulées par les différentes parties.
Les deux étudiants, AZANDJEME Missi-Mahou Christ-Roi Junior et AGO Emmanuel Yedidya Ibukun vivant respectivement en France et en Suisse ont saisi le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir la condamnation solidaire d'ORABANK Bénin SA et d'ENERGY SARL au paiement de 30 millions de FCFA de dommages-intérêts.
Les deux étudiants devraient recevoir des virements mensuels sur leur compte à l'étranger pendant au moins 12 mois conformément aux engagements pris par la société ENERGY SARL. Pour l'opération et aux dires de la société ENERGY SARL, informent les plaignants, ORABANK BENIN SA aurait effectivement bloqué entre ses propres mains l'équivalent de douze mois de virements dans ses livres. Les deux étudiants n'ont reçu qu'un seul virement.
Ils reprochent à la banque de n'avoir exécuté qu'un seul virement mensuel sur les douze prévus, alors que les fonds destinés à couvrir leur séjour d'études à l'étranger ont été déjà cantonnés par la banque.
Au cours de la procédure, ENERGY SARL a soutenu avoir rempli toutes ses obligations en constituant les provisions nécessaires et en obtenant des attestations bancaires d'engagement de virement. La société estimait que la responsabilité de l'interruption des transferts incombait à ORABANK Bénin SA.
La banque a fait valoir que les attestations bancaires délivrées ne constituaient pas des ordres permanents et irrévocables de virement. Selon elle, chaque transfert devait être précédé d'un ordre de virement émis par le donneur d'ordre, en l'occurrence ENERGY SARL. Elle a indiqué n'avoir reçu que deux instructions, lesquelles ont donné lieu aux seuls virements effectivement réalisés.
Après examen des pièces du dossier, le Tribunal a considéré que ni les attestations bancaires ni les ordres de virement produits ne pouvaient être assimilés à un ordre de virement permanent irrévocable. Il a estimé qu'ORABANK Bénin SA ne pouvait donc pas effectuer de nouveaux virements sans recevoir de nouvelles instructions de la société ENERGY SARL.
La juridiction a rejeté les demandes de dommages-intérêts des deux étudiants ainsi que celles formulées par ORABANK Bénin SA et ENERGY SARL, faute de preuve du préjudice invoquée.
Le Tribunal a relevé que les fonds destinés aux douze mensualités avaient été provisionnés et que le solde n'avait pas été restitué au donneur d'ordre. Il a ordonné à ORABANK Bénin SA de procéder au virement des fonds restants disponibles au profit des deux étudiants. Le Tribunal a condamné la société ENERGY SARL aux dépens.
Les ingénieurs de la société ITM Sarl, sous‑traitante de SAFRICAS dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL‑145T), dénoncent plus de 15 mois d’arriérés de salaire. Ils annoncent la suspension de leurs activités jusqu’à la satisfaction de leurs revendications.
Après avoir passé près de 48 heures à Mbuji-Mayi, le jeune cycliste congolais Miguel Masaisai, 25 ans, est en route ce lundi 13 juillet en direction de Kananga, dans la province du Kasaï-Central. Parti de Goma avec pour ambition de rejoindre Rabat, au Maroc, à vélo, il porte un message de paix, d’amour, d’unité et de cohésion nationale à travers son initiative baptisée « Pedals for Peace » (« Des coups de pédale pour la paix »).
Le premier mandat du président Macron commença plutôt mal pour les armées car leur budget, qui devait alors s’élever à 32,7 milliards d’euros, fut amputé de 800 millions d’euros en juillet 2017 alors que 2,7 milliards avaient déjà été gelés par le ministère de l’Action et des comptes publics. Ce qui engendra des tensions… et...
Cet article Avant la fin de son mandat, M. Macron va dévoiler une «vision de la défense à dix ans» est apparu en premier sur Zone Militaire.
Les éléments de la Police Républicaine ont démantelé, vendredi 10 juillet 2026, une boutique clandestine de vente de médicaments falsifiés au quartier Ouando, à Porto-Novo. L'opération a abouti à la saisie de 72 kilogrammes de produits pharmaceutiques et à l'interpellation d'un suspect.
Selon les informations de la Police républicaine, l'opération fait suite à des renseignements signalant l'existence d'un point de vente illicite installé dans une maison située à proximité du marché de Ouando. Les policiers, déployés sur les lieux vers 19 heures, ont procédé à une fouille qui a permis de découvrir et de saisir environ 72 kilogrammes de médicaments falsifiés.
Un individu soupçonné d'avoir mis son local à la disposition des trafiquants a été interpellé pour les besoins de l'enquête. « En cavale, la principale exploitante présumée de ladite boutique est activement recherchée par les forces de sécurité », informe la même source. Les enquêtes se poursuivent afin d'identifier les autres personnes impliquées dans ce réseau.
A.A.A
Les travaux de la 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA) se sont achevés, lundi 13 juillet 2026, par l'adoption de la Déclaration de Cotonou sur la consolidation d'un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable. La cérémonie s'est déroulée en présence de la Ministre des Affaires étrangères, chargée de l'Intégration des Afrodescendants, Corinne Amori Brunet, et de SEM. Mohamed Methqal, Ambassadeur Directeur Général de l'Agence de la Coopération Internationale (AMCI), représentant le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger.
La 7ᵉ Réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques (PEAA) a réuni, les 12 et 13 juillet 2026 à Cotonou, les ministres des Affaires étrangères et les chefs de délégation des États membres. Les participants ont évalué la mise en œuvre des décisions issues de la 6ᵉ Réunion ministérielle tenue à Praia (Cap-Vert) avant d'examiner les nouveaux défis liés à l'intégration de l'espace atlantique africain.
Les réflexions ont été enrichies par une communication thématique du Contre-amiral Fernand Maxime Ahoyo, préfet maritime, sur le thème : « Consolider un espace atlantique africain intégré : sécurité maritime, corridors logistiques verts et transition énergétique durable ».
Une vision commune pour l'espace atlantique africain
À l'issue des travaux, les ministres ont adopté la Déclaration de Cotonou. Ils y réaffirment leur engagement à faire de l'espace atlantique africain une zone de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité partagée. Les États membres entendent également accélérer l'intégration régionale en renforçant la sécurité maritime, en développant des corridors logistiques verts, en facilitant les échanges commerciaux, en intégrant les chaînes de valeur régionales et en promouvant une transition énergétique durable.
Sécurité maritime et économie bleue au cœur des engagements
La Déclaration de Cotonou met un accent particulier sur le renforcement de la coopération régionale face aux défis sécuritaires en mer. Les États membres s'engagent à intensifier le partage d'informations et de renseignements, à renforcer les capacités opérationnelles et à coordonner leurs actions contre la piraterie, la pêche illicite, les trafics illicites et la criminalité transnationale organisée. Ils prévoient également de développer des mécanismes de prévention des cyberattaques visant les infrastructures maritimes et portuaires.
Les ministres reconnaissent le rôle stratégique de l'économie bleue dans la transformation économique du continent. Ils encouragent la modernisation des infrastructures portuaires, la digitalisation des procédures portuaires et douanières, le développement de corridors logistiques verts ainsi que l'amélioration de la connectivité entre les ports atlantiques et les pays de l'hinterland. Le développement de la pêche durable, de l'aquaculture, du tourisme côtier et des industries maritimes figure également parmi les priorités retenues.
Une feuille de route attendue
En matière de développement durable, les États membres réaffirment leur engagement en faveur de la lutte contre les changements climatiques et soutiennent le développement des énergies renouvelables, y compris les énergies marines et l'hydrogène vert. Ils appellent également à une mobilisation accrue des financements destinés aux projets de transition énergétique et de résilience climatique.
Afin d'assurer la mise en œuvre des décisions adoptées, le Secrétariat permanent du PEAA a été mandaté pour élaborer, en concertation avec les États membres, une feuille de route d'ici mars 2027. Un mécanisme de suivi des engagements issus des réunions ministérielles précédentes devra également être mis en place.
Lancé en 2022 à l'initiative de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, le Processus des États africains atlantiques (PEAA) vise à faire de la façade atlantique africaine un espace de paix, de stabilité, de coopération et de prospérité économique.
Dans leur Déclaration finale, les participants ont salué la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, en faveur de la promotion de l'espace atlantique africain comme un espace de paix, de stabilité et de prospérité partagée.