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Rigobert Song, Mark Wotte, Faruk Hadžibegić et Amara Traoré en lice pour un poste clé
Rumeurs sur le Futur des Aigles du Mali Rigobert Song , Mark Wotte , Faruk Hadžibegić et Amara Traoré sont actuellement en lice pour le…
Rigobert Song, Mark Wotte, Faruk Hadžibegić et Amara Traoré en lice pour un poste clé
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Rigobert Song, Mark Wotte, Faruk Hadžibegić et Amara Traoré en lice pour un poste clé
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Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a abordé plusieurs sujets politiques majeurs, mercredi 6 mai 2026 à Kinshasa, lors d’une conférence de presse organisée en marge de la Journée internationale de la liberté de la presse.
Les activités socio‑économiques ont été paralysées mercredi 6 mai à Lubero‑Centre, dans le territoire de Lubero (Nord‑Kivu), à la suite de la troisième journée ville‑morte observée dans cette cité.
Une personne a trouvé la mort lors d’un éboulement de terre survenu dans la nuit du 5 au 6 mai au quartier Plateau 1, dans la commune de Mont‑Ngafula, à Kinshasa, à la suite de fortes pluies qui se sont abattues sur la capitale congolaise.
Journée mondiale de la liberté de la presse oblige, le journaliste-consultant Sewonou Dieudonné a choisi de poser sur la table ce que beaucoup pensent tout bas : la presse togolaise va mal. Entre précarité structurelle, « couloilage », politisation du regard et fuite vers le sensationnalisme, le tableau qu’il dresse est sévère. Mais lucide. Et nécessaire. Lisez!
Tribune libre de Dieudonné Sewonou: Presse togolaise : Entre ombre et lumière, le défi du miroir brisé
Alors que le monde célèbre la Journée internationale de la liberté de la presse, le paysage médiatique togolais s’arrête devant le miroir. Mais l’image qu’il renvoie est celle d’une presse à la croisée des chemins, tiraillée entre une quête de professionnalisme nécessaire, la survie et les vents contraires d’un environnement de plus en plus complexe. Dans les lignes à suivre, il nous revient de faire une courte autopsie de la presse togolaise …
Un cadre légal en trompe-l’œil
Sur le papier, le Togo se targue de ne plus emprisonner de journalistes pour délits de presse, grâce à un Code de la presse qui a supprimé les peines privatives de liberté. C’est une avancée indéniable. Pourtant, l’ombre de la justice plane toujours. Le basculement régulier vers le code pénal ou le code de la cyber sécurité pour traiter des dossiers liés à l’information crée un climat de frilosité. La suspension répétée de titres et le retrait de récépissés ne sont pas seulement des sanctions administratives ; ils sont les signaux d’une liberté de ton qui s’essouffle.
La précarité, ce rongeur silencieux d’une presse libre
On ne peut critiquer la presse togolaise sans évoquer sa réalité matérielle. Comment demander de la rigueur et de l’impartialité à des journalistes qui, pour beaucoup, vivent dans une précarité criarde ? La « presse à gage » et le phénomène du « couloilage » (recevoir une rémunération occulte pour couvrir un événement ou écrire des articles commandités à travers des éléments de langage) ne sont que les symptômes d’une économie de presse sinistrée. Tant que les entreprises de presse ne seront pas viables économiquement, l’indépendance restera un luxe inaccessible pour le reporter de terrain. La presse qui semble muette devant des questions de société ne peut qu’être comptable malgré elle des crises et injustices sociales.
Prisme de la politisation
L’un des premiers obstacles à un traitement qualitatif des sujets sociaux est la « politisation du regard« . Au Togo, une grande partie de la production médiatique est structurée autour du clivage binaire pouvoir-opposition. Cette grille de lecture finit par vampiriser le débat social.
Lorsqu’une crise survient dans le secteur de la santé ou de l’éducation par exemple, l’angle privilégié est trop souvent celui de la responsabilité politique immédiate ou de la récupération partisane, au détriment d’une enquête de fond sur les causes structurelles ou sur l’impact humain réel. Le journaliste togolais surfe généralement sur l’humeur du politique et peine à se prononcer sur des sujets sociaux au risque de tomber sous le coup du politique. Le fait social n’est plus traité pour sa valeur propre, mais comme un instrument de joute oratoire. Le journalisme togolais souffre également d’un mal interne : la polarisation. Entre la presse « du pouvoir » et celle « de l’opposition », l’information est trop souvent sacrifiée sur l’autel de la communication politique.
« Journalisme de compte-rendu » et déserts d’enquête
La presse togolaise souffre d’une prédominance du journalisme de « micro tendu« . La couverture sociale se résume souvent à la retransmission de séminaires, de lancements de projets ou de dons caritatifs. C’est un journalisme de la surface.
Le véritable traitement des sujets sociaux exige une immersion. Or, l’investigation sociale — celle qui va dans les banlieues de Lomé, dans les zones rurales des Plateaux ou de la Kara pour documenter la précarité, l’accès à l’eau ou les mutations culturelles est la parente pauvre de nos rédactions. Ce manque d’audace s’explique parfois par des contraintes économiques : une enquête coûte cher, et la précarité du journaliste lui-même bride son ambition d’aller sur le terrain.
La déontologie à l’épreuve du sensationnalisme
Avec l’avènement des réseaux sociaux, on observe une dérive vers le sensationnalisme. Des faits divers tragiques sont parfois jetés en pâture à l’opinion publique sans filtre éthique, au mépris de la dignité des victimes. Le respect de la vie privée et la présomption d’innocence sont régulièrement sacrifiés sur l’autel du « clic » ou du scoop.
Pourtant, le rôle du journaliste social n’est pas d’exhiber la misère ou le drame, mais de les expliquer. Il s’agit de transformer l’émotion brute en compréhension collective. Dans cette course au clic, le travail de vérification — l’essence même de notre métier — devient le parent pauvre de l’actualité.
Quel avenir ?
La liberté de la presse n’est pas un cadeau fait aux journalistes, c’est un droit dû aux citoyens. Pour que la presse togolaise retrouve ses lettres de noblesse, deux chantiers sont urgents :
–L’assainissement économique : Faire de la presse une véritable industrie capable de payer ses employés.
–L’exigence déontologique : Sortir de l’insulte et de la complaisance pour revenir aux faits.
Célébrer la liberté de la presse au Togo ne doit pas se limiter à des discours protocolaires. C’est le moment d’une introspection collective. Si le quatrième pouvoir est faible, c’est toute la démocratie qui boite. Il est temps que la presse togolaise cesse d’être un instrument pour redevenir un témoin, le gardien vigilant de la République.
La liberté de la presse n’est pas une fin en soi, c’est un outil au service du développement. Pour honorer cette journée, la presse togolaise doit faire son autocritique. Elle doit briser les chaînes de l’immédiateté et de la politique politicienne pour se reconnecter au quotidien des Togolais.
Le défi est de passer d’une presse qui parle du peuple à une presse qui parle au peuple et pour le peuple. En investissant le champ social avec rigueur, empathie et professionnalisme, les médias togolais ne se contenteront plus d’informer ; ils deviendront des acteurs incontournables de la transformation sociale.
SEWONOU Dieudonné
Journaliste-Consultant
Source: Togo Scoop
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À l’occasion d’une conférence de presse tenue mercredi 6 mai 2026 à Kinshasa, en marge de la Journée internationale de la liberté de la presse célébrée lundi dernier, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a insisté sur le rôle crucial et sensible des médias dans le contexte sécuritaire et informationnel actuel.
Az elmúlt hetekben Moszkva körül tovább erősítették a légvédelmi gyűrűket nagyszabású átcsoportosításokkal az orosz régiókból, ami azt mutatja, hogy az orosz vezetés jobban aggódik a május 9-i moszkvai katonai parádéért, mint Oroszország többi részéért – jelentette ki Volodimir Zelenszkij ukrán elnök szerdán a közösségi médiában, miután meghallgatta Oleh Ivascsenko, a katonai hírszerzés vezetőjének jelentését.
Hozzátette, hogy Moszkvának ez a lépése újabb lehetőségeket nyit az ukrán hadseregnek a mélységi csapásmérésekre.
Zelenszkij közlése szerint a katonai hírszerzés munkájának köszönhetően „világos dokumentumok állnak Kijev rendelkezésére” arról, mit terveznek tenni az oroszok az ellenőrzésük alá vont ukrán területekkel.
„Jelenleg a megszállás alatt álló dél-ukrajnai területeken Oroszország gyakorlatilag ugyanazokat a kifosztási és iparleépítési terveket készül végrehajtani, amelyeket a megszállt Donbasz területén már alkalmazott. Geológiai feltárásokat, gyors kitermelést és értékes nyersanyagok, egyebek mellett titán, lítium, tantál, nióbium, cirkónium, molibdén és grafit elszállítását tervezik legalább 18 lelőhelyről. A megszállók további intézkedéseket is terveznek az idei gabonatermés lefoglalására és elszállítására”– fejtette ki Zelenszkij, hozzátéve, hogy Ukrajna felkészül az ellenlépésekre.
„Frissített információink vannak arról is, hogyan értékelik Oroszországon belül a mi nagy hatótávolságú csapásaink okozta veszteségeket. Az oroszországi közvetlen károk és a termelés, valamint az export lassulásának hatásai növekednek, ami különösen negatívan érinti a regionális költségvetéseket” – írta. Az ukrán elnök szerint „már nem leplezhető”, hogy az orosz régiók nagy része gyakorlatilag csődhelyzetbe került.
Forrás: MTI
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Healthy soils teeming microbes are the foundations of resilient, sustainable and global food production ecosystems. Credit: Fabiola Ortiz/IPS
By Esther Ngumbi
URBANA, Illinois, US, May 6 2026 (IPS)
A newly published review in Nature Reviews Earth & Environment has revealed disturbing statistics on the growing environmental threats posed by global food production. The global food system, designed to feed and nourish humanity, is now a major contributor to climate change via greenhouse gas emissions, and the largest driver of freshwater depletion, biodiversity loss, and nutrient pollution.
Alarmingly, this new review brings attention to a concerning cruel twist and a deeper problem manifested through feedback loops between environmental change pressures including climate change and global food production.
In this vicious hard to break feedback loop, farmers are forced to use more inputs including fertilizers and toxic pesticides to sustain high yields, which in turn ruins and further compromises the environment while making food production harder in the long term.
In this vicious hard to break feedback loop, farmers are forced to use more inputs including fertilizers and toxic pesticides to sustain high yields, which in turn ruins and further compromises the environment while making food production harder in the long term
The central question then becomes: How do we break these vicious feedback loops that threaten to undermine our global food system in the longer term? What specific foundational strategies stand a chance of reducing environmental pressures and improving global food systems and agricultural production resillience?
First and foremost, the foundations for breaking this cruel cycle begin in the soil, by investing in revitalizing and improving the health of soils and agricultural lands that power global food production. Healthy soils teeming microbes are the foundations of resilient, sustainable and global food production ecosystems.
Healthy soils store and filter water and cycle nutrients, support the growth of nutritious food while simultaneously helping agricultural crop plants to cope with water stress, combat diseases and pests, and use nutrients more effectively, reducing the need for additional inputs such as fertilizers and pesticides.
Convincingly, smart investments channeled towards improving soil health and soil microbiome can help farmers and food producers to produce more and healthy crops with less, limit environmental damage and simultaneously break the emerging feedback loops between global food production and environmental damage.
The good news is that improving and building soil health and soil microbiomes is a top priority for many stakeholders involved in food production in the United States and around the world including farmers, researchers, governments, philanthropists, non-governmental and non-profit organizations, research funding agencies, the African Union and the United Nations.
Excitingly, adoption of several sustainable regenerative practices including cover cropping, crop rotation, conservation tillage, planting diverse crops, integrating livestock and agroforestry, alongside with inoculation of soils with microbes including arbuscular mycorrhizal fungi can improve soil health and quality, improving biodiversity, mitigate climate change, and extend soil longevity beyond 10,000 years. Moreover, research is confirming that these strategies do indeed work.
Second, another intervention that can reduce environmental decline while improving global food production is investing in innovative climate-smart agriculture and precision agriculture practices. Scientific evidence has shown that adopting these practices can sustain global food production while limiting environmental harm.
Complementing and accompanying these foundational strategies is the urgent need to prioritize breeding and developing multi-stress and stress-resilient crops and integrating stress resilient traits from wild relatives of domesticated crops.
Additionally, multi-stress and climate-resilient crops can be grown alongside other annual and perennial crop species while being integrated into broader sustainable and regenerative farming practices including agroforestry. Collectively, these practices can sustain food production while minimizing environmental harm, thereby breaking feedback loops.
Finally, these strategies must be paired with policies and incentives to ensure maximum adoption. Farmers who adopt regenerative and sustainable soil building, climate-smart, precision agriculture practices while planting stress resilient crops should be supported and rewarded.
Alongside policies and incentives, there is a need to ensure that farmers, who are central in global food production embrace and adopt these sustainable feedback loops breaking practices. Embracing these practices can improve agricultural productivity, resilience and efficiency.
Of course, it is critical to understand and be aware of the constraints that still hinder stakeholders in global food production including farmers from adopting these global food production and environmental pressures feedback loop breaking practices.
Feeding our growing world sustainably requires everyone to confront the vicious cycle of food production and environmental decline. Researchers, policymakers, governments, private businesses, civil society, and philanthropists must act with urgency.
We should view mitigation and adaptation as interconnected strategies to address the dual challenge of producing food while protecting the environmental systems that enable it. The most effective and sustainable solutions will strengthen agriculture and reduce environmental harm. Time is of the essence.
Esther Ngumbi, PhD is Assistant Professor, Department of Entomology, African American Studies Department, University of Illinois at Urbana-Champaign
Az Ungvári Városi Tanács tájékoztatása szerint május 7-én kísérik utolsó útjára Volodimir Tarapata elesett védőt. Az önkormányzat külön kéréssel fordul a város lakóihoz, vegyenek részt az elhunyt búcsúztatásán, mivel nincsenek megyénkben hozzátartozói.
A szertartás kijevi idő szerint 13.00 órakor kezdődik a Függetlenség téren, a holodomor áldozatainak emlékműve mellett.
Bohdan Andrijiv polgármester és a városi tanács képviselői őszinte részvétüket fejezik ki az elhunyt védő családjának.
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Malgré le cessez-le-feu depuis le 8 avril, le bras de fer entre l’Iran et les États-Unis autour de la fermeture du détroit d’Ormuz continue de s’intensifier, notamment avec la mise en place par Washington d’un « double blocus ». Malgré plusieurs tentatives de médiation, les risques d’escalade régionale demeurent élevés. Parallèlement, les pays du Golfe ont été entrainés malgré eux dans une guerre devenue régionale et les récentes attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis ajoutent au niveau de tension. Dans ce contexte, une profonde recomposition géopolitique s’opère au Moyen-Orient, marquée par une évolution des alliances régionales et le retour de rivalités entre monarchies du Golfe. Cette évolution des équilibres géopolitiques s’opère par ailleurs sur fond d’aggravation des crises humanitaires à l’échelle régionale. Au Liban, les frappes israéliennes continuent de toucher des zones civiles et de détruire des infrastructures, provoquant d’importants déplacements de populations. À Gaza, la situation humanitaire ne cesse de se détériorer, face à l’accès à l’aide humanitaire extrêmement limité et le manque d’accès aux soins par les populations civiles. Enfin, les exactions à l’encontre des civils palestiniens et le processus de colonisation israélien se poursuivent en Cisjordanie.
Se dirige-t-on vers une reprise des négociations ou vers une nouvelle escalade de violence dans le Golfe ? Dans quelle mesure la guerre en Iran accélère-t-elle la recomposition des équilibres régionaux au Moyen-Orient ? Comment expliquer les divergences croissantes entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis face à l’Iran et à l’alliance israélo-américaine ? Les autorités libanaises peuvent-elles sortir de l’impasse entre pression militaire israélienne et difficultés à mener un processus de négociation viable à Washington ? Enfin, comment expliquer l’absence de mobilisation internationale face à l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza ?
Autant d’enjeux abordés avec Agnès Levallois, présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), qui analyse les recompositions régionales en cours dans la région.
L’article Recompositions géopolitiques dans le Golfe. Avec Agnès Levallois est apparu en premier sur IRIS.
A „Futok a Hősökért” elnevezésű jótékonysági sport- és hazafias rendezvény idén is megrendezésre kerül a Beregszászi kistérségben – számolt be róla a Beregszászi Városi Tanács hivatalos oldalán.
A kezdeményezés tavaly indult hagyományteremtő szándékkal, és azóta is fontos közösségépítő eseménnyé vált.
„Ez a futás nem a megtett távokról szól, hanem az emberekről” – fogalmaztak a szervezők bejegyzésükben, hangsúlyozva, hogy az esemény a közösség összekovácsolását és a hála kifejezését szolgálja.
A szervezők mindenkit szeretettel várnak a részvételre: nem szükséges sportolói tapasztalat, hiszen a futók mellett a sétálni vágyók is csatlakozhatnak. A rendezvény üzenete szerint minden lépés a hálát, minden méter a támogatást, minden résztvevő pedig a közösség erejét jelképezi.
A „Futok a Hősökért” rendezvényre május 10-én kerül sor. A találkozó helyszíne és a kiindulás pontja a Művelődési és Szabadidő Központ.A futást követően a résztvevőket hagyományos helyi finomságokkal vendégelik meg: lángossal és szilvalekváros fánkkal, amelyeket a kistérség települései készítenek.
A szervezők minden érdeklődőt szeretettel várnak!
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