Un séminaire national réunit les 15 et 16 septembre 2026 à Cotonou les leaders religieux autour de leur rôle dans la lutte contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme (LBC/FT). C'est à l'initiative du Groupe Intergouvernemental d'Action contre le Blanchiment d'Argent en Afrique de l'Ouest (GIABA) en collaboration avec la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF).
La lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ne relève plus des seuls services spécialisés. Au contact quotidien des communautés, les responsables religieux sont désormais appelés à prendre leur part dans la prévention de ces risques et dans le renforcement de la vigilance. « Vous êtes des acteurs de proximité », a lancé, mardi 15 septembre 2026, le ministre délégué chargé de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Djibril Mama Cissé Moussa, à l'ouverture du séminaire consacré au rôle des leaders religieux dans la LBC/FT.
Pendant deux jours, responsables musulmans, chrétiens et d'autres confessions sont sensibilisés aux risques auxquels peuvent être exposées leurs organisations, notamment à travers la gestion des dons, offrandes, quêtes et financements extérieurs.
Pour Abdou Rafiou Bello, président de la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), « il ne s'agit nullement (...) de jeter la suspicion sur les organisations religieuses (...) mais de vous armer, vous outiller, afin que votre intégrité demeure au-dessus de tout soupçon ».
Il a rappelé le cadre légal en vigeur au Bénin et le rôle de son institution en matière de LBC/FT. La CENTIF a reçu et traité près de 529 déclarations d'opérations suspectes en 2025, donnant lieu à 154 notes de renseignements financiers, selon son président. Elle a également réalisé une évaluation sectorielle des risques concernant les organisations à but non lucratif.
Dons et financements suspects
La vigilance passe notamment par une comptabilité fiable, la traçabilité des dons importants et une attention particulière aux financements inhabituels ou assortis de conditions suspectes, a indiqué le président de la CENTIF dans son allocution de bienvenue. Les responsables religieux sont également invités à relayer ces messages dans les lieux de culte, particulièrement auprès des jeunes.
Représentant Mam Cherno Jallow, le nouveau directeur général du GIABA, Amadou Diongue a rappelé l'importance de la prévention dans une sous-région confrontée à l'expansion de l'extrémisme violent. « Lutter contre le BC/FT, c'est donc protéger nos économies et préserver la paix », a-t-il affirmé. Les leaders religieux ont un rôle à jouer, selon lui. « Vous êtes des guides, des éducateurs et des acteurs de proximité. Par votre autorité morale et la confiance que vous accordent les communautés, vous contribuez à promouvoir des valeurs de paix, de solidarité, de tolérance, de solidarité et de responsabilité. C'est à ce titre que le GIABA vous considère comme des partenaires essentiels dans la prévention et la lutte contre le balnchiment de capitaux et le financement du terrorisme », a-t-il indiqué.
Les leaders religieux ne sont pas appelés à se substituer aux services de renseignement ou à la justice, mais à contribuer à la prévention et au partage d'informations pertinentes.
Les responsables religieux sont également invités à agir à travers les sermons, homélies et enseignements
Cette rencontre, qui fait suite à une première édition organisée en mai 2022, doit déboucher, mercredi 16 septembre 2026, sur un ensemble de recommandations concrètes dans le cadre de la prévention du BC/FT.
Marc MENSAH
Le Bénin prévoit le dédoublement de 58,5 kilomètres de route entre Ouidah et Hillacondji, à la frontière avec le Togo, avec l'appui financier de la Banque Africaine de Développement (BAD).
La route Ouidah-Hillacondji sera dédoublé. Le projet, intégré à la modernisation du corridor Lomé-Cotonou, comprend également 35,5 km de contre-allées entre Godomey et Ouidah et 21 km de voies pour desservir plusieurs sites touristiques de Ouidah.
Un parking pour poids lourds de six hectares ainsi que des infrastructures administratives et de sécurité sont aussi prévus à la frontière.
Ces différents aménagements représentent au total 115 km d'infrastructures routières. Ils visent notamment à fluidifier la circulation et à faciliter les échanges sur cet axe stratégique reliant le Bénin au Togo.
Le tronçon constitue une composante de la deuxième phase du projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou et de protection côtière, lui-même inscrit dans le corridor Abidjan-Lagos, qui traverse cinq grandes villes d'Afrique de l'Ouest.
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LOTO FORTUNE Tirage N°148
Mardi 15 septembre 2026 (14H)
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Au Bénin, le gouvernement prévoit une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques, répartis entre le Sud et le Nord du pays. L'initiative concerne trois corridors et vise notamment à mieux protéger le domaine public routier contre les occupations irrégulières.
Dans le Sud, l'opération portera sur 80 kilomètres des axes Ouidah-Allada et Pahou-Tori. Ces tronçons traversent des zones périurbaines et touristiques en forte expansion, caractérisées par une pression foncière croissante. L'urbanisation rapide entraîne progressivement une occupation des abords des routes, réduisant les emprises disponibles et compliquant leur préservation.
Dans le Nord, 210 kilomètres sont concernés. Selon La Marina, il s'agit des axes Parakou-Bembèrèkè, sur 105 kilomètres, et Bembèrèkè-Kandi, également sur 105 kilomètres. Ces infrastructures occupent une position stratégique dans le transport des marchandises entre le port de Cotonou et les pays du Sahel. La préservation de leurs emprises doit notamment permettre de maintenir la fluidité du trafic sous-régional et de faciliter d'éventuels travaux d'élargissement.
Prévenir les occupations irrégulières
L'opération de bornage doit permettre de délimiter avec davantage de précision le domaine public routier et de prévenir les occupations illégales ou incompatibles avec les servitudes routières. Le coût prévisionnel de l'opération est estimé à 624 millions de francs CFA, entièrement financés sur les ressources nationales.
Les experts chargés des travaux devront établir un inventaire détaillé des occupants et des riverains concernés. Ils auront également pour mission de vérifier les éléments relatifs à la formation des titres fonciers et de déterminer avec précision les superficies concernées par les alignements routiers.
Les constructions, installations commerciales et réseaux susceptibles d'empiéter sur l'emprise réservée à la route devront ainsi être identifiés et répertoriés. Cette démarche doit permettre aux autorités de disposer d'une situation foncière précise avant toute intervention sur les emprises.
En parallèle, des campagnes de sensibilisation devraient être organisées avec les autorités locales. Elles auront pour objectif d'informer les populations sur les règles applicables au domaine public routier et de limiter les risques de conflits liés aux opérations de sécurisation.
À travers cette initiative, le gouvernement entend donc établir des limites physiques et juridiques clairement définies autour des axes concernés, avant d'éventuelles opérations d'assainissement ou de libération des emprises.
F. A. A.
3 personnes ont perdu la vie et 4 autres grièvement blessées dans l'effondrement d'un château d'eau agro-pastoral en construction à Wakité, dans la commune de Ouaké, département de la Donga.
Dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 septembre 2026 un château d'eau agro-pastoral en construction s'est éffondré à Wakité, dans la commune de Ouaké.
Les secours, mobilisés durant la nuit et la matinée, ont extrait des décombres les trois corps sans vie ainsi que des blessés graves.
Ces derniers sont pris en charge au Centre hospitalier départemental (CHD) de la Donga et dans d'autres structures sanitaires.
L'ouvrage était réalisé dans le cadre du Projet de Cohésion sociale (CoSo), destiné notamment à améliorer l'accès des populations aux infrastructures hydrauliques.
Les causes de l'effondrement restent à déterminer.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°148/26
Mardi 15 septembre 2026 (11H)
64 • 56 • 15 • 68 • 04
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Mardi 15 Septembre 2026
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La LNB SA vous donne les résultats du Loto Sportif du Tirage N°11/2027 des 12 et 13 Septembre 2026.
Matchs Nuls : 15
01-03-05-06-10
12-21-23-24-27
32-34-37-39-47
Loto Sportif : quand le score est nul,vos gains explosent !
En Centrafrique et autour de la guerre au Soudan, l'intelligence artificielle aurait été utilisée pour fabriquer des contenus, brouiller l'origine de messages politiques et renforcer des opérations d'influence liées à la Russie et aux Émirats arabes unis. Ces pratiques, documentées par Anthropic à partir d'activités observées sur Claude, montrent comment l'IA peut désormais accélérer et professionnaliser la désinformation.
Quand l'IA industrialise l'influence
Publié sous le titre Detecting and Countering Misuse of AI, le rapport de sécurité d'Anthropic s'appuie sur des activités détectées directement sur Claude puis interrompues par l'entreprise au cours des huit derniers mois. En Centrafrique, les usages décrits dépassent largement la simple fabrication de messages pour les réseaux sociaux. Selon Anthropic, un opérateur russophone installé à Bangui utilisait quotidiennement Claude pour alimenter Radio Lengo Songo et produire des contenus en lien avec RT, Sputnik Afrique, TASS et la Maison russe. Le dispositif visait à renforcer les récits favorables à Moscou, à Wagner et au pouvoir centrafricain, tout en attaquant la France et l'opposition. L'intelligence artificielle aurait permis de décliner ces orientations en articles, scripts radiophoniques, visuels et éléments de langage conçus pour donner l'impression d'une production locale. Son usage aurait également débordé le seul champ médiatique. Claude aurait servi à rédiger des contrats exigeant une loyauté politique du personnel, à évaluer des employés, à recueillir des informations sur des opposants et à fabriquer de faux documents attribués à la gendarmerie ou au ministère de la Défense.
Donner une voix africaine à un discours venu d'ailleurs
Le procédé consiste à faire passer un récit conçu par un acteur étranger pour une information produite localement à Bangui, avant de le faire circuler entre la radio, Telegram et les médias partenaires. À force d'être repris, relayé et reformulé, le message finit par perdre la trace de son origine. Anthropic classe cette opération au niveau quatre de son échelle de propagation, notamment en raison de sa diffusion quotidienne sur les ondes. Autour du conflit soudanais, une autre campagne aurait reposé sur des mécanismes comparables. Anthropic affirme l'avoir reliée, avec un degré élevé de confiance, à des responsables émiratis. Pilotée par un opérateur utilisant un agent numérique baptisé « Deadshot », l'opération aurait mobilisé près de 300 faux comptes se présentant comme des influenceurs, chargés de cibler les Frères musulmans ainsi que les détracteurs d'Abou Dhabi au Soudan. La campagne aurait également usurpé l'identité d'une organisation suisse et d'une ONG soudanaise, produit de faux rapports sur les droits humains et préparé des témoignages destinés au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, sans faire apparaître l'implication des Émirats arabes unis. Dix-huit eurodéputés et journalistes auraient par ailleurs fait l'objet de fiches de suivi, tandis que des rapporteurs spéciaux critiques à l'égard d'Abou Dhabi auraient été ciblés par des contre-dossiers destinés à affaiblir leur crédibilité.
Une puissance de frappe, mais quel impact ?
Le danger ne se mesure pas seulement au nombre de faux comptes créés ou de contenus fabriqués. Il tient surtout à leur capacité à modifier durablement l'environnement informationnel. À force d'être repris, commentés et relayés par plusieurs canaux, un récit peut gagner en crédibilité simplement parce qu'il devient familier. Les effets sont désormais bien identifiés. La désinformation fragilise la confiance dans les médias et les institutions, accentue la polarisation du débat public, expose les opposants, les journalistes ou les défenseurs des droits humains à des campagnes de discrédit et rend plus difficile, pour le public, la distinction entre une information vérifiée et une opération d'influence. Dans de nombreux pays africains, où les radios, les réseaux sociaux, les messageries privées et les médias en ligne s'alimentent mutuellement, une campagne bien organisée peut rapidement dépasser son point de départ. Le risque ne tient donc plus seulement à la circulation d'une fausse information isolée. Il réside dans l'installation progressive d'un récit dans l'espace public, jusqu'à lui donner l'apparence d'une information établie. L'intelligence artificielle accentue ce phénomène en permettant de produire plus vite, à moindre coût et sous plusieurs formats des contenus adaptés à leur cible. Elle n'a pas inventé la désinformation, mais elle en augmente désormais la capacité de diffusion, de personnalisation et de dissimulation.
En Afrique du Sud et au Nigeria, Shein et Temu gagnent du terrain grâce à des prix très bas et à la vente directe sur mobile. Leur essor séduit les consommateurs, mais il accentue la pression sur les commerçants et les producteurs locaux, déjà fragilisés par les importations chinoises à bas coût.
Le succès de Shein et Temu repose sur un modèle simple. Les consommateurs commandent directement sur leur téléphone des vêtements, des chaussures ou des accessoires expédiés depuis l'étranger, sans passer par les circuits traditionnels de distribution. Cette désintermédiation réduit les coûts, mais elle écarte aussi une partie des importateurs, des grossistes et des détaillants locaux. Cette progression intervient dans une relation commerciale déjà déséquilibrée. En 2024, l'Afrique a importé 179 milliards de dollars de marchandises chinoises, contre 99 milliards de dollars exportés vers la Chine. Le continent vend principalement des matières premières et achète, en retour, des produits manufacturés.Shein et Temu accentuent cette évolution en rapprochant directement les producteurs asiatiques des consommateurs africains. La question n'est donc plus seulement celle des importations chinoises, mais celle de la place qui reste aux commerçants locaux dans une chaîne de distribution de plus en plus courte.
En Afrique du Sud, un choc déjà mesurable
C'est en Afrique du Sud que l'impact est aujourd'hui le mieux documenté. Selon une étude commandée par le Localisation Support Fund, Shein et Temu ont réalisé ensemble environ 7,3 milliards de rands de ventes en 2024. Elles représentaient alors 3,6 % du marché de l'habillement, du textile, de la chaussure et du cuir, mais surtout 37 % des ventes en ligne du secteur. L'étude estime également que leur progression aurait déplacé l'équivalent de 2 818 emplois dans la production et 5 282 dans le commerce entre 2020 et 2024. Si la dynamique actuelle se poursuivait, plus de 34 000 emplois pourraient être affectés d'ici à 2030. Il s'agit d'une projection, et non d'emplois déjà détruits. Le débat est aussi fiscal. Pendant plusieurs années, les petits colis importés ont bénéficié d'un régime plus favorable que les circuits classiques. Pretoria a depuis supprimé l'exemption de TVA sur les envois de faible valeur et relevé les droits appliqués à certains vêtements importés afin de réduire cet écart de traitement.
Au Nigeria, une industrie textile déjà fragilisée
Au Nigeria, Temu a fait une entrée remarquée à la fin de 2024. Quelques semaines après son arrivée, l'application figurait déjà parmi les plus téléchargées du pays, portée par une campagne publicitaire massive et par la possibilité de payer en nairas et de se faire livrer localement. La plateforme arrive cependant sur un marché où l'industrie textile est en difficulté depuis plusieurs décennies. Selon les données du National Bureau of Statistics, les importations nigérianes de textiles et d'articles textiles ont atteint 726,18 milliards de nairas en 2024, contre 377,47 milliards en 2023. La crise ne peut donc pas être imputée à Shein ou Temu seules. Le secteur souffre déjà du coût de l'électricité, de la contrebande, des importations bon marché et du manque d'investissements. En 2024, les dépenses énergétiques de l'industrie textile, de l'habillement et de la chaussure ont même quadruplé, selon les données de l'association des industriels nigérians.
L'arrivée des plateformes ajoute néanmoins une pression supplémentaire sur les revendeurs. Leur avantage tient précisément à leur capacité à vendre directement au consommateur final, là où les circuits traditionnels reposent sur une succession d'importateurs, de grossistes et de détaillants.
En RDC, la pression vient d'abord des importations
En République démocratique du Congo, la concurrence chinoise est en revanche déjà très visible dans l'habillement. En 2024, la Chine a par exemple exporté vers la RDC plus de 9,3 millions de dollars de tee-shirts relevant d'une seule catégorie douanière, ainsi que plus de 10 millions de dollars de vêtements d'occasion. Le paradoxe congolais reste celui d'une économie qui exporte massivement ses minerais vers la Chine tout en important une grande partie de ses biens manufacturés. La question posée par le commerce en ligne rejoint donc un problème plus ancien, celui de la faiblesse de la transformation locale et de la création de valeur industrielle.
Protéger les commerces sans renchérir les prix
La réponse ne peut se réduire à l'interdiction. Shein et Temu répondent aussi à une demande réelle de consommateurs confrontés à l'inflation et à la faiblesse du pouvoir d'achat. L'enjeu pour les États africains consiste plutôt à rétablir des conditions de concurrence comparables. Cela passe par une fiscalité appliquée aux plateformes étrangères, un meilleur contrôle des petits colis, davantage de transparence sur les ventes réalisées localement et surtout par un soutien aux producteurs et aux commerçants capables de rivaliser sur les prix, la logistique et le numérique.Shein et Temu n'ont pas créé les fragilités du commerce africain. Leur essor les rend simplement plus visibles. Après les matières premières et les produits manufacturés, la bataille porte désormais aussi sur l'accès direct au consommateur africain.
Le gouvernement béninois prévoit une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques dans le Sud et le Nord du pays. Inscrite au budget national 2026 du ministère du Cadre de Vie, des Transports et du Développement Durable, cette opération vise notamment à mieux délimiter le domaine public routier et à prévenir les occupations irrégulières.
Une opération de bornage et de sécurisation de l'emprise foncière de 290 kilomètres d'axes routiers stratégiques est prévue dans le Sud et le Nord du Bénin. L'objectif visé par cette opération est de mieux délimiter le domaine public routier et de prévenir les occupations irrégulières.
Selon La Marina, une enveloppe prévisionnelle de 624 millions de francs CFA, financée sur les ressources nationales, est consacrée à cette opération dans le cadre du Programme Infrastructures et Transports. Une firme spécialisée devrait être sollicitée pour assurer les travaux, prévus sur une période d'environ un an.
L'opération devrait permettre de procéder au recensement des biens situés dans les emprises concernées, à la clarification des limites avec les propriétés riveraines et à l'installation de bornes et de balises normalisées. Elle doit également faciliter la libération anticipée des espaces nécessaires à la réalisation de futurs projets routiers.
Les travaux mobiliseront des compétences en géomatique, en droit foncier et en sciences sociales. Les équipes s'appuieront notamment sur des outils de géolocalisation rattachés au système géodésique national et mettront en place des fichiers numériques pour l'archivage des données recueillies.
À travers cette opération, l'État entend disposer d'une cartographie précise du domaine public routier classé et renforcer la protection des emprises contre les occupations et empiètements.
F. A. A.
Douze personnes ont été interpellées dans la soirée du vendredi 11 septembre 2026 à Gbèwa, un quartier du 7e arrondissement de Cotonou. La Police a saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes appelés « Atinkinkouins » et des motocyclettes.
Les agents de Police du commissarait du 7e arrondissement de Cotonou ont mené, vendredi 11 septembre 2026, une opération au quartier Gbèwa à la suite de renseignements signalant un kiosque servant à la vente et à la consommation de produits prohibés.
Sur place, les policiers ont interpellé le tenancier et saisi plusieurs plaquettes de produits psychotropes, communément appelés « Atinkinkouins », dissimulées parmi des paquets de cigarettes.
Quatre motos ainsi qu'un tricycle d'origine douteuse ont également été saisis aux abords du kiosque.
Onze autres personnes retrouvées sur les lieux, suspectées de consommation de ces produits, ont été conduites au commissariat.
Les douze interpellés ont été placés en garde à vue pour les besoins de l'enquête.
M. M.
Quatre motocyclettes présumées volées ont été retrouvées par la Police républicaine dans une maison à Boriyouré, à Natitingou. L'une d'elles, un scooter Yamaha T-Max immatriculé 2EK0370 RB, a été restitué à son propriétaire le mercredi 9 septembre 2026.
Une motocyclette a été dérobée dans la nuit du 5 au 6 août 2026 au quartier Yimporima à Natitingou.
L'enquête de Police a abouti, le 10 août 2026, à la découverte de quatre motocyclettes sans immatriculation, de marques différentes, ainsi que plusieurs pièces détachées au domicile d'un suspect à Boriyouré (Natitingou).
Le principal suspect a toutefois réussi à prendre la fuite avant l'intervention des policiers.
Informé de l'opération, le propriétaire de la motocyclette scooter de marque Yamaha T-Max immatriculée 2EK0370 RB s'est rendu au commissariat. Les voleurs avaient retiré les accessoires de l'engin le rendant difficilement identifiable. Mais c'était sans compter sur le réseau de renseignements de la Direction départementale de la Police républicaine de l'Atacora.
La moto a été restituée au propriétaire le 9 septembre 2026.
Selon la Police, les recherches se poursuivent pour retrouver le fugitif et identifier d'éventuels autres membres du réseau de voleurs de motocyclettes.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
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Lundi 14 Septembre 2026
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Les sénateurs béninois se retrouvent ce mardi 15 septembre 2026 à Cotonou pour leur première réunion officielle depuis leur installation et l'élection du Bureau.
Les membres du Sénat examinent les règlements administratif et financier de l'institution ce mardi 15 septembre 2026.
La réunion se tiendra au siège provisoire du Sénat, dans le 12e arrondissement de Cotonou.
La séance ne devrait toutefois pas réunir tous les 25 sénateurs. Les anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Soglo, membres de droit du Sénat, seront absents pour des raisons médicales. Boni Yayi poursuit sa convalescence après son évacuation sanitaire du 4 septembre, tandis que Nicéphore Soglo se trouve toujours à l'étranger pour des soins.
Cette réunion marque une nouvelle étape dans la mise en place du Sénat. Créé par la révision constitutionnelle de décembre 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Il a été installé officiellement le 30 juillet. Le Sénat compte 25 membres et a notamment pour mission de contribuer à la régulation de la vie politique et à la stabilité.
M. M.
Guest speaker à l'atelier de la Cour de justice de la CEDEAO ouvert ce lundi 14 septembre 2026 à Cotonou, le président de l'Assemblée nationale du Bénin, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou, a livré une lecture lucide du fonctionnement de la justice communautaire en Afrique de l'Ouest. Tout en réaffirmant avec force la nécessité de la CEDEAO et de sa Cour de justice, le professeur de droit a mis en lumière les risques de chevauchement entre juridictions communautaires et proposé plusieurs pistes pour renforcer leur efficacité et leur légitimité.
Dès les premières minutes de son intervention, Joseph Fifamin Djogbénou a tenu à lever toute ambiguïté. La réflexion critique qu'il s'apprêtait à développer sur la justice communautaire ne procède nullement d'une remise en cause de l'intégration régionale.
Pour le président de l'Assemblée nationale, la CEDEAO a beaucoup apporté aux populations ouest-africaines, notamment « en termes de dignité », de mobilité et de sécurité. Mais l'organisation régionale doit, à ses yeux, être envisagée au-delà de sa seule dimension intergouvernementale.
« La CEDEAO n'est pas seulement une institution des gouvernements, une institution intergouvernementale. Elle est aussi une communauté des peuples », a-t-il soutenu.
Entre considération et critiques
C'est précisément parce qu'il attache de l'importance à l'institution communautaire que le professeur Djogbénou appelle à regarder avec lucidité le fonctionnement de l'un de ses organes les plus visibles : la Cour de justice de la CEDEAO. Il reconnaît à celle-ci des décisions « audacieuses ou courageuses » et la considère comme l'un des véhicules les plus apparents de la construction communautaire. Mais cette reconnaissance ne doit pas empêcher, selon lui, de prendre en compte les critiques auxquelles la juridiction est également confrontée.
Le défi consiste alors à préserver la confiance dont jouit la Cour tout en apportant des réponses aux interrogations suscitées par certaines de ses interventions.
Joseph Djogbénou pose également une question de fond : faut-il considérer le droit communautaire comme un ordre juridique extérieur aux États ? Sa réponse est nuancée. Pour lui, la production normative de la CEDEAO et la jurisprudence de sa Cour s'intègrent aux ordres juridiques nationaux.
Lorsqu'il enseigne les fondamentaux du droit, a-t-il expliqué, il ne considère ni les normes de la CEDEAO comme « un droit d'ailleurs », ni sa jurisprudence comme « une jurisprudence d'ailleurs ». Elles participent pleinement, selon lui, du droit positif applicable dans les États membres.
Cette approche éclaire également sa lecture des rapports entre la Cour communautaire et les juridictions nationales. Évoquant notamment le principe de subsidiarité ainsi que l'affaire Hadijatou Mani Koraou contre la République du Niger en 2008, il a insisté sur la nécessité d'une meilleure articulation entre les deux niveaux de juridiction. Les juges nationaux doivent assumer pleinement leurs responsabilités, sans que la subsidiarité puisse servir de justification à l'inaction ou à des décisions rendues tardivement. CEDEAO, UEMOA, OHADA : le risque du « désordre juridictionnel »
La CEDEAO dispose de sa Cour de justice. L'UEMOA possède également la sienne. L'OHADA s'appuie, quant à elle, sur la Cour commune de justice et d'arbitrage, la CCJA.
Pour Joseph Djogbénou, cette pluralité peut générer un « désordre communautaire » et un « désordre juridictionnel » lorsque les domaines de compétence se croisent.
La question devient particulièrement sensible lorsqu'une même affaire comporte à la fois une dimension économique et une dimension liée aux droits fondamentaux. Une juridiction peut alors intervenir sur le terrain du droit des affaires tandis qu'une autre est saisie sous l'angle de la protection des droits de l'homme.
Que faire, dès lors, si des juridictions communautaires souveraines aboutissent à des solutions difficilement conciliables ? C'est précisément cette question que le président de l'Assemblée nationale invite les acteurs du droit communautaire à examiner.
Repenser le dialogue des juges
Pour Joseph Djogbénou, le dialogue des juges ne doit donc plus être pensé uniquement entre les juridictions nationales et la Cour de justice de la CEDEAO.
« La vraie question du dialogue des juges », a-t-il expliqué en substance, se situe également entre les juridictions communautaires elles-mêmes.
Il appelle ainsi à mieux organiser les relations entre la Cour de justice de la CEDEAO, celle de l'UEMOA et la CCJA. Une meilleure délimitation de leurs domaines respectifs d'intervention permettrait, selon lui, de prévenir les contradictions et d'améliorer la sécurité juridique dans l'espace ouest-africain.
Cette clarification doit aller de pair avec le renforcement des juridictions nationales, appelées à exercer pleinement leurs responsabilités en matière de droits fondamentaux et de régulation institutionnelle.
Trois pistes pour l'avenir
Au terme de son diagnostic, le guest speaker a dégagé plusieurs perspectives.
La première consiste à engager une revue des compétences de la Cour de justice de la CEDEAO, avec pour condition parallèle une plus grande efficacité des juridictions nationales.
La deuxième porte sur l'organisation d'un véritable dialogue entre les différentes juridictions communautaires, notamment celles de la CEDEAO et de l'UEMOA ainsi que la CCJA.
La troisième concerne le fonctionnement même de la Cour de justice de la CEDEAO. Joseph Djogbénou invite à réfléchir à des mécanismes permettant davantage de possibilités de réexamen ou de correction des décisions, la Cour ne disposant pas, dans son organisation actuelle, d'une chambre de première instance suivie d'une chambre d'appel.
« Je ne suis pas porteur de bonnes nouvelles », a-t-il lancé à son auditoire, assumant la fonction critique assignée à son intervention.
Mais derrière la formule se dessine surtout une ambition : voir la Cour de justice devenir toujours davantage « une véritable juridiction des peuples », au service d'une CEDEAO appelée elle-même à devenir « une véritable communauté des peuples ».
À Cotonou, Joseph Fifamin Djogbénou n'a donc pas seulement parlé de jurisprudence. Il a posé la question plus large de la construction d'un espace juridique ouest-africain cohérent, protecteur des citoyens et capable de préserver durablement la confiance des peuples comme celle des États.
Une nouvelle page s'ouvre aujourd'hui dans le partenariat historique entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), à l'occasion de la présentation officielle des lettres d'accréditation de M. Maurice Wédjangnon Azonnankpo en qualité de Représentant du HCR en RDC.
Une cérémonie de haute portée diplomatique
La cérémonie a été présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, à qui les lettres d'accréditation ont été officiellement remises au nom du Gouvernement de la République Démocratique du Congo.
Cette cérémonie solennelle marque une étape importante dans les relations de coopération entre la République Démocratique du Congo et le HCR. Elle reflète l'excellence du partenariat qui unit depuis de nombreuses années le Gouvernement congolais et l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés dans la recherche de solutions aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection internationale et à l'inclusion des populations les plus vulnérables.
Dans un contexte où la RDC demeure au cœur des enjeux humanitaires et de développement du continent africain, cet événement réaffirme la volonté commune du Gouvernement et du HCR de poursuivre leurs efforts afin de garantir protection, dignité, résilience et perspectives d'avenir à des millions de personnes.
Une nomination qui récompense un parcours exemplaire et exceptionnel au service du multilatéralisme et de l'humanité
La nomination de Maurice Azonnankpo à la tête de l'une des plus importantes opérations du HCR au monde témoigne de la grande confiance que lui accorde son Organisation ainsi que de la reconnaissance d'un parcours professionnel exemplaire, consacré depuis de nombreuses années à l'action humanitaire, au développement durable, à la protection des populations vulnérables et à la promotion du multilatéralisme.
Jeune diplomate onusien reconnu pour son leadership, son sens élevé du service public international et sa capacité à fédérer les acteurs autour d'objectifs communs, Maurice Azonnankpo appartient à une génération de dirigeants convaincus que les défis contemporains exigent davantage de coopération, davantage de solidarité internationale, de dialogue et davantage de solutions collectives.
Ces dernières années, il a notamment dirigé l'opération du HCR au Burkina Faso, un contexte particulièrement exigeant marqué par une crise sécuritaire et humanitaire parmi les plus complexes de la région du Sahel.
Dans ce cadre, il a été appelé à exercer simultanément plusieurs fonctions stratégiques de haut niveau au sein du Système des Nations Unies. Il a ainsi assuré les fonctions intérimaires de Coordonnateur Résident des Nations Unies, de Coordonnateur Humanitaire et d'Agent Habilité pour la sécurité du Système des Nations Unies, à une période où les Nations Unies traversaient l'un des moments les plus complexes et sensibles de leur histoire récente au Burkina Faso.
En parallèle, il a également présidé la Troïka des partenaires techniques et financiers pour le développement du Burkina Faso, contribuant à maintenir le dialogue stratégique entre les autorités nationales, les institutions financières internationales, les partenaires bilatéraux et le Système des Nations Unies.
Son leadership, sa capacité à construire des consensus dans des contextes complexes et son engagement constant en faveur des populations vulnérables ont été largement salués par les autorités burkinabè ainsi que par les partenaires nationaux et internationaux.
Cette reconnaissance constitue aujourd'hui l'un des fondements de la confiance renouvelée placée en lui par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour conduire son action en République Démocratique du Congo.
Un partenariat stratégique avec le Gouvernement de la RDC
La République Démocratique du Congo demeure au cœur des priorités humanitaires et de développement du continent africain.
La cérémonie de remise des lettres d'accréditation, présidée par Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER, Ministre d'État, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de la Francophonie et de la Diaspora congolaise, illustre l'excellence des relations entre la République démocratique du Congo et le HCR.
Au-delà de sa dimension diplomatique et protocolaire, cette rencontre de haut niveau témoigne d'une volonté commune de renforcer davantage la coopération entre le Gouvernement congolais et le HCR afin de répondre aux défis liés aux déplacements forcés, à la protection des personnes vulnérables, à la cohésion sociale et au développement durable.
Les priorités du HCR en RDC : protéger, autonomiser et promouvoir des solutions durables
Sous la direction de Maurice Azonnankpo, le HCR poursuivra son action en faveur des personnes réfugiées, demandeuses d'asile, retournées et déplacées de force à travers le pays. L'organisation concentrera ses efforts sur le renforcement de la protection internationale, l'assistance aux populations les plus vulnérables, l'accompagnement des retours volontaires dans la sécurité et la dignité ainsi que la prévention et la réduction des situations d'apatridie.
Le HCR continuera également à appuyer les mécanismes nationaux et régionaux de protection, à promouvoir l'accès à la documentation civile, et à soutenir les communautés qui accueillent les populations déplacées. L'objectif demeure de créer les conditions permettant aux personnes concernées de retrouver leur autonomie et de reconstruire leur avenir dans la dignité.
Dans l'Est du pays, où les déplacements forcés demeurent particulièrement importants, l'Organisation poursuivra son engagement aux côtés des autorités nationales, des partenaires humanitaires et des communautés locales afin de répondre aux besoins de protection les plus urgents et d'améliorer l'accès à l'assistance pour les personnes en situation de vulnérabilité.
Une vision tournée vers l'inclusion et l'Agenda 2030
Au-delà de la réponse humanitaire, Maurice Azonnankpo entend renforcer la contribution du HCR aux priorités nationales de la République Démocratique du Congo et aux efforts visant à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette approche repose sur la conviction que les déplacements forcés doivent être pris en compte dans les politiques publiques et les stratégies nationales de développement.
Cette vision s'articule autour de plusieurs axes prioritaires :
• le renforcement du leadership et des capacités des institutions nationales ;
• l'inclusion des populations réfugiées et déplacées dans les politiques publiques et les systèmes nationaux ;
• l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux moyens de subsistance ;
• l'autonomisation économique des personnes réfugiées et déplacées ;
• la prévention et la réduction des risques d'apatridie ;
• le renforcement de la cohésion sociale entre populations déplacées et communautés d'accueil ;
• le soutien à la résilience des communautés hôtes ;
• la promotion de solutions durables fondées sur des données probantes et des partenariats solides.
Cette orientation reflète l'engagement du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais en faveur d'une société plus inclusive, dans laquelle les personnes déplacées de force peuvent non seulement bénéficier de protection, mais aussi contribuer pleinement au développement économique et social de leur pays et des communautés qui les accueillent.
Un leadership fondé sur l'action
Jeune dirigeant reconnu pour sa proximité avec les communautés, son sens du dialogue et sa capacité à fédérer autour d'objectifs communs, M. Maurice Azonnankpo incarne une nouvelle génération de responsables internationaux convaincus que les défis les plus complexes ne peuvent être résolus que par une action collective et un multilatéralisme efficace.
Ses collaborateurs et partenaires soulignent régulièrement son sens de l'écoute, sa capacité de travail exceptionnelle, son esprit d'innovation et son engagement indéfectible en faveur des personnes les plus vulnérables.
Partout où il a servi, il s'est attaché à promouvoir une approche fondée sur la responsabilité, les résultats, la solidarité et le respect des principes humanitaires.
Un engagement profondément ancré dans le multilatéralisme
Tout au long de sa carrière, Maurice Azonnankpo s'est attaché à promouvoir le dialogue, la coopération internationale et les valeurs qui sous-tendent l'action des Nations Unies au service d'un développement inclusif et d'une prospérité partagée.
Reconnu pour sa disponibilité, sa proximité avec ses équipes, sa rigueur professionnelle et son exceptionnelle capacité de travail, il incarne un leadership fondé sur l'écoute, l'intégrité, l'exemplarité et le sens des responsabilités. Convaincu que les défis contemporains exigent des réponses collectives, il œuvre à renforcer les synergies entre les institutions publiques, les organisations internationales, le secteur privé, la société civile et les communautés locales.
Un nouveau chapitre porteur d'espoir
La remise des lettres d'accréditation à Son Excellence Madame Thérèse KAYIKWAMBA WAGNER marque l'ouverture d'une nouvelle étape dans la coopération entre le HCR et la République démocratique du Congo. Cette dynamique repose sur une confiance réciproque, une vision partagée et la volonté commune d'apporter des solutions durables aux défis du déplacement forcé.
En prenant officiellement ses fonctions à Kinshasa, Maurice Azonnankpo réaffirme la détermination du HCR à accompagner les efforts du Gouvernement congolais et à soutenir les populations relevant de son mandat. « Avec le Gouvernement de la République démocratique du Congo, les communautés, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs humanitaires et du développement, le HCR entend poursuivre une ambition commune : transformer les défis du déplacement forcé en opportunités de protection, d'inclusion, de résilience et de développement durable pour tous », a déclaré le diplomate onusien à sa sortie d'audience.
FIN
2
Le gouvernement du président Romuald Wadagni renforce les mesures en faveur de la production locale.
Dans une lettre circulaire en date du 4 septembre 2026, le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, demande aux ministères, administrations, institutions et autres entités publiques de privilégier les biens fabriqués localement dans leurs acquisitions.
Les produits locaux figurant sur la liste annexée à la circulaire doivent être achetés auprès d'« artisans, unités de production ou entreprises locales habilités ». Ces acquisitions doivent respecter les spécifications techniques, les normes et les exigences de qualité prévues par le Répertoire des Prix de Référence (RPR).
Le dispositif couvre l'ensemble de la procédure, « depuis l'expression des besoins jusqu'à la réception de la commande ».
L'importation désormais soumise à autorisation
La circulaire introduit également une condition stricte en cas de recours à un produit importé. Lorsqu'un produit fabriqué localement peut répondre au besoin exprimé, son remplacement par un produit importé ne pourra intervenir qu'après autorisation préalable du ministre de l'Économie et des Finances.
La liste des produits concernés est appelée à évoluer. Elle doit être actualisée périodiquement dans le Répertoire des Prix de Référence, accessible sur la plateforme dédiée du ministère.
LISTE DE PRODUITS
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (18H)
62 • 04 • 85 • 46 • 17
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Un homme d'environ 50 ans a été extrait vivant avec sa moto d'une fosse de 20 mètres à Tohomè, commune de Toffo, grâce à l'intervention des éléments de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).
Un menuisier résidant à Tohomè dans la commune de Toffo, département de l'Atlantique, a chuté avec sa moto et un cabri dans une fosse à ciel ouvert d'environ 20 mètres de profondeur.
L'accident est survenu le dimanche 13 septembre 2026.
Les secours « sont parvenus à extraire » l'homme identifié sous les initiales F. K.
La victime, qui présentait une plaie à la mâchoire supérieure droite et des égratignures au visage, a reçu les premiers soins avant d'être évacuée vers les urgences de l'Hôpital de Zone d'Allada, accompagnée de son frère.
L'opération ne s'est pas limitée au sauvetage de la la victime. Sa moto et un cabri tombés eux aussi dans la fosse ont été récupérés par les secours, avant d'être confiés à la Police républicaine présente sur les lieux.
M. M.