« Le féminisme n'est pas un combat contre les individus, mais contre un système. » C'est avec cette clarté de vision que Annick Laurence Koussoubé, experte en communication stratégique définit l'activisme des femmes au Burkina Faso. Loin des clichés, elle plaide pour un militantisme pluriel où la pédagogie et l'occupation des institutions deviennent des leviers pour briser le plafond de verre qui freine encore trop de jeunes filles. Cette leader qui mise sur une intelligence collective et une transmission pour semer les graines d'un changement structurel et durable.
Pour certaines militantes, l'engagement naît de silences ou de tabous que l'on ne peut plus supporter. Pour Annick Laurence Koussoubé, ce fut celui des ambitions brisées. Très jeune, elle a observé autour d'elle des filles brillantes voir leurs rêves s'étioler, non par manque de talent, mais parce que les opportunités ne sont pas équitablement partagées. Ce constat, gravé dans sa mémoire d'enfant, a semé la graine d'une révolte constructive qui définit aujourd'hui sa trajectoire professionnelle et militante. " J'ai compris que le talent seul ne suffit pas lorsque les opportunités ne sont pas équitablement partagées ", confie-t-elle avec une lucidité.
Aujourd'hui, Annick Laurence Koussoubé se présente comme une femme aux multiples casquettes, refusant de se laisser enfermer dans une définition unique. Elle est à la fois féministe par conviction profonde en la dignité humaine, activiste par refus de la passivité, et citoyenne par sens de la responsabilité envers la construction de son pays. Elle ne se prive pas de dire avec force que les femmes doivent être pleinement associées aux décisions qui façonnent la société burkinabè.
Son parcours académique et professionnel est donc une réponse stratégique aux maux qu'elle a observés. La communicante de formation a su allier l'expertise technique au plaidoyer de terrain en intervenant sur la participation citoyenne des filles et l'amélioration de l'accès aux services de santé reproductive. En tant que présidente du conseil d'administration du mouvement citoyen FEMIN-IN, elle porte une voix qui se veut à la fois ferme sur les principes et souple dans l'approche, toujours sensible aux dynamiques socioculturelles locales.
Annick Laurence Koussoubé a un parcours professionnel très orienté sur les organisations féminines“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation ”
Face aux résistances culturelles et aux incompréhensions que soulève souvent le terme “féminisme”, Annick Laurence Koussoubé prône une approche multidimensionnelle. Pour elle, le militantisme ne peut être vu uniquement de façon radicale ou institutionnelle. Il doit être “pluriel”. Cette pluralité est la clé de l'efficacité selon elle. Et il faut de la pédagogie pour convaincre et rassurer, la riposte radicale quand les droits fondamentaux sont piétinés, et l'investissement des institutions pour transformer les règles de l'intérieur.
Lorsqu'elle fait face à ceux qui contestent son combat, elle ramène le débat à l'essentiel selon lequel la dignité et l'égalité des droits. “Le féminisme n'est pas un combat contre qui que ce soit. C'est un combat contre un système patriarcal néfaste qui limite, discrimine et perpétue les inégalités”, pense-t-elle. Pour elle, l'égalité est un projet de société inclusif où femmes et hommes avancent ensemble, dans le respect. Cette vision cherche à apaiser les craintes de ceux qui voient dans l'émancipation des femmes une volonté de domination, alors qu'il s'agit simplement de permettre à chaque personne de vivre librement.
Cette posture n'est pas sans risques. Dans un contexte parfois hostile aux voix féministes, Annick privilégie le travail en réseau. Elle voit dans la solidarité entre organisations une véritable force de protection. Sa méthode repose sur l'argumentation posée et le respect, cherchant toujours à ouvrir des espaces de discussion constructifs plutôt qu'à braquer ses interlocuteurs. Elle maintient également une confiance envers les institutions et la justice de son pays pour garantir la protection des citoyens engagés.
“Quand certaines personnes contestent le féminisme, je parle simplement de dignité, d'égalité de droits, de possibilités et d'avenir”Sur le terrain des urgences actuelles au Burkina Faso, son diagnostic est spécifique. " La priorité absolue reste de garantir l'accès des filles à l'éducation, de lutter contre les violences, de renforcer l'autonomisation économique des femmes et d'assurer un accès respectueux aux services de santé", énumère-t-elle. L'évolution des mentalités chez les jeunes générations lui donne espoir malgré les idées reçues sur les droits des femmes.
Dans ce cadre elle estime que les réseaux sociaux jouent un rôle ambivalent. S'ils permettent de sensibiliser massivement et de donner la parole aux invisibles, ils exigent aussi une grande responsabilité. “Dans un contexte sensible, chaque mot compte ", prévient-elle. L'inspiration, elle la puise d'abord dans son environnement immédiat. Sa mère, une femme qui s'est battue « sans bruit mais avec une force incroyable”, lui a appris que “le courage n'a pas toujours besoin de micro pour exister”. Elle se réclame également de l'héritage de pionnières burkinabè telles que Monique Ilboudo ou Alice Tiendrébéogo, qui ont ouvert la voie à sa génération. Mais au-delà des figures publiques, ce sont les femmes du quotidien qu'elle côtoie qui constituent sa plus grande source d'inspiration.
“Croyez en votre valeur, investissez dans votre éducation, car c'est une clé qui ouvre beaucoup de portes”, adresse t-elle comme message aux plus jeunes. Elle les encourage à s'entourer de personnes qui les élèvent, car leur avenir ne doit pas être limité par les attentes des autres. Annick Laurence Koussoubé souligne qu'elle ne cherche pas à se faire voir à travers son engagement mais à apporter sa modeste pierre. Son ambition est de créer des ponts entre les générations, de transmettre, d'écouter et de semer des graines de confiance aux femmes et aux filles. Si son action permet à certaines jeunes femmes de se sentir plus fortes et plus légitimes, alors elle estime avoir humblement contribué à la continuité des luttes féminines au Burkina Faso.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
En mars, le monde entier met la femme à l'honneur. Et le 8 mars, à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les hommages, célébrations et activités festives rythment généralement cette date symbolique. Mais cette année, au Burkina Faso, le ton change. À l'initiative de la ministre en charge de la famille et de la solidarité Passowendé Pélagie Kaboré, la commémoration se veut plus sobre, plus engagée, et surtout plus réfléchie. Il ne s'agira plus de festivités, mais d'un véritable cadre d'échanges et de réflexion sur la condition féminine et les défis à relever. Ce 4 mars 2026, lefaso.net a tendu son micro à quelques citoyens afin de recueillir leurs points de vue.
Dans les rues de la capitale ouagalaise, l'annonce a suscité de nombreuses réactions positives. En effet, dès les premières heures qui ont suivi la déclaration de la ministre de la famille et de la solidarité, les discussions se sont multipliées. Les citoyens qui ont accepté de se prêter à notre micro estiment que célébrer le 8 mars dans la sobriété redonnera tout son sens à cette journée symbolique qui célèbre la place centrale qu'occupe la femme dans la société.
Au marché de Gounghin, les commerçants, à l'instar d'Issaka Nana, saluent l'initiative prise par la ministre. À l'entendre, au Burkina Faso, les femmes ignorent le sens de cette journée et la célèbrent autrement. « Je soutiens totalement la décision de la ministre. Je suis un mari de trois épouses. Après une dizaine d'années de mariage, j'ai eu une altercation violente avec ma première épouse à cause de la manière dont elle voulait célébrer le 8 mars. En effet, celle-ci voulait aller dans un bar avec les jeunes filles de ma sœur. Ma mère et moi-même nous sommes opposés. Suite à une mauvaise réponse de sa part, nous nous sommes disputés. Et, depuis ce jour, j'ai interdit tout ce qui est en rapport avec le 8 mars dans ma famille. Car les femmes ont transformé cette journée qui était censée être un jour de réflexion en une journée où elles effectuent des sorties qui n'ont pas lieu d'être. Mais par-dessus tout, certaines en profitent pour tromper leurs époux », explique le commerçant.
Issaka Nana a confié que le 8 mars a été la cause d'une dispute avec sa femmeMême son de cloche chez Rasmata Bargo. Devant ses articles, la quadragénaire confie également que la décision du lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré est très salutaire. « J'encourage l'initiative entreprise par la ministre. Car les actes que certaines femmes posent généralement lors du 8 mars ne sont pas dignes de femmes au foyer. Pour moi, le 8 mars, à la base, est l'occasion pour nous, femmes, de nous réunir, de créer un cadre d'échanges et de mener des réflexions riches pour nos familles ainsi que le futur de nos enfants et de mener des réflexions concourant au développement du pays. Et non un jour pour faire des djandjoba, des célébrations à n'en point finir dans des débits de boissons », a-t-elle fait entendre.
« Je n'ai pas connu le 8 mars comme une fête où l'on doit organiser des djandjoba », lance Rasmata BargoLe débat s'invite également chez les commerçants spécialisés dans la vente des poulets. Roland Compaoré indique que cette idée de fêter le 8 mars n'était pas une initiative qu'il appréciait. « Je suis d'avis avec l'initiative. Si cela ne dépendait que de moi, j'aurais voté pour qu'on reverse l'argent des djandjoba au profit des personnes nécessiteuses car elles sont dans le besoin », a-t-il laissé entendre.
Roland Compaoré souhaite que les fonds du djandjoba soient utilisés pour aider ceux qui sont dans le besoinPour lui, l'initiative de la ministre intervient comme une occasion de changer les mentalités.
De son côté, Awa Cissé voit le 8 mars autrement même si elle soutient la décision de la ministre. « Je soutiens l'initiative car il faut fêter dignement aussi. Mais moi j'aimerais que, pour la seule journée qui nous est dédiée, les hommes nous remplacent en ce jour spécial en faisant le marché et la cuisine afin de nous permettre de nous reposer », a-t-elle souhaité.
En tout état de cause, la décision de la ministre de la famille et de la solidarité de célébrer autrement le 8 mars 2026 apparaît aux yeux des citoyens burkinabè comme une décision forte et significative. La réaction des citoyens face à cette décision montre qu'elle répond à un besoin réel. Ainsi, l'on peut se permettre de dire que cette décision apparaît comme une porte d'ouverture vers une prise de décision plus engagée et responsable, mais surtout un chemin vers la reconnaissance de la place centrale qu'occupe la femme dans l'édification du pays.
Awa Cissé formule le vœu que les hommes prennent le relais le jour du 8 marsPar ailleurs, pour célébrer le mois de la femme, un plan minutieux a été élaboré. Il s'agit notamment d'une marche sportive qui s'est déroulée le 3 mars dernier. À cela s'ajoutent la réalisation d'infrastructures de production et de transformation des produits locaux, la mise en place de jardins maraîchers au profit des femmes en passant par l'organisation d'une journée de participation des femmes bâtisseuses de paix. Aussi, le mois de la femme sera marqué par des activités de sensibilisation, des causeries-débats ainsi que des prières œcuméniques.
À noter que le 8 mars 2026 est placé sous le thème : « Bâtir une paix durable au Burkina Faso, quelle contribution de la femme et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? »
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Nommé archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo le 28 janvier 2026, puis nonce apostolique au Gabon le 10 février suivant, Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo s'apprête à être ordonné évêque le 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, selon un communique de presse du service de communication de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger. Parcours intellectuel exigeant, enracinement pastoral et expérience au cœur de la diplomatie vaticane... portrait d'un prélat burkinabè appelé à de hautes responsabilités au service de l'Église universelle.
Le 28 janvier 2026, le pape Léon XIV a nommé Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo archevêque titulaire d'Ilta et nonce apostolique en République du Congo. Le 10 février 2026, il a été également désigné nonce apostolique au Gabon. « Représentant diplomatique permanent du Saint-Siège (le Pape) auprès d'un État et des Églises locales, archevêque de rang d'ambassadeur, un nonce apostolique est généralement doyen du corps diplomatique. Il joue un rôle clé dans la nomination des évêques et le maintien des relations entre le Vatican et le pays hôte », explique le site eglise.catholique.fr. Ces nominations sonnent donc comme une marque de confiance placée en lui par le Saint-Siège pour représenter le pape auprès des Églises locales et des autorités.
À la suite de ces nominations, son ordination épiscopale, rite par lequel un prêtre devient évêque, successeur direct des Apôtres, est prévue le samedi 7 mars 2026 au sanctuaire Notre-Dame de Yagma, au Burkina Faso. La célébration sera présidée par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État de Sa Sainteté, et devrait drainer de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles.
Des racines au Yatenga à l'appel sacerdotal
Né le 9 avril 1972 à Gourcy, dans la province du Yatenga, Relwendé Kisito Ouédraogo grandit dans un contexte où la foi chrétienne et l'engagement communautaire occupent une place centrale. Après ses études primaires (1978-1985), il intègre le Petit Séminaire Notre-Dame d'Afrique de Koudougou, où il poursuit sa formation jusqu'en 1993.
Il enchaîne ensuite avec des études de philosophie au Grand Séminaire Saint-Jean-Baptiste de Wayalghin à Ouagadougou (1993-1995), puis de théologie au Grand Séminaire Saint-Pierre-Claver de Koumi à Bobo-Dioulasso (1995-2000). Il est ordonné prêtre le 3 décembre 2000 pour le diocèse de Ouahigouya.
Son ministère débute comme vicaire paroissial à Bourzanga. Très tôt, il se distingue par ses qualités d'organisation et sa rigueur intellectuelle. Il est alors appelé auprès de l'évêque de Ouahigouya comme secrétaire. Il occupe dans le même temps le poste de directeur du bulletin diocésain Écho du Yatenga et le poste de vicaire dominical à la cathédrale Notre-Dame de la Délivrance, de 2001 à 2004. Parallèlement, il assume la charge de notaire du tribunal ecclésiastique diocésain et coordonne le groupe des secrétaires et chanceliers des évêchés du Burkina Faso, consolidant ainsi son expérience dans la gouvernance ecclésiale.
En 2004, il est envoyé à Rome pour poursuivre des études supérieures à l'Institut pontifical de liturgie Saint-Anselme. Parallèlement à ses études, il intègre la section pour les affaires générales de la Secrétairerie d'État du Saint-Siège en 2010. En 2012, Relwendé Kisito Ouédraogo devient le premier docteur en Sainte Liturgie du Burkina Faso en soutenant une thèse portant sur « L'image liturgique : essai d'une esthétique rituelle chez Romano Guardini », à l'Institut pontifical Saint-Anselme de Rome. Cette spécialisation l'introduit progressivement au cœur des structures vaticanes.
De 2013 jusqu'à sa nomination comme nonce apostolique, il a assuré les fonctions de secrétaire particulier du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, collaborant étroitement aux activités diplomatiques et administratives du Vatican.
Il siège également au comité de gestion du Fonds Pro Africa, au conseil d'administration de la fondation Mondo Unito et au sein de l'association des liturgistes africains (Consociatio Liturgica Africana), témoignant de son engagement en faveur de l'Église en Afrique et du dialogue interculturel.
Polyglotte, Mgr Ouédraogo maîtrise le mooré, le français, l'italien, l'anglais, l'allemand et le latin. Cette compétence linguistique lui confère un gros atout dans l'exercice de sa mission diplomatique, pour laquelle il doit conjuguer fidélité à la tradition ecclésiale et ouverture aux réalités culturelles et politiques des pays d'accréditation.
Sa nomination comme nonce apostolique en République du Congo et au Gabon marque une étape éloquente dans son parcours. En tant que représentant personnel du pape auprès des États et des Églises locales, il aura pour mission de renforcer les liens entre le Saint-Siège et ces nations, dans un contexte régional où l'Église joue un rôle important de médiation, de promotion de la paix et de développement humain.
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Amir Abdou a été désigné sélectionneur des Étalons A le 28 février 2026 à l'issue de l'appel à candidatures lancé par la Fédération burkinabè de football. Sur un total de 82 candidatures enregistrées, c'est le technicien comorien Amir Abdou qui a été officiellement retenu pour prendre les commandes de l'équipe A du Burkina Faso. Ce mercredi 4 mars 2026, des supporters de l'équipe nationale de football ont exprimé leurs attentes avec l'arrivée du nouveau sélectionneur.
Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin
« Nous souhaitons qu'il fasse mieux que ses prédécesseurs. Nous voulons qu'il puisse faire ses sélections en se basant sur la performance des joueurs. Nous savons qu'il fera un bon boulot. Nous voulons la CAN. C'est notre désir le plus profond avec l'équipe. Il faut qu'il galvanise les joueurs. S'il sélectionne les meilleurs joueurs, nous avons foi que nous allons remporter la coupe. Nous avons de très bons joueurs. Nous souhaitons que le sélectionneur puisse installer la cohésion et la solidarité au sein de l'équipe ».
Roland Compaoré, commerçant au marché de Gounghin.Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatique
« Concernant le nouvel entraîneur des Étalons, ce que nous, on peut juste lui dire, c'est de tout faire et de se donner à fond pour nous ramener la CAN. C'est ce que nous cherchons. On ne cherche pas trop de discussions ou trop d'explications ou trop de tactiques, mais ce que nous cherchons seulement, c'est au moins une fois la CAN. Il doit essayer de revoir les joueurs parce qu'il y a des joueurs qui sont très talentueux dans l'équipe.
Non seulement pas dans l'équipe nationale, mais dans d'autres équipes. Donc, il faut essayer de vérifier tous ces joueurs-là et puis pouvoir faire le choix des joueurs pour pouvoir permettre d'avoir non seulement une équipe qui va pouvoir ramener non seulement la CAN, mais aussi pouvoir compétir contre d'autres équipes. S'il se donne à fond avec des motivations et puis la croyance, c'est sûr qu'il peut y arriver.
Compaoré Sidi, étudiant en réseau informatiqueCompaoré Younouss, commerçant
« Nous voulons que l'entraîneur puisse installer un bon système de jeu au sein de l'équipe. Nous avons vu à la CAN passée que nous avons principalement un problème de milieu de terrain et les joueurs n'arrivaient pas vraiment à construire le jeu. Nous voulons que l'entraîneur vienne faire mieux que le précédent. À la CAN passée, nous ne nous attendions pas à être éliminés aussi précocement. Nous pensons que s'il a été choisi parmi les dizaines de candidats qui ont postulé pour diriger l'équipe des Étalons, c'est qu'il a forcément du potentiel. Nous voulons que l'entraîneur se donne vraiment à fond pour pouvoir amener l'équipe à une victoire à une CAN, car si l'équipe du Burkina Faso remporte une CAN, cela s'inscrira également dans le palmarès du coach qui pourra se faire un nom également. Nous prions Dieu qu'il accompagne l'entraîneur afin qu'il puisse apporter de la joie au supporter ».
Compaoré Younouss, commerçantBayiri Ousséni, vendeur de poulets
« Nous attendons qu'il nous ramène la coupe. Nous avons soif de trophées depuis des années. Nous voulons que pendant ses sélections, en plus des joueurs qui jouent hors du continent, il choisisse certains dans les clubs africains, notamment les meilleurs joueurs de nos clubs locaux. Nous croyons que si, dans ses sélections, il arrive à choisir les meilleurs joueurs des petites catégories, nous pourrons être compétitifs. Cela peut aussi encourager les plus jeunes et booster nos joueurs locaux. Nous pensons qu'il peut relever le défi. C'est vrai que l'entraîneur n'a pas encore remporté la Coupe d'Afrique des nations, mais il se peut que son premier trophée de CAN soit celui qu'il va remporter en étant à la tête des Étalons ».
Bayiri Ousséni, vendeurs de pouletsYerbanga Mahamoudou
« Le supporter veut la victoire, c'est ce que nous désirons. L'entraîneur a son salaire et il est payé pour ça. Nous voulons que l'entraîneur nous redonne la joie. Nous voulons que l'entraîneur puisse installer la cohésion dans l'équipe. Nous avons de très bons joueurs. Nous avons des joueurs qui jouent dans de grands championnats, mais nous voyons qu'avec l'équipe nationale nous n'arrivons plus à avoir de grandes victoires. Il faut que l'entraîneur puisse avoir les mains libres pour diriger l'équipe vers la victoire. Nous avons eu à jouer une finale et les différentes places du podium lors de la CAN. Nous désirons qu'avec cet entraîneur, nous puissions avoir enfin notre première étoile ».
Yerbanga MahamoudouJean Elysée Nikiéma (stagiaire)
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Le cancer est-il forcément héréditaire ? Peut-on hériter d'un risque de cancer ? Quels sont les cancers concernés et surtout, que peut-on faire pour prévenir et se protéger ? Pour répondre à toutes ces questions et lever les idées reçues, nous recevons le Pr Nayi Zongo, cancérologue. Il donne toutes les précisions dans cette interview.
La Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF) a mené, le 3 mars 2026 à Ouagadougou, une vaste opération de contrôle sur le marché afin de constater la pénurie de ciment, un matériau essentiel et fortement sollicité par la population.
Cette mission poursuit un double objectif : vérifier la disponibilité du ciment et s'assurer que les prix appliqués respectent strictement la réglementation en vigueur.
Le coordonnateur général de la BMCRF rappelle que les prix plafonds du ciment demeurent inchangés, aussi bien pour le sac que pour la tonne :
• CPJ 35 : 100 000 FCFA la tonne et 5 000 FCFA le sac ;
• CPA 45 : 115 000 FCFA la tonne et 5 750 FCFA le sac.
Face à cette situation préoccupante, les usines productrices de ciment sont invitées à intensifier leurs efforts afin de garantir l'approvisionnement du marché et de permettre la poursuite des travaux de construction dans de bonnes conditions.
Par ailleurs, la BMCRF encourage les consommateurs à signaler toute tentative de hausse illégale des prix en appelant les numéros suivants : 80 00 11 84 / 80 00 11 85 / 80 00 11 86.
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Source : Page Facebook de la BMCRF
L'Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués (ANAGRASC) a pour mission principale de gérer et de disposer des biens gelés, saisis ou confisqués dans le cadre de procédures pénales liées à la criminalité économique et financière.
Au-delà de son rôle technique, cette structure constitue une réponse institutionnelle forte et traduit la volonté des autorités de faire prévaloir la loi et l'intérêt général sur l'enrichissement illicite et l'impunité.
Au terme de sa première année de fonctionnement, l'ANAGRASC indique avoir recensé environ cinq milliards cinq cent millions (5 500 000 000) de francs CFA de biens et avoirs saisis. Ces biens comprennent notamment des immeubles, des véhicules, de l'or ainsi que des numéraires. Les montants constatés et reversés au Trésor public en seulement un an illustrent l'ampleur des ressources publiques concernées.
L'action de l'agence ne se limite pas au simple recouvrement matériel. Elle marque une volonté de rupture avec l'impunité et réaffirme le principe selon lequel les ressources publiques ne peuvent être accaparées au profit d'intérêts privés au détriment de la collectivité.
L'ANAGRASC se positionne ainsi comme un maillon essentiel du dispositif judiciaire et administratif dans la lutte contre les biens mal acquis. Elle contribue également à renforcer la confiance des populations envers les institutions judiciaires, dans un contexte où la transparence et l'intégrité constituent des exigences majeures pour la souveraineté et la cohésion sociale.
En perspective, l'agence entend intensifier sa coopération avec les institutions engagées dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, ainsi qu'avec les partenaires judiciaires aux niveaux national et international. L'objectif est d'optimiser la détection, la saisie et la gestion des avoirs criminels, tout en renforçant les échanges d'informations transfrontaliers et les capacités opérationnelles face au défi croissant des avoirs dissimulés à l'étranger.
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Source : Page Facebook du ministère de la Justice
Dans l'émission Le guide du jeûneur, l'imam Marboulaye Nombré du CERFI a mis en lumière la dimension sociale du jeûne pendant le mois de Ramadan. Selon lui, le jeûne ne se limite pas à un acte individuel de dévotion, mais constitue un véritable facteur de renforcement des liens sociaux.
L'imam a expliqué que « le premier niveau du social, c'est la famille », avant d'élargir cette sphère aux frères musulmans avec qui les fidèles prient quotidiennement. À ses yeux, le Ramadan est un moment de solidarité active. Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne doivent pouvoir compter sur l'appui de ceux qui en ont la capacité. « Ceux qui n'ont pas les moyens d'observer le jeûne, si nous avons la capacité, nous devons leur apporter notre contribution afin de leur permettre d'observer le jeûne », a-t-il souligné.
Dans cette dynamique, la sadakat occupe une place centrale. L'imam rappelle qu'« une sadakat pendant le Ramadan a une valeur supérieure à la sadakat en tout autre moment ». Plus largement, toute pratique sociale et religieuse accomplie durant ce mois bénéficie d'une valeur accrue. Il qualifie ainsi le Ramadan de « printemps de la foi », une période où les croyants sont appelés à faire ressentir, dans leur environnement social, les effets positifs de leur engagement spirituel.
Le comportement du musulman constitue également un pilier fondamental de cette cohésion sociale. L'islam insiste, selon l'imam, sur la qualité des relations avec autrui : voisin immédiat, voisin de service ou voisin de voyage. Le fidèle doit adopter une attitude exemplaire afin que son jeûne « se sente positivement » dans la société. Cela implique le calme, la retenue et le refus de l'agressivité. « Si quelqu'un nous agresse, nous devons répondre par la paix comme nous le dit le Coran », a-t-il rappelé.
Pour l'imam Marboulaye Nombré, le jeûne vient ainsi renforcer la cohésion sociale et les liens familiaux. Le social aide à maximiser les bénéfices et les avantages du jeûne. Le Ramadan apparaît alors comme une opportunité offerte aux croyants pour multiplier les actes de sadakat, améliorer leur comportement et élever leur qualité morale, afin que ces efforts contribuent à la paix et à la cohésion sociale.
Rama Diallo
Lefaso.net
Artiste-musicien, arrangeur et chantre engagé, Paul Ouédraogo, connu du public sous le nom de SÔZÔ, s'impose progressivement comme une voix singulière du gospel burkinabè. De Ma Nation à Bark Pusgo, en passant par Signe et Opté, il conjugue foi chrétienne, engagement patriotique et résilience personnelle. Dans cet entretien sans détour, il revient sur son parcours, la portée spirituelle de ses œuvres et les choix qui ont façonné sa carrière.
Lefaso.net : Pourquoi avoir choisi le nom d'artiste SÔZÔ ?
SÔZÔ : SÔZÔ signifie « salut intégral ». C'est un mot d'origine grecque qui, dans la foi chrétienne, englobe tout : le salut de l'âme, de l'esprit, du corps, la restauration dans les affaires, la santé, en somme, tous les domaines de la vie.
C'est un mot court, mais d'une profondeur immense. Il résume parfaitement ma vision artistique et ma foi. À travers ce nom, je ne veux pas seulement faire de la musique, je veux porter un message, celui d'un salut complet, d'une restauration totale que Dieu offre à l'être humain. Je me suis donc approprié ce nom parce qu'il reflète ce que je crois et ce que je veux transmettre.
À quel moment décidez-vous d'embrasser véritablement une carrière musicale ?
Tout commence en 2005. J'ai reçu un cantique inspiré de ma nation. Ce chant était comme un déclic. Il m'a poussé à entrer en studio, presque par curiosité pour tester et voir si je pouvais aussi apporter quelque chose à travers la musique.
Mais c'est véritablement en 2020, que ma carrière prend une dimension officielle, avec la sortie de mon premier single, “Ma Nation''. À partir de ce moment-là, ce n'était plus un simple essai, c'était un engagement clair dans la voie musicale.
Votre premier single, Ma Nation, est un hommage aux forces de défense et de sécurité. Comment ce projet est-il né ?
Quand la nation appelle, un fils de la nation ne peut pas rester indifférent. Nous traversons des moments difficiles. Chaque jour, à la télévision ou sur les réseaux sociaux, nous voyons les sacrifices consentis par nos forces combattantes. Je ne pouvais pas rester spectateur.
“Ma Nation'' est né de ce sentiment de responsabilité. C'est un appel à l'unité nationale, un message de soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS), ainsi qu'aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). À travers ce chant, j'ai voulu apporter ma pierre à l'édifice, offrir ma contribution artistique au combat noble qu'ils mènent sur le terrain. C'est une manière pour moi de dire nous sommes avec vous.
Après Ma Nation, vous sortez un maxi de cinq titres intitulé Bark Pusgo. Pouvez-vous nous présenter les messages portés par ces chansons ?
Bark Pusgo est un maxi composé de cinq titres, chacun porteur d'un message particulier. Parmi eux, il y a Kounga, qui est une interpellation forte à l'évangélisation. Lorsque Christ est monté au ciel, il a laissé une mission claire, celle d'aller dans toutes les nations annoncer la Bonne Nouvelle. Certains s'engagent avec zèle, d'autres restent en retrait. Ce chant est un appel à sortir de la passivité et à prendre part à cette mission.
Il y a aussi Kilili, inspiré d'un cri de joie traditionnel. Chez nous, lorsque la joie déborde, elle s'exprime spontanément par un cri. J'ai voulu harmoniser cette expression culturelle pour en faire un chant. C'est une explosion de joie, une célébration sincère qui jaillit du plus profond de mon être.
Enfin, M'zamè est un chant de reconnaissance. J'ai traversé beaucoup d'épreuves, et le combat continue. Mais au milieu des défis, il est important de s'arrêter pour dire merci à Dieu. La reconnaissance produit l'action de grâce. On ne doit jamais être ingrat envers son bienfaiteur et encore moins envers le Seigneur qui veille sur nous chaque jour.
En 2025, vous sortez l'album Signe. Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Dans la Bible, il est souvent question de signes, de miracles et de prodiges. Mais avant les miracles et les prodiges, il y a d'abord le signe. Le signe annonce, il introduit, il ouvre la voie. Avec cet album, j'ai voulu poser un premier acte prophétique. Signe, c'est comme un commencement, une déclaration de foi. Dans toute chose, il faut savoir commencer. Il faut oser poser le premier pas, même si l'on ne voit pas encore l'aboutissement. J'ai semé le signe, en croyant que les miracles et les prodiges suivront.
La majorité de vos œuvres semble profondément inspirée des Saintes écritures. Quels sont les titres phares de Signe ?
Effectivement, la Parole de Dieu est ma principale source d'inspiration. Dans l'album Signe, on retrouve par exemple le titre Christ en nous. Il est basé sur cette révélation biblique : « Christ en nous, l'espérance de la gloire ». C'est un mystère puissant. Le message est simple mais profond. Si Christ habite en vous, vous ne pouvez pas échouer. Il a accompli sa mission. Il a vaincu la mort. Il a triomphé. Donc sa victoire devient aussi la nôtre.
Il y a également le titre Dans tes bras. Dans ce chant, je compare le Saint-Esprit à une mère qui prend soin de son enfant. Une mère connaît les besoins de son enfant avant même qu'il ne parle. Elle veille, elle protège, elle console. C'est cette image d'intimité et de sécurité que j'ai voulu transmettre. Personnellement, je déclare que je me sens si bien dans les bras du Saint-Esprit.
On retrouve aussi Dayanbyé, qui signifie littéralement « Arrête de pleurer ». C'est un message d'encouragement. Ce que tu traverses aujourd'hui, d'autres l'ont traversé avant toi. La souffrance ne signifie pas l'abandon. Même dans l'épreuve, Christ est présent. Ce chant veut redonner courage à ceux qui sont découragés.
Enfin, il y a Seka mam, qui signifie « Cela me suffit ! ». Ce titre est très personnel. Entre 2012 et 2013, puis encore en 2020, j'ai traversé des moments extrêmement difficiles. Certaines personnes m'ont conseillé d'aller consulter ailleurs, de chercher des solutions mystiques, chez des marabouts ou des charlatans.
Mais j'ai fait un choix ferme. Le nom de Jésus me suffisait. Je n'ai pas voulu chercher de solutions en dehors de ma foi. J'ai décidé de rester stable, serein, confiant en Dieu. Aujourd'hui encore, je peux témoigner que cette fidélité m'a gardé.
Quelle différence faites-vous entre un chanteur et un artiste-musicien ?
C'est une question délicate, mais importante. Un artiste, à la base, est un créateur. L'art, c'est la création. Et le premier artiste, c'est Dieu, le Créateur. Nous sommes faits à son image, donc nous portons en nous cette capacité de créer. Le musicien, quant à lui, est celui qui maîtrise les instruments, la voix, les harmonies, la technique musicale.
Le chantre, enfin, est un artiste-musicien consacré au service de Dieu. Il crée, il compose, il interprète, mais son art est dédié exclusivement à la louange et à l'adoration. Ce n'est pas seulement une fonction artistique, c'est aussi un appel spirituel.
Votre dernier album s'intitule Opté. Pourquoi ce choix ?
La vie est faite de choix. Chaque jour, nous optons pour une direction, une voie, une conviction. Mais choisir ne suffit pas. Il faut ensuite tenir bon. Quand tu optes pour quelque chose, il faut serrer les dents et avancer, même quand c'est difficile.
Aucun métier n'est facile. Dans chaque domaine, il y a des réussites et des échecs. Mais s'il existe une personne qui a réussi dans un secteur donné, alors cela signifie que c'est possible. Toi aussi, tu peux y arriver.
On a parfois tendance à vouloir abandonner ce que l'on fait pour aller voir ailleurs, pensant que l'herbe est plus verte. Pourtant, si tu te renseignes bien, tu découvriras que même dans le domaine que tu méprises, il y a des personnes extrêmement prospères. Il n'y a pas de métier qui ne soit pas rentable. Là où certains voient une impasse, d'autres ont bâti des fortunes.
Ce que je veux dire à travers Opté, c'est ceci. Lorsque tu choisis une voie, accroche-toi fermement. Ne lâche pas à la première difficulté. La détermination attire le miracle. Et pour moi, le miracle fait partie du quotidien du chrétien.
Moi, j'ai opté pour la musique. C'est ma passion. Quand je fais de la musique, je suis en paix. Même si je devais en faire 24 heures sur 24, je serais serein. Je crois profondément que l'excellence finit toujours par produire la réussite.
Parlez-nous de votre maison de production !
En juillet 2025, j'ai lancé SÔZÔ Productions, une structure dédiée à la création et à l'accompagnement artistique. Nous sommes situés à Tanghin, derrière les rails. Il suffit de taper “SÔZÔ Productions” sur Google Maps pour nous localiser.
Je compose, j'arrange et je produis. Mais au-delà de cela, notre ambition est d'offrir un cadre professionnel, transparent et rigoureux aux artistes qui souhaitent développer leur potentiel. Les portes sont ouvertes à tous ceux qui veulent travailler sérieusement et progresser.
Où peut-on vous suivre ?
Vous pouvez me suivre sur ma chaîne YouTube et sur Facebook sous le nom SÔZÔ Officiel. Mon profil Paul Ouédraogo relaie également mes activités et mes actualités artistiques.
Votre dernier mot ?
Je dis merci à tous ceux qui nous soutiennent et qui nous suivent de près ou de loin. Que le Seigneur vous fasse du bien. Qu'il réponde favorablement à vos besoins. Qu'il guérisse les malades, protège ceux qui voyagent et bénisse chaque famille. Que la « bonne main » ne fasse jamais défaut dans votre vie.
Je remercie également la maison qui m'a accueilli pour cette interview. Que Dieu vous fasse prospérer, vous accorde la santé, la longévité, et que vous ne manquiez de rien. Mon conseil est simple, en toute chose, mettez Dieu devant.
Entretien réalisé par Hamed Nanéma et Alexandre Kouraogo
Lefaso.net
La Société de distribution de boissons (SODIBO) à travers Brakina Burkina a présenté à la presse sa nouvelle boisson, Chill Pomme, ce mercredi 4 mars 2026 à Ouagadougou.
Vendue au prix de 600 francs CFA la bouteille, cette nouvelle déclinaison de la gamme Chill affiche un taux d'alcool de 2 %. Elle cible principalement un public jeune ainsi que la clientèle féminine. Selon les conférenciers, les femmes et jeunes dont l'âge est compris entre 21 et 45 ans, amateurs des bières légères à faible taux d'alcool, constituent le cœur de cible de cette nouvelle boisson.
Avec son slogan “Time to Chill”, cette bière aromatisée est aussi un mélange de limonadePour Didier Yao Anderson, directeur commercial et marketing de Brakina Burkina, cette marque « panafricaine » se distingue de Chill Citron (la première variante) par sa saveur plus douce et fruitée.
Contrairement à la version au citron, explique-t-il, Chill Pomme met en avant des atouts nutritionnels spécifiques. « La pomme offre plus d'antioxydants que le citron. En ce qui concerne la teneur en sucre, on retrouve davantage de sucre naturel dans la pomme », a-t-il précisé.
Le responsable commercial souligne que l'objectif de Brakina est d'offrir aux Burkinabè de nouvelles expériences gustatives, en diversifiant les saveurs disponibles sur le marché. L'ambition de SODIBO est de faire de Chill Pomme une marque de référence au Burkina Faso.
En attendant, la société va procéder au lancement officiel de cette nouvelle boisson, le samedi 7 mars 2026. La boisson est disponible dans tous les points de vente. Le casier de 12 bouteilles est vendu au prix de 6 000 Francs CFA selon les conférenciers.
Pour rappel, Brakina est certifié ISO 9001 (qualité), ISO 14001 (environnement), ISO 45001 (Santé-Sécurité au travail), et FSSC 22000 (Sécurité des denrées alimentaires).
Serge Ika Ki
Crédit photo : Bonaventure Paré
Lefaso.net
À la suite d'une dénonciation reçue via sa plateforme WhatsApp, le Service de police sécurité femme et mineur (SPSFM) de la Direction générale de la Police municipale de Ouagadougou a interpellé, le 2 mars 2026, un individu pour des faits présumés de maltraitance d'enfant. L'intervention a eu lieu au quartier Bonheur-Ville, situé dans l'arrondissement n°7.
Selon les informations communiquées, la présumée auteure aurait fait venir une mineure âgée d'environ 15 ans afin de l'aider dans les travaux ménagers. La jeune fille aurait par la suite été victime de sévices corporels.
Grâce à la réactivité des agents de la Police municipale, la victime a été prise en charge et mise à la disposition des services de l'Action sociale pour un accompagnement approprié.
La suspecte a été conduite devant les autorités compétentes pour la suite de la procédure judiciaire.
La Police municipale a salué la collaboration de la population, qui a permis de soustraire une personne vulnérable à une situation de danger. Elle a également exprimé sa reconnaissance aux services de l'Action sociale ainsi qu'à la Brigade régionale de protection de l'enfance du Kadiogo (BRPE) pour leur diligence.
Numéro vert : 80 00 11 03
WhatsApp (messages uniquement) : 70 00 83 41
Lefaso.net
Source : Page Facebook de la Police municipale
Cette nouvelle gamme phare d'imagerie fusionne un matériel de pointe avec l'intelligence artificielle visionnaire de TECNO pour favoriser la création artistique, simplifier le quotidien et garantir une expérience numérique optimale.
Barcelone, le 3 mars 2026 – TECNO, marque de technologies innovantes axées sur l'IA, a dévoilé aujourd'hui au MWC 2026 la série CAMON 50. Composée des CAMON 50 Ultra 5G, CAMON 50 Pro et CAMON 50, cette gamme représente une évolution audacieuse dans le domaine de la technologie mobile, alliant harmonieusement un matériel de qualité professionnelle à une IA intuitive et intégrée.
Un système d'imagerie professionnel repensé grâce à l'IA
Le CAMON 50 Ultra 5G est un concentré de puissance conçu pour les visionnaires. Son cœur est une caméra ultra nocturne Sony LYTIA 700C de 50 Mpx, leader sur le marché, conçue pour offrir une netteté exceptionnelle même dans les conditions de faible luminosité les plus difficiles. Elle est complétée par un téléobjectif 3x de 50 Mpx dédié (disponible sur les modèles Ultra 5G et Pro) qui met à votre disposition la focale emblématique de 70 mm pour les portraits. Qu'il s'agisse de capturer des gros plans flatteurs et intimes ou de saisir l'action avec une netteté remarquable à l'autre bout d'un stade grâce à son superzoom 60x optimisé par l'IA, ce système phare garantit une précision professionnelle pour chaque perspective.
Au-delà de l'objectif, le processeur d'image AI RAW 2.0 est le cerveau du système CAMON 50 Ultra 5G. Il maîtrise la lumière et les détails les plus subtils pour une précision chirurgicale et une netteté exceptionnelle. L'expérience est sublimée par le Super-Zoom FlashSnap, une innovation qui fusionne harmonieusement la capture d'action ultra-rapide et la puissance du téléobjectif. Les utilisateurs peuvent ainsi immortaliser des instants fugaces avec une précision parfaite, même à distance. Pour une créativité sans limites, le zoom automatique IA, une première dans le secteur, fait office d'éditeur mobile. Il détecte intelligemment les sujets et recadre automatiquement pour une composition optimale, transformant chaque cliché en une œuvre digne d'une galerie.
Soulignant ses performances exceptionnelles en imagerie, le CAMON 50 Ultra 5G a obtenu l'impressionnant score global de 146 points à DXOMARK – le plus élevé pour les smartphones de moins de 600 $ – ainsi qu'un excellent score de 142 points en mode portrait, le plaçant parmi les meilleurs de sa catégorie. « Avec le CAMON 50 Ultra 5G, la technologie Universal Tone exclusive de TECNO garantit un rendu d'image lumineux et dynamique, fidèle à la vision naturelle de l'utilisateur. L'ensemble de ces atouts fera du CAMON 50 Ultra 5G un choix incontournable pour un rendu des tons chair précis et inclusif à moins de 600 $ », a commenté Frédérique Guichard, PDG de DXOMARK.
L'IA au quotidien : un partenaire créatif et performant
TECNO est convaincu que l'IA doit sublimer votre vision, et non la complexifier. La série CAMON 50 inaugure la première galerie d'art IA du secteur, un espace créatif où vos photos ordinaires se transforment en œuvres d'art extraordinaires. Grâce au modèle Dream Scape, elle offre une palette internationale de styles artistiques, vous permettant de réinventer votre monde à travers le prisme de chefs-d'œuvre mondialement connus ou d'un patrimoine local vibrant. Cette liberté créative s'étend au-delà de l'image fixe : le générateur d'images en vidéo IA donne vie à vos photos, tandis que Live Photo capture l'essence de chaque instant et que PhotoSpace 3D IA ajoute une profondeur spatiale immersive à vos clichés.
Même dans des environnements difficiles, AI LightMaster 2.0 agit comme une équipe d'éclairage invisible, éliminant les reflets, les éblouissements et les ombres gênantes d'un simple clic. Au-delà de l'objectif, cette intelligence s'intègre à votre quotidien. Une clé IA dédiée met un assistant de recherche et de correction professionnel à portée de main : que vous souhaitiez synthétiser des articles complexes avec FlashMemo en un clic, peaufiner vos légendes pour les réseaux sociaux grâce à AI Writing 2.0 ou gérer votre bien-être avec l'Assistant Santé IA. L'assistant IA Ella, désormais améliorée, est devenue une mentor polyvalente, vous accompagnant dans votre pratique dentaire et vous aidant à résoudre vos problèmes 24 h/24 et 7 j/7..
La série CAMON 50 tire également parti de la plateforme OneLeap pour offrir une expérience utilisateur d'une fluidité exceptionnelle avec les ordinateurs portables TECNO et les tablettes MEGAPAD. Ce hub interconnecté facilite la duplication d'écran du téléphone, le partage du clavier et de la souris, ainsi que le copier-coller de texte et d'images entre appareils, transformant ainsi la série en un espace de travail ultra-performant.
Conçu pour inspirer confiance : sécurité et durabilité bâties pour durer
La série CAMON 50 est conçue pour protéger efficacement votre vie numérique. Elle inaugure TGuard, l'écosystème de sécurité complet de TECNO. L'un des atouts majeurs de TGuard est sa technologie de recherche hors réseau, une première dans le secteur, qui vous permet de localiser votre appareil même sans carte SIM ou lorsque la batterie est complètement déchargée.
Le modèle phare CAMON 50 Ultra 5G offre des performances fiables grâce au processeur MediaTek Dimensity 7400 Ultimate. Tous les modèles de la série sont dotés d'un écran AMOLED ultra-lumineux 1,5K 144 Hz pour une fluidité d'image exceptionnelle. La robustesse est primordiale : la série bénéficie des certifications IP68/IP69/IP69K, garantissant une résistance maximale à la poussière et à l'eau. Elle est également équipée d'une batterie d'une autonomie allant jusqu'à 5 ans (capacité variable selon les marchés) et compatible avec la charge rapide Super Charge Pour les aventuriers, la technologie innovante FreeLink permet de passer des appels et d'envoyer des messages sans réseau via Bluetooth longue portée. « La série CAMON 50 est conçue pour être un partenaire attentif au quotidien », a déclaré Jack Guo, directeur général de TECNO. « L'IA n'est pas là que pour faire joli ; elle est là pour vous aider, que ce soit en mémorisant des informations importantes, en apportant une touche créative à vos photos ou tout simplement en rendant votre téléphone plus intelligent et plus facile à utiliser. Nous avons mis l'accent sur le fait que l'IA de pointe soit intuitive et conviviale, un prolongement naturel de votre créativité et de votre vie de tous les jours. »
Pour toute question relative aux médias, veuillez contacter pr.tecno@tecno-mobile.com.
## FIN ##
À propos de TECNO
Marque technologique innovante d'envergure mondiale présente dans plus de 70 pays, TECNO s'engage à révolutionner l'expérience numérique sur les marchés émergents. L'entreprise œuvre sans relâche pour une intégration parfaite entre design contemporain et esthétique, technologies de pointe et intelligence artificielle. TECNO propose une large gamme de smartphones, d'objets connectés, d'ordinateurs portables et de tablettes, de consoles de jeux, de systèmes d'exploitation HiOS et de produits pour la maison connectée.
Guidée par sa devise « Rien ne l'arrête », TECNO a pour ambition de rendre accessibles les technologies les plus récentes et les expériences inédites basées sur l'IA aux personnes tournées vers l'avenir, les incitant ainsi à se surpasser et à construire un avenir prometteur. Pour plus d'informations, veuillez consulter le site officiel de TECNO. : www.tecno-mobile.com.
Le ministère de la Justice, à travers la Direction générale de la promotion de la citoyenneté et de la paix (DGPCP), a tenu ce mardi 3 mars 2026 un séminaire de réflexion consacré à l'organisation et à la promotion du Prix du meilleur engagement citoyen (PMEC). L'objectif général de cette rencontre est de renforcer la promotion de ce concours.
Institué depuis 2018, le PMEC vise à valoriser les personnes physiques et morales qui se distinguent par un engagement exceptionnel en faveur du civisme, de la cohésion sociale et du développement socioéconomique du Burkina Faso.
Lors de l'édition 2025, les jurys de sélection et de désignation ont été confrontés à plusieurs difficultés, notamment la réception des dossiers sur la plateforme en ligne, la faible visibilité du prix, l'application de certains critères de notation des candidats, l'insuffisance des ressources financières et le faible nombre de candidatures.
Les participants ont formulé des recommandations afin d'améliorer la visibilité et l'organisation du PMECFace à ces contraintes, des recommandations ont été formulées, parmi lesquelles l'amélioration du communiqué d'appel à candidatures, l'optimisation de la plateforme en ligne de réception des dossiers, ainsi qu'une plus grande implication de la diaspora. D'autres recommandations avaient également été émises lors de l'atelier de concertation avec les acteurs de promotion du civisme et de la citoyenneté autour du PMEC.
La présente rencontre a donc été l'occasion pour les participants de relire, d'amender et de valider les textes relatifs au prix, notamment le règlement intérieur, les critères de notation et le communiqué d'appel à candidatures. Elle a également permis de réfléchir à l'amélioration de l'attribution du prix AES, d'examiner l'institution d'un prix de la diaspora, d'identifier des partenaires pour le financement des différents prix, de formuler des propositions en vue d'améliorer la qualité de la plateforme en ligne de réception des candidatures, de proposer des stratégies de promotion et de communication pour une meilleure visibilité du PMEC, ainsi que d'analyser et de suggérer des pistes de mise en œuvre des autres recommandations formulées.
La diaspora peut également participer au concoursÀ travers cette initiative, le ministère de la Justice entend consolider ce mécanisme de reconnaissance citoyenne et mobiliser davantage d'acteurs autour des valeurs de solidarité, de patriotisme et d'unité nationale. Cette activité a connu la participation des membres des jurys, de personnes ressources et de structures disposant d'une expérience dans l'organisation et l'attribution de prix similaires, ainsi que d'autres acteurs intervenant dans la promotion du civisme et de la participation citoyenne, sans oublier les journalistes.
Au cours de l'atelier, Harouna Kadio (au milieu) a promis que les recommandations seraient prises en compte lors des prochaines éditions du PMEC« Au regard de la diversité de vos profils et qualités respectifs, je nourris l'espoir qu'à l'issue de ces travaux, vous parviendrez à des résultats concrets et consensuels, à même de porter haut l'image du Prix du meilleur engagement citoyen de l'année 2026. Je vous exhorte à faire preuve d'impartialité, de professionnalisme, de patriotisme et d'éthique dans vos propositions d'idées, d'actions et de financement. Tout en vous souhaitant plein succès dans vos travaux, je déclare ouverts les travaux du séminaire de réflexion sur la promotion du Prix du meilleur engagement citoyen, édition 2026 », a déclaré dans son allocution le secrétaire général du ministère de la Justice, Harouna Kadio.
La présidente du jury de désignation du PMEC, Aguiratou Tou/Nana, a expliqué la pertinence d'un tel séminaire.
« Afin d'améliorer ce prix par rapport aux éditions antérieures et de permettre à tous les citoyens de l'AES d'y participer, des réformes ont été engagées. Il existe, au niveau national, un prix décerné par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. À cela s'ajoute un autre prix, dénommé “Prix de l'intégration” ou “Prix AES”, qui concerne l'ensemble des citoyens de l'AES. Ce concours a été pérennisé, car l'engagement citoyen constitue un acte essentiel et structurant pour toute nation. Force est de constater que, depuis un certain temps, le civisme est en recul au Burkina Faso. Il s'est donc avéré nécessaire d'instituer un certain nombre d'activités visant à promouvoir et à renforcer cet esprit civique », a-t-elle justifié. À noter que, pour la 8ᵉ édition, ce sont les Motards du Faso qui ont décroché le grand prix.
À cette occasion, le ministère de la Justice a exhorté les potentiels candidats à se présenter à ce concoursLa 9ᵉ édition se tiendra en octobre 2026. Les lauréats seront primés à l'occasion de la cérémonie officielle de clôture des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne (JNEPPC). Ces journées sont organisées sur une période de quinze jours, deux fois par an, sur toute l'étendue du territoire burkinabè ainsi que dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Burkina Faso à l'étranger. Les dates officielles de lancement sont respectivement le 26 mars et le 2 octobre de chaque année. Les candidatures du PMEC seront ouvertes du 20 avril au 7 août 2026. Les dossiers pourront être soumis physiquement ou en ligne via une plateforme web dédiée.
Lire les conditions de participation au concours ici :
SB
Lefaso.net
Le ministre directeur de cabinet du Président du Faso, le capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH, a procédé ce mardi 3 mars 2026 à Dori, au lancement d'une série de remises de périmètres maraîchers aménagés au profit des femmes à travers le pays.
Dans la région du Liptako, les bénéficiaires ont reçu un site clôturé de deux hectares, doté d'un château d'eau d'une capacité de 10 mètres cubes alimentant 14 bassins.
Selon le ministre directeur de cabinet, cet aménagement a été réalisé sur instruction du Président du Faso, le capitaine Ibrahim TRAORÉ. Il s'inscrit dans la continuité de l'initiative menée l'an dernier dans le village de Zongo, à Loumbila, à l'occasion de la commémoration du 8-Mars. « Cette action se poursuit dans plusieurs régions. Cette année, six régions en bénéficient et nous entendons étendre progressivement l'initiative aux autres », a précisé le capitaine MEDAH.
Le Ministre Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Martha Céleste Anderson MEDAH a invité les bénéficiaires à un meilleur entretien et une exploitation optimale du siteIl a rappelé la nécessité d'accompagner les femmes en leur donnant les moyens de s'épanouir, de s'exprimer et de contribuer activement à la dynamique de développement du Burkina Faso.
Le gouverneur de la région du Liptako, Abdoul Karim ZONGO, a exprimé sa reconnaissance au Président du Faso pour ce geste en faveur des femmes de Dori. Il a assuré que des dispositions seront prises pour former les bénéficiaires et assurer un suivi efficace de l'exploitation du site.
Tout en remerciant le Président du Faso pour cette réalisation, la représentante des bénéficiaires, la Secrétaire générale de la coordination régionale des organisations féminines du Liptako, Mme Alimatou LOMPO GUIRÉ a invité le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à continuer à soutenir les femmes comme il l'a toujours faitDe son côté, la représentante des bénéficiaires et secrétaire générale de la Coordination régionale des organisations féminines du Liptako, Mme Alimatou LOMPO/GUIRÉ, a salué « un grand joyau » qui contribuera à renforcer les activités génératrices de revenus et à favoriser l'autonomisation des femmes de la région. Elle a, au nom des bénéficiaires, adressé ses remerciements au Président du Faso pour cette initiative.
Lefaso.net
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Les grandes familles BOLY à Kagalè (Rambo Foulbè), Kourougou, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Abidjan, Dakar, Bamako, France, Canada, USA
Les familles alliées et amies : Bolly, Barry, Bary, Diallo, Ba, Tall, Nayété, Ly, Kambou, Guiré, Kaboré, Keita, Sidibé, Delma, Drabo, Maïga, Benao, Sawadogo, Nassa, Guigma, Nikiema, Ouédraogo, Sanogo, Konaté, Yacé, Boni, Yaméogo, Nyaméogo, Traoré, Sanou, Tiendrébéogo, Lankoandé, Guindo, Zougmoré , Sangaré, Sako.
El Hadj Abdoulaye BOLY et Hadja Hadjiaratou BOLY/BOLY à Ouagadougou
Les enfants : Rachid Idriss en France, Assia Fatoumata au Maroc, Nawal Ange Amassia Wendy, Asna Marie Isabelle et Hadjiaratou Beldho Floriane à Ouagadougou.
Madame Salimata Nikiema à Ouagadougou
Les frères et sœurs : Maïnoumata Dicko en France et Ibrahim à Ouagadougou
La nièce : Maïa Welli
Les cousins et cousines, les neveux et nièces
Profondément touchés par les nombreuses marques de sympathie et d'affection, ainsi que par les soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors du rappel à Dieu le dimanche 15 février et de l'inhumation le lundi 16 février au cimetière de Kamboinsin à Ouagadougou de leur bien-aimé
BOLY Ahmadou dit « Papa »
Employé de commerce
17 mai 1976 - 15 février 2026
Expriment leur profonde reconnaissance et gratitude :
• À ses promotionnaires et anciens collègues
• À la communauté musulmane de Ouidi,
• A l'ensemble des voisins, amis et connaissances
• A l'Amicale des Retraités de la Poste (ARP)
• A l'ensemble du Corps Médical des CHU de Yalgado et de Bogodogo pour les soins qui lui ont été prodigués
• Et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à leur peine.
Les marques de compassion, les gestes d'amitié et de fraternité, la présence réconfortante, les prières et soutiens multiples dont ils ont fait l'objet, sont de précieux secours durant cette douloureuse épreuve.
Sans avoir la prétention de citer tous les noms, la famille traduit sa gratitude à l'endroit de chacun. Elle s'excuse sincèrement auprès de toutes celles et de tous ceux dont les noms n'ont pu être mentionnés individuellement.
Votre soutien fraternel a été pour nous une source de réconfort et de force dans ces moments éprouvants.
Qu'Allah vous en récompense pleinement, vous protège, vous accorde la paix intérieure et comble chacun de vous de ses bienfaits dans cette vie et dans l'au-delà.
Qu'il nous accorde une longue vie dans la santé et à nos défunts, Son pardon et une place élevée au Paradis Al-Firdaws.
Qu'Allah renforce les liens d'amitié, de fraternité et de solidarité entre nous.
Jazakum Allahu khayran
جَزَاكُمُ ٱللَّٰهُ خَيْرًا
« L'ami véritable se reconnaît dans les moments d'épreuve. »
< Seigneur je ne te demande pas pourquoi tu nous l'as enlevé, je te remercie de nous l'avoir donnée. >
8 Mars 2025 - 8 Mars 2026
Voilà déjà ( 01) an qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui, notre chère fille, sœur, épouse, mère, tante,belle- mère et petite fille
Mme BENAO née BAYALA Edoua Antoinette
En ce douloureux anniversaire les grandes familles
– BENAO à Bougnounou, Ouagadougou,Bobo Dioulasso, Koudougou, Léo, Côte d'Ivoire, Gabon, France , Canada.
– NEBIÉ à Zao (Konéyou)
– Les familles BAYALA à Réo (Goumdyr), Ouagadougou, Côte d'Ivoire, France, Belgique ,USA
– Les familles BADOLO à Kyon, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, France.
Monsieur BENAO Justin dit Jésus, Agent de la SONABEL à la retraite à Ouagadougou, ses enfants Katia Nicole, Bapion Armel Carlos, Pema David Franck, Pebi Arthur Orden et Grâce Arielle.
son petit fils Batia Eliel Nathan et les familles alliées YO, SAKANDÉ, NIGNAN, ZIBA, OUEDRAOGO, BOLY, SOUBEIGA, SOME, ILBOUDO GNAGNE, KOANDA, NANEMA, SOULAMA et ZOUNDI.
Vous renouvellent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin,les ont assisté, soutenu et accompagné dans cette douloureuse épreuve.
Par ailleurs, ils vous informent qu'une messe sera dite à sa mémoire le Dimanche 8 Mars à l'église Saint Jean XXIII à 8h30.
< Que par la miséricorde de Dieu,l'âme de Edoua Antoinette repose en paix >
La grande famille OUEDRAOGO à Koudougou (Kouroundé), à Ouagadougou, à Bobo-
Dioulasso et au Canada
Les familles alliées Kabré, Yaméogo, Siemdé, Kaboré, Gansoré, Sapo, Garé,
Somé, Zemba
Son épouse Ouedraogo née Kabré Pascaline Marie
Les enfants : Armel, Gisèle épouse Garé, Lionelle
Les petits enfants : Raül, Aymeric, Arthur et Timéo
Très touchés par les innombrables marques de compassion, de solidarité et de
réconfort qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu, le 01 mars 2026, et de
l'inhumation le 02 mars 2026 à Ouagadougou, de leur frère, époux, père, beau-père,
grand-père et ami,
Monsieur OUEDRAOGO Marcel (sociologue),
vous renouvellent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de
près ou de loin, les ont assistés, soutenus et accompagnés dans cette douloureuse
épreuve.
Les sincères remerciements vont particulièrement à :
➢ Monsieur le Curé de la Paroisse Christ Roi de l'univers de Pissy
➢ La coordination St Gaston de Pissy
➢ La CCB Ste Bernadette de Pissy
➢ Les voisins
➢ Le Directeur général de l'hôpital militaire Capitaine Halassane COULIBALY et
son personnel
➢ L'équipe d'anesthésie-réanimation de l'hôpital Yalgado Ouedraogo et son
personnel
➢ Le Directeur Général de IB BANK et son personnel
➢ Le Directeur général de la Chambre de Commerce et son personnel
➢ Le Directeur général de la Clinique SUKA et son personnel
➢ Le Président de la Coordination St Jean-Paul de Zagtouli et son équipe
➢ Le Champ Ste Trinité de Zagtouli des valets de Marie
➢ L'amicale des anciens cheminots de la RAN
➢ Les beaux, amis et connaissances.
Par ailleurs, ils vous informent qu'une messe tenant lieu de funérailles sera dite
le dimanche 08 mars à 7h à l'Église de la paroisse Christ Roi de l'Univers en sa
mémoire.
“J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi.” 2 Thimothée 4 :7
Lieu : Ouagadougou
Type de contrat : CDD
Disponibilité : Immédiate
Dans le cadre du renforcement de notre équipe, une rédaction recrute un Monteur Cadreur dynamique et créatif.
Missions principales
Sous la supervision de la directrice générale, le/la monteur cadreur aura pour missions de :
• Assurer la captation vidéo (reportages, interviews, émissions en studio et extérieures)
• Installer et régler le matériel de tournage
• Réaliser le montage vidéo des productions
• Effectuer l'habillage audiovisuel
• Participer à l'archivage et à la gestion des fichiers audiovisuels
• Veiller à la qualité technique et artistique des productions
• Faire des reportages, des interviews, des enquêtes et des documentaires
Profil recherché
• Être titulaire d'une licence en audiovisuel, cinéma ou équivalent
• Maîtriser les logiciels de montage
• Avoir de bonnes compétences en cadrage et prise de vue
• Être créatif(ve), organisé(e) et capable de travailler sous pression
• Avoir un bon esprit d'équipe
• Avoir au moins une expérience de deux ans
Dossier de candidature
Les candidats intéressés sont invités à envoyer :
• Un CV
• Une lettre de motivation
• Des liens ou extraits de réalisations
Aux adresses suivantes : lefasonet@yahoo.fr, rebeccazida@gmail.com
Date limite : 10 mars 2026