Milorad Dodik a sauvé les meubles en faisant élire son candidat, Siniša Karan, à la présidence de la Republika Srpska. Mais avec un score étriqué et entaché d'accusations de fraude, il est bien bien loin du plébiscite escompté. L'opposition ne reconnaît pas le résultat mais fait le service minimum. Analyse.
- Articles / Bosnie-Herzégovine, RS sécession, Politique, Courrier des Balkans, Une - Diaporama - En premier, Une - DiaporamaMilorad Dodik a sauvé les meubles en faisant élire son candidat, Siniša Karan, à la présidence de la Republika Srpska. Mais avec un score étriqué et entaché d'accusations de fraude, il est bien bien loin du plébiscite escompté. L'opposition ne reconnaît pas le résultat mais fait le service minimum. Analyse.
- Articles / Bosnie-Herzégovine, RS sécession, Politique, Courrier des Balkans, Une - Diaporama - En premier, Une - DiaporamaLe Professeur James Robinson, co-lauréat du Prix Nobel d'économie 2024, est déjà à Cotonou dans le cadre des Journées Scientifiques de l'Economie Béninoise (JSEB) 2025.
Sous le thème « Institutions et Prospérité des Nations », les JSEB 2025 se tiendront à l'hôtel Golden Tulip-Le Diplomate les 27 et 28 novembre et offriront un espace unique de dialogue entre chercheurs, étudiants, décideurs et partenaires techniques.
L'événement bénéficie du soutien du PNUD, partenaire officiel avec la participation du Professeur James Robinson, co-lauréat du Prix Nobel d'économie 2024.
Économiste et politologue de renom, James Robinson dirige l'Institut Pearson à l'Université de Chicago et occupe la chaire Richard L. Pearson. Ses travaux, en collaboration avec Daron Acemoglu, ont révolutionné la compréhension des liens entre institutions politiques et prospérité des sociétés, notamment à travers le succès international de Why Nations Fail (Pourquoi les nations échouent).
Récompensé en 2024 par le Prix Nobel pour ses recherches sur le rôle des institutions dans le développement économique, le Professeur Robinson apportera à Cotonou une perspective unique sur les mécanismes qui façonnent le succès ou l'échec des nations. Sa présence à Cotonou illustre l'importance des JSEB comme plateforme incontournable pour penser et construire l'avenir économique du Bénin et de l'Afrique.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, le 20 novembre 2025, la Société de Gestion des Marchés Autonomes (SOGEMA), en liquidation, à verser 2,7 millions de francs CFA à un informaticien.
Un prestataire informatique de la Société de Gestion des Marchés Autonomes (SOGEMA) lui réclamait 3.737.288 FCFA, correspondant au solde des prestations des années 2020 à 2024.
Au cœur du litige se trouve un contrat de prestation signé le 8 avril 2011, portant sur la maintenance d'un logiciel budgétaire et comptable développé pour la SOGEMA. Le contrat prévoyait une redevance annuelle de 900.000 FCFA hors taxes, payable par avance et renouvelée chaque année.
La SOGEMA aurait cessé de payer ses redevances depuis 2019, tout en continuant d'utiliser le logiciel et de solliciter des interventions techniques.
Le prestataire affirmait que « toutes les démarches amiables… sont restées vaines » malgré plusieurs correspondances adressées à la structure publique.
En défense, la SOGEMA assurait ne plus avoir bénéficié de prestations depuis longtemps et soutenait que la créance était prescrite. Elle affirmait que l'informaticien cherchait à « profiter de sa mise en liquidation et du remplacement de ses responsables » pour réclamer des sommes non fondées.
La SOGEMA ne reconnaissait qu'une dette de 1.150.169 FCFA, retrouvée dans ses archives. Elle conteste également l'absence de factures et de preuves de service fait pour les années litigieuses.
Pour le Tribunal de commerce de Cotonou, les créances issues d'un contrat de prestation de services entre commerçants se prescrivent par cinq ans, selon l'Acte uniforme de l'OHADA.
Le juge a relevé que plusieurs correspondances avaient été adressées à la SOGEMA entre 2022 et 2024. Ces diverses correspondances « opèrent une interruption du délai de prescription de sorte que l'action du demandeur demeure encore recevable ».
Le Tribunal a fixé les redevances dues à 2.700.000 FCFA, soit trois années de maintenance à 900.000 FCFA chacune. Il condamne la SOGEMA à verser cette somme à l'informaticien et rappelle que « la décision est de plein droit exécutoire par provision et sur minute », conformément aux règles applicables aux petites créances.
L'établissement public, en liquidation, est également condamné aux dépens, selon le jugement N°132/2025/CJ2-PC/S1/TCC du 20 novembre 2025.
M. M.
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