You are here

Lefaso.net (Burkina Faso)

Subscribe to Lefaso.net (Burkina Faso) feed Lefaso.net (Burkina Faso)
L'information en temps réel du Burkina, Médias, journaux, infos, direct, les dernières nouvelles, politiques.
Updated: 1 week 2 days ago

Sénégal : Avec Kiiraay, Bassirou Diomaye Faye ouvre un nouveau chapitre politique

Tue, 28/07/2026 - 01:00

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a franchi une nouvelle étape dans la structuration de son projet politique avec la création de son propre parti dénommé Kiiraay (bouclier en Français). L'annonce a été faite via sa page Facebook ce dimanche 26 juillet 2026. Cette initiative intervient plusieurs mois après son accession à la magistrature suprême. Il s'inscrit par ailleurs dans un contexte politique, marqué par des dissensions avec son ex compagnon et Premier ministre, Ousmane Sonko.

La naissance de cette nouvelle formation politique traduit la volonté du chef de l'État de disposer d'un cadre organisationnel clairement identifié pour porter son action et accompagner les réformes qu'il entend mettre en œuvre. Elle intervient également alors que les rapports entre les différentes composantes de la majorité présidentielle continuent d'alimenter les débats sur l'avenir de la coalition au pouvoir.

En effet, depuis son élection en mars 2024, Bassirou Diomaye Faye s'est engagé à promouvoir une gouvernance fondée sur la transparence, la reddition des comptes, la souveraineté économique et la lutte contre la corruption, la lutte pour la souveraineté. Ces engagements, largement défendus durant la campagne présidentielle, constituent les principaux axes de son programme de gouvernement.

Cependant, ces derniers mois, le chef de l'État a maille à partir avec son ex compagnon, Ousmane Sonko. Ce dernier, lors des sorties médiatiques qui ont suivi son remplacement à la tête de la Primature, n'a pas manqué de signaler que Diomaye Faye s'était détourné des objectifs qu'ils s'étaient fixés, avant son accession au pouvoir. Depuis lors, les deux amis s'observent en chiens de faïence.

En outre, la création de cette formation politique intervient dans un contexte où les attentes des Sénégalais demeurent importantes sur les questions de pouvoir d'achat, d'emploi des jeunes, de coût de la vie, de réforme des institutions et de gestion des ressources naturelles. Pour de nombreux citoyens, les défis économiques et sociaux restent la priorité, au-delà des considérations partisanes qui ont éprouvé le système de ce pays, longtemps apprécié pour la démocratie qui y règne.

De son côté, Kiiraay nourrit l'ambition de construire une organisation politique moderne, fondée sur des valeurs de patriotisme, de justice sociale et de bonne gouvernance. "Ce parti est né pour servir la République, la maison qui abrite tous les citoyens, et il est ouvert à tous les républicains", a écrit le président Sénégalais à ce propos. Face à toutes ces considérations et au climat politique qui règne au Sénégal, Diomaye Faye arrivera-t-il a porter haut les ambitions des citoyens ? Les jours à venir nous le diront.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Categories: Afrique

Burkina/Formation professionnelle : Orange Digital Center a formé 152 jeunes en réparation de téléphones et en installation et maintenance de systèmes solaires

Tue, 28/07/2026 - 00:55

Orange Burkina Faso, à travers Orange Digital Center Burkina, a procédé, le vendredi 24 juillet 2026, à Ouagadougou, à la remise officielle d'attestations aux bénéficiaires des cohortes 2025 et 2026. En effet, Orange Digital Center a formé 152 jeunes en réparation de smartphones et en installation et maintenance de systèmes solaires. Ils ont été formés gratuitement dans ces métiers porteurs, avec pour ambition de favoriser leur insertion professionnelle et l'entrepreneuriat.

La cérémonie a été marquée par une remise de kits de démarrage aux dix meilleurs apprenants de chaque cohorte afin de leur permettre de lancer leurs activités. Selon Théodore Yaméogo, manager du FabLab d'Orange Digital Center, cette initiative s'inscrit dans la volonté d'Orange Digital Center de doter les jeunes de compétences pratiques leur permettant non seulement de créer leur propre emploi, mais aussi d'en générer pour d'autres. « Nous formons ces jeunes pour qu'ils puissent s'auto-employer et employer d'autres jeunes parce que nous ne pouvons pas former tout le monde. Nous voulons que le peu de jeunes que nous touchons soient nos ambassadeurs afin de toucher le maximum de jeunes. J'invite ces jeunes à mettre leurs compétences en avant et à travailler avec sérieux pour satisfaire leurs clients », a-t-il indiqué.

Wendemie Ouédraogo recevant son kit des mains d'une responsable d'Orange digital center

Parmi les bénéficiaires, Wendemie Ouédraogo, personne vivant avec un handicap et membre de la cohorte 2025, a témoigné de l'impact de cette formation sur son avenir professionnel. Pendant un mois, il a été formé à la réparation de smartphones, un domaine qu'il ne maîtrisait pas auparavant. Habitué à réparer uniquement les téléphones à touches, il voyait son activité devenir progressivement obsolète avec l'évolution des technologies. « Lorsque j'ai appris que Orange Digital Center recrutait des jeunes pour cette formation, j'ai postulé et, grâce à Dieu, j'ai été retenu. Les téléphones à touches disparaissent progressivement. Cette formation est venue résoudre un véritable problème pour moi. Désormais, je peux m'installer à mon propre compte », a-t-il confié.

Wendemie Ouédraogo recevant son kit des mains d'une responsable d'Orange digital center

Il a également plaidé pour une plus grande inclusion des personnes vivant avec un handicap dans ce type d'initiatives. « Je souhaite que davantage de personnes handicapées soient sélectionnées pour ces formations. Cela nous permettra non seulement d'obtenir un emploi, mais aussi d'en créer pour d'autres », a-t-il souhaité. Le bénéficiaire a reçu un kit d'installation qui va lui permettre de s'installer à son propre compte parce qu'il travaille avec l'un de ses amis.

Une partie du matériel remis au dix meilleurs de chaque cohorte

Même satisfaction du côté d'Aminata Compaoré, la plus jeune des bénéficiaires de la cohorte 2026. Déjà active dans le domaine des équipements solaires, elle explique que cette formation lui a permis d'acquérir une compétence entièrement nouvelle. « Avant cette formation, je ne savais pas réparer un téléphone. Aujourd'hui, je suis capable de le faire. La réparation de téléphones est un métier qui peut permettre d'être financièrement indépendante lorsqu'on le maîtrise et qu'on travaille avec professionnalisme », a-t-elle indiqué. Convaincue du potentiel de ce secteur dans un pays où le téléphone portable est devenu un outil du quotidien, elle entend poursuivre son perfectionnement afin de devenir une référence dans le domaine.

Aminata Compaoré, bénéficiaire

Profitant de l'occasion, elle a lancé un appel aux jeunes filles à apprendre un métier leur garantissant une autonomie financière. « Les jeunes filles doivent se donner les moyens de réussir au même titre que les garçons. Avoir un métier est une véritable opportunité d'indépendance », a-t-elle affirmé.

À travers ces formations gratuites et l'accompagnement des meilleurs apprenants par des kits de démarrage, Orange Digital Center Burkina confirme son engagement en faveur du développement des compétences numériques et techniques des jeunes. Il contribue ainsi à la promotion de l'auto-emploi et de l'entrepreneuriat au Burkina Faso.

Photo de famille

Rama Diallo

Lefaso.net

Categories: Afrique

Valorisation des métiers : La 2ᵉ édition des NAPS distingue 57 lauréats, Grâce Damiba sacrée super lauréat

Tue, 28/07/2026 - 00:50

Pendant trois jours, le savoir-faire a pris le pas sur les diplômes, les gestes techniques sur les discours et les réalisations concrètes sur les promesses. Au Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), les meilleurs jeunes issus de la formation professionnelle se sont affrontés dans 18 corps de métiers à l'occasion de la deuxième édition du Naturals Aptitudes and Skills Promotion (NAPS). La compétition s'est achevée le 26 juillet 2026 par une cérémonie de distinction des meilleurs candidats. Au-delà des médailles, cette initiative se veut une vitrine des compétences techniques de la jeunesse burkinabè et un plaidoyer en faveur de la valorisation des métiers.

Ils étaient 210 candidats au départ. À l'issue des présélections, 161 jeunes venus des différentes régions du Burkina ont pris part à la compétition nationale. Pendant deux jours d'épreuves pratiques, chacun devait démontrer sa maîtrise dans son domaine devant des jurys composés de professionnels.

Au terme de la compétition, 54 lauréats, soit 3 par métier, ont été récompensés dans les 18 catégories en lice : coupe-couture, coiffure dames, électricité bâtiment, électronique, esthétique, dessin assisté par ordinateur, développement d'applications, infographie, plomberie, menuiserie bois, maçonnerie, mécanique deux roues, pâtisserie, soudure, tissage, maroquinerie, teinture et pose staff. Trois prix spéciaux ont également été décernés, dont un à une personne vivant avec un handicap ainsi qu'aux plus jeunes fille et garçon de la compétition.

« Des jeunes prêts à l'emploi »

Présidant la cérémonie de clôture, le ministre chargé de l'Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a salué une compétition qui traduit les ambitions du gouvernement en matière de formation professionnelle. « C'est une compétition de métiers. Des jeunes venus de l'ensemble du territoire, dans 18 corps de métiers, se sont mesurés. Ce soir, dans chaque métier, nous avons choisi les champions. Ce sont des jeunes prêts à l'emploi, des jeunes prêts à embrasser le marché du travail », s'est-il réjoui. Pour le ministre, cette compétition démontre que la réforme engagée dans le système éducatif commence à produire ses effets. « Nous avons pris l'engagement de transformer notre système d'éducation en profondeur pour mettre l'accent sur la formation professionnelle et le travail manuel afin que nos enfants quittent l'école avec des compétences et non pas seulement avec un savoir inopérant », a-t-il expliqué.

Selon lui, la formation professionnelle doit désormais être perçue comme un véritable levier de développement économique. « Il ne s'agit pas de se former pour intégrer la fonction publique, mais pour s'installer à son propre compte et servir la nation. Si nous sommes en train d'ouvrir des usines un peu partout au Burkina Faso, il faut des ouvriers qualifiés et des techniciens supérieurs compétents qui vont réorienter la vision et le cours de l'histoire du Burkina Faso », a-t-il insisté.

Le ministre Moumouni Zoungrana aux côtés de la super lauréate avec trophée des NAPS

Une édition qui dépasse les attentes des organisateurs

Le promoteur des NAPS et président du comité d'organisation, Alin-Noumonsan Kambou, s'est dit satisfait de la qualité des prestations observées. « Nous avons été plus que surpris par la qualité et le niveau des apprenants de cette année. Nous pouvons dire que le niveau va en grandissant », a-t-il déclaré. Pour lui, les chiffres traduisent déjà le succès de cette deuxième édition. « Nous avons eu environ 161 candidats qui, durant trois jours, ont réalisé les épreuves avec brio. Ce soir, nous avons 54 lauréats qui viennent de 11 régions du Burkina. Je peux dire que les objectifs ont été plus qu'atteints », a-t-il affirmé. Mais au-delà des médailles, le promoteur tient à adresser un message à tous les participants. « Même ceux qui n'ont pas obtenu de médaille ont remporté une victoire. Ils sont venus prouver qu'ils possèdent un savoir-faire à partager et des compétences que les entreprises peuvent exploiter », a-t-il souligné.

Les candidats ne repartiront d'ailleurs pas uniquement avec leurs distinctions. Dès septembre prochain, ils bénéficieront d'un programme d'accompagnement de quatre mois, qui se poursuivra jusqu'en décembre, afin de renforcer leurs compétences et faciliter leur insertion professionnelle. Et le comité d'organisation envisage également d'élargir la compétition. « Nous allons travailler avec les partenaires pour organiser les sélections dans les différentes régions avant la phase nationale. Nous réfléchissons aussi à intégrer d'autres métiers parce qu'il existe encore beaucoup de secteurs à valoriser », a annoncé Alin-Noumonsan Kambou.

Le promoteur des NAPS et président du comité d'organisation, Alin-Noumonsan Kambou, s'est dit satisfait de la qualité des prestations observées

Grâce Damiba décroche le titre de super lauréate

La grande gagnante de cette édition est Grâce Damiba, sacrée super lauréate des NAPS grâce à une moyenne exceptionnelle de 18,90/20 dans la catégorie pâtisserie. Pour convaincre le jury, elle a réalisé plusieurs préparations techniques : des hamburgers, des tartelettes, des biscuits langues de chat ainsi qu'un gâteau au chocolat. « Je suis contente ce soir parce que j'ai été vainqueure. Pour améliorer davantage mes compétences, je souhaite faire encore plus d'efforts, suivre d'autres formations et participer à de nouvelles compétitions », a-t-elle confié, le sourire aux lèvres.

Les NAPS mettent également en lumière les histoires personnelles qui se cachent derrière chaque médaille. Premier de la catégorie électricité bâtiment, Abdoul Fatas Goula, élève au lycée professionnel régional de Manga, explique que sa victoire est le fruit d'une préparation minutieuse. « Quand mon école m'a parlé de cette compétition, je me suis dit que je venais pour gagner. Je me suis entraîné avant de venir », raconte-t-il. L'épreuve consistait notamment à réaliser le câblage et la programmation d'un système de feux tricolores à double sens. « Il y avait un peu de stress, mais grâce à Dieu j'ai réussi. Ce sentiment est très fort. Je remercie le comité d'organisation et toutes les personnes qui ont rendu cette compétition possible », dit-il.

De la gauche vers la droite Abdoul Fatas Goula, Carine Lydie Thiombiano et Adama Dabré, premiers prix respectivement dans les catégories électricité bâtiment, esthétique et maroquinerie

Dans la catégorie esthétique, Carine Lydie Thiombiano avoue avoir longtemps hésité avant de tenter sa chance. « Une amie m'avait parlé du concours l'année dernière, mais je n'avais pas osé m'inscrire. Cette année encore, elle m'a encouragée, tout comme ma sœur et mes collègues. Finalement, je suis venue tenter ma chance », explique-t-elle. Elle évoque également les préjugés qui entourent son métier. « L'esthétique n'est pas un métier facile. Beaucoup pensent que nous sommes seulement là pour faire de la beauté. Pourtant, il y a de vraies compétences derrière. Ce soir, c'est un honneur d'être parmi les lauréates », affirme-t-elle.
Du côté de la maroquinerie, Adama Dabré, artisan installé au Village artisanal de Ouagadougou, repart lui aussi satisfait. « J'ai présenté des sacs au jury et je suis très content de recevoir ce prix aux NAPS », confie-t-il simplement.

Représentant les parrains de la compétition, Pr. Issa Compaoré a félicité l'ensemble des candidats avant de les inviter à poursuivre leur quête de l'excellence. Il les a exhortés à continuer à se perfectionner afin de faire de leurs métiers de véritables opportunités d'entrepreneuriat et de création de richesse.

À travers cette deuxième édition, les NAPS confirment leur ambition de faire évoluer le regard porté sur les métiers techniques et professionnels. Dans un contexte où le Burkina Faso mise sur l'industrialisation, la transformation locale et l'entrepreneuriat des jeunes, la compétition apparaît comme un espace où les compétences sont reconnues, récompensées et mises en relation avec les besoins du marché.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Categories: Afrique

Décès de Maman Rose Marie Emilienne ILBOUDO/BOUDA : Remerciements

Mon, 27/07/2026 - 22:30

Son Excellence le Naaba TIGRE, Chef de KABOUDA

• La Grande Famille ILBOUDO à Bollé, Ouagadougou, Etats Unis, Sénégal, et Cote D'ivoire,
ILBOUDO Dimgoamda à Bollé ,

Les familles YAMEOGO et SINARE à Koudougou (Issouka), Kieglessé, et Ouagadougou,
M.SINARE Oumarou Gilbert et famille à Ouagadougou,
M.

La grande famille de feu ILBOUDO T. André (Naaba Piiga II de Bollé) à Samandin,
Son Excellence, le Naaba KIBA, Chef de TAMPOUY à Ouagadougou,

• La Grande Famille BOUDA à Tampouy,
Madame NIKIEMA née BOUDA Marie Noélie et son époux à Samandin,
M. BOUDA Ludovic et son épouse à Kamboinsin,

Madame DHA HIEN née BOUDA Blanche à Tampouy,
La famille de feu ILBOUDO Marcel Félix à Gounghin,

Les Familles alliées : TAPSOBA, OUEDRAOGO, NACRO, TAO et NETONDA

Les Enfants : Josiane, Thierry, Arnaud, Serge, Denis, Diane, et Benjamin,
Les petits enfants et arrières petits-enfants ;

Profondément touchés par les nombreuses marques de soutien tant spirituel, moral, matériel que financier, que vous leurs avez témoignées lors de la maladie, du rappel à Dieu et de l'inhumation de leurs épouse, sœur, mère, tante, grande mère et arrière grande mère,

Veuve ILBOUDO née BOUDA ROSE MARIE EMILIENNE,

Précédemment Agent Technique d'Agriculture à la retraite

Décès survenu le 11 juillet 2026 des suites d'une longue maladie à Ouagadougou.

Elles expriment leur profonde gratitude, particulièrement :

• Aux Curés des paroisses Saint Pierre de Gounghin et Saint Marc de Nagrin, ainsi qu'à l'ensemble des prêtres, pour leur accompagnement spirituel, leurs prières, leur disponibilité et leur présence réconfortante.

• Au catéchiste et à la chorale de la chapelle de Lalgpore pour la qualité de l'animation liturgique et leur précieux soutien.

• À la CCB Saint Alphonse Marie de Liguori de Lalgpore pour son accompagnement et sa disponibilité.

• Aux CPL, Secteurs, Coordinations et à la CCB Saint François d'Assise de la paroisse Saint Marc de Nagrin pour leur accompagnement et leurs prières.

• Aux voisins ainsi qu'à toutes les personnes qui se sont généreusement mobilisées pour l'organisation et le bon déroulement des obsèques.

Les familles adressent également leur reconnaissance à tous les parents, amis, collègues, connaissances et à toutes les personnes qui, par leurs visites, leur présence, leurs messages de compassion, leurs prières, leurs encouragements ainsi que leurs soutiens moral, matériel et financier, leur ont apporté réconfort et force dans cette épreuve.

Que chacun trouve ici l'expression de la profonde reconnaissance des familles endeuillées.

Elles prient le Dieu Tout-Puissant, dans Son infinie miséricorde, de combler chacun de Ses grâces, de bénir abondamment tous les bienfaiteurs et d'accorder à leur regrettée Madame Rose Marie Emilienne ILBOUDO/BOUDA le repos éternel dans la lumière de Son Royaume.

« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur… Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » Apocalypse 14, 13.

Que son âme repose en paix.

Amen !

Categories: Afrique

Décès de l'Adjudant-Chef Major des Transmissions de l'Armée Nationale, à la retraite, Nabikienga OUEDRAOGO Boureima : Faire part

Mon, 27/07/2026 - 22:00

Sa Majesté Naba Sigri Dima de Boussouma
La Grande Famille Royale à Boussouma, Birghin, Tagala et Kaya,
La famille Tiendrébéogo à Toudoubwéogo à Ouagadougou,
La veuve AlimataTontorogobo
Les familles alliées, Moyenga, Bamogo, Wagner, Sana, Baguyan, Ouarma et Ilboudo,
Les enfants : Saidou, guide touristique ; Mme Wagner Mariam en France ; Abdoulaye frigoriste ; Mme Baguyan Adama à la pharmacie Univers ; Mme Ouarma Awa à la pharmacie Camille ; Rainatou et Rachid (Agent des travaux routiers).
Les Nièces et neveux,

Les petits-enfants et arrières petits-enfants, ont la profonde douleur de vous informer du décès de l'Adjudant-Chef Major des Transmissions de l'Armée Nationale, à la retraite, Nabikienga Boureima OUEDRAOGO, le samedi 18 Juillet 2026 à l'âge de 81 ans. (1945-2026). L'enterrement a eu lieu, le même jour au cimetière de Tabtenga à Ouagadougou.

Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, de compassion et de soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors de la maladie et du rappel à Dieu, de leur époux, père, frère, oncle, grand-père et arrière-grand-père, ils rremercient tout particulièrement la Communauté musulmane de Zogona et l'imam de la mosquée de Bogodogo, toutes les belles familles, les jeunes du quartier, les voisins, amis et connaissances ,le Directeur du parc urbain Bangréwéogo et l'ensemble de son personnel, le responsable de la clinique Bel Patient à Wayalghin et mooré Ali, l'ami du défunt.
Que Dieu rende à chacun le centuple de ses bienfaits.

Ils informent par ailleurs que le Doua musulman du septième jour aura lieu, le dimanche 2 Août 2026 à 8h30 à son domicile à Zogona/Ouagadougou.

Union de prières.

Categories: Afrique

Burkina : Bernadette Ouédraogo, l'épouse de Gérard Kango Ouédraogo est décédée

Mon, 27/07/2026 - 17:19

Bernadette Ouédraogo, épouse de l'ancien président de l'Assemblee nationale de Haute Volta, Gérard Kango Ouédraogo, est décédée, ce dimanche 26 juillet 2026, à l'âge de 98 ans. L'information a été rendue publique par son fils, Me Gilbert Ouédraogo, à travers sa page Facebook, ce lundi 27 juillet 2026. Rappelons que la défunte est également la mère de l'ambassadeur Gaétan Ouédraogo, du Chef de Yirim, et de l'ancienne députée Marie Rose Sawadogo/Ouédraogo.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook de Me Gilbert Ouédraogo

Categories: Afrique

Ministère de la Santé : Le contrat d'objectifs exécuté à 50,76 %

Mon, 27/07/2026 - 14:28

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, ce samedi 25 juillet 2026, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, dans le cadre de l'évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d'objectifs des ministres. Au terme de cette évaluation, le contrat d'objectifs du ministre de la Santé affiche un taux d'exécution physique global de 50,76 %.

Ce résultat traduit les progrès accomplis dans la mise en œuvre des actions prioritaires destinées à améliorer l'offre de soins et à renforcer la protection de la santé des populations. Présentant les principales réalisations de son département, le ministre de la Santé a notamment évoqué la poursuite de l'apurement du passif social au sein de la Gestion des structures de santé publiques (AGSP). Le taux de mise en œuvre de ce processus s'établit à 60 %, avec pour objectif son achèvement d'ici à la fin du mois d'octobre.

Categories: Afrique

Avis d'Appel d'offres pour des travaux de réalisation de d'AEP solaire, des travaux de réalisation de parcs de vaccination, des travaux de construction d'un fenil de grande capacité et des travaux de réalisation de champs fourragers munis d'AEPS.

Mon, 27/07/2026 - 14:03

N°05-06-07-08-09/SNV/Projet Ngourdam Pro-ARIDES 2026/
SNV (Organisation Néerlandaise de Développement), présente au Burkina Faso depuis 1970, met en œuvre le Projet Ngourdam Pro-ARIDES avec l'appui financier de la Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC). Ce projet s'étend sur une période de 45 mois, de décembre 2025 à août 2029.

Le Projet Ngourdam Pro-ARIDES constitue la deuxième phase du Programme RESILIA (Renforcement de la résilience des ménages pastoraux et agropastoraux face aux crises climatiques et à l'insécurité, 2021-2032) et vise à consolider les acquis du Projet MODHEM+/DDC, exécuté entre 2021 et 2025. Sa tutelle technique est assurée par le Ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH), et sa tutelle financière par le Ministère de l'Economie et des Finances (MEF).

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Ngourdam Pro-ARIDES, SNV Organisation Néerlandaise de Développement au Burkina, il est prévu des travaux de réalisation de d'AEP solaire, des travaux de réalisation de parcs de vaccination, des travaux de construction d'un fenil de grande capacité et des travaux de réalisation de champs fourragers munis d'AEPS.
Les entreprises intéressées et éligibles sont invitées à télécharger les dossiers d'appel d'offres dans les liens suivants .

DAO N°01 : https://urlz.fr/veGJ
DAO N°02 : https://urlz.fr/veGY
DAO N°03 : https://urlz.fr/veH1
DAO N°04 : https://urlz.fr/veH3
DAO N°05 : https://urlz.fr/veH6

Les offres présentées en un (01) original, deux (02) copies et une (1) copie numérique (clé USB), conformément aux Instructions aux soumissionnaires et accompagnées d'une garantie de soumission d'un montant de trois cent mille (300 000) francs CFA pour chaque lot, devront parvenir ou être remises sous pli fermé au secrétariat de la SNV, au siège de la SNV Burkina Faso, situé à Ouaga 2000 – Secteur 54. 264, Avenue Gérard Kango OUÉDRAOGO. Porte N° 287
Tel. +226 25 40 92 63, au plus tard le lundi 17 août 2026 à 09 heures T.U.

Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pour un délai de cent vingt (120) jours (tel que spécifié aux DPAO), à compter de la date de remise des offres.
Pour tous renseignements complémentaires, veuillez adresser à email bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org
Ouagadougou le 27 juillet 2026
La Directrice Pays

Categories: Afrique

Finales nationales de l'USSUBF : L'ISSDH clôt la compétition sur une victoire face à l'UNZ

Mon, 27/07/2026 - 13:16

Les finales nationales des universités et grandes écoles 2026 de l'Union des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso (USSUBF) ont connu leur apothéose, dans la soirée du samedi 25 juillet 2026, à Bobo-Dioulasso. La finale de handball masculin, remportée par l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) du Kadiogo face à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou, a marqué la clôture de cette compétition nationale.

C'est au lycée Ouezzin Coulibaly de Bobo-Dioulasso que les deux équipes se sont affrontées pour le dernier acte de ces finales nationales. Dès les premières minutes, l'UNZ de Koudougou prend rapidement le contrôle de la rencontre et mène 4 buts à 0. Mais l'ISSDH ne tarde pas à réagir. Au terme d'un match disputé en deux périodes de 30 minutes, l'équipe du Kadiogo réussit à renverser la situation et s'impose finalement sur le score de 26 à 21.

Cette victoire permet à l'ISSDH de décrocher le trophée de la compétition, ainsi que la médaille d'or, un jeu de maillots, des ballons et une enveloppe de 250 000 francs CFA. L'UNZ, classée deuxième, repart avec la médaille d'argent, des ballons et une enveloppe de 200 000 francs CFA. La troisième place revient à l'université Joseph-Ki-Zerbo, qui obtient la médaille de bronze et une enveloppe financière de 150 000 francs CFA.

Le coup d'envoi du match donné par le secrétaire général de la région du Guiriko

61 équipes mobilisées dans sept disciplines sportives

Au cours de la cérémonie de clôture, la commission technique des finales nationales de l'USSUBF a présenté le bilan de la compétition, organisée du 23 au 25 juillet 2026 à Bobo-Dioulasso. En football, sept équipes, dont trois féminines et quatre masculines, ont disputé sept rencontres. Au total, 29 buts ont été inscrits, soit une moyenne de quatre buts par match. La discipline a mobilisé 112 athlètes, 14 encadreurs et 16 officiels.

Le basketball a réuni huit équipes, quatre chez les hommes et quatre chez les dames. Huit matchs ont été disputés, pour un total de 531 paniers, soit une moyenne de 67 paniers par rencontre. La compétition a mobilisé 92 participants, 16 encadreurs et 11 officiels. En handball, huit équipes ont également pris part à la compétition. Huit matchs ont été disputés pour un total de 388 buts, avant la finale. La discipline a mobilisé 112 participants, 16 encadreurs et 11 officiels.

Une vue des officiels présents à la cérémonie de clôture

Le volleyball a réuni huit équipes, avec huit matchs disputés et 32 sets joués. La discipline a enregistré la participation de 92 athlètes, accompagnés par 11 encadreurs et 11 officiels.
Les sports individuels ont également connu une forte mobilisation. En athlétisme, 12 régions étaient inscrites, à l'exception de la région du Liptako qui n'a pas pu effectuer le déplacement. La compétition, organisée en une journée, a regroupé 66 athlètes, 12 encadreurs et 26 officiels techniques.

En lutte, dix régions ont pris part à la compétition, organisée sur deux jours. Au total, 35 combats ont été disputés. Le judo, pour sa part, a réuni six régions et enregistré 13 combats en une journée. Au total, 61 équipes ont participé à ces finales nationales. Les sports collectifs ont donné lieu à 31 matchs, tandis que les disciplines individuelles se sont déroulées sur quatre journées. La compétition a mobilisé plus de 500 athlètes, ainsi que plusieurs dizaines d'encadreurs et d'officiels.

La finale de handball masculin a opposé l'Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) à l'Université Norbert-Zongo (UNZ) de Koudougou

« Le sport universitaire, puissant levier de formation »

Dans le discours du ministre en charge des Sports, lu par le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires ont été présentées comme un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesse. « Au terme de quatre jours de compétition intense, de fraternité et de dépassement de soi, la ville de Bobo-Dioulasso ferme une belle page du sport universitaire burkinabè », a-t-il déclaré.

Pour le secrétaire général de la région du Guiriko, Souleymane Nacanabo, les finales nationales universitaires sont un cadre de promotion de l'excellence, de la cohésion sociale et de l'épanouissement de la jeunesse

Le ministre a salué la mobilisation de la jeunesse universitaire venue des différentes régions du Burkina Faso. Selon lui, le sport universitaire constitue « un puissant levier de formation, d'intégration, de cohésion sociale et d'épanouissement de la jeunesse ». Au-delà des trophées, il a invité les étudiants à retenir les valeurs de courage, de discipline, de dépassement de soi, d'esprit d'équipe, de respect de l'adversaire et de fair-play.

Le thème de cette édition, « Acteurs des ordres d'enseignement et du sport, construisons ensemble un sport scolaire et universitaire fort et durable pour un Burkina résilient », rappelle, selon le ministre, la responsabilité collective des établissements d'enseignement, des encadreurs, des étudiants, des partenaires et des pouvoirs publics dans le développement du sport universitaire. Il a également annoncé la poursuite des efforts en faveur de l'amélioration des infrastructures sportives, de la dotation en équipements, du renforcement des capacités des encadreurs et de l'organisation régulière des compétitions nationales.

L'École nationale des eaux et forêts championne dans la catégorie football homme

Des talents détectés pour alimenter les équipes nationales

Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisant. « Nous avons eu droit à de très belles demi-finales et de très belles finales. Des talents ont été détectés et seront reversés au niveau des différentes structures de formation », a-t-il expliqué. Selon lui, les compétitions de volleyball, de basketball et de handball ont permis de relever un niveau technique et tactique appréciable.

Pour Ledia Geoffroy Ouédraogo, directeur des sports scolaires et universitaires du Burkina Faso, le bilan de cette édition est satisfaisant

Les disciplines individuelles, notamment l'athlétisme, la lutte et le judo, ont également offert de belles prestations. « Il y a vraiment de l'avenir prometteur. Les directeurs techniques nationaux ont détecté beaucoup de talents et nous allons pouvoir les suivre », a-t-il ajouté. Pour les organisateurs, l'objectif de l'USSUBF est justement de permettre aux étudiants de s'exprimer dans le sport, tout en favorisant la détection de talents susceptibles d'alimenter les équipes nationales.

L'université Norbert Zongo remporte le premier prix dans la catégorie football féminin

« Nous avons puisé au fin fond de nous-mêmes »

Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo est revenu sur le scénario de la finale de handball. Menée 4 buts à 0 dès les premières minutes, son équipe a dû puiser dans ses ressources pour revenir dans la partie. « La stratégie, c'était de jouer sur la technique, notamment les attaques placées et les un contre un. Au début, ils nous menaient 4 à 0 et on pensait que c'était fini. Nous sommes allés puiser au fin fond de nous-mêmes. Nous sommes revenus, nous avons égalisé et, à la fin, nous avons gagné », a-t-il confié.

Capitaine de l'ISSDH, Cheick Abass Sawadogo, se réjouit de la victoire de son équipe

Au terme de cette édition 2026, les organisateurs retiennent une compétition marquée par l'engagement des étudiants, la détection de nouveaux talents et la promotion des valeurs du sport. Pour les autorités, la véritable victoire demeure celle du sport universitaire burkinabè, appelé à contribuer davantage à la formation d'une jeunesse disciplinée, engagée et capable de représenter dignement le Burkina Faso sur les scènes nationale et internationale.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique

Période de soudure au Burkina Faso : Valoriser nos produits locaux pour continuer à manger sainement

Mon, 20/07/2026 - 17:01

Chaque année, la période de soudure représente un défi majeur pour de nombreux ménages burkinabè. Entre l'épuisement progressif des réserves alimentaires et la hausse des prix sur les marchés, l'accès à certains aliments devient plus difficile. Les tomates, les poivrons, les laitues, les choux et plusieurs autres légumes connaissent souvent une augmentation importante de leurs coûts, mettant à mal le budget des familles.
Face à cette situation, beaucoup pensent qu'une alimentation saine devient impossible. Pourtant, bien manger ne dépend pas uniquement du prix des aliments. Cela repose avant tout sur des choix alimentaires judicieux et sur la valorisation des nombreuses richesses que nous offre notre terroir.

Le Burkina Faso, un réservoir de solutions nutritionnelles

Notre pays dispose d'une diversité remarquable de produits locaux qui peuvent contribuer à une alimentation équilibrée tout au long de l'année. Les céréales traditionnelles, les légumineuses, les feuilles locales, les fruits de saison et les produits forestiers constituent des ressources précieuses, souvent moins coûteuses et parfois plus nutritives que certains aliments importés.
La période de soudure doit ainsi être perçue comme une occasion de redécouvrir et de valoriser notre patrimoine alimentaire.

Quand la tomate devient un produit de luxe

La tomate occupe une place importante dans les habitudes culinaires burkinabè. Cependant, lorsqu'elle devient trop chère, il existe plusieurs alternatives locales permettant de préparer des sauces savoureuses.
Les feuilles d'oseille apportent une agréable note acidulée. Le tamarin peut également être utilisé pour relever les préparations. L'oignon, l'ail, le gingembre et le soumbala permettent d'intensifier les saveurs tout en conservant l'identité de nos plats traditionnels.
Les sauces à base de feuilles locales constituent également une excellente alternative, à la fois économique et nutritive.

Les feuilles locales : de véritables trésors nutritionnels

Souvent disponibles sur les marchés ou cultivées dans les concessions, les feuilles traditionnelles occupent une place centrale dans l'alimentation burkinabè.

Parmi les plus intéressantes, on retrouve :
• Les feuilles de baobab ;
• Les feuilles de moringa ;
• Les feuilles d'amarante ;
• Les feuilles de patate douce ;
• Les feuilles de haricot ;
• L'oseille ;
• Les feuilles de gombo ;
• Le koumvando.

Ces feuilles sont riches en vitamines, minéraux, fibres et composés protecteurs qui contribuent au bon fonctionnement de l'organisme. Leur consommation régulière aide à prévenir certaines carences nutritionnelles tout en renforçant la qualité de l'alimentation familiale.

Une salade sans laitue, c'est possible
Lorsque la laitue devient difficile à acheter, il existe plusieurs alternatives locales.
Une salade nutritive peut être préparée à partir de feuilles d'amarante ou de koumvando légèrement blanchies puis refroidies. On peut y ajouter des carottes râpées, du concombre lorsqu'il est disponible, du chou lorsque son prix reste abordable, ainsi que des haricots cuits, des œufs ou du poisson.
L'objectif d'une salade n'est pas la présence obligatoire de laitue, mais l'association de légumes variés et d'une source de protéines.

Les légumineuses : les championnes de la soudure

En période de difficultés alimentaires, les légumineuses constituent un choix particulièrement pertinent.
Les haricots, les lentilles, les pois de terre et le soja apportent des protéines végétales de qualité, des fibres, du fer, du zinc et plusieurs autres nutriments essentiels.
Leur pouvoir rassasiant permet également de mieux supporter les longues journées de travail tout en maîtrisant les dépenses alimentaires.

Redécouvrir la richesse de nos céréales traditionnelles

Le mil, le sorgho, le maïs et le fonio font partie des aliments qui ont nourri les générations précédentes et continuent aujourd'hui de jouer un rôle fondamental dans la sécurité alimentaire nationale.
Ces céréales locales présentent de nombreux avantages : elles sont adaptées à nos conditions climatiques, soutiennent les producteurs locaux et contribuent à la diversification alimentaire.
Associées à une sauce à base de feuilles locales et à une source de protéines comme le poisson, les œufs ou les légumineuses, elles permettent de composer des repas complets et équilibrés.

Acheter local pour protéger sa santé et soutenir l'économie nationale
Choisir les produits locaux pendant la période de soudure ne constitue pas seulement un geste nutritionnel. C'est également un acte citoyen.
Chaque achat de céréales locales, de feuilles traditionnelles, de légumineuses ou de fruits de saison soutient les producteurs burkinabè, favorise l'économie locale et contribue à renforcer la résilience alimentaire de notre pays.
La promotion de la consommation locale participe ainsi à la construction d'un système alimentaire plus durable et plus autonome.

Quelques conseils pratiques pour traverser la période de soudure

• Privilégier les produits de saison ;
• Acheter les aliments produits localement ;
• Réduire le gaspillage alimentaire ;
• Limiter les boissons sucrées et les produits ultra-transformés ;
• Cultiver si possible quelques légumes ou feuilles dans la cour familiale ;
• Valoriser les recettes traditionnelles à base de céréales et de feuilles locales ;
• Planifier les achats afin d'optimiser le budget alimentaire.

Le message de votre diététicienne

La période de soudure est certes une période difficile pour de nombreuses familles, mais elle ne doit pas conduire à une alimentation pauvre en nutriments. Le Burkina Faso possède d'immenses ressources alimentaires capables de répondre aux besoins nutritionnels de sa population.

Nos feuilles traditionnelles, nos céréales locales, nos légumineuses et nos fruits de saison constituent un patrimoine précieux qu'il convient de préserver et de valoriser.
Manger sainement ne signifie pas manger cher. Cela signifie avant tout savoir tirer le meilleur parti des ressources disponibles. En redonnant toute leur place aux produits locaux, nous protégeons notre santé, soutenons nos producteurs et renforçons notre souveraineté alimentaire.

Yasmine Zerbo
Diététicienne

Categories: Afrique

Coupe du monde 2026 : Mbappé s'offre le Soulier d'Or, la Roja domine le palmarès

Mon, 20/07/2026 - 16:44

La Coupe du monde de la FIFA 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, s'est achevée le 19 juillet par le sacre de l'Espagne face à l'Argentine. Au-delà du triomphe collectif de la Roja, plusieurs distinctions individuelles ont été décernées. Le Français Kylian Mbappé s'est adjugé le Soulier d'Or grâce à ses dix réalisations, confirmant une nouvelle fois son statut de référence mondiale devant les buts.

La Coupe du monde de la FIFA, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, a tiré son rideau le 19 juillet avec le sacre de la Roja d'Espagne face à l'Albicéleste d'Argentine. Au-delà de ce titre collectif, plusieurs distinctions individuelles ont également été décernées. Le trophée de meilleur buteur du tournoi, le Soulier d'Or, est revenu au Français Kylian Mbappé.

La course au Soulier d'Or, récompensant le meilleur buteur du Mondial des Amériques 2026, s'annonçait particulièrement disputée. Après plus de quatre semaines de compétition, la lutte demeurait très serrée. Aucun joueur ne parvenait à se détacher. Lionel Messi et Kylian Mbappé se livraient un véritable duel avec huit réalisations chacun, tandis que les Anglais Harry Kane et Jude Bellingham restaient en embuscade avec six buts chacun.

Il ne restait alors, au maximum, que deux rencontres à disputer pour chacun des prétendants afin de faire la différence : les demi-finales, puis éventuellement la finale ou le match de classement. Être meilleur buteur d'une Coupe du monde n'est jamais chose aisée, et inscrire un grand nombre de buts relève toujours de l'exploit.

Lors des demi-finales, aucun des principaux prétendants n'est parvenu à faire évoluer le classement des buteurs. Il a fallu attendre le match de classement entre la France et l'Angleterre pour voir Kylian Mbappé prendre l'avantage. Auteur d'un doublé, il a porté son total à dix buts.
Tous les regards se sont ensuite tournés vers la finale entre l'Espagne et l'Argentine, dans l'attente d'une éventuelle réaction de Lionel Messi. Mais l'Argentin est resté muet, confirmant ainsi Kylian Mbappé comme Soulier d'Or de la Coupe du monde 2026.

L'histoire montre d'ailleurs que le total de buts du meilleur réalisateur d'un Mondial est très variable. Au cours des dix dernières éditions de la Coupe du monde, le constat est révélateur. Pendant six éditions consécutives, de 1978 à 1998, le meilleur buteur a terminé avec six réalisations. En 2002, le Brésilien Ronaldo a porté ce total à huit buts. Le compteur est ensuite redescendu à cinq buts lors des éditions 2006 et 2010.

Au Mondial 2014, le Colombien James Rodríguez l'a fait remonter à six réalisations. Ce total a été maintenu lors de l'édition de Russie 2018 grâce à Harry Kane. Lors de la Coupe du monde Qatar 2022, Kylian Mbappé a élevé la barre à huit buts. À cette édition 2026, il fait encore mieux en portant son total à dix réalisations, soit deux de plus qu'en 2022.

Mieux encore, Kylian Mbappé devient le meilleur buteur de l'histoire de la Coupe du monde avec 22 buts inscrits en trois éditions. Le record du plus grand nombre de buts marqués au cours d'une seule phase finale demeure toutefois la propriété du Français Just Fontaine, auteur de 13 réalisations lors du Mondial 1958.
Par ailleurs, plusieurs autres distinctions individuelles ont été décernées au cours de cette Coupe du monde. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'Espagne, en plus de son sacre collectif, a tout raflé : son capitaine Rodri a été désigné meilleur joueur du tournoi, son gardien Unai Simón a remporté le Gant d'Or, tandis que son défenseur Pau Cubarsí a été élu meilleur jeune joueur.

Barthélemy Kaboré
(Collaborateur)

Categories: Afrique

Premier championnat national de dodgeball : SYA Olympique Club s'impose en finale face à Kossodo

Mon, 20/07/2026 - 16:42

Au terme de deux jours de compétition disputés les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le premier championnat national de dodgeball a consacré SYA Olympique Club. Organisée avec l'accompagnement de SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF en qualité de sponsor officiel, la compétition a réuni six équipes et s'est achevée en présence de la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara.

Disputé les 18 et 19 juillet 2026 à Ouagadougou, le tournoi, accompagné par la chaîne de stations-services SIBIRI ENERGY avec sa marque de lubrifiant WOLF, a réuni six équipes qui se sont affrontées dans la capitale burkinabè.

Le dodgeball est un sport collectif qui oppose deux équipes sur un terrain rectangulaire. Il consiste à éliminer les adversaires en les touchant avec des ballons en mousse, tout en esquivant les lancers. Chaque fois qu'une équipe parvient à éliminer son adversaire, elle marque deux points. Les matchs se disputent généralement avec six joueurs par équipe et plusieurs ballons sont mis en jeu dès le coup d'envoi.

Les deux équipes ont offert un beau spectacle au public présent au Palais des sports de Ouaga 2000.

Au terme des deux journées de compétition, SYA Olympique Club s'est distingué en remportant le trophée. En finale, l'équipe s'est imposée face à Kossodo Dodgeball Club sur le score de 18 points à 6.
L'équipe championne, SYA Olympique Club, repart avec le trophée, un jeu de maillots, des gadgets et une enveloppe de 25 000 FCFA. Finaliste de la compétition, Kossodo Dodgeball Club reçoit un jeu de maillots, des gadgets ainsi qu'une somme de 20 000 FCFA.

Présente à la finale, la ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, a félicité l'ensemble des acteurs de l'Association burkinabè de dodgeball pour le travail accompli.
Elle a par ailleurs encouragé les premiers responsables du dodgeball au Burkina Faso à continuer d'œuvrer pour la promotion de cette discipline dans le pays.

La ministre en charge des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara (micro en main), a encouragé les premiers responsables du dodgeball au Burkina Faso à poursuivre leurs efforts pour la promotion de cette discipline.

La présidente de l'Association burkinabè de dodgeball, Aminata Paré, s'est réjouie de la tenue de cette première édition du championnat national. Selon elle, cette compétition constitue une étape importante dans la préparation de l'équipe nationale en vue des prochains Championnats du monde, prévus du 5 au 13 décembre en Thaïlande. Cette qualification a été obtenue grâce à la deuxième place décrochée lors du Championnat d'Afrique de dodgeball.

Elle a également remercié le ministère en charge des Sports, le ministère en charge de l'Éducation ainsi que le partenaire SIBIRI ENERGY pour leur accompagnement dans l'organisation du championnat.
Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que l'accompagnement de l'Association burkinabè de dodgeball s'inscrit dans l'engagement de l'entreprise en faveur de la promotion et de la pratique du sport au Burkina Faso.

La présidente de l'Association burkinabè de dodgeball, Aminata Paré, s'est réjouie de la tenue de la première édition du championnat national.

« Nous faisons la promotion des valeurs que prône le dodgeball, c'est-à-dire les valeurs de solidarité, de stratégie et de dynamisme. Nous avons pu apporter notre contribution à ce sport qui est nouveau sous nos cieux », a-t-il indiqué.

Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY a toutefois précisé que l'Association burkinabè de dodgeball avait déjà bénéficié de l'accompagnement de l'entreprise lors de la participation du Burkina Faso au Championnat d'Afrique.

Le responsable commercial et marketing de SIBIRI ENERGY, Aimé Rodrigue Hien, a indiqué que cette entreprise spécialisée dans la distribution d'hydrocarbures œuvre également pour la promotion du sport au Burkina Faso.

SIBIRI ENERGY est une entreprise burkinabè spécialisée dans la distribution de carburants et de lubrifiants de qualité. À travers son réseau de stations-service de nouvelle génération, elle offre des produits fiables et un service de proximité répondant aux attentes des particuliers comme des professionnels. En partenariat avec WOLF Lubricants, la marque de lubrifiants internationale de qualité premium, SIBIRI ENERGY met à la disposition de sa clientèle au Burkina Faso des lubrifiants de haute performance, garantissant une protection optimale et une meilleure longévité des moteurs.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

Categories: Afrique

Avis d'Appel d'offres Pour la sélection d'une entreprise pour acquisition de boutures de Maralfafa pour la production fourragère au sein de la Zone pastorale de Sondré Est.

Mon, 20/07/2026 - 16:29

N° 04-SNV/N'GOURDAM PRO-ARIDES

En décembre 2025, SNV-Organisation Neerlandaise de Développement au Burkina Faso a obtenu un financement du bureau de la Coopération Suisse au Burkina Faso pour la mise en œuvre du projet Ngourdam Pro-ARIDES dans 20 communes de quatre régions du Burkina Faso. D'une durée de quarante-cinq (45) mois, le projet couvre les régions du Djôro, du Nando, du Nazinon et du Tannouyan et sera mis en oeuvre en étroite collaboration avec les autorités administratives, les collectivités locales, les OSC pastorales et les services techniques déconcentrés.

Dans le cadre la mise en œuvre du Projet N'Gourdam Pro-ARIDES, SNV voudrait acquérir des boutures de Maralfafa pour la production fourragère au sein de la Zone pastorale de Sondré Est.

Les entreprises intéressées et éligibles peuvent télécharger les termes de références dans le lien ci-dessous : https://urlz.fr/ve9P

Les offres techniques et financières sous plis fermés doivent être déposées physiquement au Secrétariat de la SNV-Organisation Néerlandaise de développement, sise à Ouaga 2000 Sect.54 Av. SARE Elie, Porte 437, au plus tard le vendredi 31 juillet 2026 à 10 heures 30 minutes temps universel.

Pour tout renseignement dans le cadre du présent avis d'appel d'offres, veuillez adresser un email à bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org.
SNV, se réserve le droit de ne donner suite à tout part ou partie de cet avis d'appel offres.

Ouagadougou, le 20 juillet 2026
La Directrice Pays

Categories: Afrique

Pages