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LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°132/26
Mercredi 04 Novembre 2026 (11H)
90 • 38 • 09 • 12 • 87
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LA CROIX DU JOUR
Pour réaliser le premier essai du planeur hypersonique V-MAX [pour Véhicule Manœuvrant Expérimental] depuis son centre de Biscarrosse, en juin 2023, la Direction générale de l’armement [DGA] avait dû solliciter le concours du Naval Surface Warfare Center, Port Hueneme Division [NSWC PHD] de la marine américaine pour disposer d’une fusée-sonde à trois étages dite «Terrier-Oriole-Oriole»....
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Dans la capitale économique du Bénin, la Banque africaine de développement renforce la résilience des populations face au changement climatique et contribue à la lutte contre les inondations. Les avancées du Projet d'appui au Programme d'assainissement pluvial de Cotonou (PA-PAPC) ont fait l'objet d'une mission de supervision menée par la Banque du 12 au 15 octobre derniers.
Mis en œuvre avec l'appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont la Banque africaine de développement, le Programme d'assainissement pluvial de Cotonou (PAPC) entend réduire durablement les risques d'inondation, améliorer le cadre de vie des populations grâce à des infrastructures socio-économiques de base, et soutenir le développement économique et social du Bénin. Le « PA-PAPC » bénéficie à près de 100 000 habitants des zones les plus exposées aux inondations et aux déficits d'infrastructures de base.
Des infrastructures qui changent la donne
Les réalisations observées sur le terrain illustrent l'ampleur des transformations en cours : reconstruction et équipement de l'école des sourds-muets de Vèdoko et de l'école primaire publique Vèdoko 2 ; construction d'un laboratoire intégré à un centre de santé communal et de trois latrines publiques ; réaménagement de voies urbaines et réalisation d'ouvrages de protection contre les inondations. Autant de réalisations qui transforment progressivement le paysage urbain et facilitent l'accès des populations aux services sociaux de base.
À l'EPP de Vèdoko, les changements sont concrets. Pour les cantinières, le nouveau réfectoire marque la fin de plusieurs années de travail dans des conditions difficiles, sous le soleil, sous la pluie ou encore dans les inondations. « Aujourd'hui, nous travaillons dans un cadre propre et sécurisé, témoigne l'une d'elle, qui travaille dans l'établissement depuis huit ans. Les enfants peuvent manger confortablement et boire de l'eau propre. Pour nous, les vendeuses, c'est aussi une grande fierté. Nous nous sentons considérées et nous pouvons faire notre travail avec plus de dignité. »
Ces infrastructures renforcent l'accès à l'éducation, aux soins de santé, à la mobilité urbaine et à un environnement plus sain pour les populations. Grâce aux investissements réalisés dans le cadre du « PA-PAPC », plusieurs quartiers de Cotonou connaissent une transformation profonde. Jadis confrontées à l'insuffisance des équipements collectifs, aux difficultés de circulation et aux risques récurrents d'inondation, ces zones bénéficient désormais d'un cadre de vie modernisé, plus sûr et plus attractif.
Le projet illustre la contribution d'investissements structurants à l'amélioration de conditions de vie des populations, au renforcement de la résilience urbaine et à l'adaptation aux effets du changement climatique. Les réalisations déjà livrées témoignent du potentiel de telles infrastructures pour accompagner le développement durable de Cotonou.
Des résultats encourageants pour la municipalité
Rencontré à l'hôtel de ville, le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a exprimé sa grande satisfaction quant à la qualité et à l'impact des infrastructures réalisées. Il a d'abord félicité la Banque pour son accompagnement constant aux côtés du gouvernement béninois et de la ville de Cotonou, avant de saluer les changements observés dans les quartiers bénéficiaires. Selon lui, les nouvelles infrastructures offrent désormais un meilleur accès aux services sociaux de base, facilitent la mobilité urbaine et contribuent à un cadre de vie plus sain et plus sûr. « Les transformations observées aujourd'hui démontrent l'impact réel du PAPC sur le développement urbain de Cotonou, souligne-t-il. De nombreux autres quartiers aspirent à bénéficier de ces infrastructures modernes qui améliorent le quotidien des populations. Nous sommes prêts à accueillir une nouvelle phase du projet afin de poursuivre cette dynamique de modernisation de la ville. »
À l'issue de la visite de terrain, la mission a salué les progrès réalisés sur les différents chantiers tout en invitant les entreprises et les missions de contrôle à maintenir leurs efforts afin de garantir la qualité des ouvrages et le respect du calendrier d'exécution. Elle a également souligné l'importance de ces investissements, qui contribuent à réduire les risques d'inondation tout en améliorant l'accès aux services sociaux de base et le cadre de vie des populations de Cotonou.
Par ces réalisations, le « PA-PAPC » poursuit son ambition de doter la ville d'infrastructures durables, capables de renforcer sa résilience face aux aléas climatiques et d'apporter des bénéfices tangibles aux populations concernées.
Changement de constitution et de régime comme une causerie dans un cabaret , pour une forfaiture, c’en est de trop. Le Togo a franchi ainsi le 6 mai 2024 le summum de l’infamie. L’arrêt du 29 janvier 2026 de la Cour de justice de la CEDEAO à la suite de la saisine de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme et douze autres organisations de la société civile et partis politiques finit par épargner certains Togolais de la honte. Il y a donc lieu de saluer la lucidité et la clairvoyance des requérants qui permettent de laver cet affront qui à coup sûr , devrait finir par couvrir tout le pays de l’indignité.
Cet arrêt avec la relance du 23 octobre quant au suivi de son exécution montre que tout le monde n’est pas d’accord de la marche des aveugles imposée par Faure Gnassingbé et ses disciples.
Plus embarrassant pour un pays dont les habitants sont reconnus à l’extérieur comme des gens sérieux, est cette danse de vautours autour d’une rencontre cousue autour du colloque international les 29 et 30 octobre 2026 à l’Université de Lomé sous le thème : « Les juridictions régionales de protection des droits de l’homme entre garantie de l’État de droit, contrôle des changements constitutionnels et souveraineté des États ».
Au-delà des universitaires qui surfent sur l’opportunisme des circonstances, cette rencontre a enregistré des interventions de certains séides autour de Faure Gnassingbé depuis 20 ans. Subitement , ils ressassent leur stock lexical de circonstance pour endormir le peuple: compromis, dialogue. Dans ses contradictions innommables, le gouvernement avait refusé de déférer devant la Cour communautaire pour se défendre.
Quant on voit Gilbert Bawara et Pascal Bodjona rugir pour faire ce qu’ils savent faire depuis 21 ans sans résultat autour de Faure Gnassingbé, ce n’est pas surprenant que plus personne ne les prend au sérieux.
Quant on voit le Président de la Cour Constitutionnelle qui s’est transformé le 3 mai 2025 en un véritable liseur de motion lors de la prestation de serment du successeur de Eyadema Gnassingbé sur la constitution de contrebande, lui aussi s’émouvoir de la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO, c’est le monde à l’envers.Djobo-Babakane Coulibaley, Professeur de droit public des universités du Togo qui s’est transformé en véritable militant zélé au travers d’un bilan d’un Togo imaginaire ce jour-là, il avait pourtant la possibilité de retoquer cette constitution qui jette le visage du pays par terre, mais il a fait le deuil de ses doctrines.
Fin de course, le Togo devient la risée du monde.
Honoré ADONTUI
Source : Lecorrecteur.tg
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La situation demeure tendue ce mercredi 4 novembre dans plusieurs villages des groupements de Nyamaboko et d’Ufamandu, en territoire de Masisi (Nord-Kivu), au lendemain de violents affrontements ayant opposé les Forces armées de la RDC (FARDC), appuyées par les combattants Wazalendo, aux rebelles du FRN/M23. Selon des sources locales, au moins quatre civils ont été tués et plusieurs autres blessés au cours des combats.