L'état-major général des armées maliennes a annoncé qu'une opération militaire a été conduite ce lundi 18 mai dans la région de Gao, dans le cadre d'une mission de reconnaissance des Forces armées maliennes.
Selon le communiqué, les vecteurs aériens des FAMa ont été engagés après la détection d'un véhicule accompagné d'une moto et d'une dizaine d'individus, observés autour d'un poste de commandement situé à environ 5 kilomètres au nord de la mine d'or d'Intililt et à 16 kilomètres de N'Tahaka. Une phase de filature aurait précédé l'intervention.
Les forces maliennes indiquent que le véhicule ciblé a été traité avec succès par frappe aérienne, entraînant la neutralisation de plusieurs individus présentés comme des combattants armés ainsi que la destruction de leur logistique. L'opération s'inscrit dans la continuité des missions de surveillance et de sécurisation du territoire dans le nord du pays.
Le commandement militaire salue la détermination des unités engagées et précise que les opérations de reconnaissance se poursuivent dans le secteur afin de sécuriser la zone et prévenir toute reconstitution de groupes armés.
Lire la note ci-dessous.
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Source : Forces armées maliennes
La République démocratique du Congo fait face à une nouvelle épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri, au nord-est du pays, ont rapporté nos confrères de 7SUR7. L'annonce a été faite le samedi 16 mai 2026 à Kinshasa, par le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba, lors d'un point de presse consacré à la situation sanitaire nationale.
Selon les autorités sanitaires, plusieurs alertes signalées depuis le début du mois ont été confirmées après analyses effectuées à l'Institut national de recherche biomédicale (INRB). Les tests ont permis d'identifier une souche spécifique du virus, distincte de celle généralement associée aux précédentes grandes flambées dans le pays.
Le ministre a précisé qu'il s'agit de la souche Bundibugyo, déjà détectée en 2012 à Isiro. Contrairement à la souche Zaïre, elle présente une évolution clinique différente, débutant notamment par de la fièvre, une fatigue intense et des vomissements, avant l'apparition plus tardive des symptômes hémorragiques. Cette caractéristique complique parfois la détection précoce des cas.
À ce stade, les autorités sanitaires font état de 246 cas suspects dans la communauté et d'environ 80 décès. Trois zones de santé sont principalement touchées : Mungwalu, Rwampara et Bunia, des localités marquées par une forte mobilité des populations et des activités commerciales intenses.
Face à la progression de l'épidémie, le gouvernement congolais affirme avoir déployé des équipes de riposte avec l'appui de ses partenaires techniques et humanitaires. Les efforts portent notamment sur la surveillance épidémiologique, l'identification des contacts et le renforcement des capacités de prise en charge dans les zones affectées.
Les autorités appellent les populations au respect strict des mesures de prévention, notamment le lavage régulier des mains, l'isolement des cas suspects, la prudence lors des contacts avec les personnes malades et l'évitement des rites funéraires à risque. Elles insistent également sur la nécessité de ne pas manipuler les animaux morts et de bien cuire les aliments.
Le ministre a enfin alerté sur le risque de propagation vers les provinces voisines et les pays frontaliers, notamment en raison des échanges fréquents avec le Nord-Kivu, la Tshopo, ainsi que l'Ouganda et le Soudan du Sud, appelant à une vigilance régionale renforcée.
Lefaso.net
Source : 7SUR7
Il est des lieux qui ne changent pas seulement de nom… mais de destin.
Ce samedi 16 mai 2026, l'ancien Canal Olympia Ouaga 2 000 a officiellement tourné une page de son histoire pour devenir le Centre Culturel du Faso (CCF), lors d'une cérémonie solennelle tenue à Ouagadougou.
Dans une salle pleine d'acteurs culturels, d'artistes, de partenaires et d'autorités, le message était clair : le Burkina Faso veut reprendre possession de ses espaces culturels et écrire une nouvelle histoire portée par ses propres ambitions.
Derrière cette renaissance, un acteur : GNANDORO Vision.
Pour son Président, Roland Achille SOW, cette initiative relève presque d'un devoir..
« Lorsque la SONATUR a lancé cet appel à candidature, nous n'y avons pas vu une simple opportunité commerciale. Nous y avons vu un devoir national », a-t-il confié.
Dans un discours particulièrement applaudi, le promoteur a annoncé de grandes ambitions pour le Centre Culturel du Faso :
• une salle de spectacles d'environ 2 500 places ;
• une salle de conférence de 3 000 places ;
• des espaces dédiés à la jeunesse créative ;
• des infrastructures sportives et artistiques ;
• un espace pour les enfants ;
• un grand restaurant ;
• et surtout une programmation culturelle tournée vers le cinéma africain et burkinabè culturelles nationales.
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, patron de la cérémonie, a salué un projet porté par « l'expertise et les capitaux burkinabè ».
Pour lui, cette initiative traduit une volonté forte de construire une véritable souveraineté culturelle.
« Lorsque des citoyens burkinabè décident d'investir dans la culture, c'est un véritable signal de résilience », a-t-il déclaré.
Durant près d'une heure trente, les invités ont assisté à plusieurs projections dont une vidéo 3D présentant les futurs aménagements du Centre Culturel du Faso
L'un des moments les plus marquants de la soirée restera le dévoilement officiel de la plaque inaugurale par le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO et le Président de GNANDORO Vision, Roland Achille SOW, sous les applaudissements du public.
La cérémonie s'est ensuite poursuivie avec une photo officielle de famille réunissant autorités, partenaires, invités d'honneur et acteurs du monde culturel.
Plus qu'un simple complexe culturel, le CCF veut devenir un lieu de vie, un espace d'expression et un symbole du renouveau culturel burkinabè.
Entre ambitions artistiques, volonté patriotique et vision entrepreneuriale locale, le Centre Culturel du Faso semble déjà vouloir imposer une nouvelle dynamique culturelle à Ouagadougou.
La soirée s'est achevée autour d'un cocktail convivial et de plusieurs échanges entre médias, artistes et invités..
Nouvellement réélu à la tête du Parti des peuples africains-Côte d'Ivoire (PPA-CI), l'ex-chef d'État ivoirien, Laurent Gbagbo, a annoncé sa volonté de déléguer une partie des pouvoirs liés à la gestion du parti, lors de la fête de la renaissance qui s'est déroulée le samedi 16 mai 2026 dans le village de Songon M'brathé (Sud ivoirien).
« Après ce congrès, je vais déléguer le pouvoir de président », a déclaré l'ancien président ivoirien devant une foule de militants.
Âgé de 81 ans, Laurent Gbagbo a expliqué vouloir déléguer une partie des pouvoirs de la présidence à une autre personne sans toutefois céder les rênes du parti qu'il dirige depuis sa création en 2021.
Cette personne, détaille-t-il, aura pour mission de « faire les courses du parti, d'aller au marché, d'aller au magasin et à la boutique ».
S'il n'a pas levé le flou sur sa succession, le président a cependant insisté pour dire que ce nouveau mode de fonctionnement du parti « ne veut pas dire qu'il nomme son successeur ».
Lors de son discours, Laurent Gbagbo a critiqué la situation politique en Côte d'Ivoire, dénonçant l'emprisonnement de plusieurs membres de sa formation politique depuis les manifestations contre le quatrième mandat du pouvoir d'Abidjan et contre la vie chère. « La vie est chère, le dire n'est pas un crime », a-t-il déclaré, concluant que « la démocratie pour laquelle il s'est battu et qu'il continue de battre est pour que chacun puisse exprimer son opinion ».
« Le brouhaha politique n'est pas encore terminé. »
Même s'il avait annoncé son retrait de la scène politique ivoirienne, le président justifie son retour par le climat politique ivoirien estimant que « le brouhaha politique n'est pas encore terminé ».
Il a notamment dénoncé l'invalidation des candidatures des principales figures de l'opposition lors du scrutin présidentiel d'octobre 2025.
Plusieurs partis politiques de l'opposition ont aussi pris part à cette rencontre, notamment : le PDCI, le COJEP et le MGC.
Samira Ouédraogo
Correspondante à Abidjan
Lefaso.net
L'artiste rappeur ivoirien Abomé L'Éléphant, de son vrai nom Anassin Boris Médard, est décédé ce lundi 18 mai 2026 des suites d'un malaise cardiaque. La nouvelle a été confirmée par plusieurs sources proches de l'artiste, provoquant une vive émotion au sein de ses fans et du milieu culturel ivoirien, ont rapporté nos confrères de Linfodrome.
Selon les informations recueillies, le décès est survenu alors que l'artiste souffrait déjà de problèmes de santé qu'il évoquait publiquement depuis plusieurs années. Il s'était notamment exprimé à plusieurs reprises sur des troubles de la vision.
Son état de santé, parfois visible lors de ses apparitions médiatiques, avait déjà suscité l'attention et l'inquiétude du public. Malgré cela, l'artiste continuait de s'engager dans ses activités, notamment en faveur de la jeunesse et de la promotion de la culture musicale africaine.
Des témoignages de proches indiquent que la disparition est intervenue de manière soudaine. « On savait qu'il avait des soucis aux yeux… Nous sommes choqués par son décès, surtout par le malaise cardiaque », a confié un collaborateur, évoquant une absence de signes apparents avant l'incident.
L'artiste aurait été pris en charge dans une structure hospitalière d'Abidjan, notamment au CHU de Treichville, où son décès a été constaté. Cette disparition laisse un vide dans le paysage musical ivoirien où Abomé L'Éléphant s'était imposé comme une figure engagée, mêlant création artistique et sensibilisation sociale, particulièrement en direction des enfants et de la promotion de la culture africaine.
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Source : Linfodrome
Le fondateur de Heirs Holdings affirme aux présidents William Ruto et Emmanuel Macron que l'Afrique recherche des partenariats solides, fondés sur l'égalité, et que l'accès à l'électricité ainsi que le développement des infrastructures doivent constituer les priorités absolues.
À l'occasion de l'édition 2026 du Africa Forward Summit, organisée conjointement par le président kényan William Ruto et le président français Emmanuel Macron, le fondateur et président de Heirs Holdings, Tony O. Elumelu, a livré un message fort devant un parterre de chefs d'État, d'investisseurs et de dirigeants économiques internationaux : l'Afrique recherche des partenaires engagés, et non des relations fondées sur l'assistanat.
« Nous accueillons favorablement les véritables partenariats — des partenariats solides et fondés sur l'équité — où les Africains et les solutions africaines contribuent à façonner l'avenir du continent », a déclaré l'homme d'affaires nigérian.
Pour Tony Elumelu, la transformation économique de l'Afrique repose avant tout sur deux priorités fondamentales : l'accès à l'électricité et le développement des infrastructures. Selon lui, le secteur privé doit jouer un rôle central dans la mobilisation des capitaux nécessaires à ces investissements structurants.
« Le secteur privé est le moteur qui nous permettra de mobiliser les financements indispensables aux investissements dans les infrastructures et l'électricité. Ce sont deux conditions essentielles à la prospérité économique et au développement de l'Afrique », a-t-il affirmé.
« Si nous créons un environnement propice aux affaires, nous créerons des emplois, réduirons la pauvreté et générerons une croissance durable. »
Dans un continent où plus de 65 % de la population a moins de 35 ans, Tony Elumelu a également appelé à rompre avec les discours traditionnels centrés sur l'aide internationale.
« En Afrique, nous avons une population jeune. Il n'y a pas de place pour une mentalité victimaire. Notre jeunesse n'a pas besoin d'assistanat ; elle a besoin d'emplois, d'un meilleur accès à l'électricité et à Internet. Ce qui compte, c'est de mettre en place les infrastructures et les conditions nécessaires pour permettre à nos jeunes de réaliser pleinement leur potentiel », a-t-il soutenu.
À travers la Tony Elumelu Foundation (TEF), l'entrepreneur africain affirme déjà cet engagement en faveur de l'autonomisation des jeunes. La fondation a permis à plus de 2,5 millions de jeunes Africains d'accéder à des programmes de formation et a financé plus de 27 000 entrepreneurs dans les 54 pays du continent, faisant du TEF la plus grande plateforme africaine dédiée à l'entrepreneuriat.
Tony Elumelu a par ailleurs insisté sur l'ouverture de l'Afrique à tous les partenaires crédibles, quelle que soit leur origine géographique.
« C'est une période importante pour l'Afrique. Nous devons accueillir tous ceux qui souhaitent contribuer à accélérer la croissance du continent. L'Afrique est aujourd'hui la région à la croissance la plus rapide au monde, et cela ne se limite pas à sa démographie », a-t-il déclaré.
Il a également appelé à un changement de paradigme dans les relations économiques internationales :
« Au XXIe siècle, les mentalités doivent évoluer. Nous devons adopter une vision axée sur la prospérité économique et le développement, une vision capable de créer les conditions nécessaires pour réduire durablement la pauvreté et offrir des opportunités à notre jeunesse. »
La participation de Tony Elumelu à ce sommet s'inscrit dans la stratégie globale de Heirs Holdings, groupe d'investissement panafricain engagé dans le développement à long terme du continent à travers des investissements dans des secteurs clés tels que l'énergie, les services financiers, la santé, l'hôtellerie et les technologies.
L'édition 2026 du Africa Forward Summit s'est achevée sur des appels renouvelés à un renforcement de la coopération entre gouvernements, institutions de développement et secteur privé, afin d'accélérer une croissance inclusive et de consolider la place de l'Afrique dans l'économie mondiale.
À propos de Heirs Holdings
Heirs Holdings est un groupe d'investissement panafricain de premier plan. Son portefeuille couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment l'énergie, l'électricité, la banque, l'assurance, les services financiers, la technologie, l'immobilier, l'hôtellerie et la santé, avec des activités dans vingt-quatre pays à travers le monde.
Le groupe s'inspire du concept d'Africapitalisme, une philosophie selon laquelle le secteur privé constitue le principal moteur de création de richesse économique et sociale en Afrique. Dans cette logique, Heirs Holdings privilégie des investissements de long terme, combinant capital stratégique, expertise sectorielle et excellence opérationnelle.
À l'approche des journées FIFA du mois de juin 2026, la sélection nationale se prépare à disputer deux grandes rencontres internationales. Sous la direction du sélectionneur Amir Abdou et de son staff technique, les Etalons disputeront deux rencontres amicales de haut niveau. La première face à la Russie le 5 juin prochain ; et la seconde face à la Biélorussie le 9 juin prochain.
Ces rencontres constituent une étape stratégique pour le staff technique, visant à tester l'effectif, ajuster les automatismes et renforcer la cohésion du groupe. Elles permettent à l'équipe de franchir un cap dans sa préparation en affrontant des adversaires aux profils différents, évoluant dans des contextes européens exigeants.
Dans ce cadre, la publication de la liste des joueurs sélectionnés est annoncée pour ce mardi 19 mai 2026 à 10 heures. Cette annonce très attendue permettra de connaître les choix du sélectionneur, notamment en ce qui concerne les joueurs en forme, les nouveaux appelés et les ajustements possibles au sein de l'effectif.
Cette communication interviendra juste avant le tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027 (TotalEnergies Coupe d'Afrique des Nations), prévu le même jour à 12 heures GMT au siège de la Fédération égyptienne de football au Caire. L'enjeu est de taille, puisqu'il s'agit de la phase qualificative de la compétition organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda.
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Source : Fédération burkinabè de football
Die indische Regierung will das Weltraumprogramm des Landes ausbauen, um die nationale Sicherheit zu stärken, das Wirtschaftswachstum zu fördern und das Ansehen des Landes zu erhöhen. Durch den Ausbau will Indien in der zivilen Raumfahrt strategische Autonomie erlangen, in militärischen Fähigkeiten technologische Souveränität. Sicherheitspolitisch befindet sich Indiens Streben nach souveränen Fähigkeiten aufgrund der Rivalität mit China in einem Rennen gegen die Zeit. Indiens Bemühungen um eigenständige und wettbewerbsfähige Weltraumfähigkeiten sind jedoch trotz erleichterter Investitions- und Regulierungsbedingungen noch nicht umfassend vorangeschritten. Wichtigster strategischer Partner Indiens im Bereich Weltraum sind die USA. Grundlage hierfür ist die enge Kooperation beider Länder in Handels-, Sicherheits- und nachrichtendienstlichen Fragen. Bei der zivilen Raumfahrt steigt in Indien indes das Interesse an der Zusammenarbeit mit europäischen Akteuren. Indien verfolgt das Ziel, mehr Investitionen ins Land zu locken, Technologielücken zu schließen und seine Partnerschaften zu diversifizieren.
La mine de Houndé, filiale de Endeavour Mining, a remis officiellement 80 tracteurs entièrement équipés au profit de 270 producteurs impactés par ses activités minières. Cette importante dotation comprend notamment des charrues, des remorques et divers accessoires agricoles destinés à renforcer les capacités de production des bénéficiaires. C'était le vendredi 15 mai 2026, à Houndé, région du Guiriko.
Cet investissement s'inscrit dans le cadre du programme de restauration des moyens de subsistance des populations affectées par les projets du Parc à Résidus (TSF2) ; mais aussi par les exploitations minières dans les villages de Vindaloo Sud et Sud-Est. Il est évalué à plus de 1,5 milliard de francs CFA. À travers cette initiative, l'entreprise entend accompagner les communautés touchées vers une relance durable de leurs activités économiques.
Le programme vise principalement à moderniser l'agriculture locale en facilitant l'accès à la mécanisation dans une zone où les équipements agricoles demeurent encore insuffisants. Pour les producteurs bénéficiaires, cette dotation représente une opportunité d'améliorer les rendements, de réduire la pénibilité des travaux champêtres et d'accroître les revenus des ménages.
Lors de la cérémonie, le directeur pays d'Endeavour Mining au Burkina Faso, Souleymane Boly, a souligné la portée sociale de cette action. « Ces tracteurs équipés ne sont pas de simples machines. Ils sont des outils de productivité, d'autonomisation et de dignité pour les ménages dont les terres ont été affectées par nos opérations », a-t-il déclaré.
Prévu sur une période de 3 ans, le programme de restauration des moyens de subsistance ne se limite pas à la fourniture de matériels agricoles. Il comprend également des actions d'intensification de la production agricole, un accompagnement des activités génératrices de revenus, un appui aux unités d'élevage et de maraîchage, ainsi qu'un meilleur accès aux microcrédits pour les femmes issues des ménages affectés.
La cérémonie de remise du matériel a réuni plusieurs autorités administratives et coutumières, des représentants des services techniques de l'État, des membres des comités de suivi et de réinstallation, ainsi que les bénéficiaires du programme. Les ministres en charge des Mines et de l'Agriculture ont également pris part à l'événement, illustrant l'intérêt accordé à ce type d'initiatives associant exploitation minière et développement local.
Par l'exécution de ce projet, Endeavour Mining affirme sa volonté de faire de l'activité minière un levier de développement économique pour les communautés hôtes. Dans un contexte marqué par les défis liés à la sécurité alimentaire et à la résilience des populations rurales, l'entreprise mise sur la mécanisation agricole et l'accompagnement socio-économique afin de renforcer durablement les capacités des producteurs locaux.
Pour rappel, Endeavour Mining est l'un des principaux producteurs mondiaux d'or et le plus grand en Afrique de l'Ouest, avec des actifs opérationnels au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso, ainsi qu'un portefeuille solide de projets avancés et d'actifs d'exploration situés dans la ceinture de roches vertes birimiennes, hautement prospective. Membre du Conseil mondial de l'or, Endeavour s'engage dans une exploitation minière responsable et vise à créer une valeur durable pour ses employés, ses parties prenantes et les communautés où elle opère. Endeavour est cotée aux Bourses de Londres et de Toronto sous le symbole EDV.
Hamed Nanéma
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Source : Endeavour Mining
Sous le haut magistère de Sa Majesté le MOGHO NAABA BAONGHO ;
Son Excellence le GOUNGHA NAABA SANEM, Ministre de Sa Majesté ;
Son Excellence le NAABA BOULGA II, Chef du Canton de KOMSILGA ;
Le Patriarche OUEDRAOGO Marcel et les notables de la cour coutumière et traditionnelle de ZINGUEDESSE ;
Le TENG-SOABA du village de TENGANDOGO et toute la grande communauté ;
Les grandes familles OUEDRAOGO, ILBOUDO, KABORÉ, COMPAORÉ, TIENDRÉBÉOGO, KAFANDO, NIKIEMA ;
Le KOOB NAABA et la grande famille SAMA de PASSAMD YIRI de TINTILOU ;
Les familles alliées NONGUIERMA, NONGUEGNAGHMA de KOMSILGA, OUAGADOUGOU et d'ailleurs ;
Les familles alliées TIEMTORÉ, BELEM, ZONGO, TRAORÉ, MARÉ, TIENDRÉBÉOGO, ILBOUDO, NIKIEMA, YANOGO, KINDA ;
La veuve OUEDRAOGO/NONGUIERMA Béatrice, Institutrice à la retraite, ses enfants et petits-enfants ;
Profondément touchés par les prières, les marques de compassion, de générosité et de solidarité, ainsi que par les innombrables témoignages de soutien dont ils ont été entourés le dimanche 26 avril 2026 à l'occasion des funérailles à ZINGUEDESSE et de la messe de requiem en la chapelle de SILMISSIN de leur regretté époux, père, grand-père, fils, frère, oncle, neveu, beau-père, beau-fils et beau-frère :
NAABA YINBOLBO (Né OUEDRAOGO François-Xavier Sana)
Chef coutumier du village de ZINGUEDESSE
Précédemment Inspecteur des impôts à la retraite
31 décembre 1950 – 11 janvier 2026
15 ans de règne
Expriment leur gratitude la plus profonde et leur reconnaissance émue à toutes les personnes qui, par leur présence, leurs messages ou leurs prières, ont honoré la mémoire de l'illustre disparu.
Que ce soit de près ou de loin, ils adressent leurs sincères remerciements :
• Aux autorités administratives, politiques et coutumières ;
• Aux groupes, communautés et familles alliées ;
• À l'ensemble des amis et connaissances.
Ils se réservent de citer des noms.
À tous, selon vos rangs, grades et qualités, et en observant le respect de tous les protocoles, recevez ici l'expression de notre infinie gratitude.
Cet élan de solidarité, venu de partout, honore sa mémoire et affermit notre espérance en la vie éternelle.
Que DIEU Tout-Puissant dans le secret de vos actions vous bénisse abondamment et rende à chacun au centuple ses bienfaits.
« Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! » Matthieu 5:8
Reposez en paix, NAABA YINBOLBO.
UNION DE PRIÈRES.
Credit: Africa Center for Strategic Studies
By Kester Kenn Klomegah
MOSCOW, May 18 2026 (IPS)
Under the auspices of the Faculty of Journalism of Lomonosov Moscow State University, the Russian-African Club, in late April, held its IV International Forum of Journalists from Russia and Africa, which marked another historical milestone. According to an established annual tradition, discussions were focused on aspects of the media, its structure, current performance, information contents, and challenges as well as future perspectives.
The shared common purpose was also to critically review whether the media, both in Africa and in the Russian Federation, have played its role in strengthening bilateral relations, and promoted the important goals set out during the first and second Russia-Africa summits. Why Media?
As largely expected, there were in-depth discussions. There were also controversies over the dynamics of media performance, with prominent participating experts raising narratives and criticisms, in the context of the forum’s theme: “Mass Media of Russia and Africa: The Role in Strengthening Friendship and Solidarity among the Peoples of the World.”
Elena Vartanova, dean of the Faculty of Journalism at Moscow State University, pointed to the fact that the media has to build diverse partnerships between Russia and Africa, further emphasized the importance of intercultural dialogue in creating a unified information space amid the complex global transformations of the modern world.
Yaroslav Skvortsov, dean of the Faculty of International Journalism at MGIMO, spoke about his recent unique trip to South Africa, noting that South Africa and the continent as a whole remain a “media blind spot” for Russian media, just as Russia receives very little coverage for African audiences.
The expert emphasized the need for serious, thoughtful, and in-depth reporting work in this area. The necessity to explore more opportunities in building strong ties, deepening the understanding of geopolitical developments, while fostering dialogue among the continent’s public.
Underlining Reasons
The media performance gap between Russia and Africa stems from overwhelming dominance of Western media outlets, a little of direct African reporting in Russia (including a lack of accredited African journalists), and limited institutional investment. These are some of the reasons highlighted during the discussions by an African studies journalist and columnist for the ITAR-TASS Analytical Center, Oleg Osipov, Timur Shafir, Secretary of the Union of Journalists of Russia and Head of the International Department of the Union of Journalists of Russia, and Louis Gowend, chairman of the Commission for Relations with African Diaspora and the Media of the Russian-African Club of Moscow State University, and president of the African Business Club.
Oleg Osipov, unreservedly, expressed concern about information deficit in Russian and African journalism, emphasized the urgent need to expand the network of Russian correspondent offices across the African continent, as well as getting a few experienced African media practitioners to Russia. This is especially important in today’s reality, as geopolitics heightens in the world.
Assessing current global trends, Russia needs to expand its presence in all spheres, and the media space is a crucial component of this process, the Russian expert believes. But for Timur Shafir, the thoughts were on the fact that it was especially important now to find common grounds in the mutual perceptions of the peoples and cultures of Russia and Africa through media communication.
In addition, he further emphasized that the media landscape is currently undergoing significant transformations, with technologies, audiences, and means of communication changing. Therefore, journalism is currently an area of particular responsibility and professional integrity, and direct dialogue between journalists in Russia and Africa has become crucial now.
Search for New Approach
The IV International Forum of Journalists from Russia and Africa, was considered as the new dawn, turning a new chapter with suggestion and paving the path for improving media performance in both regions. The participants offered a deafening applause to this position. The speakers expressed confidence that the Forum will serve as a starting point for many new joint initiatives.
According to Louis Gowend, the RusAfroMedia media platform—an information resource, which was created by the Moscow State University RA Club in 2022, for instance has to undergo serious facelifting, by strengthening cooperation and to improve the image of Russia-Africa cooperation.
This platform provides all the conditions for a free and frank exchange of opinions, relevant useful information, and the promotion of initiatives in all areas of cooperation between Russia and Africa. The speaker expressed concern over the fact that Russian journalists are much less active on the RusAfroMedia platform than their African counterparts and urged those present to make greater use of this resource.
In his contribution, Alexander Berdnikov, executive secretary of the Russian-African Club, distinctively noted that, at a time when new development trends are unfolding in the world, journalism and the entire media sphere are literally becoming a battlefield for information wars and special operations.
The speaker reminded that the Forum, being held ahead of the Third Russia-Africa Summit scheduled for October 2026, indicates how crucial for participants to develop solutions and initiatives for cooperation in journalism between Russia and Africa, and which will form the basis for practical recommendations in preparation for the forthcoming African leaders’ Summit.
Preserving Traditional Practice
Lyubov Sakhno, head of the Protocol and African Section of the TASS International Relations Department, represented Russia’s oldest news agency and spoke about ITAR-TASS’s consistent efforts to provide African media with foreign-language news feeds. But then, Russian media expansion faces limited budget constraints.
According to her, over 400 media outlets in Africa use these resources. She also discussed the organization’s media forum, which traditionally takes place on the sidelines of the Russia-Africa Summit.
Sergey Grachev, deputy director of the Media Research and Analysis Directorate at Rossiya Segodnya International News Agency, agreed with his colleagues that today we are facing unprecedented pressure from Western media. African media, most often, depends on Western sources, which Russian officials argue creates a “vacuum” filled by biased or hostile information.
Despite this, Russian media projects in Africa continue to develop, presenting analytical models of Sputnik’s presence on social media, where it broadcasts in 33 foreign languages.
Editor-in-chief of the African Initiative news agency, Buinta Bembeeva, noted in her discussions that Africa has become noticeably, and more prominent in Russian news in recent years. The speaker discussed the African Initiative’s experience in Africa. The agency is noticeably represented in many African countries through cooperation agreements with local media outlets.
The agency also collaborates with bloggers and organizes a journalism school for young African journalists. This close, on-the-ground, direct collaboration with African media outlets is key to achieving full-scale journalistic activity.
Contributions from Nigerian Academics
Professor Babatunde Joseph, Kaduna State University, spoke about using strengthened strategic communications to strengthen partnerships and unite the cultures of African countries. He agreed with his Russian colleagues on the need to expand the presence of Russian news agencies in Africa and African media in Russia. The expert cited the example of a well-known British radio station that broadcasts in five languages in Nigeria alone: Hausa, Yoruba, Igbo, Pidgin English (called “Najin” there), and plain English. “This is a successful strategy,” the professor was forced to note.
Professor Mohammad Bashir Ali, Kaduna State University (Nigeria), leading the Nigerian delegation to the Forum, discussed at length, the traditional role of media in promoting economic and entrepreneurial cooperation between Russia and Africa. Despite the multiple challenges posed by the complex international environment in both Africa and Russia, there is enormous potential for opportunity in this area. He concluded that greater consolidation in the media sphere is essential.
Professors Yushau Ibrahim Ango and Ayodele Babatunde, both from Kaduna State University, presented a working paper entitled “African Creative Industries and Media Systems in the Context of Digitalization,” analyzing the impact of digital media on entrepreneurship in the Nigerian economy.
The paper, however, concluded that reliance on digital platforms introduces new vulnerabilities, including algorithmic unpredictability, into the economy. This paper contributed to entrepreneurship and media research by theorizing digital platforms as entrepreneurial infrastructure, which has implications for policy, platform governance, and understanding how media shapes economic life in the African context.
Concluding Remarks
Hafiz Basi, chairman of the Youth Projects Commission of the Russian-African Club, seriously echoed the opinion in closing remarks, stating that it is time to change outdated stereotypes that portray Russia and Africa through Soviet political clichés. “We need journalism that brings people together, not further distances,” Hafiz Basi emphasized. He also noted that the lack of accredited African journalists in Russia remains a pressing issue.
Meanwhile, African media outlets write about Russia primarily in political terms, failing to reveal the true depth of Russian culture and the soul of the Russian people. In his opinion, the Russia-Africa Journalists Forum, once more, demonstrated its importance, which discusses the most pressing issues, prospects, and strategies for strengthening media cooperation between Russia and Africa.
This is in reality, important during the time of rapid geopolitical changes, in response to the aggressive rhetoric of Western countries and their satellites, public diplomacy, soft power, and peacekeeping journalism which are becoming increasingly relevant careful analysis and take effective measures in building a solid foundation for Russian-African dialogue.
Kester Kenn Klomegah focuses on current geopolitical changes, foreign relations and economic development-related questions in Africa with external countries. Most of his well-resourced articles are reprinted in several reputable foreign media.
IPS UN Bureau
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Credit: The African Development Bank Group
Excerpts from remarks by Kristalina Georgieva, Managing Director, International Monetary Fund (IMF), at the Africa Forward Summit, Nairobi, May 11-12.
By Kristalina Georgieva
NAIROBI, Kenya, May 18 2026 (IPS)
It is very appropriate that this Africa Forward Summit is being held in Kenya. Two weeks ago, a Kenyan marathon runner, Sabastian Sawe, did what had been considered impossible: by running a marathon in under two hours! What we have set ourselves here is also a marathon—and we must show the same resilience and perseverance that Mr. Sawe did.
Because Africa is not just another region. It is the future; it is where the world will acquire its next growth engine.
And it must do so in a more complex and uncertain global environment, when imbalances are growing yet again. Export-led economies reduce the space for Africa to integrate into global supply chains. At the other end, countries with large deficits absorb a disproportionately large share of financial resources, limiting the availability of capital for the rest of the world.
But the most dramatic imbalance is in demographics—between aging and youthful societies, with capital mostly in the first group and growth potential in the second.
What should the countries of Africa do to build resilience against a world of more frequent shocks and secure the bright future that this continent so richly deserves?
Kristalina Georgieva
First, make better use of their own savings for growth enhancing investments—today we heard President Ruto talk of $4 trillion in domestic assets that Africa is underutilizing. But even more important: African countries must become more attractive to the world’s savings—to the $126 trillion in global equities, $145 trillion in fixed income—which today flow mostly to advanced and more-established emerging market economies and are hesitant to go where the population growth is fastest.This requires action at home and stepped-up support from Africa’s partners.
At home, building economic and social resilience must be grounded in strong institutions and sound policies, creating the conditions for private sector-led growth. From credible macroeconomic policy to decisive steps against corruption and reforms to slash red tape, countries need to work to win investors’ trust.
Africa also has to speed up trade and economic integration. Just eliminating tariff and non-tariff barriers in line with the continental free trade area can increase income per capita by more than 10 percent—with more purchasing power the continent becomes more competitive.
And Africa must deal decisively with the burden of debt. Restructure or reprofile when debt is unsustainable; avoid non-productive borrowing; and shift the balance from debt to equity as much and as quickly as possible. For this, it is paramount to develop deeper, more diversified capital markets.
Under France’s G7 presidency we have made the issue of global imbalances a priority for our work. Africa benefits when the Fund advocates for fair treatment. To reflect our firm belief in Africa’s growth potential, we have also pursued multiple reforms to expand our support for the continent.
First, we put our money where our mouth is. We have vastly expanded our concessional lending for Africa, from $8 billion pre-COVID to $36 billion today. Thanks to the SDR channeling of $109 billion, which President Macron and leaders from Africa championed, we can deploy substantially more concessional lending. To put it simply, thanks to the SDR channeling we can do more as ODA does less.
And we make sure our financing unlocks support from our development partners and helps attract private funding.
Second, we reformed how we do our programs—as a genuine partnership with our members. We don’t just talk the talk on country ownership; we walk the walk—we listen, we adapt, we show flexibility when warranted.
There are many good examples across Africa of homegrown reform programs that we support, of countries maturing in their policy choices—Benin, Côte d’Ivoire, Egypt, Ethiopia, Ghana, Morocco, Rwanda, Zambia, to name a few.
And yes, good policies pay off. Closing half the gap vis-à-vis emerging market economies in areas like regulation and governance can raise sub-Saharan Africa’s output by up to 20 percent within a decade.
Third, we pursue reforms of the international debt architecture, with our efforts extending to the Global Sovereign Debt Roundtable, our new debt playbook for country authorities, the London Alliance, and proactive use of our good offices to help forge consensus.
Lastly, at the IMF we are delivering more voice and representation for Africa in our governance and resource allocation. We have established a third African chair at our Board and a strong focus on the continent in our work.
Our members are committed to addressing underrepresentation in the 17th quota review. And we work with regional institutions—the African Union, the African Development Bank, the Economic Commission for Africa—to ensure their deep local knowledge helps us better serve our members.
In this world of rapid transformations and repetitive exogenous shocks, there is much that individual countries cannot control. But you can, as they say here in Kenya, keep your own house “spick and span.”
You control your policies, you define your future, and your value proposition—which we will help amplify to the relevant audiences, the rating agencies included.
With the people of Africa in the front seat and we, as partners, firmly with them, I am confident that this continent will achieve its golden destiny.
IPS UN Bureau
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