La bonne gouvernance publique exige l'existence des organes et des outils de contrôle de l'action gouvernementale. Ce dernier est droit pour tous. Malheureusement, les lois de la République ne permettent pas à n'importe quel citoyen de demander des comptes directement aux gouvernants. C'est donc un privilège qui revient au Parlement. Ceci bien-sûr pose un problème assez sérieux. En effet, lorsque la Représentation nationale est aux ordres de l'exécutif, ce contrôle est biaisé. Il n'est pas difficile de constater l'omerta du Parlement sur nombre de dossiers où la gouvernance est controversée. Pendant ce temps, le gouvernement qui de sa propre initiative devrait rendre compte aux populations n'a pas cru devoir le faire.
Il faut comprendre que le contrôle de l'action gouvernementale et la reddition des comptes (redevabilité) sont deux obligations qui devraient permettre au peuple de comprendre un certain nombre de dossiers.
Les députés FCBE remettront les pendules à l'heure en initiant des contrôles réguliers des actions du gouvernement. Si la FCBE était au pouvoir, elle ferait de la reddition des comptes une obligation annuelle, pour permettre aux populations d'avoir la moindre information, aussi bien sur la gestion du budget de l'Etat voté, que sur toutes les autres actions et initiatives chaque année. Les députés FCBE se battront afin que les salaires politiques soient officiellement et clairement définis afin de rendre transparent le train de vie de l'État et de réduire les charges. Les marchés publics feront l'objet d'une attention particulière. Les députés FCBE lutteront contre les gré-à-gré qui ne seront désormais que de véritables exceptions.
Votez FCBE, c'est opter pour un rigoureux contrôle de l'action gouvernementale et une absolue reddition des comptes.
L'UP Le Renouveau s'est battue ces dernières années pour un changement de paradigme dans la façon dont l'Assemblée Nationale remplit sa fonction de contrôle de l'action gouvernementale
Depuis 10 ans nous avons coproduit l'action publique avec les autres formations politiques de la majorité présidentielle dont les résultats sont unanimement appréciés.
Dans cette position, le contrôle de l'action du gouvernement n'est pas synonyme d'hostilité systématique vis à vis des actions de l'exécutif. Une telle conception a contribué à dévoyer le contrôle parlementaire de l'action gouvernementale où la propension à la théâtralisation a pris le dessus sur l'exigence d'efficacité.
Pour l'UP le Renouveau, le contrôle de l'action gouvernementale revient à s'assurer de l'efficacité des décisions prises aussi bien par le Gouvernement et le parlement sur le terrain au profit des populations. Le contrôle signifie aussi que notre parti s'assure de l'équité dans le déploiement des ressources publiques et des services au profit des populations.
La redevabilité c'est rendre compte aux populations. L'UP le Renouveau s'engage davantage à rendre compte aux populations de l'action dont elle poursuit la réalisation aussi bien à l'Assemblée nationale que dans nos conseils communaux et municipaux
Vous avez sans doute noté qu'avec le parti, les députés font des tournées de reddition de compte sur toute l'étendue du territoire. Dans les sept (07) prochaines années, l'accent sera davantage mis sur la reddition de compte par nos députés. L'Union Progressiste le Renouveau multipliera les redditions de compte pour s'assurer de l'efficacité et de la légitimité de l'action gouvernementale.
Pour les sep(07) prochaines années, nous nous engageons à faire prendre davantage des lois qui répondent aux préoccupations de nos populations dans les divers secteurs de la vie sociale. Nous nous engageons surtout à accompagner le prochain Gouvernement pour que partout dans notre pays, les populations aient de nouvelles infrastructures scolaires, sanitaires, sportives et autres.
Dans un élan de responsabilité et de préservation de l'intérêt supérieur de la nation, les députés de l'UP le Renouveau, prendront des initiatives de contrôle de l'action gouvernementale, sans calculs politiciens, sans arrogance, et sans velléités de contrarier le gouvernement dans le déploiement de l'action publique visant à améliorer vos conditions de vie.
C'est pour toutes ces raisons, que nous vous invitons à sortir massivement le dimanche 11janvier 2026 pour voter Union Progressiste le Renouveau, le parti qui s'assure de la prise en compte réelle des préoccupations de nos populations
La journée du jeudi 1er janvier 2026 est déclarée fériée, chômée et payée sur toute l'étendue du territoire national. Le ministre du travail et de la fonction publique à travers un communiqué a informé le public.
Le jeudi 1er janvier déclaré férié, chômé et payé. Et ce, conformément aux dispositions de la loi n°90-019 du 27 juillet 1990 fixant les fêtes légales en République du Bénin. Les travailleurs béninois n'iront donc pas au boulot ce premier jour de l'an qui fait partie des fêtes légales en République du Bénin. Au nom du gouvernement, le ministre souhaite une bonne fête de Nouvel An 2026 à tous.
La liste des assistants des coordonnateurs d'arrondissement et de zone (ACA/ACZ), retenus dans le cadre des élections législatives et communales du 11 janvier 2026 est déjà disponible. La Commission électorale nationale autonome (CENA), à travers la décision 2025/N°044/CENA/PT/RAP/DGE/SP portant nomination et attribution des ACA/ACZ, a publié la liste des personnes retenues.
Ci-dessous la liste intégrale des ACA/ACZ retenus
Un individu a été arrêté, samedi 27 décembre 2025 par le commissariat de l'arrondissement de Tanguiéta pour des faits présumés de vol et de complicité de vol. L'affaire concerne le démontage de pièces d'un véhicule de patrouille de la police.
Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 décembre, vers 22 heures, des riverains ont alerté la police de Cobly. Ils signalaient des individus en train de démonter un véhicule de patrouille de la police.
Une équipe de patrouille s'est immédiatement rendue sur place. À l'arrivée des forces de l'ordre, les suspects ont pris la fuite. Ils ont abandonné une motocyclette de marque CG Haojue ainsi qu'un sac contenant plusieurs clés mécaniques.
Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs.
Samedi soir, vers 20 heures, un homme s'est présenté au poste de police. Il a déclaré vouloir signaler la perte des pièces de la motocyclette retrouvée sur les lieux. Il s'est présenté comme conducteur de véhicule automobile.
Interpellé, il a nié toute implication dans la tentative de vol. Il a toutefois reconnu avoir abandonné la motocyclette le mercredi 24 décembre, entre 19 et 22 heures, tout en affirmant se trouver sous l'emprise de l'alcool, sans pouvoir indiquer l'endroit exact.
L'individu a été placé en garde à vue.
M. M.
Le commissariat du 4ᵉ arrondissement de Ouidah a arrêté, samedi 27 décembre 2025, 3 personnes dans un ancien couvent transformé en ghetto à Agondji Kpèvi.
Un couvent utilisé par des consommateurs de drogue a été investi par la Police, samedi 27 décembre 2025, à Agondji Kpèvi dans la commune de Ouidah.
Lors de la perquisition, les forces de l'ordre ont saisi plusieurs kilos de chanvre indien, dont deux gros colis, une boulette ouverte et une baguette.
Deux suspects ont reconnu détenir et consommer la drogue, l'un admettant également l'acheminement depuis un pays voisin.
Le troisième a reconnu être consommateur.
Les autres occupants du lieu ont pris la fuite. La Police poursuit les enquêtes pour identifier et interpeller d'éventuels complices.
M. M.
Deux hommes ont été interpellés, dimanche 28 décembre 2025 à Agongointo, près de Bohicon, avec plus de 25 millions FCFA de faux billets.
Informés qu'un individu basé à Porto-Novo cherchait un acheteur pour une importante quantité de faux billets, les policiers ont alors mis en place une opération d'infiltration. Un agent s'est fait passer pour un client intéressé.
Le rendez-vous a été fixé dans une auberge du quartier Zougoudo à Agongointo. Deux suspects s'y sont présentés à moto pour conclure la transaction. Ils transportaient une sacoche contenant les billets.
Les deux hommes ont été arrêtés sans incident.
Les policiers ont découvert 25 lots d'un million de FCFA chacun, composés de billets de 10 000 francs. À cela s'ajoutaient 42 billets supplémentaires de la même coupure. Le montant total atteint 25,42 millions de FCFA en faux billets.
Les suspects ont été placés en garde à vue. Ils devront répondre de faits de fabrication, de détention et de tentative de mise en circulation de fausse monnaie, selon la Police
L'enquête se poursuit, a précisé la même source.
M. M.
Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis 2016, notre pays avance. Des réformes courageuses ont été engagées, l'État s'est modernisé et l'action publique est devenue plus structurée. Ces acquis sont réels. À Moele-Bénin, nous les reconnaissons et les assumons.
Mais une démocratie solide ne repose pas uniquement sur l'action du gouvernement. Elle repose aussi sur un Parlement qui joue pleinement son rôle. Un Parlement qui contrôle, évalue et améliore l'action publique au nom du peuple.
Le contrôle de l'action gouvernementale n'est pas une opposition systématique. Il est une responsabilité constitutionnelle. Il permet de garantir que les décisions prises servent réellement l'intérêt général, dans la transparence et le respect des institutions.
À Moele-Bénin, nous défendons un contrôle parlementaire exigeant, responsable et constructif, fondé sur le dialogue et la redevabilité.
Notre engagement, c'est :
• Restaurer la confiance entre les citoyens et l'Assemblée nationale, en faisant du député un véritable représentant du peuple, engagé, à l'écoute et acteur du débat public ;
• Améliorer la transparence et la redevabilité de l'action publique ;
• Évaluer les politiques publiques afin de consolider ce qui fonctionne et corriger ce qui doit l'être ;
• Garantir une meilleure information des citoyens sur les décisions prises en leur nom.
• Refonder la représentativité nationale en valorisant le mérite, le patriotisme et la proximité, tout en corrigeant les déséquilibres liés au genre, à la jeunesse et à la diaspora.
•
À Moele-Bénin, la redevabilité est au cœur de notre vision. Gouverner, c'est rendre compte. Les citoyens ont le droit de comprendre les choix publics, leurs impacts et leurs résultats. Une Assemblée nationale responsable est celle qui exige des comptes, sans remettre en cause la stabilité institutionnelle ni les acquis démocratiques.
Moele-Bénin ne vient pas rompre avec la dynamique en cours. Le parti ambitionne de la consolider, l'améliorer et surtout l'humaniser. En plaçant l'Humain, la responsabilité et l'intérêt général au cœur du travail parlementaire.
Béninoises, Béninois ,
En janvier 2026, votre voix comptera.
Avec Moele-Bénin, faisons le choix d'une Assemblée nationale forte, crédible et utile, au service du peuple et du progrès partagé pour le Bénin.
Le contrôle parlementaire de l'action gouvernementale est d'une importance capitale pour la bonne gouvernance du pays.
L'Assemblée nationale se situe en amont et en aval de toutes les politiques publiques d'un pays démocratique, en ce sens qu'il lui revient d'en affecter les moyens et d'en contrôler l'exécution.
Dans un contexte de parlement monocolore comme celui qu'a connu notre pays en 2019, où l'ensemble des députés du parlement sont acquis à 100% au pouvoir Exécutif, le parlement devient l'appendice du Pouvoir Exécutif et le contrôle parlementaire de l'action du gouvernement ne s'exerce plus.
Il y a restriction du pouvoir de contrôle de l'Assemblée nationale. Dans ce cas le système démocratique glisse lentement vers la pensée politique unique. Les lois votées sont iniques, scélérates sans aucun lien avec les besoins réels des populations (loi sur l'embauche, le code du numérique, le code pénal, ...). Les lois sont taillées sur mesure et au service des individus (dirigeants) plutôt que de l'intérêt général.
En l'absence de contrôle parlementaire, les politiques publiques perdent de leur efficacité. L'action publique perd de sa performance et la corruption s'installe, les abus et la dérive autoritaire se multiplient.
Il n'y a plus un débat véritablement éclairé et contradictoire, les abus, les dérives autoritaires et les révisons opportunistes de la constitution se multiplient. D'où la nécessité de l'opposition au parlement.
Le rôle d'institution de contre-pouvoir que doit jouer l'Assemblée Nationale ne peut s'exercer véritablement que si le parlement est équilibré, c'est-à-dire qu'il comprend l'opposition et la mouvance. Car il n'y a que l'opposition pour déclencher à l'assemblée la redevabilité. Sans l'opposition, la question de redevabilité sera rangée au placard et le contrôle de l'action du gouvernement passer sous silence.
Pour le Bloc Républicain (BR), le contrôle de l'action gouvernementale et la redevabilité constituent désormais des piliers essentiels de la gouvernance démocratique.
Le parti du cheval blanc cabré défend l'idée selon laquelle la démocratie ne s'arrête pas au choix des dirigeants, mais implique une obligation permanente de transparence, d'évaluation et de responsabilité des institutions devant les citoyens.
La redevabilité est ainsi conçue comme un outil de performance publique, d'interactivité et de consolidation institutionnelle.
Depuis 2016, le management de l'action publique par le président patrice Talon et son gouvernement a induit des progrès notables en matière de transparence administrative. Toutefois, des défis persistent. Seules 60 % des lois prioritaires sont pleinement appliquées dans les délais, l'accès à l'information sur l'impact des politiques publiques reste limité, et le contrôle budgétaire manque de visibilité. La participation citoyenne demeure également faible.
Face à ce constat qui interpellent tous les acteurs de la politique publique, le Bloc Républicain propose une refonte des pratiques parlementaires. Parmi les mesures phares contenus dans son programme de législature 2026-2033, figurent le suivi systématique de l'exécution des lois, la publication d'un rapport annuel de performance de la législature, la création d'une cellule d'évaluation des politiques publiques et le renforcement du contrôle budgétaire par des examens trimestriels et des auditions publiques des ministres.Le projet prévoit aussi un rapport citoyen annuel accessible en ligne, des auditions publiques thématiques, une plateforme numérique de suivi citoyen et des clauses de révision des lois structurantes.
À travers ces propositions, le BR ambitionne de faire du Parlement un acteur central de la confiance démocratique et de l'efficacité de l'action publique.
L'utilisation de pétards et autres artifices qui détonnent en période de fête de fin d'année est interdite. Le porte-parole de la Police républicaine, Eric Yérima évoquant la situation sécuritaire actuelle dans le pays, l'a rappelé lors d'un entretien sur Bip radio.
Les pétards en période de fête sont interdits. Cette interdiction selon la porte-parole de la Police républicaine n'est pas motivée par les évènements du 7 décembre dernier. Selon Eric Yérima, elle s'appuie sur les dispositions du décret 2022-301 du 25 mai 2022 portant réglementation du bruit en République du Bénin.
Selon le porte-parole de la Police républicaine, la situation sécuritaire dans le pays n'est pas favorable à l'utilisation de pétards. « Vu la situation sécuritaire actuelle, il est souhaitable que les citoyens évitent d'utiliser les pétards qui pourraient créer la confusion, le stress, et déboussoler les citoyens », a-t-il laissé entendre exhortant les citoyens doivent savoir raison garder et fêter dans la sérénité. « Fêter ne donne pas le droit à des excès tels que perturber la quiétude du voisinage avec l'utilisation de pétards, ou encore, faire monter le bruit avec des appareils de sonorisation au-delà du nombre de décibels prévus par la loi », a déconseillé le commissaire de Police.
Dans le cadre de la lutte contre les nuisances sonores en période de fête, la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (BPLP) a procédé à la saisie d'une importante quantité de pétards le 18 décembre dernier.
F. A. A.
En un mois, 106 cybercriminels ont été arrêtés au Bénin et 4318 comptes ont été fermés. C'est dans le cadre de l'opération Sentinelle, menée conjointement avec Interpol.
La lutte contre la cybercriminalité s'intensifie à l'échelle continentale. Une opération cordonnée dans 19 pays a permis d'arrêter 574 cybercriminels et de récupérer 3 millions de dollars. Selon le Centre national d'investigation numériques, l'opération a ciblé des schémas de compromission des e-mails professionnels et l'extorsion numérique.
La même source informe qu'au Bénin, du 27 octobre au 27 novembre, 106 cybercriminels ont été arrêtés et 4318 comptes, liés à des arnaques sur les réseaux sociaux, ont été fermés.
A.A.A
Le Ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du Développement Durable rappelle à l'ensemble des partis politiques et candidats engagés dans les campagnes électorales que le décret n°2023-453 du 13 septembre 2023 portant réglementation de l'affichage publicitaire est en vigueur. Dans un communiqué, le ministre du Cadre de Vie et des Transports, rappelle les règles à respecter.
Les partis politiques, candidats, responsables de campagnes électorales et sympathisants sont appelés à préserver la salubrité publique, la sécurité des citoyens, l'esthétique du cadre de vie ainsi que l'équité entre tous les candidats et partis politiques durant la période électorale. Il est expressément rappelé que :
1. l'affichage publicitaire est interdit sur les arbres, les feux tricolores, les panneaux de signalisation, les édifices publics, les clôtures et les équipements urbains non prévus à cet effet.
2. seuls les emplacements dédiés et autorisés par les communes peuvent être utilisés pour l'affichage électoral.
3. tout affichage sauvage ou non conforme sera immédiatement retiré aux frais du parti ou du candidat concerné, et pourra donner lieu à des sanctions administratives et financières.
4. les espaces publics, places, ronds-points et voies principales doivent rester libres de toute obstruction visuelle ou physique.
Tous les partis politiques, candidats et responsables de campagne sont appelés à faire preuve de civisme et à respecter scrupuleusement cette réglementation, afin de garantir des élections apaisées, transparentes et respectueuses de notre environnement commun.
Le ministre du Cadre de Vie informe que la surveillance du respect de ces règles sera renforcée sur le terrain par les services municipaux et préfectoraux.
Dans le cadre des élections législatives du 11 janvier 2026, la Cour constitutionnelle forme ses délégués en charge de l'observation de ces élections dans les arrondissements, les communes et au niveau départemental. La session de formation selon une programmation de la Haute juridiction, démarre ce lundi 29 décembre 2025.
Les candidats aux postes de délégués de la Cour dans les arrondissements, les communes et les départements peuvent consulter la liste des personnes retenues sur le site https://courconstitutionnelle.bj, ou dans les mairies.
Ci-dessous la programmation des sessions de formation
Une délégation de députés et de cadres parlementaires, conduite par le Président de l'Assemblée nationale, Louis VLAVONOU, s'est rendue au domicile de feu Octave Cossi HOUDEGBE, ancien député rappelé à Dieu le 15 décembre 2025. La délégation est allée exprimer la compassion et la solidarité du Parlement à la famille éplorée.
Au nom de la Conférence des Présidents de l'Assemblée nationale, le Président de l'Assemblée nationale, Louis VLAVONOU à la tête d'une délégation s'est rendue au domicile de feu député, Octave Cossi HOUDEGBE. Seul objectif, exprimer la solidarité du Parlement à la famille de l'illustre disparu.
L'ex parlementaire selon le chef du Parlement béninois, a mené le bon combat. Tout au long de sa vie, dans sa quête du développement économique et social, de la promotion de la paix et de la transformation individuelle, il a placé l'éducation, l'arme la « plus puissante pour changer le monde », au cœur de ses actions.
« Promouvoir l'accès à l'éducation, renforcer l'inclusion universitaire et offrir un enseignement supérieur de qualité : tels ont été ses combats, aussi bien au Bénin, qu'en République centrafricaine et dans la sous-région ouest-africaine », a témoigné Louis VLAVONOU, saluant la mémoire d'un homme qui a marqué les 7e et 8e législatures au Bénin.
Octave Cossi HOUDEGBE, est le Promoteur de Houdégbé North American University Benin (HNAUB), implantée à Akpakpa. Il a occupé de hautes fonctions en République centrafricaine, notamment Secrétaire d'État du Président de la République, Délégué au Ministère de l'Énergie, des Mines et de l'Hydraulique ; Ministre, Conseiller du Président de la République, chargé des dossiers de l'Économie et des Finances, avec rang et prérogatives de Ministre d'État, ainsi que Président du Conseil d'Administration de l'ENERCA. Il a également assumé les fonctions de Président du Conseil d'Administration de l'ENERCA.
De retour au Bénin, il fut couronné et devient Majesté Dada Awignan Médjèmadokokpon.
F. A. A.
Les Guépards du Bénin seront face aux Lions de la Teranga ce mardi 30 décembre 2025, pour le match de la 3e journée de la CAN Maroc 2025. La sélection nationale pour cette rencontre importante et très décisive, devra composer sans l'une de ses pièces maitresses à la défense.
Sessi d'Almeida, milieu défensif évoluant à Neftçi Bakou et l'un des cadres du milieu de terrain des Guépards sera indisponible pour la rencontre face au Sénégal. L'annonce a été faite par le sélectionneur Gernot Rohr lors de la conférence de presse d'avant-match ce lundi 29 décembre. Sessi selon le technicien franco-allemand, ressent une douleur musculaire et ne sera pas aligné. « Nous ne voulons prendre aucun risque, surtout dans une compétition aussi exigeante », a déclaré l'entraîneur.
Sessi d'Almeida est un joueur expérimenté et très connu pour son sens d'anticipation et sa capacité à casser le jeu adverse. En son absence, Gernot Rohr devra recomposer ses cartes pour une victoire face au Sénégal, un géant du continent.
F. A. A.
Les Guépards du Bénin affrontent les Lions du Sénégal dans la soirée de ce mardi 30 décembre 2025, dans le cadre de leur troisième et dernier match de poule à la CAN Maroc 2025. Le sélectionneur national, Gernot Rohr, a opté pour cette rencontre sans grand enjeu pour les Guépards déjà qualifiés meilleurs 3e, d'une option défensive.
Liste des 11 joueurs en lice face au Sénégal
Marcel Dandjinou
Tamimou Ouorou
Samadou Attidjikou
Yohan Roche
Olivier Verdon
Imourane Hassane
Steve Mounié
Aïyegun Tosin
Mohamed Tijani
Junior Olaïtan
Dodo Dokou
Dans son programme de mandature communale, le Bloc Républicain (BR) fait de la gestion des déchets, de l'entretien des ouvrages d'assainissement pluvial et de l'amélioration du cadre de vie, un axe central de la bonne santé environnementale et du développement durable.
Le parti du cheval blanc cabré a dressé le constat clair au terme duquel il observe que les réalités des communes béninoises sont contrastées et appellent des réponses adaptées.
Dans les communes à statut particulier, les défis liés à la gouvernance urbaine, à la gestion des déchets et à l'assainissement sont particulièrement complexes.
Pour y répondre, l'État a mis en place la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS-SA), qui intervient sur toute la chaîne de gestion des déchets et assure également l'entretien des ouvrages d'assainissement.
Dans les communes intermédiaires et ordinaires, ces services sont confiés à des ONG, financées par des redevances des ménages.
Malgré ces dispositifs, des défis à relever persistent. Il s'agit entre autres de l'entretien irrégulier des infrastructures, de l'inégalités de qualité entre communes, de l'incivisme environnemental et du faible ancrage de la culture écocitoyenne.
Au regard de ces défis, le Bloc Républicain propose des actions concrètes, notamment : le renforcement de la sensibilisation à l'écocitoyenneté, l'extension de l'intervention de la SGDS-SA, le renforcement du Fonds d'Investissement Communal et une meilleure mobilisation des financements à travers l'Association Nationale des Communes du Bénin. Le parti encourage également le Partenariat Public-Privé afin de professionnaliser la gestion des infrastructures et de bâtir des communes plus propres, plus résilientes et durables.
Thème :
L'une des missions de la décentralisation est d'accompagner l'État central dans l'assainissement du cadre de vie. Ceci passe par l'assainissement des ouvrages et la gestion des déchets. Il faut distinguer en matière d'ouvrages, deux types prioritaires : les ouvrages d'assainissement et l'eau.
Le constat de nos jours est effarant en ce qui concerne les ouvrages d'assainissement. En effet, les toilettes publiques dans les marchés et les écoles sont mal entretenues et leur gestion calamiteuse. Il en est de même pour les ouvrages d'eau qui dans la plupart des communes sont abandonnés aux intempéries de la nature.
La réalité est que l'État dispute certains attributs avec les communes à travers, entre autres des agences directement rattachées à la Présidence de la République. Du coup, on a comme l'impression que les municipalités ne sentent plus le devoir de fournir l'eau à leurs administrés. Cet état de chose constitue un biais dans la décentralisation.
Si dans les grandes villes, l'eau courante est gérée par la SONEB, dans les agglomérations, ce sont les adductions d'eau et les pompes à motricité humaine qui permettent aux populations d'avoir de l'eau potable. La FCBE à travers ses élus se fera le devoir de mettre en place une politique de gestion efficace des adductions d'eau et des pompes à motricité humaine et de s'assurer que toutes les contrées en disposent. L'eau, c'est la vie. Fort de cela, la rendre disponible est une priorité du projet de ville. Ceci implique que le parti se battra afin que les communes retrouvent leurs devoirs envers leurs administrés. Il va sans dire que les limites ou interventions de l'État doivent être clairement définies dans nombre de secteurs de la décentralisation.
La gestion des déchets constitue une grande préoccupation aussi bien dans les grandes villes que dans les autres communes. En effet, si dans les grandes villes, il existe une société qui s'occupe du curage des caniveaux, du ''désensablement'', et de l'enlèvement des déchets, force est de constater que ce service n'est pas aussi organisé dans les autres communes où ce service est presque inexistant. La FCBE envisage réorganiser les services d'assainissement, du curage des caniveaux au ''désensablement'' et à l'enlèvement des déchets et à leur transformation pour en faire des nouvelles sources de revenus pour nos communes. Il faudra dans ce cadre éduquer nos populations à la séparation des déchets produits.
Tout citoyen a droit à un environnement sain. La FCBE s'engage à le lui offrir.
Votez FCBE pour un cadre de vie propre
Chères populations,
Depuis 2016, vous l'avez tous constaté : nos villes et nos quartiers ont profondément changé. Les tas d'ordures envahissants, les caniveaux bouchés et les rues impraticables en saison de pluie faisaient autrefois partie de notre quotidien.
Aujourd'hui, des améliorations visibles sont enregistrées. Ce progrès n'est pas un hasard. Il est le fruit d'une vision politique claire, portée par le Chef de l'État et soutenue par le parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), qui place la dignité humaine, la salubrité et l'amélioration du cadre de vie au cœur de l'action publique.
Reconnaissons-le : la gestion des déchets a longtemps été inefficace. Grâce au plaidoyer de l'UP-R, l'État a fait le choix d'une approche structurée, coordonnée et durable. La présence majoritaire des maires UP-R au sein du Conseil d'administration de la Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS)permet d'influencer directement sa gouvernance, sa planification et son action sur le terrain.
Pour la première fois dans notre pays, la gestion des déchets est devenue professionnelle, planifiée et contrôlée. Un cadre de concertation entre communes et SGDS a été instauré afin d'harmoniser les actions, tout en associant les populations à travers la participation de la SGDS aux conseils d'arrondissements.
Ainsi, grâce à l'Union Progressiste le Renouveau :
* la pré-collecte est mieux organisée,
* les points de regroupement sont rationalisés,
* l'évacuation des déchets est régulière,
* des milliers de jeunes ont trouvé un emploi,
* nos villes commencent à respirer.
Chères populations,
La propreté d'une ville ne dépend pas uniquement de l'État. Elle repose aussi sur les acteurs locaux que vous mandatez, notamment les communes et l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB).
Ces acteurs doivent œuvrer pour :
* l'entretien des ouvrages publics,
* le renforcement de l'assainissement,
* la sensibilisation des populations,
* la protection des infrastructures : routes, caniveaux, marchés, écoles, centres de santé, aires de jeux et toilettes publiques.
Un ouvrage mal entretenu aujourd'hui devient un danger demain :
Un caniveau bouché provoque des inondations,
Une route dégradée cause des accidents,
Un marché insalubre favorise les maladies.
Pour chaque ouvrage réceptionné, l'État accompagne les communes pendant cinq ans avant le transfert de responsabilité. Cela exige une gouvernance locale rigoureuse et des équipes compétentes pour assurer l'entretien durable.
Aux élections communales de 2026, notre responsabilité est claire :
Doter nos communes d'équipes solides, engagées et organisées.
Nous ne voulons plus de communes qui subissent, mais des communes qui anticipent, planifient et agissent.
Avec l'UP-R :
* la gestion des déchets sera renforcée à la base,
* l'entretien des ouvrages sera régulier,
* la collaboration entre l'État, les communes, la SGDS et l'ANCB sera consolidée,
* les populations seront associées et respectées.
Chères populations,
La propreté est un droit, la salubrité une exigence.
En 2026, faisons le choix de la continuité responsable.
Faisons le choix d'un cadre de vie sain et durable.
Faisons le choix de l'Union Progressiste le Renouveau.