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Débordés par l'épidémie d'Ebola, 9 postes de santé de Djugu ferment leurs portes (chefs coutumiers)

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 15/07/2026 - 16:26

La maladie à virus Ebola progresse à une vitesse alarmante dans le territoire de Djugu (Ituri), provoquant la fermeture de neuf postes de santé sur les douze que compte l'aire de santé Héritage, dans le groupement de Limani, alertent des chefs coutumiers.

Categories: Afrique

« Le nombre de décès a plus que quintuplé » : l’épidémie d’ebola en RDC évolue à un rythme « sans précédent », alertent l’OMS et MSF

L`Humanité - Wed, 15/07/2026 - 16:24
Les autorités sanitaires congolaises ont annoncé, mercredi 15 juillet, que plus de 2 000 cas d’Ebola, dont 754 morts, ont été recensés depuis mai dernier dans cinq provinces du pays. Au même moment, l’ONG Médecins sans frontières a confirmé qu'« en moins de cinq semaines, le nombre de cas confirmés a triplé », laissant présager une épidémie hors de contrôle.
Categories: France

Workshops - AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options - 15-07-2026 - Subcommittee on Human Rights - Committee on Security and Defence

The DROI Subcommittee held a workshop on Human control and AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options for the European Union. The discussion examined the human rights implications of the growing use of artificial intelligence in military systems, focusing on meaningful human control, accountability, transparency and possible policy responses at EU level.

Artificial intelligence is increasingly being integrated into military systems, including intelligence, surveillance, command and control, decision-support and targeting functions. These developments raise important questions about human oversight, accountability and the protection of fundamental rights, particularly where AI-enabled systems influence decisions with potentially significant human rights consequences.

The workshop presented the findings of a study commissioned by the DROI Subcommittee and discussed the challenges posed by AI-enabled military systems, including algorithmic opacity, automation bias and the allocation of responsibility across public authorities and private actors. It also explored possible policy options for the European Union and the role of the European Parliament in promoting meaningful human control, democratic oversight and respect for fundamental rights in this rapidly evolving field.


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Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Union européenne

Workshops - AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options - 15-07-2026 - Subcommittee on Human Rights - Committee on Security and Defence

The DROI Subcommittee held a workshop on Human control and AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options for the European Union. The discussion examined the human rights implications of the growing use of artificial intelligence in military systems, focusing on meaningful human control, accountability, transparency and possible policy responses at EU level.

Artificial intelligence is increasingly being integrated into military systems, including intelligence, surveillance, command and control, decision-support and targeting functions. These developments raise important questions about human oversight, accountability and the protection of fundamental rights, particularly where AI-enabled systems influence decisions with potentially significant human rights consequences.

The workshop presented the findings of a study commissioned by the DROI Subcommittee and discussed the challenges posed by AI-enabled military systems, including algorithmic opacity, automation bias and the allocation of responsibility across public authorities and private actors. It also explored possible policy options for the European Union and the role of the European Parliament in promoting meaningful human control, democratic oversight and respect for fundamental rights in this rapidly evolving field.


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Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Europäische Union

Workshops - AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options - 15-07-2026 - Subcommittee on Human Rights - Committee on Security and Defence

The DROI Subcommittee held a workshop on Human control and AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options for the European Union. The discussion examined the human rights implications of the growing use of artificial intelligence in military systems, focusing on meaningful human control, accountability, transparency and possible policy responses at EU level.

Artificial intelligence is increasingly being integrated into military systems, including intelligence, surveillance, command and control, decision-support and targeting functions. These developments raise important questions about human oversight, accountability and the protection of fundamental rights, particularly where AI-enabled systems influence decisions with potentially significant human rights consequences.

The workshop presented the findings of a study commissioned by the DROI Subcommittee and discussed the challenges posed by AI-enabled military systems, including algorithmic opacity, automation bias and the allocation of responsibility across public authorities and private actors. It also explored possible policy options for the European Union and the role of the European Parliament in promoting meaningful human control, democratic oversight and respect for fundamental rights in this rapidly evolving field.


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Jusqu’à quand les empires accepteront-ils de perdre ?

IRIS - Wed, 15/07/2026 - 16:19

Il y a quelque chose de vertigineux à observer simultanément deux grandes puissances mondiales enlisées dans des guerres qu’elles ne parviennent pas à gagner. Donald Trump vient de signer à Versailles ce que beaucoup présentent comme une capitulation face à l’Iran. Vladimir Poutine, lui, s’enfonce depuis plus de quatre ans dans un bourbier ukrainien qui devait durer trois jours. Dans un monde où deux hommes, l’Américain et le Russe, disposent chacun d’un arsenal nucléaire capable de réduire leur adversaire en cendres, la question se pose avec une urgence croissante : jusqu’à quand des empires accepteront-ils de perdre des guerres asymétriques ?

Commençons par l’Ukraine, où la situation militaire à la mi-juillet 2026 est singulière. La Russie grignote encore du terrain : quelques kilomètres dans le Donbass, une pression constante sur Kharkiv. Mais l’Ukraine n’est plus en train de perdre la guerre. Elle ne la gagne pas non plus. Elle ne reprendra pas la Crimée par la force, et chacun le sait. Mais elle a réussi quelque chose de bien plus subtil et potentiellement décisif : frapper la Russie en son sein. Les infrastructures énergétiques russes sont visées méthodiquement. Moscou est contrainte d’interdire ses exportations de gazole pour lutter contre les pénuries internes. Zelensky a résumé sa stratégie avec une clarté chirurgicale : « Frapper la Russie au cœur de son territoire pour contraindre Moscou à négocier. Plus les frappes ukrainiennes s’enfoncent en profondeur en Russie, plus la pression sur Poutine devient insupportable. ».

La logique est implacable. Il ne s’agit pas de vaincre militairement la Russie, objectif hors de portée. Il s’agit d’humilier Poutine, de l’acculer, de le contraindre à des négociations où il devra consentir à quelques concessions. Trump, qui n’a jamais caché son tropisme pour le « mâle alpha » du Kremlin, soutient désormais cette stratégie, non par amour de l’Ukraine, mais parce qu’il espère se poser en grand faiseur de paix avant les midterms de novembre. Il vient d’annoncer à Ankara qu’il autoriserait Kiev à fabriquer ses propres missiles Patriot, dont elle manque cruellement.

Mais voilà où le raisonnement achoppe. Vladimir Poutine n’est pas Donald Trump. Trump est un président élu. Il lui reste encore deux ans de mandat, et perdre un conflit ne lui ferait pas perdre le pouvoir. Poutine est un autocrate. Et les autocrates ne peuvent pas perdre leurs guerres, parce que perdre une guerre, c’est perdre le pouvoir. Et perdre le pouvoir, pour Poutine, ce n’est pas finir dans une datcha au bord de la mer Noire à rédiger ses mémoires. C’est finir une balle dans la tête ou, pire, comme Kadhafi, dans un caniveau, lynché par une foule en colère. C’est l’obsession qui gouverne toutes ses décisions depuis plus de vingt ans.

La stratégie de l’humiliation mise en œuvre par Zelensky n’est donc pas sans risques. Elle pourrait certes amener la population russe, fatiguée de ces interminables files d’attente pour quelques gouttes d’essence, à gronder assez fortement pour que des membres de l’entourage de Poutine envisagent de le pousser vers la sortie. Mais un Poutine acculé, qui sent qu’il perd l’opinion et qu’il pourrait être victime d’un coup d’État intérieur, est infiniment plus dangereux qu’un Poutine en position de force.

L’hypothèse d’un recours à une arme nucléaire tactique ne peut plus être écartée d’un revers de main. Nous n’en sommes pas là. Mais la question doit être posée, sans tabou ni naïveté, parce que c’est précisément là que mène la logique de l’humiliation poussée jusqu’à son terme.

Et c’est là que nous revenons à la question centrale. Nous vivons désormais dans un monde où le système multilatéral construit après 1945 est à l’agonie. L’administration Trump-Vance l’a méthodiquement déconstruit : bilatéralisme assumé, loi du plus fort érigée en doctrine. Dans ce monde où la justice internationale ne s’applique plus qu’aux vaincus et aux faibles, où les alliances traditionnelles ne valent plus le papier sur lequel elles sont signées, la tentation pour les grandes puissances de franchir les lignes rouges est structurellement plus forte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Deux empires, américain et russe, qui ont perdu ou sont en train de perdre politiquement des guerres contre des adversaires militairement infiniment inférieurs. L’un contre l’Iran, l’autre contre l’Ukraine. Dans les deux cas, la puissance supérieure disposait de tous les moyens conventionnels pour écraser son adversaire. Dans les deux cas, quelque chose a résisté : la détermination d’un peuple, l’asymétrie des enjeux, la désorganisation de l’empire.

L’Histoire nous a pourtant déjà enseigné cette leçon. Les États-Unis l’ont apprise au Viêtnam, en Afghanistan, en Irak. L’Union soviétique l’a apprise en Afghanistan. Les empires ne gagnent pas les guerres asymétriques, non par manque de puissance de feu, mais parce que la puissance de feu ne suffit pas quand l’adversaire se bat pour sa survie et que vous vous battez pour une abstraction géopolitique.

La vraie question, la question terrifiante, est celle-ci : dans un monde sans arbitre international crédible, sans système multilatéral capable de contenir les frustrations des grandes puissances, que se passe-t-il lorsqu’un empire doté de plusieurs milliers d’armes nucléaires décide qu’il n’accepte plus de perdre ?

Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernière publication : America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang (éditions Point Nemo).

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Codjo Alofa risque gros dans le dossier Dangnivo

24 Heures au Bénin - Wed, 15/07/2026 - 16:16

Au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier de Pierre Urbain Dangnivo, ex cadre du ministère de l'économie et des finances, disparu depuis l'an 2010 au Bénin. Le magistrat a requis une peine de 30 ans de réclusion criminelle contre Codjo Alofa, principal accusé du dossier.

Le dossier Dangnivo connait bientôt son épilogue au tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Au procès ce mercredi 15 juillet 2026, le ministère public a fait ses réquisitions. Pour le magistrat, l'ex cadre du ministère de l'économie et des finances a été victime d'un meurtre orchestré par Isidore Akon et Paul, alias « Ibo », mais Alofa leur a fourni les moyens. Il a requis à l'encontre de ce dernier, une peine de 30 ans de réclusion criminelle. Le magistrat a également demandé à la Cour de condamner le prévenu au paiement d'une amende de 150 millions de francs CFA à la partie civile.
Contre son coaccusé, Donatien Amoussou, le procureur après avoir requalifié les faits, a requis à son encontre, une peine de 60 mois de prison ferme. Pour lui, aucun élément ne le lie à la mort de Pierre Urbain Dangnivo.

F. A. A.

Categories: Afrique

Les 50 premiers garçons et filles dans 6 départements au CEP 2026

24 Heures au Bénin - Wed, 15/07/2026 - 16:15

La Direction des Examens et Concours des Enseignements Maternel et Primaire a rendu publique la liste des 50 meilleurs candidats admis par département et par sexe à l'examen du Certificat d'Etudes Primaires (CEP), session de juin 2026. Voici la liste par ordre de mérite dans les départements de l'Ouémé, du Mono, du Littoral, des Collines, du Borgou et de l'Atacora.

Categories: Afrique

Australia Wants to ‘Manage’ AI. What Will That Look Like?

TheDiplomat - Wed, 15/07/2026 - 16:15
“This is our time to decide what AI looks like here in Australia,” Prime Minister Albanese said.

La Direction générale de l’armement salue le succès de la première campagne de tirs effectuée par l’hélicoptère Guépard

Zone militaire - Wed, 15/07/2026 - 16:06

Le programme HIL [pour «hélicoptère interarmées léger», encore appelé «Guépard»], basé sur le H160M d’Airbus Helicopters, n’est pas évident à suivre. Depuis son lancement, en mars 2017, il a été successivement décidé de l’accélérer, de revenir au plan initial, de l’avancer à nouveau et de temporiser. Seul le nombre d’appareils à livrer aux trois armées...

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Categories: Défense

Le Tchad annonce l'exemption de visa pour les Africains

24 Heures au Bénin - Wed, 15/07/2026 - 16:06

Le président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a annoncé, mercredi 15 juillet 2026, la suppression des visas d'entrée pour tous les Africains. C'est à l'occasion du forum africain de l'eau qui se déroule à N'Djaména.

À compter du 1er janvier 2027, les ressortissants de tous les pays africains seront exemptés de visa pour entrer sur le territoire tchadien. Cette décision a été rendue publique lors de la cérémonie d'ouverture du Forum africain de l'eau à N'Djaména présidé par chef de l'État du Tchad.

En annonçant cette réforme, le Tchad réaffirme sa volonté de promouvoir la libre circulation des personnes, de rapprocher davantage les peuples africains et de renforcer la coopération avec les pays africains.

Coorganisé par la République du Tchad et le Groupe de la Banque mondiale, le Forum africain de l'eau réunit pendant deux jours plusieurs chefs d'État, des responsables d'institutions africaines et internationales, des experts ainsi que des partenaires au développement. Parmi les dirigeants présents figure le président béninois Romuald Wadagni.

Procédant à l'ouverture du forum, le Mahamat Idriss Déby Itno a invité les participants à faire de cette rencontre « un véritable passage de la vision à l'action ». Il a insisté sur la nécessité d'intensifier la coopération régionale, de promouvoir une gestion concertée des ressources en eau et de mobiliser les investissements indispensables pour garantir un accès équitable à l'eau pour tous.

Placée sous le thème « De la vision à l'action », cette rencontre continentale est consacrée aux défis liés à la gestion durable de l'eau en Afrique. Les échanges portent notamment sur l'accès universel à l'eau potable, le financement des infrastructures hydrauliques, le développement de l'irrigation, la résilience face aux changements climatiques et la coopération autour des ressources en eau transfrontalières.

Categories: Afrique

Avis d'Appel d'offres national Un (01) Bâtiment Principal comprenant une (01) salle de réception, deux (02) dortoirs pour les femmes et les filles, une (01) cuisine, une (01) salle à manger, une (01) salle de réunion, cinq (05) bureaux, trois (03)...

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 15/07/2026 - 16:05

le genre (ONE Stop Center) dans la commune de Banfora, province de la Comoé, région de Tannouyan.

Lot Commune Quantité Site Description détaillée des tâches à réaliser
Banfora 1 Secteur 4 Un (01) Bâtiment Principal comprenant une (01) salle de réception, deux (02) dortoirs pour les femmes et les filles, une (01) cuisine, une (01) salle à manger, une (01) salle de réunion, cinq (05) bureaux, trois (03) toilettes internes, deux (02) couloirs.
L'ONG Aide de l'Eglise Norvégienne invite, par le présent Avis d'Appel d'Offres, les Soumissionnaires éligibles à présenter leurs offres sous plis fermés pour : Travaux de construction d'un centre intégré de prise en charge des survivantes des violences basées sur le genre (One stop center) à Banfora.
Les travaux sont subdivisés en un seul (01) lot :

Lot Intitulé du lot
Lot 1 Le Lot est composé de :
Un (01) Bâtiment Principal comprenant une (01) salle de réception, deux (02) dortoirs pour les femmes et les filles, une (01) cuisine, une (01) salle à manger, une (01) salle de réunion, cinq (05) bureaux, trois (03) toilettes interne, deux (02) couloirs.
Un bloc de latrine à deux (02) cabines (externes)
Un hangard pour les activités récréatives avec les femmes et les filles
Les travaux objets du présent appel d'offres national se répartissent comme suit :

L'EGLISE NORVEGIENNE
Un bloc de latrine à deux (02) cabines (Externes)
Un hangard pour les activités des femmes et filles
NB : Le prestataire sélectionné, réalisera les travaux sur le terrain selon l'approche Haute Intensité de Main d'œuvre (HIMO) dans la mesure du possible. Le cas échéant, la main d'œuvre à utiliser sur le chantier sera recrutée localement. Tous les travaux seront réalisés dans le strict respect des spécifications techniques.
La soumission d'Offres sera réalisée conformément aux dispositions de la procédure d'Appels d'Offres Nationaux avec qualification telle que stipulée dans les lignes directrices de la Facilité Sahel (FS) et de la KM/ pour la passation de marchés de biens, de travaux et des services associés pour la coopération financière avec les pays partenaires (« Lignes directrices de KM/ »).

La participation à la concurrence est ouverte à toutes les personnes, morales ou groupements des dites personnes pour autant qu'ils soient en règle vis-à-vis de l'administration et non frappées d'interdiction ou de suspension.

Le délai d'exécution des travaux est de cent quatre-vingts jours (180) à compter de la date indiquée sur l'ordre de service de commencer les travaux.
Les Soumissionnaires éligibles intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires auprès de l'Aid de l'Eglise Norvégienne (AEN) à l'adresse électronique bf.procurement@nca.no et en mettant en copie bfa.benkadi@savethechildren.org ou appeler les numéros de téléphone suivants : à l'adresse Tél : 00226 77121660 et 00226 5127 98 37.

Dates importantes :
Date prévue de publication de l'appel d'offres dans les journaux : 15 juillet 2026. Date de visite de site : 25 juillet 2026 à 9h00, avec pour lieu de départ : Bureau Ben Kadi sise au secteur 7 de Banfora, non loin du lycée sacré cœur.

Date limite de soumission des demandes de renseignements/questions le 29 juillet
2026.
Date limite de réponses aux fournisseurs le 31 juillet 2026
Date limite de dépôt des offres : le 06 aout 2026 à 9h00
Date de dépouillement : le 06 aout 2026 à 10h00 au Bureau Ben Kadi à Banfora.
Séance de travail de la commission mixte du consortium 06 aout 2026
Analyse des offres : Du 07 au 14 aout 2026
Publication des résultats dans les médias : Le 20 aout 2026.
La signature du contrat avec l'entreprise sélectionnée et la communication aux soumissionnaires non retenus doivent être fournies au plus tard le : 27 aout 2026 Rencontre de cadrage le 30 aout 2026 à 10h 00

L'EGLISE NORYE61ENNE
• Date de démarrage des travaux : le 1er septembre 2026
Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pour un délai de deux cent quarante jours (240) jours, à compter de la date de remise des offres.
L'administration de l'ONG Aide de l'Église Norvégienne se réserve le droit de ne donner aucune suite à tout ou partie du présent appel d'offres.
Ouagadougou, le 15 juillet 2026
Le Chef de
Abdou Ra i n

India’s Monsoon Deluge Reflects Intensifying Global Climate Emergency

TheDiplomat - Wed, 15/07/2026 - 16:02
From floods to heatwaves, cascading climate disasters expose mounting vulnerabilities demanding coordinated scientific and policy responses.

Pourquoi certaines administrations fiscales collectent-elles mieux avec moins de moyens ?

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 15/07/2026 - 15:56

Joëlle Traoré est docteure en droit public de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est spécialisée en fiscalité internationale et africaine, avec une expertise en matière de flux financiers illicites, de réformes fiscales mondiales et de mobilisation des ressources nationales. Elle a collaboré avec des institutions africaines et internationales sur les questions de gouvernance fiscale en Afrique.

Selon une étude publiée en 2022 par Mackenzie, Jansen et Siebrits de l'Université de Stellenbosch, fondée sur les données de 27 administrations fiscales africaines compilées par l'ATAF, certaines administrations pourraient améliorer leurs performances de 3 % à 79 % à cadre législatif inchangé. Ce constat invite à reconsidérer les déterminants réels de la performance fiscale : au-delà du droit applicable, c'est la qualité de l'organisation et de la gouvernance de l'administration qui s'avère déterminante.

Des facteurs institutionnels au cœur des écarts de performance

L'étude identifie quatre facteurs explicatifs des disparités observées entre administrations : le degré d'autonomie accordé à l'agence de collecte, la segmentation des contribuables, la qualité des systèmes d'information et l'importance du secteur informel. Ces facteurs ne procèdent pas du seul niveau des ressources financières allouées à l'administration. Ils traduisent des choix de gouvernance que chaque État opère dans la conception et l'organisation de son appareil fiscal.

Le cas du Togo : une reconfiguration institutionnelle aux effets mesurables

Institué par la loi du 10 décembre 2012 et rendu opérationnel en 2014, l'Office Togolais des Recettes est issu de la fusion de la direction générale des impôts et de la direction générale des douanes au sein d'une entité unique, dotée d'une autonomie de gestion administrative et financière. Cette recomposition institutionnelle s'est articulée autour d'un mandat unifié, d'une gouvernance rénovée, d'une accélération de la digitalisation des procédures et d'une segmentation des contribuables fondée sur la taille et le secteur d'activité.

Les résultats enregistrés sont significatifs. Entre 2013 et 2022, les recettes fiscales collectées sont passées de 403 milliards de FCFA à 865 milliards, soit une progression de 114 % en une décennie. En 2023, l'OTR a collecté 990 milliards de FCFA, contre un objectif de 912 milliards, soit un taux de réalisation de 108 %. En 2024, les recettes budgétaires s'élèvent à 1 098 milliards de FCFA, contre 560 milliards en 2018. Sur la période 2019-2024, le taux moyen de réalisation des objectifs de recettes s'établit à 104 %.

Ces résultats procèdent notamment de la dématérialisation des procédures fiscales et douanières, du renforcement des mécanismes de lutte contre la fraude et de l'élargissement progressif de l'assiette fiscale. Ils attestent de ce qu'une administration dotée d'un mandat clair et d'une autonomie institutionnelle effective est en mesure de produire des gains substantiels de mobilisation, indépendamment de toute modification du cadre législatif.

Le cas de l'Ouganda : une progression inscrite dans la durée

L'Uganda Revenue Authority, créée en 1991, affichait, à son lancement, un ratio des recettes fiscales au PIB de 6,83 %. En 2015, ce ratio atteignait 13 %, témoignant d'une amélioration réelle, quoique progressive et étalée sur plusieurs décennies. En 2024/25, l'effort fiscal s'établissait à 14,3 % du PIB, avec un taux de réalisation des objectifs de recettes de 100,84 %. Les autorités attribuent cette dynamique à la montée en puissance des outils numériques, notamment la facturation électronique et les systèmes de traçabilité des transactions.
La Banque mondiale relève néanmoins que ce ratio de 14 % demeure inférieur au seuil de 15 % considéré comme essentiel au financement du développement, et nettement en dessous de la moyenne d'Afrique subsaharienne de 18,6 %.

Si les réformes engagées ont produit des effets tangibles, la base fiscale reste étroite, le secteur informel demeure largement en dehors du champ de l'imposition effective, et la confiance des contribuables envers l'administration fiscale demeure fragile. La trajectoire ougandaise illustre ainsi qu'une institution peut progresser de manière soutenue à long terme, tout en restant en deçà de son potentiel réel de mobilisation des recettes fiscales.

De la performance fiscale à la question institutionnelle

Le Togo et l'Ouganda n'offrent pas le même bilan, mais leur rapprochement soulève une question commune : quels sont les véritables déterminants de la capacité d'une administration fiscale à mobiliser les ressources à la hauteur de son potentiel de collecte ?

La réponse ne réside pas dans le seul volume des moyens engagés. Elle tient à la capacité de l'administration à identifier les contribuables, à différencier le traitement des assiettes selon leur nature et leur taille, à alléger les coûts de conformité fiscale, et à rendre le contrôle fiscal suffisamment crédible pour dissuader les comportements d'évitement. Ces capacités procèdent autant de choix institutionnels que d'investissements financiers.

Le degré d'autonomie accordé à l'administration fiscale dans sa gestion figure parmi les facteurs les plus déterminants identifiés par la recherche. Une administration dotée d'une autonomie renforcée tend à afficher de meilleures performances de collecte que celle d'une institution dont la marge de manœuvre opérationnelle est limitée.

La mobilisation des ressources fiscales est ainsi tributaire, au même titre que du niveau de développement économique, des choix opérés dans la conception, l'organisation et la gouvernance de l'administration chargée de les recouvrer. Les cas du Togo et de l'Ouganda en offrent une illustration concrète et contrastée.

Handball/42ᵉ édition CACVC : Petro Athletic de Luanda et Etoile du Congo sacrés champions

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 15/07/2026 - 15:56


Petro Atlético de Luanda, chez les dames, et Étoile du Congo de Brazzaville, chez les messieurs, ont été sacrés champions d’Afrique de handball, mardi 14 juillet à Kinshasa (RDC). C’est à l’issu de la 42e édition du Championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe (CACVC) et de la Super coupe de handball, disputée au gymnase jumelé du Stade des Martyrs. 

Categories: Afrique

Historischer Wandel von Kontrollüberzeugungen

Eine aktuelle SOEP-Studie mit mehr als 42.000 Befragten von einem Forschungsteam um Theresa M. Entringer zeigt, dass jüngere Geburtskohorten in Deutschland stärker davon überzeugt sind, ihr Leben beeinflussen zu können, und dieses Gefühl auch bis ins höhere Alter bewahren. Unterschiede zwischen den ...

DWANIGNON Services condamné pour un prêt impayé

24 Heures au Bénin - Wed, 15/07/2026 - 15:45

L'établissement DWANIGNON SERVICES et son représentant ont été condamnés, le 25 juin 2026, au paiement de 2.108.105 FCFA, correspondant au solde d'un crédit impayé.

La Caisse du Mouvement Mutualiste Béninois (CMMB) a saisi, le 11 mai 2026, le tribunal de commerce de Cotonou, à l'encontre de l'Etablissement DWANIGNON SERVICES.

L'Etablissement, avait contracté auprès de la CMMB un prêt de 3.000.000 FCFA, assorti d'un taux d'intérêt dégressif de 1,8% par mois, remboursable en douze mensualités de 366.055 FCFA.

Pour garantir ce financement, Armistice Carole IKO s'était portée caution personnelle et solidaire. Mais après plusieurs échéances impayées, la CMMB a indiqué que le crédit présentait un solde débiteur de 2.108.105 FCFA.

Une sommation de payer adressée au débiteur principal ainsi qu'une dénonciation de la défaillance à la caution, en novembre 2024, sont restées sans effet.

Assignés, DWANIGNON SERVICES et son représentant S. H. D. S. n'ont pas comparu devant le tribunal.

Dans son jugement rendu le 25 juin 2026, le tribunal a rappelé que « les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites et doivent être exécutées de bonne foi ».

Les juges ont relevé également que la CMMB a produit au dossier la situation du crédit ainsi que la lettre de dénonciation adressée à la caution, tandis qu'aucune preuve de paiement n'est parvenue au dossier.

Le Tribunal a condamné solidairement l'Etablissement DWANIGNON SERVICES, représenté par S. H. D. S, et A. C . I, la cautionArmistice Carole IKO à verser 2.108.105 FCFA à la Caisse du Mouvement Mutualiste Béninois (CMMB), représentant le capital restant dû.
M. M.

Categories: Afrique

Bonne nouvelle pour les voyageurs : Saudia Airlines s’offre une nouvelle ligne vers l’Algérie

Algérie 360 - Wed, 15/07/2026 - 15:44

Le voyage s’accélère au départ d’Oran ! Depuis lundi 13 juillet, El Bahia est directement connectée à Médine. Une toute nouvelle liaison aérienne sans escale […]

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Categories: Afrique

RDC: deux mois après l’annonce d’une 17e épidémie d’Ebola, un virus qui progresse plus vite que la riposte

RFI /Afrique - Wed, 15/07/2026 - 15:44
Le 15 mai 2026, la République démocratique du Congo (RDC) annonçait qu’une 17ᵉ épidémie d’Ebola avait été détectée dans l’est de son territoire, avec la province de l’Ituri comme épicentre. Deux mois plus tard, la progression du virus Bundibugyo est plus rapide que la riposte mise en place. Explications.
Categories: Afrique

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