Ce mercredi 8 avril 2026, la presse congolaise focalise son attention sur l’arrivée et la prise de fonctions de James Swan à la tête de la MONUSCO. Dans un contexte sécuritaire tendu dans l’Est de la RDC, les médias décryptent les défis majeurs qui attendent le successeur de Bintou Keita.
« James Swan face à l’équation congolaise », titre à sa une Le Potentiel.
La ville de Kindu dans le Maniema accueille, du 8 au 10 avril, la première édition de la conférence dédiée à l'agriculture, l'environnement, le tourisme et l'eau. Cet événement réunit plus de 500 participants, nationaux et internationaux, avec comme objectif : exposer les richesses du Maniema pour attirer des investissements étrangers.
A l’issue d’une rencontre avec des diplomates, mardi 7 avril à Kinshasa, la cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, a réaffirmé l’engagement de son équipe à améliorer le climat des affaires en République démocratique du Congo.
A series of scandals in Ukraine has shown that Russia’s war of aggression has not put an end to corruption in the country. Although Ukraine’s specialised institutions play an important role in combating corruption, the country’s governance model does not yet meet the requirements of the rule of law, allowing corruption to remain entrenched. The difficulties involved in fundamentally overhauling this model are often underestimated. However, such a transformation will be necessary for Ukraine’s accession to the EU. Both Kyiv and Brussels will need to work on several tracks simultaneously to consolidate the rule of law in Ukraine.
Donald Trump incarne une dérive sans précédent de la puissance américaine. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, aucun dirigeant n’a utilisé les moyens militaires et économiques des États-Unis avec autant de mépris pour le droit international et les intérêts des autres nations.
Face à son échec en Iran, il menace de réduire le pays à « l’âge de pierre » en détruisant ses infrastructures, et a déjà prouvé que ces déclarations ne relèvent pas de la simple rhétorique. Privé de conseillers pour le modérer, son équilibre mental interroge, tandis que ses décisions unilatérales menacent les alliés des États-Unis, au premier rang desquels figure l’Europe.
Souvent critiquée par Donald Trump pour son manque de soutien, l’Europe refuse tout de même de s’engager dans un conflit pour lequel elle n’a pas été consultée. Donald Trump remet en cause l’OTAN, exige une allégeance aveugle et piétine les valeurs européennes, tout en aggravant les crises économiques et sociales. Les médias français reprennent par ailleurs trop souvent le narratif américain, oubliant que cette guerre illégale et irresponsable ne profite ni à la population iranienne ni à la stabilité mondiale.
Sous couvert de démocratie, le président américain impose une logique de domination où la force prime sur la raison, un retour en arrière dangereux avec les moyens destructeurs du XXIᵉ siècle. L’Europe doit-elle continuer à subir cette dérive, ou est-il temps qu’elle réaffirme ses valeurs et condamne la force brute ?
Mon analyse dans cette vidéo.
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Die aktuelle Situation rund um die Energieversorgung und die Energiepreise schätzt Claudia Kemfert, Energieökonomin und Leiterin der Abteilung Energie, Verkehr, Umwelt im Deutschen Institut für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), wie folgt ein:
Die Aussage des Chefs der Internationalen Energieagentur, wonach die Welt noch nie eine Unterbrechung der Energieversorgung im derzeitigen Ausmaß erlebt habe, klingt drastisch, stimmt aber. Wir erleben gerade die schwerste fossile Energiekrise unserer Zeit. Es handelt sich um einen multiplen Schock aus steigenden Öl-, Gas- und Nahrungsmittelpreisen, der die Verwundbarkeit unseres Systems schonungslos offenlegt. Wenn zentrale Lieferwege ausfallen und Fördermengen einbrechen, gerät die Weltwirtschaft ins Wanken.
Das ist kein einmaliger Ausnahmefall, sondern typisch für ein fossiles Energiesystem, das auf geopolitischen Abhängigkeiten basiert. Diese Krisen sind systemimmanent – ein energiepolitischer Kurzschluss, bei dem immer wieder versucht wird, das fossile System zu stabilisieren, statt es zu überwinden. Strategische Reserven können den Druck kurzfristig etwas lindern, lösen aber nicht das Problem. Solange wir an Öl und Gas festhalten, bleiben wir erpressbar und anfällig für massive Preisschocks.
Gerade bei steigenden Spritpreisen zeigt sich: Pauschale Tankrabatte sind eine teure Scheinlösung. Sie verpuffen oft und entlasten nicht gezielt. Besser sind direkte Entlastungen wie ein Klimageld, mehr Markttransparenz und eine stärkere Kontrolle überhöhter Preise. Kurzfristig helfen Tempolimit, mehr Homeoffice und ein günstiger öffentlicher Verkehr, um die Nachfrage zu senken und Preise zu stabilisieren.
Die einzige nachhaltige Antwort auf diese Krise ist klar: Raus aus fossilen Abhängigkeiten. Erneuerbare Energien sind der beste Schutzschild – sie müssen nicht importiert werden, sind ausreichend vorhanden und taugen nicht als Erpressungsmittel. Wer jetzt weiter auf fossile Lösungen setzt, verschärft die Krise und verspielt die Zukunft.
Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS, autour des conséquences de la guerre en Iran sur les pays du Golfe.
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Am 15. und 22. März 2026 haben in Frankreich Kommunalwahlen stattgefunden. Es war der letzte landesweite Urnengang, bevor im Frühjahr 2027 fast 50 Millionen Stimmberechtigte aufgerufen sind, über die Nachfolge von Präsident Emmanuel Macron und – sehr wahrscheinlich – die Zusammensetzung der Nationalversammlung zu entscheiden. Auf kommunaler Ebene hat sich nun ein weiteres Mal gezeigt, wie gespalten das Land politisch ist. Hatte das liberale Zentrum mit Macron an der Spitze versprochen, die Extreme einzuhegen, so ist dieses Unterfangen endgültig gescheitert. Die Republik bleibt zweigeteilt in ein urbanes Frankreich auf der einen Seite und ein ländliches, abgehängtes, wenig repräsentiertes auf der anderen. In den Städten zeigt sich, wie volatil politische Allianzen im zersplitterten Parteiensystem des Landes nunmehr sind. Die politischen Extreme, die erneut Zugewinne verzeichnen konnten, verbleiben auf linker wie rechter Seite des Spektrums in der Position des Taktgebers.
Heiner Janus and Daniel Esser argue that the rush to devise a strategy for Iran is bound to run into bureaucratic pathologies that drive failures in intelligence and foreign aid alike: manufactured urgency and institutional whitewashing.
Heiner Janus and Daniel Esser argue that the rush to devise a strategy for Iran is bound to run into bureaucratic pathologies that drive failures in intelligence and foreign aid alike: manufactured urgency and institutional whitewashing.
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