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Afrique

La CRDH appelle l’armée à anticiper les attaques des ADF en Ituri

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 14:52


La Convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) exhorte l’armée congolaise à anticiper d’éventuelles attaques des rebelles ADF dans le territoire d’Irumu, province de l’Ituri.


Dans un entretien accordé lundi 9 février à Radio Okapi, Christophe Munyanderu, responsable de l’ONG dans la région, affirme que ces rebelles seraient présents dans plusieurs localités proches de la Route nationale numéro 4 (RN4).

Categories: Afrique, Union européenne

Un trafiquant de tête humaine arrêté

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 14:38

A Adjohoué Azéhounholi, une localité de la commune de Covè, dans le département du Zou, deux motocyclistes ont laissé tomber par inadvertance un sac contenant une tête humaine. L'enquête ouverte par la Police a permis d'interpeller le présumé propriétaire, samedi 7 février 2026, au quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba.

Un présumé trafiquant d'organes humains dans les mailles de la Police à Covè. Le mis en cause selon une source policière, se déplaçait au moyen d'une motocyclette de marque Bajaj avec une autre personne. Arrivée à hauteur de la localité de Adjohoué Azéhounholi non loin du CEG 5, les deux individus laissent tomber par inadvertance un colis contenant une tête humaine.
Selon les témoins, les deux hommes auraient dans un premier temps tenté de récupérer leur macabre fardeau. Mais, « au regard des curieux interloqués qui se regroupaient », ils auraient rapidement renoncé, « faisant contre mauvaise fortune bon cœur » avant de prendre la fuite avec leur engin, abandonnant le colis sur les lieux.
L'enquête a permis de localiser le présumé propriétaire dans un cabaret du quartier Ahito, dans l'arrondissement de Zogba. Interrogé sur la provenance du colis, il a d'abord clamé son innocence avec véhémence déclarant qu'il « n'a pas fait tomber une tête humaine de sa moto » ; alors même que les enquêteurs ne lui ont pas parlé de la nature du colis ».
Placé en garde à vue, il répondra de ses actes devant les autorités compétentes. Les investigations se poursuivent pour identifier ses complices.

F. A. A.

Arsène Gbaguidi décroche son Doctorat en Sciences politiques

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 14:07

Arsène Gbaguidi, consultant international est désormais Docteur en Sciences politiques. Il a soutenu sa thèse de doctorat le mardi 3 février 2026, devant un jury présidé par le Professeur Ibrahim Salami.

« La gouvernance interne des partis politiques et consolidation de la démocratie en Afrique : Cas de la République du Benin et de la République centrafricaine », c'est le thème développé par Arsène Gbaguidi, pour sa thèse de doctorat. Il a présenté les résultats de ses recherches lors d'une soutenance mardi 3 février 2026.
Face au jury, l'impétrant expose que la pratique de la démocratie en Afrique a conduit à la restauration du multipartisme intégral dans le processus démocratique. Ce multipartisme renouvelé d'après ses analyses, a consacré la fin du parti unique et du parti d'État, en érigeant les partis politiques au rang d'acteurs principaux de la démocratie, à l'aune des enjeux du processus démocratique retrouvé au lendemain des années 1990. Malgré cela, les partis politiques ne sont pas toujours à la hauteur des attentes.
Sur les cas du Benin et de la Centrafrique, objets de ses recherches, Arsène Gbaguidi a démontré que les partis politiques sont confrontés à plusieurs défis internes dont la confluence ne cesse de se révéler négativement sur la gouvernance politique. L'analyse des partis politiques dans ces deux États laisse apparaitre la nécessité d'une bonne gouvernance à l'intérieur des partis comme condition sine qua non de la gouvernance démocratique en général. Il soutient que le recours à la bonne gouvernance au sein des partis politiques augure également d'une bonne gouvernance politique au sein des États.

Face à ces constats, le nouveau Docteur propose qu'il faille d'une part, « humaniser la politique pour lui donner un sens ». Chose possible grâce au Droit devenu incontournable dans la construction de la démocratie en Afrique, et dont les partis politiques en sont le vecteur principal. Pour lui, c'est cette évidence qui relie la sécurité juridique et la sécurité politique. « La construction de la démocratie et de l'État de droit suppose que le système juridique impacte le système de gouvernance des partis politiques à travers des valeurs éthiques et morales, afin d'édifier une société politique démocratique et de droit de façon convenable en Afrique », a-t-il clarifié.
Arsène Gbaguidi fait remarquer d'autre part que si la proclamation des principes démocratiques ne pose pas de problème en Afrique subsaharienne, celle-ci a certainement un problème de pratique politique saine et de gouvernance démocratique. En se fondant sur le Bénin et la Centrafrique, il fait observer qu'il y a des « changements constants » dans les alliances entre les dirigeants et les partis, témoignant d'une politique déracinée et désarticulée par rapport aux principes ou à la fidélité aux valeurs de démocratie et de l'État de droit. Les crises de représentation et de légitimité en sont les conséquences immédiates à cause du factionnalisme des partis politiques dits démocratiques souvent aux prises dans l'arène politique africaine depuis les indépendances, a-t-il fait savoir avant d'évoquer la nécessité de démocratiser à nouveau les pratiques politiques au sein des partis politiques démocratiques en vue de perfectionner la gouvernance démocratique en Afrique.
Le jury convaincu des résultats de ses recherches lui décerne la mention Très honorable.
Le nouveau Docteur a assumé pendant près de 30 ans dans les régions d'Afrique de l'Ouest et du Centre, les rôles de leadership dans la formulation de conseils stratégiques à l'intention des hauts responsables de l'ONU et des chefs des opérations de maintien de la paix de l'ONU en ce qui concerne la mise en œuvre globale des résolutions successives du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a dirigé avec succès des équipes dans divers domaines en lien avec la paix et la sécurité de l'ONU, y compris les processus de paix et politiques, les élections nationales et la gouvernance démocratique.

F. A. A.

European defence industry

Written by Sebastian Clapp

Facts and figures

The EU’s defence industry is at a pivotal moment, shaped by Russia’s full-scale invasion of Ukraine, the United States’ shifting priorities, and a renewed drive for strategic autonomy. After years of underinvestment and persistent fragmentation, the EU is now seeking to rebuild military capability and strengthen its defence industrial base. The European defence industry comprises a number of large prime contractors, mid-caps and a large number of small and medium-sized enterprises (SMEs). According to Aerospace, Security and Defence Industries Association of Europe (ASD) data, and the author’s calculations for the EU-27, the EU-based defence industry’s turnover is estimated at around €148 billion in 2024, an increase of more than 60 % since 2021 in nominal terms. Exports amounted to roughly €48 billion in 2024 and direct employment in the EU defence industry amounted to around 500 000 people.

Table 1 – Top EU defence companies by revenue

CompanyCountryRevenue*Global rankingThalesFrance15 900#10LeonardoItaly13 822#13AirbusEuropean12 705#14RheinmetallGerman8 245#18SaabSweden5 542#26MBDAEuropean5 305#27SafranFrance5 198#29Naval GroupFrance4 716#33

Source: DefenseNews, 2024. *Revenue from defence in US$ million (2024).

Table 2 – EU defence industry revenue, 2021-2024

Source: ASD data, 2025 and author’s calculations.

The EU’s defence industry remains largely concentrated in France, Germany, Italy, Spain and Sweden. However, a report shows that prime producers of the 46 most critical defence items are located across 23 Member States. Thales of France ranked as the largest defence company in the EU by defence revenue in 2024, followed by Italy’s Leonardo. That year, 20 companies headquartered in the EU featured among the world’s top 100 defence firms, including five based in France and four in Germany, together generating defence revenues of approximately US$112 billion, or about €104 billion. By contrast, 48 of the top 100 defence companies were based in the United States, accounting for roughly US$334 billion in defence revenue. Lockheed Martin alone, the leading global defence firm, reported defence revenues of US$68.39 billion. Five of the top 100 were based in China, together accounting for US$355 billion in revenue. The ownership structure of Europe’s leading defence firms underscores the strategic character of the sector.
In many instances, national authorities maintain blocking or controlling shares, which helps safeguard alignment with national priorities and allows for direct public oversight. Across continental Europe, ownership is commonly concentrated either within the state or among family-controlled enterprises. Prominent examples include Dassault (almost 70 % of shares held by the Dassault family’s Groupe Industriel Marcel Dassault), Naval Group (over 60 % of shares are held by the French state), Fincantieri (70 % of shares held by the state-owned Italian sovereign wealth fund, CDP Equity S.p.A.), and Liebherr Group (entirely owned by the Liebherr family). State participation can narrow the scope for cross-border cooperation and industrial consolidation. While mergers between defence firms may deliver economic benefits through economies of scale, they are often treated as strategically sensitive due to their implications for national security and sovereignty. Family-owned firms similarly pursue nationally anchored corporate strategies, reducing their openness to deeper EU-level integration. Golden power rules and the veto capacity of dominant family shareholders further reinforce this structural rigidity. Researchers found that the combined effect is a European defence industrial base that remains fragmented and less competitive than more consolidated markets.

What does the European defence industry produce?

The European defence industry produces a broad range of military equipment and technologies and therefore provides an extensive industrial offering. Its production spans: military aeronautics, including combat, transport and mission aircraft, and helicopters; land capabilities, such as main battle tanks, armoured vehicles across multiple classes, logistics and tactical transport assets, artillery and ammunition of different calibres, alongside individual combat equipment; naval platforms from submarines to surface combatants; space-related defence capabilities; missile systems at both tactical and strategic levels; and defence-specific electronics, information and communication technologies, cyber capabilities and autonomous systems – notably drones, which have experienced a particular boom in production. Despite this breadth, the EU industry does not currently provide domestic solutions in several critical segments, including medium altitude long-endurance unmanned aerial vehicles, tactical ballistic missiles and long-range artillery rockets. These gaps reflect long-term underinvestment and sustained dependence on the United States security guarantee.

Following Russia’s invasion of Ukraine, the rapid availability of military equipment became a key priority for EU governments and armed forces. Firms based outside Europe – benefiting either from larger domestic markets as in the United States or from higher baseline levels of defence readiness as in South Korea – were better positioned to maintain higher production capacity and to deliver or pledge substantial quantities of equipment at speed. By contrast, many European manufacturers were limited by long periods of industrial contraction and underinvestment. This context has evolved markedly since the onset of Russia’s full-scale invasion. EU ammunition production capacity, for example, rose from around 300 000 rounds per year in 2022 to an estimated 2 million by the end of 2025, reflecting a pace of industrial expansion that, according to the Financial Times, exceeds peacetime growth rates by a factor of three.

EU and Member States’ support for the defence industry

EU Member States’ defence expenditure has risen sharply since 2021, reflecting a sustained shift towards higher investment in defence. Defence spending reached an estimated €381 billion in 2025, representing a rise of almost 63 % compared to 2020. Expenditure grew from 1.6 % of GDP in 2023 to 1.9 % in 2024 and is expected to reach approximately 2.1 % in 2025. Growth has been driven primarily by investment, which approached €130 billion in 2025. Investment accounted for 31 % of total defence expenditure in 2024, with equipment procurement dominating and exceeding €88 billion. Defence research and development spending also expanded significantly, reaching €13 billion in 2024 and a projected €17 billion in 2025. The EU has introduced several measures to complement and amplify national efforts. These include financial support instruments such as the SAFE loan facility, budgetary flexibility via the national escape clause, and cooperation through the European Peace Facility. In parallel, EU budget instruments such as the European Defence Fund, military mobility funding, the Act in Support of Ammunition Production (ASAP), the European Defence Industry Reinforcement through Common Procurement Act (EDIRPA) and the European defence industry programme (EDIP) aim to reduce fragmentation and strengthen the competitiveness of Europe’s defence industrial base.

European Parliament position

Parliament has consistently called for an increase in defence spending and for boosting the EU defence industry. Members welcome rising national defence spending but urge deeper European cooperation to prevent market fragmentation and call for expanded industrial output and greater interoperability.

Read this ‘at a glance’ note on ‘European defence industry‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Categories: Afrique, European Union

Faire-part de décès de Monsieur Mogoyalma OUEDRAOGO

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 14:00

Innaa lillahi wa innaa ilayhi raai'uun
« Certes, nous appartenons à Allah et c'est à lui que nous retournons » (sourate Al Baqara, verset 156)
Sa majesté le Naaba Guigma de Zogoré

Le ting Naaba de Zogoré
Les doyens des quartiers Nakombgo, Balongo, Yi-taorin, Yi-maassoum, dapoya de zogoré
la grande famille OUEDRAOGO à Zogoré, Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo-Dioulasso, France, Italie, Côte d'Ivoire

les familles OUEDRAOGO et alliées à Nango, Songondin, Rega, Boh, Touri, Ninga, et de toute la commune de Zogoré
les familles Sawadogo, Tinto et alliées à Boh, Moussa-Yiri et à Ouagadougou

les familles alliées OUEDRAOGO, Touré, Sawadogo et Traoré à Oula, Ouahigouya , Ouagadougou
les frères, les veuves, les enfants, les petits enfants, les belles filles, les beaux fils

très touchés par vos marques de soutien, de compassion, de sympathie, de solidarité, lors de l'hospitalisation et du rappel à Dieu, de leur fils, frère, père, époux, grand père, oncle, beau-père, le 03 février 2026 et de son inhumation le 5 février 2026 dans son village natal Zogoré, de

OUEDRAOGO Mogoyalma dans sa 76 ème année.
Précédemment informaticien à la retraite,
Ancien conseiller municipal de la commune de Zogoré
Fondateur du collège privé Naaba Tiissé de Zogoré
Président fondateur de l'Association Sahel Jeunesse.

vous réitèrent leur profonde gratitude et vous invitent à vous joindre à la famille dans la prière et le recueillement afin d'implorer le pardon de Dieu pour le repos de son âme, par un Doua, le 15 février 2026 à partir de 8h au domicile du défunt sis à tampouy.

Ils expriment leur profonde reconnaissance et leurs remerciements :
Au Président de la délégation Spéciale de Zogoré
Aux FDS et aux VDP de Zogoré
Aux communautés coutumières et religieuses de Zogoré
Aux ressortissants de Zogoré vivants à Ouagadougou
Aux amis et alliés, aux voisins de Ouagadougou

A toute la population de Zogoré
Qu'allah soub anna wa ta allah vous rendre au centuple vos bienfaits et accueille l'âme du defunt dans son royaume firdaws.

Décès de DAYAMBA TENBWAOGO AUGUSTIN : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 13:04

Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.

Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.

Le programme des obsèques se déroulera comme suit :

Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026

• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »

Union de prières.

Avis de recrutement d'un Consultant pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et de d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:50

Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.

Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.

Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.

Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.

Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.

Le Directeur Pays de Malaria Consortium

Productions de faux communiqués : "La plupart des auteurs de ces publications erronées sont hors de nos frontières" , Procureur Blaise Bazié

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:43

L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.

Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.

"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.

Plus de détails à venir
Lefaso.net

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Joseph Djogbénou place son mandat sous le sceau de la continuité

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:46

La 10e législature de l'Assemblée nationale du Bénin a officiellement entamé son parcours avec la première cérémonie de montée des couleurs, tenue dans la matinée de ce lundi 9 février 2026. Un moment solennel présidé par le nouveau Président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamè Djogbénou, en présence du personnel parlementaire.

La cérémonie des couleurs a été marquée par l'exécution des trois couplets de L'Aube Nouvelle, l'hymne nationale du Bénin. Prenant ensuite la parole, le Président Joseph Fifamè Djogbénou a tenu à inscrire son action dans la continuité institutionnelle de l'État et de l'administration parlementaire. « On pourrait penser que c'est un jour nouveau. Mais l'État est une continuité. Et l'administration parlementaire est une continuité aussi », a-t-il déclaré.

Pour lui, l'institution demeure la même. Saluant le leadership de Louis Gbèhounou Vlavonou, qu'il a qualifié d'« immense Président de l'Assemblée nationale », Joseph Djogbénou a exhorté le personnel à maintenir le même niveau de rigueur, d'abnégation au travail et de respect du bien public. « Et je vous prierais, chacune et chacun de considérer que les instances demeurent les mêmes, que la rigueur avec laquelle vous avez soutenu le Président Vlavonou doit être là même ; que l'abnégation au travail doit être là même ; que le respect du bien public doit être le même », a-t-il ajouté.

Au nom du bureau qu'il préside, le nouveau PAN a également rassuré le personnel de la solidarité et de la proximité de la nouvelle équipe dirigeante. Il a affirmé que la gouvernance de l'Assemblée nationale se fera « avec autant de rigueur qu'au temps du Président Vlavonou ».

Revenant sur la portée symbolique de la cérémonie de levée des couleurs, Joseph Fifamè Djogbénou a rappelé qu'il s'agit d'un moment de respect et de communion autour des valeurs nationales. Le Président de l'Assemblée nationale a exprimé sa reconnaissance à l'endroit de tous ceux qui ont contribué à l'élection des membres du bureau parlementaire, saluant une élection conduite « avec clarté et dignité ». Dans une note empreinte de spiritualité et d'espoir, il a qualifié cette étape de « premier acte d'un septennat », formulant le vœu que tous puissent, au terme du mandat, célébrer ensemble davantage le Bénin.

Lancement de la commercialisation du cajou

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:27

Le gouvernement a officiellement fixé le cadre de la nouvelle campagne de commercialisation des noix brutes de cajou pour la saison 2025-2026.

Dans un communiqué conjoint, la Ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Assouman, et son homologue de l'Agriculture, Gaston Cossi Dossouhoui, ont porté « à la connaissance des acteurs de la filière anacarde et de l'ensemble de la population, les conditions de commercialisation des noix brutes de cajou ».

Le top départ de la saison a été donné le « vendredi 06 février 2026 ».

Les acteurs du secteur auront jusqu'au « mercredi 30 septembre 2026 » pour mener à bien les opérations d'achat et de vente sur l'ensemble du territoire.

Contrairement aux campagnes précédentes où un prix plancher fixe était imposé, le prix au producteur sera le « prix du marché ».

Les ministres ont appelé au « respect strict des conditions de déroulement de la campagne et des textes régissant la filière », notamment le décret de 2022 « fixant les conditions de mise en œuvre de l'interdiction d'exportation des noix brutes de cajou et du soja grain en République du Bénin ».
M. M.

Joseph Djogbénou trace la voie de la 10e législature

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:23

Élu président de l'Assemblée nationale de la 10e législature ce dimanche 8 février 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, Joseph Djogbénou a prononcé son premier discours à la tête du Parlement béninois. Un message empreint de gratitude envers le peuple béninois, ses collègues députés et les forces politiques, mais aussi marqué par l'évocation des défis nationaux, la poursuite des réformes engagées et l'engagement à œuvrer pour le bien-être des citoyens et la protection de la nation. Lire l'intégralité de son discours

" Les premiers mots en cette circonstance sont des mots de gratitude. D'abord en votre nom, à l'endroit de ce peuple, de cette nation qui, dans sa diversité, a fait à chacune et à chacun de nous une confiance, nous a transmis sa confiance pour la représenter. Je voudrais, en votre nom, à nous tous, lui adresser notre reconnaissance et nos gratitudes. Cette confiance sera honorée.

Ensuite, au nom des membres du Bureau, à votre endroit, mes chers collègues, pour nous honorer de votre confiance à l'effet de vous représenter et d'incarner en votre nom la représentation nationale, je voudrais vous remercier pour cette étape majeure que vous accomplissez ce jour. Je voudrais aussi, et toujours en votre nom, remercier le doyen d'âge et les membres du Bureau d'âge.

Monsieur le doyen d'âge, cher collègue, vous êtes d'une jeunesse prodigieuse et inspirante, et nous vous remercions, nous tous, d'avoir conduit l'installation des membres de l'Assemblée nationale 10e législature et l'élection des membres du Bureau.

Mesdames et messieurs, chers collègues, la 10e législature s'installe dans un contexte que chacun connaît, au plan national, au plan régional, au plan international. De tous côtés, à tous points de vue, c'est un contexte de grande concurrence internationale, où il faut chercher le nécessaire pour honorer et assurer l'épanouissement de chacune et de chacun de nos concitoyens.

Nous sommes honorés de contribuer à cet exercice dans la mise en œuvre du pouvoir législatif. Le contexte national est celui de l'actualisation, de la concrétisation des grandes réformes que le président Patrice Talon a inspirées, a conduites. Je voudrais en ces lieux et de cette tribune, lui adresser notre sincère reconnaissance et nos gratitudes pour son courage, sa pugnacité, sa rigueur, pour faire en sorte que le Bénin compte.

Nous entamons dans le cadre de cette réforme le premier des septennats. Bientôt, il y aura l'élection du président de la République. Je veux vous dire à chacune et à chacun que démarre aujourd'hui la première marche pour l'élection du candidat que de tous les bords ici nous avons choisi à l'élection du président de la République.

Je voudrais surtout et enfin remercier le président Abdoulaye Bio Tchané et l'ensemble des dirigeants du Bloc républicain, remercier l'ensemble des dirigeants de l'Union Progressiste de Renouveau, remercier les militantes et les militants de chacun des partis, remercier chaque citoyenne et chaque citoyen encore une fois de l'honneur qu'ils nous ont fait pour faire en sorte que nous soyons ici présents et contribuer avec l'exécutif à la représentation du Bénin et à la défense de notre nation.

Mesdames et messieurs, mes chers collègues, nous entamons cette dixième législature avec une pensée profonde. D'abord pour chaque citoyenne et chaque citoyen qui sont sur les différents théâtres pour assurer la protection de notre pays, dans les centres de santé, sur les théâtres de combat pour assurer le pain, pour assurer le vin pour chacune et chacun de nos compatriotes.

Nous entamons cette dixième législature enfin avec une pensée profonde pour les Béninoises et les Béninois qui sont dans la peine. Nous allons agir de sorte à diminuer cette peine, quelle que soit la source, quelle que soit la cause.

Nous entamons cette dixième législature sous la protection de Dieu, sous la protection des mânes de nos ancêtres et que Dieu protège le Bénin.

Je vous remercie "

Les Présidents des 5 Commissions permanentes

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:21

L'Assemblée nationale, 10e législature, a bouclé dimanche 8 février 2026, son installation avec la mise en place de son Bureau et la désignation des présidents des cinq Commissions permanentes, appelées à orienter le travail parlementaire pour les sept prochaines années.

Réunis en séance plénière, les députés issus des élections législatives du 11 janvier dernier ont d'abord élu les membres du Bureau de l'Assemblée nationale, placé sous la présidence de Joseph Fifamè Djogbénou. Les présidents des cinq (5) commissions permanentes, chargées d'examiner les projets et propositions de loi avant leur passage en plénière, ont été également élus.

Orden Alladatin a été reconduit à la tête de la Commission des Lois, de l'Administration et des Droits de l'Homme (C1). Poste que le député avait occupé lors de la 9è législature.

Gérard Gbenonchi est le président de la Commission des Finances et des Échanges (C2), stratégique pour l'examen du budget et des politiques économiques.

Joseph Amavi Anani dirigera la Commission du Plan, de l'Équipement et de la Production (C3).

Éléonore Yayi Ladékan hérite de la Commission de l'Éducation, de la Culture, de l'Emploi et des Affaires sociales (C4).

Enfin, Augustin Ahouanvoebla présidera la Commission des Relations extérieures, de la Coopération au développement, de la Défense et de la Sécurité (C5).

Selon le règlement intérieur de l'Assemblée nationale, chaque Commission permanente compte au moins treize députés et dispose d'un bureau de cinq membres.

Les présidents des deux groupes parlementaires sont également connus. Il s'agit de : Aké Natondé pour le groupe Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et Assan Seïbou pour le Bloc Républicain (BR).
M. M.

Liste complète du bureau présidé par Djogbénou

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:14

Le nouveau bureau de l'Assemblée nationale est élu au terme du vote qui a eu lieu lors de la session inaugurale ce dimanche 8 février 2026, au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Le parti Union progressiste le renouveau, majoritaire, occupe 4 postes contre 3 pour le Bloc républicain (BR).

La nouvelle équipe dirigeante du Parlement béninois est connue. Joseph Djogbénou, élu président de l'Assemblée nationale, sera assisté du député Barthélémy Kassa du parti Bloc républicain, au poste de premier vice-président. Il avait occupé ce poste lors de la dernière mandature.
Secrétaire parlementaire lors de la 9e législature, Mahugnon Kakpo du parti UP-R, est élu 2e vice-président et remplace ainsi Léon Basile Ahossi, du parti Les Démocrates (LD), qui avait occupé ces fonctions à la 9e législature. Cette formation politique de l'opposition n'est pas représentée à la 10e législature.
Djibril Amadou Labiou de l'UP-R, précédemment premier questeur de l'Assemblée nationale à la 9e législature, est reconduit à son poste.
Comme lui, Chantal Ahyi du BR est également reconduite au poste de deuxième questeur. Elle est la seule femme membre du bureau de cette 10ᵉ législature.
David Godonou Houinsa, membre de l'UP-R et précédemment deuxième secrétaire parlementaire, devient premier secrétaire parlementaire.
Le seul nouveau membre de bureau, est le député Inoussa Chabi Zimé, maire de maire de Parakou, élu sur la liste BR dans la 8ᵉ circonscription électorale. Il est élu secrétaire parlementaire.

Liste du bureau de l'Assemblée nationale

Président : Joseph Fifamè Djogbénou

1er vice-président : Barthélémy Kassa

2è vice-président : Mahougnon Kakpo

1er questeur : Djibril Amadou Labiou

2e questeur : Chantal Ahyi

1er secrétaire parlementaire : David Godonou Houinsa

2è secrétaire parlementaire : Inoussa Chabi Zimé

Plaidoyer pour l’amélioration des conditions de vie de 3 500 enfants en rupture familiale à Lubumbashi

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 09:39


Près de 3 500 enfants privés de liens familiaux vivent dans des conditions précaires dans les rues de Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga. Cette situation a été dénoncée samedi 7 février par un groupe de jeunes qui a remis un mémorandum au gouvernorat provincial.

Categories: Afrique, Union européenne

Des vents violents et pluies torrentielles ravagent Kabambare- centre au Maniema

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 08:44


Le territoire de Kabambare-centre, dans la province du Maniema, a été frappé le samedi 7 février par des vents violents accompagnés de pluies torrentielles d’une intensité exceptionnelle. Ces intempéries ont causé d’importants dégâts humains et matériels, plongeant la population dans une situation de grande précarité.

Categories: Afrique, Union européenne

Africa News : « Washington, le face-à-face Tshisekedi-Fayulu pour forcer le destin du dialogue »

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 08:14


Revue de presse du lundi 9 février 2026


Les médias kinois reviennent ce lundi sur le processus du dialogue pour la restauration de la paix en République démocratique du Congo.

Categories: Afrique, Union européenne

Soudan : un convoi du PAM victime d'une attaque de drones des FSR

France24 / Afrique - Sun, 08/02/2026 - 23:25
Des attaques de drones aux conséquences particulièrement grave ont frappé la région du Kordofan, au Soudan, en cette fin de semaine. Et comme très souvent dans ce conflit qui a déjà fait plus de 150.000 morts selon l'ONU, ce sont les civils qui sont les premiers touchés.
Categories: Afrique, Défense

Au moins quatre morts dans les violentes crues frappant le nord du Maroc

France24 / Afrique - Sun, 08/02/2026 - 22:52
Au Maroc, au moins quatre personnes, dont trois enfants, ont trouvé la mort après avoir été emportées par de violentes crues dans le nord du pays, touché par des précipitations exceptionnelles.
Categories: Afrique, Défense

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