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Ghana : Accra annonce un soutien russe pour devenir pays partenaire des BRICS le 28 octobre
Le 28 octobre 2026, Accra a annoncé un soutien russe à sa demande de statut de pays partenaire des BRICS, sans confirmation de Moscou.
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Mali : TCOG lance la formation à distance pour les entreprises avec 15 jours d’essai gratuit
Lancée au Mali le 28 octobre 2026, TCOG propose aux entreprises des formations à distance sur mesure, avec une période d’essai gratuite de 15 jours.
Mali : TCOG lance la formation à distance pour les entreprises avec 15 jours d’essai gratuit
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L'opération Serengeti III, coordonnée par INTERPOL avec la participation de 20 pays africains et des États-Unis, a conduit à l'arrestation de 1 462 suspects et à la récupération de 105 millions de dollars. Kaspersky a contribué aux investigations en fournissant des renseignements techniques sur les cybermenaces.
Près de 66 000 victimes ont été ciblées par les réseaux criminels identifiés au cours de l'opération Serengeti III, menée du 29 juin au 31 août 2026. Les pertes liées aux activités criminelles concernées sont estimées à 385 millions de dollars. Pour cette troisième édition, INTERPOL a mobilisé ses partenaires, dont Kaspersky, afin de lutter contre plusieurs formes de cybercriminalité, notamment les escroqueries en ligne, les rançongiciels, l'hameçonnage, la fraude par compromission de messagerie professionnelle et l'extorsion numérique.
Des réseaux criminels démantelésLa contribution de Kaspersky a notamment consisté à transmettre des données sur les infrastructures réseau utilisées dans les attaques informatiques, les botnets, les attaques par déni de service distribué (DDoS) ainsi que les liens malveillants et d'hameçonnage visant les internautes africains. Ces informations ont aidé les autorités à identifier des cibles et à orienter leurs investigations.
Plusieurs opérations ont abouti à des arrestations et à des démantèlements de réseaux. En Ouganda, les autorités ont démantelé deux réseaux de fraude transnationale et arrêté 365 ressortissants étrangers soupçonnés d'être impliqués dans des escroqueries à l'investissement et à la retraite visant des victimes en Asie.
En Angola, les enquêteurs ont démantelé deux centres illégaux de minage de cryptomonnaies et interpellé neuf suspects. Au Nigeria, les autorités ont arrêté un suspect lié à une vaste opération d'hameçonnage et de compromission de messageries professionnelles. Cette activité aurait permis de récupérer des identifiants de logiciels et de constituer une base d'environ 2,1 millions d'adresses électroniques. Une autre enquête portant sur une fraude internationale à l'investissement, promue au moyen d'applications de messagerie, a également conduit à une arrestation dans le pays.
Près de 11 000 réseaux malveillants neutralisésAu-delà des arrestations et des fonds récupérés, l'opération Serengeti III a permis de neutraliser près de 11 000 réseaux malveillants impliqués dans des activités criminelles numériques. Selon Neal Jetton, Directeur de la lutte contre la cybercriminalité d'INTERPOL, « les réseaux cybercriminels agissent sans se soucier des frontières et exploitent la technologie pour cibler leurs victimes à une échelle sans précédent ». « L'opération Serengeti III rappelle clairement que, si la cybercriminalité est de plus en plus transfrontalière, la coopération internationale demeure l'un des outils les plus efficaces pour démanteler les réseaux criminels, récupérer les avoirs illicites et protéger les communautés contre les préjudices numériques », a-t-il déclaré.
Kaspersky a réaffirmé sa volonté de partager son expertise technique avec les forces de l'ordre pour contribuer aux enquêtes sur les cybermenaces. « La nature transfrontalière de la cybercriminalité rend impossible, pour une organisation ou un pays seul, d'y faire face. C'est pourquoi Kaspersky coopère activement avec des partenaires du monde entier pour partager sa connaissance approfondie des cybermenaces, et est fier de contribuer régulièrement aux actions coordonnées par INTERPOL et d'enrichir, année après année, le bilan fructueux de ces opérations conjointes », a ajouté Yuliya Shlychkova, vice-présidente Affaires publiques mondiales chez Kaspersky.
Les investigations se poursuivent dans le cadre de cette opération. Plusieurs dossiers restent actifs et les autorités continuent leurs recherches pour identifier d'autres suspects, retracer les fonds issus des activités illicites et analyser les preuves numériques saisies.
Outre les États-Unis, les pays africains ayant participé à l'opération sont notamment : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Eswatini, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Mozambique, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°129/26
Mercredi 28 Octobre 2026 (18H)
70 • 50 • 04 • 59 • 85
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Les entreprises béninoises pourraient bientôt accéder plus facilement au marché des Émirats arabes unis. Signé dimanche 25 octobre 2026, à l'occasion de la visite officielle du président Romuald Wadagni dans ce pays du Golfe, l'accord de partenariat économique global (CEPA) prévoit un accès préférentiel pour les produits béninois, avec la suppression des droits de douane sur une large gamme de marchandises. Intervenant au journal de 20 heures de la télévision nationale SRTB, mardi 27 octobre 2026, Ludmilla Azo, directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur, a détaillé les retombées attendues de cet accord.
Le partenariat économique global signé aux Emirats arabes unis ouvre de nouvelles perspectives aux exportateurs béninois. Cajou, coton, textile, produits agricoles et services, etc. sont concernés. « C'est la première fois pour un pays comme le Bénin de négocier directement un accord bilatéral de libre-échange avec un partenaire aussi grand, aussi majeur que les Émirats arabes unis », a expliqué Ludmilla Azo, la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur.
Le marché émirati représente un produit intérieur brut de plus de 500 milliards de dollars. Jusqu'ici, les entreprises béninoises qui y exportaient leurs marchandises étaient soumises au régime douanier généralement appliqué aux produits étrangers. Le CEPA doit changer la donne en leur accordant des conditions d'accès plus avantageuses.
« Nous parlons de près de 8 000 catégories de produits béninois qui vont désormais entrer sur le marché émirati sans droit de douane », explique Ludmilla Azo.
A terme, plus de neuf produits taxés sur dix devraient bénéficier de cette franchise, selon les dispositions négociées. Les avantages ne seront toutefois effectifs qu'après l'entrée en vigueur de l'accord.
Du cajou au textile, les filières béninoises en première ligne
La noix de cajou figure parmi les filières qui pourraient tirer profit de cette ouverture. Le Bénin, important producteur de cette matière première, cherche à accroître sa transformation sur place. La suppression des droits de douane sur les noix brutes comme sur les noix décortiquées doit contribuer à améliorer les conditions d'accès au marché émirati.
« Ce sont des revenus qui peuvent soit garder, soit utiliser pour réinvestir dans leurs activités économiques et transformer graduellement notre économie », a ajouté la directrice générale.
Le coton et ses produits dérivés sont également concernés. Les textiles, les vêtements et les articles confectionnés localement pourront ainsi bénéficier des avantages négociés, selon les lignes tarifaires prévues par l'accord. « Donc un tee-shirt que transforme le Bénin, ou les serviettes qui sont transformées dans la Zone de Glo-Djigbé, etc., vont pouvoir entrer exemptés de droits de douane sur le marché émirati. Donc c'est cette logique de transformation industrielle que nous souhaitons encourager », a-t-elle indiqué.
Les opportunités concernent aussi des produits issus des territoires béninois. « Je voudrais surtout attirer l'attention sur les produits auxquels nous ne pensons pas forcément quand on parle du commerce international. Je pense notamment à l'ananas de l'Atlantique, à l'huile de palme de l'Ouémé, au soja des Collines, et à tant d'autres produits, d'autres productions de nos terroirs, qui vont pouvoir entrer aux Émirats Arabes Unis, sans droit de douane, ou en tout cas à terme, avec des droits de douane beaucoup moindres, beaucoup plus réduits qu'ils n'étaient », a expliqué Ludmilla Azo.
Certaines marchandises bénéficieront de la franchise dès l'entrée en vigueur du CEPA, tandis que d'autres suivront un calendrier de réduction tarifaire.
Les services
L'accord ne se limite pas aux marchandises. « Nous pouvons exporter notre savoir-faire, notre expertise, nos connaissances », a précisé la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur.
Le tourisme et d'autres prestations
Selon Ludmilla Azo, les hommes et femmes d'affaires béninois pourront séjourner jusqu'à 90 jours aux Émirats pour prospecter, rencontrer des partenaires et négocier des contrats.
L'accord prévoit également des possibilités d'implantation, notamment par l'ouverture de succursales ou de bureaux de représentation, ainsi que des dispositions concernant le déplacement de cadres pour des périodes de trois ans renouvelables.
Ces mécanismes peuvent faciliter les relations commerciales et l'installation d'entreprises béninoises sur place. Ils ne garantissent cependant ni la signature de contrats ni l'obtention de clients : les opérateurs devront construire leurs réseaux, connaître les besoins du marché et présenter des offres compétitives.
Des dispositions ont été prises pour permettre au Bénin de préserver son tissu productif.
Premièrement, certains produits sensibles ont été exclus des engagements de libéralisation tarifaire. Des catégories de volailles, de riz et de textiles ne bénéficieront donc pas automatiquement d'une entrée sans droits de douane ou à tarif réduit.
Deuxièmement, la baisse des droits applicables à certains produits importés sera progressive, avec des échéances pouvant aller jusqu'à douze ans. Cette période doit donner aux entreprises locales le temps d'investir, de moderniser leurs équipements et d'améliorer leur productivité.
Une clause de sauvegarde autorisera, sous les conditions prévues par l'accord, la mise en place de mesures de protection et le rétablissement de droits de douane si nécessaire.
Le suivi des échanges sera donc déterminant. La responsable précise qu'un dispositif associant notamment les services douaniers doit être mis en place pour observer l'évolution des flux commerciaux et les effets de l'accord. Elle rappelle aussi que toutes les importations ne sont pas destinées à la consommation nationale : certaines concernent des équipements productifs, tandis que d'autres relèvent du transit ou de la réexportation vers des marchés voisins.
L'accès facilité aux machines, aux technologies et aux intrants peut, selon elle, aider les entreprises béninoises à produire davantage et à améliorer leur compétitivité. L'enjeu sera de distinguer les importations qui renforcent les capacités de production de celles qui risquent de fragiliser les producteurs locaux.
Trois chantiers avant les premières retombées du CEPA
« La signature de l'accord a été une étape majeure, mais je dirais que c'est la ligne de départ pour nous », prévient Ludmilla Azo.
Au Bénin, l'accord devra être soumis à l'Assemblée nationale pour ratification, conformément aux procédures nationales.
Les deux pays devront ensuite se notifier l'accomplissement de leurs formalités respectives. L'accord entrera en vigueur 60 jours après ces notifications.
Les droits de douane seront alors supprimés pour les produits concernés par la franchise immédiate, tandis que d'autres bénéficieront d'une réduction progressive.
Le deuxième chantier, jugé essentiel, concerne la préparation des entreprises. Car l'accès préférentiel ne suffit pas, à lui seul, à garantir des ventes. Les exportateurs devront proposer des produits de qualité constante, assurer des volumes suffisants, respecter les normes et les règles d'étiquetage, et garantir la régularité de l'approvisionnement. « Il ne suffit pas de dire à une entreprise que le marché est ouvert, il faut vraiment lui tendre ce fil d'Ariane, depuis le champ ou depuis l'usine béninoise jusqu'aux rayons dans les Émirats arabes unis », a expliqué la directrice générale du commerce extérieur et de l'intégration économique au ministère du Tourisme et du Commerce extérieur. Un accompagnement est prévu en ce qui concerne les normes, les certifications et la recherche de distributeurs ou d'acheteurs. Les administrations concernées, les structures de promotion des exportations, les organismes de normalisation et les acteurs chargés du développement des petites et moyennes entreprises seront appelés à travailler ensemble.
Le troisième chantier est celui de l'investissement. Il s'agit de rapprocher les entreprises béninoises des partenaires émiratis susceptibles de financer des projets dans la logistique, les équipements et les industries de transformation.
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°129/26
Mercredi 28 Octobre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
70 • 19 • 44 • 01 • 82
– Zone B (5 derniers numéros) :
52 • 40 • 21 • 49 • 43
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Le dénouement attendu n’aura pas eu lieu. La présidente du tribunal correctionnel de Fellaoucene, à Oran, a préféré repousser lundi sa décision dans le dossier […]
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Le Troisième Sommet et Forum économique et humanitaire Russie-Afrique a ouvert ses travaux ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou.
Le 3e Sommet et Forum économique et humanitaire Russie-Afrique se tient les 28 et 29 octobre 2026 au centre d'expositions « Gostiny Dvor » à Moscou.
48 pays africains représentés, dont 22 chefs d'État, participent à cette rencontre aux côtés du président russe Vladimir Poutine et du président de l'Union africaine Évariste Ndayishimiye.
Cet évenement est placé sous le thème principal : « Travaillons ensemble au développement d'une coopération mutuellement bénéfique et au renforcement du potentiel de chacun des pays africains ».
« Nous accordons une grande importance aux résultats de notre travail commun lors du sommet. Je suis convaincu que les résultats obtenus constituent une base solide pour approfondir davantage le partenariat russo-africain dans l'intérêt de la prospérité et du bien-être de nos peuples. », a déclaré Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie, dans son message aux participants.
Au cours des travaux, les discussions seront axés sur le programme d'affaires. Une quarantaine de sessions seront consacrées aux échanges commerciaux, aux investissements, à l'énergie (notamment nucléaire et gazière), à la transformation numérique, à la sécurité alimentaire et aux systèmes de paiement.
Un accent sera mis sur le volet humanitaire et social. Il s'agit de la coopération médicale (localisation de la production de médicaments et de vaccins russes en Afrique), et l'augmentation des bourses et du nombre d'étudiants africains en Russie.
Parmi les résultats attendus de ce sommet, il y a l'adoption d'un nouveau Plan d'action Russie-Afrique pour la période 2027–2029, une déclaration sur l'intelligence artificielle et la signature de plus de trente accords bilatéraux.
La SATIM a obtenu l’agrément de Visa et Mastercard pour personnaliser les cartes internationales en Algérie. Les banques promettent à terme des cartes en 48 […]
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Bamako : le cerclage du col de l’utérus pour prévenir certaines naissances prématurées
À Bamako, le Pr Amadou Bocoum explique les indications du cerclage du col de l’utérus, son déroulement et le suivi nécessaire pendant la grossesse.
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Face aux turbulences et aux mutations du marché mondial, le secteur privé régional prend son avenir en main. Ce mercredi 28 octobre 2026, la Délégation…
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San et Koutiala : Benso vise à prévenir les conflits liés aux ressources naturelles en 2026-2028
Lancé à San le 28 octobre 2026, Benso vise à prévenir les conflits liés aux ressources naturelles dans les zones de San et de Koutiala jusqu’en 2028.
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Les activités socio-économiques restent largement perturbées depuis lundi 26 octobre dans la ville de Beni, au Nord-Kivu. À l’origine de cette situation, un mouvement de grève lancé par les commerçants pour protester contre certaines taxes et obligations fiscales qu’ils jugent difficiles à supporter dans un contexte marqué par une insécurité persistante.