La Personne responsable des marchés publics (PRMP) de la mairie de Cotonou, Manet Floriana Gazard, a déposé sa démission le jeudi 8 octobre 2026.
La mairie de Cotonou enregistre une nouvelle démission au sein de son administration. Il s'agit de celle de Manet Floriana Gazard, Personne responsable des marchés publics (PRMP). L'information a été annoncée par le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, ce mardi 13 octobre, devant les élus réunis en session ordinaire du conseil communal. Floriana Gazard demissionne pour des raisons personnelles.
Ce départ intervient après celui du secrétaire exécutif de la mairie, Anges Paterne Amoussouga, qui avait déposé sa démission le 30 septembre 2026. Celle-ci a été acceptée par le maire et doit prendre effet à la fin de la journée du 31 octobre.
Des combats ont été signalés dans la matinée de ce mardi 13 octobre autour de Kiseguro, dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu, entre des combattants présumés Wazalendo et ceux de l’AFC/M23, récemment rebaptisée Front pour la refondation de la nation (FRN). Selon plusieurs sources locales concordantes, dans le territoire voisin de Masisi, la situation sécuritaire reste tendue autour de Rubaya et de Ngungu.
La société civile de Mbanza-Ngungu a exprimé, lundi 12 octobre, son inquiétude après le transfert de 95 détenus vers la prison centrale de cette ville du Kongo-Central, alors que les nouvelles admissions y étaient suspendues depuis sept mois à la suite d'une épidémie de choléra. Elle redoute une aggravation de la surpopulation carcérale et l'apparition d'une nouvelle crise sanitaire dans cet établissement pénitentiaire.
Le président du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), Dr Muhammad Al Jasser, et le ministre délégué auprès du ministre de l'Économie et des Finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette de la République du Bénin, Hugues Oscar Lokossou, ont signé des accords de cofinancement pour la mise en œuvre de deux projets clés au Bénin. La cérémonie s'est déroulée lors d'une réunion bilatérale tenue en marge des réunions annuelles 2026 de la Banque mondiale et du FMI à Bangkok.
Le Bénin et la BID renforcent leur coopération avec la signature des accords de financement de 326 millions d'euros. Il est destiné à la réalisation de deux projets majeurs. Le premier projet concerne l'extension et la modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji. D'un coût total de 576,06 millions d'euros, il bénéficie d'un financement de 306,89 millions d'euros de la BID. Selon l'institution, le projet permettra « d'améliorer la sécurité et l'efficacité routières, de réduire les temps de trajet et les coûts de transport, et de renforcer la connectivité régionale et le commerce le long du corridor Abidjan–Lagos ».
Le second financement de 19,17 millions d'euros de la BID est accordé au projet d'intensification durable des systèmes à base de légumineuses pour la fertilité des sols, la résilience agricole et la sécurité alimentaire. La réalisation de ce projet chiffré à 20,70 millions d'euros vise à « promouvoir une agriculture durable à base de légumineuses, d'améliorer la fertilité des sols, de renforcer la sécurité alimentaire et d'améliorer la résilience climatique dans cinq pôles de développement ».
Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, et le directeur général du Port autonome de Cotonou, Bart Van Eenoo, ont échangé ce lundi 12 octobre 2026 sur les possibilités de coopération entre leurs institutions pour accompagner la transformation de la ville.
Les enjeux et les formes possibles de collaboration entre la mairie et le Port autonome de Cotonou ont été au cœur d'une séance de travail ce lundi. Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, et le directeur général du Port autonome de Cotonou, Bart Van ont examiné les pistes de coopération pour contribuer au développement de la capitale économique du Bénin.
Pour Bart Van Eenoo, la ville et le port sont comme des « jumeaux siamois », en raison de leurs liens étroits. Il a exprimé sa volonté de travailler aux côtés de Luc Gnacadja afin de soutenir les ambitions de développement et de transformation de la ville de Cotonou.
La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+
DU MARDI 13 OCTOBRE 2026
Arrivée de la course : 09-16-02-14-01 Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : 130.900 FCFA (04)
Gain dans le Désordre : 26.100 FCFA (12)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 66.500 FCFA (06)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 207.450 FCFA (02)
Bonus : 4.500 FCFA (41)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
09 Gagnant : NEANT (00)
09 Placé : NEANT (00)
16 Placé : 3.000 FCFA (02)
02 Placé : NEANT (00)
09-16 Gagnant : 31.500 FCFA (01)
09-16 Placé : 4.500 FCFA (16)
09-02 Placé : 24.000 FCFA (03)
16-02 Placé : 14.500 FCFA (05)
MASSE PARTAGÉE : 2.089.200 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 16 OCTOBRE 2026 : 3.564.591 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 27 OCTOBRE 2026 : 577.640 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 : 2.046.799 FCFA
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Mardi 13 Octobre 2026 (14H)
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Une femme de 45 ans est morte après avoir été frappée par la foudre, dimanche 11 octobre 2026, dans le village de Goussounon-Kpèrou, dans la commune de Nikki.
Mort tragique d'une femme à Nikki. Selon la radio locale Su Tii Dera FM, le drame est survenu le dimanche dernier vers 17 heures. Mère de onze enfants, elle n'a pas survécu à la décharge électrique.
Les forces de sécurité se sont rendues sur place pour le constat. Le corps de la victime été confié à la famille après les formalités nécessaires.
Les Léopards U20 de la République démocratique du Congo ont concédé un match nul (0-0) face aux Panthères du Gabon, lundi 12 octobre 2026, au stade d’Olembe, à Yaoundé, au Cameroun. Cette rencontre comptait pour la première journée du groupe B du tournoi de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale (UNIFFAC U20).
L’ONG de défense des droits humains JUSTICIA ASBL salue la suspension, le 9 octobre, du commissaire provincial de la police du Lualaba et du commandant de la Légion nationale d’intervention (LNI), à la suite du déploiement jugé irrégulier de policiers sur le site minier de l’entréprise RMC Mining, à Kolwezi, dans le Lualaba.
La société civile de la Tshopo dénonce, la présence persistante de militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans les sites d’exploitation minière artisanale du territoire de Bafwasende dans la Tshopo, malgré les instructions du gouvernement, interdisant leur présence dans les périmètres miniers concernés. Elle appelle les autorités compétentes à faire respecter la loi et à mettre fin aux tracasseries et aux violences signalées dans ces zones.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a ouvert, lundi 12 octobre 2026 à Cotonou, son année judiciaire 2026-2027. Au cœur de cette rentrée : la recherche d'un équilibre entre l'efficacité de la répression pénale et le respect des droits fondamentaux.
L'année judiciaire 2026-2027 s'ouvre à la CRIET sous le thème : « Humaniser la justice pénale : entre protection des droits fondamentaux et efficacité répressive ».
L'audience solennelle a réuni plusieurs personnalités, dont la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata Yerima Zime, des députés et des acteurs du monde judiciaire.
Dans son intervention, le procureur spécial près la CRIET, Elom'n Mario Metonou, a réaffirmé la détermination du parquet à lutter contre les atteintes à la fortune publique, le terrorisme et les violences sexuelles. Il a rappelé que la fermeté pénale doit s'accompagner d'une vigilance constante face aux risques d'arbitraire procédural. « Entre le laxisme et la terreur, il existe une troisième voie, noble et exigeante : celle de la proportionnalité », a déclaré le procureur spécial.
Pour le président de la CRIET, Edouard Cyriaque Dossa, la rentrée judiciaire constitue bien plus qu'un rendez-vous institutionnel. Elle représente un moment de réflexion sur le rôle de la justice et sur les exigences de l'État de droit.
Le bâtonnier Zakari Baba Body a appelé à un examen des pratiques judiciaires et à un engagement renouvelé en faveur de la justice, de la liberté et de la paix sociale.
3 849 plaintes et procès-verbaux enregistrés
Au titre de l'exercice écoulé, la CRIET a enregistré 3 849 plaintes et procès-verbaux, contre 3 067 l'année précédente. Ces chiffres correspondent à une hausse de 25,50 %.
M. M.
Jusqu'au 17 octobre, la Fnac Saint-Lazare, à Paris, met à l'honneur le patrimoine et la création contemporaine du Bénin. Entre la musique, la littérature, la photographie et la mémoire historique, cette initiative illustre la stratégie de rayonnement culturel du pays, qui cherche à faire de son patrimoine un levier d'attractivité et de développement économique.
Une vitrine culturelle au cœur de Paris
Le Bénin s'invite dans l'un des quartiers les plus fréquentés de la capitale française. Depuis le 22 septembre et jusqu'au 17 octobre 2026, la Fnac Saint-Lazare accueille une programmation consacrée à la diversité culturelle du pays. Soutenue par l'ambassade du Bénin en France, cette opération réunit artistes, écrivains et acteurs du patrimoine autour d'une dizaine de rendez-vous et d'une exposition photographique. La manifestation entend présenter un Bénin à la fois attaché à ses traditions et tourné vers la création contemporaine. La musique, la littérature, la gastronomie et la photographie composent une programmation qui associe notamment la cheffe étoilée Georgiana Viou, la chanteuse de jazz Mina Agossi, le rappeur Joe Kingston, le slameur Sergent Markus et le duo féminin Teriba.L'exposition Ayérayé Éternel, du photographe Eustache Ahomagnon, propose une immersion dans l'univers des Egungun, figures ancestrales liées aux traditions yoruba. Elle témoigne de la place qu'occupe la transmission des savoirs et des croyances dans la création artistique béninoise.
Le patrimoine au service de la diplomatie culturelle
Au-delà de sa dimension artistique, cette manifestation s'inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine national. Le Bénin depuis plusieurs années renforce sa visibilité internationale en s'appuyant sur son histoire, ses traditions et ses industries culturelles.La restitution par la France de 26 œuvres royales en novembre 2021 a constitué une étape majeure de cette politique. Issues des trésors du royaume du Dahomey, ces pièces ont retrouvé leur pays d'origine après plus d'un siècle de présence dans les collections françaises. Le pays compte également trois biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, dont les palais royaux d'Abomey, le complexe W-Arly-Pendjari et Koutammakou, le pays des Batammariba, partagé avec le Togo. Ces ressources patrimoniales représentent un potentiel important pour le tourisme culturel. Leur valorisation suppose toutefois des investissements dans la conservation, les infrastructures, la formation et la structuration des filières artistiques. La rencontre organisée le 2 octobre à la Fnac Saint-Lazare autour de la restitution des biens culturels illustre cette volonté de replacer le patrimoine au centre des échanges entre le Bénin et la France.
Des retombées économiques à venir
L'initiative parisienne pose également la question de l'impact économique du rayonnement culturel.
Avec une programmation étalée sur 26 jours, le Bénin bénéficie d'une exposition prolongée auprès du public parisien. La diversité des disciplines représentées permet de toucher plusieurs catégories de visiteurs et d'élargir la visibilité des artistes béninois. L'enjeu est pourtant stratégique. Au-delà de la promotion événementielle, le développement des industries culturelles et créatives dépend de la capacité à structurer des marchés, à faciliter la diffusion des œuvres et à rémunérer durablement les artistes. La mobilisation de professionnels de la diaspora béninoise constitue, à cet égard, un relais susceptible de favoriser les échanges et l'émergence de nouveaux partenariats.
Transformer la visibilité en opportunités durables
La programmation s'achèvera le 17 octobre avec une rencontre musicale autour des Teriba. Cette dernière séquence viendra conclure près de quatre semaines de valorisation du patrimoine et de la création béninoise dans la capitale française.Pour le Bénin, le défi dépasse désormais la seule organisation d'événements culturels à l'étranger. Il consiste à transformer cette visibilité en fréquentation touristique, en débouchés pour les artistes et en coopérations durables avec les institutions internationales. La culture apparaît ainsi comme un instrument de diplomatie et un secteur économique à développer. Reste à déterminer dans quelle mesure ces initiatives contribueront effectivement à la création de valeur et d'emplois au Bénin.