À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement célébrée le 5 juin 2026, Orange Burkina Faso a lancé la réalisation d'un jardin botanique au Musée national, à Ouagadougou. Aménagé sur une superficie de 1,7 hectare, cet espace accueillera près de mille plantes et un parcours sportif. Cette initiative, menée en partenariat avec le Musée national, traduit l'engagement de l'entreprise en faveur de la préservation de la biodiversité et de la sensibilisation environnementale.
À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, célébrée chaque année le 5 juin, Orange Burkina Faso, à travers sa plateforme Orange Engage for Change, a entamé la construction de ce jardin botanique au profit du musée national.
Les employés d'Orange Burkina Faso ont planté environ 1 000 plantes médicinales sur le site du futur jardin botanique.Prévu sur un espace aménagé de 1,7 hectare, le jardin accueillera près de mille plantes, comprenant des espèces médicinales, des plantes de savane ainsi que de nombreuses espèces végétales africaines. Un parcours sportif y sera également aménagé au bénéfice des visiteurs du musée.
La cérémonie de lancement a mobilisé des dizaines de collaborateurs et salariés de Orange Burkina Faso, qui ont procédé à la plantation des premiers arbres sur le site.
« Ce projet est bien plus qu'un simple espace vert. Il constitue un lieu de conservation, d'éducation et de sensibilisation. Il contribuera à la préservation de notre patrimoine végétal et de notre biodiversité, tout en offrant aux jeunes générations l'opportunité de mieux connaître les richesses naturelles de notre pays et de développer une conscience écologique indispensable pour relever les défis environnementaux de demain », a déclaré la directrice de la stratégie, de la transformation et de la responsabilité sociétale de Orange Burkina Faso, Alimata Touré.
La directrice de la stratégie, de la transformation et de la responsabilité sociétale d'Orange Burkina Faso, Alimata Touré, a indiqué que cette action contribuera à la préservation du patrimoine végétal.Elle a indiqué que cette initiative illustre la volonté de l'entreprise de télécommunications de renforcer son engagement et sa responsabilité en matière de protection de l'environnement.
« C'est un engagement de tous les ans que nous renouvelons aujourd'hui. Seulement, la particularité d'aujourd'hui, c'est que nous le faisons en partenariat avec le musée national que nous accompagnons avec notre fondation Orange, pour faire un certain nombre de réhabilitations dans le musée, dont la construction du jardin botanique », a-t-elle confié.
L'activité du 5 juin 2026 a enregistré la présence de nombreuses autorités coutumières, du directeur général du Musée national, Sabari Christian Dao, ainsi que du représentant du ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Marcel Saba.
Marcel Saba, représentant du ministre chargé de la culture, a rappelé l'importance de la création du jardin botanique, qui renforcera davantage la vocation éducative et environnementale du musée national.Porteur du message du ministre, Marcel Saba, également chargé de mission au sein du département, a rappelé l'importance de ce jardin botanique, qui contribuera à renforcer la vocation éducative et environnementale du musée national tout en offrant un cadre propice à la découverte de la biodiversité locale, des espèces végétales patrimoniales et des savoirs traditionnels liés à leur utilisation.
« Je voudrais adresser mes sincères remerciements à Orange Burkina Faso pour cette initiative qui traduit de façon concrète sa responsabilité sociétale et son attachement aux valeurs du développement durable au Burkina Faso. Chers camarades, le musée national est un lieu de transmission des savoirs, d'éducation, de sensibilisation et de dialogue entre les générations », a-t-il souligné.
Pour sa part, le directeur général du Musée national du Burkina Faso, Sabari Christian Dao, s'est réjoui du lancement des travaux du jardin botanique et du parcours sportif qui seront réalisés dans le cadre du partenariat entre son institution et Orange Burkina Faso.
Le directeur général du Musée national du Burkina Faso, Sabari Christian Dao, s'est réjoui du lancement de la construction du jardin botanique.« La tenue de cette cérémonie en ce 5 juin, journée mondiale de l'environnement, confère à cette initiative une portée particulière. Elle nous rappelle que la préservation de notre environnement et la sauvegarde de notre patrimoine constituent des responsabilités partagées qui engagent notre génération envers celle de demain », a-t-il affirmé.
Pour rappel, depuis 2024, Orange Burkina Faso organise des activités d'impact à travers le concept « engage for change », avec pour objectif de contribuer à la réduction de l'empreinte carbone dans l'environnement. Cette initiative s'inscrit dans l'engagement environnemental du Groupe Orange, qui vise l'atteinte de la neutralité carbone à travers sa stratégie de réduction des émissions.
Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, le mardi 09 juin 2026, une audience à une délégation de la Fédération interafricaine des assureurs conseils (FIAC). Elle était conduite par son Président par intérim, Vakaramoko Samaké. La délégation est venue présenter au chef du gouvernement les enjeux de la 16e assemblée générale annuelle de la FIAC prévue du 10 au 13 juin 2026 à Ouagadougou.
Malaria Consortium est une organisation non gouvernementale à but non lucratif, intervenant dans la lutte contre le paludisme et d'autres maladies transmissibles auprès des populations vulnérables et défavorisées en Afrique et en Asie.
Sa mission est de sauver des vies et d'améliorer la santé, grâce à des programmes (fondés sur des preuves) qui combattent les maladies ciblées et favorisent la couverture sanitaire universelle.
Installé au Burkina Faso depuis 2014, Malaria Consortium apporte un appui au Secrétariat Permanent de lutte contre le Paludisme (SP/PALU) à travers le projet Chimio prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) qui consiste à administrer des médicaments à but préventif aux enfants de moins de 5 ans pendant la saison de haute transmission (saison hivernale).
Afin d'assurer une meilleure coordination des activités du département Finance, il est lancé un appel à candidatures pour le recrutement d'un (01) Assistant Financier Permanent et de deux (02) Assistants Financiers Temporaires.
PROFIL SOUHAITÉ
• Être titulaire d'un diplôme BAC+2 minimum en finance, comptabilité, ou en économie et gestion ;
• Justifier d'au moins trois (03) années d'expérience dans un département financier, idéalement au sein d'une ONG ou d'un cabinet d'expertise comptable ;
• Disposer d'une expérience de travail ou de partenariat avec une institution étatique, notamment dans le cadre de projets de santé ou d'interventions en zones rurales ;
• Avoir une expérience dans la gestion des paiements mobiles de masse ;
• Posséder une bonne connaissance des bailleurs de fonds et de leurs exigences en matière d'information financière ;
• Avoir une connaissance de base de la fiscalité applicable aux ONG ainsi que du cadre de partenariat avec le gouvernement ;
• Avoir des notions de base en procédures de sélection des fournisseurs ;
• Avoir une bonne maîtrise du français (écrit et parlé) et de l'anglais (atout) ;
• Maîtriser les logiciels comptables ;
• Avoir une bonne compréhension des domaines d'intervention de Malaria Consortium ;
• Être engagé(e) envers la mission et les valeurs de Malaria Consortium.
Les candidats intéressés sont priés d'envoyer leurs dossiers via la plateforme du site web de Malaria Consortium :
Assistant Financier permanent 12 mois
Assistants Financiers temporaires 6 mois
Procédure de recrutement
• Présélection – Sélection - Test écrit
• Entretien oral
Date limite de dépôt des dossiers : 22 juin 2026 à 23 heures 59 minutes
NB : Les candidatures anticipées sont vivement encouragées. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour la suite du processus de recrutement.
Le Directeur Pays de Malaria Consortium
Dans un communiqué en date du 9 juin 2026, la direction générale de la Société Nationale d'Électricité du Burkina (SONABEL) dénonce la circulation sur les réseaux sociaux d'un faux site internet de recrutement, qui utilise illégalement son identité visuelle et le modèle de sa plateforme officielle de recrutement. L'adresse de ce site frauduleux est sonabel-recr.netlify.app.
La SONABEL informe donc le public, et en particulier les candidats en quête d'emploi, qu'elle n'est en aucun cas associée à ce site internet frauduleux qui selon elle n'est rien d'autre qu'une tentative d'arnaque et de collecte illégale de données personnelles.
Elle rappelle que l'unique plateforme officielle et sécurisée pour les offres d'emploi et les dépôts de candidatures de la SONABEL est : https://recrutements.sonabel.bf.
" Méfiez-vous des intermédiaires : la SONABEL ne demande jamais de contrepartie financière, de frais de dossier ou de transferts d'argent (Orange Money, Moov Money, etc.) lors de son processus de recrutement ", préconise le communiqué.
Lefaso.net
– Sa Majesté Naaba Kiiba, Roi du Yatenga-– Les grandes familles de feu Rassam Naaba Lolga à Ouahigouya et Ouagadougou -– La famille de Feu Rassam Naaba Wobgo de Ouahigouya et Ouagadougou
– La famille de Feu Rassam Naaba Yemdé et famille à Ouagadougou et Ouahigouya -– La famille de Feu Ouedraogo Ouattinoma Amadé à Ouagadougou et Ouahigouya a-
– La famille de Feu Ouedraogo Rouniapingda Abdoulaye à Ouagadougou, Ouahigouya et à Bamako au Mali
– Ouédraogo François D'Assise, Ouédraogo Paul Rassam à Ouahigouya -– Adja Maiga Wendrata et famille à Ouahigouya
– OUEDRAOGO Emmanuel Wendso, El Hadj OUEDRAOGO Mahamadi, OUEDRAOGO BOUREIMA sergent à la retraite tous à Ouagadougou
– Docteur Ouedraogo Moussa, ses frères et sœurs à Ouagadougou, Ouahigouya et à Bamako au Mali
– Le Fadghuin Naaba de Tenkodogo,
– Les Grande Famille Ibriga et Balima à Ouagadougou, Tenkodogo, France et en Espagne
– Mme Ouédraogo née Ibriga Salamata , Ibriga Moussa, Ibriga Abdoulaye à Ouagadougou
– Les frères et Soeurs à Ouagadougou, Tenkodogo, Togo, France et Espagne-
– Son Epoux Dr Moussa Ouédraogo et enfants-
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès suite à une courte maladie le mardi 09 Juin 2026 à Ouagadougou de leur Epouse, mère, sœur, fille, cousine ; tante :
Mme OUEDRAOGO née BALIMA Assèta
La levée du corps est prévue le mercredi 10 Juin 2026 à 13h00 à la morgue de l'Hôpital Yalgado suivi du transfert au domicile Familiale.
L'enterrement est prévu à 14h00 au Cimetière de Toudoubweogo.
UNION DE PRIERES
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Au moins 122 enfants, dont 36 filles, ont été retirés des groupes armés actifs dans le territoire de Walikale (Nord-Kivu) au cours des deux dernières semaines. C’est ce qu’ont révélé lundi 8 juin des sources proches du le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRCS).
La RDC a perdu son second match amical face au Chili ce mardi 9 juin 2026 au Stade de la Source à Orléans (France), sur le score de 1-2.
Les deux équipes ont passé toute la première mi-temps à se défier, développent un rythme plutôt physique.
Les Chiliens réussissent à imposer un faux jeu aux Congolais. Ces derniers sont même obligés de jouer trop bas. Par moment, le match manque de rythme. Et plusieurs occasions de but sont ratées de part et d’autre.
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The financing required to build resilient water and sanitation systems continues to leave governments overburdened with debt repayments, excessive borrowing costs, and illicit financial flows. Credit: Jeffrey Moyo/IPS
By Mavis Owusu-Gyamfi and Francisca Tatchouop Belobe
Jun 9 2026 (IPS)
Somewhere in Africa today, a woman will spend more than 30 minutes collecting water that may make her and her children sick. At the same time, her government will face severe fiscal constraints that will limit its ability to provide clean water, among other basic services.
This injustice sits at the heart of Africa’s development challenge. And, with a strong “El Niño” climate cycle currently developing and threatening to disrupt fragile water supplies, the situation can only get worse.
In several countries, debt servicing now consumes between 50 and 70 percent of government revenue, leaving little room for investment in critical sectors like water and sanitation
Africa loses billions of dollars every year through unfair sovereign credit ratings, illicit financial flows, and mounting debt repayments – all symptoms of a global financial system that wasn’t designed with African development in mind. Reforming that system could unlock critical resources for investment in water, sanitation, and the foundations of economic transformation.
Some 418 million Africans still lack basic drinking water services, while 779 million lack basic sanitation. Sub-Saharan Africa remains the only region in the world where the number without access to basic drinking water continues to rise, even as climate change intensifies droughts, floods, and water stress.
No country can industrialize without reliable water systems. No health system can function without sanitation. Agricultural transformation cannot succeed amid worsening climate shocks. And the demographic dividend cannot be realized if women and girls continue to spend hours searching for water instead of pursuing education and economic opportunity.
Yet the financing required to build resilient water and sanitation systems continues to leave governments overburdened with debt repayments, excessive borrowing costs, and illicit financial flows.
Three Essential ChallengesAfrican governments routinely pay borrowing costs that far exceed their actual risk profile. Despite evidence showing Africa’s infrastructure default rates are lower than those in other developing regions, perceptions of risk remain disproportionately high – and those skewed risk perceptions are embedded in sovereign credit ratings. The result is an “Africa premium” that shrinks the fiscal space available for public investment.
Estimates suggest African countries could save up to $74.5 billion if ratings were based on less subjective assessments. Simulations using the Universities of St Andrews and Leicester GRADE model show the human impact of these distortions. In Ghana alone, correcting for bias embedded in sovereign ratings could create enough fiscal space to extend basic water access to more than 417,000 people and sanitation facilities for 381,537 people.
Africa loses vast resources through illicit financial flows, which take three main forms: trade mis-invoicing (falsifying invoices to misrepresent price, quantity, or quality of goods to evade taxes and duties); profit shifting (multinationals exploiting tax loopholes to move reported profits from high-tax countries to low-tax havens); and opaque cross-border transactions (international financial movements hidden by complex customs requirements, poor data transparency, or illicit practices).
UNCTAD estimates that the continent loses $88.6 billion annually to illicit financial flows — resources that could transform access to water and sanitation. In Nigeria alone, curbing trade mis-invoicing could extend water access to 2.56 million people and sanitation services to more than 4 million.
Addressing this challenge requires action globally and domestically. Beneficial ownership transparency, automatic exchange of financial information, and fairer international tax rules must be matched by stronger domestic revenue systems and governance reforms across Africa.
The third challenge is debt.
In 2024, Africa’s external debt service reached $84.4 billion – nearly five times the level recorded in 2010. In several countries, debt servicing now consumes between 50 and 70 percent of government revenue, leaving little room for investment in critical sectors like water and sanitation.
Meanwhile, debt restructuring processes remain too slow and too heavily weighted against debtor countries. The developmental consequences of the current debt burden are already measurable: simulations show that under a scenario in which debt service is capped at just 5 percent of government revenue, Egypt could achieve near-universal access to clean water and sanitation. In Ghana, a more flexible Eurobond restructuring could have resulted in more than a million people gaining access to water and sanitation.
African governments recognize the urgent need for fiscal space to invest in long-term priorities, especially water and sanitation systems that are essential for public health, climate resilience, food security, and economic productivity, hence their adoption, of the Common African Position (CAP) on Debt — a continental strategy for sovereign debt management and reform so that debt becomes a tool for structural transformation rather than placing economies in a chokehold.
So, when our governments advocate for more concessional financing or lower borrowing costs, they’re talking about the lives of real people, often the most vulnerable: women and children.
The international community must take three steps to accompany Africa on its journey to an economic transformation that truly benefits its people.
First, sovereign credit rating methodologies for African economies must be independently reviewed to correct structural distortions that continue to overprice African risk.
Second, the international community must curb illicit financial flows through stronger transparency standards, fairer global tax rules, and meaningful enforcement mechanisms.
Third, the international debt architecture must be redesigned to support development rather than undermine it.
Sixty-three years ago, African leaders gathered in Addis Ababa to declare that Africa would shape its own destiny.
The continent possesses the resources, institutions, and ambition to drive its transformation. What remains is the political will — globally and domestically — to build a financial system that enables, rather than constrains, Africa’s development.
Mavis Owusu-Gyamfi is President and CEO of the African Center for Economic Transformation (ACET). Francisca Tatchouop Belobe is the Commissioner for Economic Development, Trade, Tourism, Industry and Minerals (ETTIM) Department at the African Union Commission