Dans un contexte de profondes mutations institutionnelles et économiques au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), la nomination du Professeur Balibié Serge Auguste Bayala à la présidence de la Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement (BCID-AES) constitue un événement majeur qui mérite d'être salué à sa juste valeur.
Bien que passée relativement sous silence, cette désignation revêt une portée stratégique considérable, tant pour le Burkina Faso que pour l'ensemble de l'espace confédéral
Professeur Titulaire des universités, expert en gestion financière et dirigeant public de premier plan, le Professeur BAYALA incarne une génération de cadres africains alliant excellence académique, expérience opérationnelle et vision institutionnelle.
Titulaire d'un Doctorat (PhD) en Gestion Financière de l'Université de Groningen, il cumule plus de vingt années d'expérience dans la gouvernance d'organisations complexes, la structuration de mécanismes innovants de financement du développement et la conduite de réformes institutionnelles structurantes.
Au Burkina Faso, il a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la Caisse des Dépôts et d'Investissements (CDI-BF), contribuant à doter le pays d'un outil structurant de mobilisation de l'épargne longue au service de l'investissement productif.
Sur le plan régional, il a dirigé le Centre Africain d'Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) à Dakar, qu'il a repositionné comme centre régional d'excellence, consolidant son autonomie institutionnelle et son rayonnement académique.
Il a également intégré le haut management de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), notamment au sein du COFEB, où il a contribué au renforcement des capacités des décideurs publics et des banques centrales de la sous-région.
La Banque Confédérale pour l'Investissement et le Développement de la Confédération des États du Sahel (BCID-AES) n'est pas une institution financière ordinaire. Elle s'inscrit dans la dynamique de consolidation de la Confédération des Etats du Sahel, portée par le Collège des Chefs d'Etat de l'AES, et répond à une ambition claire : doter l'espace sahélien d'un instrument autonome de financement de son développement.
Dans un contexte où les États sahéliens affirment leur volonté de renforcer leur souveraineté politique, économique et monétaire, la BCID-AES est appelée à devenir un outil structurant :
de financement des infrastructures stratégiques ;
de soutien à l'industrialisation ;
de mobilisation de ressources internes et régionales ;
de promotion de projets intégrateurs à fort impact social et économique.
La désignation du Professeur Bayala à sa tête traduit la volonté de placer cette institution sous le leadership d'un technicien aguerri, capable d'articuler rigueur financière, crédibilité internationale et vision stratégique.
Au-delà de la reconnaissance d'un parcours individuel remarquable, cette nomination est également une source de fierté nationale. Elle témoigne de la qualité des compétences burkinabè capables d'occuper les plus hautes responsabilités dans les nouvelles architectures régionales.
Elle illustre aussi la confiance placée dans l'expertise burkinabè pour porter des instruments clés de la transformation structurelle du Sahel.
Lefaso.net
Source : Affaires étrangères du Burkina Faso
À l'occasion du pèlerinage diocésain de la province ecclésiastique de Ouagadougou, tenu le dimanche 8 février 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont offert une statue de saint Michel archange. Ce geste symbolique vise à solliciter l'intercession et l'accompagnement du chef des armées célestes dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.
Les pèlerins du sanctuaire Notre-Dame de Yagma ont exprimé une vive joie à l'issue de la célébration eucharistique marquant le pèlerinage diocésain de la province ecclésiastique de Ouagadougou, tenu le dimanche 8 février 2026. Une statue de saint Michel Archange, nouvellement installée sur un flanc de la colline de Yagma, a particulièrement retenu l'attention. Il s'agit d'un don offert par les Forces de défense et de sécurité (FDS), en signe de demande d'intercession et d'accompagnement spirituel dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.
Perchée sur le flanc de la colline, la nouvelle statue de saint Michel Archange, chef des armées célestes et protecteur de l'Église catholique, a suscité une grande curiosité parmi les pèlerins. Sous un soleil de plomb, à la fin de la célébration eucharistique marquant également l'ouverture du jubilé des 125 ans d'évangélisation de l'archidiocèse de Ouagadougou, de nombreux fidèles se sont attroupés autour de l'imposante effigie, en cuivre martelé et doré, soit pour prier, soit pour immortaliser l'événement en souvenir de leur passage au sanctuaire marial de Yagma.
« Elle vient d'être installée pour l'occasion », a expliqué le recteur du sanctuaire, l'abbé Jules Pascal Zabré.
Située à quelques jets de pierre de la statue monumentale de la Vierge Marie, la statue de saint Michel archange, haute de plusieurs mètres, le représente revêtu de son armure, brandissant une épée flamboyante, les ailes déployées et la main gauche serrée en poing.
Pour le colonel Christian Ouattara, chef d'état-major de l'armée de l'air, ce choix est chargé de sens. « Saint Michel, comme vous le savez, c'est le chef des armées célestes, la figure de la protection et de la lutte. Mais c'est aussi la figure de la bravoure. C'est le saint patron des parachutistes et des aviateurs. C'est pourquoi cette effigie offerte à Yagma est pour nous une opportunité de témoigner déjà notre reconnaissance pour les prières dont les forces combattantes de façon générale bénéficient depuis que nous sommes dans cette guerre qui nous a été imposée », a-t-il justifié.
Le colonel Christian Ouattara, chef d'état-major de l'armée de l'air, devant la statue de saint Michel archange offerte au sanctuaire marial de YagmaIl a précisé que ce don s'inscrit également dans le cadre du lancement de l'année jubilaire des 125 ans d'évangélisation, tout en ouvrant un espace où les forces armées pourront venir prier afin que leur saint patron intercède pour elles et les accompagne dans la lutte pour le retour de la paix et de la quiétude au Burkina Faso.
La statue de Saint Michel archange est l'aboutissement d'un projet mûri durant deux années entre le sanctuaire et les forces de défense et de sécurité. Selon le recteur du sanctuaire, la décision a été prise à l'issue d'un pèlerinage tenu en 2024, au cours duquel les FDS avaient promis d'offrir un cadeau à Notre-Dame de Yagma.
« À notre grand étonnement, nous avons vu se dessiner ce projet de réalisation d'une statue en souvenir de leur passage sur ce site. Mais qu'est-ce que ce cadeau représente pour ce sanctuaire ? Je pense que ce choix qui a porté sur l'archange Michel est hautement symbolique, parce que nous aurions pu recevoir de leur part une statue de saint Sébastien qui est le saint patron des soldats. Mais voilà, unanimement, nous savons que sur le plan ecclésial, l'archange Michel est vraiment un défenseur, un combattant, et cela reflète aussi la mission que ces forces vivent au quotidien, et elles ont voulu que l'archange Michel, qui est non seulement leur saint protecteur, le soit aussi pour tous les pèlerins qui viennent au sanctuaire », a-t-il expliqué.
L'abbé Jules Pascal Zabré a souligné la portée spirituelle de l'emplacement choisi : « C'est pourquoi la statue a été logée au flanc de la colline pour dire le combat engagé par Michel et ses anges pour dominer et écraser le dragon. La Vierge Marie a assumé aussi cette étape en nous permettant de reconnaître en elle la nouvelle Ève, celle qui a été obéissance et n'a pas hésité à dire oui, me voici pour faire la volonté ».
Il a conclu en remerciant les forces de défense et de sécurité pour ce choix hautement symbolique, tout en priant pour que Dieu les accompagne dans leurs différentes initiatives et dans les combats qu'elles mènent pour la sécurisation du pays.
Yvette Zongo
Lefaso.net
Absent de la liste des Étalons lors de la 35ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), le défenseur central du RC Lens, Ismaëlo Ganiou, a laissé entendre, le samedi 7 février, à l'issue de la victoire de son équipe face à Rennes, que jouer pour l'équipe de France espoirs fait désormais partie de ses objectifs.
Est-il déçu de sa non-convocation pour la CAN Maroc 2025 ? Le défenseur lensois Ismaëlo Ganiou a évoqué la suite de sa carrière professionnelle le samedi 7 février 2026 face à la presse après la victoire de Lens 3-1 sur Rennes. Il entrevoit la possibilité pour lui de jouer pour l'équipe de France espoirs. « J'essaie de garder les pieds sur terre. On a des objectifs très importants avec le club, on va tout faire pour les atteindre. À titre personnel, j'ai des objectifs, et, par exemple, l'équipe de France espoirs est un objectif qui m'attire. Je donne le maximum et j'espère pouvoir l'atteindre d'ici la fin de la saison », a-t-il déclaré.
Le 8 décembre 2025, lors de la publication de la liste de Brama Traoré, le choix de ne pas retenir le défenseur du RC Lens, Ismaëlo Ganiou, avait suscité des interrogations. « Ganiou est, à la base, un défenseur central de formation. C'est un bon joueur et il aura sa chance après la CAN, car il est encore jeune. Pour le poste de latéral droit, Yago et Badolo peuvent assurer. Nous avons dû faire des choix, et nous les assumons », avait déclaré le sélectionneur Brama Traoré pour justifier son choix de ne pas faire appel au joueur.
Le défenseur lensois, auteur de dix matchs et de deux buts en Ligue 1 cette saison, continue de s'imposer comme l'une des révélations de la saison dans le championnat français.
En rappel, Ismaëlo Ganiou possède également la nationalité française car il est né en France de parents burkinabè. Le 6 juin 2025, le joueur avait vécu sa première sélection avec le Burkina Faso. Il a même joué une partie de la rencontre amicale qui a opposé le Burkina Faso au Zimbabwe (2-0).
Jean Élysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net
Source : Panafricafootball.com
Sa Majesté Naaba Sougri de Gando , province du Boulougou
Les grandes familles SAMADOULOUGOU à Gando, Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Abidjan, France, USA, Belgique, Canada et les familles alliées.
Mme SAMADOULOUGOU née SANON DJENEBA et
Les enfants AIDA , RACHID,YASMINE , NAOMI
La famille SAMADOULOUGOU de feu OUINDEPENGA Lieutenant – Colonel à Bolomakoké
ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu survenu le 09 février 2026 de suite de maladie, au CHU de BOGODOGO de leur fils, frère père, cousin, oncle , grand père et arrière grand-père :
SAMADOULOUGOU Ganda dit Alassane affectueusement appelé Vié
Fondateur de l'agence de sécurité VIGI 24 dans sa 63 ème année.
Programme des Obsèques :
– Mardi 10 Février à 12 h : levée du corps à la Chambre Mortuaire de l'Hôpital Universitaire de Bogodogo suivie d'un passage au domicile familial à Zogona (près de la Mosquée Blanche de feu Président Sangoulé Lamizana) pour une cérémonie d'hommage puis l'Inhumation à l'issue de la prière de 14h, au cimetière de Taab-tenga.
Suite à l'inhumation, un Doua sera organisé pour le repos de l'âme du défunt au domicile familial à Zogona.
Ô Allah, pardonne lui, fait lui miséricorde et accorde lui le Paradis Firdaws
Union de Prières et de communion
Le Burkinabè Mamadou Coulibaly est le nouveau Responsable du Bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) en République centrafricaine.
Il a présenté ses lettres d'accréditation le 26 janvier 2026 à Bangui, marquant le début de son mandat à la tête de la représentation de l'institution panafricaine dans ce pays.
Cette nomination illustre la compétence et le savoir-faire des cadres burkinabè au sein des grandes institutions internationales. Elle témoigne aussi de la confiance accordée à l'expertise nationale pour accompagner les politiques de développement sur le continent.
Dans ses premières déclarations, Mamadou Coulibaly a réaffirmé son engagement à travailler étroitement avec les autorités centrafricaines afin de soutenir le progrès économique et social du pays, en cohérence avec le Plan national de développement 2024-2028.
Une nouvelle responsabilité qui honore le Burkina Faso et confirme la place croissante de ses cadres dans les instances africaines et internationales.
Lefaso.net
Source : Page Facebook du ministère de l'Économie et des finances
Dans le cadre de la session de jugement du pôle économique et financier (ECO-FI) débuté le 20 janvier 2026, l'affaire Camille Yé avait été enrôlée pour être jugé les 9 et 10 février 2026. A l'audience de jour, lundi, 9 février 2026, c'est une salle d'audience moins peuplée que d'habitude que nous avons trouvée.
Bon nombre d'avocats constitués dans le dossier sont à Koupéla, dans le cadre de l'affaire impliquant des magistrats. Le dossier a finalement été renvoyé au 23 février 2026, pour une bonne administration de la justice.
Lefaso.net
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La grande famille YAMEOGO de Bourkina Naab-Yiri à Koudougou, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou
Le Naaba Baongo de Bourkina à Koudougou
Le Naaba Saaga de Kabinoum (Ramongo) Koudougou
La grande famille ZONGO de Yakou-Yiri (Bourkina) - Koudougou
La grande famille ZOUNGRANA à Tamporin (Dapelgo) Ziniaré et Ouagadougou
Les frères et sœurs du défunt
Les familles alliées SOULI, SANKARA, TOE, SAM, BAKO et SORE, les amis et connaissances,
La veuve YAMEOGO née ZOUNGRANA Yvonne, couturière à la retraite, résidant à Gounghin (Ouagadougou)
Les enfants : Yvette, Augustine, Delwendé Hervé, Wanénogo Grégoire, Sylvie, Léa et Wend-Peingda Narcisse
Les neveux et les petits enfants
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fils, frère, époux, père et grand-père.
Le Tingsoaba de Bourkina naab-yiri (Koudougou) YAMEOGO Naouamtaoré Jean
Maitre tailleur à l'atelier couture des forces armées nationales à la retraite ayant résidé à Gounghin
Décès survenu le vendredi 06 Février 2026 à la clinique Suka à Ouagadougou, aux environs de 20H.
Union de prières pour le repos de son âme
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Mercredi 11 Février 2026 : levée du corps à la clinique Suka à 15H suivi de la veillée de prière à son domicile à Gounghin à 20H.
Jeudi 12 Février 2026 : messe d'absoute à l'église St Pierre de Gounghin à 8h suivi du transfert du corps à Koudougou pour l'inhumation.
« Nul ne meurt si son souvenir demeure en nous »
« Seigneur donne lui le repos éternel et que brille sur lui la lumière de ta face »
10 février 2024-10 février 2026
Deux ans déjà qu'il a plu au Dieu Miséricordieux de rappeler à lui,
BADO Léonard Badelson,
Inspecteur des impôts, précédemment Conseiller à la Cour des Comptes, par ailleurs Président de l'Association Bâtir pour les Générations Futures (ABGF).
Décédé le samedi 10 février 2024
A l'occasion du deuxième anniversaire de ce douloureux évènement,
Les grandes famille BADO, BATIONO et les familles alliées BAKO, OUANDAOGO, BASSOLE, SEGBO et OUEDRAOGO à Réo, Tialgo Diali, Bidiga, Ouagadougou, Ouahigouya, Ottawa et Lyon ;
Vous réitèrent leur remerciement et vous prient de bien vouloir vous unir à elles par la prière et d'avoir une pensée pieuse pour lui.
Elles vous informent par ailleurs que des messes seront dites pour le repos de son âme selon le chronogramme suivant :
La grande famille KODOUABOU, à Kolo, Tiébélé, Guenon, Kampala, Po, Guiaro, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, au Ghana, en Côte d'Ivoire, au Canada et aux États-Unis ;
les familles ABADJAN, TEYIRI, KABA, POULMAGA, AGOLO et SIRANYAN ;
son épouse feue Fati, ses enfants et petits-enfants ;
les frères et sœurs du défunt ;
les neveux et nièces du défunt Vous, réitèrent leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance pour vos nombreuses marques de compassion, de sympathie, d'amitié, de solidarité, d'affection et de soutien multiforme manifestées lors du rappel à Dieu, survenu le mardi 06 janvier 2026, suivi de l'inhumation le vendredi 09 janvier 2026 à Ouagadougou, de leur frère, époux, père, grand-père, oncle et beau-frère :
KOUDOUAMOU KODOUA Moctar
Précédemment policier à la retraite
Ne pouvant citer tous les noms, de peur d'en oublier, ils prient chacun de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse abondamment et vous comble au-delà de vos bienfaits.
Par ailleurs, ils vous invitent à vous unir à eux à l'occasion du doua du quarantième jour, qui aura lieu le dimanche 15 février 2026 à 8h 30, au domicile du défunt au secteur n°46 de Ouagadougou,, près de la Clinique Issa, pour le repos de son âme.
« Inna lillahi wa inna ilayhi rajiʿoun »
« C'est à Allah que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons »
(Sourate Al-Baqarah, 2:156)
La chorale Notre-Dame du Lac de Bam a remis au goût du jour son titre phare « Good Morning » à travers un remix avec l'artiste musicien Melkior. Le clip vidéo de cette œuvre a été officiellement présenté à la presse le dimanche 8 février 2026 à Ouagadougou.
« Good Morning » a bercé l'enfance de millions d'auditeurs à travers les ondes de Savane FM. Cette mélodie a traversé les générations, devenant l'un des classiques les plus populaires du répertoire musical au Burkina Faso. Aujourd'hui, elle renaît sous une nouvelle forme, sans perdre son âme. Dans cette version revisitée, le titre s'enrichit d'une nouvelle voix, celle de Melkior, qui apporte une touche contemporaine tout en respectant l'essence originale de l'œuvre. Cette collaboration entre l'ancienne et la nouvelle génération poursuit un objectif commun : promouvoir la culture burkinabè, avec un accent particulier sur la valorisation des langues locales et du patrimoine musical national. Melkior a offert à celles qu'il appelle « ses mères » la production complète du titre en studio ainsi que la réalisation du clip vidéo.
Le clip est disponible sur la chaîne YouTube officielle de la chorale Notre-Dame du Lac de Bam« Il était important pour moi de montrer leurs visages et de rappeler qu'elles sont bien présentes. C'est dans cet esprit que je leur ai demandé de prier pour que je puisse obtenir les moyens nécessaires. Je leur ai dit que, si Dieu me permettait de gagner de l'argent, je produirais la chanson et le clip. Dieu a exaucé nos prières et nous a facilité les choses. À travers ce featuring, j'ai voulu leur rendre un hommage sincère », a laissé entendre Melkior.
De son côté, la chorale Notre-Dame du Lac de Bam s'est réjouie de cette collaboration avec un jeune artiste qu'elle qualifie de « talentueux, humble et respectueux », saluant également son engagement pour la transmission intergénérationnelle et la sauvegarde de l'héritage culturel burkinabè.
Les membres de la chorale ont exprimé leur satisfaction quant à cette collaboration avec leur « fils »Pour rappel, la chorale a dédicacé son premier album, intitulé « Good Morning », en septembre 2022. Elle était un groupe de chants religieux rattaché à la paroisse Notre-Dame du Lac de Bam, à Kongoussi. Ce n'est qu'en 1978 que ses membres ont décidé de se détacher de l'aspect strictement religieux pour s'orienter vers un registre dit « profane », tout en conservant les valeurs et l'harmonie vocale qui font leur identité. Aujourd'hui, pour des raisons liées notamment au travail, aux mariages et au décès de certains membres, la chorale est désormais basée à Ouagadougou, d'où elle poursuit ses activités artistiques.
Melkior a, pour sa part, remercié la chorale pour la transmission des valeurs et du patrimoine musicalQuant à Melkior, il s'est fait connaître du grand public grâce à son titre « Y a Dieu dedans ». Lauréat de l'émission musicale de la RTB « Faso Academy » en 2013, l'artiste s'est progressivement imposé sur la scène musicale nationale par son style alliant tradition et modernité.
Samirah Bationo
Lefaso.net
Il y a juste un peu plus d'un mois, que nous publions dans la presse nationale une présentation du Tome 1 de l'ouvrage cité en titre de cet article. L'auteur, le professeur émérite, Aboubacar Yenikoye Ismaël, de l'université Abdou-Moumouni de Niamey (Niger) étaient déjà en cours de finalisation du Tome 2. Qui est désormais disponible.
Le premier tome de cet ouvrage écrit par cet enseignant de psychologie et de sciences de l'éducation, a permis de poser les bases théoriques et conceptuelles nécessaires à la compréhension de l'actualité des conflits au Sahel.
Toutefois, les analyses développées dans le tome 1 ont également fait émerger de nouvelles interrogations et montré la nécessité d'un approfondissement. En effet, la compréhension conceptuelle et théorique, bien qu'indispensable, ne saurait suffire à elle seule pour appréhender pleinement toutes les implications pratiques de de la problématique de la Refondation au Sahel. C'est dans cette perspective que s'inscrit le présent tome 2. Celui-ci se propose de prolonger et de compléter les réflexions amorcées précédemment, en adoptant une approche davantage orientée vers le bilan et les acquis des deux années de fonctionnement de l'AES, ainsi que les perspectives.
L'ouvrage, tout en rappelant la partie introductive du Tome I : AES, De la Raison de la Force à la Force de la Raison, les chapitres B et C, s'attache, à partir de la page 79 du Livre deuxième, à analyser la problématique de l'Unité et de la Solidarité AES. Selon l'auteur, cette unité et cette solidarité constitue la première arme de défense contre les puissances de déstabilisation et les manœuvres d'étouffement diplomatique et d'asphyxie financière et économique. Pour ce faire, la Confédération des Etats AES devrait s'appliquer à veiller à une répartition « véritablement et scrupuleusement équilibrée et consensuelle », quant à l'implantation des structures de la Confédération, ainsi que la distribution équitable des responsabilités entre Etats AES.
L'auteur relève avec force que la création de la Confédération des Etats su Sahel est la première vraie avancée vers « l'Union africaine » au cours des soixante dernières années. Selon le Pr Yenikoye Ismaël, c'est véritablement, la première fois dans l'histoire du mouvement panafricain ouest africain que des dirigeants et des peuples s'accordent autour d'objectifs communs en matière de création d'ensembles liant les peuples et les institutions dans une alliance comportant des objectifs communs, relativement aux questions de souveraineté, de programmes politiques, économiques et socio-culturels. De nombreuses tentatives aux porte des indépendance des années 60 ayant été presqu'étouffées dans l'œuf.
C'est pourquoi dans les développements présentés dans cet ouvrage, il identifient d'ores et déjà les acquis majeurs de la Refondation au Sahel, au compte desquels nous pouvons citer :
– le premier et le plus important réside dans le fait d'exiger le départ des troupes étrangères armées du territoire des Etats de la Confédération ;
– le second est relatif à la création de la Confédération AES elle-même, autour des trois objectifs dénommés les trois D : Défense, Développement, Diplomatie ;
– le troisième se rapporte à la création d'une Force unifiée de l'AES ;
– le quatrième concerne la création d'une institution financière commune pour financer le développement ;
– le cinquième est en lien avec un début de nationalisation de certains secteurs stratégiques pour le contrôle, par les Etats AES, des secteurs comme le pétrole, l'or, l'uranium, le lithium etc.
– le sixième est relatif à la construction d'une nouvelle mentalité au sein des populations du Sahel, celle du contrôle citoyen de certains travers relevés dans la gestion financière d'hier et d'aujourd'hui, mais aussi la mentalité de ne compter que sur ses propres forces.
Ce tome 2 s'achève par une mise en perspective de la question du développement de la Confédération des Etats du Sahel dans un contexte de pression ininterrompue des agresseurs comme cela se constate avec la récente attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey, au Niger.
De façon didactique et méthodique, ce professeur d'université achève son livre en estimant que pour relever ces défis il est nécessaire une mobilisation sans faille et collective de l'ensemble des citoyens de l'espace AES.
Ce texte est aussi une invite à la réflexion, afin de contribuer à approfondir ces questions d'actualité. A bon entendeur…Bonne lecture !
Issa Abdou Moumoula et Ludovic
Ouhonyioué KIBORA
Les grandes familles OUEDRAOGO, KOALA à Bazoulé, Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ;
Le Poé Naaba de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Bazoulé ;
Le Chef coutumier de Issouka ;
Le corps pastoral et l'ensemble des fidèles de l'Eglise Centrale de la Mission Apostolique ;
Les frères et sœurs : Pasteur Jean Luc, Régina, Céline, Viviane, Apollinaire, Claudine, Joel ;
Les enfants : Reine Valérie, Vanessa Sandrine, Elsa Bertille, Cédric Kévin Auguste ;
Les petits enfants : Maryline, Charifatou, Imany, Darrel, Yacine, Wendmimtiri, Tarek ;
Les familles alliées : KABRE, YAMEOGO, SAWADOGO, ILBOUDO, SINON, ZONGO à Tintilou, Issouka, Ziniaré, Tanghin-Dassouri, Yako, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou ;
très touchés par les nombreuses marques de sympathie que vous avez témoignées lors de la promotion céleste le 8 janvier 2026 suivie de l'inhumation le 13 janvier 2026 à Ouagadougou de leur épouse, mère, sœur, tante, grand-mère, belle-sœur, voisine, Madame Pascaline OUEDRAOGO/KOALA, précédemment 1ere Vice-Présidente de la Délégation Spéciale de l'Arrondissement 2 de la Commune de Ouagadougou et Coordonnatrice des Associations Féminines dudit arrondissement ;
adressent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de prêt ou de loin leur ont exprimé leurs compassions et leurs soutiens de tous ordres.
Elles s'excusent de ne pouvoir citer de noms, de peur d'en oublier.
Que le Seigneur, Miséricordieux récompense tout un chacun au centuple de ses bienfaits.
« Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Jean 11 : 25-26
Union de prières
Innaa lillahi wa innaa ilayhi raai'uun
« Certes, nous appartenons à Allah et c'est à lui que nous retournons » (sourate Al Baqara, verset 156)
Sa majesté le Naaba Guigma de Zogoré
Le ting Naaba de Zogoré
Les doyens des quartiers Nakombgo, Balongo, Yi-taorin, Yi-maassoum, dapoya de zogoré
la grande famille OUEDRAOGO à Zogoré, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, France, Italie, Côte d'Ivoire
les familles OUEDRAOGO et alliées à Nango, Songondin, Rega, Boh, Touri, Ninga, et de toute la commune de Zogoré
les familles Sawadogo, Tinto et alliées à Boh, Moussa-Yiri et à Ouagadougou
les familles alliées OUEDRAOGO, Touré, Sawadogo et Traoré à Oula, Ouahigouya , Ouagadougou
les frères, les veuves, les enfants, les petits enfants, les belles filles, les beaux fils
très touchés par vos marques de soutien, de compassion, de sympathie, de solidarité, lors de l'hospitalisation et du rappel à Dieu, de leur fils, frère, père, époux, grand père, oncle, beau-père, le 03 février 2026 et de son inhumation le 5 février 2026 dans son village natal Zogoré, de
OUEDRAOGO Mogoyalma dans sa 76 ème année.
Précédemment informaticien à la retraite,
Ancien conseiller municipal de la commune de Zogoré
Fondateur du collège privé Naaba Tiissé de Zogoré
Président fondateur de l'Association Sahel Jeunesse.
vous réitèrent leur profonde gratitude et vous invitent à vous joindre à la famille dans la prière et le recueillement afin d'implorer le pardon de Dieu pour le repos de son âme, par un Doua, le 15 février 2026 à partir de 8h au domicile du défunt sis à tampouy.
Ils expriment leur profonde reconnaissance et leurs remerciements :
Au Président de la délégation Spéciale de Zogoré
Aux FDS et aux VDP de Zogoré
Aux communautés coutumières et religieuses de Zogoré
Aux ressortissants de Zogoré vivants à Ouagadougou
Aux amis et alliés, aux voisins de Ouagadougou
A toute la population de Zogoré
Qu'allah soub anna wa ta allah vous rendre au centuple vos bienfaits et accueille l'âme du defunt dans son royaume firdaws.
Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.
Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.
Le programme des obsèques se déroulera comme suit :
Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026
• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »
Union de prières.
Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.
Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.
Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.
Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.
Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.
Le Directeur Pays de Malaria Consortium
L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.
Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.
"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.
Plus de détails à venir
Lefaso.net
Le ministre en charge de l'énergie, Yacouba Gouba, et le directeur général de la Société nationale d'électricité du Burkina (SONABEL), Souleymane Ouédraogo, ont poursuivi leur visite terrain avec le même objectif : anticiper la forte demande d'électricité pendant la période chaude qui s'annonce. Plusieurs sites ont été visités au cours de cette journée du mercredi 4 février 2026 : les centrales thermiques de Ouaga 2, de Kossodo 1 et 2, et la centrale photovoltaïque de Gonsin, située à la sortie nord-ouest de Ouagadougou.
Ce mercredi 3 février 2026, très tôt, le cap a été mis sur la centrale thermique Ouaga 2 de la SONABEL, située au quartier Gounghin, dans la capitale burkinabè. L'objectif de cette visite était de voir le niveau d'avancement des travaux de maintenance engagés pour renforcer la performance des groupes et appareils de cette centrale. Selon les explications du chef de service production thermique Ouaga ouest/Centrale Ouaga 2, Aboubakar Bancé, ce sont des travaux de dépannage et de maintenance qui doivent être effectués sur cette centrale. « Mais ce qui rend le travail difficile, ce sont les difficultés d'acquisition des pièces de rechange parce qu'elles datent de 1974. Et au niveau des groupes, le plus ancien est de 1978. Et comme je l'ai dit, nous faisons de notre mieux, le personnel se donne à 100 %, 24 heures sur 24, pour pouvoir rendre la centrale disponible le plus tôt possible », a-t-il rassuré.
Visite de la centrale Ouaga 2 de la SonabelAprès des échanges à bâtons rompus avec les techniciens et responsables de cette centrale thermique, l'autorité les a encouragés pour le travail qu'ils font pour renforcer la performance de ces groupes électrogènes pour les rendre stables et efficaces.
Le chef de service production thermique Ouaga ouest/Centrale Ouaga 2, Aboubakar Bancé, sur la centrale de GounghinÀ la suite de cette première étape, le ministre Gouba et son équipe ont fait un tour à la centrale photovoltaïque de Gonsin, située à la sortie nord-ouest de Ouagadougou. Avec une capacité de 42 mégawatts et munie d'un dispositif de stockage, c'est la plus grande. Cette visite inopinée effectuée par le ministre et son équipe a eu lieu pour s'assurer que les orientations données, notamment l'entretien des différents panneaux, ont été mises en œuvre. « Nous avons constaté que les panneaux sont régulièrement entretenus, mais nous les avons exhortés à poursuivre dans cet élan afin d'accroitre leurs capacités de production », dit-il.
Vue partielle des plaques de la centrale photovoltaïque de Gonsin lors de la visite inopinéeMais avant de prendre congé d'eux, Yacouba Gouba les a exhortés en ces termes : « Nous souhaitons que vous gardiez toujours le cap et nous reviendrons régulièrement pour voir si le travail continue d'être fait comme il se doit. »
Visite commentée de la centrale de Kossodo 1 avec le ministre Yacouba GoubaLire aussi : Burkina/Extension des centrales photovoltaïque de Zagtouli et thermique de Komsilga : « Dans trois semaines, nous allons revenir… Trois semaines », a insisté le ministre en charge de l'énergie
Après Gounghin et Gonsin, Yacouba Gouba et son équipe ont fait un arrêt au niveau de la nouvelle centrale thermique de 50 MW en construction dans la commune de Pabré. Il a félicité l'équipe sur place pour le niveau d'avancement du chantier qui n'est qu'à seulement un mois de son lancement. Cette visite terrain de ces deux journées s'est bouclée dans la zone industrielle de Kossodo au niveau des centrales thermiques de Kossodo 1 et 2.
Accueilli sur place avec son équipe et à la suite d'une brève présentation de ce qui a été déjà exécuté dans les orientations données, M. Gouba a félicité l'ensemble des agents, tout en les invitant à redoubler d'efforts et surtout à passer en mode H24, 7/7 pour que les travaux de maintenance puissent s'achever avant la date butoir prévue.
En réponse à la demande du ministre, les agents à travers leur responsable, Aristide Ouédraogo, le directeur du pôle production transport et mouvements d'énergie de la Sonabel, ont promis et se sont engagés à travailler plus pour que les mégawatts qui sont attendus puissent être disponibilisés à temps afin de minimiser les coupures pendant la période chaude qui s'annonce.
Aristide Ouédraogo, le directeur du pôle production transport et mouvements d'énergie de la Sonabel, sur les mégawatts attendus« Avec le personnel, nous nous sommes engagés pour que le travail soit effectué H24, 7/7 afin de raccourcir la durée des travaux sur l'ensemble des centrales. Donc, le pari est lancé, les engagements ont été pris de part et d'autre. Ce qui est à saluer, parce que les performances que nous avons enregistrées en 2025 devront se poursuivre en 2026 afin d'assurer une électricité stable à l'ensemble de la population, mais aussi à l'ensemble des entreprises au niveau du Burkina », a conclu le ministre. Rendez-vous est donc pris pour d'autres visites inopinées, a promis le premier responsable du département en charge de l'énergie.
Yvette Zongo
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