Présidente de la Société de pharmacologie et de toxicologie du Burkina (SOPHATOX) depuis juin 2025, Pr Estelle Noëla Youl, pharmacienne de formation et professeure titulaire de pharmacologie à l'université Joseph Ki-Zerbo, met en lumière les enjeux de la recherche en pharmacologie et toxicologie au Burkina Faso. Elle est la coordonnatrice des affaires académiques du Centre de formation, de recherche et d'expertise en sciences du médicament (CEA-CFOREM) et également la secrétaire générale à la Conférence internationale des facultés de pharmacie d'expression française (CIDPHARMEF), un réseau de facultés de pharmacie francophones. Dans cet entretien, elle insiste sur la valorisation des plantes médicinales locales, la sécurisation des médicaments et le rôle stratégique de ces disciplines dans la souveraineté sanitaire et la résilience du système de santé.
Lefaso.net : Que faut-il comprendre par pharmacologie et toxicologie, et en quoi ces disciplines se distinguent-elles de la pharmacie ?
Pr Estelle Noëla Youl : La pharmacologie est la science qui étudie les médicaments. Elle ne se limite pas aux médicaments modernes, mais s'intéresse également aux médicaments traditionnels améliorés. Elle analyse leur efficacité, leur mode d'action, mais aussi les effets indésirables liés à leur utilisation, dans une logique de surveillance et de sécurité des patients.
La toxicologie, quant à elle, s'intéresse aux effets nocifs des substances sur l'organisme. Un médicament peut avoir un effet bénéfique, mais aussi devenir toxique selon la dose, la durée d'exposition ou les conditions d'utilisation. Le rôle du toxicologue est justement d'évaluer ces risques, de déterminer les seuils de toxicité et de mener des études visant à réduire ou prévenir les effets indésirables.
La pharmacie, pour sa part, est une formation de base, une discipline générale. Après des études de pharmacie, il est possible de se spécialiser en pharmacologie ou en toxicologie. Toutefois, ces spécialités ne sont pas réservées uniquement aux pharmaciens. Il existe aussi des médecins pharmacologues ou toxicologues, ainsi que des chercheurs issus d'autres formations scientifiques qui exercent dans ces domaines. Dans notre cas, nous avons une double casquette. Nous sommes à la fois impliqués dans la recherche, présents à l'hôpital, et formés en épidémiologie, ce qui nous permet de relier la science, la pratique clinique et la santé publique.
Quel regard la SOPHATOX porte aujourd'hui sur l'état de la pharmacologie et de la toxicologie au Burkina Faso, tant sur le plan de la recherche que de la pratique clinique ?
On peut dire que le regard actuellement que porte la SOPHATOX sur la pharmacologie et la toxicologie au Burkina, c'est celui d'une discipline qui est vraiment en pleine mutation. Elle est portée par une volonté politique aussi de souveraineté sanitaire, mais qui est confrontée à des défis structurels importants actuellement. Concernant la recherche burkinabè en pharmacologie, elle est historiquement forte, notamment grâce à l'expertise de l'université Joseph Ki-Zerbo, mais également du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) à travers l'Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), qui ont fait beaucoup de travaux sur la valorisation de la pharmacopée traditionnelle.
Mais, il y a quand même quelques défis à ce niveau, compte tenu du faible nombre de médicaments qui ont des autorisations de mise sur le marché. Quand on fait des recherches, on s'aperçoit que la reconnaissance est un peu faible au niveau du Burkina. Concernant la toxicologie environnementale, la recherche s'est beaucoup intensifiée, surtout au niveau de l'IRSS, sur l'impact de plusieurs pesticides, des méthodes et on voit des défis parce que l'on manque souvent de matériel pour faire la recherche.
Dans un contexte marqué par les crises sanitaires et environnementales, en quoi la pharmacologie et la toxicologie peuvent-ils soutenir des niveaux de résilience en matière de santé au Burkina ?
Dans ce contexte de crise, les ressources sont rares donc les pharmacologues bien sûr, de concert avec d'autres chercheurs peuvent, grâce à leurs recherches, développer des phytomédicaments efficaces, sûrs et de qualité également. On peut prendre le cas du FACA qui a été mis au point par des chercheurs. Le premier pharmacologue et toxicologue du Burkina, Pr innocent Pierre Guissou et aussi le Dr Zéphirin Dakuyo à Banfora. Donc il y a beaucoup de médicaments qui ont été mis sur le marché. Il y a à côté, des médicaments de la pharmacopée traditionnelle qui sont utilisés par la population. Mais à ce niveau, on n'a pas trop d'informations sur leur toxicité. C'est pourquoi les toxicologues peuvent nous donner des informations sur ces médicaments pour rassurer la population.
Quels sont selon vous actuellement les risques toxiques auxquels la population burkinabè est exposée ?
À ce niveau, nous avons plusieurs risques. D'abord, on peut évoquer les risques liés aux pesticides agricoles. On sait que dans notre pays, il y a beaucoup de cultures de saisons, de produits maraîchers. Donc il y a souvent des pesticides agricoles non homologués qui sont utilisés. Donc cela peut entraîner des risques pour la population. On sait que notre pays fait de l'orpaillage et il y a souvent des risques liés à l'orpaillage, surtout celui artisanal. Les gens vont utiliser des substances comme le cyanure, le mercure, qui sont neurotoxiques. Et également, ce sont des substances qui peuvent aller dans la nappe phréatique et qui peuvent intoxiquer la population. Donc en dehors de ça, on a la pollution urbaine aussi, par les mobylettes, les tricycles, les voitures, etc. La stratégie dit qu'il y a un rôle clé dans la production et la diffusion de savoirs scientifiques dans ce domaine-là.
La question des médicaments de rue et de l'automédication demeure préoccupante. Quel rôle la pharmacologie et la toxicologie peuvent-elles jouer dans la lutte contre ces pratiques ?
Alors ce que nous pouvons faire, c'est d'abord diffuser les résultats de la recherche contre ces fléaux. Nous savons que beaucoup de gens utilisent ces médicaments qui entraînent des problèmes sanitaires. Donc, en diffusant les résultats de la recherche, cela servira à sensibiliser la population. Nous allons également faire des campagnes spéciales de sensibilisation pour que les gens puissent voir l'impact négatif vraiment de ces médicaments de la rue. Les pharmaciens et les toxicologues peuvent également collaborer avec la police et la douane pour analyser les saisies par exemple et déterminer les dangerosités des produits. Et on peut également appuyer les cliniciens dans la prise en charge des différents cas d'intoxication.
Quels sont, selon vous, les obstacles majeurs à surmonter en matière de toxicologie et de pharmacologie au Burkina Faso ?
Les obstacles majeurs sont surtout le faible nombre de spécialistes. Nous avons très peu de pharmacologues et de toxicologues pour la population au quotidien. Quand on prend le nombre au niveau de l'enseignement et de la recherche, les hospitaliers universitaires on n'a que trois pharmacologues et trois toxicologues. Ils sont donc très peu nombreux. Si on arrive à former les praticiens, je pense que ce sera un plus. Et également financer la recherche. Donc il faut que la recherche soit financée pour qu'on puisse avoir les résultats de la recherche. Et également équiper les centres de recherche pour qu'on n'ait pas à chaque fois aller à l'extérieur pour pouvoir effectuer nos analyses.
Quelles sont les priorités et les axes clés de votre mandat ?
L'axe clé de notre mandat, c'est d'abord la promotion de la recherche et de l'innovation. Donc on veut plutôt axer la recherche sur les plantes locales. Puisqu'on a vraiment beaucoup d'espèces végétales au Burkina et nous voulons valoriser ces plantes. Nous envisageons d'axer notre mandat là-dessus. Il y a également la formation et l'enseignement. La SOPHATOX veut proposer des certifications pour des praticiens au niveau de la formation continue. Le troisième axe également, c'est de garantir la sécurité du médicament. Garantir la sécurité de tout ce que l'on utilise, notamment la pharmacovigilance. Et aussi surveiller et prévenir aussi le mauvais usage des substances psychoactives. Parce qu'on sait qu'il y a beaucoup de médicaments qui sont mal utilisés actuellement. Et on voudrait également intervenir dans la prévention de ces mauvais usages.
Comment est-ce que vous voyez la SOPHATOX dans les prochaines années ?
Donc il faut d'abord qu'on fasse connaître davantage la SOPHATOX, non seulement au Burkina mais également, à l'international. Que l'on puisse suivre des collaborations avec d'autres pays. Donc lors de nos journées passées, il y avait 5 pays qui étaient là. Donc on va essayer de continuer. Aussi, on voudrait être quand même une voie pour pouvoir soutenir la souveraineté pharmaceutique au Burkina Faso. Parce que ça, il faut qu'on puisse soutenir les projets industriels. Notamment le projet de technopole pharmaceutique qui est en train de se mettre en place à kokologho pour accélérer la recherche sur les phytomédicaments. Et également renforcer la sécurité sanitaire et environnementale dans le public.
Donc quel est le message que vous souhaitez adresser aux jeunes chercheurs, aux professionnels de la santé qui s'intéressent à ce domaine de pharmacologie et de toxicologie ?
Le premier message, c'est de ne pas baisser les bras car même si c'est un domaine qui est assez difficile, il est quand même passionnant. Et avec les réformes actuelles, on pense qu'il y a de l'avenir. Et surtout avec l'Initiative présidentielle 5x1 000, où ils vont recruter près de 1 000 spécialistes par an pendant 5 ans. Donc on se dit qu'il y aura du renfort. Et cela va supposer aussi que l'État mettra également les moyens pour que les gens puissent faire les différents travaux au niveau de la pharmacologie et de la toxicologie. La SOPHATOX est engagée à travailler dans ce sens afin d'améliorer la santé des populations.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Actuellement disponible sur le marché et accessible de par son prix, la salade verte est un aliment simple dont la consommation peut se révéler très bénéfique. Lorsqu'elle est bien composée, la salade apporte un véritable équilibre nutritionnel, au regard de nos habitudes alimentaires qui sont très riches en amidon.
Au Burkina Faso, l'alimentation quotidienne est majoritairement riche en amidon (riz, spaghetti, tô, pain, attieké, pommes de terre, pâtes alimentaires…) et assez pauvre en fibres, vitamines et antioxydants. Ce qui entraîne bien souvent digestion lente et lourde, constipation, prise de poids abdominale, carences nutritionnelles, diabète, hypertension artérielle (HTA).
Intégrer régulièrement la salade dans l'alimentation permet d'apporter un véritable équilibre nutritionnel selon Yasmine Zerbo, diététicienne. Elle indique en effet que grâce à sa richesse en fibres, la salade facilite le transit intestinal. « Elle est particulièrement utile lorsqu'on consomme du riz, du tô ou des pâtes le soir », précise-t-elle. De plus, la salade régule le sucre et le cholestérol, car les fibres ralentissent l'absorption du sucre et des graisses. La salade est donc bénéfique pour les personnes diabétiques, les hypertendus et les personnes en surpoids ou obèses.
Autre bienfait de la salade verte, elle renforce l'immunité, grâce à l'apport en vitamine C et des antioxydants, essentiels pour lutter contre les infections. Elle protège aussi la vision et hydrate en période chaude. La salade contient plus de 90 % d'eau, contribuant ainsi à une bonne hydratation. Elle aide également à la gestion du poids et peut se révéler très utile chez la femme après une grossesse, après 30 ans ou encore en cas de prise de poids abdominale, car elle permet de manger à satiété avec peu de calories.
Pour bénéficier pleinement des bienfaits de la salade verte, il faut qu'elle soit nourrissante. « Beaucoup de personnes pensent que salade = feuilles + tomate, ce qui est insuffisant et peu rassasiant. Résultat, on a faim rapidement et on complète avec du pain ou des aliments gras », affirme Yasmine Zerbo, qui soutient qu'une salade équilibrée doit contenir 3 familles d'aliments. La première est une base de légumes frais (salade, tomate, concombre, oignon, carotte râpée, poivron), la deuxième classe d'aliments à intégrer est celle des protéines accessibles comme le haricot rouge ou blanc, les œufs durs, le thon, le poulet, le steak, etc.
La troisième catégorie d'aliments à intégrer, ce sont les graisses saines locales telles que l'avocat, les graines de sésame, l'huile d'arachide, de tournesol ou d'olive. Les bonnes graisses apportent satiété, énergie, protection du cœur et du cerveau, fait savoir la diététicienne.
Pour profiter pleinement des bienfaits de la salade, il faut la consommer avec une vinaigrette diététique simple et saine. Nul besoin de mayonnaise tous les jours car elle est trop grasse et peu nutritive selon Yasmine Zerbo. Elle propose une recette simple de vinaigrette composée de jus de citron, un peu d'huile, de l'ail écrasé, du persil, du sel (en petite quantité) et du poivre. En période où le citron est cher, le vinaigre est une bonne alternative locale.
Pour consommer la salade sans risque pour la santé, l'étape du lavage est très importante. Elle permet d'éliminer les pesticides souvent utilisés dans le maraîchage ainsi que les microbes que l'on peut retrouver sur les feuilles. Pour être sûr d'avoir de la salade propre et saine, deux étapes sont à respecter scrupuleusement : le rinçage à grande eau pour éliminer poussière et sable et la désinfection. Pour la désinfection, il convient d'utiliser soit du bicarbonate de soude alimentaire (1 cuillère à café / 1 litre d'eau / 15 minutes), soit du vinaigre blanc (2 cuillères à soupe / 1 litre d'eau / 10 minutes) ou encore de l'eau citronnée ou du sel. Le lavage au savon est à éviter car jugé toxique. Après le lavage, il faut égoutter les feuilles correctement à l'air libre ou dans un égouttoir pour éviter la fermentation et la prolifération microbienne.
La diététicienne recommande fortement d'éviter de consommer les crudités sans les désinfecter, de couper les légumes avant de les laver car cela contamine le couteau, de les laisser tremper dans une eau sale ou encore d'utiliser de l'eau de puits non traitée.
Armelle Ouédraogo
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Le Haut-commissaire de la province du Nayala, Honoré Frédéric Paré, a procédé, le lundi 12 janvier 2026 à Toma, au lancement de la campagne d'alphabétisation en langue nationale San. La cérémonie s'est déroulée en présence des autorités administratives, des acteurs de l'alphabétisation et des animateurs, avec pour objectif de renforcer la lutte contre l'ignorance et de promouvoir les langues nationales. L'information a été donnée par l'AIB.
Le Haut-commissaire du Nayala, Honoré Frédéric Paré, a encouragé les apprenants, animateurs et superviseurs à faire preuve d'assiduité et de persévérance afin d'atteindre un taux de réussite de 100 %.
Il a exprimé le vœu que l'année 2026 soit une année de paix, de santé et de prospérité, tout en rendant hommage aux forces de défense et de sécurité pour leurs efforts en faveur du retour de la paix.
Le Directeur provincial de l'éducation préscolaire, primaire et non formelle, Thomas Garané, a félicité les femmes et l'ensemble des acteurs pour leur engagement dans la lutte contre l'ignorance.
Il a souligné les performances de la campagne précédente, avec un taux de réussite de 97 % au certificat et un taux de déperdition de 11 %.
Grâce à ces résultats, 33 nouveaux centres d'alphabétisation ont été attribués au Nayala pour la campagne 2026, a ajouté M. Garané.
La responsable de l'Association nationale pour la traduction de la Bible et l'alphabétisation (ANTBA), Suzanne Ki-Zerbo, a retracé l'historique de l'alphabétisation en langue San, depuis l'opération Bantarè dans les années 1986-1987, l'apprentissage de la transcription du San en 1989 à Tougan, jusqu'à la collaboration avec le Fonds national pour l'alphabétisation et l'éducation non formelle (FONAENF) à partir de 2003.
Elle a salué l'engagement des autorités et la vision du capitaine Ibrahim Traoré pour la valorisation des langues nationales.
Lefaso.net
Source : AIB
Dr Ousmane Bougouma a officiellement ouvert les travaux de la réunion du comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l'Union parlementaire des États membres de l'organisation de la coopération islamique (UPCI). Le président de l'Assemblée législative de transition (ALT), a ainsi donné le ton de cette rencontre en présence du secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi Niass et de son adjoint, Dr Ali Asghar Mohammadi Sijani. Ces échanges qui se tiennent les mardi 13 et mercredi 14 janvier 2026, à Ouagadougou, sont consacré à la protection des migrants et des réfugiés. L'évènement est ainsi placé sous le thème : « La migration et les réfugiés ».
Au nom du peuple burkinabè et de l'ALT, le chef de l'institution parlementaire a souhaité la bienvenue aux délégations venues des pays membres, rappelant que le Burkina Faso demeure une « terre de tradition d'accueil des réfugiés et des migrants ». Pour étayer ses propos, il a convoqué l'histoire et la mémoire africaine, citant les travaux du Pr Joseph Ki-Zerbo. « Comme le rappelle le Pr Joseph Ki-Zerbo dans ces écrits, lorsque la force colonisatrice arrivait dans notre pays, elle avait envoyé des précurseurs étrangers pour informer le Mogho Naaba, empereur de l'époque, qu'il doit se soumettre.
Le roi rétorqua en ces termes : “vous avez de la chance ! vous êtes des envoyés étrangers, sinon je vous aurai fait trancher les têtes », a-t-il relaté.
Un épisode marquant de l'époque précoloniale, démontrant pour le président de l'ALT, que la protection des étrangers était déjà solidement ancrée dans les sociétés africaines bien avant la colonisation. Dès lors, a-t-il souligné, le choix du Burkina Faso pour abriter une telle réflexion n'a rien de fortuit.
De tous les maux divers que l'homme inflige à l'homme, les souffrances des migrants et des réfugiés, demeurent dans l'histoire parmi les plus cruels et les plus persistants, selon le Dr Bougouma. Il a rappelé que le prophète Mahomet lui-même, harcelé par ses persécuteurs, a dû chercher refuge à Médine en 622. Et sa fuite ou hégire, poursuit-il, marque le point de départ du calendrier musulman. Depuis lors, guerres, persécutions et misères continuent de contraindre des millions de personnes à quitter leurs terres, leurs repères culturels et familiaux, souvent pour affronter une nouvelle précarité.
Le terrorisme, l'une des causes des migrations forcées
Le président de l'ALT a insisté sur le fait que la question migratoire concerne directement de nombreux États membres de l'OCI, qu'ils soient pays d'origine, de transit ou d'accueil. Il a salué la cohérence des travaux du comité inspirée des cadres internationaux, notamment le Pacte mondial sur les réfugiés, et l'engagement commun en faveur d'une migration « sûre, ordonnée et régulière », ainsi que d'une protection efficace et digne des réfugiés.
Des participants à la réunion du comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l'UPCIAbordant les causes profondes des migrations forcées, le Dr Ousmane Bougouma a mis en exergue la situation du Burkina Faso et des pays de l'Alliance des États du Sahel. Le terrorisme, a-t-il affirmé, constitue aujourd'hui le facteur le plus immédiat et le plus brutal du déracinement des populations, engendrant une crise humanitaire marquée par l'augmentation des personnes déplacées internes. Ces dernières, qu'il qualifie de « réfugiés de l'intérieur », vivent une détresse sociale, économique et humaine comparable à celle des réfugiés franchissant les frontières. Dans cette perspective, la lutte contre le terrorisme et le soutien aux États affectés relèvent aussi d'une action préventive contre les migrations forcées.
Dans son allocution, le secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi Niass, a salué le retour de l'institution parlementaire islamique au Burkina Faso, rappelant que le pays avait déjà accueilli, en janvier 2020, la 15ᵉ session de la Conférence de l'Union parlementaire des États membres de l'OCI. Exprimant sa profonde gratitude aux autorités burkinabè, il a particulièrement remercié le président de l'Assemblée législative de transition, le Dr Ousmane Bougouma, pour son invitation et pour l'appui constant apporté aux activités de l'UPCI.
« Nous espérons sortir de nos travaux avec des recommandations pertinentes qui permettront de maintenir nos jeunes en Afrique tout en les épargnant de tomber dans les mains des trafiquants », Mouhamed Khouraichi Niass, secrétaire général de l'UPCILe secrétaire général a rendu un hommage appuyé au peuple burkinabè et à ses institutions, soulignant leur résilience et leur sens élevé de l'hospitalité, malgré les épreuves persistantes liées au terrorisme, à l'extrémisme violent et à l'insécurité, tout en continuant d'accueillir avec générosité des milliers de réfugiés et de personnes déplacées internes.
Environ 122 millions de personnes déplacées à travers le monde
Mouhamed Khouraichi Niass a insisté sur l'urgence et la portée mondiale de la question migratoire. « En 2024, le nombre de personnes déplacées dans le monde était estimé à environ 122 millions, tandis que le nombre de migrants était presque deux fois plus élevé. Ces dernières années, le monde a été témoin de vagues croissantes de déplacements et de migrations à cause des guerres et des conflits armés, du terrorisme et de l'extrémisme, des crises économiques, du changement climatique, outre les défis persistants de la pauvreté et du chômage », a-t-il indiqué.
Dr Ali Asghar Mohammadi Sijani, secrétaire général adjoint de l'UPCIMouhamed Khouraichi Niass a appelé les Parlements membres de l'UPCI à faire de cette problématique une priorité politique, à coordonner leurs positions dans les instances internationales et à défendre fermement les droits des réfugiés. Convaincu que l'Oumma islamique peut offrir un modèle exemplaire de solidarité fondé sur la miséricorde, la justice et la fraternité, le secrétaire général a réaffirmé l'engagement de l'UPCI à promouvoir une vision parlementaire unifiée, capable de s'attaquer aux causes profondes des migrations et de renforcer la coopération humanitaire entre les États membres.
Explorer des mécanismes endogènes de financement
L'intervention du président de l'ALT a également attiré l'attention sur la vulnérabilité accrue des enfants, des femmes et des personnes âgées. Face à la baisse des financements extérieurs, il a invité l'UPCI et ses États membres à explorer des mécanismes endogènes de financement, capables d'assurer une prise en charge durable des migrants et réfugiés, dans le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.
En conclusion, le Dr Ousmane Bougouma a souhaité des travaux « féconds, courageux et porteurs d'actions concrètes », fondés sur une approche globale, la promotion des droits humains, la lutte contre la xénophobie et la construction de sociétés inclusives. Il a formulé le vœu que cette rencontre débouche sur des recommandations parlementaires fortes, au bénéfice de toutes les victimes de déplacements forcés.
Ainsi, face aux drames silencieux des migrations et des déplacements forcés, l'indifférence n'est plus une option. À travers la mobilisation de l'UPCI et l'engagement renouvelé de ses Parlements membres, la rencontre appelle à transformer les paroles en actes, la solidarité en politiques concrètes et la fraternité en protection effective des plus vulnérables. Dans un monde en quête de repères humains, l'espace de l'OCI entend rappeler que derrière chaque migrant et chaque réfugié, il y a une dignité à préserver et un avenir à reconstruire collectivement.
Hamed Nanéma
Crédit photos : Bonaventure Paré
Lefaso.net
Dans cette émission, nous partons à la découverte du Lakh, un plat traditionnel originaire du Mali, très apprécié pour sa simplicité et sa richesse nutritionnelle. À travers les différentes étapes de sa préparation, nous mettons en lumière le savoir-faire culinaire malien, les ingrédients locaux et l'importance culturelle de ce plat dans le quotidien des familles. Une immersion gourmande au cœur des saveurs et des traditions du Mali.
Ouagadougou, le 09 janvier 2026
COMMUNIQUE DE L'ORDRE NATIONAL DES EXPERTS COMPTABLES ET DES COMPTABLES AGREES DU BURKINA FASO (ONECCA-BF)
Il nous a été donné de lire sur leFaso.net un avis de sollicitation d'un avocat par la Société d'Expertise Comptable ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL SOCIETE EN LIQUIDATION pour le recouvrement de créances de plus de 12 milliards de FCFA auprès de l'ONECCA-BF.
Par ce communiqué, nous tenons à informer le public que le Conseil National de l'ONECCA-BF en sa séance du 24 novembre 2025 a procédé, sur demande de la gérante de ladite société en date du 06 novembre 2025, au retrait définitif du tableau de l'Ordre de la Société d'Expertise Comptable « ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL » et de sa gérante.
Par conséquent, la Société « ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL » et sa gérante, Madame BERTE Grâce, ne peuvent se prévaloir des titres de société d'expertise comptable et d'Expert-comptable au Burkina Faso.
Par ailleurs, conformément à l'article 83, de la loi 048-2005/AN du 20 décembre 2005 portant création d'un ordre national des experts comptables et des comptables agréés et réglementant les professions d'expert-comptable, de comptable agréé et l'exercice du mandat de commissaire aux comptes « l'exercice illégal des professions d'expert-comptable ou de comptable agréé, ainsi que l'usage abusif de ces titres et du titre d'expert-comptable diplômé, ou l'appellation de « société d'expertise comptable » ou de « société de comptabilité », ou du titre d'expert- comptable stagiaire, ou de titres quelconques tendant à créer une similitude ou une confusion avec ceux-ci, constituent un délit puni par les dispositions du code pénal sur l'usurpation de titres ou fonctions, sans préjudice des sanctions qui peuvent éventuellement être prononcées par les juridictions disciplinaires de l'Ordre.
Le Conseil national de l'Ordre peut saisir par voie de citation directe ou autre des délits prévus par le présent article, sans préjudice pour l'Ordre de la faculté de se porter, s'il y a lieu, partie civile dans toute poursuite de ces délits intentés par le ministère public ».
Yacouba TRAORE
Président du Conseil National de l'ONECCA-
Par décret présidentiel en date du 03 décembre 2025, le Grand Maître des Ordres nationaux, Patrice TALON, a procédé à une vague de nominations et de promotions à titre normal et civil au sein de l'Ordre national du Bénin. Cette distinction honore 156 personnalités issues de diverses institutions de la République (Présidence, Assemblée nationale, Cour suprême) et de nombreux ministères sectoriels. Les récipiendaires se répartissent en trois catégories : 01 Grand-officier, 04 Officiers et 151 Chevaliers, récompensés pour leurs services rendus à la Nation. LISTE...
La grande famille Nignan à Toné, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Poura et Fara, les familles alliées Yensé, Yé, Barro, Ouattara, Dahourou, Ouédraogo, Youma, la veuve NIGNAN/YE Kadidia Odile, les enfants, ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, grand-père, frère, oncle, époux, Monsieur NIGNAN Dabahan Bidan Francis, Professeur permanent à l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature (ENAM) à la retraite, survenu le samedi 10 janvier 2026 à Ouagadougou.
Les obsèques se dérouleront selon le programme suivant :
Jeudi 15 janvier 2026
• 15h00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo pour le domicile familial, sis côté Ouest de l'école primaire de Somgandé B, secteur 19, Ouagadougou.
• 20h00 : Veillée de prière au domicile familial à Somgandé.
Vendredi 16 janvier 2026
• 7h45 : Levée du corps
• 08h30 : Messe d'absoute à la chapelle Saint-Gabriel de Somgandé
• 11h00 : Inhumation au domicile du défunt.
Samedi 17 janvier 2026
• Funérailles chrétiennes.
Union de prières !
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. » (Jean 11 ; 25-26)
Sa Majesté le DJIGUEMPOLE, Dima Zoungratenka
Les Grandes familles :
SORGHO, OUEDRAOGO, TASSEMBEDO, BALIMA, OUANGRAWA, COMPAORE
à Ouagadougou, Tenkodogo, Poedogo, Gourcy, Bobo-Dioulasso, France, Canada, Espagne ;
Monsieur SORE BALIMA et famille,
Monsieur SORGHO Siméon et famille,
Familles alliées :
BIDIMA, SOURWEIMA, MINOUNGOU, KONE, COMPAORE, CONGO, SOW,
YABRE, KIERO, SANDWIDI, ILBOUDO, OUEDRAOGO, ZARE, OUATTARA,
YAMEOGO, TRAORE ;
Les Frères et sœurs :
Clotilde, Noélie, Félicité, Elisabeth, Guy, François, Emmanuel, Lucien, Joseph,
Lionel, Loïc
Madame Veuve SORGHO/OUEDRAOGO Haoua
Les enfants :
Feue CAROLE BIENVENUE et YAN MATHEO
Les Petits-enfants :
ASTRIDE et ARIELLE
Vous renouvellent leurs sincères remerciements pour les nombreux témoignages de compassion, de soutien et de sympathie reçus lors du rappel à Dieu, le 14 octobre 2023, de leur fils, neveu, frère, époux, père, beau-frère, beau-fils, oncle, beau-père, grand-père,
Aldophe Ludovic SORGHO
Ils vous invitent à vous unir à eux pour la messe de requiem selon le programme ci-dessous :
Église Notre Dame de Fatima à Dassasgho
Vendredi 16 janvier 2026
19h30 : Veillée de prière
Samedi 17 janvier 2026
08h00 : Messe
Union de prière
« Seigneur, donne-lui le repos éternel,
et que brille sur lui la lumière de ta face. »
« Dieu t'a rappelée à Lui, nous laissant pour toujours la richesse de tes enseignements et la douceur de ton souvenir ».
Le lallé Naaba GUIGUEMDE à Koudougou,
La grande famille KABORE à Ouagadougou, Lallé, Toésin, Pyssin (Siglé), Le doyen KABORE Abel et famille à Ouagadougou,
Les enfants : Josiane Marie Olga, Dakiswende Eude Patrice et son épouse Virginie, Herman Sidibe Alexandre et son épouse Roukiatou Noémie, Oriane Marie Raïssa, à Ouagadougou, Kaya et Etats-Unis,
Les petits enfants : Michael, Shalom, Lirane, Meira, Giovani, Hadriel, Ornela, Marwan et Liam, Le Naaba BOULGA II de Komsilga,
La Grande famille NONGUIERMA à Komsilga et Ouagadougou,
Madame BANDAOGO/NONGUIERMA Adèle et famille au Canada et Abidjan, Madame ZONGA/NONGUIERMA Odette, époux et famille à Ouagadougou,
La famille de feue COMPAORE/NONGUIERMA Albertine à Ouagadougou et Belgique, La famille de feu PAFADNAM Xavier à Bousma, Kaya, Ouagadougou, Abidjan et France, Les familles alliées : BANDAOGO, COMPAORE, ZONGA, KABORE, OUEDRAOGO, BARRO, NEBIE, ZONGO, OUOBA, ROUAMBA et GUISSOU.
Les familles amies : Patoin Albert OUEDRAOGO, FIAN Daniel, SIB SIE Faustin, le YILGOU Naaba OUEDRAOGO Alain, le OUIDI Naaba KAARFO Tinga DOUAMBA, Bernard KONYAOLE.
au Burkina Faso, France, Canada, Belgique, États-Unis, Angleterre, Côte d'Ivoire et Tunisie. Ont la profonde douleur, mais dans l'espérance chrétienne, de vous inviter aux funérailles de celle qui fut une bâtisseuse de consciences et un pilier d'amour :
Maman KABORÉ née NONGUIERMA Hélène Jacqueline Institutrice à la retraite.
Arrachée à notre affection le 11 octobre 2025 , Maman Hélène Jacqueline laisse derrière elle le souvenir d'une vie consacrée à la bonté et à la transmission.
Très touchées par l'élan de solidarité manifesté lors de son rappel à Dieu, les familles vous renouvellent leur profonde gratitude et vous convient à vous unir à elles pour l'ultime hommage qui lui sera rendu à la Paroisse Saint-Pierre de Gounghin, selon le programme suivant :
• Le vendredi 16 Janvier 2026 : Une veillée de prière et de recueillement se tiendra à l'église dès 20 heures.
• Le samedi 17 Janvier 2026 : La grande messe de funérailles sera célébrée à 08 heures, suivie de la bénédiction finale.
Après la célébration eucharistique, la famille sera honorée de vous recevoir pour un moment de partage et de souvenirs au domicile familial situé à Gounghin, sur l'avenue du Conseil de l'Entente, face à la pharmacie Maré.
Puisse son âme reposer en paix, et que la lumière du Seigneur brille sur elle.
UNION DE PRIÈRES.
La grande famille YAMEOGO à Zinguedeghin (Koudougou), Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et en Côte d'Ivoire ;
La famille ZONGO à Villy (Koudougou), Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, en Côte d'Ivoire et en France ;
La famille ZOMA à Rabilyiri (Koudougou), Ouagadougou et Bobo – Dioulasso ;
Les familles alliées : ZONGO, GUISSOU, BALIMA, ZIBA, NIKIEMA, ILBOUDO, GUIGMA, MOYENGA, KABORE à Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Kombisssiri, Tenkodogo, en Côte d'Ivoire et en France ;
Les enfants : Bintou, Dieudonné, Noélie, Georgette, Blandine, Thomas et Thérèse
Les petits-enfants, arrière-petits-enfants, neveux et nièces ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère, tante, belle-mère, belle-sœur, grand-mère, arrière-grand-mère, Madame YAMEOGO/ZOMA Sibiri Suzanne, le dimanche 11 janvier 2026 à 07 H 30 des suites de maladie à l'âge de 84 ans.
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Mercredi 14 janvier 2026 :
– 17 H 00 : Levée de corps à la morgue de l'hôpital de Yalgado OUÉDRAOGO pour le domicile familial à Dapoya ;
– 17 H 45 : Recueillement devant la dépouille mortuaire ;
– 19 H 30 : Veillée de prière au domicile familial à Dapoya ;
Jeudi 15 janvier 2026 :
– 8 H 30 : Levée de corps pour l'Eglise de la Paroisse Sacré Cœur de Dapoya ;
– 9 H 00 : Messe et absoute à l'Eglise de la Paroisse Sacré Cœur de Dapoya, suivies de l'inhumation au cimetière municipal de Gounghin à Ouagadougou.
« Heureux, dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l'Esprit, qu'il se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent ! ». Apocalypse 14 :13
Union de prière !!!
Madame YAMEOGO/ZOMA Sibiri Suzanne
1942 - 11 janvier 2026
Les grandes familles LANKOANDE, COULDIATY, HANRO, BADINI et alliées, ainsi que les familles KABORE, ILBOUDO et alliées ;
La veuve LANKOANDE née KABORÉ Fatoumata, accompagnée de ses enfants : Assiya Potiamo, Yemboama Idriss et Bapiampalou Assim, les frères et sœurs du défunt.
Expriment leur profonde gratitude pour les innombrables marques d'amitié, de compassion et les soutiens précieux (spirituel, moral, matériel et financier) reçus lors du rappel à Dieu de leur fils, époux, père, frère et neveu :
LANKOANDE GOUDIBOIBA
Décédé le 30 novembre 2025
Inhumé le 13 décembre 2025
Votre présence bienveillante durant cette douloureuse épreuve a été un réconfort inestimable.
Remerciements particuliers à :
• Parents, amis, voisins et connaissances venus de tous horizons
• La communauté burkinabè de Madagascar et son président le docteur YE Maurice
• L'UNICEF Madagascar et UNICEF Burkina Faso, avec tout leur personnel
• Les collègues des Universités Joseph KY ZERBO et Thomas SANKARA
• Le personnel de la Direction de la Nutrition de Ouagadougou
• Les camarades politiques
• Toutes les confessions religieuses
• Les autorités Administratives, Religieuses, Coutumières, et toutes les associations représentées.
Que le Tout-Puissant vous le rende au centuple.
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1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, sponsor officiel de la Coupe d'Afrique des nations TotalEnergies 2025, revient sur les matchs captivants du 14 janvier qui détermineront les deux finalistes de la compétition et rappelle l'importance d'une approche responsable et équilibrée envers les paris.
Sénégal – Égypte, 14 janvier
Les « Pharaons » tenteront de prendre leur revanche sur les « Lions de la Téranga » après leurs déroutes en 2022 : aux tirs au but lors de la CAN et en barrages pour la qualification à la Coupe du monde. La tâche s'annonce ardue : le Sénégal bénéficie d'une fraîcheur physique optimale, après avoir battu le Soudan et le Mali en barrages dans des conditions favorables, et dispose d'un jour de récupération supplémentaire après les quarts de finale. Alors que l'Égypte a livré une véritable bataille à la Côte d'Ivoire, et avant cela, en huitièmes de finale, elle avait dû courir pendant 120 minutes face au Bénin.
Sadio Mané reste le leader de l'équipe du Sénégal. Durant cette édition, l'ancien attaquant de Liverpool a inscrit un but et délivré trois passes décisives. Les « Lions de la Téranga » disposent d'un plus large éventail de joueurs de haut niveau que l'actuelle sélection égyptienne. Mais les Nord-Africains peuvent compter sur Mohamed Salah, qui réalise un parcours impeccable : quatre pions et un assist en quatre apparitions. Le rôle du joueur de Liverpool est primordial, tant sur le terrain que dans les vestiaires. Les Sénégalais ne doivent pas non plus oublier Omar Marmoush, auteur de deux réalisations.
L'Égypte est considérée comme outsider, mais ce rôle lui convient parfaitement. Les « Pharaons » ont du caractère et de la discipline, et la volonté de Salah, âgé de 33 ans, de remporter la Ligue des champions d'Afrique pour la première fois de sa carrière, pourrait bien être l'un des facteurs clés de leur succès.
Cotes : V1 - 2,23, X - 3,035, V2 - 4,12. Qualification pour la finale : Sénégal - 1,51, Égypte - 2,39
Maroc – Nigeria, 14 janvier
Ce match oppose la meilleure défense (le Maroc n'a encaissé qu'un seul but) à la meilleure attaque (le Nigeria a scoré 14 fois). Les « Super Eagles », qui avaient concédé 4 buts en phase de groupes, ont retrouvé leur équilibre lors des barrages. Face au Mozambique (4-0) et à l'Algérie (2-0), ils n'ont concédé que 5 tirs cadrés, tandis que leur gardien, Stanley Nwabali, a affiché 0 parade à son compteur - il n'y a eu rien à arrêter pendant toute la partie. Le finaliste de la précédente CAN pourrait toutefois s'écarter de son cap suite à la suspension de son milieu défensif clé, Wilfred Ndidi. Ndidi est peut-être même plus monumental pour les Nigérians que le blessé Azzedine Ounahi pour les « Lions de l'Atlas ».
L'arrière-garde marocaine, étant devenue une véritable révélation lors de la Coupe du monde 2022, n'a pas encore affronté d'adversaires aussi redoutables dans ce tournoi que Victor Osimhen (4 pions, 2 assists), Ademola Lookman (3 pions, 4 assists) et Akor Adams (2 pions, 2 assists, auteur de toutes les actions décisives en séries éliminatoires). Du côté des hôtes, on retrouve le brillant Brahim Díaz à la pointe, qui a marqué lors de chacun des 5 matchs, tandis qu'Ayoub El Kaabi n'a pas encore trouvé le chemin des filets en séries éliminatoires. Outre ce duo, seul Ismaël Saibara a scoré pour les « Lions de l'Atlas ».
Cotes : V1 - 2,363, X - 3,155, V2 - 3,565. Qualification pour la finale : Maroc - 1,6, Nigeria - 2,19
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