Le président chinois Xi Jinping s’apprête à retrouver son homologue états-unien Donald Trump à Washington dans les prochains jours. L’agenda de cette rencontre, à quelques mois du prochain G20, et alors que la dernière entrevue date seulement du mois de mai interroge : pourquoi maintenant, et qui en sortira véritablement renforcé ?
Trump aborde ce sommet dans un contexte politique particulièrement délicat. Désavoué au sein de son propre camp pour son soutien inconditionnel à Israël, et confronté aux répercussions de la guerre en Iran, le président états-unien entend tirer profit de cette rencontre pour reprendre l’initiative, afficher des résultats et consolider son soutien électoral. De son côté, Xi Jinping pourrait tendre la main à son adversaire à travers des contrats commerciaux fructueux afin qu’il poursuive sa politique de distanciation avec Taïwan.
Mon analyse dans cette vidéo.
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Depuis l’infiltration des casinos de Las Vegas par les mafias italo-américaines, et de ceux de Macao par les triades chinoises, en passant par l’implication de mafias italiennes et de réseaux criminels post-soviétiques dans le jeu en ligne, la criminalité organisée internationale entretient des liens historiques et multiformes avec le secteur des jeux d’argent.
Pour l’année 2026, les projections de revenus issus du secteur des jeux d’argent (produit brut des jeux), s’élèvent à plus de 650 milliards de dollars, un ordre de grandeur comparable au Produit intérieur brut (PIB) de la Norvège ou de l’Autriche. Ces chiffres ne tiennent pas compte des revenus issus du jeu illégal, dont il n’existe pas d’estimation globale précise.
Les liens entre jeux d’argent et criminalité organisée dépassent l’offre clandestine de jeux par des groupes criminels. Le chercheur Antonius Spapens identifie trois formes principales d’interactions : la pénétration du secteur légal des jeux (par exemple, jusqu’au début des années 1980, l’infiltration du milieu des casinos de Las Vegas par les organisations mafieuses italo-américaines), le détournement des formes de jeu légal (par exemple, à des fins de blanchiment d’argent) et l’offre illégale de jeux d’argent par les acteurs issus de la criminalité internationale.
Les jeux d’argent sont généralement intégrés à une économie polycriminelle, au sein de laquelle se combinent génération de profits, blanchiment de capitaux et diversification des activités illicites. Au cours de la dernière décennie, la numérisation du secteur des jeux a changé l’échelle du phénomène avec une multiplication des plateformes, une circulation transfrontalière des services et le développement de solutions de paiement anonymisantes. Les acteurs criminels sont agiles et savent tirer profit de ces changements et faire évoluer leurs activités, qui s’insèrent elles-mêmes dans des systèmes sophistiqués mêlant activités criminelles et légales diverses, en face la réponse institutionnelle est lente et complexe.
Quelles sont les formes d’implication de la criminalité internationale dans les jeux d’argent et quels sont les défis auxquels est confrontée la réponse institutionnelle ?
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Im Juli 2025 hat die Europäische Kommission ihren Vorschlag für einen mehrjährigen Finanzrahmen (MFR) der EU für die Jahre 2028 bis 2034 unterbreitet. Seither verhandeln die Mitgliedstaaten im Rat der EU darüber und bereiten eine Konsenslösung vor, die im besten Falle noch im Jahr 2026 zu einer Einigung der Staats- und Regierungschefs führen soll. Mit dem neuen MFR soll der Haushalt umfassend modernisiert und die EU auf neue Aufgaben und Herausforderungen vorbereitet werden. Dabei spielt die Flexibilisierung des nächsten MFR eine herausgehobene Rolle. Sowohl die Mitgliedstaaten als auch die europäischen Institutionen unterstützen das Anliegen, die Ausgabenpolitiken der EU flexibler zu gestalten, um die EU besonders in Krisensituationen und bei unvorhergesehenen neuen Problemen handlungsfähiger zu machen. Dieses Vorhaben steht jedoch in Konflikt zum besonderen Wert des siebenjährigen Budgets, nämlich seiner Vorhersehbarkeit und der Planbarkeit seiner Förderprogramme. Neben der Beilegung der traditionellen Verteilungskonflikte zwischen Nettozahlern und Nettoempfängern wird dann auch eine Verständigung über die Flexibilisierung des MFR und die damit verbundenen institutionellen Fragen gefunden werden müssen.
Le vendredi 11 septembre 2026, le groupe rebelle des Houthis, soutenu par l’Iran, s’est emparé du littoral de la mer Rouge, et notamment du détroit stratégique de Bab-el-Mandeb. Ces avancées militaires, qui s’intensifient depuis juillet 2026, soulèvent de nouvelles interrogations à l’échelle internationale. Quelles sont les conséquences du blocage de ce détroit pour la communauté internationale, et plus particulièrement pour la crédibilité de Donald Trump ? Quelles sont les origines du conflit yéménite et de son opposition avec l’Arabie saoudite ? Enfin, cette nouvelle escalade pourrait-elle ouvrir un second front dans la région ? Le point avec Didier Billion, conseiller scientifique et responsable du Programme Moyen-Orient/Afrique du Nord à l’IRIS.
Quelles sont les conséquences de la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb par les houthistes ? En quoi le blocage de ce second détroit entame-t-il la crédibilité étatsunienne au Moyen-Orient, notamment à l’approche des midterms ?
À court terme, les conséquences peuvent s’avérer d’une importance considérable pour l’économie internationale. Rappelons qu’environ 20 % du fret maritime commercial passe par ce détroit, tant sont nombreux les navires qui l’empruntent pour remonter la mer Rouge puis passer le canal de Suez. Les flux du trafic maritime sont en outre aussi orientés du nord vers le sud puisqu’à la suite du blocage partiel du détroit d’Ormuz, les autorités saoudiennes avaient décidé d’exporter un maximum de leur pétrole en passant par les ports orientaux du royaume en direction de l’océan Indien et de l’Asie. La prise de contrôle de Bab-el-Mandeb par les houthistes compromet cette possibilité, ce qui ne manquera pas d’accroître encore le prix du baril de pétrole sur les marchés internationaux.
Précisons que l’interdiction de passage des navires par les houthistes ne s’applique à ce jour qu’aux navires battant pavillon saoudien ou israélien – ou liés à des intérêts de ces deux États. En outre, un accord particulier a été passé entre les États-Unis et les houthistes garantissant la liberté de passage aux navires étatsuniens. On comprend aisément que l’administration Trump tente de parer par tous les moyens les effets négatifs de l’envolée des prix du pétrole sur la façon dont les citoyens voteront lors des midterms, organisés le 3 novembre prochain.
Au-delà du blocage des ports saoudiens, les houthistes ont été accusés par Riyad d’avoir lancé une attaque de drones sur La Mecque. Quelles sont les racines historiques de cette opposition entre l’Arabie saoudite et les milices houthistes et comment les rapports de force ont-ils évolué entre les deux parties ?
Cette information a catégoriquement été démentie par les houthistes. Ces versions contradictoires relèvent de la propagande de temps de guerre et il est difficile de recueillir la vérité des faits. Néanmoins, considérant qu’une partie de leur référent identitaire est clairement lié à la religion islamique, il semble peu crédible que les houthistes aient délibérément visé les Lieux Saints de l’islam. A contrario ils ont bombardé la capitale Riyad au cours des dernières heures.
Avant même d’aborder la relation conflictuelle de l’Arabie saoudite avec les houthistes, il convient de rappeler la prévention des Saoudiens à l’égard du Yémen. Celui-ci, pays de longue histoire, État arabe le plus peuplé de la péninsule arabique, composé de tribus et de clans turbulents, rétifs à toute autorité centrale, est depuis longtemps considéré avec défiance par les Saoudiens. On prétend qu’Ibn Saoud – premier roi de l’Arabie saoudite moderne mort en 1953 – aurait déclaré sur son lit de mort que « le bonheur du royaume réside dans la misère du Yémen » … Si des doutes subsistent sur l’authenticité et l’exactitude de la citation, elle fournit néanmoins une indication assez claire quant à la nature de la relation entre les deux pays.
Avec les houthistes, le conflit actuel s’inscrit plus précisément dans l’histoire récente et renvoie à la séquence des révoltes arabes de 2011-2012. Le Yémen connait alors une véritable transition démocratique, avec notamment l’élection d’un nouveau président Abdrabbo Mansour Hadi en 2012. Les houthistes se percevant marginalisés dans la nouvelle architecture du pouvoir organisent une énième révolte contre les autorités yéménites fraichement élues, avancent sur une partie du pays et conquièrent la capitale, Sanaa, en septembre 2014. Le président élu et son gouvernement se réfugient alors en Arabie saoudite, puis dans des régions yéménites « sécurisées » par l’Arabie saoudite. C’est à la suite de ces événements que le jeune et inexpérimenté Mohamed ben Salmane, qui vient à l’époque tout juste de gagner ses galons de ministre de la Défense, en l’occurrence bien mal conseillé par Mohamed ben Zayed prince héritier d’Abou Dabi, constitue une coalition d’une dizaine de pays arabes et attaque les positions houthistes. Guerre exclusivement aérienne du côté saoudien qui s’enlise rapidement, mais induit de considérables dégâts. Le bilan à ce jour est terrible : 400 000 morts, 2,5 millions déplacés, deux-tiers de la population qui dépendent d’une aide humanitaire ne parvenant que très difficilement.
Une trêve entre les belligérants est conclue en avril 2022, mais les négociations qui s’ensuivent piétinent. Le gouvernement internationalement reconnu – incarné par le Conseil de direction présidentiel – est très divisé devant un bloc houthiste uni et exigeant. C’est en juillet 2026 que la trêve est officiellement rompue, ce qui aboutit deux mois plus tard à la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb. Les houthistes initialement animés à la fois par des revendications anti-impérialistes et par une identité confessionnelle zaïdite – branche de l’islam chiite qui trouve ses origines au VIIIe siècle de notre ère – expriment aussi une réaction patriotique devant ce qui est perçue par une partie de la population comme une agression étrangère.
Quelles sont les répercussions de cette offensive à l’échelle régionale ? Face à un Moyen-Orient fragmenté, cette nouvelle escalade pourrait-elle ouvrir un nouveau front dans la région ?
En dépit d’une totale asymétrie des forces militaires, les événements prouvent tout d’abord une nouvelle fois que des organisations paraétatiques sont en situation de résister et de remporter des victoires contre des forces théoriquement infiniment plus puissantes qu’elles. Cela n’élude pas le fait que les houthistes pâtissent d’une autorité fragile à l’intérieur du Yémen, non seulement en raison de paramètres confessionnels, mais aussi en raison de la réalité sociologique infiniment morcelée du pays. Ali Abdallah Saleh qui a présidé aux destinées du pays durant 33 années (1978-2012) expliquait que « gouverner le Yémen c’est comme danser sur un nid de serpents ».
Ensuite, contrairement à de nombreux commentaires trop pressés, la dernière séquence politique montre que les forces de l’ « axe de la résistance » – c’est-à-dire l’ensemble des forces proches de l’Iran – sont certes affaiblies mais loin d’être annihilées. Le fait par exemple que l’oléoduc saoudien est-ouest ait été bombardé par des milices chiites irakiennes en soutien aux houthistes, constitue un indicateur assez net de la situation qui prévaut et de la coordination qui existe entre ces groupes.
Si les paramètres confessionnels ne peuvent être niés dans ce conflit, la principale racine des conflits renvoie avant tout aux rivalités de puissance politiques et géopolitiques. L’opposition sunnisme-chiisme comme grille d’explication principale des conflits au Moyen-Orient ne fonctionne décidément pas.
Si nous pouvons considérer qu’une nouvelle étape de la guerre entre les houthistes et l’Arabie saoudite vient de s’ouvrir, les événements de ces derniers jours s’inscrivent toujours dans le cours de la guerre initiée en 2015 qui ne trouvera pas d’issue proprement militaire. Cela souligne l’urgence d’une solution politique et la mise en œuvre d’un cessez-le-feu dans les meilleurs délais. Le refus de Donald Trump d’aider militairement l’Arabie saoudite, en dépit des demandes de Mohamed ben Salmane, va certainement contraindre cette dernière à reprendre des négociations avec les houthistes qui, pour leur part, vont hausser le niveau de leurs exigences.
Enfin, outre les enjeux proprement nationaux et l’agenda politique propre des houthistes, leur avancée s’inscrit aussi dans la politique régionale de la République islamique. En ce sens, la prise de contrôle du détroit de Bab-el-Mandeb est une aubaine stratégique pour l’Iran et constitue un moyen de pression supplémentaire pour réactiver de véritables négociations avec les États-Unis. Décidément la guerre déclenchée par ces derniers et Israël le 28 février 2026 est un fiasco absolu.
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This paper draws on the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behaviour Survey of 2,383 manufacturing firms to provide the first systematic, firm-level evidence on how Egypt’s industrial policy institutions are experienced by manufacturing firms. Using firms’ own perceptions of institutional obstacles, the analysis distinguishes between ministries (“institutions”) and subordinate ministerial and corporatist bodies (“entities”), and classifies these entities into capability-building bodies, regulatory gatekeepers, and quasi-public corporatist bodies. This framework allows the identification of systematic differences in firms’ perceptions across types of institutions and entities, as well as across firm types. It also enables the mapping of mandate overlaps among the entities most frequently identified as problematic. Three results emerge. First, firms report entities as substantially more problematic than ministries. Second, reported institutional burdens are unevenly distributed. In particular, regulatory gatekeepers that control licensing, standards, inspections and continued market access are associated with disproportionately higher reported burdens on structurally more vulnerable firms. Reported frictions are systematically higher for domestically oriented non-exporters, small and medium enterprises, firms located outside industrial zones, privately owned firms and especially informal firms. Third, these patterns are consistent with coordination failures arising from overlapping mandates and weak accountability within specialised agencies. The findings suggest several reform priorities centred on predictable and published requirements, a single coordinated front end for firms, end-to-end case handling, outcome-based monitoring and disclosure, and scaling only those programmes with rigorously demonstrated impact.
This paper draws on the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behaviour Survey of 2,383 manufacturing firms to provide the first systematic, firm-level evidence on how Egypt’s industrial policy institutions are experienced by manufacturing firms. Using firms’ own perceptions of institutional obstacles, the analysis distinguishes between ministries (“institutions”) and subordinate ministerial and corporatist bodies (“entities”), and classifies these entities into capability-building bodies, regulatory gatekeepers, and quasi-public corporatist bodies. This framework allows the identification of systematic differences in firms’ perceptions across types of institutions and entities, as well as across firm types. It also enables the mapping of mandate overlaps among the entities most frequently identified as problematic. Three results emerge. First, firms report entities as substantially more problematic than ministries. Second, reported institutional burdens are unevenly distributed. In particular, regulatory gatekeepers that control licensing, standards, inspections and continued market access are associated with disproportionately higher reported burdens on structurally more vulnerable firms. Reported frictions are systematically higher for domestically oriented non-exporters, small and medium enterprises, firms located outside industrial zones, privately owned firms and especially informal firms. Third, these patterns are consistent with coordination failures arising from overlapping mandates and weak accountability within specialised agencies. The findings suggest several reform priorities centred on predictable and published requirements, a single coordinated front end for firms, end-to-end case handling, outcome-based monitoring and disclosure, and scaling only those programmes with rigorously demonstrated impact.
This paper draws on the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behaviour Survey of 2,383 manufacturing firms to provide the first systematic, firm-level evidence on how Egypt’s industrial policy institutions are experienced by manufacturing firms. Using firms’ own perceptions of institutional obstacles, the analysis distinguishes between ministries (“institutions”) and subordinate ministerial and corporatist bodies (“entities”), and classifies these entities into capability-building bodies, regulatory gatekeepers, and quasi-public corporatist bodies. This framework allows the identification of systematic differences in firms’ perceptions across types of institutions and entities, as well as across firm types. It also enables the mapping of mandate overlaps among the entities most frequently identified as problematic. Three results emerge. First, firms report entities as substantially more problematic than ministries. Second, reported institutional burdens are unevenly distributed. In particular, regulatory gatekeepers that control licensing, standards, inspections and continued market access are associated with disproportionately higher reported burdens on structurally more vulnerable firms. Reported frictions are systematically higher for domestically oriented non-exporters, small and medium enterprises, firms located outside industrial zones, privately owned firms and especially informal firms. Third, these patterns are consistent with coordination failures arising from overlapping mandates and weak accountability within specialised agencies. The findings suggest several reform priorities centred on predictable and published requirements, a single coordinated front end for firms, end-to-end case handling, outcome-based monitoring and disclosure, and scaling only those programmes with rigorously demonstrated impact.
Nach den Landtagswahlen in Mecklenburg-Vorpommern und Berlin kommentiert Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), die Wahlergebnisse wie folgt:
Dieser Wahltag war ein weiterer schlechter Tag für unsere Demokratie. Die AfD hat in beiden Bundesländern stark zugelegt. Da in beiden Ländern nun Dreierkoalitionen zur Regierungsbildung nötig sein werden, dürfte die Umsetzung dringend notwendiger Reformprogramme noch schwieriger werden.
Diese Wahlergebnisse sind ein weiteres Misstrauensvotum für die Bundesregierung. Für die Bundesregierung wird es nun noch schwieriger werden, den Mut und die politische Unterstützung für ein grundlegendes Reformprogramm zu mobilisieren. Wenn CDU, CSU und SPD weiterhin an ihren roten Linien festhalten, wird sich die politische Lähmung verfestigen, die wirtschaftliche Schwäche fortsetzen und die Wahrscheinlichkeit eines Wahlsiegs der AfD 2029 weiter steigen.
Das Versprechen eines Tankrabatts zwei Tage vor der Wahl hat wohl weder der CDU noch der SPD entscheidend geholfen. Die falsche Lehre für die Bundesregierung wäre nun der Versuch, die Bürgerinnen und Bürger mit Wahlgeschenken wie dem Tankrabatt ruhigzustellen. Die Energiekrise wird sich mit hoher Wahrscheinlichkeit verschärfen. Die Bundesregierung braucht jetzt einen überzeugenden Plan, wie sie Menschen und Unternehmen sozial und wirtschaftlich ausgewogen entlastet. Dafür wird sie das Steuersystem reformieren und Subventionen abbauen müssen. Genauso wichtig sind Strukturreformen, die Deutschland wirtschaftlich voranbringen und die Sorgen der Menschen nachhaltig beantworten.
Deutschland hat noch immer alle Karten in der Hand, um seine eigene Zukunft zu bestimmen. Dafür braucht es jetzt jedoch einen Pakt zwischen Politik und Wirtschaft: mutige Reformen umzusetzen und auch seitens der Wirtschaft mehr Verantwortung zu übernehmen. Stetes Klagen über die Politik wird nicht ausreichen, um Deutschland zukunftsfähig zu machen.
In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.
Table of Contents:
1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order
Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)
2) Multilateralism in a Multipolar World
A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)
The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)
3) Sustainable Transformation Architectures
Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)
4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities
AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)
In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.
Table of Contents:
1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order
Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)
2) Multilateralism in a Multipolar World
A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)
The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)
3) Sustainable Transformation Architectures
Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)
4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities
AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)
In a world undergoing tumultuous transition, sustainable futures are at stake. Disruptive policy-making is on the rise, taking the form of new waves of authoritarian nationalism and the systematic erosion of rules-based politics. Yet, reform initiatives are simultaneously taking shape. Rather than proclaiming the collapse of the multilateral order or focusing on disruptive trends, this volume highlights the institutions, actors and coalitions that are advancing and shaping reform to sustain and rebuild cooperation in a multipolar world. It builds on the premise that,
in this era of concurrent disruption and reform, Germany and Europe need to invest in politics of cooperation and perseverance. Drawing on research and policy engagement by the German Institute of Development and Sustainability (IDOS) and its partner networks, the publication identifies practical and political pathways for reform. These include opportunities for middle-power coalitions; new forms of plurilateral cooperation and institutional adaptation; reconfigured partnership and financing architectures; and new cultures of cooperation and political leadership. These pathways are explored across four thematic sections: geopolitics, partnerships and a new global order; multilateralism in a multipolar world; sustainable transformation architectures; and (social) innovation and transformative capabilities. The volume does not seek to resolve the tension between disruption and reform, but to equip its readers to understand where reform is already taking shape and the actors who may need to be persuaded or supported to take the lead. It thereby aims to offer the expertise and inspiration needed to turn disruptive change into reform dynamics that enable the pursuit of sustainable futures.
Table of Contents:
1) Geopolitics, Partnerships, and a New Global Order
Reforming the WTO in an Age of Power-Based Trade (Brandi, Clara)
2) Multilateralism in a Multipolar World
A bold post-UN80 reform agenda for the next UN Secretary-General (Novoselova Anna / Ronny Patz)
The Geopolitics of a Global Sustainability Framework Beyond 2030 (Leininger, Julia)
3) Sustainable Transformation Architectures
Global Health Beyond 2030: Protecting Ambition in a Fragmented World (von Haaren, Paula)
4) (Social) Innovation and Transformative Capabilities
AI’s Potential to Facilitate More Agile Development Cooperation (Sinanoglu, Semuhi / Michael Roll)
How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.
How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.
How do local elections affect societal peace after civil war? Existing research focuses on national elections or secession risks. This article examines municipal elections in post-war Mozambique and their impact on social cohesion (positive horizontal and vertical societal relations). Based on 33 semi-structured interviews conducted in Maputo and Nampula in 2019, the analysis finds limited but positive effects, mainly through improved state-society relations, more inclusive representation, and a greater sense of belonging. However, these gains are constrained by an autocratic context and centralised party structures. Against theoretical expectations, local elections neither enhanced inter-party cooperation nor intensified social divisions.
21. September 2026 – Die Bundesregierung will die hohen Kraftstoffpreise mit einem Tankrabatt und einem Preisdeckel abfedern. Der Tankrabatt kostet Bund und Länder rund 2,5 Milliarden Euro. Eine Auswertung der 1,6 Milliarden teuren Maßnahme vom Frühsommer zeigt, dass davon ein dreistelliger Millionenbetrag nicht bei den Verbraucher*innen ankam, sondern bei den Mineralölunternehmen blieb. Am stärksten profitiert zudem, wer am meisten verbraucht. Ein Preisdeckel belastet den Staatshaushalt zwar nicht, wird in der Praxis aber oft zum Zielpreis, an dem sich auch die günstigen Tankstellen nach oben orientieren. Und er bedeutet erheblichen bürokratischen Aufwand: Er muss laufend festgelegt, angepasst und kontrolliert werden. Wenn man entlasten will, wären direkte Zahlungen an einkommensschwache Haushalte und kleine Betriebe zielführender als Eingriffe in den Preis. Der Auszahlungsweg dafür steht seit Ende 2024 bereit und wurde bislang nicht genutzt.
Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Der Indus-WasservertragDas Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.
Pakistans WassersicherheitIndiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.
Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und PakistanIndiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.
Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.
Aushöhlung des Völkerrechts?Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.
Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Der Indus-WasservertragDas Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.
Pakistans WassersicherheitIndiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.
Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und PakistanIndiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.
Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.
Aushöhlung des Völkerrechts?Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.
Bonn, 21. September 2026. Indiens Entscheidung aus dem Jahr 2025, den Indus-Wasservertrag auszusetzen, beeinträchtigt Pakistans Wassersicherheit und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan und könnte zudem zur Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Im April 2025 setzte Indien den Indus-Wasservertrag (Indus Waters Treaty, IWT) nach einem tödlichen militanten Anschlag in Pahalgam im indisch verwalteten Kaschmir „außer Kraft“. Am 31. August 2026 entschied der Ständige Schiedshof in Den Haag einstimmig, dass Indiens Aussetzung oder Kündigung gemäß dem Vertrag und dem Völkerrecht unzulässig sei. Indien wies das Urteil jedoch umgehend zurück, bestritt die Zuständigkeit des Gerichts für seine hoheitlichen Entscheidungen und erklärte, dass es die Außerkraftsetzung des IWT aufrechterhalten werde. Dies könnte nicht nur schwerwiegende Folgen für die Wassersicherheit Pakistans und die Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und Pakistan haben, sondern auch zu einer umfassenderen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Der Indus-WasservertragDas Indus-Flussgebiet versorgt über 200 Millionen Menschen in Pakistan (über 80 Prozent der Bevölkerung) und etwa 100 Millionen Menschen im Nordwesten Indiens. Der 1960 unter Vermittlung der Weltbank ausgehandelte IWT weist Indien die ausschließliche Nutzung der drei östlichen Flüsse (Ravi, Beas, Sutlej) und Pakistan die der drei westlichen Flüsse (Indus, Jhelum, Chenab) zu, vorbehaltlich bestimmter Nutzungen, die Indien im stromaufwärts gelegenen Kaschmir gestattet sind, darunter Laufwasserkraftwerke innerhalb bestimmter Grenzen. Der Vertrag schreibt den Datenaustausch über alle Flüsse vor, die nach Pakistan fließen. Er sieht einen dreistufigen Streitbeilegungsmechanismus vor, und zwar durch i) die Ständige Indus-Kommission, ii) einen neutralen Sachverständigen und iii) ein Schiedsverfahren vor einem Ad-hoc-Schiedsgericht. Die Entscheidung, den IWT auszusetzen, ist beispiellos für einen Vertrag, der oft als ein seltener Erfolg in der grenzüberschreitenden Wasserkooperation bezeichnet wird und mehr als sechs Jahrzehnte an Feindseligkeiten zwischen den Vertragsstaaten überstanden hat, darunter die Kriege von 1965, 1971 und 1999.
Pakistans WassersicherheitIndiens Vorgehen birgt hydrologische Risiken für Pakistan, da es die etablierten Vereinbarungen zur Weitergabe hydrologischer und technischer Informationen unterbricht, die für die Hochwasservorhersage und Katastrophenvorsorge flussabwärts von entscheidender Bedeutung sind. Die Überschwemmungen von 2025 verdeutlichten die Risiken einer geschwächten institutionellen Kommunikation, als Warnungen Berichten zufolge über diplomatische Kanäle statt über die Ständige Indus-Kommission übermittelt wurden. Seit der Aussetzung des IWT hat Indien den Ausbau der Wasserkraft und andere Maßnahmen zur Wasserbewirtschaftung an den westlichen Flüssen beschleunigt, was nach pakistanischer Befürchtung Indiens Fähigkeit stärken könnte, die derzeit nach Pakistan fließenden Wassermengen zu regulieren und abzuleiten.
Sicherheitsbeziehungen zwischen Indien und PakistanIndiens Entscheidung vom April 2025 entstand nicht in einem politischen Vakuum. Nach einem tödlichen militanten Anschlag in Uri im indisch verwalteten Kaschmir im September 2016 erklärte der indische Premierminister Narendra Modi, dass „Blut und Wasser nicht zusammen fließen können“, womit er die Bewirtschaftung des Indus ausdrücklich mit Indiens Sicherheitsbeziehungen zu Pakistan verknüpfte. Nach der Aussetzung des Abkommens im Jahr 2025 wurde diese Sprache noch deutlicher. Indiens Wasserminister C.R. Patil erklärte im Juni 2026, die Regierung arbeite daran, sicherzustellen, dass in den kommenden Jahren „kein einziger Tropfen“ Wasser nach Pakistan fließen werde.
Eine solche Rhetorik löste Gegenreaktionen aus, die die Spannungen weiter verschärften. Nach der Aussetzung warnte Pakistans Nationaler Sicherheitsausschuss, dass jeder Versuch, das Pakistan im Rahmen des IWT zugeteilte Wasser abzuleiten oder zu stoppen, einen „Kriegsakt“ darstellen würde. Der ehemalige Außenminister Bilawal Bhutto Zardari warnte sogar vor einem möglichen „nuklearen Armageddon-Szenario“. Dies zeigt einen sich verschärfenden Prozess der Versicherheitlichung um das Thema Wasser zwischen zwei atomar bewaffneten Nachbarn.
Aushöhlung des Völkerrechts?Der Ständige Schiedshof hat vier Urteile gefällt, seit Indien den Vertrag im April 2025 außer Kraft gesetzt hat. Diese gingen auf Verfahren zurück, die Pakistan 2016 wegen der Wasserkraftprojekte Kishanganga und Ratle im indisch verwalteten Kaschmir eingeleitet hatte. Pakistan berief sich auf ein Schiedsverfahren gemäß Artikel IX und Anhang G des IWT und argumentierte, dass der Streit weiterreichende Fragen der Vertragsauslegung betreffe, während Indien später gemäß Artikel IX und Anhang F einen neutralen Sachverständigen beantragte und argumentierte, dass es sich bei den Fragen primär um technische Aspekte handele. Die Weltbank setzte beide Verfahren im Jahr 2016 aus und forderte Indien und Pakistan auf, den Streit bilateral beizulegen, nahm sie jedoch im Jahr 2022 wieder auf, nachdem sie zu dem Schluss gekommen war, dass die Pattsituation selbst ein Risiko für den Vertrag darstellte. Am 31. August 2026 ordnete der Ständige Schiedshof Einschränkungen beim Bau des Ratle-Wasserkraftwerks bis 90 Tage nach der Entscheidung des neutralen Sachverständigen an, die für Juli 2027 erwartet wird. Vorerst sollte die Entscheidung des neutralen Sachverständigen abgewartet werden, bevor am Standort Ratle weitere Tatsachen geschaffen werden. Eine anhaltende Aussetzung des Vertrags könnte jedoch das Vertrauen in das internationale Wasserrecht schwächen und zu einer allgemeinen Aushöhlung des Völkerrechts beitragen.
Die Einhaltung der Regeln des Indus-Wasservertrags ist für die Wassersicherheit Pakistans und zur Vermeidung einer militärischen Eskalation zwischen Indien und Pakistan von großer Bedeutung. Damit würde Indien zudem ein starkes Signal für seine Achtung des Völkerrechts setzen.