Médecin de santé publique, précédemment en service au Centre National de Recherche et de Formation sur le Paludisme (CNRFP), le Dr Ganguewilgba Désiré KARGOUGOU est décédé le vendredi 16 janvier 2026 à Ouagadougou, des suites de maladie. Dans cette réaction, Dr Edith Christiane Bougouma rend hommage à un homme qui n'a pas seulement exercé la médecine mais a incarné la bonté.
Dr Ganguewilgba Désiré KARGOUGOU, jamais je n'aurais imaginé écrire ces mots à ton propos, ni un jour, ni si tôt.
La brutalité de la nouvelle, stupéfiante, de ton rappel à Dieu, nous confronte hélas au mystère de la vie, de la destinée…
Médecin de santé publique et clinicien hors pair, tu as, par ton labeur et ta rigueur en recherche comme en pratique, contribué de manière significative au bien‑être des populations d'ici et d'ailleurs. Individuellement, chaque participant, chaque patient ayant croisé ton chemin repartait marqué à jamais par la qualité de ton écoute, ton empathie, ta compassion, ton humanisme tout court.
Humble et discret, tu avais toujours le mot juste, celui qui préserve la dignité de toute personne, en toute situation. Psychologue né, tu possédais cette faculté rare de remonter le moral, de susciter l'espoir et de raviver l'envie de vivre chez la personne la plus désespérée.
Dans tes travaux de recherche comme dans tes consultations cliniques, tu n'as jamais ménagé aucun effort. Tu as tout donné, sans réserve, sans compter ton temps, ton énergie, ni même ton argent.
Sans distinction de titre ou de classe sociale, tu écoutais, soignais et accompagnais gratuitement, allant parfois jusqu'à prendre en charge financièrement les ordonnances et ce, toujours avec une bienveillance désarmante.
Ta seule présence apaisait avant même que le traitement ne commence. Elle rassurait : le travail serait de qualité, rigoureux, conforme aux principes éthiques, déontologiques et d'honnêteté intellectuelle.
Altruiste jusqu'au presque reniement de soi, tu ne vivais pas pour toi, mais pour les autres.
Tu guérissais au‑delà des blessures visibles.
Tu étais la figure du médecin disponible, intègre et profondément humain. Tous ceux qui t'ont connu ou côtoyé en témoigneront.
Tu marchais sans bruit, mais dans le sillage de ton action, s'imprimait toujours une empreinte de dignité, d'humanité, d'amour de l'autre.
Tu te voyais en chacun de tes interlocuteurs ; conséquemment, tu traitais l'autre mieux que tu ne souhaitais être traité.
Ton sens raffiné du service restera une référence pour tous ceux qui œuvrent pour le progrès collectif.
Et s'il fallait t'attribuer une devise, ce serait celle‑ci :
« Si ta force ne sert pas au plus faible, tu es plus que faible. »
Plus personnellement, ta douce voix, comme une pure symphonie, me manquera…
Tu m'appelais affectueusement ma Grando, avec cette chaleur simple mais profonde qui disait tout : sincérité, respect, amitié, bienveillance.
Je te portais la même attention et je vivrai désormais avec la claire conscience des leçons d'humanité que tu nous laisses.
Tu commentais mes pas, mes mots, mes publications, mes couleurs… comme on veille sur une flamme.
Tu avais ce don rare de voir les gens, de les reconnaître et de les élever.
De plus, Je n'oublierai jamais la délicatesse avec laquelle tu m'as soutenue durant la maladie puis le décès de mon cher papa.
Tu ne l'as pas fait avec la distance d'un médecin, ni comme un collègue quelconque, ni comme un ami ordinaire, mais comme un véritable frère dans l'âme.
En définitive, mon frère Ganguewilgba Désiré, tu as vécu conformément au sens profond de tes prénoms.
Ganguewilgba, littéralement en mooré peut signifier ‘'modèle'', ‘'montrer par l'exemple''.
Et nul ne peut ignorer que toute ta vie a été un modèle pour tout être doué d'intelligence.
Et comme tous les bons modèles sont désirables, tu étais véritablement Désiré.
Tu donnais comme on respire : naturellement, profondément.
Même dans la souffrance de la maladie, tu as gardé un cœur bon.
Dr G. Désiré KARGOUGOU, tu es parti à pas feutrés, comme tu as vécu.
Tu t'es entièrement donné aux autres, mais ta grande pudeur, ta grande dignité ne t'ont jamais permis de demander ou de réclamer une assistance que tu méritais pourtant largement.
Avec ta culture de l'intimité comme philosophie existentielle, avec ta foi en Dieu et en ta destinée, tu as comme célébré ton sort, jusqu'à la mélancolique surprise que ton décès nous laisse.
Nous pleurons, mais nous acceptons et louons Dieu pour tout ce qu'Il fait.
Tu as vécu utile. Comme le dit si bien un proverbe : « Ce que nous faisons pour les autres demeure et est immortel. »
Ce n'est pas la longueur d'une vie qui importe, mais son utilité. »
Tu laisses un vide immense, mais aussi une lumière : celle de l'exemple.
Que ton âme repose en paix.
Que ton engagement continue de nous élever.
Que ton œuvre demeure une source d'inspiration.
Que ton souvenir soit une bénédiction.
Et pour nous, encore vivants, demeure le devoir de perpétuer son héritage dans nos pratiques, nos valeurs et nos engagements quotidiens.
Dr G. Désiré KARGOUGOU n'a pas seulement exercé la médecine : il a incarné la bonté.
Puisse cette bonté continuer de soigner nos mémoires.
Dr Bougouma Edith Christiane
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Le Burkina Faso et la Confédération suisse réaffirment leur volonté commune de consolider un partenariat stratégique au service du développement. C'est le sens des échanges tenus le 20 janvier 2026 à Ouagadougou entre le ministre de l'Économie et des finances, Dr Aboubakar Nacanabo, et Philippe Stalder, ambassadeur et chef de la division Afrique du département fédéral des Affaires étrangères de la Suisse.
Les discussions ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale, notamment à travers une orientation plus ciblée des financements vers des projets à fort impact socio-économique, en adéquation avec les priorités nationales du Burkina Faso.
À cette occasion, le diplomate suisse a salué la résilience de l'économie burkinabè, soulignant les performances enregistrées malgré un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires. Il a également reconnu les efforts constants des autorités burkinabè pour préserver les équilibres macroéconomiques et poursuivre les réformes structurelles.
Réaffirmant l'engagement de son pays, la Suisse a exprimé sa disponibilité à accompagner durablement le Burkina Faso, dans un esprit de partenariat respectueux, efficace et orienté vers les résultats.
En retour, le ministre de l'Économie et des finances a apprécié la qualité de la coopération suisse, qu'il a qualifiée de discrète mais efficiente, tout en réitérant la volonté du Gouvernement de renforcer cette collaboration au bénéfice direct des populations burkinabè
Lefaso.net
Source : Ministère de l'Économie et des finances
La clinique « Les Oliviers » a officiellement ouvert ses portes le mardi 20 janvier 2026 à Ouagadougou. Portée par Safiatou Ilboudo/Sawadogo, présidente du conseil d'administration et directrice générale, cette nouvelle structure privée ambitionne de renforcer l'offre de soins à travers une approche centrée sur la personne, en cohérence avec la vision nationale de souveraineté sanitaire.
Implantée dans la Zone d'activités diverses (ZAD), secteur 24 de l'arrondissement 5 de Ouagadougou, la clinique se positionne comme une structure moderne venant en appui aux formations sanitaires existantes, dans une logique de complémentarité responsable entre le public et le privé.
Pour sa promotrice, cette réalisation dépasse largement la simple mise en service d'un centre de soins. Elle constitue un engagement citoyen fort, dans un contexte national marqué par l'épreuve, la résilience et la quête affirmée de souveraineté sanitaire. « Aujourd'hui, nous n'ouvrons pas simplement les portes d'un établissement de santé, nous ouvrons un engagement envers la vie, envers la dignité humaine et envers notre pays », a déclaré Safiatou Ilboudo/Sawadogo, soulignant que la santé demeure un pilier essentiel de tout relèvement durable.
« La santé n'est pas seulement l'absence de maladie, c'est aussi un état de bien-être physique et mental », a rappelé Safiatou Ilboudo/SawadogoLa clinique, les Oliviers repose sur une approche innovante du soin, fondée à la fois sur la modernité des infrastructures et sur des protocoles de prise en charge centrés sur la personne. « Nous mettons l'humain au centre de tout », a insisté la présidente du conseil d'administration, précisant que la santé ne se limite pas à l'absence de maladie, mais renvoie à un état de bien-être aussi bien physique que mental. Cette vision se traduit par une prise en charge globale et humanisée du patient, considéré dans toutes ses dimensions.
Coupure du ruban symbolisant l'ouverture officielle de la clinique Les OliviersConcrètement, l'offre de soins s'articule autour de pôles complémentaires couvrant la médecine, la chirurgie, la pédiatrie, la gynécologie-obstétrique, l'imagerie médicale et le laboratoire d'analyses. Chaque patient bénéficie d'un parcours de soins structuré, avec une coordination rigoureuse entre les équipes médicales, paramédicales et techniques, depuis l'accueil jusqu'au suivi post-thérapeutique et au retour à domicile, dans le strict respect de la confidentialité et de la dignité humaine.
Vue partielle des participantsLa clinique est dotée d'un plateau technique moderne comprenant une unité d'urgences médico-chirurgicales, deux blocs opératoires répondant aux standards actuels, ainsi qu'une capacité d'hospitalisation d'environ trente lits, aménagés dans un environnement calme et sécurisé. À ces services s'ajoutent la rééducation et la kinésithérapie, des programmes de prévention et de check-up personnalisés, ainsi que des séjours de repos et de récupération sous surveillance médicale. Des approches complémentaires médicalement validées viennent renforcer cette offre intégrée, avec pour objectif d'améliorer la qualité globale de la prise en charge.
Remise symbolique d'attestation de reconnaissance à des partenairesParce que la qualité des soins ne se limite pas à l'acte médical, une attention particulière a également été accordée au confort et au bien-être des patients et de leurs accompagnants. La clinique les Oliviers dispose ainsi d'un restaurant et d'un service de restauration hospitalière, ainsi que d'espaces spécialement conçus pour offrir un cadre apaisant et propice à la récupération.
L'accueil de la clinique Les OliviersFruit d'un projet mûri sur près d'une décennie, la clinique a vu le jour grâce à l'accompagnement de plusieurs partenaires stratégiques. Safiatou Ilboudo/Sawadogo a notamment salué l'appui du Fonds burkinabè de développement économique et social, actionnaire de la clinique, qui a contribué tant sur le plan financier que technique. Elle a également exprimé sa profonde reconnaissance aux plus hautes autorités du pays, en particulier au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, ainsi qu'aux membres du gouvernement, pour leur soutien.
Une salle d'urgence adaptée et équipéeLe ministre de la santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, parrain de la cérémonie, a salué une initiative en parfaite adéquation avec la politique nationale de santé. Il a rappelé que la vision portée par les autorités vise à renforcer la souveraineté sanitaire du pays, à améliorer la qualité des soins centrés sur la personne et à promouvoir une complémentarité responsable entre les secteurs public et privé, dans le strict respect de l'éthique médicale et des normes en vigueur. « Ce que nous inaugurons aujourd'hui n'est pas seulement une clinique privée de plus, mais une structure qui a fait le choix de la qualité, de l'organisation et d'un sens élevé de l'éthique », a-t-il affirmé.
Le ministre de la Santé, Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, saluant une initiative conforme à la politique nationale de santéLe ministre a exhorté les professionnels de santé de la clinique les Oliviers à faire de l'intégrité, de l'humanisme et du professionnalisme les piliers de leur action quotidienne, rappelant que la blouse blanche est avant tout une responsabilité envers la vie et la confiance que les populations placent dans le système de santé. Il a par ailleurs réaffirmé l'engagement du ministère à accompagner les initiatives privées responsables qui contribuent à renforcer durablement l'offre de soins au Burkina Faso.
Des salles d'attente confortablesÀ travers sa devise, « Votre santé au cœur de nos défis », la clinique Les Oliviers ambitionne de devenir un pôle de référence en soins modernes, sécurisés et humanisés, non seulement à Ouagadougou, mais également au niveau national et sous-régional. Un lieu où, selon les mots de sa promotrice, l'on soigne non seulement les corps, mais aussi les cœurs, au service des patients, des familles et du pays.
Photo de familleLa clinique est située à la ZAD, au secteur 24 de l'arrondissement 05 de Ouagadougou. Pour toute prise de rendez-vous ou information complémentaire, elle peut être contactée directement par téléphone au (+226) 25 33 20 20 / 44 78 20 20 / 78 78 20 20 ou via son adresse e-mail contact@cliniquelesoliviers.bf. Les patients peuvent également accéder aux services et aux informations sur le site internet officiel de la clinique à l'adresse www.cliniquelesoliviers.bf.
Anita Mireille Zongo
Lefaso.net
La Grande Mosquée de Paris (GMP) se retrouve une nouvelle fois au cœur d’une tempête médiatique. Dans un communiqué cinglant publié ce mardi 20 janvier […]
L’article « Plus de morts lors de la guerre d’Algérie que durant la Shoah » : la Grande mosquée de Paris réagit à la polémique est apparu en premier sur .
Ouagadougou et Moscou ouvrent l'année 2026 sous le signe d'un partenariat stratégique renforcé. Le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie Traoré, a reçu l'ambassadeur de la Fédération de Russie, Igor Alexandrovitch Martynov, pour échanger sur l'avenir de la coopération bilatérale et régionale. C'était au cours d'une audience du mardi 20 janvier 2026, à Ouagadougou.
Cette première rencontre diplomatique de l'année entre les deux parties, a permis d'aborder deux axes majeurs. D'abord, le renforcement de la base juridique des relations russo-burkinabè ; ensuite, les perspectives de coopération entre la Fédération de Russie et la Confédération des États du Sahel (AES), actuellement présidée par le Burkina Faso.
Sur le plan bilatéral, les discussions ont porté sur la signature prochaine de deux accords structurants. Le premier concerne les fondements des relations entre le Burkina Faso et la Russie. Tandis que le second prévoit la création d'une Commission intergouvernementale russo-burkinabè, destinée à dynamiser la coopération économique et commerciale entre les deux pays.
Abordant la dimension régionale, l'ambassadeur de Russie a réaffirmé la disponibilité de Moscou à accompagner le Burkina Faso durant son mandat à la tête de la Confédération AES, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Il a également insisté sur l'importance du dialogue entre la CEDEAO et la Confédération AES, qu'il juge indispensable pour la stabilité et la sécurité de la sous-région.
En réponse, le chef de la diplomatie burkinabè a souligné l'ouverture constante des pays de l'AES au dialogue avec l'ensemble de leurs partenaires, y compris la CEDEAO. Il a par ailleurs indiqué que le Burkina Faso travaille actuellement à l'élaboration d'une feuille de route de sa présidence de l'AES, document stratégique qui définira les orientations et la conduite des relations avec les organisations régionales, après validation par les autres États membres.
Moscou a également exprimé son engagement à soutenir les positions des États de l'espace confédéral au sein des instances internationales, une posture saluée par le ministre burkinabè comme la marque d'un partenariat respectueux et en constante consolidation.
Enfin, les échanges ont permis d'évoquer l'organisation, courant 2026, de la prochaine rencontre AES–Russie, en vue de raffermir davantage les liens de coopération entre la Fédération de Russie et la Confédération des États du Sahel.
Lefaso.net
Source : Ministère des Affaires étrangères
Par décret pris ce mercredi 21 janvier 2026, le président de la République de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, a procédé à la reconduction du Dr Robert Beugré Mambé au poste de Premier ministre, chef du Gouvernement.
À travers cette décision, le chef de l'État ivoirien réaffirme sa confiance envers le Premier ministre sortant et inscrit l'action gouvernementale dans une logique de continuité institutionnelle.
Le président Alassane Ouattara a par ailleurs instruit le Dr Robert Beugré Mambé de soumettre, dans les meilleurs délais, une proposition de composition d'un nouveau Gouvernement.
Lefaso.net
Source : RTI Info
La grande famille YOGO à Naton, Koudougou, Tita, Ouagadougou, en Côte d'ivoire et aux USA Les familles COMPAORE, BAZIE et SEREME,
Son épouse Yassine et les enfants, Huguette, Ange et Loanne Les frères et sæurs , neveux et nièces ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, frère, époux, père et oncle : YOGO BRICE NOEL précédemment Chargé de mission au Ministère de la sécurité et ancien Secrétaire Général du Ministère de la jeunesse, de l'emploi et de la formation technique et professionnelle.
Décès survenu le lundi 19 janvier 2026 à Ouagadougou.
La famille vous informe que les obsèques se dérouleront selon le programme suivant :
*Vendredi 23 janvier 2026 à 16h : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo
*19h30 : Veillée de prières à son domicile à la Cité Abdoul Service 2 de Saaba.
*Samedi 24janvier 2026 à #08h : Messe d'Absoute et de requiem à la Chapelle Saint Pierre de Nioko 1.
11h00 : Inhumation au cimetière de Gounghin Que par la miséricorde de DIEU, son âme repose en Paix !
Union de prières !
À Kégué Zogbedzi, dans la commune du Golfe 1, des familles ont vécu, mardi, une matinée marquée par la peur et l’incompréhension.
Des acquéreurs installés depuis plusieurs années sur leurs parcelles ont été brutalement expulsés de leurs habitations par un individu se présentant comme le nouveau propriétaire des terrains.
Selon plusieurs témoignages concordants, les expulsions se sont déroulées dans des conditions particulièrement violentes : portes défoncées, effets personnels sortis de force et habitants contraints de quitter leurs maisons sous les yeux de riverains médusés. La scène, loin d’être inédite, ravive de douloureux souvenirs dans le quartier.
Déjà, il y a près de trois ans, des tentatives similaires avaient semé la panique à Kégué Zogbedzi. Cette fois encore, les occupants assurent être en règle. Ils affirment avoir acquis leurs parcelles auprès d’un vendeur toujours vivant et détenteur de documents fonciers qu’ils jugent authentiques. Le différend, précisent-ils, fait l’objet d’une procédure pendante devant la justice.
Malgré cette situation judiciaire non tranchée, l’intervention musclée observée mardi a accentué le sentiment d’abandon et d’injustice chez les victimes. Celles-ci appellent les autorités administratives et judiciaires à intervenir rapidement afin de faire respecter le droit et de prévenir toute escalade de la violence.
Au-delà de ce cas précis, cet épisode met une nouvelle fois en lumière la gravité des litiges fonciers au Togo. Conflits familiaux, ventes multiples d’une même parcelle, documents contestés ou contradictoires : le foncier, censé être un pilier de sécurité et de stabilité, devient trop souvent une source d’angoisse permanente pour les citoyens. Faute de réponses fermes, rapides et crédibles, ces conflits continuent de fragiliser la cohésion sociale et de menacer la paix dans les quartiers urbains comme périurbains.
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Les grandes familles OUEDRAOGO, SAWADOGO, à Diguila, Kaya, Sian et Ouagadougou,
La famille OUEDDOUDA à Ouagadougou,
Les grandes familles TAPSOBA à Gounghin, KAFANDO à Boulsa et Ouagadougou,
Les familles alliées : ROUAMBA, KABORE, NANA, YAMEOGO, OUEDRAOGO, SANON, BAMBARA, KADEOUA, TRAORE.
Mme OUEDDOUDA née YAMEOGO Rosalie,
Les enfants : Déborah, Michael, Alwin et leurs conjoints,
Les petits enfants
très touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien spirituel, moral, matériel et financier, manifestées lors du rappel à Dieu, le dimanche 21 décembre 2025, de leur fils, frère, père, beau-père, beau-frère, beau-fils et grand père,
OUEDDOUDA Jean Marie
Expriment par la présente leurs profonds remerciements à tous ceux qui, de près ou de loin, leur ont témoigné leur sympathie à travers leurs prières, leurs visites, leurs appels, leurs dons ou leur présence effective aux différentes cérémonies funèbres.
Elles remercient tout particulièrement :
– Le Curé et les catéchistes de la paroisse Notre Dame des Apôtres de la patte d'oie,
– La CCB Sainte Jeanne d'Arc de la patte d'oie,
– Les voisins, les amis, collègues et connaissances,
– Ainsi que toutes les personnes qui se sont associées à leur peine.
Elles s'excusent de ne pouvoir citer de noms de peur d'en oublier. Merci du fond du cœur.
Que Dieu, dans son infinie bonté, rende à chacun le centuple de ses bienfaits et accorde à l'âme de notre cher regretté OUEDDOUDA Jean Marie le repos éternel.
Union de prière
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Le 26 décembre 2025, il a plu à Dieu de rappeler à lui son fils
Laurent Désiré YANOGO
Imprimeur à la retraite, ancien conseiller au CES, Président du Groupe de Réseaux Associatifs des Acteurs du livre (GRAAL) du Burkina Faso.
En cette douloureuse circonstance, La grande famille du Mousstansoba à Tansobtenga, commune de Sãaba, le Goungha Naaba Sannem ministre de mogho Naaba
Les familles YANOGO, YERBANGA, TAPSOBA,SAWADOGO,OUEDRAOGO à Ouagadougou et Tansobtenga
Les familles BEOUINDE a Kienfangué/ZAMNOGHO
Les familles alliées, ILBOUDO, TIENDREBEOGO, TRAORE, BATIENO, KABORET Sama, Dondassé, OUEDRAOGO, SAWADOGO,
Mr l'abbé Bernard Désiré YANOGO,
La veuve Mme Marie-Joseph YANOGO/ILBOUDO,
Les enfants : Dr Armande KABORET/YANOGO et époux, Stéphane Olivier YANOGO et épouse, Manuella DONDASSÉ/ YANOGO et époux ; les petits-enfants vous
réitèrent leurs profondes gratitudes pour votre présence et vos multiples soutiens manifestés lors de sa maladie, de son décès et des obsèques.
Ils adressent particulièrement leurs remerciements
aux personnels soignants
. de la polyclinique internationale du de ouagadougou
. de la clinique Esperanza
.du CHU Yalgado OUEDRAOGO
.Au ministère de la communication de la culture des arts et du tourisme
A Mgr Prosper KONTIEBO Archevêque de ouagadougou et le Clergé
Au Cardinal Philippe OUEDRAOGO
A Mgr Marius Kinda
A La communauté paroissiale Notre Dame de la Patte d'Oie et son Curé.
Aux concelebrants aux offices des obsèques
.Aux CCB sacrée cœur de Jésus, Ste Élisabeth de Banoõgo Ypaãla et le catéchiste .
A la communauté TIGUNG BULLI
A ses anciens collègues du CES
A tous ceux qui d'une manière ou d'une autre leur ont apporté leur soutien.
Union de prières.
.
Jean Baptiste OUEDRAOGO, 25/02/1965- 25/03/2025
Le Baloum Naba Tangha II à Bilbalogho ;
La grande famille OUEDRAOGO à Bilbalogho ;
M. OUEDRAOGO Eustache à Kamsonghin
M. OUEDRAOGO Emmanuel à Gounghin,
Les frères et soeurs ;
OUEDRAOGO Emile à Kouritenga ;
OUEDRAOGO Georgette à Cissin
OUEDRAOGO Toussaint à Dapelgo ;
OUEDRAOGO Samuel à Gounghin ;
Les grandes familles OUEDRAOGO à Bourzanga, Koumbia, Sapone et Ouagadougou ;
Son épouse, Catherine OUEDRAOGO née OUEDRAOGO
Les enfants : Ashley, Fabiola, Eddy
Vous adressent leurs sincères remerciements pour les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutiens multiformes que vous leur avez témoigné lors du rappel à Dieu à l'âge de 60 ans le 25 mars 2025 à Casablanca au Maroc, suivi de l'inhumation le mardi 01 avril 2025 à Ouagadougou de leur regretté fils, époux, père, oncle, frère,
Jean Baptiste OUEDRAOGO,
Précédemment Chef d'agence de la CNSS à Tenkodogo.
La famille porte à votre connaissance que la Grande messe tenant lieu de funérailles chrétiennes se tiendront le 17 janvier 2026 à l'église Jean Marie Vianney de Tampouy.
« Seigneur, en te demeure, toute paix, toute joie » Psaume 64(65)
« Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse, mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et nul ne ravira votre joie » Jean 16 : 22
Que Dieu Tout Puissant dans son infinie bonté, exauce vos prières pour le repos de son âme et vous récompense au-delà de vos espérances.
PAIX A SON AME
UNION DE PRIERES
Le juge du pôle pénal spécialisé de Constantine a condamné, en début de semaine, six personnes à cinq ans de prison ferme, parmi lesquelles figurent […]
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L’année 2025 marque un tournant délicat pour le secteur du Gaz Naturel Liquéfié (GNL) en Algérie. Avec un volume d’exportation tombé à son plus bas […]
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