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Swiss News

La CENA déploie matériel électoral sur le terrain

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:59

À trois jours du scrutin couplé des élections législatives et communales prévues pour le dimanche 11 janvier 2026, la Commission électorale nationale autonome a entamé, ce jeudi 8 janvier, le déploiement du matériel électoral vers les différentes communes du Bénin. L'opération a été lancée à partir du centre national de colisage d'Akpakpa, à Cotonou.

La CENA a achevé le processus de colisage, démarré le 8 décembre 2025. Après un mois de travaux techniques et logistiques, l'institution est désormais entrée dans la phase opérationnelle du convoyage du matériel destiné aux postes de vote sur l'ensemble du territoire national.

Le matériel concerné est essentiellement lourd. Il s'agit notamment des urnes, des isoloirs et des cantines électorales. Au total, 18 000 kits électoraux ont été confectionnés pour équiper les différents postes de vote, conformément au dispositif retenu pour ce double scrutin.

Pour assurer l'acheminement efficace du matériel, la CENA a mobilisé 77 camions afin de garantir que l'ensemble des communes soient entièrement approvisionnées au plus tard le samedi 10 janvier, à la veille du vote.

Des dispositions sécuritaires ont été prises en collaboration avec les autorités compétentes afin de sécuriser le convoyage du matériel électoral jusqu'à destination.

A. A. A

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Recrudescence des accidents de circulation, l'appel des évêques aux citoyens

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:52

La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers inquiète la Conférence épiscopale du Bénin (CEB). Elle l'a exprimé à travers le communiqué final rendu public au terme des travaux de sa 77e Session Plénière Ordinaire tenue à Cotonou du 6 au 8 janvier 2026.

La recrudescence des accidents de la circulation sur les axes routiers préoccupent les évêques du Bénin. Réunis à Cotonou les 6, 7, et 8 janvier 2026, pour les travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la CEB, ils ont rappelé que « la vie est un précieux don de Dieu, et que chacun a le devoir de préserver la sienne et celle des autres conformément à l'enseignement de l'encyclique Donum vitae du Pape Jean-Paul II » ; laquelle dispose que « Le don de la vie que Dieu, Créateur et Père, a confié à l'homme, impose à celui-ci de prendre conscience de sa valeur inestimable et d'en assumer la responsabilité (no 1) ». Pour cela, ils invitent tous les citoyens à une prise de conscience collective, et exhortent les autorités gouvernementales ainsi que les Forces de sécurité à jouer leurs partitions respectives pour la préservation des vies.
Les évêques du Bénin ont insisté par la même occasion, sur la sensibilisation à temps et à contretemps, afin d'instaurer une culture de la prudence et du respect du Code de la route, de protéger les vies humaines et de prévenir les drames sur les axes routiers.

F. A. A.

Categories: Afrique, Swiss News

Une représentation féminine encore marginale hors quota légal

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:46

Le Code électoral béninois a introduit une avancée majeure en matière de représentation féminine en imposant la réservation de 24 sièges exclusivement aux femmes à l'Assemblée nationale. Au-delà du strict respect de la loi, une question essentielle se pose : les partis de la mouvance notamment BR et UP-R ont-ils fait davantage d'efforts pour promouvoir les femmes en dehors des sièges réservés ?

« Le nombre de députés à l'Assemblée nationale est de 109 dont 24 sièges exclusivement réservés aux femmes », stipule l'article 144 du code électoral. Chaque parti politique est tenu d'inscrire sur sa liste, une femme titulaire et une femme suppléante pour chacun des 24 sièges réservés. L'objectif de cette disposition du code électoral est de promouvoir le genre et la participation des femmes en politique.

Pour les élections législatives de 2026, les listes déposées par les partis comptent 109 candidats titulaires et 109 suppléants. Tous les 5 partis en lice dont l'Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) et le Bloc Républicain (BR) se sont conformés aux exigences de la loi. À ce titre, chacun des partis UP-R et BR a intégré 24 femmes, titulaires ou suppléantes, soit 48 femmes par parti, représentant 96 femmes au total grâce au quota exigé.

BR : 12 femmes positionnées hors quota

L'analyse de la liste du Bloc Républicain montre un effort supplémentaire notable. En dehors des sièges imposés par la loi, le parti a positionné 12 femmes supplémentaires, dont 4 en position de titulaire donc en tête de liste. Parmi elles figurent notamment : Badarou Alimatou, titulaire dans la 15ᵉ circonscription électorale ; Ahyi Chantal, titulaire dans la 16ᵉ circonscription ; Schanou Sofiatou, titulaire dans la 19ᵉ circonscription et Albertine Assikidana, titulaire dans la 21ᵉ circonscription. D'autres femmes ont été positionnées comme suppléantes dans plusieurs circonscriptions, notamment les 6ᵉ, 15ᵉ, 23ᵉ et 24ᵉ. Cet effort porte à 12 le nombre de femmes intégrées hors quota, confirmant une volonté du BR d'aller au-delà du minimum légal.

UP-R : 10 femmes hors quota, une seule titulaire

Du côté de l'Union Progressiste Le Renouveau, l'effort supplémentaire existe également, mais reste plus limité. En dehors des sièges réservés, le parti a positionné 10 femmes, dont une seule en position de titulaire, à savoir Agbanze Marguerite dans la 5ᵉ circonscription électorale.

Les autres femmes ont été inscrites comme suppléantes dans diverses circonscriptions, notamment les 4ᵉ, 6ᵉ, 11ᵉ, 16ᵉ, 19ᵉ, 20ᵉ et 21ᵉ. Il est noté une faible proportion de femmes en tête de liste hors quota.

Le cadre légal a permis d'augmenter le nombre de femmes candidates mais la marge de progression reste importante. Les choix de ces partis montrent que la promotion des femmes en politique reste encore largement conditionnée par l'obligation légale, plus que par une volonté politique pleinement assumée.

Les élections législatives de 2026 permettront toutefois de mesurer si ces candidatures se traduiront, dans les urnes, par une présence féminine plus forte et plus influente au sein de la prochaine Assemblée nationale.

A.A.A

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Voici le programme de la 2ᵉ journée des Vodun Days

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:46

Les Vodun Days 2026 se poursuivent ce vendredi 9 janvier à Ouidah avec un programme dense et riche.

Dès 9 heures, les places publiques au cœur de la ville historique de Ouidah ainsi que la plage s'animeront au rythme des prestations, offrant au public une immersion unique dans la spiritualité vodun.

À la place Maro, les sorties d'Egungun sont prévues de 9h à 12h, puis de 15h30 à 17h, dans une atmosphère solennelle mêlant chants, danses et ferveur populaire.

Sur l'esplanade du Fort français, le public pourra assister à la manifestation du Zangbétɔ, gardien de la nuit, de 9h à 11h. Elle sera suivie de la présentation des Terreiros du Brésil/Kao de 11h à 13h. Le Zangbétɔ fera ensuite son retour sur le site de 15h à 17h.

À la place Ninsouxwè, le vodun Ninsouxwè sera célébré de 9h à 11h, puis de 11h à 13h, offrant un moment de continuité rituelle et de communion avec les fidèles.

La forêt sacrée de Kpassè, haut lieu spirituel de Ouidah, accueillera successivement les manifestations de Thron, Hounvè, Kabada et Koku.

Au temple Mami-Plage, les divinités Mami et Dan seront honorées, tandis que le couvent Sakpata proposera également des spectacles et rituels dédiés.

La journée s'achèvera par une grande cérémonie vodun, suivie de spectacles culturels, réunissant prêtres, dignitaires, artistes et grand public.

A.A.A

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Baisse de pouvoir d'achat des populations, les évêques s'en préoccupent

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:45

A travers un communiqué final rendu public au terme des travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la Conférence épiscopale du Bénin (CEB), les évêques disent être « profondément touchés et préoccupés par les conditions de vie difficiles que continuent de traverser de nombreux hommes et femmes, éprouvés au quotidien par la baisse de leur pouvoir d'achat ».

La Conférence épiscopale du Bénin a tenu du 6 au 8 janvier 2026, sa 77e Session Plénière Ordinaire. Au cours des assises, les évêques ont examiné la situation sociale dans le pays, marquée selon eux, par des « conditions de vie difficiles que continuent de traverser de nombreux hommes et femmes, éprouvés au quotidien par la baisse de leur pouvoir d'achat ».
Au cours des travaux, les évêques ont également porté « une attention particulière à la situation des populations rurales confrontées à la rareté des pluies dans certaines régions, ainsi qu'aux difficultés d'écoulement des produits vivriers, en dépit des efforts courageux et souvent héroïques déployés par les paysans ». Sensibles à la souffrance de ces familles et solidaires de leurs épreuves, ils ont exprimé leur profonde compassion et élevé leur prière vers le Seigneur, dans l'espérance des jours meilleurs car, disent-ils, « l'espérance ne déçoit pas (Rm 5,5) ».
La Conférence épiscopale n'a pas manqué d'appeler tous les citoyens à « une solidarité manifeste et à des initiatives concrètes, afin que chacun puisse vivre dans la dignité voulue par Dieu ».
Plusieurs autres sujets ont été abordés lors des travaux de cette 77e Session Plénière Ordinaire.

F. A. A.

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Votez FCBE, le choix de la responsabilité

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:45

Mesdames, Messieurs
Chers compatriotes,
Militants et Militantes FCBE
Électeurs et Électrices de la 19e circonscription électorale

Notre pays traverse aujourd'hui une période politiquement délicate. Les récents événements politiques qu'a connus notre pays, nous ont plongé dans une profonde angoisse. Ils nous ont amené à nous questionner sur notre unité et cohésion nationales.

Ils ont créé un sentiment général de lassitude qui se traduit à juste titre par le peu d'effervescence populaire que nous avons pu observer durant ces deux semaines de campagnes électorales.

Mais au-delà, ils ont aussi réussi à révéler une fois encore notre maturité, notre grandeur d'esprit et notre attachement profond et inébranlable à la stabilité et au progrès.

C'est précisément pour cela que notre pays a besoin d'une opposition intelligente. Une opposition qui ne confond pas contestation et obstruction.
Une opposition qui refuse la violence verbale, la surenchère et le chaos.
Une opposition qui propose, corrige et construit.

La FCBE est bel et bien un parti d'opposition. Mais une opposition responsable.
Et c'est justement cette posture qui a parfois été mal comprise, voire caricaturée. Dans notre imaginaire politique, on attend trop souvent de l'opposant qu'il s'oppose bruyamment, frontalement, sans nuance. Or le développement ne se bâtit pas sur la crispation permanente. Il se bâtit sur des idées, des propositions concrètes et une vision à long terme.

La FCBE assume une ligne claire : défendre une politique de justice sociale et de développement réel. Une politique où l'Assemblée nationale n'est pas un lieu de blocage, mais un espace de débat utile au service des populations.

Dans la 19ᵉ circonscription, qui regroupe Porto-Novo, Aguégués, Adjara et Sèmè-Podji, les réalités sont connues. Porto-Novo, capitale politique du Bénin, porte aujourd'hui une douleur silencieuse. Une capitale dont le rayonnement, les infrastructures et les opportunités sont rétrécis.

Je suis née à Porto-Novo. Et comme beaucoup, je la regarde aujourd'hui avec inquiétude et espoir mêlés.

La candidature de MAZU Amoudath n'est ni symbolique ni opportuniste. Elle répond à une mission claire : redonner une voix forte, compétente et constante à cette circonscription. Docteure en économie, militante engagée pour l'autonomisation des femmes, technocrate rigoureuse et femme de terrain, elle incarne un profil dont notre Assemblée nationale a besoin.

Notre démarche se fonde sur du concret, une offre réaliste et un engagement autour des aspirations profondes du peuple béninois. Elle est portée par une volonté de mobiliser sans pareille l'ensemble des forces vives de notre pays pour répondre collectivement et dans un élan patriotique aux décennies de déséquilibres qui fragilisent notre pays.

En ce sens, nous nous engageons à défendre, avec sérieux et constance, toutes les lois susceptibles de favoriser :

• la santé et les services publics de proximité
• l'accès à l'emploi et les opportunités pour la jeunesse
• la justice, la sécurité et la protection des citoyens
• le développement équilibré de nos territoires

Les événements douloureux survenus en octobre dernier, ayant coûté la vie à notre compatriote Isdeen Bouraima, rappellent avec force une chose : les députés sont élus pour défendre les populations, rappeler les principes, prévenir les dérives et faire entendre la voix des citoyens, même lorsque cela dérange. Ils ne sont pas élus pour apparaître uniquement à l'approche des échéances électorales, ni pour confondre solidarité durable et gestes ponctuels de campagne.

Le 11 janvier 2026, les Béninois auront une nouvelle occasion de démontrer leur maturité démocratique. Voter, ce n'est pas seulement choisir un parti. C'est choisir le type de représentation que nous voulons à l'Assemblée nationale.

Pour une Assemblée équilibrée, utile et tournée vers les réalités du peuple, votons FCBE.

Porte-parole de MAZU Amoudath
Candidate sur la liste FCBE – 19ᵉ circonscription

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Les évêques exhortent les acteurs politiques à préserver la paix et l'unité

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 15:44

L'actualité politique au Bénin, marquée par l'organisation des élections générales de 2026, était au cœur des travaux de la 77e Session Plénière Ordinaire de la Conférence épiscopale du Bénin (CEB). A cette occasion, les évêques ont invité les « acteurs de la vie nationale », à faire de la période électorale, « un temps de maturité démocratique et de responsabilité ».

L'année 2026 sera marquée au Bénin par l'organisation des élections générales. Une première depuis l'adoption par le Parlement de nouveaux textes qui encadrent le jeu électoral dans le pays. A quelques jours des élections couplées communales et législatives du dimanche 11 janvier 2026, les évêques du Bénin au terme de leur 77e Session Plénière Ordinaire, ont adressé un message aux « acteurs de la vie nationale » (citoyens, leaders d'opinion, Forces de défense et de sécurité, Autorités politiques, institutions de la République). Dans le communiqué final rendu public au terme de ladite session, ils ont invités tous ces acteurs à faire de cette période électorale, « un temps de maturité démocratique et de responsabilité ». « Que ce moment déterminant pour l'avenir de la Nation soit avant tout une occasion de reconstruire et de consolider la paix, de renforcer l'unité nationale, et de promouvoir le dialogue, la justice, la fraternité et la vérité. C'est alors que notre pays le Bénin s'en sortira grand et gagnant », ont-ils exhorté.
Pour ces élections générales, la campagne électorale bat son plein, et les électeurs iront aux urnes le dimanche 11 janvier prochain pour élire les députés de la 10e législature ainsi que les membres des conseils communaux et municipaux. Ces élections seront suivies de l'élection présidentielle annoncée pour avril prochain.

F. A. A.

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The musician and the strongman leader - what you need to know about Uganda's election

BBC Africa - Fri, 01/09/2026 - 15:25
Voters could propel a leader into a fifth decade in power or back a change candidate.
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BERICHT über die Umsetzung der Gemeinsamen Sicherheits- und Verteidigungspolitik – Jahresbericht 2025 - A10-0265/2025

BERICHT über die Umsetzung der Gemeinsamen Sicherheits- und Verteidigungspolitik – Jahresbericht 2025
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Thijs Reuten

Quelle : © Europäische Union, 2025 - EP

US Retreat from Multilateral Institutions Undermines Rule Of Law

Africa - INTER PRESS SERVICE - Fri, 01/09/2026 - 10:23

Credit: WMO/Daniel Pavlinovic / UN News

By Center for International Environmental Law
WASHINGTON, USA, Jan 9 2026 (IPS)

The Trump Administration’s sweeping executive order to withdraw the United States from dozens of United Nations bodies and international organizations, as well as a treaty ratified by the United States with the advice and consent of the US Senate, is a targeted assault on multilateralism, international law, and global institutions critical to safeguarding human rights, peace, and climate justice.

This move, the constitutionality and legal effect of which are questionable, was announced under the guise of protecting US interests, but does exactly the opposite. By divesting from global cooperation on the environment, human rights, democracy, and peace, the US puts its own future, and that of the planet, at greater risk.

The Executive Order represents a deliberate effort to dismantle the international infrastructure designed to uphold dignity, protect children, improve gender and racial equality, advance sustainable development, preserve the oceans, and confront the climate crisis. It undermines bodies that safeguard the global commons and ensure basic protections for marginalized people and those in vulnerable situations around the world, including refugees, women, children, people of African descent, and many others.

Rebecca Brown, President and CEO of the Center for International Environmental Law (CIEL) said:

“This executive order is not just a policy shift— it is a direct assault on the multilateral system that has helped prevent conflict, advance human rights, and protect the global commons for nearly eighty years. At a time when rising seas, record heat, and deadly disasters demand urgent, coordinated action, the US government is choosing to retreat.”

“The decision to defund and withdraw from the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) does not absolve the US of its legal obligations to prevent climate change and remedy climate harm, as the world’s highest court made clear last year. This action is simply a continuation of this Administration’s efforts to prioritize corporate interests over people and planet, and flout the rule of law.

Withdrawing from institutions designed to support global climate action does not change the stark reality of the climate crisis, rebut the irrefutable evidence of its causes, or eliminate the US’s clear responsibility for its consequences. Withdrawal only serves to further isolate the US to the detriment of its own population and billions around the world.”

IPS UN Bureau

 


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Global development policy and the New World Disorder: the Trump Administration’s delivery of a high-voltage shockwave to multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles

Global development policy is a particularly revealing field in which the Trump administration combines crude transactionalism with a high level of ideological commitment, namely an authoritarian libertarianism oriented toward elite interests. This is coupled with, at times, a chaotic absence of tactical or strategic coherence. With Trump’s return to the White House in January 2025, a significant phase in international affairs, including global development policy, began. 
This policy brief traces the evolution of the US approach to development cooperation and exposes how Trump’s approach represents an overtly aggressive assault, delivering a high voltage shockwave to global sustainable development policy, undermining multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles of international solidarity. The United States (US) has played a decisive role in the conception and evolution of global development policy since the mid-20th century. From the establishment of the post-Second World War order onward, the US shaped the normative, political and organisational foundations of development cooperation, often setting agendas, defining standards, and providing leadership and personnel for key multilateral institutions. Early reconstruction efforts such as the Marshall Plan and the establishment of the World Bank embedded development within a broader framework of power politics, positioning aid as both a tool of reconstruction and geopolitical influence. Since January 2025, US development cooperation has undergone a dramatic rupture. The administration rapidly withdrew from multilateral institutions, cut budgets, and de facto dissolved USAID, transferring residual functions to the State Department. This shift was accompanied by conspiracy narratives and an explicit rejection of multilateral norms, marking a sharp departure from previous Republican and Democratic approaches alike. The brief conceptualises this shift as the emergence of a “New Washington Dissensus”: a model of transactional, nationalist development cooperation that treats aid as an instrument of power rather than a global public good. Under this paradigm, development engagement is ideologically conditional, hostile to climate and equity agendas, oriented toward migration control, and explicitly transactional. The Trump administration’s National Security Strategy (December 2025) is consistent with this in the sense that it frames an “America First” approach that narrows US priorities to “core, vital national interests” and places strong emphasis on Western Hemisphere pre-eminence via a stated “Trump Corollary” to the Monroe Doctrine. For global development, foreign assistance and development finance are thus instruments of strategic competition and commercial diplomacy. US agencies are mobilised to back US commercial positioning. The consequences are dramatic and systemic. The US retreat has destabilised the global development architecture and intensified geopolitical fragmentation. For many countries in the Global South, this represents a watershed moment, creating both new room for manoeuvre and new dependencies as states pursue multi-alignment strategies amid intensifying great-power rivalry. At the same time, humanitarian impacts are severe. Overall, the brief concludes that development policy has entered a new phase, which is narrower, more instrumental and overtly geopolitical, and is reshaping not only US engagement but the future of global development policy itself. 

Global development policy and the New World Disorder: the Trump Administration’s delivery of a high-voltage shockwave to multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles

Global development policy is a particularly revealing field in which the Trump administration combines crude transactionalism with a high level of ideological commitment, namely an authoritarian libertarianism oriented toward elite interests. This is coupled with, at times, a chaotic absence of tactical or strategic coherence. With Trump’s return to the White House in January 2025, a significant phase in international affairs, including global development policy, began. 
This policy brief traces the evolution of the US approach to development cooperation and exposes how Trump’s approach represents an overtly aggressive assault, delivering a high voltage shockwave to global sustainable development policy, undermining multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles of international solidarity. The United States (US) has played a decisive role in the conception and evolution of global development policy since the mid-20th century. From the establishment of the post-Second World War order onward, the US shaped the normative, political and organisational foundations of development cooperation, often setting agendas, defining standards, and providing leadership and personnel for key multilateral institutions. Early reconstruction efforts such as the Marshall Plan and the establishment of the World Bank embedded development within a broader framework of power politics, positioning aid as both a tool of reconstruction and geopolitical influence. Since January 2025, US development cooperation has undergone a dramatic rupture. The administration rapidly withdrew from multilateral institutions, cut budgets, and de facto dissolved USAID, transferring residual functions to the State Department. This shift was accompanied by conspiracy narratives and an explicit rejection of multilateral norms, marking a sharp departure from previous Republican and Democratic approaches alike. The brief conceptualises this shift as the emergence of a “New Washington Dissensus”: a model of transactional, nationalist development cooperation that treats aid as an instrument of power rather than a global public good. Under this paradigm, development engagement is ideologically conditional, hostile to climate and equity agendas, oriented toward migration control, and explicitly transactional. The Trump administration’s National Security Strategy (December 2025) is consistent with this in the sense that it frames an “America First” approach that narrows US priorities to “core, vital national interests” and places strong emphasis on Western Hemisphere pre-eminence via a stated “Trump Corollary” to the Monroe Doctrine. For global development, foreign assistance and development finance are thus instruments of strategic competition and commercial diplomacy. US agencies are mobilised to back US commercial positioning. The consequences are dramatic and systemic. The US retreat has destabilised the global development architecture and intensified geopolitical fragmentation. For many countries in the Global South, this represents a watershed moment, creating both new room for manoeuvre and new dependencies as states pursue multi-alignment strategies amid intensifying great-power rivalry. At the same time, humanitarian impacts are severe. Overall, the brief concludes that development policy has entered a new phase, which is narrower, more instrumental and overtly geopolitical, and is reshaping not only US engagement but the future of global development policy itself. 

Global development policy and the New World Disorder: the Trump Administration’s delivery of a high-voltage shockwave to multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles

Global development policy is a particularly revealing field in which the Trump administration combines crude transactionalism with a high level of ideological commitment, namely an authoritarian libertarianism oriented toward elite interests. This is coupled with, at times, a chaotic absence of tactical or strategic coherence. With Trump’s return to the White House in January 2025, a significant phase in international affairs, including global development policy, began. 
This policy brief traces the evolution of the US approach to development cooperation and exposes how Trump’s approach represents an overtly aggressive assault, delivering a high voltage shockwave to global sustainable development policy, undermining multilateral norms, institutional commitments and long-standing principles of international solidarity. The United States (US) has played a decisive role in the conception and evolution of global development policy since the mid-20th century. From the establishment of the post-Second World War order onward, the US shaped the normative, political and organisational foundations of development cooperation, often setting agendas, defining standards, and providing leadership and personnel for key multilateral institutions. Early reconstruction efforts such as the Marshall Plan and the establishment of the World Bank embedded development within a broader framework of power politics, positioning aid as both a tool of reconstruction and geopolitical influence. Since January 2025, US development cooperation has undergone a dramatic rupture. The administration rapidly withdrew from multilateral institutions, cut budgets, and de facto dissolved USAID, transferring residual functions to the State Department. This shift was accompanied by conspiracy narratives and an explicit rejection of multilateral norms, marking a sharp departure from previous Republican and Democratic approaches alike. The brief conceptualises this shift as the emergence of a “New Washington Dissensus”: a model of transactional, nationalist development cooperation that treats aid as an instrument of power rather than a global public good. Under this paradigm, development engagement is ideologically conditional, hostile to climate and equity agendas, oriented toward migration control, and explicitly transactional. The Trump administration’s National Security Strategy (December 2025) is consistent with this in the sense that it frames an “America First” approach that narrows US priorities to “core, vital national interests” and places strong emphasis on Western Hemisphere pre-eminence via a stated “Trump Corollary” to the Monroe Doctrine. For global development, foreign assistance and development finance are thus instruments of strategic competition and commercial diplomacy. US agencies are mobilised to back US commercial positioning. The consequences are dramatic and systemic. The US retreat has destabilised the global development architecture and intensified geopolitical fragmentation. For many countries in the Global South, this represents a watershed moment, creating both new room for manoeuvre and new dependencies as states pursue multi-alignment strategies amid intensifying great-power rivalry. At the same time, humanitarian impacts are severe. Overall, the brief concludes that development policy has entered a new phase, which is narrower, more instrumental and overtly geopolitical, and is reshaping not only US engagement but the future of global development policy itself. 

Le BR prône la valorisation des acquis culturels et touristiques au niveau local

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 00:15

:
Ces dernières années, le Bénin a engagé une transformation profonde de son secteur culturel et touristique, désormais considéré comme un levier stratégique de croissance économique, de création d'emplois et de rayonnement international. La réhabilitation des parcs nationaux de la Pendjari et du W, la redynamisation de Ganvié, la reconstruction de la cité historique de Ouidah, la création de la Marina et de la station balnéaire d'Avlékété, ainsi que la mise en valeur de sites majeurs à Abomey, Nikki et Allada illustrent cette ambition nationale assumée.

Cette dynamique est renforcée par des projets structurants comme le Musée International du Vodun, le Musée des Rois et des Amazones du Danxomè, la route des couvents vodun et l'inscription du Koutammakou béninois au patrimoine mondial de l'UNESCO. Autant d'initiatives qui offrent aujourd'hui au Bénin des bases solides pour faire de la culture et du tourisme des piliers durables de son développement.

Mais cette ambition nationale ne peut pleinement porter ses fruits sans un ancrage local fort. Le patrimoine culturel et touristique vit d'abord dans les communes, à travers les traditions, les fêtes, les langues, les savoir-faire et les mémoires locales. C'est pourquoi le Bloc Républicain plaide pour une articulation efficace entre vision nationale et action communale.

À travers l'axe « Identité, culture, mémoire nationale et industries créatives » de son programme, le Bloc Républicain fait le choix de considérer la culture comme un actif économique et identitaire. Il s'engage à promouvoir des actions concrètes au niveau communal : événements culturels locaux, circuits touristiques de proximité, implication des chefferies traditionnelles et création de bibliothèques communales comme lieux de mémoire et de transmission. Une conviction forte guide cet engagement : la culture est un moteur de développement local, de cohésion sociale et d'emplois durables.

Categories: Afrique, Swiss News

Message de la FCBE

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 00:10

La valorisation du patrimoine local via la politique domaniale consiste à utiliser les biens publics locaux pour générer des revenus et stimuler le développement économique et touristique à la base en impliquant les acteurs locaux et habitants pour créer une attractivité durable.

Cette thématique constitue un grand chantier auquel s'attaqueront les élus FCBE au sein des conseils communaux.
En effet, la plupart des communes n'ont pas connaissance des ressources qu'elles regorgent et du patrimoine dont elles disposent. Cet état des choses est dû entre autres, au manque de viabilisation dans toutes les contrées et à l'urbanisation non complète des villes. Les élus FCBE s'engagent donc à œuvrer dans toutes les localités où ils seront présents, à l'identification des patrimoines locaux, à leur sécurisation et à leur viabilisation. Ceci implique que les opérations de lotissements ne doivent aucunement échapper aux collectivités locales qui doivent mettre un point d'honneur sur l'identification et la sécurisation des sites culturels, des aires de jeux ou centres de jeunesse, des écoles, des marchés, etc.

Une fois identifiés, les patrimoines locaux devront bénéficier de tous les documents nécessaires qui les classent propriétaires inaliénables par un tiers.

De façon générale, en collaboration avec les communes, l'État central devra travailler à inscrire de nouveaux biens sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, améliorer l'éducation culturelle de la population pour une forte consommation des créations culturelles. Ceci boostera l'entrain pour la chose culturel dans toutes les contrées.

Categories: Afrique, Swiss News

VALORISATION DU PATRIMOINE LOCAL : POLITIQUE DOMANIALE

24 Heures au Bénin - Fri, 01/09/2026 - 00:05

Béninoises et Béninois

Chères populations

Depuis bientôt 10 ans, la valorisation du patrimoine national est au coeur de la vision de développement touristique portée par le Gouvernement. En tant que

coproducteur de l'action publique, le parti Union Progressiste le Renouveau, ne sexcontente pas seulement d'adhérer à cette vision, nous la faisons nôtre, et nous nous employons à la promouvoir dans les communes que nous dirigeons, pour qu'elle inspire et impulse de nouvelles dynamiques locales de valorisation du patrimoine.

Ainsi, l' UP le Renouveau, veille à ce que partout où nous sommes majoritaires dans les conseils communaux et municipaux, le patrimoine culturel, cultuel, ancestral, matériel et immatériel, dans toutes ses manifestations et dimensions, soit valorisé, pour l'effectivité d'une économie locale de tourisme, susceptible de contribuer au bien-être des populations à la base. C'est pour accélérer la mise en œuvre de cette vision locale de développement de tourisme par la valorisation du patrimoine communal, qu' il faut nous accorder la majorité dans encore plus de conseils communaux et municipaux que par le passé.

Dans les communes dirigées par les cadres de l' UP le Renouveau, la politique domaniale est fondée sur la mise en œuvre sans faille et sans contournement des décisions et directives gouvernementales en matière de gestion du foncier communal et la lutte implacable au niveau local contre toutes sortes de mafia foncière et domaniale , ayant causé tant de préjudices à tant d'honnêtes citoyens dans nos communes. C'est pour cette raison que l' UP le Renouveau, a œuvré inlassablement, pour la création de la Cour Spéciale des Affaires Foncières ( CSAF), donc l'avènement permet progressivement de faire reculer les frontières de la criminalité foncière.

Pour la consolidation de la nouvelle dynamique de valorisation du patrimoine local et des politiques domaniales communales qui garantissent la sécurité foncière à l'ensemble de la communauté, faites le bon choix le 11 janvier 2026 en choisissant UP le Renouveau.

Votons tous l' Union Progressiste le Renouveau.

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Des détenus poursuivis pour trafic de drogue en prison

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 21:53

Des détenus de la maison d'arrêt d'Abomey sont poursuivis pour détention et trafic de chanvre indien en milieu carcéral.

Une affaire de trafic de drogue à la prison d'Abomey est devant la justice. Trois détenus sont poursuivis dans cette affaire selon Bip Radio. Il s'agit de 52 boulettes de chanvre indien introduits dans cette maison d'arrêt. Le produit est ensuite revendu à 50 000 FCFA le sachet. Les accusés seraient à leur 2e essai. Ils ont comparu devant le tribunal de première instance d'Abomey. Ce dernier s'est déclaré incompétent. L'affaire a été renvoyée devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme.

A.A.A

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La forêt sacrée de Ouidah rythmée par Atchina, Gambada et Kokou

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 21:52

Dans la forêt sacrée de Kpassè, à Ouidah, les tambours ont résonné dans la matinée du jeudi 8 janvier 2025, premier jour des Vodun days.

‎Les adeptes du Vodun Atchina ouvrent la séquence des danses rituelles dans la forêt sacrée de Ouidah. Ainsi démarrent les Vodun Days 2026 ce jeudi 8 janvier.

‎Après Atchina, place au Vodun Gambada dont les adeptes dansent au rythme des tams-tams et gongs. Les pas sont puissants, portés par une énergie que les initiés associent au feu. « Le Gambada, c'est le Vodun qui produit, qui génère la transe parmi les adeptes de tous les autres Vodun », explique Dah Djokpé, secrétaire général national du Vodun Gambada au Bénin. Selon lui, le Vodun Gambada occupe une place particulière dans le panthéon vodun. « C'est un Vodun à prédominance feu, qui embrasse, qui fortifie, qui élève et qui permet à l'être humain de se réaliser et d'atteindre la perfection », affirme-t-il. « Le Vodun Gambada est celui qui produit le plus la transe. Et quand elle survient, la personne est conduite au couvent pour subir des rites initiatiques », précise Dah Djokpé. Après la cérémonie, l'initié devient pleinement adepte.

‎Les tambours sacrés, appelés Blékété, ainsi que le sifflet rituel, servent de signal. « Partout où il est, l'initié reconnaît l'appel du Vodun Gambada », explique Dah Djopké La possession qui peut suivre est, insiste-t-il, « positive ». Elle permet à l'adepte « d'exprimer la joie que ressent le Vodun à travers la danse ».
‎Le Vodun Gambada impose aussi une discipline morale et sociale. Des interdits alimentaires existent, tout comme des règles de conduite. « Il est interdit de nuire, de comploter contre autrui. Le Gambada enseigne l'amour et la cohésion dans la société », souligne Dah Djokpé.
‎Présent au Bénin, mais aussi au Togo, au Ghana et au Nigeria, le Vodun Gambada est reconnaissable à certains signes distinctifs, notamment un tatouage à l'œil gauche en forme de trident. « Ce symbole n'est pas une arme pour faire le mal, mais une protection contre le mal », précise-t-il.

‎Après la séquence Gambada, les tambours changent de rythme. Les adeptes du Vodun Kokou prennent, à leur tour, possession de l'espace sacré.

‎Les manifestations se poursuivent sur plusieurs sites jusqu'au samedi 10 janvier 2025. Les Vodun Days entendent rétablir la vérité sur le Vodun. « C'est une manifestation nationale qui permet de révéler le Vodun au monde entier », affirme Dah Djokpé ». « Le Vodun n'est pas synonyme du diable. Il est la divinité de l'homme, la divinité collective et sociale, et un pilier du développement en Afrique ».
Marc MENSAH

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La star nigériane Davido à Cotonou

24 Heures au Bénin - Thu, 01/08/2026 - 21:51

L' icône mondiale de l'afrobeats Davido est arrivé à Cotonou ce jeudi 8 janvier, pour sa participation à l'édition 2026 des Vodun Days.

L'artiste nigerian vient de fouler le sol béninois. Il est attendu sur scène dans le cadre du concert géant prévu à Ouidah, l'un des temps forts de cette édition 2026. Connu pour ses performances énergiques et ses titres à succès planétaires, l'artiste nigérian promet un spectacle mémorable sur la plage historique de la cité de Ouidah.

Les Vodun Days se positionnent aujourd'hui comme une vitrine culturelle d'envergure, mêlant traditions, spiritualité, arts et musique contemporaine. L'arrivée de Davido renforce davantage l'attractivité de l'événement et confirme l'ambition du Bénin de s'imposer comme une destination culturelle incontournable en Afrique et dans le monde.

A.A.A

Categories: Afrique, Swiss News

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