Alors que les autorités burkinabè multiplient les efforts pour soutenir l'activité économique et que le patriotisme est régulièrement insufflé dans le savoir-être et le savoir-faire de la population, des entrepreneurs dénoncent la lenteur, voire le blocage injustifié, du traitement de leurs factures au sein de certaines administrations publiques. Derrière ces retards, on retrouve des entreprises fragilisées, des emplois menacés et des familles qui peinent à joindre les deux bouts. Un cri du cœur pour que chacun assume ses responsabilités.
Les choses bougent au Burkina Faso ces dernières années. Nous saluons les efforts des autorités et l'engagement de nos vaillantes Forces de défense et de sécurité (FDS), qui contribuent à créer les conditions nécessaires au fonctionnement du monde des affaires. Dans ce contexte, le patriotisme se présente plus que jamais comme une valeur essentielle à la reconstruction nationale. Mais pourquoi certains agents de l'administration publique contribuent, par leur comportement peu encourageant, à asphyxier les entreprises burkinabè ?
Ce coup de gueule s'adresse à ces agents non diligents qui, dans certains services, laissent traîner les dossiers des fournisseurs pendant des semaines, voire des mois, alors que les pièces administratives et comptables requises ont été fournies. Pour un simple contrôle ou une validation, des factures restent immobilisées dans des tiroirs, sans explication claire ni justification communiquée au prestataire.
Pendant ce temps, les entrepreneurs multiplient les déplacements, les appels téléphoniques et les relances pour obtenir le paiement de prestations déjà réalisées. Ils dépensent du carburant, paient des frais de stationnement et mobilisent un temps précieux, au détriment de leurs propres activités.
Le plus choquant, dans certaines situations, est que ces retards ne semblent pas toujours liés à un manque de ressources financières, mais à la lenteur du traitement administratif ou à l'absence de diligence de certains responsables.
Il arrive parfois qu'un fournisseur ayant déposé une facture en 2024, accompagnée de l'ensemble des pièces exigées, attende toujours son règlement des années plus tard. Après de multiples relances, on lui demande parfois de refaire sa facture en lui donnant une nouvelle date, par exemple en 2026, au motif que le budget de l'année précédente est désormais clôturé.
Une telle situation soulève de sérieuses interrogations. Pourquoi un prestataire qui a respecté ses obligations devrait-il supporter les conséquences d'un retard dans le règlement de ses facteurs dont il n'est pas responsable ?
Le parcours du fournisseur ressemble parfois à un labyrinthe. Après avoir rempli ses obligations contractuelles, délivré une facture et fourni toutes les pièces exigées, l'entrepreneur doit relancer, se déplacer, attendre, puis recommencer. Certaines demandes vont jusqu'à exiger une nouvelle facture normalisée, une nouvelle date ou des documents déjà produits.
Cette pratique est particulièrement difficile lorsqu'elle impose à l'entreprise de refaire des démarches coûteuses : attestations fiscales, pièces administratives, déplacements, frais de dossier. Pour une petite ou moyenne entreprise, chaque facture impayée peut dégrader la trésorerie et compromettre la capacité à honorer ses propres engagements internes, dont le paiement régulier des salaires et autres prestations fiscales et sociales.
Plus préoccupant encore, le traitement d'un dossier administratif ne devrait jamais dépendre de considérations personnelles, de ressentiments ou de jugements subjectifs.
Un fournisseur doit être traité conformément aux règles applicables, et non en fonction de l'appréciation personnelle qu'un agent peut avoir de son promoteur.
Une entreprise fait vivre des salariés, des familles, des sous-traitants et de nombreux autres acteurs économiques. Elle paie des loyers, des impôts et des cotisations sociales. Elle participe à la consommation et contribue, à son échelle, au fonctionnement de l'économie nationale.
Faute de liquidités, certaines entreprises peinent à verser les salaires, accumulent des dettes, réduisent leurs activités ou placent leurs employés en congé technique. D'autres finissent par fermer leurs portes.
Le problème peut même devenir un cercle vicieux. Pour obtenir certains documents administratifs attestant de leur régularité fiscale, les entreprises doivent remplir leurs obligations envers l'État. Mais lorsque des retards sont enregistrés à cause de l'absence de diligence de certains agents publics, les fournisseurs, à régler des prestations réalisées, peuvent se retrouver en difficulté pour payer leurs propres impôts et renouveler les pièces nécessaires à leurs activités.
Ainsi, le retard de paiement d'une facture peut compromettre la capacité d'une entreprise à répondre à de nouveaux marchés et à poursuivre ses relations commerciales avec l'administration.
Un agent public patriote est aussi celui qui traite avec diligence les dossiers qui lui sont confiés, respecte les procédures et veille à ce que les usagers soient traités. Il sait qu'un dossier qui traîne inutilement peut avoir des conséquences bien réelles sur la vie de plusieurs personnes.
Il ne s'agit pas de demander le paiement aveugle de toutes les factures présentées à l'administration. Les contrôles sont nécessaires, les pièces doivent être vérifiées et les dépenses publiques doivent être protégées contre les irrégularités.
Lorsqu'un dossier est incomplet ou qu'une difficulté empêche son règlement, le fournisseur devrait en être informé clairement, dans des délais raisonnables, afin de pouvoir prendre les dispositions nécessaires. La rigueur administrative ne doit entraîner des retards dans le règlement des factures des fournisseurs ni devenir.
Face à ces difficultés, un examen du circuit de traitement et de paiement des factures des fournisseurs de l'État s'impose. Les responsables des différentes institutions publiques gagneraient à identifier les dossiers en souffrance, à comprendre les causes des retards et à établir les responsabilités lorsque des ou des retards sont constatés.
Il serait également utile de mettre en place un mécanisme permettant aux fournisseurs de suivre l'évolution de leurs factures, de connaître le service qui en a la charge et d'être informés des éventuels blocages. La traçabilité des dossiers et le respect des délais de traitement contribueraient à limiter les déplacements inutiles et les incompréhensions.
Il faut aussi éviter que les entreprises soient contraintes de reprendre indéfiniment les mêmes démarches pour des prestations déjà exécutées, sans visibilité sur la date de leur règlement. Toute demande de modification d'une facture devrait respecter les règles comptables et fiscales applicables, sans exposer le fournisseur à des pratiques irrégulières.
L'objectif n'est pas d'opposer les agents publics aux entrepreneurs. Beaucoup de fonctionnaires accomplissent leur mission avec sérieux, parfois dans des conditions difficiles. Il s'agit plutôt de rappeler que le bon fonctionnement de l'administration et la santé du secteur privé sont étroitement liés.
Le Burkina Faso a besoin d'entreprises capables de créer des emplois, de payer des impôts et de participer à l'effort national. Mais ces entreprises ne peuvent pas tenir indéfiniment si leurs créances restent immobilisées dans les tiroirs de l'administration.
Sauvons nos entreprises. Préservons nos emplois. Car lorsque les entreprises s'essoufflent, ce sont des familles entières qui en paient le prix, la consommation privée peut s'affaisser et le PIB se replier.
Le pasteur Mamadou Philippe Karambiri a officiellement lancé, le mardi 27 octobre 2026, à Ouagadougou, la 5ᵉ édition de la Conférence internationale des conquérants vainqueurs (CICV). Placée sous le thème « Comment le conquérant vainqueur peut-il régner dans cette vie ? », cette rencontre, qui se tient jusqu'au 31 octobre au siège du Centre international d'évangélisation/Mission intérieure africaine (CIE/MIA), invite les chrétiens à approfondir leur compréhension de l'autorité spirituelle, à affermir leur foi et à prendre conscience des défis auxquels le monde est confronté.
La foi, la vigilance et l'exercice de l'autorité spirituelle ont constitué les principaux axes du message inaugural de la 5ᵉ édition de la Conférence internationale des conquérants vainqueurs (CICV). Face aux fidèles réunis à l'Église des Nations Tabernacle Béthel Israël (EDEN/TBI), à Ouagadougou, le pasteur Mamadou Philippe Karambiri a exhorté les chrétiens à ne pas subir passivement les épreuves de la vie, mais à s'armer spirituellement pour faire face aux difficultés et assumer leurs responsabilités.
Pour ouvrir son enseignement, le fondateur délégué du CIE/MIA s'est appuyé sur 2 Corinthiens 2:11 : « Afin de ne pas laisser à Satan l'avantage sur nous, car nous n'ignorons pas ses desseins. » Un passage qui a donné le ton à son intervention, axée sur la nécessité pour le chrétien de discerner les réalités qui l'entourent et de ne pas se laisser surprendre par les épreuves.
La cérémonie d'ouverture a été marquée par la prière introductive de l'apôtre Gilbert Kaboré, pasteur et premier responsable de l'église Béthel Shan Shean du CIE/MIALa foi comme arme face aux mauvais jours
S'appuyant notamment sur Éphésiens 6:11-13, le pasteur Mamadou Karambiri a rappelé que les difficultés font partie de l'existence humaine et que le chrétien doit s'y préparer en se munissant des armes spirituelles évoquées dans les Écritures. Pour lui, la foi ne saurait se limiter à une conviction intérieure ; elle doit également se traduire par une attitude active face aux circonstances de la vie.
Cette démarche passe, selon son enseignement, par la prière et la proclamation du règne de Dieu. À travers les références à Matthieu 6:9, Romains 14:17 et Romains 5:17, il a insisté sur la place de l'autorité spirituelle dans la vie du croyant. Pour illustrer cette notion, l'orateur a évoqué l'exemple d'un policier qui parvient à arrêter un gros camion en pleine circulation. Malgré la différence de gabarit, l'agent peut imposer l'arrêt du véhicule en vertu de l'autorité qui lui est conférée. Une illustration destinée à montrer que l'exercice de l'autorité ne dépend pas uniquement de la force apparente, mais aussi du pouvoir dont on est investi.
Dans cette perspective, le chrétien est appelé à connaître l'autorité qu'il détient dans sa foi et à l'exercer avec discernement, plutôt que de céder systématiquement à la peur ou au sentiment d'impuissance.
L'Église, un corps où chaque chrétien compte
Au-delà de l'autorité individuelle du croyant, le pasteur a également mis l'accent sur la place de chaque fidèle au sein de l'Église. S'appuyant sur 1 Corinthiens 12:10, il a rappelé l'image biblique de l'Église comme corps du Christ, dans lequel chaque membre occupe une place et contribue à l'ensemble. « Ce n'est pas le CIE ou Apostolique que Dieu regarde », a-t-il souligné, invitant les fidèles à dépasser les appartenances confessionnelles pour mieux comprendre leur place dans le corps du Christ. Évoquant son propre parcours, il a également déclaré : « Je n'ai pas fait d'école biblique, mais j'ai fait l'école de la Bible. »
À travers ces propos, le Dr Mamadou Karambiri a insisté sur l'importance de ne mépriser aucun chrétien, quelle que soit sa position. Chaque fidèle, selon lui, a de la valeur et mérite d'être considéré au sein de l'Église. L'orateur a par ailleurs rappelé qu'aucun chrétien ne peut se prévaloir d'une sainteté supérieure à celle des autres.
« Il n'y a pas un chrétien qui soit plus saint que l'autre », a affirmé Dr Mamadou Philippe Karambiri, fondateur délégué du CIE/MIA, dans un appel à l'humilité et à la remise en questionCroire en la puissance de Dieu et discerner les signes du temps
Le message inaugural a également porté sur la foi dans la puissance de Dieu. En se référant notamment aux chapitres 38 et 42 du livre de Job, le pasteur a invité les participants à approfondir leur compréhension de la souveraineté divine et à ne pas enfermer l'action de Dieu dans les limites de leur propre raisonnement. « Le surnaturel de Dieu n'est pas surnaturel », a-t-il déclaré, pour souligner, dans sa perspective spirituelle, que ce qui dépasse les capacités humaines ne saurait être considéré comme impossible pour Dieu. Il a également mis en garde contre l'incrédulité face à la Parole divine.
Mais l'enseignement du patriarche ne s'est pas limité à la vie spirituelle individuelle. En s'appuyant notamment sur Ésaïe 49:24-26, il a élargi sa réflexion aux bouleversements et aux tensions qui traversent le monde, appelant les fidèles à développer leur capacité d'observation et de discernement. À l'issue de son intervention, il a précisé que son propos se voulait avant tout un ensemble de réflexions et d'illustrations destinées à provoquer une prise de conscience. Selon lui, certains phénomènes à l'œuvre dans le monde sont insuffisamment perçus par les populations, alors même qu'ils pourraient avoir des conséquences sur leur avenir. « Il y a des choses qui ne vont pas du tout et nous devons tout faire maintenant pour y mettre de l'ordre », a-t-il déclaré, estimant que la protection de la vie et la responsabilité individuelle interpellent toutes les catégories de la société, notamment les responsables politiques et militaires.
Plusieurs personnalités étaient présentes, dont le grand chancelier des Ordres burkinabè, le général de brigade à la retraite Pringrenoma Zagré, l'ancien Premier ministre Tertius Zongo et l'ancien ministre de la Sécurité intérieure et maire de Ouagadougou, Simon Compaoré« Personne ne protégera notre vie si nous-mêmes nous refusons de faire ce que nous savons que nous devons faire », a-t-il ajouté. Cette interpellation donne une dimension citoyenne à son message : au-delà de la prière, le pasteur appelle chacun à prendre conscience de son rôle et à agir face aux réalités qui menacent son environnement.
Une rencontre internationale placée sous le signe de la formation spirituelle
Dans son mot de bienvenue, le Dr Hortense Karambiri, pasteur principal de l'Église des Nations Tabernacle Béthel Israël (EDEN/TBI), a souhaité la bienvenue aux participants en les invitant à se considérer comme les membres d'une même famille, celle des rachetés de Jésus-Christ. Elle a souligné que la CICV ne constitue pas une simple rencontre, mais un rendez-vous avec la Parole de Dieu et la puissance du Saint-Esprit. À travers cette 5ᵉ édition, elle a exprimé le vœu que chaque participant reparte transformé, renouvelé et mieux outillé pour accomplir sa destinée en Christ.
Revenant sur le thème de cette année, elle a rappelé, dans un monde marqué par les crises, les incertitudes, les conflits et diverses pressions, la promesse biblique de Romains 5:17, selon laquelle ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et le don de la justice régneront dans la vie par Jésus-Christ.
« Bienvenue à EDEN/TBI, votre maison, la maison de notre Père Céleste ! », Dr Hortense Karambiri, pasteur principal de EDEN/TBI, église siège du CIE/MIAInvité à cette occasion, le Dr Vincent Ilboudo, président de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME) du Burkina Faso, a également livré une brève exhortation. Dans son exhortation, le président de la FEME du Burkina Faso a invité les fidèles à s'appuyer sur la Parole de Dieu pour faire face aux batailles spirituelles et marcher vers la victoire. S'interrogeant sur la manière de vaincre en tant que conquérant, il a rappelé que les Écritures exhortent les chrétiens à se préparer à la victoire en fondant leur espérance sur les promesses divines.
À cet effet, il s'est référé à Marc 1:14-15, qui rapporte la proclamation de Jésus en Galilée : le temps est accompli, le royaume de Dieu est proche ; il appelle ainsi chacun à la repentance et à la foi en la Bonne Nouvelle. Pour le président de la FEME, ce message constitue un repère essentiel pour tout chrétien désireux de s'engager pleinement dans sa marche spirituelle.
Le pasteur Vincent Ilboudo, président de la Fédération des églises et missions évangéliques (FEME) du Burkina Faso, invité à la CICV 2026Prévue du 27 au 31 octobre 2026, la CICV se veut un cadre de formation au leadership et à la transformation personnelle, de renforcement spirituel, de pratique du ministère et d'apprentissage de la marche dans la puissance surnaturelle de Dieu. À travers cette cinquième édition, les organisateurs entendent ainsi offrir aux participants un espace d'approfondissement de leur foi et de réflexion sur leur rôle dans la société. Un rendez-vous dont le message inaugural aura placé au cœur des échanges une double exigence : affermir ses convictions spirituelles et assumer pleinement ses responsabilités face aux défis du monde.
Hamed Nanéma
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Acheminer leurs marchandises à Ouagadougou, trouver un moyen de transport adapté et supporter les coûts élevés du déplacement : autant de difficultés auxquelles les artisans de Bobo-Dioulasso étaient confrontés pour participer au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO). Cette année, pour faciliter leur participation à cette manifestation, SITARAIL a mis en place le « train de l'artisanat », une navette gratuite entre Bobo-Dioulasso et Ouagadougou, au profit des artisans de la région du Guiriko et de leurs marchandises. Le lancement de cette initiative a eu lieu ce mercredi 28 octobre 2026, à Bobo-Dioulasso, sous la présidence du secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nakanabo, représentant le gouverneur.
Pour les artisans, le voyage vers Ouagadougou à l'occasion du SIAO ne se résume pas à un simple déplacement. Il faut transporter les produits, mobiliser les moyens financiers nécessaires et s'assurer que les marchandises arrivent à destination au bon moment. Une équation parfois difficile à résoudre, notamment pour ceux qui doivent voyager et acheminer d'importants volumes d'articles.
Les autorités présentes à la cérémonie de lancement du train de l'artisanatAvec le train de l'artisanat, SITARAIL entend ainsi apporter une réponse concrète à ces préoccupations. L'entreprise ferroviaire a mis à la disposition des artisans une rame entière pour leur permettre de rallier gratuitement la capitale burkinabè avec leurs marchandises. Selon son représentant, Alexis Ouédraogo, cette initiative s'inscrit dans la continuité des actions précédemment menées en faveur de la culture et du tourisme. « Au départ, nous mettions seulement un collecteur à la disposition des artisans pour acheminer leurs articles à Ouagadougou. Cette fois-ci, nous avons décidé de passer à un autre cap en mettant toute une rame à leur disposition », a-t-il expliqué.
Selon le représentant de SITARAIL, Alexis Ouédraogo, cette initiative s'inscrit dans la continuité des actions précédemment menées en faveur de la culture et du tourismeAu total, plus de 300 places sont disponibles pour cette opération. Plus d'une centaine d'artisans ont embarqué pour cette édition, tandis que près de 282 tonnes de marchandises doivent être acheminées vers Ouagadougou, selon les données communiquées par le représentant de SITARAIL.
« Nous sommes satisfaits »
Chez les bénéficiaires, l'initiative suscite un réel enthousiasme. Ali Prospère Traoré, promoteur de l'entreprise Pro Couture, ne cache pas sa satisfaction. Pour lui, la question du transport représente une charge importante pour les artisans qui prennent part au SIAO. « Le transport est un problème pour les artisans. Pour aller au SIAO avec deux compagnons, il faut payer le déplacement de trois personnes. Le transport des bagages coûte également cher et les marchandises ne peuvent pas toujours partir en une seule fois », souligne-t-il, avant de remercier SITARAIL pour cette initiative.
Une vue des artisans prêts à embarquer à bord du train de l'artisanatMême satisfaction chez Mariam Sawadogo, couturière, promotrice d'un centre de couture et exposante au Village artisanal. Elle considère cette prise en charge comme un véritable soulagement, aussi bien sur le plan financier que logistique. « Nos bagages sont partis gratuitement et nous-mêmes, nous voyageons gratuitement. C'est un honneur pour nous de bénéficier de cet accompagnement. Auparavant, nous pouvions voyager sans être certains que toutes nos marchandises arriveraient à destination au moment voulu. Cette fois-ci, nos bagages sont partis avant nous. Nous sommes rassurés », se réjouit-elle.
Ali Prospère Traoré, promoteur de l'entreprise Pro Couture, ne cache pas sa satisfactionAu-delà de la gratuité du transport, le dispositif permet ainsi aux artisans de mieux préparer leur participation au salon, de réduire certaines dépenses et de se consacrer davantage à la promotion et à la commercialisation de leurs produits.
Un accompagnement salué par les autorités régionales
Représentant le gouverneur du Guiriko, le secrétaire général de la région, Souleymane Nakanabo, a salué une initiative qu'il considère comme une contribution au développement de l'artisanat et à la promotion du patrimoine culturel burkinabè. Il a également rendu hommage aux artisans, dont le savoir-faire contribue au rayonnement de Bobo-Dioulasso. « C'est grâce à vos doigts, à vos têtes qui pensent et à votre talent que cette réalité est possible », a-t-il déclaré, invitant les exposants à donner le meilleur d'eux-mêmes pour faire rayonner la région du Guiriko au cours de cette manifestation internationale.
Mariam Sawadogo, couturière, considère cette prise en charge comme un véritable soulagement, aussi bien sur le plan financier que logistiqueLe secrétaire général a par ailleurs exprimé le souhait de voir les artisans revenir avec des résultats satisfaisants. « Notre souhait est que le train de l'artisanat, en allant, soit lourd, mais qu'au retour, il soit léger. Tout ce que vous allez amener sera payé et vous reviendrez avec l'argent », a-t-il lancé aux bénéficiaires. Pour les autorités régionales, cette participation constitue également une occasion de promouvoir la richesse culturelle du Guiriko auprès des visiteurs et des acheteurs venus de différents horizons.
Des artisans confortablement installés dans le trainSITARAIL, un partenaire du développement culturel
À travers le train de l'artisanat, SITARAIL poursuit ses initiatives d'accompagnement des grandes manifestations culturelles au Burkina Faso. Après le train de la culture, organisé dans le cadre de la Semaine nationale de la culture (SNC), et le train du tourisme, lancée dans le cadre de la Grande saison du tourisme, l'entreprise renforce son soutien aux acteurs de l'économie culturelle.
Le secrétaire général de la région, Souleymane Nakanabo, a salué une initiative qu'il considère comme une contribution au développement de l'artisanatPour Alexis Ouédraogo, cet engagement traduit la volonté de l'entreprise, membre du groupe Africa Global Logistics (AGL), de demeurer aux côtés des autorités et des acteurs du développement. Il a également salué la présence de nombreuses femmes parmi les bénéficiaires, tout en les invitant à profiter de la campagne Octobre rose pour se faire dépister contre le cancer du sein.
La photo de famille des officiels avec des artisansEn facilitant le déplacement des artisans et de leurs produits, le train de l'artisanat se présente ainsi comme un levier de soutien à la participation des acteurs du Guiriko au SIAO. Pour ces femmes et ces hommes de métier, l'enjeu est désormais de transformer cette facilité de transport en opportunités commerciales, de conquérir de nouveaux marchés et de faire connaître davantage le savoir-faire artisanal de leur région.
Romuald Dofini
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Dix chercheurs affiliés à des institutions du Burkina Faso figurent dans l'édition 2026 du classement mondial des scientifiques les plus cités. L'information a été rapportée par nos confrères de l'Agence d'information du Burkina (AIB), le mardi 27 octobre 2026.
Ce classement repose sur des indicateurs bibliométriques issus de la base Scopus, notamment le nombre de citations des publications scientifiques.
Les chercheurs retenus interviennent dans divers domaines, dont l'énergie, la foresterie, la chimie et la médecine tropicale.
Selon les données de TOPSCINET rapportées par l'AIB, leur nombre est passé de neuf en 2025 à dix en 2026, soit une hausse d'environ 11,1 %. Le Burkina Faso se classe ainsi au 108e rang mondial selon le nombre de chercheurs recensés.
D'après le classement 2026 présenté par TOPSCINET, les dix chercheurs associés au Burkina Faso sont, par ordre de classement national, Kokouvi Edem N'Tsoukpoe, de l'Institut international d'ingénierie de l'eau et de l'environnement (2iE), dans le domaine de l'énergie ; Jules Bayala, du CIFOR-ICRAF Sahel, en foresterie ; Sibidou Yougbaré, de l'Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), relevant du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), dans un domaine associé aux technologies stratégiques ; Imaël Henri Nestor Bassolé, de l'Université Joseph-Ki-Zerbo (UJKZ), en chimie médicinale et biomoléculaire ; William Kofi Bosu, de l'Organisation ouest-africaine de la santé, en médecine tropicale ; Halidou Tinto, Abdoulaye Diabaté et Roch Kounbobr Dabiré, tous trois de l'IRSS, en médecine tropicale ; Sodiomon Bienvenu Sirima, du ministère de la Santé, également en médecine tropicale et Ali Sié, de l'Institut national de santé publique, dans le même domaine.
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Source : AIB
La Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a procédé à la remise de dossiers de formalisation à 73 pépiniéristes et paysagistes. La cérémonie s'est déroulée ce mercredi 28 octobre 2026 à Ouagadougou.
Au Burkina Faso, la formalisation des entreprises constitue un levier important pour le développement du secteur privé. Pour faciliter cette démarche, la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso a accompagné 73 pépiniéristes et paysagistes dans l'obtention de leurs documents administratifs, notamment le registre de commerce et l'identifiant fiscal unique (IFU). L'initiative vise à faciliter l'accès aux documents administratifs et au financement, ainsi qu'à favoriser le développement de leurs activités et la création d'emplois décents.
« La remise de ce matin prend tout son sens, car l'accompagnement dont ont bénéficié ces acteurs leur a également permis d'accéder au financement auprès de la SAFINE, la microfinance de la Chambre de commerce qui soutient les acteurs du secteur privé. C'est donc un tout-en-un entre la formalisation, l'accès aux documents et l'accompagnement financier afin de permettre à ces acteurs de développer et de favoriser la création d'emplois décents », indique Roland Achille Sow, président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF).
« Que chaque plant que vous produisez, que chaque espèce que vous allez aménager, contribue à bâtir un Burkina plus vert, plus résilient et plus prospère », Roland Achille Sow, président de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF).Au-delà des avantages économiques, la formalisation représente une opportunité pour les pépiniéristes et paysagistes de mieux contribuer aux initiatives nationales de reforestation. Les premiers, notamment les pépiniéristes, assurent la production de plants forestiers, fruitiers, ornementaux et médicinaux, tandis que les seconds participent à l'aménagement des espaces verts dans les villes et les villages.
Dans son allocution, Roland Achille Sow a rappelé l'importance de ces acteurs dans la protection du couvert végétal. Il a notamment souligné leur rôle dans la campagne nationale de reforestation de 2026 dénommée « Une institution un bosquet » qui ambitionne de mettre en terre environ 15 millions de plants, avec un taux de survie visé de 80 %.
Le président de la chambre de commerce remet un document de formalisation au doyen des pépiniéristes et paysagistes« Vous êtes de véritables VDP du patriotisme vert. Planter, un acte fort, faire grandir l'arbre est un engagement de chaque jour. La formalisation n'est pas une fin en soi. Elle est le point de départ de nos croissances et exige une gestion rigoureuse de respect des obligations administratives et fiscales, la qualité des plants et des prestations, ainsi que le suivi des plantations et l'aménagement de procédures difficiles mais importantes », a-t-il déclaré. Le président de la chambre de commerce a également réaffirmé son engagement à demeurer à leurs côtés.
Du côté des bénéficiaires, cette formalisation constitue une avancée importante dans le développement de leurs activités. Selon Tasséré Tiemtoré, président du conseil d'administration de la Faîtière des sociétés coopératives avec conseil d'administration des pépiniéristes et paysagistes du Burkina Faso, l'obtention de ces documents leur permettra notamment d'accéder aux marchés et de participer davantage à la vie économique nationale.
« Ces documents que nous recevons aujourd'hui ne sont pas de simples papiers, c'est une dignité retrouvée », Tasséré Tiemtoré« Nous sommes très émus de ce qui vient de se passer. La formalisation des entreprises va beaucoup nous aider à accéder au marché et encore pouvoir participer à la vie de la nation », s'est-il exprimé.
Il invite également les acteurs qui hésitent encore à franchir le pas à se faire formaliser. « À tous ceux qui hésitent toujours à se formaliser, je les invite à le faire. Parce qu'ils se font du tort à eux-mêmes. Premièrement, ils ne peuvent pas participer aux marchés. Deuxièmement, nous, en tant que patriotes, nous devons tout faire pour participer aussi à la vie de la nation. Et cela passe par le paiement des impôts, des taxes et autres. Donc, en se formalisant, nous gagnons plus que si nous restons dans l'informel », a-t-il laissé entendre.
Du reste, Tasséré Tiemtoré a indiqué que cette initiative fait suite à une démarche entreprise par la société coopérative auprès de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso. Après avoir reçu et approuvé leur demande, le président de la délégation spéciale consulaire a promis d'accompagner les pépiniéristes et paysagistes dans le processus de formalisation. Des démarches administratives et des sessions de formation ont ensuite été menées jusqu'à l'obtention des documents.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Le comité d'organisation de la célébration de la Journée internationale des réserves de biosphère a tenu une conférence de presse ce mercredi 28 octobre 2026 à Ouagadougou, afin de présenter le programme de l'édition 2026.
La Journée internationale des réserves de biosphère sera célébrée le 3 novembre 2026 à Bobo-Dioulasso. Le thème retenu pour cette édition est : « Gouvernance inclusive et pérennisation des réserves de biosphère pour le bien-être des communautés locales ».
Selon la présidente du comité d'organisation, par ailleurs présidente du programme UNESCO-MAB, Dr Joséphine Nadinga/Yaméogo, cette célébration vise principalement à contribuer au renforcement d'une gestion durable, participative et sécurisée des réserves de biosphère, en vue d'améliorer les conditions de vie des populations locales.
Pour l'édition 2026, les activités se dérouleront en deux phases. La première, prévue le 3 novembre, sera marquée par une cérémonie d'ouverture et trois panels thématiques.
Le premier portera sur la gouvernance inclusive des réserves de biosphère au Burkina Faso. Le deuxième sera consacré aux contraintes et aux opportunités de leur gestion durable, tandis que le troisième abordera la biodiversité et la valorisation des réserves de biosphère.
Pour Dr Joséphine Nadinga/Yaméogo, la conservation des réserves de biosphère doit se penser dans un contexte marqué par de multiples contraintes environnementales et humaines. Le changement climatique, la croissance démographique et les déplacements de populations contribuent à accentuer les pressions sur les ressources naturelles.
À ces difficultés s'ajoutent l'orpaillage, la dégradation des sols et les défis sécuritaires, qui compliquent davantage les efforts de protection de l'environnement.
Face aux menaces qui pèsent sur les réserves de biosphère, la présidente du programme UNESCO-MAB appelle à une mobilisation des différentes parties prenantes pour préserver ces territoires reconnus par l'UNESCO pour leur contribution à la conservation de la biodiversité et au développement durable, et maintenir cette reconnaissance internationale au Burkina Faso. « Il était important de s'asseoir pour réfléchir sur comment on peut impliquer tous les acteurs et parvenir à œuvrer à pérenniser et à maintenir cette distinction pour le Burkina », a-t-elle expliqué.
Pour rappel, une réserve de biosphère est un territoire écologique et socio-économique au sein duquel sont conciliées la conservation de la diversité biologique et l'utilisation durable des ressources naturelles, au service du développement socio-économique et culturel des populations locales. Ces territoires bénéficient d'une reconnaissance de l'UNESCO.
Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net
Plusieurs acteurs des secteurs de l'éducation et de la santé ont été distingués ce mercredi 28 octobre 2026 à Ouagadougou, à l'occasion de la Journée de l'excellence scolaire et sanitaire. Organisée par la commune de Ouagadougou, la cérémonie s'est tenue à l'école primaire publique Château A, dans l'arrondissement 9.
Des enveloppes financières, des vélos, des motos et des attestations de reconnaissance figurent parmi les récompenses décernées. Les lauréats sont notamment les meilleurs élèves, les enseignants les plus méritants, les agents de santé ainsi que les structures sanitaires les plus performantes.
À travers cette initiative, la commune de Ouagadougou entend exprimer sa reconnaissance à ces différents acteurs, valoriser leurs compétences et les encourager à poursuivre leurs efforts pour améliorer la qualité de l'éducation et des soins de santé, dans le contexte de la Révolution populaire progressiste.
Rihanata Ouédraogo, meilleure enseignante, a reçu une motoRihanata Ouédraogo figure parmi les enseignantes distinguées pour avoir obtenu un taux de réussite de 100 % au Certificat d'études primaires (CEP). Elle a reçu une moto en récompense. Fièrement assise sur sa nouvelle monture, elle dit accueillir cette distinction avec honneur et gratitude. Pour elle, cette récompense constitue également une invitation à redoubler d'efforts dans son métier : accompagner ses élèves vers la réussite. « C'est une grande joie, un honneur pour moi. C'est le travail d'une équipe et des enfants qui ont fait des efforts et des parents qui ont eu confiance en nous », a-t-elle déclaré.
Selon la lauréate, ce taux de réussite de 100 % est le fruit d'un suivi rigoureux des élèves. « Chez nous, le suivi particulier de tous les élèves. Aucun élève n'est laissé à l'écart. Nous essayons de découvrir les difficultés auxquelles ils sont confrontés afin d'y remédier », a expliqué l'enseignante, qui promet de faire encore mieux l'année prochaine.
Dorcas Dembélé, l'une des meilleures élèves, a traduit sa reconnaissance aux initiateurs de cet évènementDorcas Dembélé, élève en classe de seconde C au Prytanée militaire de Kadiogo (PMK), figure également parmi les meilleurs élèves récompensés. Elle a reçu une tablette accompagnée d'une enveloppe financière. Cette distinction, selon elle, constitue une source de motivation supplémentaire pour persévérer et se surpasser.
El Hadj Sayouba Traoré, parrain de la cérémonie, a contribué à son financement. Selon les organisateurs, il avait mis un véhicule à disposition. Les fonds issus de cette contribution auraient toutefois servi à l'acquisition de motos destinées aux lauréats. Pour la prochaine édition, le parrain s'est engagé à offrir un véhicule de marque RAV4.
Il estime que la vision de la commune est noble, en ce qu'elle contribue à promouvoir l'excellence et à préparer les cadres de demain. « C'est pourquoi je n'ai pas hésité à accepter quand on m'a demandé le parrainage », a-t-il indiqué.
Dorcas Dembélé, l'une des meilleures élèves, a traduit sa reconnaissance aux initiateurs de cet évènementLa présidente de la délégation spéciale (PDS) de l'arrondissement 9, Joceline Sanon, a expliqué que cette initiative traduit la volonté des autorités de promouvoir des ressources humaines de qualité. Selon elle, aucun développement durable n'est possible sans des ressources humaines compétentes et en bonne santé. C'est dans cette perspective que le volet sanitaire a été intégré à cette édition.
« La commune a bien voulu initier cette journée en vue de stimuler la qualité des soins dans les formateurs sanitaires et aussi de stimuler la persévérance au niveau des établissements, primaire et post-primaire. Notre révolution demande la disponibilité des ressources humaines de qualité, en bonne santé pour contribuer au développement endogène promu par les autorités du pays », a-t-elle ajouté.
Pour rappel, la première édition de la Journée de l'excellence, organisée en 2025, était consacrée uniquement à l'enseignement primaire. La deuxième édition a élargi son champ d'action à l'enseignement secondaire et au secteur de la santé. Pour la présidente de la délégation spéciale, l'objectif est désormais d'inscrire cet événement dans la durée.
Serge Ika KI
Lefaso.net
Le célèbre duo ivoirien de zouglou, Yodé et Siro, donne rendez-vous aux mélomanes burkinabè le samedi 12 décembre 2026, à partir de 16 heures, dans la cour du Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO). Ce concert marquant les 30 ans de carrière des deux artistes se veut également un symbole de paix, de fraternité et de rapprochement entre les peuples burkinabè et ivoirien. Les organisateurs ont présenté les grandes lignes de l'événement au cours d'une conférence de presse à Ouagadougou ce 28 octobre 2026.
Après avoir célébré leur parcours artistique en Côte d'Ivoire, Yodé et Siro ont choisi de poursuivre les festivités au Burkina Faso, un pays auquel ils sont particulièrement attachés. Le duo entend partager cet anniversaire avec un public qui l'accompagne depuis plusieurs décennies. Figures emblématiques du zouglou, Yodé et Siro ont marqué plusieurs générations grâce à des chansons mêlant humour, critique sociale et sensibilisation. À travers des albums comme Victoire et Anti-laïka, les deux artistes ont su imposer leur identité musicale et s'affirmer comme des voix importantes de la scène ivoirienne.
Pour le représentant du duo, San Hervé Coulibaly alias Vetcho Kabila, représentant des artistes, cette longévité s'explique notamment par le caractère intemporel de leur musique. « Que tu aies 80 ans, 70 ans, 30 ans, 20 ans ou même 5 ans, quand on entend une chanson de Yodé et Siro, tout le monde se lève et tout le monde danse », a-t-il déclaré.
Revenant sur le choix du Burkina Faso pour cette célébration, il a insisté sur les liens affectifs qui unissent le duo au pays des hommes intègres. « Ils sont Ivoiriens, mais dans l'âme, dans l'esprit, dans la culture, dans le partage et dans l'humour, ils sont Burkinabè », a-t-il affirmé.
La musique comme trait d'union entre deux pays
Au-delà de l'anniversaire artistique, les organisateurs souhaitent faire de ce concert un cadre de promotion de la paix et de la cohésion sociale. Une ambition qui s'inscrit dans la longue histoire des relations humaines et culturelles entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire. Cette proximité s'est notamment traduite par plusieurs collaborations artistiques. Les organisateurs ont rappelé le concert du 22 avril 2010 au Palais de la culture d'Abidjan, fruit d'une coproduction entre Siro Prod et Vision Parfet. Cet événement avait permis à des artistes burkinabè, notamment Floby, Sissao, etc, de partager la scène avec leurs homologues ivoiriens.
Le représentant des artistes a d'ailleurs invité le public à se mobiliser pour accompagner Yodé et Siro dans cette célébrationPour les promoteurs, de telles initiatives démontrent que la coopération culturelle peut contribuer concrètement au rapprochement des peuples, en créant des occasions de rencontres et de partage. « C'est la musique qui gagne, c'est la culture des deux nations qui s'entremêle et qui donne beaucoup de bonheur aux Burkinabè et aux Ivoiriens », a souligné Vetcho Kabila.
Porté par André Bama de Bam Productions Inter et ses partenaires, le concert du 12 décembre ambitionne ainsi de réunir plusieurs générations de mélomanes autour des chansons qui ont fait la renommée du duo.
Le représentant des artistes a d'ailleurs invité le public à se mobiliser pour accompagner Yodé et Siro dans cette célébration. « Ce 12 décembre au SIAO, nous demandons aux Burkinabè de Ouagadougou d'accompagner leurs frères Yodé et Siro afin de célébrer leurs trente années de carrière », a-t-il lancé.
Le rendez-vous est pris le samedi 12 décembre 2026, à partir de 16 heures, dans la cour du SIAO, pour une célébration placée sous le signe du zouglou, du partage et de la fraternité ivoiro-burkinabè. Les prix d'entrée de ce concert sont fixés à 5 000, 10 000 et 20 000 francs CFA.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
Selon les informations rapportées par plusieurs médias internationaux dont ABC, la BBC et Le Figaro, l'Espagne est plongée dans le deuil après une collision entre deux trains à grande vitesse. La collision est survenue ce mercredi 28 octobre 2026 près d'Urda, dans la province de Tolède, en Castille-La Manche, à environ 150 kilomètres au sud de Madrid, la capitale. Le bilan provisoire fait état de 68 morts et de nombreux blessés. Face à l'ampleur de cette tragédie, le gouvernement espagnol a décrété trois jours de deuil national.
Selon les différentes informations, cette collision survient moins d'un an après un autre accident ferroviaire survenu à Adamuz, en Andalousie, qui avait fait 46 morts en janvier 2026.
« Il n'est pas acceptable pour un pays comme l'Espagne de subir deux accidents ferroviaires à grande vitesse la même année, comme nous l'avons vécu », a déploré le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez.
Se disant « consterné » par ce drame, le chef du gouvernement a annoncé son intention de se rendre sur les lieux afin d'apporter son soutien aux victimes et à leurs familles.
Les circonstances de l'accident restent encore à éclaircir...
Selon la BBC, l'opérateur ferroviaire Iryo a indiqué que son train avait été « percuté par l'arrière » par un train de la compagnie publique Renfe, pour des raisons encore inconnues. Dans une publication sur le réseau social X, Iryo a aussi précisé que son train transportait 147 passagers, trois membres d'équipage, un barista (barman) et un conducteur. L'entreprise a également annoncé travailler avec les autres opérateurs ferroviaires concernés afin de déterminer les causes de l'accident.
De son côté, le ministre espagnol des Transports a évoqué un possible dysfonctionnement du système de contrôle de l'un des trains, lié à « un problème de communication informatique ». Cette piste devra être examinée dans le cadre des investigations destinées à établir les responsabilités et les circonstances précises du drame.
Selon le média espagnol ABC, parmi les victimes recensées dans un bilan antérieur de 64 morts, 40 se trouvaient à bord du train Iryo et 24 dans le train AVE de Renfe. Le bilan a ensuite été porté à 68 morts, selon les informations communiquées dans les éléments disponibles.
Le calendrier du football espagnol perturbé
La catastrophe a également entraîné des répercussions dans le calendrier sportif national. La Fédération royale espagnole de football (RFEF) a annoncé le report de 24 rencontres du premier tour de la Coupe du Roi, initialement prévues ce mercredi après-midi et en soirée.
Dans un communiqué, l'instance dirigeante du football espagnol a expliqué cette décision par un « signe de respect et de solidarité » envers les victimes de l'accident survenu dans la province de Tolède. Elle a indiqué qu'un calendrier réaménagé serait communiqué ultérieurement.
La fédération a également exprimé son soutien aux autorités mobilisées pour porter assistance aux victimes et à leurs proches.
La sécurité ferroviaire de nouveau au cœur des débats
Ce nouvel accident relance les interrogations sur la sécurité et l'entretien du réseau ferroviaire espagnol. Avec environ 4 000 kilomètres de lignes à grande vitesse, l'Espagne possède le deuxième réseau de ce type le plus étendu au monde, derrière la Chine. Ce réseau constitue l'un des fleurons de ses infrastructures de transport.
Le précédant drame d'Adamuz, survenu le 18 janvier dernier et qui avait coûté la vie à 46 personnes, avait déjà ravivé les débats sur l'état des infrastructures et la sécurité des voyageurs.
La nouvelle collision intervient par ailleurs en pleine campagne électorale, à l'approche des élections législatives prévues le 29 novembre 2026. Alors que les secours poursuivent leur travail et que les investigations doivent permettre de comprendre les causes du drame, le pays observe un temps de recueillement en mémoire des victimes.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Sources : ABC, BBC, Le Figaro
Le ministre de la construction de la Patrie, Mikaïlou Sidibé, a dans un communiqué daté du 27 octobre 2026, annoncé l'interdiction faite aux promoteurs immobiliers agréés et aux anciens promoteurs immobiliers de mobiliser des terres à des fins d'aménagement. Dans la note, le département ministériel interdit également la proposition de sites mobilisés à des structures ou à des collectivités territoriales pour des opérations de lotissement ou d'apurement du passif foncier.
Cette mesure s'inscrit dans le cadre de l'application de la loi n°008-2023/ALT du 20 juin 2023 portant promotion immobilière au Burkina Faso.
Le ministère précise toutefois que les promoteurs immobiliers agréés et les anciens promoteurs qui disposent de terrains mobilisés avant la publication du communiqué et qui souhaitent contribuer aux efforts du gouvernement en matière de construction de logements au profit des populations, doivent s'adresser exclusivement au ministre chargé de la construction de la Patrie.
Le foncier concerné sera alors apprécié conformément aux dispositions de la loi portant promotion immobilière et aux orientations des documents de planification urbaine.
Le communiqué met également en garde les acteurs du secteur contre d'éventuelles sanctions. Tout promoteur immobilier qui procéderait à une mobilisation de terres en violation de cette mesure, ainsi que toute collectivité territoriale qui s'associerait à un promoteur agréé ou à un ancien promoteur immobilier dans ce cadre, s'expose aux sanctions prévues par les textes en vigueur.
Lefaso.net
Source : Ministère de la construction de la Patrie
Africa's Global Bank, United Bank for Africa (UBA) Plc, renforce son engagement en faveur de la durabilité environnementale en promouvant des pratiques responsables de gestion des déchets dans l'ensemble de ses opérations en Afrique. À travers cette démarche, la banque réaffirme son rôle d'entreprise citoyenne responsable, résolument engagée dans la construction d'un avenir plus vert.
Grâce à l'attention croissante qu'elle accorde aux pratiques commerciales durables, à l'efficacité dans l'utilisation des ressources et à la sensibilisation environnementale, UBA intègre la responsabilité écologique au cœur de ses activités. Elle contribue ainsi aux efforts plus larges visant à réduire la production de déchets, à limiter l'impact sur l'environnement et à favoriser un avenir plus durable pour les communautés qu'elle accompagne.
Dans cette optique, la banque a récemment lancé une initiative de tri des déchets à l'échelle du Groupe, témoignant de son engagement en faveur de la durabilité environnementale, des pratiques commerciales responsables et de la promotion d'une Afrique plus verte.
Cette initiative vise à encourager une élimination responsable des déchets, à promouvoir le recyclage et à renforcer la sensibilisation aux enjeux environnementaux auprès des employés et des autres parties prenantes de l'écosystème UBA.
Elle prévoit la mise en place de pratiques de tri des déchets au sein des différents environnements de travail de la banque, en encourageant les employés à séparer les déchets dès leur production et à adopter des habitudes d'élimination respectueuses de l'environnement.
Ce programme s'inscrit dans le cadre de la stratégie globale de développement durable de UBA, qui vise à intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les activités quotidiennes de l'entreprise, tout en démontrant le rôle que les institutions financières peuvent jouer dans la promotion d'un changement environnemental positif.
Le Directeur général du Groupe et Président-directeur général de UBA, Oliver Alawuba, a souligné l'importance de traduire les engagements en matière de développement durable en actions concrètes au sein de toute l'organisation.
« Chez UBA, le développement durable n'est pas simplement un engagement d'entreprise ; c'est une responsabilité qui doit se refléter dans notre manière de mener nos activités au quotidien. L'introduction du tri des déchets dans l'ensemble de nos opérations illustre concrètement notre détermination à réduire notre empreinte environnementale et à promouvoir une gestion responsable des ressources », a déclaré Oliver Alawuba.
Il a expliqué qu'en tant que banque panafricaine de référence, UBA reconnaît sa responsabilité de montrer l'exemple, d'encourager des changements de comportement positifs et de démontrer que les entreprises africaines peuvent devenir des modèles dans la construction d'un avenir plus durable.
« Notre ambition est de bâtir une institution qui crée une valeur durable, non seulement pour ses actionnaires et ses clients, mais également pour les communautés et l'environnement dans lesquels elle exerce ses activités. En intégrant une gestion responsable des déchets à notre culture professionnelle, nous franchissons une nouvelle étape importante pour faire du développement durable une composante essentielle de l'identité de UBA », a-t-il ajouté.
Dans une avancée significative en faveur de la durabilité environnementale et des pratiques commerciales responsables, UBA Ghana est la dernière filiale du Groupe à avoir lancé son Recycling Hub, un centre dédié au recyclage. Cette initiative vise à transformer les pratiques de gestion des déchets, à promouvoir le recyclage et à réduire considérablement l'utilisation des plastiques à usage unique dans l'ensemble des activités de la banque.
Le Recycling Hub servira de point central pour le tri, la collecte et le recyclage responsable des déchets. Il encouragera les employés à repenser leur manière de consommer, de réutiliser et d'éliminer les ressources.
Au-delà de la mise à disposition de points de collecte spécifiques pour les matières recyclables, notamment les bouteilles en plastique, le papier et les autres déchets valorisables, cette initiative ambitionne de favoriser un changement durable des comportements. Elle encourage l'utilisation d'alternatives réutilisables, la réduction de la consommation inutile de plastique et l'intégration de la responsabilité environnementale dans les pratiques quotidiennes de la banque.
Cette initiative marque une étape importante dans le parcours de développement durable de UBA Ghana et vient compléter le programme de tri des déchets déployé à l'échelle du Groupe dans ses différentes implantations internationales.
Le Directeur général et Président-directeur général de UBA Ghana, Bernard Gyebi, a présenté cette initiative comme une étape importante dans le renforcement de la culture interne de durabilité de la banque et dans l'encouragement des employés à devenir des ambassadeurs de la responsabilité environnementale.
« En tant qu'institution responsable, UBA Ghana reconnaît que sa contribution au développement durable doit aller au-delà du financement et du soutien aux entreprises soucieuses de l'environnement. L'introduction du tri des déchets dans notre environnement de travail constitue une démarche volontaire visant à instaurer une culture dans laquelle chaque employé comprend son rôle dans la protection de l'environnement », a-t-il déclaré.
Il a souligné que ce programme offre aux employés l'occasion d'adopter des comportements concrets en faveur du développement durable, susceptibles de s'étendre au-delà du lieu de travail.
« Notre vision est de devenir un modèle pour les entreprises africaines. En encourageant une élimination responsable des déchets, le recyclage et une utilisation efficace des ressources, nous démontrons qu'une véritable transformation environnementale peut commencer par des gestes simples, mais réguliers. Nous souhaitons que nos employés transposent ces valeurs dans leurs foyers et leurs communautés, afin de contribuer à instaurer une culture plus large de sensibilisation environnementale », a-t-il expliqué.
Le programme contribuera également à la sensibilisation et à l'évolution des comportements des employés, en les aidant à mieux comprendre l'importance de la réduction des déchets, de leur élimination responsable et de la gestion durable des ressources.
Au-delà de la gestion des déchets, ce programme réaffirme l'engagement plus global de la banque à intégrer le développement durable dans sa culture d'entreprise, ses pratiques opérationnelles et sa stratégie commerciale à long terme.
UBA estime que les entreprises ont un rôle essentiel à jouer dans la résolution des défis environnementaux et la promotion du développement durable à travers le continent. La banque reste déterminée à démontrer que les entreprises africaines peuvent montrer l'exemple en matière de durabilité et contribuer à bâtir un avenir plus résilient pour l'Afrique.
À propos de United Bank for Africa (UBA) Plc
United Bank for Africa (UBA) Plc est une institution financière panafricaine de premier plan qui fournit des services bancaires à plus de 45 millions de clients à travers 1 000 agences, bureaux d'affaires et points de contact clientèle répartis dans 20 pays africains.
Présente également à New York, à Londres, à Paris et à Dubaï, UBA connecte les personnes et les entreprises à travers l'Afrique grâce à ses services de banque de détail, de banque commerciale et de banque d'entreprise. Le Groupe propose également des solutions innovantes de paiements et de transferts de fonds transfrontaliers, de financement du commerce international ainsi que des services bancaires complémentaires.
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Inna lillahi wa Inna ilayhi râdjioun.
"Certes nous appartenons à Allah et vers Allah nous retournerons"
La Grande Famille BONKOUNGOU, BALIMA , COMPAORE ,MINOUNGOU ,à Tenkodogo, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Ghana, Côte d'Ivoire, France ,Allemagne, Angleterre, Etats-Unis.
Les Familles alliées, BAGAGNAN, OUEDRAOGO,SORGHO, KINDO, KONYAOLE,YAMEOGO.
Elhadj BONKOUNGOU Rasmané, à Ouagadougou.
Elhadj Hamidou OUEDRAOGO,dit Hamid Carreaux PDG du Groupe RAMADA à Ouaga.
El hadj BAGAGNAN Tahere, Président de l'association de Promotion de Bois à Ouagadougou.
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur epouse ,mère, soeur, cousine, grand-mère Hadja RAMATOU hBONKOUNGOU née BAGAGNAN ce jour mercredi 28 octobre 2026 à l'Hopital de BOGODOGO à Ouaga.
Elles vous informent par ailleurs que l'enterrement aura lieu le jeudi 29 octobre au cimetière de Dagnoen.
8h 00 : Levée du Corps au CHU de BOGODOGO.
9H 00 : prière au domicile familial à Sanyiri suivi de l'inhumation au cimetière de Dagnoen
Qu'Allah le Très Haut lui pardonne et lui fasse miséricorde.
Qu'Allah l'acceuille dans son Paradis firdaws.
Union des Prières.
La jeune SOME Clémentine, née le 05 août 2009, élève en classe de 4ᵉ au Lycée Complexe Scolaire Le Faso, est portée disparue depuis le dimanche 25 octobre 2026, aux environs de 14 heures.
Elle a quitté le domicile familial situé au quartier Trame d'Accueil Ouaga 2000, et n'est toujours pas rentrée. En quittant le domicile elle avait porté un bazin blanc et a les cheveux rasés
Parents :
Père : SOME Appolinaire
Mère : PODA Alice
Village Laponé dans la commune de NIAMBOURI
Langue parlée dagara, français
Toute personne l'ayant aperçue ou disposant d'informations susceptibles de permettre de la retrouver est priée de contacter sa famille au numéro suivant : 71 77 45 94/ 70 57 63 24
Merci de partager largement cet avis afin de contribuer à la retrouver saine et sauve.
La grande famille OUEDRAOGO, BILGO, et NANKANGRE à Nakamtenga, Koubri et Ouagadougou ;
La grande famille SAWADOGO et OUEDRAOGO à Koukin-Gosbila, Mané et Ouagadougou ;
Famille de Feu Joseph SAWADOGO à Paspanga ;
Les familles alliées : DAKYO, KOUANDA, à Ouagadougou ;
Mr OUEDRAOGO Ali APG, Entrepreneur à la retraite à Ouagadougou ;
Les enfants : Axel Ismael Wendpanga, Yasmina Magbola Myriam, Mme Kouanda Sarah Salmata Farida ;
Les petits-enfants : Telissa, Noah et Inaya ;
Les frères et sœurs de la défunte, SAWADOGO Angeline Rita, SAWADOGO Marceline Rachel, SAWADOGO Jonas Robert et SAWADOGO Joel Emmanuel ;
Les cousins (es), neveux et nièces de la défunte ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fille, épouse, mère, grand-mère, Mme OUEDRAOGO née SAWADOGO Claudine.
Décès survenu le 26 Octobre 2026 à la Clinique Notre Dame de la Paix.
Programme des Obsèques
Mercredi 28 Octobre
– 16h00 : Levée du corps au CHU Bogodogo pour le domicile familial ;
– 20h00 : Veillée de prière au domicile familial à la Patte d'Oie.
Jeudi 29 Octobre
– 8h30 : Départ du domicile pour l'absoute ;
– 9h00 : Messe d'absoute a l'Eglise Notre Dame des Apôtres de la Patte d'Oie ;
Suivie de l'inhumation au Cimetière Municipal de Gounghin.
UNION DE PRIERE !
Les grandes familles KAMBOU à Djégonao, Bouroum-Bouroum,
Gaoua, Banfora, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou, France, Canada, etc.
et les familles alliées,
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père,
époux, oncle, grand-père et guide spirituel, le Patriarche
Pasteur Jean
S. KAMBOU.
Décès survenu au petit matin du dimanche 25 octobre 2026 à
Ouagadougou.
Une veillée funèbre est prévue le mercredi 28 octobre 2026 de
19h à 21h au domicile familial, sis à Kouba suivie de la levée du corps le jeudi 29 octobre 2026 à 8h pour l'office religieux à l'Eglise au Centre International d'Evangélisation de la Patte d'Oie (derrière le CCVA) avant I'inhumation au cimetière municipal de Gounghin.
Les grandes familles YAOLPOUGDOU, HALPOUGDOU, NIKIEMA, ZONGO, SAWADOGO, KABRÉ, ILBOUDO et alliées, très touchées par vos marques de compassion, de sympathie et d'amitié, vous remercient pour votre présence et vos soutiens multiformes lors des cérémonies d'au-revoir qui ont accompagné leurs fils, cousin, frère, oncle, époux, père et grand-père,
HALPOUGDOU Martial
Chercheur à la retraite.
En vous renouvelant leur gratitude, elles vous invitent à vous joindre à elles à l'occasion des funérailles chrétiennes organisées en sa mémoire le 06 novembre 2026 à Ouagadougou, selon le programme suivant :
Vendredi 06 novembre 2026.
Veillée de prière et de recueillement à l'église St Pierre de Gounghin
Samedi 07 novembre 2026.
Messe de requiem à l'église St Pierre de Gounghin.
Salutations au domicile du défunt, sis au quartier Cissin.
La grande famille ZONGO à Koudougou (Gouanghin), Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ;
Les enfants de Feu ZONGO Marc, Mme Yaméogo Pauline et Mme Ouédraogo Eléonore ;
Monsieur ZONGO Gustave, ses frères et sœurs ;
Monsieur ZONGO Damien, ses frères et sœurs ;
La Grande famille BAMBARA à Garango, Koudougou, Ouagadougou ;
Monsieur BAMBARA Henri et épouse, ses cousins et cousines ;
Les familles alliées : Yaméogo, Bambara, Zagré, Ouédraogo, Somda, Zeba, Koama ;
Les enfants de Feu l'Adjudant-Chef Major ZONGO André : Sylvie Carine, Serge Patrick, Appoline Marina et Flora Amandine ;
Les petits-fils : Axelle, Orlane, Frumence, Yohann, Karelle, Guerric et Soane ;
Profondément touchés par les nombreuses marques d'affection, de compassion et de solidarité qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu de leur épouse, mère, sœur, tante, cousine, belle-sœur, belle-mère et grand-mère,
Feue ZONGO/BAMBARA Félicité
Rappelée à Dieu le 12 janvier 2024 à Ouagadougou et inhumée le 15 janvier 2024 au cimetière de la famille ZONGO à Koudougou,
Renouvellent leurs sincères et chaleureux remerciements aux parents, amis, voisins, connaissances et à toutes les personnes qui, par leur présence, leurs prières, leurs messages de réconfort et soutiens multiformes, leur ont accompagnés dans cette douloureuse épreuve.
Que chacun trouve ici l'expression de notre profonde gratitude et de notre sincère reconnaissance.
Dans la foi en la résurrection et dans l'espérance de la vie éternelle, la famille vous convie à la grande messe tenant lieu de funérailles, qui sera célébrée en mémoire de notre regrettée Feue ZONGO/BAMBARA Félicité, à l'église Notre-Dame des Apôtres de la Patte d'Oie, Ouagadougou, selon le programme ci-après :
• vendredi 06 novembre 2026 à 20 heures : veillée de prières à l'église ;
• samedi 07 novembre 2026 à 08 heures : messe de requiem à l'église Notre Dame des Apôtres de la Patte d'Oie /Ouagadougou.
Que, par la miséricorde de Dieu, l'âme de Feue ZONGO/BAMBARA Félicité repose dans la paix du Seigneur et que la lumière éternelle brille sur elle.
« Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts (1 Thessaloniciens 4,14) ».
UNION DE PRIERES
Profondément touchées par les nombreuses marques d'affection reçues lors du rappel à Dieu, le 08 septembre 2026, de Madame Odette Germaine KONÉ veuve NANGA,
ses filles, sa petite-fille, les familles NANGA, KONÉ et YAGO
adressent leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance à toutes les personnes qui les ont soutenues dans cette épreuve
Que son souvenir reste vivant en chacun de nous
Union de prières