Quelques jours après les violences qui ont secoué la région de Nyakunde, à environ 45 kilomètres au sud-ouest de Bunia, les activités reprennent progressivement depuis lundi 20 juillet. Toutefois, la fréquentation du Centre de traitement d’Ebola demeure faible et une partie du personnel soignant n’a pas encore regagné son poste, en raison d’un climat de peur persistant au sein de la population.
Le Bénin renforce sa présence dans les instances de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Deux Béninois ont été nommés au sein des organes de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), à l'issue du 69è sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenu le 19 juillet 2026 en Sierra Leone.
Il s'agit de l'ex ministre béninois des affaires étrangères Nassirou Bako-Arifari, nommé commissaire chargé du Développement humain et des Affaires sociales au sein de la Commission de la CEDEAO. Cette commission a en charge les politiques communautaires liées à l'éducation, à la santé, à l'emploi, à la jeunesse, au genre, à la protection sociale et aux questions humanitaires.
Le second représentant béninois est Désiré Henri Aïhou, nommé juge à la Cour de justice de la CEDEAO. Magistrat de carrière, Désiré Henri Aïhou occupait depuis juin 2024 la présidence de la Chambre du contrôle des comptes des entreprises publiques au sein du Conseil supérieur des comptes.
La Cour de justice de la CEDEAO a pour fonction principale de résoudre les différends relatifs à l'interprétation et à l'application des dispositions du traité révisé, des protocoles et des conventions adoptés par la Communauté.
M. M.
Réunis le 19 juillet à Lungi, en Sierra Leone, les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont arrêté une série de décisions destinées à renforcer l'intégration régionale.
Les dirigeants ouest-africains ont affiché leur volonté de donner un nouvel élan à l'intégration régionale lors de la 69e session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenue en marge du Sommet sur l'avenir de l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest.
Présidée par le chef de l'État sierra-léonais Julius Maada Bio, la rencontre a réuni plusieurs chefs d'État, dont le président béninois Romuald Wadagni, ainsi que des représentants d'institutions régionales et internationales.
Les participants ont adopté une déclaration d'engagement réaffirmant leur volonté de préserver l'unité de la région, de consolider une paix durable et d'accélérer le développement économique dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et géopolitiques croissants.
L'ECO maintenu pour 2027
Parmi les principales décisions figure la confirmation de l'objectif de lancer la monnaie unique ECO en 2027. Les chefs d'État ont toutefois retenu une approche progressive : seuls les pays remplissant les critères de convergence intégreront la première phase, tandis qu'un accompagnement sera prévu pour les autres Etats afin de faciliter leur adhésion ultérieure.
La Conférence a également salué les consultations en cours entre la Commission de la CEDEAO et les gouverneurs des banques centrales pour résoudre les derniers points techniques, ainsi que l'enregistrement de la marque « ECO » auprès de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).
Accélérer les infrastructures et la transformation numérique
Le sommet a demandé à la Commission de constituer un portefeuille de projets régionaux prioritaires dans les domaines des transports, de l'énergie, des infrastructures hydrauliques et de la connectivité numérique afin d'attirer davantage d'investissements.
Les chefs d'Etat ont par ailleurs adopté un nouvel acte additionnel sur la protection des données à caractère personnel et approuvé la création d'un mécanisme régional de coordination en matière de cybersécurité. Ils ont également validé plusieurs instruments destinés à renforcer la gouvernance numérique, les communications électroniques et l'itinérance dans l'espace communautaire.
Libre circulation, agriculture et transport
Les chefs d'Etats ont réaffirmé leur attachement au principe de libre circulation des personnes et des biens, présenté comme l'un des acquis majeurs de la CEDEAO. Ils ont insisté sur la nécessité de préserver cette liberté, y compris dans le cadre des discussions engagées avec les pays de la Confédération des États du Sahel (AES).
Face aux tensions sur les marchés agricoles, la Conférence a appelé à accélérer la mise en œuvre de la feuille de route régionale sur le riz afin de réduire la dépendance aux importations et de renforcer la souveraineté alimentaire. Les États membres ont également été exhortés à poursuivre les efforts visant à diminuer le coût du transport aérien dans la région.
Paix, démocratie et gouvernance
Sur le plan politique, les chefs d'État ont salué la résilience des institutions démocratiques de la région tout en appelant à la poursuite des efforts en faveur de la paix et de la stabilité.
Concernant la Guinée-Bissau, ils ont encouragé les autorités de transition à conduire un processus politique inclusif en vue du référendum constitutionnel prévu en août et des élections générales annoncées pour décembre 2026. Le Sénégal a été désigné comme médiateur pour accompagner le dialogue entre les différentes parties prenantes.
La Conférence a également pris acte des progrès enregistrés en Sierra Leone dans le processus de réconciliation politique, estimant que ces avancées sont de nature à favoriser un climat plus apaisé avant les prochaines échéances électorales.
En clôturant leurs travaux, les Chefs d'Etats et de gouvernement ont réaffirmé leur ambition de bâtir une CEDEAO plus intégrée, plus résiliente et davantage tournée vers les attentes des populations, en faisant de la coopération économique, de la sécurité collective et de la bonne gouvernance les principaux leviers de son action.
M. M.
L'Agence Nationale de Lutte contre la Malaria et les Moustiques (ANLMM) lance un recrutement pour renforcer ses effectifs dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'action du gouvernement (PAG 2021-2026). Les candidatures sont attendues jusqu'au 7 août 2026.
L'Agence Nationale de Lutte contre la Malaria et les Moustiques (ANLMM) a ouvert un appel à candidatures pour le recrutement de plusieurs profils destinés à renforcer ses capacités opérationnelles et administratives.
Cette campagne s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d'action du gouvernement (PAG 2021-2026), qui fait de la lutte contre le paludisme une priorité nationale.
Les postes à pourvoir sont les suivants :
• Assistant(e) Administrative
• Chef Service Gestion des données et Statistiques
• Chef Service Hygiène, Sécurité et Environnement
• Chef Service Supervision des Opérations Cotonou
• Chef Service Supervision Opérations Ouidah
• Chef Service Supervision des Opérations Porto-Novo
• Chef service ressources humaines
• Chef Service Comptabilité
• Chef Service Matériels et Logistique
• Conducteur de Véhicule Administratif
• Directeur de la Communication et de l'Éducation du Public
• Directeur de la Recherche, de la Planification et des Partenariats
• Responsable de l'entretien mécanique
• Personne Responsable des Marchés Publics
• Chef Service Système d'Information
Les dossiers de candidature doivent être transmis exclusivement par voie électronique, en un seul fichier au format PDF, à l'adresse candidatures-ANLMM@presidence.bj, avec la mention « Candidature au poste de … » en objet.
La date limite de dépôt est fixée au 7 août 2026 à 17 heures.
Les avis de recrutement, les profils recherchés ainsi que les conditions de candidature sont disponibles à l'adresse suivante : https://www.gouv.bj/opportunite/186/
Environ 200 femmes et jeunes filles venues de plusieurs communes de Kinshasa ont bénéficié, dimanche 19 juillet, d’une formation renforcée en entrepreneuriat et éducation financière.
Initiée par la Fondation Grâce à ma mère (GRAME), cette démarche vise à parachever un cycle d'apprentissage gratuit couvrant des filières pratiques telles que la coupe-couture, l'esthétique-maquillage et la transformation agroalimentaire.
A Cotonou, la campagne de libération des espaces publics produit des résultats visibles, mais son application varie selon les axes.
Certains axes routiers de Cotonou présentent désormais des trottoirs et terre-pleins centraux entièrement dégagés. C'est le cas de l'axe reliant le carrefour Marina au stade de l'Amitié en passant par Sainte Rita, Fifadji, et Zogbo, où les trottoirs ont retrouvé leur vocation première. Même si ce tronçon, en cette période de forte pluie est très inondé, et donne l'aspect insalubre de part les flaques d'eau, des améliorations s'observent surtout pour le bien des usagers. Paravents, étagères et autres étalages ont disparu, laissant un passage libre aux piétons.
Sur la chaussée, la visibilité n'est plus réduite pour les usagers de la route.
Cette situation est entretenue par une présence régulière de la Police républicaine. Des équipes patrouillent à pied et interviennent dès qu'un commerçant tente de poser un étalage ou une installation sur le trottoir. Cette vigilance permanente limite les tentatives de réoccupation observées après les premières opérations de déguerpissement.
Le constat est, toutefois, différent dans d'autres rues de la ville. À certains endroits, des installations continuent d'empiéter sur le domaine public. La zone commerciale autour du marché Dantokpa garde une particularité liée à la forte densité. Et un peu plus loin, le long de certains axes routiers, de l'autre côté du pont, par exemple, des paravents et diverses installations débordent encore sur les trottoirs.
Une réalité qui peut donner l'impression d'une application inégale des mesures.
Une opération adaptée aux réalités du terrain
Selon les informations recueillies, cette différence ne traduit pas un abandon de certaines zones.
Les consignes de libération concernent bien l'ensemble de la ville, mais leur mise en œuvre tient compte des spécificités de chaque zone.
Les secteurs les plus exposés aux inondations et les grands axes de circulation figurent parmi les priorités. L'objectif est de préserver la fluidité du trafic, de faciliter les déplacements des secours en cas d'urgence et de limiter les risques liés à une forte concentration d'usagers. Dans ces zones, les exigences sont appliquées avec davantage de rigueur.
À l'inverse, dans les rues où le trafic est moins dense, les interventions peuvent être plus progressives. Cette approche conduit à un déploiement par étapes, avec de nouvelles opérations attendues dans les prochaines semaines.
Sur le terrain, la conduite de l'opération repose aussi sur les commissariats d'arrondissement. Tout en respectant les orientations générales, chaque responsable adapte son application aux contraintes et aux réalités de son territoire. Une organisation qui explique les différences observées d'une rue à l'autre.
Le stade Mufila de Gungu, situé à 657 km de Kinshasa, dans la province du Kwilu, accueille ce mardi 21 juillet l’ouverture de la 26e édition du Festival national de Gungu (FESNAG).
L'Institut français, en partenariat avec la Cité internationale des arts, lance un nouvel appel à candidatures pour son programme de résidences destiné aux artistes et professionnels de la culture vivant hors de France. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 8 octobre 2026.
Les artistes et professionnels de la culture établis à l'étranger depuis au moins cinq ans peuvent désormais postuler au programme de résidences de l'Institut français et de la Cité internationale des arts, qui se déroulera entre avril 2027 et avril 2028, à Paris.
Le dispositif propose des séjours de trois, six ou neuf mois, offrant aux lauréats un cadre propice au développement d'un projet de recherche ou de création artistique au sein de la capitale française.
Pour être recevable, chaque candidature doit notamment être portée par un partenaire associé.
Les candidats doivent également être disponibles à temps plein pendant toute la durée de la résidence et justifier d'une maîtrise du français et/ou de l'anglais à un niveau professionnel.
L'appel à candidatures est ouvert depuis le 1er juillet et se clôturera le 8 octobre 2026 à 23 h 59.
Les personnes intéressées peuvent consulter les conditions de participation et déposer leur dossier sur la page dédiée de l'Institut français : https://www.institutfrancais.com/fr/programmes-et-projets/residences-institut-francais-x-cite-internationale-des-arts.
M. M.
La compagnie aérienne Corsair séduit les voyageurs au départ de Cotonou à destination de Paris-Orly avec ses atouts. Entre une offre de vols adaptée, des services modernisés et un programme de fidélité avantageux, la compagnie propose une expérience de voyage alliant confort, flexibilité et proximité.
L'un des principaux avantages concerne la liaison Cotonou–Orly via Abidjan. Bien qu'une escale soit effectuée à Abidjan, les passagers n'ont pas à changer d'avion ni à récupérer leurs bagages avant de poursuivre leur voyage. Cette formule permet de limiter les contraintes liées aux correspondances classiques tout en offrant un bon compromis entre coût, confort et praticité.
Pour les voyageurs souhaitant rejoindre la France sans escale, Corsair propose également un vol direct entre Cotonou et Orly chaque dimanche, du 19 juillet au 13 septembre 2026. Cette desserte saisonnière s'accompagne de tarifs attractifs ainsi qu'un bagage supplémentaire.
Des tarifs flexibles
La compagnie met aussi en avant une politique tarifaire flexible avec plusieurs formules (Basic, Smart et Flex) afin de répondre aux différents profils de voyageurs. En classes Premium et Business, les passagers bénéficient d'une franchise de deux bagages de 32 kg en soute et de 18 kg en cabine.
Pour son service de qualité, Corsair a été élue « Meilleure compagnie loisirs » lors des World Airline Awards de Skytrax en 2024 et 2025. Son programme de fidélité, Le Club Corsair, permet aux clients de cumuler des euros plutôt que des miles ou des points. La cagnotte, valable pendant 24 mois, peut être utilisée pour régler des billets ou des services et reste transférable sans frais.
Des Airbus A330neo pour un voyage plus confortable
La compagnie présente l'aéroport de Paris-Orly, comme une porte d'entrée privilégiée vers la capitale française. Relié au centre de Paris par la ligne 14 du métro en environ 25 minutes, Orly offre également des tarifs de taxi généralement inférieurs à ceux pratiqués depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.
Corsair dispose d'une flotte composée d'Airbus A330neo de nouvelle génération, réputés plus silencieux et plus confortables. La compagnie propose également le service de conciergerie de bagages « Check me by Dirby », qui permet l'enregistrement ou la livraison des bagages à domicile ou au bureau.
À Cotonou, Corsair a une équipe locale dédiée pour accompagner les clients, répondre à leurs préoccupations et traiter rapidement leurs demandes, renforçant ainsi sa proximité avec les voyageurs.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) a accueilli cette semaine une délégation de la République centrafricaine dans le cadre d'une mission d'échanges consacrée à l'industrialisation et au développement des chaînes de valeur.
Des représentants des administrations publiques, du secteur privé, des petites et moyennes entreprises (PME), du patronat, de la Chambre de commerce, du mécanisme de dialogue public-privé ainsi que des femmes entrepreneures centrafricaine ont visité la GDIZ. Les responsables ont exposé aux visiteurs le fonctionnement de la GDIZ, présentée comme un levier de transformation locale des matières premières et de promotion des investissements.
Les échanges ont porté sur l'organisation de la zone, son modèle de gouvernance ainsi que les dispositifs mis en place pour attirer les investisseurs et développer des chaînes de valeur compétitives.
Cette mission avait pour objectif de permettre aux participants de s'imprégner de l'expérience béninoise afin d'identifier des pratiques pouvant être adaptées au contexte centrafricain, dans le cadre des efforts engagés pour dynamiser le secteur productif du pays.
À travers cette visite, les deux pays renforcent la coopération et le partage d'expériences sur les stratégies d'industrialisation. Une démarche qui témoigne de la volonté des États africains de s'inspirer des initiatives réussies du continent pour accélérer leur développement économique.