La prochaine édition du Forum international de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest (FIPE-UEMOA) connaîtra deux nouvelles initiatives. Il s'agit de la création du « Prix Abdoulaye Diop » et de l'organisation d'une journée d'information consacrée à l'UEMOA dans chacun de ses huit États membres. Ces annonces ont été faites mercredi 16 septembre 2026 par Léonard Dossou, coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, lors d'une rencontre entre des journalistes économiques et le président de la Commission de l'UEMOA, Abdoulaye Diop.
La création du « Prix Abdoulaye Diop » et l'instauration d'une journée d'information consacrée à l'Union dans chacun de ses huit États membres au cœur de la prochaine édition du Forum international de la presse économique de l'Afrique de l'Ouest. C'est ce qu'a annoncé ce mercredi 16 septembre 2026, le coordonnateur de la Plateforme des médias de l'UEMOA, Léonard Dossou.
Un prix dédié à l'engagement en faveur de l'intégration
Le « Prix Abdoulaye Diop » récompensera une personnalité dont les actions contribuent au développement et au renforcement de l'espace communautaire. La distinction vise notamment à mettre en avant le leadership, l'engagement et les initiatives en faveur de l'intégration régionale.
Selon Léonard Dossou, le choix du nom du président de la Commission de l'UEMOA vise à saluer son action et sa vision en faveur des médias et du renforcement de l'espace communautaire. Le prix devrait être reconduit lors des prochaines éditions du FIPE-UEMOA.
À travers cette distinction, la Plateforme des médias de l'UEMOA entend valoriser les acteurs qui contribuent à la construction et à l'approfondissement de l'intégration régionale, tout en donnant davantage de visibilité aux initiatives communautaires.
Une journée d'information dans les huit États membres
La deuxième initiative concerne directement les médias des pays membres de l'UEMOA. Une « journée d'information UEMOA » sera organisée en collaboration avec la Direction de la communication de la Commission.
L'activité est prévue dans chacun des huit États membres et sera consacrée à l'actualité, aux missions et aux différents chantiers de l'Union. Les médias participants seront invités à produire, à cette occasion, des contenus exclusivement consacrés à l'UEMOA.
Cette initiative vise à renforcer la diffusion de l'information communautaire auprès des populations et à accroître la visibilité des actions de l'Union. Elle entend également renforcer la participation des médias à la dynamique d'intégration régionale.
F. A. A.
La digitalisation des services fiscaux gagne du terrain au Bénin. Après les premières étapes de déploiement, la Direction Générale des Impôts (DGI) s'apprête à ouvrir sa plateforme e-services.impots.bj à de nouveaux contribuables relevant des Centres des Impôts des Petites Entreprises (CIPE) de Parakou, Comè et Lokossa.
Parakou ouvrira le bal le 21 septembre 2026, suivi de Comè le 28 septembre, puis de Lokossa le 5 octobre dans le cadre du déploiement de la plateforme e-services.impots.bj
A travers cette extension, la DGI entend rapprocher davantage les services fiscaux des petits contribuables, en limitant notamment les déplacements liés aux démarches administratives. Déclarations et paiements pourront ainsi être effectués en ligne, avec l'objectif affiché de rendre les opérations plus simples et sécurisées.
Des documents fiscaux accessibles en ligne
La plateforme doit également permettre aux usagers d'obtenir directement plusieurs documents fiscaux, notamment les quittances et les attestations de régularité fiscale. Une évolution qui réduit le recours aux démarches physiques auprès des services des impôts.
M. M.
LE COMMUNIQUE DE LA DGI
Le transport universitaire reprend du service au Bénin. Pour faciliter l'accès aux tickets, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique met en place une procédure d'achat entièrement en ligne.
Les étudiants peuvent désormais se procurer leur ticket sans se déplacer. La démarche se fait sur la plateforme https://univservices.bj/, en se connectant via RBER Connect avec leur NPI, qui sert d'identifiant unique.
Une fois dans leur espace personnel, il suffit de sélectionner la rubrique « Transport » et de procéder à l'achat du ticket, fixé à 200 FCFA.
Pour une première connexion, le ministère précise que le numéro matricule fait office de mot de passe par défaut.
En cas de difficulté ou pour toute information complémentaire, un numéro d'assistance est mis à la disposition des étudiants : +229 01 52 61 10 10.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°182 a livré son verdict !
Mercredi 16 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 68• 57 • 18 • 40 • 60
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L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) entend renforcer la place de la presse dans la promotion de l'image du Bénin à l'étranger. Dans cette dynamique, une délégation du Bureau exécutif national de la 8e mandature a échangé, mercredi 16 septembre 2026 à Cotonou, avec l'équipe de l'agence Bénin Influence, conduite par Claudy Siar.
Les discussions entre l'UPMB et l'agence Bénin Influence ont porté sur le nation branding et sur la capacité des médias à contribuer à une meilleure visibilité du Bénin. Tourisme, culture, agriculture, économie et transformation du Bénin ont notamment été évoqués comme autant de domaines susceptibles de nourrir le récit national et de renforcer son attractivité.
Chargé de mission à la Culture, aux Médias et à la Visibilité du Bénin, Claudy Siar a présenté aux professionnels des médias sa vision et les ambitions de Bénin Influence. L'initiative entend notamment faire connaître davantage le Bénin à l'international, mettre en lumière ses potentialités et donner une plus grande portée aux réussites enregistrées sur le territoire.
Valoriser les atouts du Bénin par l'information
Pour l'UPMB, la presse béninoise dispose d'un atout majeur : sa connaissance du terrain. À travers leurs reportages et leurs enquêtes, les journalistes produisent quotidiennement des récits sur les réalités, les transformations et les richesses du pays. Leur implication dans une stratégie de visibilité internationale apparaît ainsi comme un levier important.
La rencontre ouvre également des perspectives de collaboration autour du renforcement des compétences des professionnels des médias. L'objectif est de permettre aux journalistes de mieux contribuer à la construction et à la diffusion d'une image du Bénin portée à la fois par les réalités locales et par une audience internationale.
Cette séance de travail marque ainsi une première étape vers une synergie entre l'UPMB et Bénin Influence.
M. M.
Hospitalisé depuis quelques jours après un accident de la circulation aux Etats-Unis, l'artiste chanteur compositeur et interprète béninois, Rabby Slo se porte bien. Son état de santé s'améliore et sa vie est hors de danger. Dans une publication sur les réseaux sociaux, il rassure ses proches et amis mélomanes.
Bonne nouvelle ! Rabby Slo, l'artiste chanteur compositeur et interprète béninois se porte bien après l'accident dont il a été victime il y a quelques jours aux Etats-Unis. Contrairement aux rumeurs annonçant sa mort, Rabby Slo de son vrai nom, Wilfrid Hounwanou, n'est pas mort. Il s'est adressé au public à travers une publication sur les réseaux sociaux. « Je ne suis pas mort. Je suis toujours en vie », a écrit l'artiste rassurant de ce qu'il est sorti du coma et que sa santé est hors de danger.
L'intégralité de la publication de Rabby Slo
« Je ne suis pas mort. Je suis toujours en vie.
Je suis sorti du coma et je suis désormais hors de danger. Les informations annonçant ma mort étaient fausses.
Lorsque je me sentirai prêt à tout exprimer, je m'adresserai directement à vous, avec ma propre voix. D'ici là, je vous demande de faire preuve de patience, de continuer à prier pour moi et de m'accorder le temps nécessaire pour poursuivre ma guérison.
J'ai toujours été une personne discrète. Je ne partage habituellement pas les aspects les plus personnels de ma vie. Mais après tout ce qui s'est passé, je sens que je dois désormais vous permettre de m'accompagner dans mon parcours de guérison.
La vie peut nous apporter de la douleur, de la peur et des épreuves inattendues. Mais nous ne devons jamais permettre au doute, à la négativité, aux paroles des autres, ou à ce que certains appellent le mauvais œil, de nous vaincre. Quoi qu'il arrive, nous devons trouver la force de guérir, de nous reconstruire et de nous relever.
Je partagerai une partie de mon parcours de guérison environ deux fois par semaine sur mon canal WhatsApp privé. Vous verrez les moments difficiles, les progrès accomplis et le processus de reconstruction, étape par étape.
Si mon parcours peut inspirer ne serait-ce qu'une seule personne traversant une période difficile à continuer d'avancer lorsque la vie semble insupportable, alors le fait de le partager aura un sens.
Si vous souhaitez faire ce chemin avec moi, rejoignez mon canal WhatsApp privé. RABBY SLO OFFICIAL channel on WhatsApp : (https://whatsapp.com/channel/0029VbDlw5aFSAtBMWiowc40 ) Ensemble, nous guérirons, nous grandirons et nous nous reconstruirons.
Continuez d'avancer quoi qu'il arrive. »
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°111/26
Mercredi 16 septembre 2026 (18H)
18• 42 • 83 • 71 • 73
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On connaît, souvent de nom, le règlement européen CE 261/2004, qui protège les passagers dont le vol est retardé, annulé ou surbooké au départ de l'Union européenne. Ce que l'on sait beaucoup moins, y compris en Afrique de l'Ouest, c'est qu'un texte communautaire existe depuis 2003 et protège, dans sa logique, les mêmes situations, pour les vols qui partent cette fois de la sous-région.
Il s'agit du règlement UEMOA n° 03/2003/CM/UEMOA, adopté le 20 mars 2003 par l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine. Il s'applique à tout vol au départ d'un aéroport situé dans l'un des huit États membres, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, quelle que soit la compagnie aérienne qui opère le vol, africaine, européenne ou autre. Un vol Cotonou-Paris, Cotonou-Bruxelles ou Cotonou-Marseille entre donc dans son champ d'application, peu importe le pavillon de l'avion.
Concrètement, ce texte prévoit trois types de protection. En cas de refus d'embarquement, un surbooking, la compagnie ayant vendu plus de billets que de sièges disponibles, une compensation forfaitaire est due : jusqu'à 400 000 FCFA en classe économique et 800 000 FCFA en classe affaires pour un vol de plus de 2 500 km. En cas d'annulation, le passager a droit au choix entre remboursement intégral ou réacheminement, avec une compensation complémentaire dans certains cas. En cas de retard important, 3 heures pour un vol de moins de 2 500 km, 5 heures au-delà, une assistance est due : communications, restauration, hébergement si nécessaire.
Le problème n'est pas que ce droit n'existe pas. C'est que quasiment personne, dans la sous-région, ne sait qu'il existe. Les compagnies n'ont aucun intérêt à le rappeler à leurs passagers, et l'information circule mal. Le résultat : des passagers qui subissent un vol perturbé, encaissent l'incident comme une fatalité, et repartent sans jamais réclamer ce qui leur est pourtant dû par la loi.
C'est cette asymétrie d'information qui m'a poussé à créer Robin des Airs après des années passées dans les cabines d'avion, à voir de l'intérieur à quel point les compagnies communiquent peu sur les droits qu'elles doivent pourtant respecter. Le constat vaut autant pour le CE 261 européen que pour son équivalent ouest-africain, deux textes distincts, deux zones géographiques, mais une même réalité : des droits qui existent sur le papier et que presque personne ne fait valoir.
Pour les passagers qui voyagent régulièrement entre l'Afrique de l'Ouest et l'Europe, la question mérite d'être posée à chaque vol perturbé : le retard, l'annulation ou le refus d'embarquement subi ouvre-t-il droit à une compensation ? La réponse, souvent, est oui, encore faut-il le savoir.
Par Saint-Yves Kodjo, ancien chef de cabine, fondateur de Robin des Airs}
Saint-Yves Kodjo est ancien chef de cabine et fondateur de Robin des Airs, service d'indemnisation des passagers aériens dédié à l'axe Afrique-Europe.La Fédération Béninoise de Football (FBF) met fin aux sanctions infligées à certains arbitres pour insuffisance de prestation sur le terrain au cours de la saison 2025-2026.
Dans une note de service datée du 13 août 2026, la Commission des arbitres du Département de l'arbitrage annonce la levée de toutes les sanctions encore en cours à l'encontre des arbitres suspendus pour insuffisance de prestation.
La décision signée par le président de la Commission des arbitres, Gilles Benoît Toupé, intervient après la clôture de la saison sportive 2025-2026.
Les arbitres concernés sont ainsi autorisés à reprendre leurs activités, aussi bien au niveau départemental que national.
M. M.
Le président rwandais Paul Kagame a reçu, ce mercredi 16 septembre 2026 à Kigali, son homologue béninois Romuald Wadagni, en visite officielle au Rwanda.
Au terme de leur tête-à-tête, mercredi 16 septembre 2026 à Kigali, les chefs d'Etats béninois Romuald Wadagni et rwandais Paul Kagame ont donné des orientations à leurs délégations pour renforcer la coopération bilatérale et identifier de nouveaux secteurs de collaboration.
Les deux Chefs d'État ont également appelé à traduire leurs priorités communes en actions concrètes et en résultats tangibles, au bénéfice des deux pays.
La visite officielle a par ailleurs été marquée par un déjeuner offert par le président rwandais à son homologue béninois.
M. M.
La coopération entre le Bénin et l'État du Dakota du Nord s'oriente désormais vers des actions concrètes sur le terrain. Le Général de Brigade, Mitchell R. Johnson, Adjoint Général de la Garde nationale du Dakota du Nord et Directeur du North Dakota Department of Emergency Services, ont rencontré les responsables de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC).
Anticiper les crises, renforcer les capacités de préparation et améliorer la réponse aux catastrophes, telle est l'ambition commune qu'affichent le Bénin et l'État du Dakota du Nord dans le cadre de la coopération en matière de protection civile.
Le Général de Brigade, Mitchell R. Johnson, Adjoint Général de la Garde nationale du Dakota du Nord et Directeur du North Dakota Department of Emergency Services, ont échangé avec les responsables de l'ABPC sur plusieurs sujets. Ces échanges traduisent l'engagement des deux parties à renforcer durablement les capacités béninoises face aux situations d'urgence et aux catastrophes.
Inscrite dans le cadre du State Partnership Program (SPP), cette coopération ouvre une nouvelle phase, davantage axée sur la formation, les exercices conjoints, l'évaluation des dispositifs de réponse et le partage d'expériences.
Des exercices pour se préparer aux situations d'urgence
Parmi les principales perspectives évoquées figure l'organisation d'un exercice de simulation grandeur nature à l'été 2028. Cette activité devrait permettre de tester les mécanismes de coordination, d'identifier les éventuelles difficultés et de renforcer la capacité des différents acteurs à intervenir de manière efficace en situation de crise.
Selon une publication de l'Agence Nationale de Protection Civile, un exercice conjoint associant les équipes d'ambulanciers, les intervenants incendie et les services de secours est également envisagé. Il s'agira notamment de favoriser une meilleure articulation entre les différents maillons de la chaîne des urgences.
À Cotonou, une activité consacrée à l'évaluation de la réponse aux catastrophes (Disaster Assessment) devra permettre d'analyser les dispositifs existants et d'identifier des pistes d'amélioration adaptées aux réalités et aux besoins du Bénin.
Le partage d'expériences au cœur du partenariat
La coopération prévoit également des actions d'immersion et d'échange. Une délégation de l'ABPC pourrait ainsi se rendre dans le Dakota du Nord afin d'observer les mécanismes de gestion des urgences, de partager les expériences et d'identifier des pratiques susceptibles d'être adaptées au contexte béninois.
Au-delà de la formation et des exercices, les discussions ouvrent aussi des perspectives dans le domaine des infrastructures d'urgence. Le projet de Centre national des urgences au Bénin pourrait notamment bénéficier d'un appui du Dakota du Nord, dans une démarche qui s'inspire de l'accompagnement déjà apporté au Togo.
De la coopération à la résilience
Formation des équipes, exercices conjoints, évaluation des capacités, échanges d'expertise et modernisation des infrastructures : les différents axes envisagés témoignent d'une approche globale de la gestion des risques et des catastrophes.
Pour le Bénin, l'enjeu est de consolider progressivement une chaîne de réponse capable de mieux anticiper les crises, de réduire les délais d'intervention et de renforcer la coordination entre les acteurs mobilisés en cas d'urgence.
À travers le State Partnership Program, le partenariat entre le Bénin et le Dakota du Nord entend ainsi passer de l'échange d'expériences à la mise en œuvre d'actions opérationnelles, avec un objectif central : renforcer la résilience du Bénin face aux catastrophes et mieux protéger les populations.
La salle de délibération de la mairie d'Aplahoué a fait le plein, ce mercredi 16 septembre 2026, à l'occasion de la tournée d'explication du gouvernement. Majoritairement composée de femmes et d'acteurs du monde agricole, l'assistance a exposé plusieurs préoccupations liées aux conditions de vie et aux activités économiques locales.
Face au ministre porte-parole du Gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, mercredi 16 septembre 2026, le maire d'Aplahoué a présenté un cahier de doléances portant notamment sur l'extension des infrastructures scolaires et des marchés, l'accélération du chantier de l'école professionnelle agricole et l'amélioration du réseau routier pour faciliter l'évacuation des productions agricoles.
Des mesures en faveur des filles et des femmes
La présence massive des femmes a rapidement orienté les discussions vers les mesures sociales. Le gouvernement a notamment rappelé la gratuité de la scolarité des filles jusqu'en terminale et le durcissement de la réponse pénale au mariage précoce.
La question de l'accès aux soins d'urgence a également été évoquée. Selon le ministre, une urgence vitale doit recevoir une prise en charge immédiate, sans que le paiement préalable ne constitue un obstacle aux premiers soins.
Un dispositif de soutien à 2.000 producteurs
Le ministre porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a rappelé le dispositif pilote visant 2.000 agriculteurs de maïs. Le dispositif combine assurance maladie, épargne retraite et valorisation des récoltes, avec un accompagnement en intrants de qualité.
Les femmes âgées, confrontées à la diminution de leur capacité à travailler dans les champs, ont pour leur part demandé un accompagnement financier. En réponse, le dispositif de microcrédit Alafia leur a été indiqué comme piste d'appui.
Sur le volet universitaire, le gouvernement annonce également le déploiement de 63 nouveaux bus universitaires et une revalorisation ciblée des bourses dans les filières scientifiques.
M. M.
L'attaque contre le cargo russe Lady Mariia, quelques jours après son départ d'Oran, remet en lumière les routes maritimes utilisées par Moscou pour soutenir ses activités militaires en Afrique. De la Méditerranée au golfe de Guinée, leur développement pose désormais une question de sécurité aux États qui accueillent ces navires.
Le Lady Mariia venait de quitter l'Algérie lorsqu'il a été frappé. Parti d'Oran le 1er septembre, ce cargo roulier battant pavillon russe a été visé cinq jours plus tard par plusieurs drones entre la Crète et la Libye. Des engins ont largué des charges explosives sur son pont, provoquant des dégâts et un départ de feu sans couler le navire. L'origine des drones et les auteurs de l'attaque n'ont pas été officiellement établis. L'épisode pourrait rester un nouvel incident de la confrontation qui oppose la Russie à ses adversaires depuis la guerre en Ukraine. Mais l'itinéraire et le profil du bâtiment lui donnent une autre portée. Le Lady Mariia est soumis à des sanctions et fait partie des navires associés aux circuits logistiques russes. Surtout, il sortait d'un port africain.
Une logistique russe qui descend vers l'Afrique
Depuis plusieurs années, Moscou développe des voies d'approvisionnement permettant de relier ses bases et ses partenaires africains. La Méditerranée constitue l'une des principales portes d'entrée de ce dispositif. La base syrienne de Tartous a longtemps servi de point d'appui aux opérations russes vers la Libye, le Soudan et l'Afrique de l'Ouest. Malgré les bouleversements politiques en Syrie, Moscou cherche à préserver cette capacité logistique. En septembre, un nouveau convoi russe a d'ailleurs rejoint Tartous, signe que la Russie entend maintenir sa présence militaire en Méditerranée et ses capacités de projection vers l'Afrique.Plus au sud, le réseau s'étend jusqu'au golfe de Guinée. Des analyses du Critical Threats Project ont documenté l'utilisation de Conakry pour acheminer du matériel lourd destiné au Sahel au début de 2025, ainsi que celle de Douala pour les flux liés aux opérations russes en Centrafrique. Moscou chercherait également à obtenir un accès portuaire plus durable sur la façade atlantique, notamment pour raccourcir les routes d'approvisionnement vers les pays de l'Alliance des États du Sahel.Cette géographie transforme progressivement certains ports africains en maillons de chaînes logistiques qui dépassent largement le commerce ordinaire.
Quand le risque se rapproche des côtes africaines
Le danger n'est plus seulement théorique. En novembre 2025, le pétrolier Mersin, parti du port russe de Taman, avait été frappé par quatre explosions alors qu'il se trouvait à une vingtaine de kilomètres des côtes sénégalaises. L'enquête des autorités maritimes sénégalaises a ensuite conclu à une attaque ciblée. Une source informée citée par Le Monde avait alors confirmé l'implication du renseignement militaire ukrainien.Le cas sénégalais change la nature du débat. Lorsqu'un navire lié aux circuits russes devient une cible à proximité d'un port africain, le pays côtier peut subir les conséquences d'un conflit auquel il ne participe pas. Une explosion ou un sabotage peut perturber l'activité portuaire, immobiliser un terminal, menacer les équipages ou provoquer une pollution. Le risque peut aussi devenir économique. Dans un environnement maritime jugé plus dangereux, les armateurs et les assureurs peuvent réévaluer les conditions d'escale ou de couverture des navires. La question dépasse alors largement la relation bilatérale avec Moscou.
Les États africains face à un nouveau dilemme
Les ports constituent des infrastructures stratégiques pour des économies qui dépendent fortement des importations, des exportations de matières premières et du transport maritime. Leur utilisation par des bâtiments engagés dans des chaînes logistiques militaires étrangères oblige donc les gouvernements à mesurer plus précisément les risques.Tous les navires russes ne constituent évidemment pas des cibles, et rien ne permet d'affirmer que les ports africains utilisés par Moscou seront directement attaqués. Mais les épisodes du Mersin au large du Sénégal et du Lady Mariia après son passage en Algérie montrent que la distance qui séparait jusqu'ici les rivalités militaires européennes des côtes africaines se réduit.Pour les États concernés, l'enjeu ne consiste donc plus seulement à décider quels partenaires peuvent accéder à leurs ports. Il s'agit aussi de savoir jusqu'où ils sont prêts à exposer leurs infrastructures, leurs économies et leurs populations aux risques attachés aux routes maritimes d'une puissance engagée dans une guerre.
La sélection béninoise de basketball masculin a réalisé une performance impressionnante au Caire, en Egypte, lors de la 12e édition des Jeux Universitaires Africains. Pour cette première participation, les Guépards basketteurs ont enregistré trois victoires en phase de groupe avant de décrocher leur qualification pour la finale.
Une première médaille pour le basketball universitaire béninois. Au Caire dans le cadre de la 12e édition des Jeux Universitaires Africains, la sélection béninoise s'est illustrée par une brillante participation avant de courber l'échine devant la sélection guinéenne (67-80) en finale.
Avant, cette finale âprement disputée, les Guépards ont remporté les trois matchs de poule.
Résultats des matchs de poule
Bénin / Education Institutes : 87–53
Bénin / The American University in Cairo : 73–71
Bénin / Fédération Guinéenne du Sport Universitaire : 63–49
Des résultats qui ont permis à la sélection béninoise de passer au tour suivant de la compétition.
En demi-finale, le Bénin s'est imposé (96–52) à University of Canada validant ainsi son ticket pour la finale.
Opposés à la Fédération Guinéenne du Sport Universitaire à cette étape importante de la compétition, les Béninois perdent (67–80), seule défaite enregistrée lors du tournoi continental.
F. A. A.
Le processus de désignation du prochain ambassadeur des Etats-Unis au Bénin entre dans une phase décisive. Peter Lord est auditionné, ce mercredi 16 septembre 2026, par la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, dans le cadre de son examen pour le poste de représentant de Washington à Cotonou.
Nommé le 7 août dernier par le président américain Donald Trump au poste d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des Etats-Unis près la République du Bénin, Peter Lord est auditionné, ce mercredi 16 septembre 2026, par la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, dans le cadre de son examen pour le poste de représentant de Washington à Cotonou.
Cette audition intervient alors que le poste d'ambassadeur américain au Bénin est vacant depuis la fin de mission de S. E. M. Brian Shukan, en février 2026. Depuis, la représentation diplomatique américaine fonctionne avec une direction intérimaire.
Un diplomate de carrière
Peter Lord n'est pas un nouveau venu dans la diplomatie américaine. Membre de carrière du Senior Foreign Service, avec le rang de ministre-conseiller, il possède une expérience consacrée notamment aux questions africaines. Le Département d'État met en avant sa connaissance du continent et son expérience dans la conduite d'équipes interministérielles.
Son parcours l'a notamment conduit à occuper des responsabilités au sein du Département d'État liées aux affaires africaines. Cette expérience constitue l'un des éléments de son profil présenté par l'administration américaine.
Une relation bilatérale à poursuivre
A Cotonou, le prochain ambassadeur aura notamment à suivre les différents volets de la coopération entre le Bénin et les Etats-Unis, dans un environnement régional marqué par les questions de sécurité et de développement.
La désignation de Peter Lord comme nouvel ambassadeur n'est pas encore synonyme de sa prise de fonction. La nomination reste soumise à la procédure de confirmation du Sénat américain. Elle doit permettre à la commission compétente d'examiner la candidature avant la poursuite de la procédure de confirmation. C'est précisément dans ce cadre que Peter Lord se présente ce mercredi devant les sénateurs.
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°111/26
Mercredi 16 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
86 • 17 • 03 • 79 • 32
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75 • 49 • 15 • 06 • 28
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TIRAGE N°111/26
Mercredi 16 septembre 2026 (11H)
34 • 85 • 44 • 83 • 67
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Le président de la République Romuald Wadagni est en visite officielle au Rwanda dans le cadre du renforcement de la coopértion entre les deux pays.
Cotonou et Kigali consolident leurs liens. Le Chef de l'Etat béninois Romuald Wadagni effectue, ce mercredi 16 septembre 2026, une visite officielle de deux jours au Rwanda. Les perspectives de coopération dans plusieurs domaines d'intérêt commun seront examinées au cours de la rencontre de Kigali.
Les relations entre le Bénin et le Rwanda se sont progressivement intensifiées ces dernières années. Kigali avait d'ailleurs dépêché son Premier ministre, Justin Nsengiyumva, à Cotonou pour représenter le président Paul Kagame lors de l'investiture de Romuald Wadagni en mai dernier. A cette occasion, les autorités rwandaises avaient souligné le caractère croissant des liens entre les deux pays, notamment en matière de partenariat, d'investissement et de développement.
Pour Romuald Wadagni, ce déplacement à Kigali intervient également dans le prolongement d'une diplomatie de proximité affichée depuis son accession à la présidence. Ses premiers mois de mandat ont été marqués par plusieurs déplacements et initiatives visant à renforcer les relations du Bénin avec ses partenaires africains.
M. M.
En visite officielle ce mercredi au Rwanda, le président Romuald Wadagni a été accueilli par son homologue Paul Kagamé au village d'Urugwiro à Kigali.
Ce voyage à Kigali est la première visite officielle de Romuald Wadagni au Rwanda depuis son accession à la magistrature suprême du Bénin en mai 2026.
Les discussions entre les deux hommes d'Etat porteront sur le renforcement des relations stratégiques entre les deux pays, notamment en matière de sécurité et de coopération militaire face aux défis sécuritaires régionaux.