Une évasion a tourné au drame dans la nuit du dimanche au lundi 26 janvier à la prison d’Osio, située à 17 km au sud-ouest de Kisangani ( Tshopo). Six détenus ont été abattus par les militaires chargés de la garde de cette maison carcérale.
Des équipes de secours, appuyées par les FARDC et des jeunes volontaires, se sont rendues ce lundi matin 26 janvier dans la chefferie de Walese Vonkutu, en Ituri, pour récupérer les corps de vingt-cinq personnes tuées dimanche par des rebelles ADF. Les attaques ont visé les villages d’Apakulo, Ahombo et Mangwalo, plongeant une nouvelle fois la région dans la consternation.
Le métier de taxi-moto communément appelé « zémidjan », emploie environ 150 000 personnes dans les communes du Grand Nokoué. Principal mode de déplacement des citoyens, ce secteur d'activité nécessite une restructuration dans le contexte actuel marqué par de profondes transformations et de modernité. Découvrez ici les 4 principaux leviers permettant de restructurer le transport artisanal en un service public digne de nom au XXIe siècle.
A Cotonou comme dans la plupart des villes du Bénin, pour exercer le métier de taxi-moto, il suffit juste de se procurer une motocyclette puis l'uniforme de sa zone d'intervention. N'importe qui peut devenir du jour au lendemain, conducteur de « zemidjan », sans avoir au préalable, une connaissance du Code la route. Fait à l'origine de nombreux accidents de la circulation, et qui nécessite une restructuration et une professionnalisation du secteur.
Sortir du "Zém de fortune"
A l'instar de plusieurs autres secteurs d'activité, le secteur du taxi-moto devrait être réformé. Il faudra restructurer l'activité de « zémidjan » en faisant des acteurs (les conducteurs), de véritables "opérateurs de transport". Toute personne qui désire embrasser un secteur aussi sensible que celui du « zemidjan », doit être formée au Code de la route et au secourisme. Formation au terme de laquelle, une carte professionnelle lui sera délivrée. Cette carte rendue obligatoire, ferait du conducteur de taxi-moto, un conducteur averti qui anticipe, et participe ainsi à la réduction des accidents de la circulation impliquant majoritairement les taxis-moto dans les villes (actuellement impliqué dans 70 % des drames routiers). La sécurité routière à partir de 2026, ne peut plus reposer sur la chance.
Le "Uber" à la Béninoise
La maraude (circuler à vide en attendant un client), est l'une des causes majeures d'encombrement et de pollution. A travers le numérique et la digitalisation, une généralisation des plateformes de mise en relation via Smartphone ou numéros (codes) USSD, permettrait de réduire le nombre de motocyclettes circulant "à l'aveugle". Dans ce cadre, l'État pourrait conditionner l'accès aux tarifs préférentiels sur les licences à l'inscription sur ces plateformes, permettant ainsi une traçabilité des revenus et des parcours.
L'intermodalité, du concurrent au partenaire
Le zémidjan contrairement aux politiques antérieures, ne devrait pas être perçu comme un concurrent du bus ou du bateau. Les derniers assurent les longues distances sur les grands axes (Porto-Novo –Cotonou, etc), tandis que les taxis-moto sont cantonnés aux zones de rabattement.
Avec un concept comme celui de "Dernier kilomètre", on peut générer des "hubs de mobilité" aux sorties des futures gares lagunaires où les motos attendent les passagers de manière organisée. Ce qui permettrait de mettre fin à la cohue sauvage, et favoriser la mise en place d'une file d'attente structurée.
L'électrique, un passage obligatoire de la transition énergétique
En 2026, la pollution aux particules fines à Cotonou pourrait atteindre des seuils critiques. Le moteur à explosion alimenté par l'essence de contrebande communément appelée "Kpayo", en serait la cause incontestable. Pour y remédier, le déploiement de motos électriques avec des systèmes de "battery swapping" (échange de batteries), est l'une des solutions les plus indiquées. L'Etat dans le cadre d'un tel processus, devra mettre en place des mécanismes de crédit-bail (leasing) qui permettent au conducteur de devenir propriétaire de sa moto électrique en deux ans, pour un coût quotidien inférieur à la location d'une moto thermique. Gérer les Zémidjans, ce n'est pas faire la police. C'est offrir une porte de sortie honorable à des milliers de pères de famille vers un secteur formel, sécurisé et respectueux de l'environnement. Si Cotonou veut devenir la "Perle de l'Afrique de l'Ouest", elle doit transformer son chaos jaune en une machine logistique de précision.
F. A. A.
Ouvert depuis le lundi 15 décembre, le registre des inscriptions pour le Baccalauréat sera fermé le vendredi 30 janvier. Les candidats, les Chefs d'établissement et les parents d'élèves sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour respecter le délai. Il y a la préinscription en ligne sur la plateforme inscription.bac.bj puis le dépôt physique des dossiers. Les candidats libres du Littoral et de l'Atlantique sont attendus au CEG Gbégamey. Ceux de l'intérieur doivent se rendre dans les directions départementales de l'enseignement secondaire.
Listes des pièces à fournir
• un formulaire de préinscription dûment rempli et signé ;
• la quittance des droits d'inscription décomposés comme suit :
• 5000F pour les candidats béninois ;
• 35.500F pour tous les étrangers ;
• 1000F pour le relevé de notes ;
• 2000F pour le scanning de photo et impression du formulaire pour les candidats libres.
• une photocopie simple de l'extrait d'acte de naissance sécurisé ;
• une photocopie de la Carte nationale d'identité ou de la Carte d'identité biométrique ou de la CIP ou du passeport ou de la carte consulaire ;
• deux photos d'identité récentes, en couleur, et identiques (dimensions : 3,5 cm x 4,5 cm) portant au verso le nom, prénoms et série du candidat ;
• une copie légalisée de l'attestation ou du relevé de notes du BEPC ou du CAP ou tout diplôme équivalent ;
• une photocopie légalisée du relevé de notes obtenu au dernier examen du Baccalauréat pour ceux qui ont déjà passé une fois le Baccalauréat.
• un certificat médical de dispense à l'épreuve d'Education Physique et Sportive (candidat inapte). etc
Dans le cadre de son troisième Plan de développement communal (PDC), la mairie de Cotonou a initié un vaste projet de construction de toilettes publiques sur la période 2024-2028. Cette initiative qui vise à améliorer le cadre de vie de la population, et répondre à un enjeu de santé publique, de civisme et de salubrité urbaine, prend déjà corps avec un premier modèle réalisé à Aïbatin, dans le 12e arrondissement.
Des toilettes publiques à Cotonou pour mettre fin à la défécation et à la miction à l'air libre. Ce phénomène d'incivisme et d'insalubrité observé sur certaines artères de la ville, sera bientôt conjugué au passé grâce au projet de construction de toilettes publiques initié par la mairie et conduite par la Société immobilière et d'aménagement urbain (SImAU). Le modèle réalisé à Aïbatin, dans le 12e arrondissement, est de type métallique. Selon une source proche de l'entreprise ayant réalisé les travaux, il est composé de deux compartiments. A l'intérieur de chaque compartiment, se trouve des WC, des urinoirs, et des douches.
Selon l'avis d'appel d'offres ouvert national (AAON), en date du 07 juillet 2025 de la SImAU, le projet de construction de toilettes publiques à Cotonou, est réparti en plusieurs lots.
– lot 1, 8 blocs de toilettes dans le 1er arrondissement ;
– lot 2, 8 blocs de toilettes dans le 1er arrondissement ;
– lot 3, comprend 9 blocs de toilettes publiques dans les 2e et 4e arrondissements ;
– lot 4, 11 bocs de toilettes dans les 3e et 5e arrondissements ;
– lot 5, 12 blocs de toilettes à réaliser dans les 6e et 7e arrondissements ;
– lot 6, 6 blocs de toilettes dans le 8e arrondissement ;
– lot 7, 5 blocs dans le 8e arrondissement ;
– lot 8, 11 blocs de toilettes dans les 9e et 10e arrondissements ;
– lot 9, 10 blocs de toilettes dans le 11e arrondissement ;
– lot 10, 11 blocs de toilettes dans le 12e arrondissement ;
– lot 11, 10 blocs de toilettes dans le 11e arrondissement de Cotonou ;
– lot 12, 07 blocs de toilettes dans le 13e arrondissement de Cotonou ;
– lot 13, 10 blocs de toilettes dans le 13e arrondissement de Cotonou, et les arrondissements de Togba et de Godomey, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Soit au total, 118 blocs de toilettes à construire à travers toute la ville.
F. A. A.
L’AS Dauphin Noir de Goma a enregistré une victoire capitale dimanche 25 janvier à Kindu, en s’imposant 2-0 face au FC New Jak lors de la phase classique de la Ligue 1 Illicocash dans le groupe B. Cette performance permet aux Tricolores de Goma de réaliser une petite progression au classement.
L’AS Maniema Union a concédé sa première défaite en phase de groupes de la Coupe de la Confédération de la CAF, dimanche 25 janvier, face au Wydad Casablanca au Maroc (WAC). Ce revers lors de la troisième journée du groupe B n’entame pas la bonne dynamique du club congolais, qui conserve sa deuxième place avec 6 points.
L'UNESCO lance un appel à projets dans le cadre du programme UNESCO-ASCHBERG au profit des artistes et professionnels de la culture. C'est un appui aux initiatives visant à protéger et promouvoir le statut de l'artiste et la liberté artistique. Les propositions de projet doivent etre soumises au plus tard le 23 février 2026, par voie électronique, à l'adresse suivante aschberg@unesco.org.
Ambiance particulière ce lundi 26 janvier à Kinshasa. Dans plusieurs coins de la capitale, une rareté des véhicules de transport en commun (bus, taxis-bus et motos) a été observée. Conséquence directe : de nombreux habitants ont opté pour la marche à pied. À l’origine de cette situation, le contrôle routier annoncé par le gouverneur de la ville.
Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont repris, depuis dimanche 25 janvier, le contrôle de plusieurs localités occupées pendant quelques semaines par les miliciens Wazalendo dans le groupement Kasenga Numbi et Kulu, dans le territoire de Kailo (Maniema). C’est à l’issue d’affrontements intervenus depuis jeudi dernier jusqu’en fin de semaine.
Le Bénin obtient 201 milliards FCFA de la Banque Islamique de développement (BID) pour la reconstruction et la modernisation de la route Godomey–Ouidah-Hillacondji. Le financement a été approuvé lors de la 363e réunion du Conseil de la BID en décembre 2025.
Le Bénin bénéficie d'un soutien financier important de la BID pour le secteur des transports. Il s'agit d'un montant de 306,89 millions d'euros, soit environ 201 milliards de FCFA pour le projet de dédoublement et de modernisation de la route Godomey – Ouidah – Hillacondji. Ce financement a été approuvé lors de la 363ᵉ réunion du Conseil de la BID tenue en décembre 2025.
Ce projet d'envergure s'inscrit dans la dynamique de modernisation des infrastructures routières engagée par le gouvernement béninois. L'objectif est de renforcer la capacité de cette voie, d'améliorer la sécurité routière et de fluidifier considérablement le trafic.
La modernisation de cet axe stratégique du corridor Abidjan-Lagos contribuera à renforcer l'intégration régionale et à stimuler les activités économiques, notamment le transport de marchandises et la mobilité des personnes. Au-delà de l'amélioration de la circulation, ce projet aura un impact socio-économique significatif. Sa mise en œuvre va générer de nombreux emplois directs et indirects.
Le financement approuvé par le Conseil de la BID s'élève à 1,365 milliard de dollars en faveur de douze pays membres.
Le 1er adjoint au maire de la commune de Pèrèrè, Zakaria Yarou Kpinro est décédé ce samedi 24 janvier 2026. Il a été inhumé ce dimanche 25 janvier à Gounkparè.
Zakaria Yarou Kpinro, 1er adjoint au maire de la commune de Pèrèrè est décédé ce samedi 24 janvier. Le défunt est candidat aux élections communales de 2026 dans l'arrondissement de Guinagourou. Selon les informations, il est décédé des suites d'une courte maladie. L'homme politique a été inhumé dimanche 25 janvier dans son village natal de Gounkparè, arrondissement de Guinagourou.
A travers un communiqué, la Haute Direction Politique de l'UP-R a rendu hommage à un « responsable exemplaire » et présenté ses condoléances à la famille biologique.
A.A.A
L'athlète béninoise Georgette Vignonfodo intègre l'équipe continentale féminine du Centre Mondial du Cyclisme (CMC).
A 18 ans, la jeune athlète Georgette Vignonfodo rejoint une équipe continentale féminine pour la saison 2026. Il s'agit de celle du Centre Mondial du Cyclisme (CMC), basé à Aigle, en Suisse. Elle devient ainsi la toute première cycliste professionnelle de l'histoire du Bénin à intégrer une équipe continentale. Cette sélection prestigieuse place la jeune athlète parmi une élite très restreinte. Sur un effectif total de dix coureuses retenues, seules cinq sont africaines. « Je suis prête à relever le défi et à donner tout ce que j'ai pour y arriver », a confié Georgette Vignonfodo.
En intégrant cette équipe continentale féminine, la jeune béninoise bénéficie désormais d'un encadrement professionnel de haut niveau, d'infrastructures modernes et d'une exposition sur les compétitions internationales. Au-delà de la performance individuelle, cette intégration ouvre une nouvelle perspective pour le cyclisme béninois.
A.A.A
La République du Sénégal a réitéré, lundi à Rabat, son soutien ferme et constant à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à sa souveraineté sur l'ensemble de son territoire national, y compris la région du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le Communiqué conjoint adopté, lundi à Rabat, à l'issue des travaux de la Grande Commission de Coopération maroco-sénégalaise, co-présidée par le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch et le Premier ministre sénégalais, M. Ousmane Sonko.
La partie sénégalaise a renouvelé son plein appui au plan d'autonomie sous souveraineté marocaine présenté par le Maroc comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour le règlement de ce différend régional dans le cadre exclusif des Nations Unies.
Elle s'est également félicitée de l'adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d'autonomie proposé par le Maroc, comme seule base, sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique à ce dossier.
Au Nord-Kivu, au moins quatorze maisons, un centre de santé et une partie de l’église catholique de Musenge ont été incendiés ce lundi 26 janvier lors d’une attaque attribuée aux ADF. L’incident s’est produit aux alentours de 20 heures dans ce village de la chefferie de Baswagha, situé dans le sud du territoire de Lubero. Deux militaires y ont perdu la vie lors de la contre-attaque de l’armée.
Les audiences en procédure de flagrance se poursuivent ce lundi 26 janvier à la Cour d’appel du Haut-Katanga, à Lubumbashi. Le procès oppose le ministère public à trois magistrats de la Cour d’appel du Tanganyika ainsi qu’à un commerçant, tous poursuivis pour corruption dans une affaire liée à une tentative de viol avec violence.