Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), conduite par la Haute Commissaire assistante chargée de la protection, Ruven Menikdiwela. Cette rencontre qui a eu lieu ce mercredi 11 mars 2026, à Ouagadougou, a porté sur les actions menées par l'institution onusienne en appui aux efforts du Gouvernement pour faire face à la crise humanitaire.
Au cours de la rencontre, le chef du Gouvernement a salué l'engagement du HCR aux côtés du Burkina Faso dans l'assistance aux populations affectées par la crise. Il a toutefois insisté sur la vision des autorités, qui consiste à dépasser la logique d'aide humanitaire permanente pour privilégier des actions favorisant le relèvement et l'autonomisation des populations. « Nous ne nous inscrivons pas dans une logique d'assistance permanente. Notre ambition est d'accompagner les populations vers l'autonomie et la reconstruction de leurs moyens d'existence », a-t-il déclaré.
Dans cette perspective, le Premier ministre a invité le HCR et l'ensemble des partenaires humanitaires à s'aligner sur les réformes engagées pour assainir le secteur humanitaire et renforcer la transparence dans les activités des organisations. Il a précisé que cette orientation ne vise pas à restreindre l'action des ONG, mais à garantir une meilleure coordination et une plus grande redevabilité dans la mise en œuvre des programmes.
À l'issue de l'audience, Ruven Menikdiwela a salué l'approche du Gouvernement et réaffirmé l'engagement du HCR à aligner ses interventions sur les priorités nationales. Elle a également évoqué sa récente visite à Kaya, où elle a pu constater la résilience de femmes déplacées internes engagées dans des activités économiques, notamment le commerce et la vente de produits via des plateformes numériques.
Le HCR entend ainsi poursuivre et renforcer ses programmes au Burkina Faso, avec un accent particulier sur l'autonomie économique, sociale et juridique des personnes déplacées, des réfugiés et des communautés hôtes. Et ce, afin de contribuer à une reconstruction durable des moyens de subsistance.
Lefaso.net
Source : Primature du Burina Faso
À Ouagadougou, les ruptures collectives organisées à l'occasion du carême chrétien et du jeûne musulman suscitent différents avis parmi les citadins. Certains saluent ces initiatives pour leur rôle dans la promotion de la cohésion sociale, tandis que d'autres appellent à aller au-delà des symboles et à instaurer un véritable dialogue interreligieux au quotidien.
Pour Mamadou Zongo, ces initiatives sont positives mais nécessitent un suivi concret pour dépasser le simple symbole. « Pour moi, les ruptures collectives, ce sont de très belles initiatives si et seulement si c'est accompagné d'actes concrets après. On voit que c'est à l'occasion du carême chrétien et du jeûne musulman que beaucoup se rappellent qu'il faut promouvoir le bien-vivre ensemble, la cohésion sociale et faire de bonnes actions. Et après, il faut attendre encore l'an prochain. On pourrait faire d'autres actions ensemble avec toutes les confessions religieuses (activité à Faso Mêbo, activités sportives, œuvres sociales, etc.) Je pense que le vrai combat actuel, c'est la tolérance religieuse. Permettre à chacun de pratiquer librement sa religion si cela ne met pas en péril la sécurité nationale. Que personne ne s'en prenne à la religion ou à la croyance de l'autre. Accepter les autres confessions religieuses et surtout les mariages interreligieux. Que ces ruptures collectives aillent au-delà du simple partage de repas ensemble. Le monde actuel fait que les gens se rencontrent beaucoup plus hors de leurs milieux religieux. Et quand cela arrive, je pense qu'on peut commencer à tolérer cela et accepter les couples mixtes. Tout ceci contribuera à former une société bien soudée, indivisible et tournée vers des intérêts communs, gages d'une paix durable. Cela contribuera également à lutter contre les discours de haine, les discours extrémistes, qui dans notre contexte actuel ne sont pas les bienvenus. Je trouve que le problème, ce ne sont pas les jeunes. Entre jeunes, on fait preuve de tolérance et d'acceptation mutuelle, pour la grande majorité en tout cas. Donc, il faut beaucoup sensibiliser et continuer à promouvoir le vivre-ensemble. Si le créateur de l'univers voulait d'une seule et unique religion, il l'aurait créée au commencement. »
À l'inverse, Nourdine Ouédraogo souligne les limites de ces initiatives et appelle à une cohésion durable bien en amont des périodes religieuses. « Je pense que les ruptures collectives sont une très bonne chose mais la cohésion doit commencer bien avant le carême car nous avons des problèmes beaucoup plus sérieux que cela. Nous parlons chaque fois de ruptures collectives, pourtant nous avons de la rancœur les uns envers les autres. Avant d'organiser des ruptures collectives, nous devons d'abord chercher à nous entendre. Il ne sert à rien de se croiser pour manger des papayes, boire des jus et s'ignorer le lendemain. »
Pour Nadia Gnaba, ces rencontres représentent un pas positif vers l'acceptation entre communautés, mais restent parfois symboliques. « Je pense que la rupture collective est une très bonne initiative, parce qu'elle rapproche les communautés musulmane et chrétienne et renforce la cohésion sociale. Mais en même temps, il existe encore des familles qui refusent les mariages entre personnes de ces deux religions. J'espère donc que ces ruptures collectives seront un pas vers plus d'acceptation, et que le respect entre les religions ne se limitera pas seulement à ces moments symboliques. »
Patricia Coulibaly insiste sur la convivialité et la dimension nationale de ces moments. « Pour moi, les ruptures collectives sont à saluer, parce qu'elles sont des moments de convivialité et de rencontre entre des personnes de religions différentes et donc de visions différentes. Mais grâce à ces genres d'événements, on oublie un peu le côté diversité religieuse et on se concentre sur le plus important : être tous de la même nationalité burkinabè. »
Enfin, Claude Zoungrana rappelle que ces initiatives ont un impact positif sur le vivre-ensemble et appelle à traduire cette fraternité symbolique dans la vie quotidienne. « Je pense que les ruptures collectives sont très bénéfiques. Elles renforcent la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Elles montrent qu'au-delà de nos divergences religieuses, nous sommes tous frères et sœurs, fils et filles d'un même pays : le Burkina Faso. Maintenant, il serait aussi beau de voir cette fraternité se traduire par davantage d'unions entre les familles de différentes confessions. »
Ainsi, si les ruptures collectives sont unanimement reconnues pour leur valeur symbolique et leur capacité à rassembler, elles posent également la question de leur impact concret et durable sur la tolérance et la cohésion sociale. Pour certains, elles doivent devenir un tremplin vers une acceptation quotidienne et une réelle fraternité interreligieuse, au-delà du partage d'un repas.
Anita Mireille Zongo
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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a procédé, ce mercredi 11 mars 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel des travaux de construction de son complexe immobilier. La cérémonie s'est tenue sous le patronage du président de l'Assemblée législative de transition, Ousmane Bougouma.
Adossé à une vision moderne de l'habitat, ce projet immobilier vise à offrir aux Burkinabè des logements de qualité ainsi que des espaces commerciaux et récréatifs. Le complexe sera érigé sur un site de 9 000 m² situé dans le quartier Ouaga 2000. Il est précisément entre l'échangeur de Ouaga 2000 et le monument des Martyrs de Ouagadougou.
Selon le directeur général de la CNSS, Hermann Yacouba Nacambo, le concept architectural du projet répond à la nécessité d'optimiser l'espace tout en offrant un cadre de vie moderne et propice à l'épanouissement des occupants, notamment les familles.
Le complexe sera constitué de trois bâtiments de type R+8 avec sous-sol et divers aménagements. Il comprendra notamment 88 appartements de type F4 d'environ 200 m² chacun, 72 appartements d'environ 150 m², 16 plateaux commerciaux couvrant une superficie totale de 1 445 m² et 20 plateaux de bureaux d'une superficie de 5 705 m². L'infrastructure comportera également un gymnase de 205 m², une piscine de 75 m² ainsi que des aménagements paysagers et des espaces récréatifs. L'entreprise en charge du projet a 36 mois, soit trois ans, pour finir le complexe.
D'après le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale, cet investissement s'inscrit dans la politique de gestion des fonds de réserve de l'institution. « Nous faisons cet investissement pour le placement de nos fonds de réserve. Nous avons un certain nombre de fonds que la loi nous autorise à placer sous forme d'investissement pour assurer leur rentabilité. C'est dans ce cadre que nous faisons souvent des investissements limités. Ce projet s'inscrit dans notre politique d'investissement qui vise à disponibiliser des logements de qualité au service des Burkinabè », a-t-il indiqué. Et d'ajouter « le complexe immobilier, c'est pour tous les Burkinabè. Lorsque les travaux seront très avancés, nous allons lancer les souscriptions pour permettre à tous les Burkinabè qui sont intéressés de venir vers nous pour se renseigner sur les conditions afin de souscrire. Aucun Burkinabè ne sera mis de côté. C'est un projet pour tous les Burkinabè ».
Photo de familleLe ministre des serviteurs du peuple, Mathias Traoré, n'a pas manqué de rappeler que la capitale burkinabè connaît une croissance soutenue. Ce qui génère simultanément une pression croissante sur le foncier, sur les infrastructures et sur l'offre de logements. De ce fait, le besoin de logement demeure considérable et s'accentue d'année en année. « Face à cette réalité, il appartient à l'État et à ses démembrements de prendre leurs responsabilités et d'agir avec détermination. C'est précisément dans cette dynamique de responsabilité et d'action que s'inscrit ce projet que nous lançons aujourd'hui. Le gouvernement a posé les jalons d'un cadre législatif et réglementaire favorable à l'essor de la promotion immobilière. La loi portant promotion immobilière au Burkina Faso constitue à cet égard une avancée décisive. Elle crée les conditions juridiques nécessaires pour favoriser l'émergence d'initiatives structurantes, attirer les investisseurs sérieux et garantir la protection des acteurs. Ces dispositifs législatifs, conjugués à la volonté affirmée du gouvernement d'accélérer la mise en œuvre de la politique nationale du logement, offrent un environnement propice aux projets de grande envergure tels que celui de la Caisse nationale de sécurité sociale que nous lançons aujourd'hui. Le complexe immobilier dont nous lançons les travaux aujourd'hui est un projet structurant à plus d'un titre. Ce projet contribuera de manière tangible à stimuler l'activité économique locale et nationale, à renforcer la chaîne des valeurs du bâtiment et des travaux publics, à créer des emplois directs et indirects qualifiés et non qualifiés, à générer des recettes fiscales et parafiscales au bénéfice de l'État et à offrir à terme aux Burkinabè des logements alliant confort, modernité et accessibilité », a souligné le ministre.
Le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias TraoréPour lui, ce projet constitue également une référence architecturale qui s'inscrit durablement dans le paysage urbain de Ouaga 2000 et de toute la capitale. Ce qui témoigne de la capacité collective à « bâtir grand, à bâtir bien pour les générations futures ».
À travers ce projet, la Caisse nationale de sécurité sociale entend ainsi contribuer à l'amélioration de l'offre de logements modernes dans la capitale burkinabè tout en assurant une gestion rentable et durable de ses ressources.
Rama Diallo
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Ce mercredi 11 mars 2026, se tient la revue annuelle 2026 du cadre sectoriel de dialogue justice et droits humains. Il réunit les acteurs du ministère de la Justice, et se veut une instance de dialogue, mais aussi, un dispositif de pilotage et de suivi de la mise en œuvre du Plan RELANCE ; un cadre efficace pour le renforcement du dialogue entre acteurs d'un même secteur de planification en vue de garantir la redevabilité, la transparence dans les résultats engrangés et la gestion des ressources publiques. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre de la justice, Edasso Rodrigue Bayala.
« Les travaux de cette journée seront consacrés à l'examen des projets de rapport de performance sectorielle 2025 et du plan d'action sectoriel 2026-2028. De manière spécifique, il s'agira pour nous : d'examiner et de valider le bilan d'exécution des produits du CSD au titre de l'année 2025 ; d'examiner l'efficacité du financement du secteur de l'année 2025 ; d'examiner les difficultés liées à la réalisation de certaines activités et au fonctionnement du CSD ; d'examiner et de valider les cibles des extrants inscrits dans le Plan d'action sectoriel (PAS) du secteur pour la période 2026-2028 ; de recueillir des recommandations et suggestions en vue d'améliorer la mise en œuvre des actions et le fonctionnement du CSD », a décliné le ministre en charge de la justice.
Son discours a été en sus marquée par des félicitations à l'endroit des acteurs qui œuvrent nuit et jour pour l'atteinte des résultats que s'est fixé l'institution. « Je salue la performance du secteur qui se traduit par un taux d'exécution physique des produits de 91,44% contre 88,38% en 2024 et un taux d'exécution financière global de 81,12% contre 88,11% en 2024 », a-t-il laissé entendre à ce propos.
Des réalisations, il relève entre autres : « la réouverture du TGI de Nouna à son siège portant à cinq (05) le nombre de TGI réinstallés ; la création de 02 unités spéciales judiciaires dans les TGI de Ziniaré et de Nouna ; la création auprès de chaque TGI, d'un tribunal de travail pour rapprocher davantage la justice du justiciable dans la matière sociale ; le jugement de plus 8 000 dossiers dans le cadre de l'opération casiers vides ; le jugement de plus de 150 dossiers criminels en 2025, portant le nombre sur la période 2021 à 2025 à plus de 1 300 ; le jugement de 100 dossiers par le pôle anti-terro ; le jugement de près de 140 dossiers par les pôles et chambres ECOFI en 2025, portant le nombre à plus de 570 sur la période 2021-2025. »
Par ailleurs, on note la tenue des audiences des Hautes Cours ayant permis de rendre plus de 480 arrêts en 2025 et à plus de 3 300 sur la période 2021-2025 ; l'assistance judiciaire au profit de 1 870 personnes en 2025 portant le nombre à plus de 6 100 personnes sur la période 2021-2025 ; le développement et l'opérationnalisation en 2025 des plateformes e-permis-communiquer, e-actes-rccm, justice-pénale et « Justice SIRA » ; le recouvrement de plus de 5 milliards de FCFA au titre des avoirs saisis et confisqués ; le recouvrement de plus de 800 millions au titre des amendes pénales. A cela s'ajoutent des formations au profit de bon nombre d'acteurs, mais aussi, des productions céréalières, le traitement de certains conflits.
En image, les acteurs mobilisés pour la revue annuelle de l'année 2026« On enregistre la production de plus de 350 tonnes de céréales en 2025 dans le cadre de l'intensification de la production pénitentiaire, portant la quantité totale à 649,08 tonnes de céréales produites sur la période 2021-2025 ; le placement de plus de 1 000 personnes au TIG en 2025 ; la formation de 849 FDS en droits humains et en DIH ; la sensibilisation de plus de 4 000 000 de personnes lors des journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne ; le renforcement des capacités de plus de 3 200 membres des démembrements de l'ONAPREGECC en 2025 portant le nombre à plus de 9 700 sur la période 2021-2025 ; la sensibilisation de plus de 60 000 jeunes, femmes et responsables des mouvements et associations sur le civisme, la citoyenneté et l'extrémisme violent en 2025 ; le recrutement et le placement de plus de 52 000 volontaires sur les chantiers du développement ; le traitement de plus de 9 500 conflits individuels de travail en 2025 et plus de 32 000 sur la période 2021-2025 », a égrené Rodrigue Bayala.
En dépit de tous ces acquis, bon nombre de défis restent à relever. De ces derniers, on cite la réduction des durées moyennes de traitement des dossiers et de délivrance des actes ; l'apurement des stocks de dossiers en attente de jugement dans toutes les matières ; l'amélioration du fonctionnement des juridictions à travers leur renforcement en moyens humains, matériels et financiers ; le renforcement de l'application des mesures alternatives à l'emprisonnement ferme ; la poursuite de la digitalisation des procédures judiciaires ; la dynamisation des juridictions de proximité que sont les TD/TA ; le recouvrement optimal des amendes pénales et des créances de l'Etat ; l'amélioration du recouvrement et de la gestion des biens saisis ou confisqués ; le renforcement de la collaboration entre le gouvernement et les institutions parlementaires et non parlementaires ; la réduction de la surpopulation carcérale ; le renforcement de la réinsertion sociale des détenus ; le renforcement de l'efficacité de l'administration pénitentiaire face aux enjeux sécuritaires.
"Je salue le secrétariat exécutif national de la politique nationale de développement pour son accompagnement... dans le processus d'élaboration et de suivi de nos actions prioritaires", Rodrigue BayalaL'occasion a donc été pour lui, d'appeler à une analyse rigoureuse des éléments qui seront débattus au cours de cette journée en ces termes : « je sais compter sur l'engagement de tous, pour formuler des propositions pertinentes à même de nous permettre de réaliser les objectifs du secteur. Je vous invite donc à examiner sans complaisance les différents documents soumis à votre sanction et à porter une analyse critique sur les résultats atteints, afin que nous abordions avec sérénité les échéances prochaines. Concernant particulièrement les activités planifiées pour la période 2026-2028, je vous exhorte à questionner leur pertinence en termes de capacité à apporter des changements réels et durables dans le secteur "Justice et droits humains". Car nous devons œuvrer à apporter aux besoins des populations en la matière, des réponses adaptées, efficaces et qui durent dans le temps. »
Erwan Compaoré
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La Police municipale de Fada N'Gourma a mené une opération de contrôle et de sensibilisation sur la route de Dankibargou, ce mercredi 11 mars 2026. Elle s'est effectuée à la suite d'une interpellation citoyenne relayée sur les réseaux sociaux dénonçant le non-respect de la réglementation routière sur ce tronçon. L'intervention a été conduite sur instruction du président de la délégation spéciale communale, Kampadiba Jérôme Idani, dans l'attente de la construction de ralentisseurs dont la compétence relève de la Direction provinciale des infrastructures du Gourma.
Au cours de l'opération, les agents municipaux ont d'abord mené des séances de sensibilisation à l'endroit des conducteurs, des commerçants et des riverains, les invitant au respect strict du code de la route et à la libération des emprises illégalement occupées sur la voie publique. Cette action visait à rétablir l'ordre et à renforcer la sécurité des usagers sur ce tronçon particulièrement exposé aux accidents.
Les contrôles ont également donné lieu à plusieurs sanctions pour diverses infractions constatées. Au total, 16 personnes ont été convoquées pour non-respect de la distanciation légale, six personnes interpellées pour embarras de la voie publique, 18 motos saisies pour excès de vitesse et une moto pour transport de viande non couverte. Selon le directeur de la Police municipale, l'inspecteur Yacouba Nakarey, cette intervention s'inscrit dans une dynamique continue de prévention des accidents et de promotion d'une circulation plus sûre.
Face à la recrudescence des accidents sur cette route, les autorités communales invitent les usagers à respecter la vitesse réglementaire, à éviter toute occupation des emprises de la voie publique et à se conformer aux règles d'hygiène lors du transport de marchandises
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Source : Mairie de Fada
Le directeur général de la Police nationale, l'inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina, a présidé ce mercredi 11 mars 2026, une rencontre avec une délégation de l'Association professionnelle des sociétés d'assurance du Burkina (APSAB). L'objectif a été de présenter une nouvelle méthodologie de constatation des accidents à l'aide de drones et de recueillir leurs impressions sur son utilisation dans la gestion des sinistres routiers.
Avant les échanges, les membres de la délégation de l'APSAB ont assisté à une démonstration pratique de constatation d'accident réalisée à l'aide d'un drone. En quelques minutes seulement, l'appareil a permis de capturer des images aériennes précises de la scène simulée, illustrant ainsi la rapidité et l'efficacité de ce nouvel outil.
Cette démonstration a permis aux participants de mieux appréhender les possibilités offertes par cette technologie, notamment en matière de collecte et de traitement des informations sur les lieux d'un accident.
Au cours de la séance interactive qui a suivi, les responsables de la Police nationale ont apporté des explications détaillées sur la manière dont les images recueillies par le drone permettent d'établir un croquis numérique précis de l'accident.
Selon eux, cette méthode présente plusieurs avantages majeurs dont la réduction significative du temps d'intervention des agents chargés des constats, la production de données numériques fiables et exploitables, ainsi qu'une meilleure conservation des informations pour les analyses ultérieures et les expertises.
Grâce à ces données aériennes, les enquêteurs peuvent reconstituer plus fidèlement la configuration des lieux et les positions des véhicules impliqués, renforçant ainsi la qualité des rapports d'accident.
La délégation de l'Association professionnelle des sociétés d'assurance du Burkina a salué cette initiative qu'elle considère comme une avancée majeure dans la gestion des accidents de la circulation.
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Source : Police nationale du Burkina
Quelques heures après les attaques de drones survenues à Goma, dans la province du Nord‑Kivu, le Gouvernement congolais réaffirme son engagement à collaborer avec l’ONU et l’ensemble de ses partenaires pour établir les faits.
Le Naaba SIGRI, chef de Saponé et ses notables,
La grande famille NABOLE, COMPAORE, DOAMBA, ILBOUDO, ZOUNGRANA, NIKIEMA à Saponé (Karkuidighin), Ouagadougou et ailleurs,
Les familles alliées TRAORE, BONKOUNGOU, SANFO, Ouagadougou,
M. COMPARE Souleymane, PDG de Sahel Industries,
M. NABOLE Jean de Dieu, douanier à la retraite.
Les sœurs :
• Mme ZONGO / NABOLE Jeanne Françoise,
• NABOLE Bibiane,
• NABOLE Christiane,
• NABOLE Justine,
• Sœur NABOLE Emilienne à la Paroisse de Saaba.
M. NABOLE Francis, douanier à la retraite et enfants : Wilfried, informaticien au ministère de l'agriculture, Rodrigue, logisticien à la MABUCIG, Serge Stanislas, agent de banque à la banque de l'union, madame MANTORO/NABOLE Jocelyne et Handy à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et États-Unis.
Tous les frères et sœurs ont la profonde douleur de vous informer du décès de Mme NABOLE / TRAORE Mariam Eliane Marie Isabelle.
Décès survenu le dimanche 08 mars 2026 à Ouagadougou des suites d'une courte maladie.
Le programme des obsèques est le suivant :
Dimanche 15 mars 2026 :
• Levée de corps au CHU de Tengandogo à 16H00,
• Veillée de prières au domicile mortuaire à la Patte-d'oie à partir de 20H00.
Lundi 16 mars 2026 :
• Messe d'absoute à l'église notre dame des apôtres de la Patte-d'oie à 8H00,
suivie de l'inhumation à Saponé (Karkuidighin).
Par ailleurs, ils vous informent de la messe de requiem qui aura lieu le dimanche 22 mars 2026 à la paroisse notre dame des apôtres de la Patte-d'oie à 7H00.
Union de prière !
REF : CIPA-BEF/PRAG/SUPPLIES/06/2026
Le CIPA - (Centre International Pour la Paix Entre les Peuples), lance une procédure dans le cadre de la mise en œuvre du projet « BEF Burkina Faso, Formation emploi, outils de création d'emplois », financé par l'Agenzia Italiana per la Cooperazione allo Sviluppo (AICS) AID 13244/08/0 et cofinancé par l'Otto per Mille de l'Eglise Valdoise.
Service à fournir :
L'objet de la présente procédure d'appel d'offres est l'exécution de la fourniture suivante :
la fourniture, la livraison et le déchargement des Equipement Solaire destinées aux n.16 ateliers de formation sur l'énergie solaire (n.15 laboratoires appartenant à la DGEFPT, n.1 laboratoire chez le Centre Régional de Formation Professionnelle de Koudougou -CRFP/K- appartenant à la BSB.
Disponibilité des documents d'appel d'offres :
Le dossier d'appel d'offres sera disponible sous forme électronique en utilisant le lien suivant : Appelle d'Offre_CIPA_Equipement Solaire Correspondant au lien suivant :
https://drive.google.com/drive/folders/1itfM4OMiINpvdr5w_D_H8pVIU1wuKGxw?usp=sharing
Alternativement, les soumissionnaires peuvent récupérer la version électronique du dossier de l'appel d'offre, en personne au siège de la CIPA Parcelle 11, lot 08, section EP, secteur 13, Zone du Bois, Ville de Ouagadougou, tell 71328309/ 71 29 70 95 (à condition d'apporter une clé USB).
Les soumissionnaires éligibles doivent présenter leur offre dans les délais requis.
La date limite de soumission des offres est le 10/04/2026 a 12h00.
Les soumissions envoyées après la date limite ne seront pas prises en considération.
Dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme de renouvellement du parc de véhicules lancé par le Projet Régional de Corridor Économique Lomé–Ouagadougou–Niamey (PCE-LON), financé par la Banque mondiale et l'Etat burkinabè, la Maison de l'Entreprise du Burkina Faso (MEBF) souhaite recevoir des candidatures pour la sélection de Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Grandes Entreprises (GE) évoluant dans le transport routier de marchandises diverses, de matières dangereuses (hydrocarbures et gaz), d'agrégats, d'excrétas et d'ordures.
Accompagnement offert par le PCE-LON :
L'accompagnement du PCE-LON est composé d'une assistance technique pour la mobilisation de financement et d'un appui financier sous forme de subvention non remboursable.
L'assistance technique est constituée de :
– un appui à l'élaboration de plan d'affaires ;
– un appui à la constitution des dossiers de demande de crédit ;
– un suivi des dossiers auprès des structures de financement ;
– une formation sur le coaching bancaire et l'éducation financière.
L'appui financier est composé de :
– une subvention de 30% du coût d'acquisition des véhicules ;
– une prime à la casse des véhicules hors limite d'âge allant de 5 à 10 millions par véhicule mis à la casse.
Critères d'éligibilité :
Peuvent prendre part à cet appel à candidatures les entreprises remplissant les conditions suivantes :
– être une Petite ou Moyenne Entreprise (PME) ou une Grande Entreprise (GE) de transport public légalement constituée (SA, SARL, GIE, EI, etc.) au Burkina Faso ;
– détenir une licence de transport de type T1 dans l'une des trois catégories de transport concernées : i) transport routier de marchandises diverses, ii) transport routier d'agrégats, d'excrétas et d'ordures ; iii) transport routier de matières dangereuses (hydrocarbures et gaz) ou être disposé ( e) à l'obtenir au cours de l'accompagnement ;
– posséder au moins un véhicule hors limite d'âge fonctionnel à renouveler et disposant des pièces réglementaires afférentes à la circulation : cartes grises des véhicules et/ ou les certificats d'authenticité y afférents, certificats de visite technique, cartes de transport en cours de validité, attestations d'assurance en cours de validité ;
– être disposé (e ) à mettre à la casse un nombre de véhicules usagés équivalent au nombre de véhicules sollicités ;
– disposer d'un apport personnel d'au moins 10 % du montant du projet ;
– être disposé (e) à contracter un crédit bancaire et avoir des garanties suffisantes pour l'obtention du crédit bancaire ;
– fournir une facture pro-forma des véhicules à acquérir.
Pour les transporteurs ayant été victimes de destruction de véhicules suite aux attaques terroristes, dans le cadre de l'approvisionnement du pays, les exigences suivantes ne sont pas applicables :
– la possession d'au moins un véhicule hors limite d'âge pour le renouvellement ;
– la mise à la casse des véhicules usagés correspondant au nombre de véhicules sollicités ;
– la fourniture des photocopies des pièces afférentes aux véhicules.
Toutefois, l'opérateur de transport devra apporter la preuve du sinistre : un acte de constat fourni par une autorité habilitée (la police, la gendarmerie ou l'armée)
Types de véhicules éligibles :
Les types de véhicules éligibles sont :
– les tracteurs routiers ;
– les camions « monoblocs » ;
– les véhicules articulés.
Les critères pour les véhicules à acquérir sont :
– véhicules de 0 à 10 ans pour les véhicules répondant aux normes de pollution Euro 5 ou 6 ;
– véhicules de 0 à 05 ans pour les véhicules aux normes de pollution Euro antérieures à Euro 5 ;
– véhicules neufs pour les véhicules SINOTRUK HOWO ou tout autre véhicule de marque chinoise.
Modalités de candidature :
La candidature se fait en remplissant un formulaire d'inscription précisant les pièces à joindre. Ce formulaire est disponible sur le site de la MEBF : www.me.bf , au siège de la MEBF et au niveau de 13 de ses représentations à travers les Centres de Formalités des Entreprises (CEFORE).
Les dossiers complets sont recevables du jeudi 5 mars au mardi 31 mars 2026 au siège de la MEBF et au niveau des CEFORE localisés à Banfora, Bobo Dioulasso, Dori, Dédougou, Fada N'Gourma, Gaoua, Kaya, Koudougou, Koupéla, Manga, Ouahigouya, Tenkodogo et Ziniaré.
Pour toute information complémentaire, bien vouloir contacter mes services techniques aux contacts ci-après :
Banfora 51 53 37 37/Bobo Dioulasso 20 98 20 30 - 72 66 55 93/Dori 51 12 19 01/Dédougou 60 42 39 22/Fada N'Gourma 60 07 08 33/Gaoua 71 60 78 07/Kaya 52 93 22 00/Koudougou 61 29 41 52/Koupéla 52 60 73 13/Manga 53 67 06 60/Ouahigouya 24 55 25 00-71 80 64 21/Ouagadougou 70 32 39 80-70 56 90 78-70 70 97 55/Tenkodogo 53 18 47 27/Ziniaré 72 21 87 32.
NB : La MEBF ne perçoit aucun frais dans le cadre de cet appel à candidatures
Me Souleymane OUEDRAOGO
Prévue en avril 2026, l’élection à la Fédération congolaise de football association (FECOFA) a été renvoyée au mois de mai 2026.
La Fédération internationale de football association (FIFA) a annoncé ce report dans un communiqué parvenu mercredi 11 mars à Radio Okapi.
Der moderne Berufsalltag verlangt viel. Termine, Verantwortung, Projekte und ein stetiger Informationsfluss prägen den Tagesablauf vieler Menschen. Gerade deshalb wird Work-Life-Balance immer häufiger zum zentralen Thema. Doch Balance bedeutet nicht nur, weniger zu arbeiten. Viel entscheidender ist, wie Sie Ihre freie Zeit gestalten und welche Rolle persönliche Interessen dabei spielen.
Hobbys sind weit mehr als bloße Freizeitbeschäftigungen. Sie schaffen Abstand zum Arbeitsalltag, fördern Kreativität und können sogar langfristig zu mehr beruflichem Erfolg beitragen. Wer regelmäßig Zeit für persönliche Interessen findet, stärkt nicht nur seine mentale Gesundheit, sondern entwickelt häufig auch Fähigkeiten, die im Berufsleben überraschend hilfreich sein können.
Warum Ausgleich für langfristigen Erfolg entscheidend istViele Menschen unterschätzen, wie stark sich berufliche Leistungsfähigkeit mit ausreichendem Ausgleich verbessert. Dauerhafte Anspannung und ständige Erreichbarkeit führen oft zu mentaler Erschöpfung. Kreative Lösungen oder neue Ideen entstehen jedoch selten unter permanentem Druck. Viel häufiger entwickeln sie sich in Momenten, in denen der Kopf frei wird.
Genau hier kommen Hobbys ins Spiel. Aktivitäten außerhalb des Berufs ermöglichen es Ihnen, Abstand zu gewinnen. Sie beschäftigen sich mit etwas völlig anderem, konzentrieren sich auf Bewegung, Natur oder ein persönliches Interesse. Diese Perspektivwechsel wirken oft erstaunlich erfrischend. Nach einer solchen Pause kehren viele Menschen mit mehr Klarheit und Energie in ihren Arbeitsalltag zurück.
Darüber hinaus stärken regelmäßige Freizeitaktivitäten wichtige Eigenschaften wie Geduld, Konzentration und Durchhaltevermögen. Diese Fähigkeiten sind nicht auf das Hobby beschränkt. Sie übertragen sich häufig unbewusst auf berufliche Aufgaben und können dort genauso wertvoll sein.
Wie Freizeitaktivitäten Kreativität und Entscheidungsfähigkeit fördernEin weiterer oft unterschätzter Effekt von Hobbys ist ihre Wirkung auf die kognitive Flexibilität. Wenn Sie sich regelmäßig mit neuen Situationen, Bewegungsabläufen oder Herausforderungen beschäftigen, trainiert Ihr Gehirn, schneller auf Veränderungen zu reagieren. Genau diese Fähigkeit wird in vielen modernen Berufen immer wichtiger.
Besonders Aktivitäten in der Natur haben eine bemerkenswerte Wirkung auf die mentale Erholung. Bewegung an der frischen Luft reduziert Stress und verbessert die Konzentrationsfähigkeit. Gleichzeitig entstehen neue Gedanken oft ganz nebenbei. Während Sie laufen, paddeln oder wandern, arbeitet Ihr Kopf weiter im Hintergrund und findet manchmal Lösungen für Probleme, die zuvor festgefahren wirkten.
Auch strategische Sportarten fördern diese Fähigkeiten. Sie verlangen Planung, Geduld und ein gutes Gespür für Timing. Viele Menschen berichten, dass sie während solcher Aktivitäten lernen, Entscheidungen bewusster zu treffen und Situationen gelassener zu betrachten.
Golf als Beispiel für ein Hobby mit beruflicher WirkungEin interessantes Beispiel für die Verbindung von Freizeit und Karriere ist Golf. Dieser Sport gilt seit vielen Jahren als klassische Freizeitaktivität von Menschen aus unterschiedlichen Branchen. Doch seine Bedeutung geht über das reine Spiel hinaus.
Golf verbindet Bewegung, Konzentration und soziale Interaktion auf eine besondere Weise. Eine Runde auf dem Platz dauert mehrere Stunden. Während dieser Zeit entstehen Gespräche, Kontakte und oft auch neue Perspektiven. Viele berufliche Beziehungen entwickeln sich in einer solchen Atmosphäre deutlich entspannter als in formellen Meetings oder Konferenzräumen.
Gleichzeitig verlangt Golf Geduld und strategisches Denken. Jeder Schlag erfordert Aufmerksamkeit, Planung und Kontrolle. Diese Mischung aus Konzentration und Ruhe macht den Sport für viele Menschen zu einem idealen Ausgleich zum oft hektischen Arbeitsalltag.
Organisation und Routine als Teil des SpielerlebnissesWer regelmäßig Golf spielt, merkt schnell, dass auch die Vorbereitung eine wichtige Rolle spielt. Die gesamte Ausrüstung wird sorgfältig organisiert und transportiert. Schläger, Bälle, Handschuhe und weiteres Zubehör müssen griffbereit sein, wenn sie auf dem Platz benötigt werden.
Hier kommt das Golfbag ins Spiel, das im Golfsport eine zentrale Funktion übernimmt. Es dient nicht nur als Transportlösung für die Schläger, sondern auch als strukturierter Aufbewahrungsort für sämtliche Ausrüstung. Verschiedene Fächer sorgen dafür, dass alles seinen Platz hat, vom Getränk bis zum Ersatzball.
Viele Golfer entwickeln mit der Zeit eine persönliche Routine beim Packen ihres golfbag. Diese kleinen Abläufe wirken unscheinbar, spiegeln aber etwas wider, das auch im Berufsleben wichtig ist: Organisation, Übersicht und Vorbereitung. Ein strukturierter Umgang mit Ausrüstung oder Arbeitsmaterialien erleichtert Entscheidungen und schafft einen klaren Kopf für das Wesentliche.
Netzwerke entstehen oft außerhalb des BürosEin weiterer spannender Aspekt vieler Hobbys ist ihre soziale Komponente. Menschen treffen sich nicht nur zum Sport oder zur Aktivität selbst, sondern auch zum Austausch. Gespräche entstehen ganz natürlich, ohne die formelle Struktur eines beruflichen Treffens.
Gerade Aktivitäten wie Golf, Segeln oder Wandern bieten Raum für solche Begegnungen. Während einer gemeinsamen Runde oder Tour verbringen Sie mehrere Stunden miteinander. Diese Zeit ermöglicht tiefere Gespräche und schafft Vertrauen. Häufig entstehen daraus Kontakte, die später auch beruflich relevant werden können.
Der entscheidende Unterschied liegt in der Atmosphäre. Wenn Menschen sich in ihrer Freizeit begegnen, entsteht oft eine offenere Kommunikation. Interessen, Erfahrungen und Perspektiven werden anders geteilt als in klassischen Business-Situationen. Genau dadurch entwickeln sich Beziehungen häufig nachhaltiger.
Wenn Leidenschaft und Beruf voneinander profitierenHobbys wirken auf den ersten Blick wie ein Gegenpol zum Berufsleben. Tatsächlich ergänzen sich beide Bereiche jedoch oft stärker, als man zunächst vermutet. Wer Zeit in persönliche Interessen investiert, stärkt Fähigkeiten, die im Arbeitsalltag wertvoll sind: Konzentration, Geduld, Kreativität und soziale Kompetenz.
Ob Sie laufen, malen, segeln oder Golf spielen, spielt dabei eine geringere Rolle als die Tatsache, dass Sie bewusst Zeit für sich selbst schaffen. Diese Momente sorgen dafür, dass Arbeit nicht zum einzigen Mittelpunkt des Lebens wird. Gleichzeitig entstehen Erfahrungen, die neue Perspektiven eröffnen.
Am Ende profitieren beide Seiten voneinander. Ein erfüllendes Hobby bringt Energie, Inspiration und manchmal sogar neue Kontakte. Der Beruf wiederum erhält dadurch Menschen, die ausgeglichener, kreativer und motivierter sind. Genau in dieser Verbindung liegt der wahre Wert einer guten Balance zwischen Freizeit und Karriere.
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« Mon âme exalte le Seigneur » (Luc 1, 46)
Sa Majesté Naaba SIGRI Dima de Boussouma,
Les Grandes Familles OUEDRAOGO, ZABRE, SANA à Songodin Boussouma, Mané, Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, en Côte d'Ivoire, au Ghana, en France, en Belgique, au Canada et aux Etats-Unis ;
Monseigneur Prosper KONTIEBO, archevêque métropolitain de l'Archidiocèse de Ouagadougou ;
Son Éminence le Cardinal Philippe OUEDRAOGO, Archevêque émérite de l'Archidiocèse de Ouagadougou ;
La famille de feu El-Hadj Tembkièta Abdoul-Kadré à KAYA, Secteur 03 Balonguin ;
La famille de feu OUEDRAOGO Souleymane à Kaya, secteur 03 Balonguin ;
La famille SAWADOGO à Dahisma et à Ziniaré ;
La famille BANGRE à Kaya, Korsimoro et Bobo-Dioulasso ;
Les frères et sœurs du défunt : OUEDRAOGO Zakaria, OUEDRAOGO Assane, Mme SAWADOGO née OUEDRAOGO Antonine, Mme SANKARA née OUEDRAOGO Habibou Clémence, Mme BIDIGA née OUEDRAOGO Absatou, Mme OUEDRAOGO née OUEDRAOGO Zaharatou, Monsieur OUEDRAOGO Abdoul-Malick en service à Ziniaré,
Monsieur OUEDRAOGO Philippe ; Monsieur SOMDA Paul ; Monsieur TRAORE Salif ;
Les cousins et cousines à Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Fada, en Côte d'Ivoire, au Ghana, en France, en Belgique, au Canada et aux Etats-Unis
Les enfants Maïmouna Daniella, Aïda, Aziz Pascal, Antha Marie Michelle, Assita, Aicha Karen, Rissalatou Ange Marie, Aminata Camille Marie, les petits enfants et arrières petits enfants ;
Les familles alliées et amies COMBOIGO, MANGASSOUBA, KABORE, NONGUIERMA, NIGNON, OUOBA, SAWADOGO, BIKIENGA, KARGOUGOU, CONGO, BIDIGA, LOMPO, ZABRE, OUEDRAOGO, BELEMVIRE, ROUAMBA, DIENDERE.
Très sensibles aux nombreuses marques de compassion, de solidarité ainsi qu'au soutien moral, spirituel, matériel et financier reçu lors du rappel à Dieu le dimanche 15 février 2026 et de la célébration des obsèques, le samedi 21 février, de leur très cher et regretté :
Hamado Gabriel Honoré OUEDRAOGO,
conseiller de santé, chargé de planification et de formation au CREPA, à la retraite
adressent leurs sincères remerciements :
● Aux autorités coutumières, religieuses, administratives.
● Aux parents, amis, voisins et connaissances ;
● Aux communautés chrétiennes, mouvements et associations ;
● À toutes les personnes qui, de près ou de loin, les ont soutenus et accompagnés durant cette douloureuse épreuve.
Ne pouvant citer de nom de peur d'en oublier, ils prient le Dieu Tout-Puissant, de rendre à chacun, le centuple de ses bienfaits.
Que Dieu, dans sa miséricorde infinie, accorde le repos éternel à l'âme de papa Hamado Gabriel Honoré OUEDRAOGO et bénisse abondamment tous les bienfaiteurs.
Communion de prières