Alors que les populations en de multiples points du globe souffrent le martyr sous les affres des conflits armés et des actes terroristes, quelle est cette fatalité qui amène à en ajouter un de plus, un de grande envergure sur cette liste macabre ? On aura compris que nous indexons la tragédie qui se déroule en ce moment au moyen orient et dont les échos annonciateurs résonnaient déjà depuis bien des semaines.
Quel est le lien insondable entre ces événements et la figure du poète, homme politique, député Alphonse de Lamartine, figure émergeant de l'ombre qui s'éclaire au mois de février commençant pour nourrir sans discontinuité depuis lors, les méditations jusqu'en ce jour ; Déjà le 7 février je formulai la demande à une voix amie d'honorer de sa diction appréciée un enregistrement du poème « Milly ou la terre natale ». Au fil des jours, au fur et à mesure que nous avancions vers ce jour fatidique du 28 février, ce fut comme si l'âme du poète alarme notre conscience avec une prégnance de plus en plus marquée sur cette nouvelle tragédie qui se profilait, qui allait déverser ses bains sanglants sur ceux déjà en cours en divers lieux de la planète. Il ne faut pas aller fouiller bien loin dans l'œuvre du poète pour noter son rejet du sang versé au nom des empires : Evoquant son attachement aux lieux chers à son âme, il écrivait dans le poème « Milly ou la terre natale », une œuvre figurant dans son recueil de 1830 « Harmonies poétiques et religieuses », Nous citons :
« Mon œil trouve un ami dans tout cet horizon.
Chaque arbre a son histoire et chaque pierre un nom.
Qu'importe que ce nom, comme
Thèbe ou
Palmire,
Ne nous rappelle pas les fastes d'un empire,
Le sang humain versé pour le choix des tyrans,
Ou ces fléaux de
Dieu que l'homme appelle grands ?
Ce site où la pensée a rattaché sa trame,
Ces lieux encor tout pleins des fastes de notre âme,
Sont aussi grands pour nous que ces champs du destin
Où naquit, où tomba quelque empire incertain :
Rien n'est vil ! rien n'est grand ! l'âme en est la mesure ! »
Dès lors que cette réprobation du sang versé au nom des chimères éphémères que sont les empires émerge de l'ombre qui s'épaissit, la mémoire du poète qui interpelle la conscience ne peut manquer de nous amener à sonder les liens avec le présent pour à présent découvrir que plutôt que de déclencher en ce jour du samedi 28 février 2026 un emballement déraisonnable tragique, un esprit salvateur aurait pu amener l'humanité à commémorer à l'unisson dans toutes les langues de la planète le départ dans l'ombre le dimanche 28 Février 1869 à Paris d'une âme qui a nourri et enchanté la culture de son verbe inspiré. Nous aurions pu par une heureuse providence, célébrer partout dans le monde une œuvre traversée de part en part par une référence omniprésente à l'esprit, à l'âme, au divin, à la déité. Les chants « Le lac », « Le vallon », « L'automne », « Ressouvenir du lac Léman », « Milly » etc. auraient pu être déclamés le temps d'un week-end dans toutes les langues, en Français en Persan, en Yiddish, en Anglais, en Yoruba, en swahili, en Goun, en Dioula, en Arabe, en Hébreu etc. Hélas, le bruit, la fureur, les armes prirent possession de ce jour en allumant le feu de destructions, de morts, un incendie de plus, un de trop pour l'humanité.
Il convient de rappeler ici que si la mémoire quelque peu oubliée d'Alphonse de Lamartine reste celle du grand poète romantique du 19e siècle, sa contribution à l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises du « nouveau monde », bien que peu mise en avant, reste cependant majeure dans les accomplissements de son existence. Membre fondateur et influent de la SFAE en 1834, il mit sa plume au service de la lutte contre la peine de mort et pour une égale dignité pour tous les humains ; nul ne doit être la propriété d'autrui. Le lecteur pourra se référer aux discours mémorables dont il ponctua ce combat avec ses pairs de la Société Française pour l'Abolition de l'Esclavage (SFAE). Son verbe puissant proclamait sa ferveur pour « la toute-puissance de la conscience humaine que rien ne peut étouffer … » sa conviction en « l'existence en l'homme de quelque chose de plus fort, de plus irrésistible que la voix de l'intérêt personnel, quelque chose de divin, de surhumain, qui crie en lui-même contre ses mensonges, contre ses sophismes, et qui ne lui laisse le repos que quand il a satisfait à ses inspirations de justice et inauguré dans ses lois le principe qu'il a dans son cœur ! »
La figure de Alphonse de Lamartine est tout autant mise en lumière dans cet extrait par lequel il accueillit l'annonce du décret d'abolition du 27 avril 1848 dans les territoires sous l'emprise de la France coloniale. Il y faisait une référence appuyée en hommage à l'anglais William Wilberforce, figure de proue de la lutte pour l'abolition de l'esclavage dans l'empire britannique :
« Je demande à porter à mon tour un toast analogue aux sentiments qui nous unissent tous. Messieurs, à l'unité des peuples, à l'unité des idées, par les religions, par les moyens de communication intellectuelle, les langues ; par les moyens de communication matérielle, les chemins de fer ; à l'unité qui centuple les forces du genre humain par la puissance de l'association, et qui prépare l'unité divine, c'est-à-dire la confraternité de toutes les races et de tous les hommes !
Ces propos révèlent que si la mémoire de Lamartine passe à la postérité comme le grand poète romantique, la haute figure du défenseur de l'unité et de la confraternité de la race humaine mérite l'hommage et qu'à ce titre, il aurait dressé sa plume et son verbe contre les fléaux auxquels nous faisons face avec le sang versé sur l'autel des guerres. C'est comme si cette conscience universelle émergeait de l'ombre et nous appelait à la grande évolution, celle qui nous ferait tourner le dos à des millénaires de violence comme recours pour régler les dissensions, comme solution pour faire triompher pour une durée éphémère des raisons discutables, incertaines, et leurs illusions.
C'est un truisme de l'énoncer ; ces scénarios récurrents sont insoutenables ; des missiles, des bombes, des drones, des milliers de morts, des blessés, des mutilés, des brûlés, des écrasés, des centaines de milliers de déplacés jetés sur les routes, des édifices effondrés, le chaos, la désolation etc. Autant de pointes de charges extraordinaires imposées aux personnels des hôpitaux qui ont fait le choix de consacrer leur vie à soigner l'humanité souffrante. Est-ce concevable que ce soit là l'imaginaire que nous adultes, nous meneurs des nations, dressons et adressons aux enfants, à la postérité ? Au nom de quelle rationalité ? pour quelle finalité durable ? Car chaque fois qu'un enfant évoque ou fait allusion à une guerre passée ou en cours, le regard de l'adulte s'abaisse, tombe … « Qui pourra lever la voix pour dire que nous sommes encore sur la voie de Dieu ? » interrogeait le musicien, compositeur, poète, philosophe béninois Yedenou Adjahoui dans la mélodie « Non lin (le devoir de penser) » que nous citons ici en écho à l'appel au divin qui irrigue l'œuvre du poète.
A 130 années d'intervalle, le 13 mars 1999, une autre figure universelle, réprobatrice du sang versé, entrait dans l'ombre qui s'éclaire : le prélat béninois Mgr Isidore de Souza. Sa prière et son avertissement formulés lors de la conférence nationale de son pays, qu'il guida en février 1990, est restée dans les mémoires : « Plaise le ciel, invoquait-t-il, qu'aucun bain de sang, qu'aucun bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ses flots. Nous serons responsables de ce qui se passera demain, prévenait-t-il ».
Il ne faut pas remonter bien loin pour se convaincre de cette évidence ! Toutes les aventures géopolitiques des dernières décennies qu'il n'est point besoin de citer, comme les expériences du siècle passé prouvent qu'aucun règlement conséquent et pérenne n'est issu d'affrontements armés. Ils ne laissent dans leur sillage brûlant que déchirements, douleurs, cataclysmes, chaos, pertes de repères, désolation, ressentiment, haine refoulée, autant de plaies qui mettent du temps à guérir, qui sans doute ne cicatriseront jamais, portés, transportés de génération en génération.
Au sein des peuples, des nations, comme entre les nations, l'humanité n'a qu'une seule voie de salut pérenne comme le pensaient le poète et le prélat : Celle de la confraternité, du cheminement solidaire. Emprunter cette voie, la seule qui mène à bon port, requiert la patience, la tempérance, une grande patience, une infinie tempérance, le recours constant à ce « quelque chose de plus fort, de plus irrésistible que la voix de l'intérêt personnel » qu'évoquait le poète.
On ne peut s'empêcher de s'interroger sur la capacité de la civilisation contemporaine marquée du sceau de la raison du plus « fort », du plus rusé, du plus rapide à user plutôt des ressorts d'une coopération patiente, de la persévérance pour le choix de la voie du dialogue respectueux et de la négociation. Et pourtant le bon sens nous indique que ce sont les seules voies soutenables à long terme. L'on ne peut indéfiniment user par la violence de la suprématie que vous confère la possession d'armes plus puissantes pour empêcher l'autre de chercher à se porter à un égal niveau. Choisir cette option est contre-productif à maints égards car ce faisant le signal envoyé à tous est sans équivoque et ne peut que susciter la multiplication des fronts de rejet et d'opposition à une telle posture. On peut vaincre ou démolir un ou quelques-uns en un temps donné par la force armée, mais l'on ne peut vaincre tous tout le temps. Encore une fois, seule la voie de la coopération patiente est viable et fructueuse à terme.
Il n'est que temps d'écouter la voix des poètes, de cesser d'en rajouter à la part d'angoisse d'être de chaque existence, de cesser de nous désenchanter mutuellement, de cesser de désenchanter l'humanité sur l'autel des raisons incertaines de nos dissensions.
Les peuples de l'Afrique, berceau de l'humanité, encore porteurs de la survivance de sagesses millénaires, à l'image des inspirations telles celles du poète et du prélat ont une contribution essentielle à apporter dans le creuset universel de la régénération d'une civilisation qui empruntera la voie de la coopération et du dialogue avec le respect de la dignité de tous ; Afin que l'humanité réconciliée entre toutes ses composantes diverses s'enchante et offre aux générations actuelles et futures d'habiter poétiquement et solidairement le monde. C'est une urgence ! Un impératif urgent !
G. Théophile Nouatin
https://24haubenin.info/?Ainsi-parla-le-prelat
https://fr.wikisource.org/wiki/De_l%E2%80%99%C3%A9mancipation_des_esclaves
Profil général
Les débuts au Bénin : Tchemabi FC et Soleil FC
Adnan Aziz grandit à Djougou, dans un environnement modeste où le football est une passion quotidienne. Il commence sa formation au Tchemabi FC, puis rejoint le Soleil FC, où il perfectionne ses compétences techniques et développe un sens du positionnement avancé.
« On le voit déjà comme Didier Drogba. Sa qualité de tête, sa précision sur les coups francs et sa finition sont exceptionnelles. » – Coach Harouna
Dès ses premiers matchs, Adnan attire l'attention grâce à sa discipline, sa rigueur et sa détermination à progresser. Sa capacité à anticiper les mouvements adverses et à créer des espaces fait de lui un attaquant redoutable, même à un jeune âge. Ses performances dans les tournois locaux et nationaux lui permettent de se faire remarquer par des recruteurs internationaux. Chaque entraînement et chaque match représentent pour lui une occasion d'apprendre et de se dépasser, ce qui forge dès le départ son mental de compétiteur.
La France : Angers MFC et Saumur Olympique
À 16 ans, Adnan rejoint la France et intègre Angers MFC, suivi par Coach Kamagate et Coach André. Sa rapidité, sa technique et son sens du but font impression et lui permettent de se distinguer rapidement parmi ses coéquipiers :
« Nous le voyons comme un mélange de Ousmane Dembélé, Didier Drogba, Victor Ousmane et Razak Omotoyosi. Sa capacité à marquer dans les moments clés et à créer des opportunités pour ses coéquipiers est déjà exceptionnelle. » – Coach André
À Angers, il perfectionne sa lecture du jeu, son timing et sa vision du terrain. Ses déplacements offensifs deviennent plus fluides et intelligents, et il apprend à exploiter les failles des défenses expérimentées. Ses performances attirent l'attention de recruteurs européens et mettent en lumière son potentiel exceptionnel.
Il poursuit ensuite sa formation à Saumur Olympique, sous la supervision de Coach Pepe, qui le considère presque comme son fils. Là, Adnan apprend à anticiper les trajectoires adverses, à créer des occasions à partir de situations complexes et à s'adapter à différentes stratégies offensives. Cette période renforce son sens du placement, sa polyvalence et sa capacité à convertir des actions difficiles en buts décisifs. Sa préparation mentale et physique devient un atout majeur pour son futur dans les ligues européennes.
Statistiques en France :
Angers MFC : 40 matchs, 35 buts, 12 passes décisives
Saumur Olympique : 25 matchs, 15 buts
L'Italie : ASD Juvenilia Roseto et maturité footballistique
En 2022, Adnan rejoint l'ASD Juvenilia Roseto, où il perfectionne son jeu de tête, sa finition et sa puissance physique. L'expérience italienne lui permet d'affiner sa technique, son endurance et sa rapidité de décision, tout en renforçant son intégration dans différents systèmes offensifs.
« Adnan possède un instinct de buteur rare. Sa puissance aérienne et sa précision font de lui un joueur comparable aux plus grands attaquants internationaux. » – Coach David Falcone
Il joue 44 matchs au sein du club, développant sa polyvalence tactique et sa maturité sur le terrain. Cette période lui permet également de se faire une réputation parmi les observateurs italiens et européens, qui voient en lui un joueur complet, capable d'évoluer dans différents postes offensifs et d'influencer le jeu de son équipe.
Style de jeu et qualités techniques
Adnan Aziz se distingue par sa vitesse, sa puissance physique et sa capacité à dépasser les défenseurs. Son intelligence tactique et sa lecture du jeu lui permettent d'anticiper les actions adverses et de créer des opportunités pour ses coéquipiers. Il possède une finition clinique avec son pied droit, un jeu aérien solide et une excellente conservation du ballon. Sa polyvalence lui permet de jouer en pointe, en soutien ou sur un côté, selon les besoins tactiques. Son adaptabilité et sa compréhension du jeu moderne font de lui un attaquant complet et redoutable.
Pré-sélection nationale et performances internationales
Adnan Aziz a été pré-sélectionné avec l'équipe de première division du Bénin et a participé à trois matchs amicaux, où il a inscrit un but. Cette expérience lui a permis de se mesurer à des joueurs de haut niveau dans son pays et de confirmer son talent et sa détermination.
« Porter le maillot de mon pays est un immense honneur. Chaque fois que je marque, je pense à ma ville, ma famille et mes racines. » – Adnan Aziz
Opportunités et résilience
Adnan a été proche de signer en Premier League Nigériane et a reçu des propositions en Amérique du Sud. Même si ces opportunités n'ont pas abouti, il a su transformer chaque expérience en apprentissage, enchaînant les entraînements intensifs et les matchs préparatoires.
« Même en attendant les résultats officiels, Adnan montre une détermination incroyable. Les clubs et entraîneurs le voient déjà comme un attaquant prêt à évoluer au plus haut niveau. »
Sa persévérance illustre parfaitement son ambition et sa volonté de réussir malgré les obstacles. Chaque difficulté rencontrée a renforcé sa détermination et sa motivation à atteindre le plus haut niveau.
Comparaisons et reconnaissance médiatique
Tout au long de sa carrière, Adnan Aziz a été comparé à Didier Drogba, Edinson Cavani, Razak Omotoyosi, Ousmane Dembélé et Victor Ousmane, des références qui reflètent sa puissance, sa technique et son intelligence tactique.
Ses performances ont été régulièrement couvertes par des médias spécialisés et fiables, confirmant sa notabilité et son potentiel :
-Africa Top Sports
– Kick442
– Foot Africa
– OneFootball
– Yahoo Sports Canada
– Le Matinal Bénin
– CS Media Burkina Faso
– 24heureBénin
Ambitions et avenir
À 24 ans, Adnan Aziz incarne la nouvelle génération d'attaquants béninois capables de s'imposer en Europe et sur la scène internationale. Ses objectifs sont clairs :
– Rejoindre un championnat européen de premier plan
– S'imposer au plus haut niveau
– Représenter le Bénin en équipe nationale senior
– Inspirer la jeunesse africaine à croire en elle
Avec sa discipline, son humilité et son travail acharné, Adnan est destiné à écrire l'une des plus grandes histoires du football africain, tout en inspirant les jeunes joueurs et en laissant une marque durable dans le football international. Son parcours est un exemple de persévérance, de talent et d'ambition pour tous ceux qui rêvent de briller sur les terrains européens et mondiaux.
La Cathédrale Notre-Dame de l'Immaculée Conception de Porto-Novo a accueilli, ce samedi, une messe d'action de grâce initiée par l'Église catholique en l'honneur des deux mandats accomplis par Louis Gbèhounou Vlavonou à la tête de l'Assemblée nationale, placée sous la présidence de Aristide Gonsallo, évêque du diocèse de Porto-Novo.
Au cœur de cette célébration, le président actuel de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu la bénédiction et la confiance de l'Église catholique. En présence de l'évêque initiateur, le vicaire général du diocèse, Ernest Gbèdan, a remis au président Djogbénou une statue de Saint Joseph, symbole biblique de protection et de responsabilité, et l'a invité à veiller sur l'unité et la cohésion de la « famille béninoise », à l'image de Saint Joseph veillant sur la Sainte Famille.
Parallèlement, l'ancien président Vlavonou a reçu une statue de la Vierge Marie, dans un geste symbolique rappelant la continuité et la communion entre le président sortant et son successeur. La présence conjointe des deux hommes illustre le respect mutuel, la fraternité institutionnelle et la volonté de travailler pour le bien commun.
La cérémonie a également réuni plusieurs présidents d'institutions de la République, des députés de la 9e et de la présente législature, ainsi que de nombreux responsables parlementaires et religieux, témoignant de l'importance de ce moment solennel.
À travers ce geste, l'Église catholique réaffirme sa confiance en Joseph Djogbénou et lui confie symboliquement une mission de vigilance, de sagesse et de protection pour le Bénin, tout en célébrant le service accompli par Vlavonou.
Quelques images