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Afrique

529 opérations suspectes détectées en 2025

24 Heures au Bénin - Thu, 16/07/2026 - 01:05

529 opérations financières suspectes ont été enregistrées en 2025 au Bénin, selon le rapport annuel d'activités 2025 de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF).

La Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) indique avoir reçu 529 Déclarations d'opérations suspectes (DOS) en 2025, contre 510 un an plus tôt et 443 en 2023.

« La tendance récente est haussière, traduisant un renforcement de l'activité déclarative », souligne le rapport annuel d'activités 2025 de la CENTIF.

Cette évolution est essentiellement portée par les déclarations liées au blanchiment de capitaux, qui demeurent largement majoritaires.

449 des déclarations, soit près de 85 % de l'ensemble des signalements reçus en 2025 proviennent du secteur bancaire.

Les établissements de monnaie électronique suivent avec 26 déclarations, devant les Systèmes financiers décentralisés (21), les établissements et professions non financières désignées, ainsi que les compagnies d'assurance.

La CENTIF observe une montée des infractions économiques et financières les plus sophistiquées. L'escroquerie et la cybercriminalité arrivent en tête avec 186 dossiers, représentant plus du tiers des déclarations reçues. Elles devancent la fraude fiscale (123 cas), tandis que les faits de corruption, fraude et abus de biens sociaux atteignent 76 signalements.

Les déclarations liées au financement du terrorisme connaissent une hausse avec 11 cas recensés en 2025, contre aucune en 2023 et 2024. La Cellule estime que cette progression pourrait refléter « une meilleure prise en compte de ce risque spécifique, notamment à la suite des actions de sensibilisation et du renforcement du cadre réglementaire ».

Les signalements ne restent pas au stade de simples alertes. En 2025, la CENTIF a exercé son droit d'opposition sur cinq opérations suspectes, bloquant provisoirement des transactions portant sur 1,16 milliard de FCFA.

« Les fonds ayant fait l'objet d'une opposition représentent un enjeu financier significatif », relève le rapport, qui précise que ces décisions reposent sur « des indices sérieux de blanchiment de capitaux » et s'inscrivent dans une approche fondée sur les risques.

L'exploitation des déclarations a également alimenté le travail de renseignement financier. La CENTIF indique avoir produit 154 notes de renseignement financier en 2025, soit une hausse de 27 % par rapport à l'année précédente. La majorité a été transmise au Centre national d'investigations numériques (CNIN), en cohérence avec la forte présence des dossiers liés à la cybercriminalité, tandis que d'autres rapports ont été adressés à la Direction générale des impôts, à la CRIET et à plusieurs services compétents.

Pour la Cellule, ces chiffres traduisent une montée en puissance du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et les infractions sous-jacentes.
M. M.

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Burkina : Orabank Burkina et Wave Burkina lancent les services Bank-to-Wallet et Wallet-to-Bank

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 01:05

Orabank Burkina et Wave Burkina franchissent une nouvelle étape dans le développement des services financiers numériques au Burkina Faso. Les deux institutions ont officiellement lancé, ce mercredi 15 juillet 2026, à Ouagadougou, les services Bank-to-Wallet (B2W) et Wallet-to-Bank (W2B). C'était à travers la signature d'un partenariat stratégique visant à renforcer l'inclusion financière.

Cette nouvelle solution permet désormais aux clients d'effectuer des transferts instantanés et sécurisés entre leurs comptes Orabank et leurs portefeuilles électroniques Wave, dans les deux sens. Disponibles 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ces services offrent une expérience fluide, sans nécessité de se déplacer en agence ou de passer par un intermédiaire.

Concrètement, les utilisateurs peuvent transférer de l'argent de leur compte bancaire Orabank vers leur portefeuille Wave ou, à l'inverse, alimenter leur compte bancaire à partir de leur portefeuille mobile, directement depuis leur téléphone portable. Au-delà de la simplicité d'utilisation, ce partenariat établit un lien direct entre le système bancaire traditionnel et l'écosystème du mobile money. Il constitue une opportunité pour les populations non bancarisées d'accéder progressivement aux services financiers formels, tout en permettant aux clients déjà bancarisés de gérer plus facilement leurs opérations quotidiennes.

Grâce à cette interconnexion, les utilisateurs bénéficient de la mobilité et de la rapidité du mobile money. Ce qui leur permet de profiter des avantages du secteur bancaire, notamment la sécurisation de l'épargne, une meilleure traçabilité des transactions financières et l'accès à une gamme plus large de produits et services financiers. Les deux partenaires assurent que cette solution est conforme aux exigences de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Elle garantit des transactions sécurisées, la protection des données personnelles et une expérience utilisateur fiable.

« Ce partenariat avec Orabank Burkina illustre notre engagement à rapprocher le système bancaire des populations burkinabè, partout et pour tous. Le Bank-to-Wallet est un levier concret pour accélérer l'inclusion financière et faciliter la formalisation des flux économiques locaux », a indiqué Joël Ky, directeur pays de Wave Burkina. Monsieur Ky a précisé que leur ambition, c'est de faciliter la vie de leurs clients.

« Au-delà d'un partenariat entre deux institutions, ce qui nous réunit aujourd'hui est avant tout une ambition commune : simplifier le quotidien de nos clients et rapprocher davantage les services financiers des populations », a insisté le directeur général d'Orabank, Pathé Mbengue. Il a invité les clients de la banque à utiliser les nouveaux services pour faciliter les paiements de factures, les transactions et les achats.

Avec le lancement des services Bank-to-Wallet et Wallet-to-Bank, Orabank Burkina et Wave Burkina réaffirment leur volonté de contribuer à la modernisation des services financiers et à l'accélération de l'inclusion financière au Burkina Faso. Ces deux institutions proposent des solutions adaptées aux besoins des particuliers comme des entreprises.

Orabank Burkina Faso est une entité du groupe Orabank, groupe bancaire panafricain présent dans 12 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Au Burkina Faso, elle dispose d'un réseau de 30 agences et de GAB pour proposer des services financiers accessibles, innovants et adaptés aux besoins de ses clients. Banque universelle engagée dans le financement de l'économie nationale, Orabank Burkina accompagne les particuliers, les professionnels, les PME/PMI, les grandes entreprises et les institutions à travers une offre complète de produits et services bancaires. La banque place l'innovation et la transformation digitale au cœur de sa stratégie, notamment grâce à des solutions telles que My Keaz, Or@Mobile, Or@Net, WhatsApp Banking et sa plateforme E-commerce.

Le groupe Orabank compte environ 188 agences et points de vente, une Société de gestion et d'intermédiation (SGI) et plus de 2 510 collaborateurs. Il œuvre à promouvoir l'inclusion financière, l'innovation et le développement durable dans l'ensemble de ses marchés.

Wave Mobile Money est une société anonyme dont l'activité principale est la gestion de moyens de paiement sous forme de monnaie électronique et toute opération financière. Portée par la mission de faire de l'Afrique un continent où l'inclusion financière est une réalité pour tous, Wave propose une application mobile money radicalement plus simple, plus abordable et plus sécurisée. Wave Mobile Money opère au Burkina Faso depuis 2021 et dans d'autres pays comme le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Mali, l'Ouganda, la Gambie, la Sierra Leone, le Niger et bientôt dans d'autres pays de la sous-région. Wave garantit la gratuité complète sur les opérations essentielles, notamment les dépôts, les retraits et les paiements de factures.

Rama Diallo
Lefaso.net

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Réfutation de « Démêler la vérité des mensonges et des mythes sur le Traité des eaux de l'Indus (IWT) » (Une perspective indienne – Réponse à la lettre du Brigadier (à la retraite) Dr Raashid Wali Janjua publiée dans Dawn le 9 avril 2026)

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 01:04

La lettre du Brigadier (à la retraite) Dr Raashid Wali Janjua souffre de la même amnésie sélective qu'il reproche à l'Inde. Un examen impartial des faits révèle que plusieurs de ses affirmations sont historiquement incomplètes et juridiquement imprécises.

L'auteur invoque la fermeture des canaux Central Bari Doab et Depalpur en 1948 comme preuve des intentions prédatrices de l'Inde. Il omet le contexte essentiel : ces canaux étaient alimentés par des ouvrages de tête situés entièrement en territoire indien après la Partition, et les approvisionnements ont été interrompus au cours d'un processus de partition de l'Inde extraordinairement complexe. La question a été rapidement réglée par l'Accord inter-dominions du 4 mai 1948, dans lequel le Pakistan lui-même a reconnu les droits souverains de l'Inde sur les ouvrages de tête et a accepté de payer des redevances pour la poursuite de l'utilisation de l'eau. Loin d'être un acte de malveillance, cela démontre la volonté de l'Inde de résoudre chaque différend à l'amiable.

L'auteur affirme que le Traité des eaux de l'Indus (IWT) a bien servi les intérêts hydriques du Pakistan, tout en accusant simultanément et paradoxalement l'Inde de « tentatives continuelles de détourner » l'eau du Pakistan. Le fait est que le Traité des eaux de l'Indus de 1960, signé après près d'une décennie de négociations, est l'un des traités relatifs aux eaux transfrontalières les plus généreux au monde du point de vue de l'État situé en aval. L'Inde a non seulement renoncé à ses droits sur environ 80 % des eaux totales du système de l'Indus, mais elle a également versé environ 62 millions de livres sterling (environ 227,5 milliards de roupies à valeur actuelle) à titre de compensation pour les ouvrages de remplacement au Cachemire occupé par le Pakistan afin d'obtenir l'utilisation d'eaux qui lui appartenaient déjà. Aucune concession comparable de la part d'un État riverain situé en amont n'existe dans l'histoire moderne des traités sur l'eau.

Janjua note à juste titre que l'Inde n'est autorisée à disposer que d'une capacité de stockage cumulée de 3,6 MAF sur les rivières occidentales et que les projets hydroélectriques au fil de l'eau ne doivent pas modifier le régime d'écoulement en aval.

C'est précisément la position de l'Inde également. Le différend porte fondamentalement sur l'interprétation par le Pakistan de la notion de « modification du régime d'écoulement en aval ». Le Pakistan invoque cet argument pour s'opposer à chaque projet hydroélectrique que l'Inde cherche à construire sur les rivières occidentales, quelle que soit la taille ou la conception du projet. La tendance est révélatrice. Uri II, un projet ne disposant d'aucune capacité de retenue (pondage), a fait l'objet d'objections. Lower Kalnai a également suscité des objections alors même que la différence entre la capacité de retenue conçue par l'Inde et celle calculée par le Pakistan se limitait à des fractions décimales. Dans les deux cas, le fondement factuel des objections était si négligeable qu'il relevait davantage d'un prétexte technique que d'une préoccupation de fond.

Le Pakistan a en outre soulevé des objections à l'encontre des projets hydroélectriques de Kishanganga et de Ratle, deux projets légitimes au fil de l'eau pleinement conforme aux dispositions du Traité, en demandant à la Banque mondiale de constituer une Cour d'arbitrage, contournant ainsi le mécanisme de l'Expert neutre prévu par le Traité. L'objection de l'Inde à la procédure devant la Cour n'est pas une tentative d'échapper à ses responsabilités ; il s'agit d'une position de principe selon laquelle les mécanismes de règlement des différends prévus par le Traité doivent être pleinement épuisés avant de recourir à l'arbitrage, comme l'exige expressément l'article IX du Traité des eaux de l'Indus lui-même. Le recours unilatéral du Pakistan à la Cour d'arbitrage, en contournant l'échelonnement séquentiel des mécanismes de règlement des différends, constitue en soi une violation des obligations découlant du Traité.

L'Inde a adressé un avis en janvier 2023 demandant la modification du Traité des eaux de l'Indus en vertu de l'article XII(3), invoquant l'obstruction persistante du Pakistan au fonctionnement des mécanismes du Traité ainsi que son recours unilatéral à l'arbitrage externe, comportements jugés incompatibles avec l'esprit du Traité. Il ne s'agit pas d'une abrogation unilatérale, mais d'un recours légalement prévu. Le Traité nécessite une renégociation afin de tenir compte de six décennies d'évolution des circonstances, notamment des avancées techniques, des propres besoins de développement de l'Inde sur les rivières occidentales et de l'utilisation de mauvaise foi par le Pakistan des dispositions relatives au règlement des différends. L'Inde exerce un droit prévu par le Traité, elle n'en viole pas les dispositions.

Les comparaisons avec les cas Égypte-Éthiopie et Syrie-Irak affaiblissent en réalité l'argument de Janjua au lieu de le soutenir. Dans ces cas, il n'existe aucun traité bilatéral juridiquement contraignant, ce qui explique précisément pourquoi ces États situés en aval sont vulnérables. Le Pakistan, en revanche, disposait d'un traité détaillé et juridiquement contraignant avec l'Inde, qui a été largement utilisé comme un instrument politique plutôt qu'à des fins de développement. Tout commentaire responsable sur un traité d'une telle complexité doit dépasser le récit des prédateurs et des victimes. Le Traité des eaux de l'Indus a perduré pendant plus de six décennies grâce à l'attitude généreuse de l'Inde. Les préoccupations de l'Inde reflètent une reconnaissance légitime de l'évolution des circonstances et du fait que le Traité ne peut pas être indéfiniment utilisé comme un instrument politique pour entraver l'utilisation légale par l'Inde de ses propres ressources en eau fluviale. Une telle rhétorique incendiaire de la part du Pakistan met clairement en évidence ses intentions et justifie la position de l'Inde.

L'auteur est un ancien Commissaire indien aux eaux de l'Indus.

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‎Burkina : Plusieurs repaires terroristes nettoyés par les forces combattantes au cours du mois de juin 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 01:00

‎Au cours du mois de juin 2026, les Forces combattantes ont lancé des offensives d'envergure contre plusieurs bases ennemies qui ont permis la neutralisation de dizaines de terroristes et de leurs éclaireurs ainsi que la récupération d'une importante quantité de matériel militaire, rapporte l'AIB qui cite des sources sécuritaires.

‎Le 30 juin 2026, les terroristes ont lancé des attaques simultanées contre les détachements de Solhan et de Sebba dans l'espoir d'empêcher l'apport de renforts aux unités engagées dans la localité. Bien renseignés, les vaillants gendarmes les attendaient de pied ferme. Les assaillants ont été copieusement matés et une importante quantité de matériel a été récupérée.

‎Les vecteurs aériens venus en renfort ont ensuite pris en chasse les criminels en débandade et leur ont infligé des frappes précises au cours de leur fuite.

‎Au même moment, profitant de l'engagement d'une importante mission d'escorte logistique du 20e Bataillon d'intervention rapide (BIR) sur l'axe de Fada-Gayéri, les terroristes ont jeté leurs forces sur les unités restées pour assurer la sécurisation de Gayéri, croyant pouvoir rapidement faire plier la ville.

‎C'était sans compter sur la bravoure et le professionnalisme des Forces combattantes qui ont contenu l'ennemi avant de le piéger jusqu'à l'arrivée des combattants du ciel.
‎Les frappes aériennes ont désorganisé les colonnes ennemies qui aont été prises dans un feu mortel. Les assaillants y ont subi de très lourdes pertes tandis qu'une importante logistique a été récupérée par les Forces combattantes.


‎Hormis ces mémorables victoires, les Forces combattantes avaient déjà réalisé plusieurs prouesses au cours des jours précédents. Le 29 juin en effet, des combattants du 52e Régiment d'infanterie commando (RIC) ont pris contact avec un groupe ennemi dans la zone de Daka. Les criminels ont été matés et du matériel récupéré à l'issue des combats.
La veille, le 28 juin, des combattants opérant dans la zone de Kassoum (région du Sourou) ont intercepté et neutralisé des guetteurs ennemis qui surveillaient les mouvements des unités amies.

‎Trois jours plus tôt, le 25 juin, les Forces combattantes du 23e BIR ont mené une opération d'infiltration vers Gandagoulou qui a permis de neutraliser des criminels retranchés dans la zone. Dans la continuité de ces offensives, le 22 juin, le Groupe d'intervention spéciale du 30e BIR a intercepté une bande de criminels entre Koogho et Mené, poursuivant ainsi ses opérations offensives dans ce secteur.

‎Le 18 juin, les Forces combattantes ont une nouvelle fois démontré leur capacité de riposte en repoussant une attaque ennemie dans la zone de Tougou, infligeant des pertes aux assaillants. Quelques jours auparavant, le 15 juin, les combattants du 9e BIR ont pris contact avec un groupe ennemi à Goulougoutou. Les terroristes ont été neutralisés et du matériel récupéré. Le même jour, le 21e BIR, engagé dans une reconnaissance offensive dans la zone de Guila, a neutralisé un groupe criminel et saisi du matériel militaire.

‎Dans le même temps, le Groupe d'intervention spéciale du 30e BIR tendait une embuscade à des criminels entre Koogho et Mené, perturbant davantage leurs capacités de nuisance. Les opérations de neutralisation des éclaireurs ennemis se sont également poursuivies dans plusieurs localités. Le 12 juin, des guetteurs ennemis ont été interceptés et neutralisés dans la zone de Bangassogo.

‎La veille, le 11 juin, un commando des Forces combattantes a tendu une embuscade à des guetteurs ennemis dans la zone de Bomborokuy. Le 10 juin, une patrouille des Forces combattantes opérant dans la zone de Kweremaguel, vers Diin, a surpris des guetteurs ennemis munis de téléphones satellitaires. Les criminels ont été neutralisés sans pouvoir transmettre des renseignements à leurs complices.

‎Quelques jours plus tôt, le 7 juin, une double attaque contre les positions des Forces combattantes dans les localités de Biguinonguin et de Naptisin, dans la région du Nakambé, a été vaillamment repoussée. Les assaillants ont subi de lourdes pertes face à la riposte des unités engagées. Enfin, du 4 au 9 juin, le 17e BIR a conduit un vaste ratissage dans sa zone de responsabilité.

Les boys ont débusqué plusieurs terroristes qui ont été neutralisés. Les opérations se poursuivent avec la même détermination pour assurer la sécurité des populations et préserver l'intégrité du territoire national.

Lefaso.net
‎Source : Agence d'information du Burkina


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Les 100 Visages du Burkina Digital : Dr Joachim Tankoano, l'architecte des fondations du Burkina numérique

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 01:00

Nous poursuivons notre série consacrée aux femmes et aux hommes qui façonnent le Burkina numérique dans la perspective de la deuxième édition de Le Faso Digital 2026, prévue du 17 au 24 octobre 2026. Cent personnalités, cent parcours, cent inspirations. Aujourd'hui, nous mettons à l'honneur un pionnier du Burkina numérique, Dr Joachim Tankoano.

Il existe des personnalités dont l'œuvre façonne durablement un pays, même si leur nom demeure souvent moins connu du grand public que celui des institutions qu'elles ont contribué à créer. Dr Joachim Tankoano appartient à cette catégorie rare de bâtisseurs.
Lorsque le Burkina Faso commence à s'intéresser aux technologies de l'information, Internet n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements en Afrique. Les notions de gouvernement électronique, de cybersécurité, de fibre optique ou de transformation digitale n'occupent pas encore les débats publics. Pourtant, dès les années 1990, Joachim Tankoano imagine déjà un Burkina où le numérique deviendrait un moteur du développement économique, social, éducatif et administratif.

Aujourd'hui, alors que le pays poursuit sa transformation numérique, nombre des infrastructures, des institutions et des politiques qui la soutiennent trouvent leur origine dans les réformes qu'il a initiées. C'est cette contribution exceptionnelle qui lui vaut d'être désigné « Grand Homme du Numérique », une distinction qui lui sera remise cette semaine et qui rend hommage à plusieurs décennies d'engagement au service du développement technologique du Burkina Faso.

Former les hommes avant de construire les technologies

Né le 14 avril 1951 à Fada N'Gourma, Joachim Tankoano appartient à la première génération d'informaticiens africains formés dans les grandes universités occidentales. Après une formation en informatique à l'Université de Montréal, sanctionnée par une maîtrise en 1978, il poursuit ses recherches en France où il obtient, en 1988, un doctorat d'État en sciences mathématiques, option informatique, à l'Université de Nancy I.

Son parcours académique est déjà remarquable. Mais c'est surtout la manière dont il choisit de mettre ce savoir au service de son pays qui fera de lui une figure majeure du numérique burkinabè. Entre 1983 et 1987, il enseigne à l'Université de Nancy II comme maître-assistant associé avant de rejoindre l'Institut africain d'informatique (IAI) de Libreville, où il participe à la formation de nombreux cadres africains. Cette expérience renforce chez lui une conviction profonde : le développement numérique de l'Afrique passera d'abord par la formation de ses propres experts.

Le père de l'École supérieure d'informatique

En 1990, il décide de rentrer au Burkina Faso. La mission qui lui est confiée est immense : créer la première École supérieure d'informatique (ESI) de l'Université de Ouagadougou.
Il ne se contente pas d'en assurer la direction. Il imagine les programmes pédagogiques, recrute les enseignants, organise les concours d'entrée, mobilise les partenaires et construit progressivement ce qui deviendra l'une des écoles ayant formé plusieurs générations d'ingénieurs et de spécialistes des TIC au Burkina Faso. Pour beaucoup d'acteurs du numérique burkinabè, l'ESI constitue encore aujourd'hui l'un des principaux berceaux des compétences nationales.

Donner une identité numérique au Burkina Faso

En 1993, Internet est encore presque inconnu du grand public. Pourtant, Joachim Tankoano participe à un projet qui marquera durablement l'histoire numérique nationale : la création et la gestion du domaine Internet ".bf". Grâce à une collaboration entre l'Université de Ouagadougou, l'ORSTOM et l'INRIA, le Burkina Faso rejoint ainsi les premières nations africaines à disposer de leur identité numérique sur Internet.

Quelques mois plus tard, il organise à Ouagadougou le deuxième Colloque africain sur la recherche en informatique (CARI'94), réunissant chercheurs africains et partenaires internationaux autour des enjeux scientifiques du numérique. Ces initiatives témoignent déjà de sa volonté de positionner le Burkina Faso comme un acteur reconnu dans l'écosystème numérique africain.

L'architecte des politiques publiques du numérique

En 1995, Joachim Tankoano est nommé Délégué général à l'informatique, avec rang de ministre. Pendant plus de dix ans, puis comme premier ministre des Postes et des Technologies de l'information et de la communication, il conduit les plus importantes réformes numériques jamais engagées par le Burkina Faso. Sous sa responsabilité sont élaborés :
• le 2ᵉ Plan directeur informatique national ;
• le premier Plan NICI d'Afrique, consacré aux infrastructures nationales d'information et de communication ;
• la Cyberstratégie nationale ;
• les premières politiques intégrant le numérique dans l'ensemble des secteurs de développement.

À une époque où beaucoup considèrent encore l'informatique comme un simple outil administratif, il défend déjà une vision beaucoup plus ambitieuse : faire du numérique un levier transversal de modernisation de l'État et de transformation de l'économie.

Le ministre qui préparait déjà le Burkina de demain

Son passage à la tête du ministère entre 2006 et 2008 est marqué par plusieurs décisions structurantes.
Il co-supervise la privatisation partielle de l'ONATEL, lance les premières réflexions sur le backbone national en fibre optique, engage la modernisation de RESINA (le réseau Internet de l'administration publique), introduit la technologie WiMAX dans les réseaux publics et initie plusieurs textes législatifs relatifs à la société de l'information et à la lutte contre la cybercriminalité.
Il est également à l'origine de la création de l'Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC), devenue aujourd'hui l'un des principaux bras opérationnels de la transformation numérique du Burkina Faso. Nombre des chantiers qu'il a lancés continuent aujourd'hui encore de structurer les politiques publiques nationales.

Un chercheur qui n'a jamais cessé d'innover

Après son passage au gouvernement, Joachim Tankoano retrouve pleinement sa vocation première : la recherche. Depuis plus de quarante ans, ses travaux portent sur les bases de données, les systèmes distribués, les réseaux de Petri, les architectures de données et, plus récemment, les bases de données multimodèles, sujet sur lequel il publie encore dans des revues scientifiques internationales en 2022 et 2025.

Il est également co-auteur, avec Mahamoudou Ouédraogo, de l'ouvrage « Internet au Burkina Faso : réalités et utopies », publié en 2001 chez L'Harmattan, qui demeure une référence pour comprendre les débuts de l'Internet dans le pays. Cette activité scientifique constante illustre une qualité essentielle du bâtisseur : ne jamais cesser d'apprendre ni d'innover.

Une vision toujours d'actualité

Aujourd'hui encore, alors qu'il intervient comme conseiller indépendant en politiques publiques du numérique, sa pensée conserve une étonnante modernité. Formation des compétences, souveraineté numérique, infrastructures, gouvernance électronique, cybersécurité, recherche scientifique, innovation… Autant de priorités qu'il défendait déjà il y a plus de vingt ans et qui demeurent au cœur des stratégies numériques du Burkina Faso.

Son parcours rappelle que les grandes transformations ne naissent pas du hasard. Elles sont le fruit d'une vision, d'une méthode et d'un engagement de longue durée.

Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?

Parce qu'il est l'un des principaux architectes des politiques publiques qui ont permis au Burkina Faso d'entrer dans l'ère numérique. Parce qu'il a créé les premières institutions de formation en informatique, contribué à doter le pays de son identité sur Internet avec le domaine .bf, posé les bases de la gouvernance numérique et porté une vision intégrée des technologies de l'information bien avant qu'elles ne deviennent une priorité mondiale.

Et parce que plusieurs générations d'informaticiens, de chercheurs, de décideurs et d'entrepreneurs poursuivent aujourd'hui une œuvre dont il a largement contribué à tracer les premiers contours. « Les grandes transformations numériques ne commencent pas par les technologies, mais par une vision, des compétences et une volonté politique », telle pourrait être sa conviction.

www.lefasodigital.bf

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Économie numérique : « Le Burkina Faso est un marché stratégique pour Wave », déclare Joël Ky

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 01:00

Principal sponsor de la 4ᵉ édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA), Wave entend réaffirmer son engagement en faveur de l'inclusion financière au Burkina Faso. Pour son directeur général, Joël Ky, le pays occupe une place stratégique dans la vision régionale de l'entreprise, qui mise sur des services financiers accessibles, simples et adaptés aux réalités locales.

Au Sénégal, en Gambie et en Côte d'Ivoire, Wave est le leader du transfert mobile money. Si au Burkina Faso ce n'est pas encore le cas, la société entend déployer tous les moyens pour y arriver. C'est ce qu'a laissé entendre le directeur général de Wave Burkina, Joël Ky, à l'occasion de la 4ᵉ édition du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA) où la société est présente.
De la signature de convention avec le Regroupement des opérateurs et professionnels du secteur des TIC (Roptic), aux communications en passant par des expositions de ses services, Wave entend impacter cette rencontre sous-régionale.

Pour le directeur général de Wave Burkina Faso, Joël Ky, le SIPEN constitue un cadre privilégié de dialogue entre les pouvoirs publics, les institutions régionales, les régulateurs, les entreprises, les FinTech et les jeunes innovateurs. « Il ne s'agit pas seulement d'accompagner un événement, mais de soutenir un espace dans lequel peuvent émerger des collaborations, des solutions concrètes et une vision commune pour la transformation numérique du pays », explique-t-il.

Le directeur général de Wave Burkina, Joël Ky, a appelé les populations à adopter Wave

Selon lui, cet engagement s'inscrit dans la mission de Wave, qui consiste à rendre les services financiers plus abordables et à favoriser l'émergence d'une économie de plus en plus dématérialisée sur le continent.

Un marché stratégique pour Wave

Avec une population estimée à près de 24 millions d'habitants, le Burkina Faso représente un marché stratégique dans la vision régionale de Wave. Mais au-delà de sa taille, c'est surtout le dynamisme de ses commerçants, de ses entrepreneurs et de son écosystème technologique qui motive l'entreprise.
Joël Ky affirme que Wave privilégie une approche fondée sur la proximité avec les utilisateurs plutôt que l'application d'un modèle uniforme. « Nous devons continuer à écouter les clients, les agents, les entreprises et les autorités afin d'adapter notre approche aux réalités du pays », souligne-t-il.

L'entreprise estime que la finance numérique peut jouer un rôle déterminant dans la modernisation des paiements, la facilitation des transactions quotidiennes et le développement des petites activités économiques.

Miser sur des services simples et accessibles

Pour Wave, les principaux freins à l'utilisation des services financiers demeurent le coût, la complexité, le manque de transparence et l'accès limité aux points de service.
L'entreprise affirme avoir construit son modèle autour de dépôts gratuits, d'une tarification claire et de transferts à faible coût. Une approche qui, selon son directeur général, répond aux réalités d'un marché où une grande partie de l'activité économique repose sur des transactions de faibles montants réalisées quotidiennement par les ménages, les commerçants et les petites entreprises.
Présente aujourd'hui dans onze pays africains, Wave revendique plus de 25 millions d'utilisateurs actifs mensuels, plus de trois millions de commerçants partenaires et un réseau de plus de 50 000 agents.

La signature de convention entre Wave et Roptic

Des défis persistants pour l'inclusion financière

Malgré les progrès enregistrés grâce au développement du mobile money, Joël Ky estime que de nombreux défis restent à relever au Burkina Faso.
Selon lui, l'enjeu ne réside plus uniquement dans l'ouverture de nouveaux comptes, mais dans leur utilisation régulière par les populations. Il insiste notamment sur la nécessité de renforcer l'accessibilité des services, d'améliorer la qualité de l'accompagnement et de poursuivre les actions de sensibilisation.

Une attention particulière doit, selon lui, être accordée aux femmes, aux jeunes, aux populations rurales ainsi qu'aux petites entreprises, qui demeurent les catégories les plus exposées aux difficultés d'accès aux services financiers.

Adapter l'innovation aux réalités du terrain

Dans un contexte où l'accès à Internet reste encore limité pour une grande partie de la population, le directeur général de Wave estime que l'inclusion financière ne peut reposer uniquement sur les smartphones ou les applications numériques.

Il plaide pour une approche combinant innovation technologique et présence de proximité, grâce notamment au réseau d'agents, qui accompagne les utilisateurs dans leurs opérations quotidiennes.
« L'innovation la plus pertinente n'est pas toujours la plus complexe. C'est celle qui fonctionne dans les conditions réelles du marché et qui permet au plus grand nombre de participer à l'économie numérique », affirme-t-il.

Serge Ika Ki
Lefaso.net

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Coupe du monde 2026 : l'Argentine renverse l'Angleterre en fin de match et se qualifie pour la finale

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 16/07/2026 - 00:30

Menée jusqu'aux dernières minutes de la rencontre, l'Argentine a réussi une spectaculaire remontée pour s'imposer 2-1 face à l'Angleterre, ce mercredi 15 juillet. Grâce à des réalisations d'Enzo Fernández et de Lautaro Martínez en fin de match, l'Albiceleste décroche son billet pour la finale de la Coupe du monde 2026.

Les premières minutes de la rencontre ont été particulièrement disputées, avec de nombreux duels et plusieurs fautes commises par les Argentins. L'Angleterre a rapidement cherché à imposer son rythme et à mettre son adversaire sous pression.

Malgré l'intensité de la partie, les Argentins sont progressivement parvenus à contenir les offensives anglaises. La plus grosse occasion de la première période est intervenue à la 33e minute, lorsque Declan Rice sur coup franc offre une passe vers John Stones. Ce dernier a placé une tête, mais sans parvenir à tromper le gardien argentin.

À la 39e minute, Enzo Fernández a tenté sa chance de loin, mais sa frappe est passée juste au-dessus de la barre transversale. Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur un score nul et vierge (0-0).

Au retour de la pause, les deux formations ont affiché des intentions plus offensives. Dès la 47e minute, Julián Álvarez a failli ouvrir le score, mais Jordan Pickford s'est montré vigilant.

L'Angleterre a finalement trouvé l'ouverture à la 55e minute grâce à Anthony Gordon, qui a repris un centre de Morgan Rogers pour donner l'avantage aux Three Lions.

Menés au score, les champions du monde en titre ont tenté de réagir mais ont trouvé en face un gardien anglais très inspiré qui parvient à résister aux tentatives argentines comme la frappe de Nicolas Gonzalez à la 69e.

Quelques minutes plus tard, à la 76e minute, c'est au tour de Mac Allister d'essayer de rétablir la parité. Sans succès.

Alors que l'Angleterre semblait se diriger vers la victoire, l'Argentine a renversé la rencontre dans les dernières minutes. À la 85e minute, parfaitement servi par Lionel Messi, Enzo Fernández a décoché une frappe lointaine qui a terminé au fond des filets pour égaliser.

Dans le temps additionnel, Lionel Messi a une nouvelle fois été décisif en délivrant un centre repris victorieusement par Lautaro Martínez, auteur du but de la victoire.

Au terme d'une seconde période spectaculaire, l'Albiceleste se qualifie ainsi pour une deuxième finale consécutive de Coupe du monde. Lionel Messi disputera, quant à lui, une troisième finale mondiale après celles de 2014 et de 2022.

En finale, l'Argentine affrontera l'Espagne le dimanche 19 juillet 2026 au MetLife Stadium.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

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Créer en langues africaines: la littérature en kiswahili [4/4]

RFI /Afrique - Thu, 16/07/2026 - 00:03
Au Kenya, le kiswahili est désigné par la Constitution comme langue nationale. Il unifie les plus de 40 communautés du pays et il est enseigné à l’école. C’est donc naturellement qu’une littérature en kiswahili s’est constituée et enrichie dans le pays ces dernières décennies, même si les difficultés du secteur de l’édition limitent encore son développement. 
Categories: Afrique

En Zambie, à qui profite la richesse minière?

RFI /Afrique - Thu, 16/07/2026 - 00:01
En Zambie, dans la province de la Copperbelt, se trouvent d'immenses réserves de cuivre et d’autres minerais de la transition, essentiels pour la fabrication des batteries électriques. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s’accaparer ces minerais et pour la Zambie qui espère tirer profit de ces ressources pour sortir de son endettement évalué à environ 30 milliards de dollars en 2024. Le président sortant, Hakainde Hichilema, candidat à sa propre succession, a ainsi fait une promesse de campagne : tripler la production de cuivre pour renflouer les caisses d’un État déclaré en faillite en 2021. Mais sur place, le constat est amer.
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Le projet BenkadiBaara lance deux nouveaux appels à projets pour développer la formation-insertion professionnelle des jeunes dans les métiers de l'énergie solaire et de la mécanique/réparation d'équipements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 15/07/2026 - 23:30

Au Burkina Faso, chaque année, des milliers de jeunes arrivent sur le marché du travail avec l'ambition de construire leur avenir professionnel. Dans le même temps, les secteurs de l'énergie solaire et de la mécanique/réparation d'équipements connaissent un développement soutenu et offrent des perspectives d'emploi croissantes. Les entreprises de ces filières recherchent aujourd'hui des jeunes qualifiés capables d'accompagner leur développement et de répondre aux besoins d'une économie plus verte, plus compétitive et plus résiliente.

Pour répondre à cette dynamique, le projet BenkadiBaara, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par LuxDev, en partenariat avec les Conseils régionaux des régions d'intervention, lance deux nouveaux appels à projets destinés à soutenir des parcours de formation-insertion professionnelle au profit des jeunes de 16 à 35 ans.

L'objectif est de permettre à plusieurs milliers de jeunes femmes et hommes d'acquérir des compétences directement recherchées par les entreprises, de bénéficier d'une expérience professionnelle de qualité et d'accéder durablement à un emploi dans les régions du Kadiogo, du Nando, du Bankui (Dédougou et province des Balés) et du Guiriko.

Au-delà de la formation, les projets retenus devront démontrer leur capacité à accompagner les bénéficiaires jusqu'à leur insertion professionnelle effective, en développant des partenariats solides avec les entreprises des secteurs concernés.
Deux filières stratégiques pour l'emploi des jeunes
Les appels à projets portent sur deux secteurs clés de l'économie verte :
L'énergie solaire

Les projets pourront notamment concerner les métiers liés :
• à l'installation de systèmes photovoltaïques ;
• à l'installation de solutions solaires à usage productif ;
• à la maintenance d'équipements solaires ;
• à l'installation et à l'entretien de pompes solaires ;
• à la maintenance d'équipements hydrauliques ;
• à l'électricité spécialisée en solaire ;
• aux fonctions technico-commerciales dans le domaine des équipements solaires.
La mécanique et la réparation d'équipements

Les projets pourront notamment porter sur les métiers liés :
• à la mécanique automobile, moto et cycles ;
• au froid et à la climatisation ;
• à l'électricité automobile et industrielle ;
• à la maintenance industrielle ;
• à la maintenance informatique et électronique ;
• aux équipements électriques et aux nouvelles mobilités (motos électriques, bornes de recharge, etc.) ;
• ainsi qu'à d'autres métiers techniques répondant aux besoins des entreprises du secteur.
Qui peut déposer un projet ?

L'appel est ouvert :
• aux entreprises privées ;
• aux centres et établissements privés de formation reconnus ;
• aux unions, groupements d'entreprises et organisations professionnelles ;
• aux ONG, associations et organisations de la société civile légalement constituées.
Au-delà de leur statut juridique, tous les candidats devront démontrer un ancrage solide dans le secteur productif et leur capacité à mobiliser des entreprises partenaires afin de proposer des parcours de formation, de stage et d'insertion répondant aux besoins réels du marché du travail.

Modalités de soumission
Les candidatures sont ouvertes exclusivement en ligne, via la plateforme Good Grants, du 29 juin au 20 juillet 2026.
Les dossiers doivent impérativement être enregistrés sur la plateforme au plus tard le 20 juillet 2026.
Lien de soumission : https://benkadibaara.grantplatform.com/

Critères de sélection
Les projets seront évalués notamment au regard :
• de leur pertinence par rapport aux objectifs de l'appel ;
• de l'expérience et de la capacité technique du porteur ;
• de la cohérence et du réalisme du budget proposé ;
• de la qualité du dispositif de formation-insertion professionnelle ;
• de la stratégie envisagée pour assurer une insertion professionnelle durable des jeunes bénéficiaires.
Informations et demandes de clarification
Pour toute demande de clarification, les candidats sont invités à adresser leurs questions, selon l'appel concerné et leur région d'intervention, aux personnes de contact ci-dessous.

Appel à projets – Énergie solaire
Régions Kadiogo et Nando
adama.nacanabo@luxdev.lu – (+226) 03 48 41 91
Copie : drissa.fayama@luxdev.lu
Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
mariam.sidibe@luxdev.lu – (+226) 03 42 82 04
Copie : samba.biba@luxdev.lu
Appel à projets – Mécanique et réparation d'équipements
Régions Kadiogo et Nando
malick.guiguemde@luxdev.lu – (+226) 03 17 14 05
Copie : drissa.fayama@luxdev.lu
Régions Guiriko et Bankui (Dédougou et province des Balés)
zoumana.traore@luxdev.lu – (+226) 02 40 88 27
Copie : samba.biba@luxdev.lu
Un webinaire de présentation des appels à projets est prévu le 03 juillet 2026 10h00 GMT.
Lien : Rejoindre : https://teams.microsoft.com/meet/341935713542400?p=jzpePeIv7Q72EOYjja
Numéro de réunion : 341 935 713 542 400
Code secret : 25gk7hY9

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Les rastafaris d’Afrique toujours en quête de reconnaissance

RFI /Afrique - Wed, 15/07/2026 - 23:17
La justice kényane a rejeté, le mercredi 15 juillet, la demande de la communauté rastafarie d'utiliser le cannabis dans son culte religieux. Un jugement qui met en lumière le statut ambigu des rastafaris sur le continent africain, entre reconnaissance de façade et marginalisation persistante.
Categories: Afrique

Retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RDC : l’ultimatum américain ignoré ?

France24 / Afrique - Wed, 15/07/2026 - 23:13
En RD Congo, l’objectif affiché par Washington dans le conflit qui ravage l’Est du pays n’a pas été atteint. Le 4 juin dernier, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, disait espérer un retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RDC avant la mi-juillet. Mais sur le terrain, la situation reste tendue et les combats se sont même intensifiés.
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Les trois vies d’Hissène Habré, l’ancien dictateur tchadien, dans son précaire refuge de Dakar

LeMonde / Afrique - Wed, 15/07/2026 - 23:00
« Chefs d’Etat africains en exil » (4/6). Chassé du pouvoir en 1990, le dirigeant tchadien s’est exilé au Sénégal, au terme de huit années de règne sanguinaire. Après une décennie dorée sous protection, il est inculpé de crimes contre l’humanité et d’actes de tortures commis au Tchad. Son réseau d’influence lui permettra un temps d’échapper aux procédures, avant d’être condamné à la prison à perpétuité.
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Décès de KIENTEGA Sibiri Léonce : Faire part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Wed, 15/07/2026 - 23:00

La grande famille KIENTEGA,
Les familles alliées KONKOBO, SAMBA, BONKOUNGOU, SERE, SAWADOGO, OUEDRAOGO, KABORE,
La veuve Mariétou KIENTEGA/SERE et ses enfants : Tony Rachid et Anita Tara Rakiswendé,
Les frères Sidiki, Samuel, François,

A NAZOANGA/NANORO, BOBO-DIOULASSO, PENI, NIANGOLOKO PILIMPIKOU,
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils, époux, père, frère, beau-frère, neveu,
KIENTEGA Sibiri Léonce, précédemment Directeur Général de CEDEL, le jeudi 09 juillet 2026 à l'hôpital Yalgado OUEDRAOGO des suites de maladie, suivi de l'inhumation le dimanche 12 juillet 2026 à ZAGTOULI, dans sa 59ème année.

Ils réitèrent toute leur gratitude et leurs remerciements à toutes les personnes qui leur ont apporté leurs soutiens moral, financier, spirituel, matériel et physique lors de cette douloureuse épreuve. Ils se réservent de citer des noms de peur d'en oublier.
Ils voudraient faire une mention spéciale à tous les voisins, aux jeunes et à la Communauté Catholique de Base (CCB) du quartier ZAGTOULI, à ses promotionnaires et amis ainsi qu'aux collaborateurs et travailleurs de CEDEL.

Ils prient le Dieu Tout-Puissant, dans son infinie miséricorde, de combler chacun, de Ses Grâces et de vous bénir abondamment.
Les informations relatives à la grande messe seront communiquées ultérieurement.
« En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui, ceux qui sont morts »
1 Th 4 : 14

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L'Hôpital général militaire de Kikwit réceptionne trois conteneurs d'équipements médicaux

Radio Okapi / RD Congo - Wed, 15/07/2026 - 22:39


Une nouvelle étape vient d’être franchie à l'Hôpital général régional militaire de Kikwit (Kwilu), quelques jours après l'ouverture effective de ses services. L’établissement a réceptionné, mercredi 15 juillet 2026, des équipements médicaux de dernière génération. Cette dotation gouvernementale vise à renforcer le plateau technique de l’établissement.

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